Relations gouvernement / Sénat : « Nous aurions besoin d’un peu plus de tendresse »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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Quel est le bilan de cette longue séquence qui en a profité politiquement ?
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Est-ce que vous diriez que effectivement c'est la fin de quelque chose, la fin d'une politique de l'offre avec ce PLF ?
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Quelles doivent être maintenant les priorités d'exécutif ?
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Un mot sur les municipales à Paris.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« les Français en profitent dans la mesure où maintenant on a retrouvé quand même une forme de stabilité »
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« Nous au Sénat, nous défendions les collectivités territoriales. Nous avons été entendu avec un effort que de 2 milliards. C'était le double qui était prévu à la base »
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« il a fallu euh payer et puis euh bah chacun à l'Assemblée également a fait ses demandes et tout le monde a fait des demandes »
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« il va falloir préparer le suivant. Voilà, donc comme il faut du temps, on va s'y mettre dès maintenant ici au Sénat »
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« Est-ce qu'on peut atteindre les 5 % de déficit ? »
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« il y a le chantier Calédoni qui est important avec une révision constitutionnelle à la clé »
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« nous soutenons clairement avec l'UDI Rachid Adati qui nous apparaît comme étant celle qui peut gagner Paris »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On a vu lundi la fin du marathon budgétaire et donc le projet de finance qui est considéré comme adopté suite à l'échec, on l'a compris hein, des motions de censure déposé par une partie de la gauche et du RN. Quel est le bilan de cette longue séquence qui en a profité politiquement ? Bah écoutez, d'abord, je pense quand même que les Français en profitent dans la mesure où maintenant on a retrouvé quand même une forme de stabilité.
Alors, vous allez me dire à quel prix euh qui bénéficie de cette stabilité et du budget qui a été voté. Bon, euh les gagnants et les perdants politiquement politiquement tout le monde a participé à cette affaire à l'Assemblée nationale et au Sénat. Nous au Sénat, nous défendions les collectivités territoriales.
Nous avons été entendu avec un effort que de 2 milliards. C'était le double qui était prévu à la base et c'était important. pour l'action qui est menée ici euh euh au Sénat, je pense que euh malheureusement euh s'il y a des perdant, c'est essentiellement les entreprises puisque nous souhaitions beaucoup moins de taxe et d'impôts, euh plus d'économie.
Alors, il y a des économies mais c'est insuffisant et les recettes, il a fallu en trouver et c'est par l'impôt, la surtaxe, l'impôt sur les sociétés en particulier euh qu'on a trouvé des recettes. Le premier ministre qui a parlé de semi-échec, semi-succès et la droite qui dénonce qui s'apparenterait au début d'abandon de la politique de l'offre avec ce budget. D'ailleurs, il va y avoir une question au gouvernement cet après-midi venue des bandes des LR.
Est-ce que vous diriez que effectivement c'est la fin de quelque chose, la fin d'une politique de l'offre avec ce PLF ? Ah bah, on est passé à autre chose. Alors, je saurais pas qualifier euh ce à quoi on est arrivé, mais euh en clair euh comme il n'y a pas de majorité euh il faut répondre aux injonctions du Parti socialiste à l'Assemblée et donc euh il a fallu euh payer et puis euh bah chacun à l'Assemblée également a fait ses demandes et tout le monde a fait des demandes.
Est-ce que ça va laisser des traces entre le gouvernement et la majorité de la droite et du centre au Sénat ? Est-ce que vous vous avez reparlé avec le premier ministre et est-ce qu'il y a une tension politique toujours avec le Sénat comme on avait vu à la fin de l'hiver, à la fin du mois de décembre ? Non, on parle avec le gouvernement avec le premier ministre, peut-être pas suffisamment.
Je pense quand même que il y a un sujet avec le Sénat qui n'est pas totalement dans le radar gouvernemental. Alors, je comprends qu'à l'Assemblée, il y a un problème de majorité, de censure. Il y a une une incandescence du quotidien plus forte.
Enfin euh nous nous aurions besoin d'un peu plus de tendresse et et que le gouvernement se tourne davantage vers nous. On entend. Maintenant, on va passer à la suite.
Alors, allons-y. L'exécutif qui a donc repris un peu d'oxygène avec l'adoption du budget. Quelles doivent être maintenant les priorités d'exécutif ?
D'ailleurs, le premier ministre qui doit présenter ses priorités dans la presse quotidienne régionale ce weekend. Qu'est-ce que vous attendez comme message ? Bon, écoutez, maintenant que le budget a été voté, il va falloir préparer le suivant.
Voilà, donc comme il faut du temps, on va s'y mettre dès maintenant ici au Sénat puis surtout on va suivre l'exécution du budget parce qu'il y a un budget, on va voir comment Beril exécute. Est-ce qu'on peut atteindre les 5 % de déficit ? Bah voilà, il y a quand même un sujet et sur les chantiers voilà sur les chantiers, on sait qu'il y a le chantier Calédoni qui est important avec une révision constitutionnelle à la clé.
Ouis. Euh pour l'instant, je sais que au Sénat, le texte est susceptible et d'être voté. En revanche, je ne vois pas pour l'instant beaucoup d'issemblée nationale.
Donc c'est un dossier qui risque d'être perturbé. Après, vous avez tout ce qui est territorial, voilà, réforme territoriale, fin de vie. Il y a comme ça des chantiers qui peuvent aussi devenir épineux, vous le croyez ?
Bah écoutez, parler territoire et décentralisation au moment des municipales avec les sénatoriales et à quelques encablures des présidentielles, c'est un peu audacieux. Et donc je vois pas très bien quelle réforme importante on peut mener. Alors du coup, est-ce que vous pensez que il ne peut plus rien y avoir comme avancé maintenant d'ici l'élection présidentielle ?
C'est ça qu'on comprend un peu. C'est ce qu'avait dit aussi Édouard Philippe plus vraiment avancer d'ici les vraies réformes, elles seront proposées au moment des élections présidentielles et et ce n'est pas 3 mois ou 4 mois avant qu'on va pouvoir les entreprendre. Un mot sur les municipales à Paris.
On voit une forte tension entre Rachid Adati Pierrive Bournazel. La candidate LR soutenue à pruirie par la Macronie hein, c'était le deal lorsqu'elle avait rejoint le gouvernement en janvier 2024. Avait-on cru comprendre ?
On voit que donc au centre Pierre Riv Bournazel est soutenu par Horizon, Renaissance et même les centristes d'Hervé Morin quant vous vous soutenez Rachid Adati. Oui. Donc il y a encore des divisions même entre centristes sur cette question.
Écoutez, nous nous soutenons clairement avec l'UDI Rachid Adati qui nous apparaît comme étant celle qui peut gagner Paris et faire qu'il y ait une alternance dont dont les Parisiens ont besoin. J'ajoute maintenant, il faudrait que tout le monde se calme un peu et ça pèse. Oui, ça pourrait coûter la victoire.
Il faut que tout le monde se rassemble. Si on veut véritablement gagner à Paris, il faut se rassembler. Alors, ça n'a pas été possible au premier tour, je le regrette.
Espérons que ça puisse l'être au second tour parce que c'est indispensable et aujourd'hui il faut qu'on crée les conditions du succès au 2e tour. Et donc c'est un message à Pierre Bournael à tout le monde. À tout le monde.
OK. Et ben on a entendu d'accord ce message au rassemblement à Paris. Merci Herv Marseille pour cette réaction en direct.
Hervé Marseille