"On n'a pas besoin de justifications, on a été attaqués par le Hezbollah au Liban !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour, je suis Azarca. Vous êtes ambassadeur d'Israël en France.
Très nombreuses questions évidemment à vous poser au 11e jour de guerre. Est-ce qu'elle est bientôt terminée comme le dit Donald Trump ? C'est nous avons quand on a nous a posé la question au début de cette guerre, nous avons défini la durée de quelques semaines.
Ça n'a pas changé. Combien de semaines exactement ? Je ne peux pas vous dire, ça dépend des opérations, mais ce que je peux vous dire, c'est que nous sommes à l'avance du du schedule de de ce que nous pensions de nous allons être à ce point.
Vous êtes en avance. C'est ce qu'a dit Donald Trump là-dessus. Vous êtes raccord.
Oui. Quand il dit on est en avance sur les objectifs que l'on s'était fixé. C'est quoi les objectifs de guerre ?
Parce que lorsque l'on regarde de votre côté, côté israélien, vous l'avez dit, il y aurait la question des missiles, la question du nucléaire et la question du régime. Or, quand on écoute le président américain hier, on sent que les objectifs sont plus flus. On ne parle plus du régime.
Je peux parler au nom d'Israël, je je continuerai de le faire. Je vous propose de poser des questions je ce que dit le président. J'interrogerai Donald Trump évidemment.
Euh mais mais en l'occurrence, je crois quand même que vous faites alliance. Alli guerre à tous les deux. Tout à fait.
Et euh aussi quand on parle du régime, on parle de l'affaiblissement de la capacité des du régime afin de permettre de créer des conditions qui permettraient à la population, elle le désir de prendre son sort en main et donc de se débarrasser de ce régime terrible qui depuis des décennies les les tues, les martyrises et cetera. Comment juge que l'affaiblissement est atteint ? Vous savez, si on regarde l'histoire, si on regarde l'histoire de de de quand des régimes sont tombés, ce qu'on appelle le collapse, quand on regarde cela, on voit que ça peut arriver rapidement.
Quand on par exemple regarder ce qui s'est passé avec Bachar Alassad, ça a pris 3 jours du moment où ça a vraiment commencé. Alors, on voit ce que nous faisons nous, c'est vraiment affaiblir les capacités du régime de tuer sa propre population, de sortir, on on qui ne suent plus être en mesure de le faire. Voilà, exactement.
On tire sur les bases du des gardiens de la révolution, on tire sur les bases des basges. On les empêche de pouvoir sortir afin que la population ne soit pas soit capable soit capable de sortir et de d'essayer de de prendre leur sort en main. Voilà.
Donc pour les objectifs affichés, on va y revenir. Mais quand on regarde ce qui se passe ce matin au 11e jour de guerre, l'Iran résiste. Il résiste du côté des bombardements qui se poursuivent.
Il résiste du côté du régime qui renaît de ses cendres avec ce nouveau guide fils du président et l'Iran qui ce matin annonce qu'il n'y aura pas de négociation et qu'ils tiendront, je cite, aussi longtemps que nécessaire. Comment vous jugez ces déclarations de l'Iran ce matin ? C'est des déclarations auxquelles qui ne se ne se prennent pas du tout.
On n'ura pas pu à penser qu'il autre chose. Je pense que ces déclarations qu'ils feront ils feront ce genre de déclaration et je dirai même les mêmes déclarations jusqu'au dernier moment. Ça ne veut pas dire que c'est le la réalité sur le terrain.
La réalité sur le terrain c'est que les premières couches, toutes les premières couches euh de la direction de de de la gérance de ce régime sont tombées, ont été éliminés. Euh Mustaba qui est le fils de du du euh du précédent n'est pas celui qui que les Iranien voulait choisir comme euh successeur au guide suprême Hamenaï et euh ils ont choisi quelqu'un. On ne sait pas quelle est vraiment sa condition, on ne sait pas exactement euh qui quels sont ses buts, quelles sont ses relations avec les G, la révolution et cetera.
Mais ce qu'on sait c'est qu'on a déjà éliminé son chef de cabinet avant même qu'il soit qu'il a été choisi avec que Maba a été officiellement choisi. Et on sait aussi que s'il continue d'être avoir la même ligne que son père, il sera aussi sur une liste de ceux qui doivent être éliminés. Donc l'objectif c'est de l'éliminer si non l'objectif c'est de l'objectif c'est de faire en sorte que ce régime change sa conduite fondamentalement. accepte de vivre en paix avec ses voisins, accepte de vivre en paix avec nous, accepte que de laisser vivre sa propre population.
Si ces objectifs sont atteints sans qu'il soi éliminé, c'est très bien. Mais s'il ne permet pas, nous ne permet pas de vivre en paix dans la région, nous ne permet pas vous allez lui laisser combien de jours ? C'est ce genre de décisions qui sont prises par le cabinet de guerre, par le premier ministre, par l'armée, ce n'est pas par moi.
Non, mais quand je dis vous Israël, encore une fois, c'est c'est quelque chose genre de questions opérationnelles qui sont décidées sur le terrain sur le moment. Mais cette question malgré tout, lorsque vous dites et c'est le message d'Israël, nous continuerons la guerre jusqu'au moment où nous aurons, je cite, le sentiment que nous pouvons vivre en paix dans notre petit coin du Moyen-Orient. C'est tout ce que nous voulons.
Je crois que c'est des mots même que vous-même vous avez prononcé. Pardon ? Mais ça c'est quand ?
Vous pensez vraiment que c'est atteignable en quelques semaines comme vous le dites ? C'est ce qui est atteignable en quelques semaines, c'est que ce régime soit suffisamment faible pour ne pas continuer d'abord à gérer ses affaires à terrant et ensuite si jamais il tient le coup encore pour être suffisamment fait pour ne pas intervenir à l'extérieur de son territoire. Parce que n'oublions pas les l'Iran avait créé une infrastructure de terrorisme autour de nous, autour de nous, autour des pays du golf et avait pour but d'in de de déstabiliser la région en entier.
Et c'est ce qu'elle a fait pendant longtemps. Le 7 octobre est une création de de l'Iran. Euh donc l'Iran avait avait pour l'intention de de créer cette infrastructure.
Elle l'avait faite une fois qu'elle sera totalement affaiblie, une fois si jamais ce régime tient le coup encore, il aura tellement besoin de s'occuper de ses propres affaires à l'intérieur que je pense on sera dans une situation dans laquelle il ne pourra plus déstabiliser la région, ne pourra plus exporter le terrorisme et la révolution comme il a fait jusqu'à présent. Et il n'aurait plus, c'est ce que vous espérez à ce moment-là comme objectif en tout cas prioritaire la destruction d'Israël. Ah, ça c'est clair.
Mais même s'il l'aurait plus les capacités de le faire parce que n'oublions pas la la volonté de détruire l'État d'Israël, la révolution l'avait depuis 1979 depuis la depuis que le depuis que Khumé est rentré en Iran. Il voulait détruire l'état d'Israël. la capacité de le faire.
Ils l'ont développé seulement dans les 10 dernières années. Et ça ça nous l'empêchons, nous l'avons empêché et nous l'empêcherons dans le futur si jamais ce régime tient le coup et si jamais il essaie de relever la tête et de développer les capacités de le Je rappelle pour ceux qui nous rejoignent Joshua Zarka que vous êtes l'ambassadeur d'Israël en France. On va revenir aussi sur le front libanais mais sur cette question de la la capacité ou non de l'Iran.
Raphaël Rossi qui est le président de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique disait hier soir sur BFM TV au moment des frappes de l'année dernière l'Iran avait de quoi fabriquer plus de 10 bombes atomiques. Au moment où l'on se parle, est-ce que Israël juge que ses capacités ont été détruites ? Est-ce qu'elles existaient encore au moment de cette nouvelle série de phrases ?
Non. Alors c'est question un peu technique. Je ça prendra le temps.
Je pense que tout le monde est est a besoin de savoir. Ce dont parlait le monsieur Grossi, il parlait du fait que les Iraniens avaient suffisamment d'uranium enrichi à 60 % ce qui est presque ce qu'il faut pour créer la pour faire la première bombe. Euh suffisamment pour 12 bombes.
C'est ce que nous pensions à l'époque. Exactement. On pensait qu'ils avaient suffisamment pour 12 bombes.
Dans chaque programme nucléaire iranien, il y a trois éléments. Le matériel ficile qui est l'explosif, c'est l'uranium enrichi. Les vecteurs, ce sont les missiles.
Là, ils avaient et ils ont encore ce qu'il faut. Et ensuite prendre ce matériel fessile et en faire une bombe. C'est ce qu'on appelle l'armement.
Nous avons détruit pendant la guerre des 12 jours tous les aspects qui pourraient qui sont liés au programme nucléair. Ce qu'on fait les Iraniens après la guerre des de jours, au lieu de s'arrêter et de dire "OK, on doit changer de route", ils ont décidé de reprendre le programme et de reprendre les efforts pour créer un une bombe. D'accord ?
Ce que nous avons attaqué il y a quelques jours à Teran, cette infrastructure nucléaire que nous avons attaqué était une infrastructure qui était liée à la création de la bombe, à l'armement. Donc les Iraniens avaient repris leurs efforts pour créer cette bombe. Aujourd'hui, le matériel ficile dont Grossi parlait les 40 450 kg plus ou moins de d'uranium enrichi à 60 % sont encore quelque part sous une montagne en Iran.
Ils sont encore quelque part au moment où les frappes ne les ont pas touché. Ils sont incapables, les Irenas sont incapables de prendre ces 450 kg et d'en faire une bombe. Mais vous n'avez pas localisé ces 450 kg.
Je peux pas en parler là. C'est quelque chose dont je peux pas en parler. Vous ne pouvez pas en parler.
Vous cherchez à les localiser, j'imagine. Vous les avez peut-être localisés. Vous ne les avez en tout cas pas détruits.
Pas que je sache pour l'instant. Euh monsieur l'ambassadeur, combien de victimes ? Combien de victimes à ce jour et combien de victimes encore en Israël ?
Combien de victimes en Israël ? Combien de victimes en Iran ? Combien de victimes au Liban ?
Vous savez euh avec le Liban, c'est c'est ce qui est terrible, c'est qu'une guerre, on a on a averti les depuis longtemps, on a averti les Libanais, on a averti le gouvernement libanais, on a averti le esbola. On leur a dit "Ne rentrez pas dans cette guerre, c'est une guerre qui qui n'est pas la vôtre. Ne rentrez pas dans cette guerre.
Vous avez on vous a donné l'opportunité, on quand on a donné au gouvernement libanais, on a vous a donné l'opportunité de reconstruire le Liban comme il le faut, comme vous le voulez et de vivre en paix à côté. Ne laissez pas le esbola vous attirer dans cette guerre et je pense que le gouvernement libanais dit ce qu'il faut dire mais malheureusement ne fait pas encore ce qu'il faut faire à cause de la crainte de euh de la d'une guerre civile au Liban. Et donc nous sommes dans une situation où nous sommes attaqués par le esbola régulièrement hein.
Des dizaines et des dizaines je dirais même des centaines de roquettes et de missiles sont tirés de et des drones sont tirés sont tirés des territoires libanais du sud. pas seulement du du sud et du nord de de tout le territoire et n et donc nous nous réagissons à cela. Outre les déplacés, l'UNICEF parle des morts. 83 enfants qui auraient été tués, 254 qui auraient été euh blessés uniquement la semaine passée.
Franchement, chaque civil qui soit enfant adulte, chaque civil qui est qui est touché, qui est qui est qui est tué malheureusement qui est blessé, c'est une tragédie. Mais c'est un choix encore une fois qu'a fait lebola de rentrer dans la guerre justement pourir puisque le président libanais demande d'ailleurs à négocier. Je vous demanderai dans un instant si c'est fait ou pas, mais si l'on reste sur ces questions des des victimes.
Le 6 mars, il y a eu cette opération de l'armée israélienne dans la vallée de la B à Nabishit. une opération pour tenter, semble-t-il, de retrouver la dépouille d'un pilote israélien qui avait disparu dans la région en 1986, Ron Harad. Sa dépouille, n'a semble-t-il, mais vous allez peut-être me dire le contraire, pas été retrouvée.
Cependant, il y a eu des dizaines de morts dans cette opération. Mais merci d'en parler parce que ça c'est une c'est c'est il y a une désinformation assez importante autour de ce sujet. La plupart des morts sont le résultat de feu amical du Esbola.
Ils se sont tirés dessus. Il y avait deux unités du Esbola. qui se sont rapprochés l'une des autres.
Ils ont commencé à se tirer dessus. Le Esbola a même invité des journalistes à venir voir les prisonniers qu'ils avaient pris et c'était d'autres combattants du Esbola. Ils ont compris seulement dans la matinée qui s'était tiré dessus.
Euh donc pour vous une partie une majorité une majorité majorité une majorité des 41 morts qui a eu confirmé qu'il y a eu 41 morts. C'est ce que en tout cas c'est ce que dit qu'une majorité ça veut dire plus de 20 seraient d c'est ce que adir au sein du voilà. C'est ce que le Esbola lui-même a dit.
Il faut dire que c'est ce que le Esbola lui-même a dit. Ils ont publié et il y a un journaliste libanais qui est allé voir ce qui s'est passé et ensuite il a publié et après ça cette publication a disparu parce que l'esbola ne laissait pas faire. Mais il faut dire que le esbola deux unités des Esbola sont venues empêcher les Israël de nos soldats ça veut dire qu'il reste tout de même 20 morts qui sont dans cette opération fois.
Vous savez je ne sais pas exactement qui combien de morts sont le résultat. n'a pas été pas que je sache la dépouille n'a pas été retrouvée. Le président libanais Joseph Aoun accuse le Esbola de vouloir je cite provoquer l'effondrement du Liban pour le compte de l'Iran et appelle à des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre.
Est-ce que ces négociations ont commencé ? Est-ce que c'est prévu ? Il y a il y a des discussions directes.
Je peux pas discussion. Est-ce que ça veut dire négociation ? Sans sans rentrer dans les détails, il y a discussion en direct depuis assez longtemps pour afin qu'il y ait qu'il n'y ait pas d'erreur qui soit faite.
Mais de là à dire qu'il y ait des négociations, encore une fois, c'est une genre de décision qui sera prise qui pourrait être prise qui sera prise par le premier ministre. Pour l'instant, je ne connais pas de décision de rentrer dans une négociation afin de de terminer cette guerre. Pour ce qui pourrait terminer cette guerre, c'est surtout le désarmement du Esbola.
Et là, il y a un choix, il y a un choix que le gouvernement libanais doit faire. Non seulement faire de bonnes déclarations, ils font de très bonnes déclarations, mais il faut ajouter à ces déclarations les actes. Les actes et pour l'instant ces actez pas pour l'instant de désarmement de la part de l'armée libanaise sur le Esbola.
Malheureusement non. Et non seulement cela. Le le chef d'état-major de l'armée libanaise a dit de façon très claire qu'il ne voulait pas rentrer dans un espèce de conflit avec lebola pour le désarmer.
Il préférait que ce soit fait par Israël. Ça je l'ajout. Vous dites au fond c'est que vous faites la besogne pour le Liban, c'est comme ça que vous le justifiez en tout cas.
Ben non, c'est plus une question de justification. Là, on n pas besoin de justification. On a été attaqué par le Liban, par le Esbola au Liban et donc on a on répond à à ces attaques.
On n pas besoin de justification. Ce qu'on dit par rapport à ce que fait ou ce ne fait pas l'armée libanaise, c'est qu'elle aurait pu faire beaucoup plus depuis longtemps afin de ne pas rentrer dans une situation dans laquelle nous trouvons aujourd'hui. Joshua Azarka, ambassadeur d'Israël en France.
Hier, vous avez assisté à l'entretien entre Emmanuel Macron et Benjamin Netaniaou. Emmanuel Macron dit également et il continue à appeler Israël à cesser, je cite, au plus vite ses frappes sur le Liban. Il l'a redit lors de son déplacement hier.
Quelle a été la teneur de cette discussion et quel rôle peut-être celui ? Ce qu'il est important de de dire de de présenter les les paroles du président de façon précise parce que le président a dit qu'il faut absolument d'abord que le esbola arrête de tirer sur Israël et ensuite qu'à Israël arrête ses opérations. Fu de voilà et il a dit d'une façon très claire ce qu'il a dit aussi à Benjamin Netaniaou lors que nous disons nous mais c'est ce que nous disons nous-mêmes une fois que le Zbola arrête de tirer ce sera terminé.
Alors donc le d'abord cette conversation était une très bonne conversation. C'est très il est très important que les deux dirigeants aient repris le dialogue comme ils le font et je peux vous dire que ça se passe très bien. Mais n'oublions pas que c'est ce message que les le Esbola arrête de tirer et ensuite que nous arrêtions nos opérations.
C'est notre propre message. C'est nous qui le disons. Arrêtez de tirer, ça sera terminé.
C'est tout. Vous n'avez pas peur que Donald Trump tout d'un coup vous vous lâche en race pagne ? Non non non non.
Pour vous euh l'union, l'harmonie, les buts sont absolus, totalement en cohérence. Oui. Euh les cibles, quelles seront celles euh qui restent encore qui vous restent encore, vous continuez à dire qu'une grande partie et c'est d'ailleurs ce qu'a réaffirmé Donald Trump cette nuit, qu'une grande partie des capacités et notamment des missiles et des lancements de missiles iraniens sont sous contrôle ou ont été détruits et pourtant ils continuent à tirer.
Quelles sont donc désormais les les cibles ? N'oublion pas, voulez toucher, nous n'oublions pas que aujourd'hui cette nuit était la première nuit sans tir de missile iranien vers mon pays depuis le début de la guerre. Donc il y a il y a un changement.
Il y a eu des tirs qui ont des tirs de Esbola sur le nord du pays mais aucun tir de l'Iran venant d'Iran contre mon pays. Est-ce que ça veut dire qu'ils n'en ont plus les capacités ? Non, ça veut pas dire qu'ils non plus.
Ça veut dire qu'ils ont ils font une économie de leur tir, de leur munition à cause du fait qu'ils on peut-être moins. Peut-être qu'ils espèrent pouvoir continuer plus longtemps. Ce que je sais, c'est que nous avons détruit la plus grande partie de leur lanceur et nous avons détruit une très grande partie de leur missile et l'autre partie sont entièrement sur notre contrôle.
La question de l'impact aussi sur le reste du monde, l'impact sur les prix du pétrole, sur le commerce mondial, jusqu'à quel point est-ce que vous considérerez que c'est acceptable ? Ça c'est un c'est le genre de question franchement qui est au-dessus de de des capacités d'Israël de parce que nous sommes quand même un petit pays dans le coin du Moyen-Orient hein. Et donc c'est c'est vraiment au-dessus des capacités d'Israël de de de diriger, de traiter, de d'en parler.
Je pense que les Américains ont une politique assez importante, assez cohérente à ce sujet qu'il faut suivre. Nous là c'est le c'est totalement des Américains qui ont le lead et nous qui suivons. Sur la question de vos relations avec les pays du golfe.
Oui. Elles en sont où ? Est-ce qu'il y a des contacts ?
Est-ce qu'il y a des alliances possibles ? Est-ce qu'on peut revenir à ce qu'à un moment ont été les projets des accords d'Abraham ? Bah d'abord, vous savez, les accords d'Abraham après 2 ans d'une guerre terrible avec les patiens ont tenu le coup, non seulement tenu le coup mais se sont renforcés.
Euh aujourd'hui, il est clair que les les pays du Golfe euh sont euh sous le tir des Iraniens et que ce sont nous qui les aidons à se à se défendre. Euh ça veut dire que ça crée une alliance de fête. Vous savez, grâce aux Iraniens, pour la première fois, notre chef d'état-major a eu des discussions avec tous les p avec tous ces homologues des pays de la région.
Commun l'ennemi commun, c'est l'Iran et je pense que tout le monde voit en l'Iran l'ennemi de commun. Et les Iraniens on ont réussi à se à à faire de eeux-même un ennemi de non seulement des pays du golf mais de l'Azerbaïdjan, de la Turquie. Et il tire de tous les côtés tout azimut comme diraient certains ici comme on dit et euh et font cette erreur de vraiment de de de rentrer en conflit avec tous les pays de la région.
Jof Azerka, une dernière question. Le président, le Premier ministre ont dit renforcer la sécurité d'un certain nombre de cibles ici. Bien sûr, la diaspora iranienne et ceux qui soutiennent un changement de régime mais également potentiellement les cibles des nos compatriotes juifs.
Est-ce que vous avez un certain nombre d'inquiétudes ? On voit ce qui s'est passé notamment aussi en Belgique hier. Oui, oui, bien sûr.
C'est vous savez, les Irraniens ont toujours utilisé le terrorisme comme quelque chose de de légitime contre Israël et contre ses propres dsidents. Ils ont essayé ils ont tué des Iraniens à l'étranger, des de des gens de l'opposition et ils ont tué des diplomates israéliens. Et quand ils pouvaient pas tuer des diplomates israéliens, ils ont attaqué la communauté juive.
C'est quelque chose qu' ils ont fait à travers les années. C'est quelque chose qu'ils essayent de faire aujourd'hui et c'est clair. Je peux ajouter à cela que la France prend très bien soin euh de sa communauté et je peux dire aussi de de ma propre sécurité.
Merci Joshua Azarca d'avoir accepté de répondre à nos questions ce matin.