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Discours / meetingSocialiste et divers gauche - Conseil de Paris· 8 octobre 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & famille

Alexandra Cordebard - DASCO 110 - Rentrée 2025 des enfants, des familles et des étudiants

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Madame Alexandra Cordobard pour le groupe Paris en commun. Madame la maire, vous avez la parole. Merci beaucoup madame la maire.

Mes chers collègues, pour prétendre gouverner Paris, pour prétendre prendre les responsabilités, il faut être capable d'abord de partager des constats honnêtes et ensuite de dire la vérité. Je suis impressionnée, mais ça n'est pas la première fois, par le tissu de de contrevérité, pour ne pas dire de mensonge, qui ont été proférés notamment par madame Datim et par un certain nombre de ses collègues depuis le début du débat. D'abord, il y a un côté schizophrénique à expliquer que vous combattez les décisions des gouvernements auxquels vous appartenez et que vous soutenez.

La question des fermetures de classe est à ce titre tout à fait intéressante. J'ai entendu une chose et son contraire que la ville de Paris serait responsable des fermetures de classe. Emmanuel Grégoire nous l'a dit. 3 % d'élèves en moins à Paris, 25 % des des classes fermées pour Paris.

C'est une punition. Pour le 10e, je vous l'illustre avec un chiffre très précis. H8 fermetures de classe, 16 élèves en moins.

Expliquez-moi en quoi d'abord la ville de Paris serait responsable de quelque chose et en quoi ça n'est pas une punition de Paris. Autre sujet comme une espèce de litanie qui revient à chaque conseil, le périscolaire. J'entends encore une fois qu'il faudrait revenir à la journée de 4 jours qui n'a rien d'historique et rappeler à chacun que la France est parmi les les pays de l'OCDE celle qui donne à ses élèves le moins de jours de classe.

Alors que l'ensemble des communautés éducatives savent que pour bien apprendre, il faut étaler les jours où on apprend. Vous voulez encore raconter une femme en disant qu'à Paris le périscolaire serait de la garderie ? D'abord, c'est vraiment honteux de parler comme ça de nos personnels.

Ensuite, c'est bien Paris qui a créé une école de l'animation pour former les animateurs en recrutant il y a des centaines, peut-être d'ailleurs plutôt des milliers de jeunes gens pour se faire. Et ce que vous racontez des euh euh de ce que racontent les parents est totalement faux. Les parents laisse massivement leurs enfants au périscolaires, ce qui m'amène à penser que globalement, il trouvent que le service est satisfaisant.

Ensuite, on parle beaucoup de l'école publique et de l'école privée. Dans cet hémicycle, je n'ai pas entendu de guerre contre l'école privée à tout prix. Par contre, le déséquilibre aujourd'hui de financement et la pression qui est mise sur l'école publique est inacceptable.

On a des écoles qui sont mises en difficulté chaque année avec les fermetures de classe alors que nous nous investissons de plus en plus. La mère l'a dit, et avec fierté et avec constance. Et vous nous inciteriez à ouvrir par exemple plus de de crèches privées.

Avez-vous oublié de lire la presse ? oublier de voir que les intérêts privés mettent un le grappin sur les crèches et font dépenser des fortunes au famille en leur faisant courir des risques. Donc nous défendons nos modèles de du service public, défendons-le avec vigueur.

On devrait pouvoir le faire ensemble encore une fois, on devrait pouvoir être fier de ce que Paris propose aux familles et le défendre davantage. Quant à la fable qui consiste à expliquer que vous seriez intervenu encore une fois auprès de votre propre gouvernement pour éviter qu'il ne ferme les décharges, mais écoutez, parlez-vous entre vous, débrouillez-vous, mais nous nous n'avons jamais souhaité que les directeurs et directrices puissent retourner devant les classes des cinq classes, enfin avant avant 12 classes, jamais. C'est plutôt bien votre gouvernement qui cherche à faire des économies.

À tout prix, parlez-vous entre vous et défendez le service public parisien. Ça sera bien pour l'ensemble de notre hémicycle. Merci beaucoup à vous.

Merci madame