Hachette-Drillou : 200 000 € de rachat, 3,5 millions jamais investis ⚠️
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:27FerméeRéponse directe
L'État sera-t-il oui ou non au rendez-vous pour sauver HTriou et ses 250 salariés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:27Chiffre
« Un prêt d'environ 5 millions d'euros suffirait à relancer l'entreprise. »
- 1:47non_speechFait
« La réalité c'est que depuis 9 ans, nous avons recréé de l'emploi industriel en France. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Franchement, utiliser la détresse de salariés qui sont aujourd'hui concernés par des difficultés pour raconter. Merci madame la présidente, monsieur le ministre de l'industrie. Dans ma circonscription, la ville de Saint-Disier était l'un des phardes économiques et industriels de la région du Grand Est. Aujourd'hui, les fondies fleuront historiques du territoire, près de 250 salariés, des savoir-faire uniques en France dans la fonderie de précision indispensable à notre souveraineté énergétique et menacé de disparaître. Il y a un an, les fonderies se sont faites racheter par la Holding ACI Group pour 200000 €.
Autrement dit, une bouchée de pain avec une obligation d'investissement de 3,5 million d'euros qui ne sont jamais arrivés. ACI n'en était pourtant pas à son premier coup d'essai. En 2021, elle avait empoché 4 millions pour reprendre à sa Aérospèce avant de la liquider 3 ans plus tard. Au-delà de ces conditions de rachat douteuses, le désastre industriel que nous vivons n'est pas étranger à la politique anti-industrielle menée par Emmanuel Macron. Les chiffres de 2024 et 2025 nous disent la vérité. Les fermetures d'usine s'accélèrent tout comme les destructions d'emplois industriels. Les promesses étaient belles, la [musique] réalité ne m pas. Pour sauver de Riou, des solutions existent.
Il y a un carnet de commande qui n'attend qu'à être honoré. C'est simplement la trésorerie qui manque. Monsieur le ministre, nous avons assez entendu les promesses du président sur le réarmement industriel. Face au slogan, je vous apporte une solution chiffrée et immédiate. Un prêt d'environ 5 millions d'euros suffirait à relancer l'entreprise. Ma question est simple. L'État sera-t-il oui ou non au rendez-vous pour sauver HTriou et ses 250 salariés ?
[applaudissements]
Merci beaucoup madame la députée. La parole est à monsieur Roland Lescur, ministre de l'économie et des finances. Merci. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, madame la députée Robert De Hau. Franchement, je trouve c'est pas au niveau d'utiliser les difficultés de salariés sur lesquelles je vais revenir pour une fois de plus raconter n'importe quoi sur des chiffres macros sur lesquels vous mentez. La réalité c'est que depuis 9 ans, nous avons recréé de l'emploi industriel en France. [musique] Nous avons ouvert plus d'usines qui en ont fermé et que malheureusement il reste des situations difficiles dont celle-là sur laquelle je vais vous répondre.
Mais franchement, utiliser la détresse de salariés qui sont aujourd'hui concernés par des difficultés pour raconter n'importe quoi, vous devriez avoir honte.
Maintenant sur la situation de Rou que vous connaissez, vous le savez, elle a été rachetée par ACI il y a un peu plus d'un an et vous le savez aussi, AC est en règlement judiciaire, en retraissement judiciaire pardon depuis quelques mois et nous suivons toutes les situations de toutes les filiales de ce groupe avec une attention particulière portée à l'industrie à l'usine que vous mentionnez parce que c'est une usine qui notamment fournit l'industrie de l'armement et vous le savez aussi, il y a une audience très importante aujourd'hui enfin j'espère vous le savez au tribunal avec une offre de reprise pour plus de la moitié des salariés que nous espérons voir bien se terminer.
Je n'interviens évidemment pas dans les décisions de justice et donc je ne peux pas répondre à votre question aujourd'hui. Je vais laisser la justice faire son travail mais évidemment que l'État sera prêt à accompagner cette entreprise dans le cadre d'un processus de reprise comme elle est pour toutes les filières du groupe. Merci.