"La réforme des retraites va disparaître. Grâce aux socialistes, elle est suspendue."
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir. Merci d'être là. Vous êtes premier secrétaire du Parti socialiste.
Vous êtes surtout un homme clé de ce qui est en train de se passer. Acteur majeur avec Valérie Nataf. On va vous interviewer d'abord simplement.
Est-ce que c'est un bon ou un mauvais budget ? Tout à l'heure, il y avait moment assez extraordinaire au casbarian dans le bloc central disait "C'est un mauvais budget mais je l'ai voté. Que dites-vous ?" C'est un budget qui ne correspond ni au monsieur Cas Barian ni au mien.
C'est un budget de compromis, c'était impératif et c'est un budget surtout sur lequel sur lequel nous avons travaillé pour protéger les Français de toutes les horreurs qu'il contenaient initialement. Et donc ce n'est pas une immense victoire pour les uns ou pour les autres. C'est d'abord une victoire du parlement qui a réussi à faire la démonstration qu'il pouvait, sans avoir besoin d'être tenu par la main par Jupiter, papa, maman qui vient avec un 493 et qui permet de discipliner sa troupe.
Là, on a un parlement qui a pris sa responsabilité avec des gens dans les groupes parlementaires qui ont parfois dérogé au conseill qui leur été donné pour pouvoir adopter un budget de la SQ. Et c'est une bonne nouvelle. Est-ce que fait est-ce que vous faites le faux modeste ?
É Suoti dit dictate du Parti socialiste. À votre place tout à l'heure, il y a Laurent Jacobelli qui disait "Vous, vous fort, vous êtes le véritable premier ministre de la France. En fait, vous avez dicté vos conditions." Bon, ils sont très aimables.
Je suis pas sûr que ce soit d'ailleurs pour cela qu'il le font, mais la réalité c'est que je suis dans l'opposition qu'il y a un premier ministre qui s'appelle Sébastien Lecnu qui est de droite et qui est lui à Matignon. Et donc la seule chose qui nous unit, c'est que lui comme moi avons un moment compris le moment dans lequel nous étions. Un moment où il n'y a pas de majorité, où nous devons forcément chercher des compromis pour que le pays continue à avancer.
Parce que j'aime bien tous ces gens qui attendent simplement le grand soir qui voudraient être dans une situation où tout leur est autorisé. Ça n'est pas le cas. Les Français l'an passé ont voté et ils n'avaient jamais autant voté que l'an passé.
Ça faisait 40 ans qu'on avait pas eu un taux de participation aussi élevé. de ce que ve les Français et donc il faut dans ce cadrelà et bien chercher des accords quand autant qu'ils sont possibles. Vous êtes sans doute l'homme clé de ce soir mais vous avez eu le renfortu de 18 députés les républicains qui ont voté pour ce texte de compromis et donc ont permis l'adoption en première lecture de ce projet de financement de la loi de la loi sur la sécurité sociale.
Est-ce que vous dites merci à Laur Voquier ? Mais je demande pas ce qu'on me dise merci et je ne dis merci à personne. Je dis simplement que nous sommes parlementaires.
Nous avons été élus pour faire notre boulot. Pour une fois, on le fait. Depuis 58, personne ne le faisait.
C'est terrible. Mais la 5e République était ainsi faite que vous aviez soit une majorité absolue, soit un 493 qui venait en fait bah discipliner la troupe. Et donc vous étiez dans une situation où chacun faisait semblant d'être parlementaire.
Mais en réalité, cére et même devenu un théâtre d'ombre. Est-ce que c'est encore la 5e République ? Franchement, est-ce que c'est encore la 5e République ?
Vous croyez que De Gaulle, voyant ça, ce serait dit c'est ce que je voulais. Je ne sais pas, je ne fais jamais parler les morts et ce n'est pas à moi de dire ce que Deaurait pu penser. Ce que je dis simplement, c'est que nous avons là un parlement qui a fait son travail et donc c'est bien qu'il y a des gens qui à un moment se disent "J'ai été élu, j'ai une responsabilité, quand j'appuie sur le bouton, ça a un sens.
C'est pas normal d'avoir des gens qui viennent là totalement déresponsabilisés en se disant bon au fond peu importe quelqu'un d'autre décide pour moi il y a Jupiter il y a non c'est fini Jupiter. Donc maintenant chacun doit savoir que quand il appuie sur le bouton ça a un sens et qu'il sera regardé pour ce qu'il fait. Vous dites dorénavant supposons que vous apparteniez ou que vous dirigiez on verra une majorité en 2027.
Est-ce que président, vous président, vous premier ministre, vous membre d'une majorité présidentielle, vous continuer à penser qu'il ne faut plus de 493 ? Absolument. Mais d'ailleurs, ce qui est surprenant, c'est que ce n'est pas un vœu que je formule moi tout seul.
Ça fait plus d'une décennie que tous les partis de gauche ont appelé à la fin du 493 quand le NFP a proposé Lucy C. Mais pourtant bien utilisé pendant le mandat de Oui, c'est vrai bien sûr mais ça fait partie de tous les programmes. À chaque fois on promet même Manuel Vals qui l'avait beaucoup utiliser avait fini par dire dans la prémi socialiste, il avait fini par dire si je suis demain président, j'abolis le 493.
Et bien le moment est venu de se dire qu'effectivement c'est mieux quand on a un parlement souverain, un parlement qui décide, un parlement où chacun est amené à réfléchir à sa position. Là, vous avez même vous ça faisait combien d'années que vous n'aviez pas suivi le débat budgétaire parce que personne ne le regardait plus. On se disait bon de toute façon on regarde le conseil des ministres et puis on verra à l'arrivée ce qui s'est passé entre les deux.
Mais enfin ça n'intéressait plus personne. On savait que la copie de départ était aussi la mère des batailles c'est la réforme des retraites. C'était disait Emmanuel Macron la réforme historique tout à l'heure sur ce plateau.
Thierry Breton dit sa suspension est une très grave erreur. Il parle d'un budget de renoncement absolu ce soir. Il est très sévère.
Euh est-ce que vous considérez que ce soir vous avez enterré la réforme des retraites ? Ben, je crois que effectivement cette réforme va disparaître. Je vois que même dans le bloc central, Gabriel Atal lui-même parle d'une nouvelle réforme.
Sébastien Lecornu a convoqué la semaine dernière le partenaires sociaux pour évoquer une nouvelle réforme. Que les syndicats disent qu'il faut une nouvelle réforme que au fond tout le monde a bien compris que cette réforme qui justement n'avait pas été acceptée, qui avait été adoptée par le biais d'un 49 ans. Si c'est vrai, c'est une victoire énorme pour vous.
Mais je crois que c'est une victoire pour celles et ceux qui ont manifesté. Moi, je vois que j'ai manifesté avec des millions de françaises et de Français qu'ensuite au Parlement, j'ai cherché à faire en sorte que cette préforme soit abrogée. Personne ne l'a obtenu ce soir grâce au socialistes.
Effectivement, cette réforme est suspendue et parce qu'elle est suspendue, tout le monde sera amené dans l'élection présidentielle à dire ce qu'il est prêt à faire sur les retraites. Olivier Fort, vous vous avez cité tout à l'heure Sébastien Couru, évidemment. Est-ce que vous travaillez avec lui ?
Vous savez ce qu'on dit beaucoup, c'est que vous voyez beaucoup, que vous vous entendez bien, vous êtes libre de déjeuner, contrôler vos déjeuner, mais tant mieux du point de vue de ceux qui qui souhaitent ce compromène pas. Enfin, je je sais que la légende est entretenue par d'autres que moi. La réalité, c'est que ou vous déjeunez pas.
Ça nous est arrivé de déjeuner. Combien de fois ? Une fois ou deux, pas plus.
Est-ce que vous travaillez ensemble ? C'est-à-dire est-ce que intervalle régulier là, depuis quelques semaines, vous voyez, vous travaillez ensemble ? Oui, on travaille ensemble au sens où nous travaillons pour les Français et donc je viens avec ma copie, il vient avec la sienne et nous regardons s'il y a des points de jonction possibles.
Mais euh ce que nous avons obtenu, nous l'avons arraché. Sébastien Lecornu n'est pas un homme de gauche. Il n'a jamais souhaité ce que nous avons nous-mêmes demandé.
La copie initiale, c'est celle du gouvernement. Vous voyez bien qu'entre la copie initiale et la copie d'arrivée, c'est sans rapport. Mais pardon, est-ce que c'est presque un accord de gouvernement sans le dire ? un accord de gouvernement minimal.
Mais en fait, quand on dit on travaille ensemble, si vous si vous arrivez et vous mettez autour d'une table avec c'est quand même que ça commence à être un accord de gouvernement. Non non, ce n'est pas un accord de gouvernement. Nous ne sommes pas accordés sur tout ce que nous allons faire.
D'abord, il y a pas que le budget dans la vie, il y a plein d'autres sujets et il y a plein de sujets sur lesquels vous avez travaillé de la même façon, j'imagine, pour le PLF maintenant. Ben, on verra si le problème n'est pas simplement le Premier ministre. Le problème c'est que désormais, puisque c'est le parlement qui décide, il faut aussi trouver des partenaires qui soient prêts à avancer. et je vois à quel point la question de la justice fiscale est une question tabou pour la droite et donc je vois mal comment nous allons avancer sur le PLF mais s'ils y sont prêts, j'y suis prêt. justement sur le PLF.
Est-ce que d'ors et déjà avant que les pour parler, je ne sais pas comment dire, les négociations, les consultations se déroulent, est-ce que vous pensez que vous pourriez non pas voter le budget puisque vous maintenez que vous êtes dans l'opposition mais vous abstenir sur ce PLF ? Ah mais si nous avanchions, si il y avait introduction de nous sommes battus en première lecture sur la taxe Zucman. H vous avez vu qu'elle sort lui a été réservée.
Ils ont balayé droite extrême droite cette question là. Considérant que les milliardaires au fond doivent continuer à rester protégés. Maintenant, j'attends de leur part qu'il nous expliquent comment ils vont trouver des recettes pour éviter que ce soit les Français dans leur immense majorité qui aient à payer ce que justement les milataires n'ont pas voulu payer.
Donc il y a là matière à réflexion. S'ils sont prêts à en discuter, je suis prêt à en discuter. Moi, je suis là pour faire en sorte que les Françaises et les Français, classe moyenne, classe populaire, soient protégé et qu'il soi d'une certaine façon les privilégier de ce débat parce que ils sont dans la vie ce que justement on oublie trop souvent.
Quelle est la suite ? Pardon, on a compris ceux qui applaudissent. Alors, il y a ceux qui qui crient et ceux qui applaudissent ce soir.
Ceux qui applaudissent disent "Au moins c'est un compromis, ça avance." Et là, puisque vous travaillez, c'est le mot que vous avez utilisé avec Sébastien Lecournu, qu'est-ce que vous espérez obtenir de façon réaliste sur la suite, sur les impôts notamment ? Moi ce que je souhaite c'est que nous puissions avoir et je dis la même chose depuis le démarrage, nous avions une taxe Zucman qui nous rapportait 15 milliards.
Si on arrive à trouver d'autres outils que ce cette taxe Zucman qui permettent de rapporter à peu près l'équivalent et de faire en sorte que nos services publics ne soient pas impactés par des baisses sévères, que nous n'ayons pas toute une série de mesures qui seraient punitives pour les Français. Donc une taxe sur les plus hauts revenus en gros sur les plus hauts revenus sur les grandes entreprises sur les holdings sur toute une série. Ne pas continuer à baisser la CVAE alors que c'est dans la première lecture ce qui a été adopté par le Parlement.
Ne pas avoir des mesures qui nous privent de recettes et qui ne permettent pas de venir en appui des services publics notamment. Est-ce que vous avez encore en espoir ? Il y a cette cet impôt sur la fortune improductive dont on sait pas très bien s'il a été enterré à moitié enterré et est-ce que là vous avez encore un espoir au fond que un ISF sous une forme ou sous une autre revienne ?
Oui, c'est possible. En réalité, le Sénat a supprimé cette impôt sur la fortune improductive mais ils ont touché à ce qu'on appelle l'impôt sur la fortune immobilière l'IFI. Et donc, il existe une accroche possible pour un amendement dans cette lecture suivante.
Et peut-être que là-dessus, il y a possibilité d'un accord. Mais regardez très concrètement, pardon, ça c'est un point très important. Vous imaginez que ce travail, encore une fois, j'insiste et c'est rien de négatif hein, vous pouvez travailler avec Sébastien le Cornu à un impôt sur la fortune bis, mais je ne veux pas le faire parler.
Je ne sais pas ce qu'il est prêt à faire. Quand on dit travail, c'est travailler à un compromis. Moi ce que je dis, c'est que nous avons à chaque étape cherché le moyen de faire en sorte que tout le monde soit mis à contribution.
Première lecture à l'Assemblée Taxe Zucman. Première lecture au Sénat, nous avons proposé un emprunt forcé qui avait été l'œuvre de Pierre Morois en 83 qui permettait à l'État d'emprunter à taux zéro et de faire en sorte que ces gens qui pour l'instant ne veulent pas enfin qui pour l'instant qui n'ont jamais voulu être au taxés mais n soit voir une partie de leur capital immobilisé pendant 5 ans et que à terme de ces 5 ans on leur rende mais à ta zéro donc ils auront payé le prix de l'inflation. C'est pas anormal que des gens qui ont des d'immenses fortunes soient aussi mis à contribution.
C'est pas normal que on dise que les retraités qui euh n'auront plus la liberté de trouver un nouvel emploi plus important qui lesquel enfin qui leur permettent de gagner davantage soit eux mis à contribution. Ce n'est pas normal que l'on dise que des salariés qui sont parfois simplement au SMIC ou parfois sous le SMIC parce qu'ils sont à temps partiel, ces gens-là, on leur disent vous allez payer mais vous avez plus de 100 millions. Écoutez à partir de 100 millions, on considère que c'est bon vous allez être gracier.
Valérie, aujourd'hui est paru une tribune de 2000 patrons intitulé "Trop c'est trop quand il vous écoute ce soir sur revenir sur la taxe Zman, sur cet impôt sur la fortune improductive quand tous les Français pas seulement les patrons, se disent "C'est reparti la foire aux impôts." Est-ce que vous avez l'impression que vous êtes en train d'enterrer votre victoire de ce soir pour repartir dans ce qui a été le concours l'épine de la créativité fiscale ? Ben, je suis pas pour un concours de la créativité fiscale.
C'est pas le but du jeu. Le but du jeu, c'est d'arriver à faire des choses sérieuses. Vous avez bien vu que en première lecture, il y a des taxes qui ont été voté.
On dit 36 40 milliards et cetera, mais toutes était inopérante. Et donc euh c'était en réalité un jeu comme on en a connu beaucoup depuis si longtemps au Parlement où on fait semblant d'avoir obtenu puis en réalité on sait qu'on a rien obtenu du tout. Moi ce que je veux c'est des espèces et trébuchantes.
Je veux que ça fonctionne. Mais ce que je dis ce soir au patron c'est que en réalité ils ont besoin de services public qui fonctionnent. Ils ont besoin d'une formation qui fonctionne pour avoir demain des salariés qui soient des salariés qui soient compétitifs comme il disent si souvent.
Ils ont aussi besoin de se rappeler que quand en 1986 l'IS était à l'impô sur la société pardon était à 50 % il est à 25 % aujourd'hui que dans le même temps ils ont tenu des exonérations d'une cotisation pour 80 milliards que les le chiffrage total des aides aux entreprises tous les ans c'est 211 milliards d'euros. Donc je veux bien tout ce qu'on veut. L'autre jour, j'étais dans un débat avec des patrons organisés par le journal Challenge.
Il y a quelqu'un qui m'a dit "Ben, on est prêt à sacrifier toutes nos aides 211 milliards, mais en échange de quoi ? On veut moins d'impôts." Mais écoutez chiche, faites ce paris.
Mais simplement, je sais que ce n'est pas le paris qu'ils font. Ils sont tous drogués aussi à ces aides qui se qui accompagnent les entreprises dans toute un une série de secteurs. Et je vois bien que la réalité c'est que c'est toujours la même chose.
On veut toujours que quelqu'un fasse des économies, que quelqu'un paye mais c'est toujours l'autre. Moi, je souhaite que ce soit d'abord ceux qui peuvent qui payent et après votre réponse à Jean-Luc Mélenchon, il a tweeté tout à l'heure et il parle d'un budget qui n'empêchera pas la crise financière. Il dit il montre il aggravera parce qu'il montre un pouvoir aux abois sans ligne ni cohérence.
Votre réponse à ça que vous avez prêté là c'est c'est que vous avez prêté en quelque sorte assistance à ce pouvoir. Mais que veut Jean-Luc Mélenchon ? Que veut-il ?
Quelle est sa ? Moi, je veux bien que on fasse des tweets et qu'on explique que on a même les marchés financiers lui seraient maintenant soumis. Mais la réalité c'est quelle est-elle ?
Qu'a-t-il proposé dans le débat ? Il n'a pas voulu aller négocier avec le pouvoir actuel. Donc très bien.
Il n'a pas voté la suspension. Il a même voté fait voter contre Oui. Parce qu'il est pas député, rappelons-le.
Oui, il n'est pas il n'est pas député. Mais ses amis ont voté contre la suion de la réforme des retraites. Ils se sont pas absolus.
Ils ont voté contre. Ils ne veulent pas de budget, ils veulent quoi au fond ? Ils ne veulent qu'une seule chose, une présidentielle anticipée.
Mais est-ce que Jean-Luc Mélenchon peut nous certifier que demain, parce que c'est vraiment demain, si ce soir Emmanuel Macron démissionne, la Constitution dit que c'est dans 35 jours qu'on a le premier tour. Est-ce que Jean-Luc Mélenchon peut nous dire "Dans 35 jours, je serai le président de tous les Français." Est-ce qu'il peut dire à ceux qui le soutiennent qu'il est persuadé qu'il va gagner ?
Alors que la semaine dernière, même si les sondages ne sont pas totalement prédictifs, il est le candidat le moins bien placé face à Jordan Bardella. Il perdrait avec 74 % pour Jordan Bardella et lui 26 %. Est-ce que il peut donc garantir à tous ces gens dont il dit qu'il les emmène vers la victoire qu'il ne va pas les emmener au contraire à l'échafaud ?
Est-ce qu'il va pas les emmener vers la victoire de l'extrême droite ? Est-ce qu'il va pas les emmener parce qu'il y a de pire pour eux parce qu'ils auront demain la vous dira je suis je suis au moins cohérent avec mes principes. Mais la cohérence avec les principes, quelle belle profession de foi.
Mais la politique c'est chaque jour faire en sorte que ces principes puissent se corréler avec une réalité. Joris partir de l'idéal, enfin partir du réel pour aller à l'idéal mais partir du réel quand même. Et donc moi, je veux bien qu'on dise n'importe quoi.
Je veux bien que on fasse comme si on était en mesure de proclamer que demain il fera beau pour tout le monde. Mais la réalité, elle est un peu plus compliquée. Donc arrêtons et plutôt qu'à d'attendre le grand soir qui prépare souvent des matins blem, et bien faisons en sorte que chaque victoire obtenue soit une victoire qu'on prenne et qu'on la prenne pour les gens qu'on défend.
Monsieur le proper secrétaire, mer.
Olivier Faure