Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 29 septembre 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Gouvernement Lecornu : "On n'y croit plus, on n’attend plus, hormis la chute" (Ophélie Roque)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Ophélie RoqueFait
    « le texte du budget, on l'a pas mais il est déjà fixé étant donné qu'il a été envoyé au Conseil d'État vendredi dernier »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bref, on n'est pas par pas là pour parler de ça. Bref, mais c'est moi qui c'est ma faute, hein. Vous me suivez comme des moutons.

Mais très bien. On va pouvoir parler de la tarte aux pommes aussi. Alors euh Non, mais je relisais quand même cette proposition de Sébastien Lecornu, cher Benjamin.

Euh Sébastien Lecnu qui dit donc au cours d'un déjeuner, il y a toujours une table quelque part, c'est formidable, euh avec les cadres du socle commun. Euh OK pour un débat sur la justice fiscale. Qu'est-ce que ça veut dire justice fiscale ?

Quand on a entendu, la dernière fois qu'on a entendu justice fiscale ces derniers temps, je me souviens, c'était dans la bouche de Michel Barnier qui annonçait des impôts supplémentaires. Michel Barnier annoncer des des impôts supplémentaires. Donc ouvert au débat sur la justice fiscale et un juste partage des efforts budgétaires.

Ça va au même et dans la limite de ne pas abîmer la croissance et l'emploi. Est-ce que vous y décelez monsieur le professeur ? Je ne parle pas le Sébastien le cornu.

Ce que je peux vous dire en tout cas, c'est que les arbitrages, ils ont déjà en grande partie été fait tout bêtement parce que le texte du budget, on l'a pas mais il est déjà fixé étant donné qu'il a été envoyé au Conseil d'État vendredi dernier. Et donc c'est un petit détail, c'est un détail qui vaut son pesant d'ur qui pèse parce que si vous avez un texte qui est envoyé au conseil d'État, ça veut dire que vous ne pouvez le bouger, le changer que dans le sens des remarques du Conseil d'État. Parce que sinon c'est un cavalier législatif.

Alors vous changer le parlement mais le texte qui sera déposé devant le parlement c'est nécessairement celui qui a été soumis au Conseil d'État parce que il faut que le Conseil d'État puisse examiner tous les tous les éléments de votre texte. Donc le texte qui sera déposé a-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable. Exactement.

Donc à partir du 13 octobre, on va sans doute avoir un texte déposé au Parlement qui est déjà fixé. Qu'est-ce qui nous fait Sébastien Lecnu ? Il acte le fait ici qu'il y aura pas de compromis préalable avec les socialistes et que donc le texte ça va être un texte qui est le sien qui va ressembler sans doute prou au texte baou en enlevant quelques héritants comme par exemple les jours fériers et cetera et qu'ensuite il y aura un débat ce débat mais quel débat Benjamin personne ne voulait de ce budget octobre novembre quel débat vous voulez imaginer on va avoir un gouvernement mordé c'est pas possible octobre novembre on va avoir un budget qui va arriver les socialistes vont déposer des amendements et si les amendements sont acceptables par le gouvernement Le texte va être modifié.

Le pari de Sébastien le Cornu, c'est de dire "Aujourd'hui, les socialistes veulent ma mort." Pour une raison simple, c'est qu'ils ont plutôt intérêt à une dissolution. Quand vous prenez les enquêtes, on peut considérer que le Parti socialiste aujourd'hui va tirer plutôt profit d'une dissolution.

Tout le monde va se mettre d'accord là-dessus finalement. Ser mais sera peut-être pas forcément le cas. En tout cas, c'est la seule fenêtre, la seule voie de survie pour Sébastien Lecornu.

Sera peut-être pas le cas dans un mois pour deux raisons. D'abord parce que les sondages auront peut-être changé et ensuite parce que l'une des stratégies de Sébastien Lecnu, c'est de s'appuyer sur deux piliers. la CFDT dont il espère convaincre les membres que certaines dispositions de son budget bah conduirait le syndicat à être heureux auquel cas les socialistes auraient du mal à censurer et les maires socialistes qui ont peur pour le coup comme de leur ombre d'une dissolution pendant les municipales sont en février je crois c'est ça en mars mars ça nationaliserait les élections municipales et ça fragiserait beaucoup ce qui en fait aujourd'hui l'une des forces du PS c'est-à-dire son issu des lieus locaux est-ce que ça sera suffisant bah peut-être pas mais en même temps il a pas trop de choix écoutez justement Olivier Fort qui demande la copie intégrale, c'est comme les actes de naissance, la copie intégrale du budget.

Moi, je voudrais la copie complète. Pour l'instant, on a bien compris ce qu'il ne voulait pas. On n pas très bien compris ce qu'il était prêt à faire.

Et donc ce que je veux vendredi, c'est de savoir exactement ce qu'il sera demandé aux françaises et aux Français et que quel sera le rendement de toutes les mesures qu'il entend présenter face au nôtre. Si rien ne change, et bien le résultat est déjà connu. Il y aura une censure et donc ce gouvernement tombera et il y aura vraisemblablement une dissolution à laquelle nous sommes prêts.

Jean-Michel Salvator, ça paraît de mauvais augure quand même tout ça. Oui. Et c'est vrai que on se pose quand même des questions sur la méthode le cornu parce que lorsqu'il était nommé, tout le monde disait "Ah, c'est intéressant, c'est quelqu'un qui sait négocier, c'est quelqu'un qui sait parler avec ses adversaires politiques qui parle du RN jusqu'à Mélenchon." Exactement.

Et donc, on l'a laissé faire et donc pendant 15 jours, 3 semaines, on il est resté silencieux. On se disait "Voilà un premier ministre qui parle, enfin qui négocie mais qui ne parle pas pour ne rien dire." Le problème c'est que il a laissé quand même le champ à la gauche et notamment à LFI et à tous ceux qui voulait faire la promotion de la taxe Zucman et c'est vrai que la bataille de l'opinion d'une certaine façon a été perdue pendant une quinzaine de jours.

H alors ensuite le Cornu revient et fait une interview au Parisien qui est totalement incompréhensible. Lorsque vous essayez de comprendre ce qu'il a en tête pour le budget, vous avez quand même beaucoup de mal à voir quelles sont les lignes directrices. Vous avez beaucoup de mal à voir dans quelle direction il peut faire un geste du côté des socialistes.

Vous avez beaucoup de mal à voir ce qui s'est fait imposer par Retaillot pour pour les Républicains. Et donc on se retrouve dans une situation finalement extrêmement inconfortable où on est quand même un peu dans du chewinggum. C'est-à-dire que on ne voit pas très bien ce qu'il veut.

On ne voit pas très bien ce qu'il est prêt à à concéder à la gauche. On ne voit pas très bien ce qu'il a accepté de la droite et du centre. Donc on est dans une situation finalement de doute euh qui est euh assez désagréable surtout après euh avoir euh essoré deux deux premier ministres à la fois François Baï et puis Michel Barnier.

Que qu'en pense le corps enseignant au Félirc ? Je crois que le corps enseignant ça fait bien longtemps qu' il a abandonné toute forme d'espoir qu'on voit en effet que je crois qu'on n'y croit plus. Je crois c'est c'est ça qui est triste.

C'est-à-dire que je pense que les professeurs c'est par rapport à la société, c'est un petit peu vous savez ceux qui sont ni trop haut ni trop bas. C'est-à-dire on est un peu les moyens. On représente je pense parfois plutôt bien l'ensemble de la société.

C'est-à-dire qu'on essaie de d'analyser les choses avec le bon sens avec ce qu'on a par les médias. Enfin c'està-dire qu'il y a tout ça. Et ce qui ressort de ça finalement c'est que moi je vois bien que il y a une forme de non pas de radicalisation mais de de comment dire ?

Oui, comme si tout le monde était aspiré, si vous voulez, on a l'impression qu' on ne croit plus en rien, on attend plus rien, on fait même plus attention aux gens qui sont nominés parce qu'on sait de toute façon que si ce ne sera jamais eux, ce ne sera pas lui, ce ne sera pas lui, ça sera pas le suivant, ça sera pas le prochain. On attend, on attend la chute en fait. Benjamin Morel, il y a eu en Belgique une période, je crois, d'un an et demi sans gouvernement.

Alors, on peut pas comparer la Belgique à la France pour plusieurs raisons. D'abord sur la structure de l'État aussi parce que le pays est plus petit, parce que il y a il y a moins de il y a moins de protection sociale aussi. Donc le budget est important mais peut-être pas aussi important qu'en France.

Est-ce qu'on risque d'avoir un scénario belge ou en tout cas il s'y ressemble ? C'estàd que il y a un gouvernement sans avoir de gouvernement où est-ce qu'on va rentrer pas dans un régime de la terreur mais dans un régime où on va avoir vous disiez la la dissolution. Si c'est une dissolution, euh elle n'est pas sans conséquence.

C'est-à-dire que comment les Français vont accepter cette cette dissolution ? Ça, on le sait pas. C'est c'est quelque chose dans l'impression que les politiques sont tellement hors sol qu'ils se disent "Bah après tout, on a que faire une dissolution." C'est un peu comme si vous étiez au restaurant, vous étiez là, "Bah, j'hésite entre le cabillot et le steak aché mais je sais pas trop quoi prendre." Enfin, c'est quand même terrible.

C'est-à-dire à aucun moment ils se disent "Mais en fait, les Français en ont marre." Là, on a Ophéo qui qui est enseignante, mais on peut interroger énormément de gens qui se diront "Mais enfin, c'est quand même totalement dément ce qui se passe." Le steak aché, c'est bien meilleur leur steak aché.

Euh, on sa quand on venir au restaurant, n'est-ce pas ? sur le fond, si vous voulez actuellement quand on prend les enquêtes d'opinion, vous dites "Les politiques ne s'intéressent pas aux conséquences d'une dissolution et ont une vision un peu en fait ils s'intéressent beaucoup aux conséquences de la dissolution et c'est l'un des éléments de blocage. Quelle est la difficulté de Sébastien Lec ?" C'est plutôt pas mal.

Du coup, je suis je suis assez rassuré par ce que vous me dites. Je suis pas sûr. Euh c'est la fin.

Quelle est la différence entre Sébastien Lecornu, François Baïou et Michel Barnier ? Michel Barnier et François Bayerou avaient un grand avantage sur Sébastien Lecornu, c'est qu'ils avaient un RN qui ne voulait pas une dissolution parce que à ce moment-là, soit elle était pas possible à l'époque de Michel Barnier et dans une grande partie du mandat François Bairou, soit parce qu'il s'agissait et ben d'avoir je dirais une crédibilisation du RN et un PS qui avait peur de son d'une dissolution comme de son nombre parce que les enquêtes à l'époque disaient que s'il y avait une dissolution, le PS disparaissait de l'échier. Aujourd'hui, le problème c'est que le RN veut une dissolution parce qu'il pense pas à tort qu'il pourrait avoir une majorité absolue et que le PST en a plus peur.

Et en fait, c'est le fait de regarder les conséquences de cette dissolution qui font que les acteurs politiques et bien se retrouvent dans une situation qui est une situation fondamentale de blocage. Donc en fait l'élément bloqueur bloquant aujourd'hui, c'est que chacun est dans son calcul en vue de 2027. L'objectif c'est à tort à mon avis mais c'est de dire si jamais je gagne 2027 je gagne tout parce que j'aurai une majorité absolue.

C'est pas ce que nous disent les enquêtes actuellement. J'en reviens j'en reviens à mon hypothèse du gouvernement belge enfin du de l'absence de gouvernement. C'est pas tant un scénario à la belge à mon avis qui nous guettete, c'est bien plus la succession de gouvernement en mode 4e République.

Parce que la différence quand même avec la Belgique, c'est que en Belgique, ils avaient une crise politique. Nous, nous avons une crise politique, peut-être une crise institutionnelle, mais nous avons aussi une crise financière qui nous gage. Il faut quand même bien voir qu' au 2è trimestre de l'année 2025, la dette de la France et s'est accru de 70 milliards d'euros. 70 milliards d'euros, c'est ce que rapporte l'impôt sur le revenu chaque année.

Bon euh et donc on en est maintenant on en est à 3400 milliards je crois quelque chose comme ça 3417. Donc voilà, donc il y a cette équation supplémentaire qu'on ne enfin dont on ne peut pas euh faire enfin on peut pas faire l'impasse sur la crise financière qui nous guettete avec sans doute une dégradation des deux autres agences qui Mais oui mais Jean-Michel mais est-ce que c'est avec le j'allais dire le le trif comment dit en français tripatouillage merci de de du du centre de peut-être des socialistes avec l'assentiment d'un tel et d'un tel qu'on va réussir à à bâtir ce que vous dites. Non mais c'est rechaine.

Donc qu'est-ce que vous voulez faire ? Bah en fait, c'est difficile parce que comme il y a pas de majorité, il y a pas moyen d'en sortir. Alors, on voit bien que quand le corps nu parle, on voit bien l'influence de l'influence du président Macron parce que en fait, il nous enfin la thèse de Macron, c'est de dire qu'il y a peut-être une crise politique, mais enfin c'est d'abord une crise parlementaire et c'est donc au parlementaires de se débrouiller pour régler.

Et en fait, c'est ce que c'est ce que le Corni le cornu répète dans le Parisien. Or, moi j'ai le sentiment que les choses sont allées beaucoup trop loin pour que euh Olivier Fort et Rotaillot se mettent d'accord. Pascal pro rendez-vous par jour sur Europe 1.

D'abord leur des pros en codiffusion avec C News à partir de 9h désormais jusqu'à 10h et attention nouvel horaire pour Pascal pro et vous 16h 18h l'heure des pros 910 Pascal pro et vous 1618 c'est sur Europe 1 la radio libre et nous on revient dans un instant dans Europ soirin soir 19h 21h Pierre de Villau toujours avec Jean-Michel Salvator et avec Ophilie Rock et Benjamin Morel qui nous fait l'amitié de de rester. On disait à l'instant avec Jean-Michel, il a raison que la situation est pas du tout la même que la Belgique parce que on a cette année d'êtete qui nous poursuit qui est loin d'être fini, qu'on perd qu'on perd et oui et qu'on paye 70 milliards d'intérêt de la dette chaque année et que du coup bah ce budget il est important et donc il va falloir comme on l'a dit tout à l'heure tripatouiller et ce c'est ce tripatouillage qu'on va connaître jusqu'en 2027 avec le spectre de la dissolution qui est là Euh euh bon alors ce qu'on peut dire c'est qu'en science politique il y a une règle un peu de base quand on fait des politiques budgétaires comparées autrement dit qu'on se demande comment est-ce que les États adoptent un budget. Plus votre gouvernement repose sur un nombre important de groupes politiques, moins vous faites d'économie tout bêtement parce que bah chaque groupe politique et c'est humain, je veux dire, ils veulent survivre les partis, c'est normal, bah tient d'entretenir tant à entretenir sa clientèle.

Et donc bah quand vous payez pour la clientèle des retraités, la clientèle des euh fonctionnaires, la clientèle des euh des CSP+ et cetera, et ben ça fait forcément des coûts supplémentaires ou des hausses d'impôts qui ne peuvent pas avoir lieu. Et dans ce cadre-là, autant vous dire que aujourd'hui, il faut à minima groupes politiques qui ne censurent pas le gouvernement dont au moins un est dans l'opposition. Évidemment que vous allez pas faire d'économie.

Alors, il y a deux voies. Soit on considère que on attend, on fait des économies à minima et on tranchera la chose en 2027 si tentez que 2027 soit vraiment décisionnel. Soit l'autre option qui a existé en Italie c'est euh dire on va nommer des fonctionnaires, on va faire un gouvernement technique qui vont faire ça le travail mais on soutient pas vraiment.

Ce qui permet au parti de se déresponsabiliser et de dire c'est pas nous. Mais là on n est pas là dans le gouvernement technique. Là on n'est pas dans le gouvernement technique.

Le gouvernement technique vous n'avez pas c'est pas tout à fait impossible. C'est une hypothèse qui tourne avec l'idée. Ouais, ça tournait déjà du temps de baou surtout qu'il manque de la morale en fait dans tout ça.

Mais ça pose un problème quand même parce que vous prenez actuellement, je sais pas moi le le gouverneur de la Banque de France, monsieur VO de Galot qui bon qui a fait partie de ceux qui qui étaient qui avaient été pressentis. Bon, c'est quelqu'un qui a une très grande expérience, qui a été le directeur de cabinet de de DSK lorsque ce dernier était ministre du budget ou ministre de l'économie et des finances sous Jospin. Le problème, c'est que euh pour arriver à une solution budgétaire, il faut sans doute bien s'y connaître en budget et en économie, mais il faut savoir négocier avec les partis politiques.

Et lorsque et si vous jetez à l'Assemblée nationale un haut fonctionnaire pour aller discuter avec les patrons des partis politiques dans dans la cocotte minute qui'est devenue cette assemblée nationale, je pense que je suis pas sûr du résultat. En fait, c'est même plus une cocote minute, c'est une friteuse. Le principe en fait c'est que si vous avez un gouvernement politique, soit vous êtes au gouvernement et donc vous assumez le bilan, c'est coûteux surtout quand vous faites un budget d'austérité.

Oui, soit vous ne censurez pas le gouvernement si vous êtes dans l'opposition, mais c'est coûteux parce que ça veut dire que vous soutenez un gouvernement dans lequel ben vous avez des opposants politique. L'avantage entre guillemets d'un gouvernement technique, ce pourquoi on est arrivé à ça en Italie, c'est pas culturel, c'est un cultur italienne. Non, en fait, ils ont au moins ils en ont eu besoin et donc parce qu'ils en ont eu besoin, ils ont trouvé la solution.

Mais c'est que c'est beaucoup moins coûteux. C'est pas votre bilan. Vous pouvez dire "Je déteste ce gouvernement.

Ses fonctionnaires, ils sont incompétents et ce budget je l'aime pas. Mais pour la stabilité, j'accepte de ne pas faire tomber un gouvernement où je n'ai pas d'opposants et où j'ai pas de bille et donc j'emporte pas la responsabilité." Donc c'est une solution entre guillemets qui est pas parfaite, qui a plein de désavantages mais sur lesquels bah vous avez un des Italiens qui se sont posés et sur lesquels demain on pourrait être amené à se poser.

Bon, on verra comment ça