Ukraine : "26 pays prêts à déployer des troupes" en cas de cessez-le-feu, annonce Macron|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette coalition de 26 pays envisage un plan B en cas de non cessez-le-feu ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quelle est la réalité derrière les déclarations sur les troupes en Ukraine ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Combien d'hommes serions-nous prêts à engager en Ukraine ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Quelle est la dimension politique de cette coalition ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le renforcement de l'armée ukrainienne passe par des missiles longue portée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Emmanuel MacronChiffre
« Nous avons aujourd'hui 26 pays qui formellement se sont engagés, plusieurs autres encore à clarifier leur position, mais 26 pays qui se sont engagés à déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présent sur le sol, en mer ou dans les airs pour apporter cette réassurance au territoire ukrainien et à l'Ukraine le jour d'après le cesser le feu ou la paix. »
- 2:30Emmanuel MacronPromesse
« Si Poutine ne se montre pas prêt à la paix, il y aura des sanctions supplémentaires et nous serons très clairs. »
- 4:30Emmanuel MacronFait
« Nous sommes donc mis en capacité d'apporter les moyens d'une régénération de l'armée ukrainienne pour qu'elle puisse non seulement résister à toute nouvelle attaque, mais dissuader la Russie de toute nouvelle agression. »
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D'abord cette déclaration, celle de la journée, on l'écoute à nouveau. 26 pays au sol, en mer ou dans les airs pour aider l'Ukraine. Emmanuel Macron.
Nous avons aujourd'hui 26 pays qui formellement se sont engagés, plusieurs autres encore à clarifier leur position, mais 26 pays qui se sont engagés à déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présent sur le sol, en mer ou dans les airs pour apporter cette réassurance au territoire ukrainien et à l'Ukraine le jour d'après le cesser le feu ou la paix. Xavier Titelman, je commence avec vous parce que voilà, c'est un échange qu'on a quand même souvent eu ensemble sur ces forces que l'Europe, la France en particulier est prête à envoyer directement en cas de cesser le feu. Pour vous là, on rentre dans le concret 26 pays au sol, en mer ou dans les airs, quelque chose s'est passé.
Bah, il y a de plus en plus de pays qui font ce constat que il faudra assurer des garanties à l'Ukraine une fois qu'il y aura ce cesser le feu ou cette paix. Ça veut dire que les deux pays initiaux qui représentaient pas grand-chose en réalité maintenant on peut atteindre des masses de manœuvre qui sont plusieurs dizaines de milliers hommes potentiellement peut-être 20 30 on sait pas justement parce que c'est secret de la guerre autour plus le soutien il faut imaginer 20000 hommes qui auraient le potentiel d'avoir des dizaines d'avions chasse des centaines de missiles la marine américaine la logistique américaine des missiles de croisière en réalité c'est bien au-delà des quelques milliers qui vont être déployés sur le terrain quand on est présent ça veut dire aussi de la défense aérienne. on va pas mettre des hommes sans qu'ils aient la possibilité d'intercepter les missiles qui nous seraient tirés éventuellement dessus par la Russie.
Donc ça veut dire aussi que c'est une protection et une garantie de défense du ciel ukrainien sur des années et des années. Donc c'est vraiment quelque chose qui est visible sur le long terme. On atteint une masse qui est quand même intéressante mais encore une fois on attend d'abord d'atteindre une paix ou un cess de feu.
Et là on voit bien qu'on en est pas à la veille. C'est en de Bendern. Oui, c'est en fait c'est la phrase qui tue le jour d'après le cesser le feu.
Je rappelle quand même que hier à Pékin, le président Poutine en répondant à une question d'un journaliste a dit "Nous n'avons pas discuté de s de garantie de sécurité en échange de territoire pendant les discussions que nous avons eu à Encorege. Il continue à dire oui, chaque pays peut déterminer sa sécurité mais pas au dépend de la sécurité de l'autre." et il l'a dit à main de reprise et pas seulement lui mais son ministre des affaires étrangères euh c'est euh c'est son conseiller la sécurité nationale sans sans parler du porte-parole du Kremelin que les troupes otaniennes au sol en Ukraine sont absolument inenvisageables pour la Russie.
Donc la question que je me pose et que je pose très souvent sur ces plateaux, c'est est-ce que cette fameuse coalition des volontaires en tout cas à h clos envisage un plan B en cas de non cesser le feu ? Alors, le président Macron a vaguement euh signalé quelque chose. Il a dit "Si Poutine ne se montre pas prêt à la paix, il y aura des sanctions supplémentaires et nous serons très clairs." Une une une alor j'ai pas noté exactement les mots, mais il y aura une une de la clarté.
Alors, la clarté, on aimerait bien avoir de la clarté, mais est-ce que il discute de ça ? Parce que aujourd'hui, c'est la seule chose qui compte, c'est que faire ? parce que Poutine ne va jamais accepter ça.
Jamais. Alors justement, on continue d'en parler mais on va être encore plus concret avec le colonel Goya qui dit "Allez, c'est parti. En effet, je vous le confirme.
Déployer des soldats une fois le cesser le feu conclu pour dissuader la Russie de toute nouvelle agression à la base sur la ligne de départ qui est partant. Ah ben écoutez, c'est aucune surprise hein. Là, j'aurais pu vous faire tout ce tableau il y a 6 mois, voire un an, voire plusieurs années, hein.
Si vous faites au Tami, vous faites prenez les critères courage, c'estàdire des prê prêt à envoyer des soldats qui vont risquer leur peau, prêt à verser du sang plus des moyens, vous vous retrouvez systématiquement à deux, il y a 26 pays concernés, il y en a deux qui qui ont les deux critères français, la grand Royaume-Uni, France. Vous ajoutez, vous élargissez, vous conservez les pays qui ont du courage mais qui ont pas beaucoup de moyens. Euh et là vous avez trois pays-Baltes, la Belgique qui en verront peut-être un bataillon si vous élargissez et là on arrive au ces fameux 26 à ceux qui veulent être sur la photo euh mais qui veulent surtout pas prendre de risque et qui mettront jamais un pied en Ukraine euh ou en tout cas qui jamais la moindre unité de combat euh prendre des risques quoi que ce soit en Ukraine.
Là, vous en avez beaucoup plus et comme toujours une coalition européenne, ben c'est au bout du compte, ça paraît très imposant et en fait vous avez de toutes petites main au bout de au bout du corps et ces petites mains sont une est française et l'autre est britannique et on est toujours comme ça. Donc au bout du compte euh oui euh beaucoup de moyens potentiel même sans les Américains euh et avec les Américains, c'est mieux mais sans les Américains beaucoup de moyens potentiels à l'arrivée concrètement en Ukraine en admettant qui a un cessé le feu, ce qui est loin d'être le cas, bah je pense qu'il y aura pas beaucoup de monde. Bon au-delà de l'Union européenne, Turquie, Australie, Canada, Nouvelle-Zélandes sont aussi partants.
Xavier Tittelman disait un peu avant l'émission. Bon, il faut le souligner aussi parce que c'est important que des non européens soient aussi impliqués dans dans tout cela. Bien sûr, le Canada est toujours très impliqué dans les affaires ukrainienne.
Donc les les Canadiens pourront peut-être envoyer des trouples. Les Australiens le font aussi. Ils suivent souvent les Britanniques, hein.
Les Australiens, les les nomzalais suivent souvent les Britanniques. Pas beaucoup de moyens non plus, mais ils peuvent être là. Alors, à quelles conditions ?
À quelles conditions sont-ils oui ou non partant ? Euh alors, d'abord, ben on l'a dit, d'abord, il y a une condition qui est quand même assez fondamentale euh c'est qui ait un cesser le feu qui est au moins un arrêt des combats euh avant de pouvoir déployer avec cette impossibilité que il n'y aura pas d' de cesser euh de cesser le feu tant qu'il y aura cette idée d'envoyer des troupes en Ukraine du point de vue russe hein. C'estàd Russes disent "Mais écoutez, on lutte pas pour que l'Ukraine rentre pendant l'OTAN.
C'est pas pour voir des unités de l'OTAN entrer en Ukraine, d'où nécessiter que soit on a un plan B effectivement on fait autre chose euh pas en Ukraine ou en Ukraine mais différemment. Soit on impose à la Russie la paix et ça ça suppose des moyens. Maintenant, si un jour un jour on se trouve avec des forces étrangères en Ukraine, en réalité, il y a trois missions militaire possibles.
La première c'est mission purement de je dire de maintien de la paix, de surveillance des accords. Donc il faut, on a la ligne de front la plus longue, une des plus longues de l'histoire à surveiller quand même hein. C'estàd que si c le feu, bah il faut il faut faire en sorte que bah les adversaires, par exemple troupes reculent de la ligne de contact que il y ait des des des troupes au milieu qui surveillent l'application au moins de de cet accord.
Donc ça c'est maintien maintien de la paix. Ça peut être des casques bleus hein. Ensuite deuxième mission qui est totalement différente et il faut pas que ce soit la même.
C'est cette fameuse mission de dissuasion. C'est-à-dire qu'on a des troupes qui sont en arrière, qui sont pas coulées au front hein, qui sont en arrière sur des axes routiers prêts à intervenir avec des brigades au sol plus des unités de défense aérienne, Xavier l'a l'a déjà expliqué, plus éventuellement plus des escadrons d'ailleurs de de de chasse de chasseurs bombardiers plus en arrière qui sont là prêts à intervenir prêt à intervenir en cas ou au moins prêt à se déployer en cas de menace russe. Et la troisème, celle qu'on ne voit pas, c'est éventuellement tout le soutien, l'appui à l'armée ukrainienne par les instructeurs.
Donc là dans le lot, vous aurez plein de gens qui seront avec les Ukrainiens pour les aider, pour les aider à construire, pour les aider à s'entraîner et cetera ou pour apprendre deux d'ailleurs au passage. Combien d'hommes serions-nous prêts du coup à engager ? La question a été posée à Emmanuel Macron. vous allez voir sa réponse.
Je ne vais pas vous donner le détail ici parce que nous n'avons aucune volonté de nous découvrir. Ce qui est important, c'est que dans le format et nous n'avons même pas partagé entre nous tout à l'heure, nous l'avions tous sous les yeux parce que nos chefs d'étatmajors, nos ministres de la défense dans des formats très sécurisés l'ont fait. Pourquoi ?
Parce que c'est notre ligne de défense aujourd'hui et celle de l'Ukraine et donc nous n'allons pas révéler le détail de notre organisation à la Russie. demander plutôt à monsieur Poutine les troupes qu'il est en train de masser à la frontière ou ce qu'il est en train de mobiliser. Ça a du sens cette réponse du président français.
Mais ceci dit, ceci dit, le masque peut-être aussi un léger embarras. Alors, c'était ma question. Quelle est la réalité derrière les très concrètement, si on reprend les pays qui sont susceptibles de fournir des troupes en Ukraine, ben c'est pas compliqué.
La France, une brigade, allez 5000. Euh, Royaume-Uni, une brigade, 5000 aussi. tous les autres réunis qui peu près une brigade.
Euh donc si on fournit chacun un bataillon plus les Australiens, plus les Canadiens, plus peut-être des pistandinav qui se rajouteront. En point de vue force terrestre, on peut aller jusqu'à trois brigades, on peut aller jusqu'à 15000 15000 hommes plus des éléments d'appui de force aériennes et cetera. Allez, si on va jusqu'à 20000, c'est le maximum de toute façon qu'on fait les Européens.
Par exemple, en Afghanistan, c'est le plus grand déploiement européen en guerre, il y avait 20000 hommes au combat en réalité ou en zone dangereuse ou en zone de combat. C'est à peu près le maximum qu'on est capable de faire. C'est le maximum qu'on aura en Ukraine.
Merci colonel. Alors je vous pose la question à tous. Derrière les déclarations, c'est l'une de mes questions favorite.
Derrière les déclarations, quelle réalité avons-nous les moyens de nos déclarations, de nos ambitions ? Aujourd'hui ou euh quand ça arrivera, on manque de moyens. Mais si on attend réellement un cesser le feu ou une paix, on parle de à mon avis dans plusieurs années.
Donc si on attend plusieurs années pour se déployer, peut-être qu'on aura un peu plus de troupe que maintenant. Les Allemands, ils veulent envoyer à eux seuls deux brigades dans les pays baltes. C'est pour ça qu'ils veulent pas aller en Ukraine.
Ils disent "Nous, on s'occupe du front avec les pays baltes." Si les Allemands sont capable de mettre deux brigades en permanence basé dans les pays baltes, je vois pas pourquoi est-ce que nous à terme, on serait pas capable de faire plus ou moins la même chose dans en en Ukraine. Donc à ce moment-là, peut-être qu'on ira à 25000 hommes, 30000 hommes si on attend 2 3 ans.
Le problème, c'est qu'à mon avis si on attend un cesser le feu au bon vouloir de Poutine, et ben c'est pas pour demain encore une fois. Et oui, ça a pas bougé beaucoup. Hélène Bonet Guillaume Roquet.
Ten monnaie et ce qui explique aussi qu'on ne rentre pas dans les détails. Vous parliez d'embarras c'est que effectivement il y a un certain nombre de décideurs qui ne vont pas s'engager publiquement sur le fait d'engager des troupes au sol parce qu'après il faut qu'ils rendent compte à leur parlement à leurs opinions publiques et qu'en réalité c'est ça qui sera le juge de paix. Donc il y a aussi cette dimension là c'est la question du rapport aux opinions publiques et de ce qu'on est prêt à sacrifier.
Donc c'est aussi pour ça, il y a pas qu'une question de sécurité, mais que tous ces chiffres qui ont pu être débattus et qui on imagine effectivement des États-majors qui travaillent sur des scénarios, un minimum d'homme, un maximum, qu'est-ce qu'on serait prêt à faire ? Mais tout ça reste très théorique et évidemment rattaché aussi à cette question du CC le feu qui pour l'instant n'a aucune chance de de d'y arriver. Guillaume Roquet.
Oui, je pense que d'abord il y a une dimension politique qu'il faut pas négliger, me semble-t-il, dans cette dans ces images qu'on est en train de voir. Il y a une forme de solisation du de la du soutien constant de l'engagement des alliés auprès de l'Ukraine. Ça paraît évident mais de de et je pense qu'il est important de le répéter parce que pour les Russes c'est déjà un premier message.
D'autant que ce soutien, il prend la forme d'un engagement d'envoi de troupe. Ça veut dire de troupe de l'OTAN en Ukraine parce que la la les pays qui sont concernés par cette coalition sont membre de l'OTAN, souffertur de ma part en totalité mais comme j'ai pas la liste complète des 26, je voudrais pas dire de bêtises. Australie, Japon.
Alors non, effectivement l'Australie, l'Australie et le Japon et pour cause ne sont pas membres de l'OTAN puisque c'est une organisation de l'Atlantique nord. Mais le problème aujourd'hui, même si on a avancé cette force pour quoi faire ? Parce que Emmanuel Macron l'a dit, cette force n'a pas pour objectif de mener quelques guerres contre la Russie.
Et vous avez sûrement lu comme moi l'interview de Volodimir Zelenski à nos confrères du Point. Zelenski met les pieds dans le plat, il dit "C'est formidable ce déploiement de troupe, mais qu'est-ce que vont faire nos amis quand les Russes" parce que pour lui ça va forcément arriver, vont envoyer leurs avions, leurs chats en Ukraine ? Allons-nous faire la guerre à la Russie ?
Et ça, je dirais que c'est l'éléphant dans le couloir. Alors, ce qui est présenté comme étant la priorité en réalité par Emmanuel Macron, c'est le renforcement de des forces ukrainiennes. On va écouter sur ce point le président français.
Nous sommes donc mis en capacité d'apporter les moyens d'une régénération de l'armée ukrainienne pour qu'elle puisse non seulement résister à toute nouvelle attaque, mais dissuader la Russie de toute nouvelle agression. C'est le premier pilier des garanties de sécurité, le plus important, le plus indispensable. Et donc nous avons rassemblé les contributions de tous les pays.
Alors pour bien comprendre, on a appris dans les minutes qui ont précédé cette prise de parole par la voix du gouvernement britannique que les membres de la coalition des volontaires ont dit leur disponibilité désormais pour fournir à l'Ukraine des missiles longues portées. Est-ce que c'est est-ce que c'est ça ce que veut dire Emmanuel Macron, c'est que renforcer l'armée ukrainienne, ça va passer par une utilisation plus décomplexée des missiles longues porté et un envoi de ces missiles un peu plus importants. C'est vraiment deux dossiers différents.
La Russie imposait souhaitait imposer à l'Ukraine de limiter son armée à 50 ou 70000 hommes et le démantellement total de du cas potentiel industriel ukrainien et ça et le démantellement total de sa capacité à tirer des missiles à longue portée. Donc ça c'est ce que dit le président Macron, on refusera tout démontellement de la capacité ukrainienne à se défendre. Et à côté effectivement les Britanniques ont dit "On est prêt à donner des missiles longue portée." Grande nouvelle, ça fait quand même plus d'années d'une année qu'on fournit des scalpes et des storm shadow.
Donc deux options, soit d'autres pays, on se tourne vers les Allemands, auraient accepté effectivement d'eux aussi donner des missiles. Deuxième option, c'est que jusqu'à maintenant les missiles qu'on fournissaient à l'Ukraine, les scalpes par exemple dans l'armée française, il tirent à plus de 400 km mais quand on est fournissé à l'Ukraine, on en réduisant la portée pour respecter des règles que les Russes violent tous les jours pour les réduire en dessous de 300 km. Donc est-ce que en suivant l'exemple américain avec les missiles eram qui tire à plus de 800 km, est-ce que nous aussi on va débrider nos missiles ?
Ça c'est une option et aujourd'hui c'est les deux les deux sont possibles. Colonel oui. Alors Emmanuel Macron a raison c'estàd que la première protection de l'Ukraine c'est ce seront pas les les 20000 soldats qu'on pourra déployer au grand maximum he c'est c'est l'armée ukrainienne qui actuellement a tout compris approche le million d'hommes et de femmes sous sous les drapeaux.
Alors il n'ura pas autant après la guerre, c'est impossible maintenir un tel niveau de mobilisation. En revanche, l'armée ukrainienne sera toujours une armée puissante et il faut qu'elle le soit car c'est la meilleure protection de euh de l'Ukraine accessoirement. C'est peut-être ce sera peut-être aussi bon pour nous d'avoir une armée ukrainienne alliée à côté si par exemple d'autres pays européens étaient attaqués.
Euh ça peut servir aussi. Ça va dans les deux sens les alliances. Donc euh oui, il faut soutenir, en réalité, la première protection c'est euh c'est cette armée.
Il faut soutenir son industrie, il faut euh acheter ses ses équipements, il faut acheter ses missiles. On parlait de missiles, ils sont en train de développer des missiles qui sont de très grande puissance, de grande portée, et ben tant mieux. Euh ben qu'on aide qu'on les aide à à les fabriquer euh et cetera.
Donc il y a il y a tout cet aspect qu'on voit pas qui est moins spectaculaire d'appui et de soutien à l'Ukraine qui doit durer dans les années à venir.
Emmanuel Macron