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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 24 novembre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Franck Allisio : "Marseille est abandonnée par les pouvoirs publics !" (Sud Radio)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse partielle

    Que dites-vous de la permission de sortie accordée à un détenu dangereux pour chercher du travail ?

  • 1:36FerméeRéponse directe

    Faut-il supprimer le dispositif du juge d'application des peines ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le RN était-il le bienvenu à la marche blanche ?

  • 3:06RelanceRéponse directe

    Vous parlez de qui parmi les personnalités présentes ?

  • 3:51OuverteRéponse directe

    Marseille est-elle une ville perdue face au narcotrafic ?

  • 4:43ComplaisanteRéponse directe

    Que pensez-vous de la citation de Benoît Payan sur la réponse à apporter au meurtre de Médic et Sassi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17Invité politiqueFait
    « Elle est évidemment scandaleuse, mais j'ai envie de vous dire, est-ce que ça vous étonne ? »
  • 0:28Invité politiqueFait
    « Alors là, évidemment, il y a ce paradoxe énorme, on fait des prisons de haute sécurité avec isolement total, un droit totalement exorbitant du droit commun »
  • 0:58Invité politiqueChiffre
    « Si vous saviez, moi, les agents de la pénitentiaire me le disent, les policiers aussi, le coût, l'argent que coûtent ces petites sorties des détenus dangereux »
  • 1:15Invité politiqueChiffre
    « C'est des dizaines de milliers d'euros, parfois, ils vont traverser la France pour une simple audition qui aurait pu être en visio, en jet privé. »
  • 4:21Invité politiqueChiffre
    « Vous savez que le taux d'homicide à Marseille est le double du taux d'homicide national. Et fois 10, fois 10 dans les quartiers nord. »
  • 5:25Invité politiqueChiffre
    « De 2017 à 2020, on a perdu des policiers nationaux à Marseille. Alors même que le trafic de drogue explosait, que l'insécurité explosait, on a perdu 300 policiers nationaux qu'on n'a même pas récupérés à l'heure où je vous parle. »
  • 5:50Invité politiqueChiffre
    « La drogue, elle vient de quelque part. Elle va quelque part. Donc la drogue, que ce soit le cannabis ou la cocaïne, elle ne pousse pas dans la garrigue provençale. Elle vient de l'étranger. 80 à 90% de la drogue est importée. »
  • 6:11Invité politiquePromesse
    « Il faut rétablir le contrôle des frontières. Il y a un problème d'importation des produits et aussi importation de la main-d'œuvre. »
  • 9:01Invité politiquePromesse
    « Nous nous avons proposé avec Marine Le Pen l'état d'urgence à Marseille, aussi longtemps qu'il le faut. »
  • 11:57Invité politiqueChiffre
    « Si Jordan Bardella avait été Premier ministre au moment où je vous parle, il y aurait un budget qui aurait proposé 45 milliards de baisse d'impôts, 55 milliards de baisse de dépenses. »
  • 10:46Invité politiqueFait
    « Je vous rappelle qu'ils veulent désarmer la police, je vous rappelle qu'ils veulent supprimer les caméras de vidéosurveillance »

Temps de parole

  • Franck Allisio83 %
  • Présentateur17 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour Franck Alizio, l'un des narcotrafiquants les plus dangereux de France, détenu au QLCO, vous savez le quartier de lutte contre la criminalité organisée de Vendin-le-Vieil, fait polémique en obtenant une permission de sortie aujourd'hui pour aller chercher du travail. Que dites-vous ce matin de cette décision de justice ?

0:17
Franck Allisio

Elle est évidemment scandaleuse, mais j'ai envie de vous dire, est-ce que ça vous étonne ? C'est l'énième couac, l'énième scandale en matière de gestion des détenus. Alors là, évidemment, il y a ce paradoxe énorme, on fait des prisons de haute sécurité avec isolement total, un droit totalement exorbitant du droit commun, et puis le juge d'application des peines applique un droit du droit commun le plus alimentaire, comme si c'était un petit délinquant. C'est juste hallucinant, mais ça m'a fait penser à quelque chose, parce que tout cela a aussi un coût humain et financier.

Si vous saviez, moi, les agents de la pénitentiaire me le disent, les policiers aussi, le coût, l'argent que coûtent ces petites sorties des détenus dangereux, pour aller tantôt faire je ne sais quoi, là c'était aller rencontrer un employeur, enfin bref. C'est des dizaines de milliers d'euros, parfois, ils vont traverser la France pour une simple audition qui aurait pu être en visio, en jet privé. En jet privé. Voilà. Vous dites quoi ? Vous imaginez le coût pour le contribuable, évidemment, tout cela est scandaleux, ça pose la question du juge d'application des peines, ça pose la question de la cohérence entre la parole et les actes du ministre de la Justice.

1:36
Présentateur

Faut-il supprimer, Franck Alizio, le dispositif du juge d'application des peines ?

1:41
Franck Allisio

La question se pose. La question se pose. Et je pense qu'il faudrait y réfléchir. C'est une décision qu'il faut prendre collectivement dans la famille politique. Mais je pense qu'aujourd'hui, évidemment, tout cela pose un véritable problème et surtout l'usage qui est en effet.

2:00
Présentateur

Alors vous avez, Franck Alizio, participé samedi à la marche blanche à Marseille contre le narco-trafic en hommage à Médic et Sassi, tué par des trafiquants. Vous n'étiez pas en première ligne avec les autres personnalités politiques. Le Rassemblement National n'était pas le bienvenu ?

2:16
Franck Allisio

Non, pour le coup, le Rassemblement National était le bienvenu. La famille avait tout à fait convenu que notre place était là. J'avais d'ailleurs adressé mes condoléances à Médic et Sassi. Non, en revanche, c'est une volonté de ma part de ne pas être dans... Excusez-moi l'expression, mais ça ressemble à ça quand on le regarde dans le carré VIP. Parce que moi, je vais vous le dire simplement, quand je vais à des obsèques, comme ça qu'on m'a éduqué, je ne me mets pas devant la famille. Voilà. Quand je vais à des obsèques, je me mets au milieu des Marseillais. En l'occurrence, j'étais au milieu des Marseillais. Et j'ai eu honte. Honte pour ceux qui se sont mis en avant.

Honte pour ceux qui ont fait la belle photo qui va bien. Honte pour ceux qui étaient là.

3:06
Présentateur

— Vous parlez de qui ? Des personnalités présentes ? — Des personnalités politiques présentes, bien évidemment.

3:11
Franck Allisio

— Il y a qui ? — Tous les élus de gauche qui ont fait le déplacement, les écologistes, les socialistes qui ont fait le déplacement depuis Paris pour venir, mais également le personnel politique local marseillais. Ils ont tous une lourde responsabilité dans la situation de Marseille aujourd'hui. Ils ont tous une lourde responsabilité. Et ils sont venus prendre des photos. Je ne vais pas citer, mais j'ai vu un directeur de campagne d'un des candidats aller se jeter sur les journalistes pour faire le maximum de sons et d'images. Franchement, c'était indécent.

Et malheureusement, c'est à l'image de cette classe politique marseillaise et nationale qu'il faut aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, dégager pour redresser Marseille et pour redresser la France.

3:51
Présentateur

— Vous avez dit si Marseille tombe, la France tombera. Marseille est-elle, vis-à-vis du narcotrafic, une ville perdue ?

4:00
Franck Allisio

— Écoutez, je vous le disais, Marseille tombe du fait de l'action des politiques. J'espère que Marseille n'est pas encore totalement tombée, c'est-à-dire pourra être relevée. Mais c'est évident que Marseille, de tout point de vue, de tout point de vue... On parle du narcotrafic aujourd'hui, mais on pourrait parler de l'insécurité plus largement. Vous savez que le taux d'homicide à Marseille est le double du taux d'homicide national. Et fois 10, fois 10 dans les quartiers nord. Mais on pourrait parler également de l'habitat indigne. On pourrait parler également de toute une série de choses, de l'état de nos écoles.

Aujourd'hui, Marseille est abandonnée par les pouvoirs publics, encore une fois, les pouvoirs publics nationaux et locaux.

4:43
Présentateur

— Vous avez vu la citation de Benoît Payan, le maire de Marseille, dans la tribune. Je le cite. « La République a pris un coup, mais elle en rendra 10 à propos du meurtre de Médic et Sassi. La réponse est au niveau ? »

4:54
Franck Allisio

— Mais évidemment que non. Évidemment que non. On parle d'un maire dont la grande préoccupation... Je parle du maire de Marseille, le socialiste. M. Payan, dont la grande préoccupation depuis 5 ans, ça a été de chercher ou installer une salle de shoot à Marseille. Et la défendre bec et ongle. À un moment donné, ses amis socialistes, elle voulait même l'installer au pied de la bonne mère. Et au niveau national, c'est évidemment exactement pareil. Je vous rappelle, c'est l'un des scandales que je ne cesse de dénoncer depuis cet événement. De 2017 à 2020, on a perdu des policiers nationaux à Marseille.

Alors même que le trafic de drogue explosait, que l'insécurité explosait, on a perdu 300 policiers nationaux qu'on n'a même pas récupérés à l'heure où je vous parle. Même pas récupérés.

5:43
Présentateur

— Franck Alizio, si le RN est au pouvoir demain en 2027, qu'est-ce que vous faites contre le narcotrafic ? Quel est votre plan ?

5:50
Franck Allisio

— C'est simple. La drogue, elle vient de quelque part. Elle va quelque part. Donc la drogue, que ce soit le cannabis ou la cocaïne, elle ne pousse pas dans la garrigue provençale. Elle vient de l'étranger. 80 à 90% de la drogue est importée. À partir de là, se pose la question, évidemment, du contrôle des frontières. Et vous avez notre réponse. Il faut rétablir le contrôle des frontières. Il y a un problème d'importation des produits et aussi importation de la main-d'œuvre. Ça aussi, c'est une omerta, c'est un silence.

On ne veut pas faire un lien entre immigration et trafic de drogue, comme ils ne veulent pas faire socialiste et macroniste, de lien entre insécurité et immigration, entre terrorisme et immigration. Eh bien oui. Tous les points de deal autour, dans le centre-ville de Marseille, sont tenus par des mineurs clandestins qui sont recrutés le matin même. Garde-le-sous-titrage Société Radio-Canada. Un dépistage systématique du personnel politique. Pourquoi pas ? Enfin, à un moment donné, on a un devoir d'exemplarité. — Vous voulez faire du dépistage des élus marseillais ? — Oui. Moi, ça ne me choquerait pas. Moi, je m'y frêterais à partir de là.

Vous êtes à Marseille dans une situation où on doit montrer l'exemple, où on doit montrer notre engagement total. — Y compris des élus du Rassemblement national ? — Évidemment. Ce serait symbolique. Mais à Marseille, chez moi... Moi, je ne donne pas des leçons. Je dis juste à Marseille, chez moi, aujourd'hui, compte du notre engagement personnel de chacun, on devrait pouvoir arriver à des mesures symboliques comme ça. Donc je parle de contrôle renforcé, de dépistage renforcé. Je parle de sanctions renforcées. Moi, quelqu'un... C'est possible en plus. Ça, ça a déjà été fait.

Quelqu'un qui se retrouve en détention de drogue ou ayant consommé de la drogue ou allant acheter de la drogue, on devrait lui saisir immédiatement son véhicule. Vous verrez que c'est plus efficace que les petits 200 euros d'amende qu'ils ne sont jamais payés en réalité. — Des élus marseillais, vous dites, ce matin... — Montrons l'exemple. Oui, montrons l'exemple du personnel politique, des collaborateurs politiques, bref, de ceux qui, aujourd'hui, sont là, normalement, pour combattre ce fléau par tous les moyens, en montrant également l'exemple.

8:33
Présentateur

— D'un mot, Emmanuel Macron, de retour bientôt à Marseille. C'est la suite de son plan Marseille en grand. Que dites-vous ? Qu'attendez-vous ?

8:40
Franck Allisio

— Rien. Rien. Je ne m'attends à rien. Et je pense que je serai quand même déçu. Parce qu'on est à la 10e visite du président de la République, à la 30e visite du ministre de l'Intérieur, au 10e plan anti-drogue annoncé à Marseille. Et il ne se passe rien. Ainsi, c'est pour faire ça qu'il reste à Paris. Voilà. Il y a des décisions fermes à prendre. Nous nous avons proposé avec Marine Le Pen l'état d'urgence à Marseille, aussi longtemps qu'il le faut. Il y a évidemment toute une série d'autres mesures. On a parlé des consommateurs. On a parlé du contrôle de nos frontières.

Et on pourrait parler également de la saisie des biens, de la méthode italienne qui saisit les biens systématiquement des grands trafiquants avant même jugement. Il y a mille choses à faire. Ils ne font rien ou presque rien.

9:23
Présentateur

– Franck Alizio, un sondage cluster 17 pour Politico vous donne en tête au premier tour à 29% à égalité avec Martine Vassal. – Non, à égalité avec Benoît Payon, le maire sortant socialiste. – Avec Benoît Payon, pardonnez-moi. Vous dites quoi ? Vous pouvez remporter Marseille aujourd'hui ? C'est la stratégie aujourd'hui du RN de tenter, je dis bien tenter, de gagner des grandes villes ?

9:46
Franck Allisio

– Mais moi je le fais d'abord en tant que Marseillais. Je le fais d'abord pour ma ville. Je le fais d'abord parce que je considère que ma ville est dans un tel État. Et que ce personnel politique l'a mis dans un tel État, encore une fois, gauche et macronistes confondus, qu'il faut aujourd'hui, je m'engage avec mes tripes pour ma ville. Et évidemment avec mes convictions. Évidemment avec ma famille politique. Et aujourd'hui, je pense que le RN, et tous ses alliés, et tous les Marseillais qui nous rejoignent aujourd'hui, parce qu'il y a des LR, il y a des gens de toute couleur politique qui nous rejoignent, nous pouvons gagner Marseille et nous allons gagner Marseille.

10:19
Présentateur

– Vous avez face à vous Sébastien Delogut de la France Insoumise qui peut faire des scores dans les quartiers, Franck Alizio.

10:26
Franck Allisio

– Tout à fait. Dans les quartiers, vous savez, aux dernières européennes, LFI, qui avait pour seul slogan Free Palestine, a fait 53%. 53% dans les quartiers. – Non, les quartiers Nord, c'est un quart à un tiers de Marseille. – Que dites-vous de sa campagne ? – Que sa campagne va ressembler à ce que fait LFI depuis des années. Je vous rappelle qu'ils veulent désarmer la police, je vous rappelle qu'ils veulent supprimer les caméras de vidéosurveillance, alors que je souhaite faire tout l'inverse, je souhaite multiplier le nombre de policiers municipaux par trois, le nombre de caméras de surveillance par deux. C'est un danger et demain, M. Delogut peut être le premier adjoint de M.

Payan en cas de victoire. C'est pour ça qu'il faut se mobiliser, c'est pour ça qu'il ne faut pas se tromper au second tour, ni au premier tour. Nous pouvons gagner, nous pouvons relever Marseille, et si Marseille se relève, la France se relèvera un an à peu plus tard.

11:13
Présentateur

– Franck Alizio, vous êtes partie des 404 députés qui ont voté contre le volet recette du budget à l'Assemblée nationale. Quelle est la logique ? Vous faites voter une loi contre les multinationales et vous votez contre à la fin. Où est la logique ?

11:30
Franck Allisio

On vote pour les choses que l'on considère, sur les propositions et les amendements qu'on a considérés comme justes. Non, comme justes, il fallait, comment dire, voter pendant deux mois. Dans ces cas-là, ils peuvent avancer le budget au Parlement. Voter pendant deux mois, on vote sur ce qu'on nous propose. Et au final, on a toujours annoncé dès le début qu'on était contre ce budget. Nous, nous avions un contre-budget. Quand j'entends des contre-vérités selon lesquelles on a voulu augmenter les impôts, oh non, on avait un contre-budget.

Si Jordan Bardella avait été Premier ministre au moment où je vous parle, il y aurait un budget qui aurait proposé 45 milliards de baisse d'impôts, 55 milliards de baisse de dépenses. Vous voyez, c'était un budget de bon père de famille qui visait à redresser la France, qui visait à rendre du pouvoir d'achat aux Français, permettait à nos entreprises d'investir et de créer de l'emploi et de la richesse. Voilà ce qu'était le projet de budget du Rassemblement national présenté par Marine et les gens citants.

12:20
Présentateur

Censure, vous allez laisser les choses en l'État. C'est désormais acquis. Il n'y aura jamais de censure.

12:25
Franck Allisio

Nous, nous censurons systématiquement. Maintenant, c'est aux socialistes qui ont fait ce budget en réalité. C'est aux socialistes qui pèsent 1,5% des Français de se décider sur cette censure. Nous, nous censurons systématiquement ce gouvernement. Marine Le Pen l'a annoncé et répété.

12:40
Présentateur

Ultime question avec vous, Franck Alizio. Nous évoquions les municipales. Robert Ménard, qui est soutenu par désormais les Républicains à Béziers. Est-ce que le divorce est consommé avec lui ? Qui était votre soutien, qui était un ami de Marine Le Pen. Est-ce que le RN lui oppose une liste ? Est-ce que vous allez aller au bout de cette logique ?

12:56
Franck Allisio

Nous verrons. J'avais cru non, mais je ne suis pas dans les ultimes décisions de la Commission nationale d'investiture. C'est à Jordan Bardella de le décider. Nous avions décidé, je crois me souvenir, pour faire un geste de ne pas être de candidat face à Robert Ménard. Preuve que nous tendons toujours la main au Rassemblement national. Maintenant, évidemment, s'il ne la saisit pas, ou s'il fait l'inverse de ce qu'il nous avait dit, la question se pose. C'est dommage, parce que Robert Ménard fait de bonnes choses dans sa ville. Je pense en avant à la brigade municipale anti-stupe, qui est également faite par Louis Alliot à Perpignan.

Robert Ménard devrait être avec nous, mais devrait aussi respecter un allié comme nous, qui en a fait un maire il y a quelques années. Sous-titrage ST' 501

Franck Allisio : "Marseille est abandonnée par les pouvoirs publics !" (Sud Radio) — Franck Allisio · Pourquijevote