Julien Courbet aide les Français à faire des économies - C à Vous l’intégrale - 19/02/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - P.Cohen: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Mohamed, Emilie, Bertrand.
Exceptionnellement, on est sans Anne-Elisabeth, qu'on embrasse et qu'on retrouvera demain. Un point cuisson avec A.Ferrand en cuisine. - B.Chameroy: Exactement!
Comment puis-je vous aider? - A.Ferrand: Vous n'allez pas m'aider, mais on va faire un petit quiz.
On a quelques agrumes pour accompagner les endives. Je vous propose de deviner. - B.Chameroy: Un pamplemousse.
Une orange sanguine. - A.Ferrand: Pas mal. - B.Chameroy: De la bergamote?
Du cédrat? - A.Ferrand: Et ici? - B.Chameroy: Un citron vert? - E.Tran Nguyen: Du combava! - B.Chameroy: Et qu'est-ce qu'on a gagné? - A.Ferrand: Un yuzu et le droit de se régaler. - P.Cohen: Merci.
Avant que sa mémoire ne disparaisse, une greffière à la retraite apprend qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer et décide de réparer une injustice dont elle a été témoin, quitte à devenir tueuse en série pour éliminer un à un les protagonistes qui avaient échappé jusque-là une condamnation. - Tu ne travailles plus ici. Tu as pris ta retraite. - C'est la maladie d'Alzheimer. - Qu'est-ce que je vais faire si j'oublie tout? - Vous n'avez pas en tête un projet? - Si.
Foutu pour foutu, autant faire quelque chose... - Bonjour, capitaine. - J'ai l'impression que j'ai toutes les pièces devant moi, mais je ne sais pas assembler le puzzle. - Il arrive demain.
Ca me laisse le temps de faire le ménage. ... - P.Cohen: C'est ainsi que, dans cette nouvelle série de M6, dont les 2 premiers épisodes ont été diffusés hier, C.Célarié a la mémoire vive, la mémoire flingueuse et vengeresse.
Elle est notre invitée, accompagnée d'un autre justicier, J.Courbet. ... - C.Célarié: Bonsoir! - P.Cohen: Bonsoir à vous deux. - J.Courbet: Bonsoir, Anne-Elisabeth! - P.Cohen: Merci d'être là.
Clémentine, se glisser dans la peau d'une tueuse en série insoupçonnable, jeune retraitée, grand-mère sans histoire, qui cache un pistolet dans une boîte à bonbons, se coud un costume de chat pour commettre ses meurtres...
C'était facile, amusant, frustrant, flippant? - C.Célarié: C'était passionnant.
C'est quelqu'un qui tue les criminels, quand même. C'est important. Des criminels en série.
C'est quelqu'un qui tend la main à cette jeune femme, qui a un problème de traumatisme sérieux, grave. On peut imaginer que pour une jeune fille, avoir un traumatisme grave, cela peut être lié à des choses pas terribles...
Elle va perdre la mémoire pour la redonner à cette jeune femme. C'est là-dessus que je voulais insister. C'est un truc sur la solidarité féminine et humaine.
C'est quelqu'un qui veut profiter de tout le temps qui lui reste. - P.Cohen: Un rôle en or. - C.Célarié: Absolument.
Parfait pour moi! Mais...
Enfin, il n'y a pas de "mais". Quand on est heureux d'incarner un personnage, parfois, on en fait trop. On est trop devant le personnage.
Et je ne suis pas seule. Il y a des acteurs géniaux. Il y a ma fille, Emilie Caen, et Emmanuelle...
Non, pardon. Il y a celle qui joue ma fille, qui a un Alzheimer avancé...
Il y a beaucoup de choses fantasques. - P.Cohen: Fantasques, ludiques...
C'est la justicière que vous incarnez. Il y a aussi l'aspect sérieux, sombre, celui de la maladie d'Alzheimer. Est-ce que cette série peut changer le regard sur Alzheimer? - C.Célarié: Bien sûr.
On parlait avec Julian, avant. Il a vécu ça avec sa maman. J'ai rencontré des gens, un ami de mon papa, qui n'est plus au monde...
Ils riaient beaucoup. Ils avaient un humour extraordinaire. Je ne comprends pas le cancer et Alzheimer.
On peut guérir le cancer. Alzheimer, malheureusement, c'est encore très compliqué. Tu me diras après, Julien...
Je n'ai pas perdu mes parents, moi. Vous voyez ce que je veux dire...
Comment dire...
Quand quelqu'un va voir un proche qui a Alzheimer, en général, une complicité peut se créer...
C'est tellement dur pour les aidants, ceux qui ne sont pas reconnus, quoi...
Ce que ça peut apporter, c'est: "OK, on a un problème, on perd la mémoire. Il ne s'agit pas d'aller tuer tous les cons, tous les méchants, mais de vivre tout ce qu'on peut vivre..." Je crois beaucoup à l'imaginaire global, à l'émotion.
Je sais que l'émotion, les sentiments reculent beaucoup certaines maladies. Par exemple, la maladie de Charcot. Si vous avez un projet artistique, que vous avez un allant imaginaire, que vous croyez à ça, c'est très important pour l'imaginaire et beaucoup plus puissant...
Vous voyez ce que je veux dire? - P.Cohen: Oui, oui...
Julien, vous avez perdu votre maman en 2021. Elle était atteinte d'Alzheimer. Les derniers mois, les dernières années ont été difficiles?
Elle ne vous reconnaissait pas toujours? - J.Courbet: Sur la fin, non.
Si j'ai un conseil à donner, c'est de ne pas chercher à jouer les thérapeutes en les reprenant, en essayant de leur dire qu'ils se trompent. On crée un stress. S'il y a une petite lucidité, à un moment donné, où ils aperçoivent qu'ils ont dit une bêtise, qu'ils ne savent pas la rattraper...
Ca s'est bien passé à partir du moment où je suis rentré dans son délire. Un jour où elle me dit qu'il faut acheter un cartable, une trousse pour un pique-nique...
Je lui dis: "Ne t'inquiète pas. Maintenant, ils fournissent les cartables. Tu sais que tu as 3 fils!" A chaque fois, je devais me présenter.
Il faut toujours avoir le sourire. Ca les apaise. Ils se disent que tout va bien. "Je ne t'ai pas reconnu, mais tu souris." Il ne faut pas se polariser sur l'environnement.
Quand vous rentrez dans cette salle, vous avez 12 personnes sur des fauteuils en train de baver, de dormir, qui disent n'importe quoi...
Si vous vous laissez aspirer par ça, vous devenez fou. Vous devez polariser sur la personne que vous venez voir, la regarder dans les yeux et surtout, vous faire aider. - C.Célarié: Qu'est-ce que vous retiriez de votre maman, à ce moment, en allant dans ce monde?
Qu'est-ce qui fait que tout va mieux? - J.Courbet: L'apaiser, lui donner raison... - C.Célarié: Elle vous parlait? - J.Courbet: Je faisais des déjeuners avec elle.
Un jour, je me suis amusé à chronométrer. Je n'ai pas honte de le dire. Toutes les 50 secondes, elle me reposait la même question. "Tu as des enfants?" "Oui, tes petits-enfants..." Il ne faut surtout pas s'énerver et dire: "Tu m'as déjà demandé!
J'en ai 2!" C'est dur, mais le fait de la voir sourire, waouh. Ca apaise vraiment. - E.Tran Nguyen: La série a été tournée sur le littoral atlantique, près de Saint-Nazaire.
Votre terre d'inspiration se trouve sur les terres atlantiques, mais plus côté Finistère. Une caméra de "Ici Bretagne" vous a suivie. Ca appartenait à vos parents, cette ancienne grange à cochons. - C.Célarié: Il y avait des animaux, de la terre battue.
Mes parents ont mis du ciment. - E.Tran Nguyen: Votre maman y vit toujours.
Vous lui avez posé une question pour l'occasion. - C.Célarié: Je voudrais te poser une question très importante.
Pourquoi tu m'as emmenée au théâtre quand j'avais 16 ans? - Parce que j'estimais que le théâtre et les spectacles, ça faisait partie de l'éducation nécessaire qu'on doit donner aux enfants pour leur apprendre les jolies choses, l'art, etc. C'était un plaisir pour moi de t'emmener au théâtre, surtout si ça déclenchait pour toi... - C.Célarié: Mais ça, tu ne le savais pas. - Non.
Tu pouvais écouter les contes de Maupassant. - C.Célarié: C'est donc toi, la responsable de cette dérive qu'a été ma vie!
Rires. - E.Tran Nguyen: C'est la responsable de la dérive... - C.Célarié: Oh... - E.Tran Nguyen: En réalité, elle vous voyait avocate. - C.Célarié: Oui.
Je suis avocate différemment. Quand on est acteur, on défend des trucs, mais on ne va pas au barreau! - P.Cohen: Vous l'appelez tous les jours. - C.Célarié: Oui.
Elle vient d'avoir 94 ans. Je ne suis pas allée à son anniversaire car je voulais être là pour la série. C'était hier.
Je lui souhaite un bon anniversaire, à ma maman que j'aime. C'est important, la culture, l'éducation, l'ouverture sur l'imaginaire. C'est elle qui a mis cette graine.
Même par rapport au cancer, je sais que j'ai guéri grâce à cet imaginaire féroce, qui est comme un feu. J'ai la chance de ça. - P.Cohen: Et vous vous sentez plus forte qu'avant. - C.Célarié: Oui.
Ceux qui ont la chance de traverser une épreuve et d'en sortir quelquefois plus vivants....
J'enlève mon...
J'ai un peu chaud... - P.Cohen: La série "Mémoire vive", avec 2 épisodes mardi prochain.
Pour ceux qui ont raté les épisodes hier, ils sont en replay sur la plateforme M6. - C.Célarié: "Ce feu qui me brûle", c'est le 7 mai.
C'est un truc autobiographique. "Une vie" est en captation le 28. ... - P.Lescure: Chers amis, c'est à la fois un météore, un mystère, un type génial et indécent...
C'est un pitch d'un documentaire à ne pas manquer. Le film est sorti en salle aujourd'hui. Son titre dit tout: "Brian Jones et les Rolling Stones".
Un excellent documentariste anglais l'a rencontré à l'âge de 14 ans. Vous allez avoir des témoignages, des archives inédites sur celui qui a fondé ce groupe, qui en fut chassé et qui a rejoint 2 mois plus tard le club des rockeurs disparus à 27 ans. ... - P.Lescure: C'est vraiment Brian Jones, avec son casque blond, qui a fondé le groupe.
Il était un guitariste surdoué, maîtrisant aussi l'harmonica, le sitar...
Il a sélectionné et mis ensemble K.Richards, M.Jagger et les autres.
Comme l'explique très bien P.Manoeuvre, le succès venant, ça va se gâter... - P.Manoeuvre: Il énervait beaucoup les Rolling Stones.
Il va jouer sur un disque des Beatles, il devient le meilleur copain de J.Hendrix, il pique la fiancée de K.Richards...
Il habite avec les rivaux des Rolling Stones, qui ont les cheveux encore plus longs que M.Jagger...
Il n'arrête pas de les énerver. - P.Lescure: Chassé de chez lui à 17 ans par son père, B.Jones ne s'est jamais remis de l'absence d'amour paternel.
Fragile, il boit, il se drogue, supporte mal les tensions liées au succès grandissant au sein des Stones avec le reste du groupe. On va lui désigner la porte. ... - P.Lescure: Vous avez raison.
K.Richards dit qu'il s'y attendait et que ça lui a facilité la tâche. Il y a un certain cynisme. 2 mois plus tard, après son départ, il sera retrouvé mort "accidentellement" dans sa piscine, selon l'autopsie.
Reste un jeune homme à qui tout devait sourire tellement il était doué et qui a fini tristement, à la fois génial et immature, ne supportant plus que Mick et Keith, aujourd'hui fringants octogénaires, aient pris le lead. - P.Manoeuvre: Il ne va plus composer.
Il va se contenter d'apporter des idées, qui sont parfois géniales et qui font dire à des musicologues qu'il aurait dû signer certains morceaux. Mais il s'en fiche complètement. Un exemple...
Les Stones sont à Los Angeles. Ils visitent d'autres groupes. B.Jones arrive chez les Byrds.
Ils sont en train de suer sang et eau. Il n'arrive pas à terminer un morceau. B.Jones le termine en 10 minutes.
Les Byrds disent: "Tu vas le cosigner avec nous." Il n'en a rien à foutre. Il part avec une fille. - P.Lescure: Il avait fait un autre choix. "Brian Jones et les Rolling Stones", c'est en salle depuis aujourd'hui. - P.Cohen: Dans un instant, un chanteur québécois dont vous allez adorer les nouvelles chansons.
P.Lapointe sera avec nous aux côtés de C.Célarié et J.Courbet.
Tout de suite, "Jibé et Lucien en coulisses". - J'ai quelques blagues pour ce soir. Je peux les tester devant vous?
Je viens de voir le nouveau gouvernement. C'est fou. Il y a tellement de vieux que quand il l'a annoncé, ma télé est passée en noir et blanc!
Rires. Pourquoi vous rigolez? C'est pas drôle?
Vous vous moquez? - Si, justement... - Bon.
Je le note. Je viens de voir le nouveau gouvernement. C'est fou, il y a tellement de vieux, quand ils l'ont annoncé, ma télé est passée en noir et blanc!
Vous voyez, vous ne rigolez pas! - C'est drôle, mais on avait déjà la chute. - Je vais pointer du doigt.
Quand je vous pointe du doigt, vous riez. C'est un truc professionnel. Par exemple... - C'est moi qui... - Oui!
Rires forcés. Notre Premier ministre est tellement vieux que quand il dit qu'il va en remettre une couche, c'est une Pampers! Même M.Drucker trouve ça abusé! ...
C'est même plus un ministère, c'est un minigolf... ...
Rires hystériques. ... - Bravo...
Il soupire. - Parfait. Merci, les gars. - Et là, la meuf éteint la lumière.
Au bout de 30 secondes, elle dit: "Tu ne trouves pas que ça sent un peu le vomi?" ... - P.Cohen: Ca ne marche pas à tous les coups...
Au Québec, c'est une popstar couverte de Phénix, l'équivalent de nos Victoires. Sa "Forêt des mal-aimés" s'écoule là-bas comme du C.Dion.
Il a été coach de "La Voix", l'équivalent de "The Voice". Une star qui s'amuse de passer incognito à Paris. Quand on le reconnaît une fois par jour dans la rue, c'est énorme.
Les journées promo lui paraissent aujourd'hui exotiques. - P.Lapointe: C'est la fin de ma 1re journée de promo à Paris.
Je suis un peu fatigué. J'avais beau être en business, j'ai plus ou moins dormi. Dans le taxi, j'ai eu le temps de prendre une douche.
L'Agence France-Presse...
On voit que j'avais une couette rebelle. Cri d'horreur. Pas facile d'avoir une crinière comme la mienne!
Pas facile D'être une fashion victim. On a croisé la dame de fer. J'ai pensé à Céline.
On est montés dans les bureaux pour faire l'interview. C'est là que j'ai vu le disque d'or de M.Chedid.
Bisous! - P.Cohen: "C à vous" aime le talent de P.Lapointe.
Voici son 15e album. C'est un hommage à ses influences musicales de toujours, d'Aznavour à M.Legrand, de Brel à Barbara.
Bonsoir. - P.Lescure: Bienvenue. - P.Cohen: Bonsoir, P.Lapointe.
Ravi de parler de ces "Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cur abîmé". Rien que le titre est un chef-d'oeuvre! Mais pourquoi "démodées", alors que ces chansons sont intemporelles? - P.Lapointe: C'est mon instinct de publicitaire raté qui voulait une phrase catchy pour faire réagir les gens.
J'ai toujours pensé que, pour ne jamais être démodé, il ne faut jamais être à la mode. Depuis mes débuts, je surfe sur une forme de nouveau classicisme. J'ai regardé ce qui avait été le plus écouté en France ces derniers mois et dernières années.
C'est de la musique urbaine, du hip-hop, de l'afrobeat. Je suis tout sauf ça. J'ai beaucoup de respect pour ces styles de musique, mais je suis complètement ailleurs.
J'ai décidé d'y aller frontalement et de le nommer dès le départ. Je travaille une chanson très contemporaine, actuelle, mais avec des racines. - P.Cohen: Dans "Toutes tes idoles", vous dites: "A force de vivre dans le passé, on finit seul et épuisé". - P.Lapointe: Je ne parle pas du passé musical, je parle des vieux monstres intérieurs qu'on n'a pas domptés. - P.Cohen: Je croyais que c'était les chansons.
Bon...
Mais vous aimez par-dessus tout la chanson française et francophone. Vous pensez qu'on a un patrimoine, de l'or dans les mains, et qu'on ne le célèbre pas assez? - P.Lapointe: En France?
Vous le célébrez pas mal. A une période, il y a à peu près 20 ans, je trouvais ça troublant de voir toutes les maisons de disques imposer à leurs artistes de faire au moins 2 ou 3 chansons en anglais. Avec mes oreilles de Nord-Américain, je me demandais pourquoi les Français chantaient en anglais.
J'avais l'impression que les Français en avaient marre d'être français. Il y a une dizaine d'années, quand La Femme est arrivé, que J.Armanet est arrivée, toute la nouvelle garde, avec Pomme, qui a fait mes 1res parties il y a une dizaine d'années...
Quand cette jeune garde est arrivée, j'avais l'impression de voir les Français se réapproprier cette grande chanson, et en faire quelque chose de jeune et cool. - P.Cohen: C'est un éternel recommencement.
Ca fait des décennies que les Québécois nous donnent des leçons de francophonie. - P.Lapointe: Nous, on est en danger.
On se sent menacés, nous. Ce n'est pas comme vous. - P.Lescure: C'est pour la langue.
Mais sur la musique...
La musique et le piano, ça a fait beaucoup pour réparer ce coeur abîmé. - P.Lapointe: Dans mon cas, oui. - P.Lescure: C'est déjà énorme. - P.Lapointe: Ca a été une thérapie, quand j'étais grand enfant-jeune ado.
J'avais 10-11-12 ans. Quand le piano est entré dans ma maison, ça a été une façon de me réparer. C'était compliqué, d'être adolescent, dans ma tête.
Etre gay, aussi, dans un milieu hétéro, de sentir la honte d'être attiré par mes amis, des mecs...
C'était très troublant. - P.Lescure: Et vous étiez dyslexique. - P.Lapointe: A l'école, ce n'était pas facile.
Tous les professeurs me disaient: "Toi, tu es rapide." Je disais: "Non, je ne suis pas très bon à l'école." J'avais probablement une façon de fonctionner qui ne cadrait pas, comme aujourd'hui.
Avec le temps, j'ai fini par me créer mon propre monde où je peux exceller. Le piano m'a sauvé. Sur l'album, il y a une chanson qui s'appelle "Comme les pigeons d'argile", qui est au sujet de ma mère, de la maladie d'Alzheimer.
Pour la 1re fois depuis plusieurs années, voire 20 ans, j'ai décidé de me rasseoir au piano. "Tu vas recommencer à jouer du piano, pas pour composer, mais pour te réparer." J'avais une tristesse innommable.
J'ai utilisé le piano pour me réparer. Ca a donné une chanson, par déformation professionnelle. Je ne voulais pas, au départ. - E.Tran Nguyen: Ca donne un album, qui va vous permettre de péter le plafond de verre que vous voulez péter.
Vous êtes une énorme star au Québec, mais vous voulez être une énorme star ici, en France. Vous allez faire un Olympia, mais vous aimeriez en faire 10. - P.Lapointe: Il ne reste plus beaucoup de places, d'ailleurs.
On va en annoncer d'autres! C'est toujours étrange. J'ai un succès d'estime en France depuis longtemps.
J'ai travaillé avec M.Chedid, C.Luciani...
C'est ma famille. J'ai écrit pour Calogero, P.Bruel...
Je fais un peu partie de la famille. Maintenant, le grand public me connaît moins. Ca m'amuse.
Ca me fait rire de me dire que je vais devenir une star en France. Quand on a connu le succès comme celui que j'ai connu jeune, au Québec...
C'est tout et rien en même temps. J'aimerais venir faire une tournée chez vous et rentrer avec un peu d'argent dans les poches. A chaque fois que je viens, avec la force de l'euro par rapport au dollar canadien, c'est compliqué à chaque fois. - P.Cohen: En France, on a fait des triomphes à de grandes stars québécoises comme Charlebois, évidemment.
Parmi elles, il y en a une que vous chérissez, Diane Dufresne. J'ai pensé à une chanson qui m'a provoqué un choc quand j'étais petit garçon, "Strip Tease", grande chanson de L.Plamondon. - Donnez-moi vos désirs, que je les réalise.
Donnez-moi vos fantasmes, que je les exorcise. Donnez-moi votre violence, que je la neutralise. Mais il me faut du silence, comme dans une église. - P.Cohen: Diane Dufresne dans une chanson qui parle de désir... - P.Lapointe: D'une strip-teaseuse, carrément. - P.Cohen: Pourquoi elle vous fascine? - P.Lapointe: Déjà, parce qu'elle le fait à cette époque.
Et, étant une femme, c'est extraordinaire. Elle a donné naissance à "Starmania". Les gens ne le savent pas toujours. "L'Opéra-cirque" est un grand disque québécois.
Quand M.Berger a écouté ça...
Elle était dans le 1er casting de "Starmania". Encore aujourd'hui, elle écrit des chansons. Son travail est encore hyper intéressant.
Il ne faut pas parler que des années 70-80. Il se passe encore quelque chose. - P.Cohen: Je suis très heureux qu'on ait adressé ces ondes positives à Diane Dufresne. - P.Lapointe: Ca doit faire moins de 10 ans qu'elle est passée.
Elle passe encore. - P.Cohen: A vos côtés, une guitariste.
C'est à vous pour un live avec le 1er titre de votre album, "Toutes mes idoles". - P.Lapointe: Toutes tes idoles sont déjà mortes et leurs chansons, en quelque sorte, sont des prières que tu récites quand, dans ta tête, tout va trop vite.
T'as calqué leurs tics, leurs dégaines. T'as pris leurs manières à l'ancienne et tu assures avec panache pour oublier que tu te sens lâche. Tu voudrais revenir en arrière, dormir dans le ventre de ta mère, refaire ta vie sans avoir peur, sans toutes tes conneries, tes erreurs.
Mais tu te résignes sans y croire, en chantant tout ton désespoir sur une vieille mélodie, une suite d'accords défraichis. Tu repenses au jour où tu croyais être aussi beau, être aussi vrai que ces poupées de paraffine, ces demi-dieux de magazine. Perdu dans ton monde lointain, vivant seul au creux de ta main, t'as fait le deuil de tes rêveries, intrus dans ton propre pays.
Toutes tes idoles sont déjà mortes et leurs chansons, en quelque sorte, sont des prières que tu récites quand, dans ta tête, tout va trop vite. T'as calqué leurs tics, leurs dégaines. T'as pris leurs manières à l'ancienne et tu assures avec panache pour oublier que tu te sens lâche. - P.Cohen: P.Lapointe! "Dix chansons démodées pour ceux qui ont le coeur abîmé", c'est un album qui est en vente et vivement recommandé.
Vous serez en tournée dans toute la France et à l'Olympia le 12 mai. - J.Courbet: Ca m'étonnerait qu'il n'y ait que le 12 mai, avec ce qu'on vient d'entendre.
Il y aura d'autres dates. - P.Cohen: On verra si l'Olympia est disponible.
Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi. - P.Cohen: Le mot du jour, c'est "déconstruit". - M.Bouhafsi: L'homme déconstruit est un homme qui montre ses émotions, ses faiblesses, qui ose pleurer, qui est fier que sa compagne gagne plus que lui, qui partage les tâches ménagères...
C'est le contraire du mâle alpha et de ses stéréotypes. Ce terme employé par S.Rousseau s'est popularisé jusqu'à investir les réseaux sociaux avec beaucoup d'humour. ... - M.Bouhafsi: Pour faire bref, un homme déconstruit, c'est sexy. ...
Qu'en pensent les baby-boomers? Qu'en pensent les baby-boomers? Sont-ils déconstruits?
On va demander leur avis aux Français sur des sujets qui font le buzz et l'actualité. - Quelle est la définition d'un homme déconstruit? - Je n'en sais rien. - Je pense que c'est un homme qui ne sait pas trop s'il est homme, femme... - C'est un homme normal, alors que les hommes auparavant se croyaient supérieurs.
Ils étaient machistes. - Monsieur, vous êtes déconstruit? ... - Ah, non. - Déconstruit, non. - Est-ce que les tâches domestiques sont bien réparties à la maison? - Non. - Non.
Mais ma femme adore faire le ménage. - Je fais le riz, je prépare la salade. - Pas du tout! - Il ne fait rien? - Il va dire: "Si, je fais les courses", mais il ne rapporte jamais ce qu'il faut. - M.Bouhafsi: La déconstruction est générationnelle.
Vous faites partie des 54 %... - J.Courbet: Je me déconstruis petit à petit.
Je m'y mets. C'est la nouvelle génération qui arrive qui le sera de plus en plus. - P.Cohen: Il déconstruit surtout les arnaqueurs.
L'image du jour, c'est une exposition pour apprendre à communiquer avec son animal de compagnie. - M.Bouhafsi: Ca va vous plaire, Julien.
Ca va aussi intéresser Simone, votre chien, dont vous parlez sur les réseaux sociaux. J'ai trouvé une sortie pour vous sur les réseaux sociaux. Ca cartonne.
Qui dit mercredi après-midi et vacances scolaires dit "the place to be" pour les familles. Nous nous sommes plongés dans la tête de nos animaux de compagnie. Au programme, jeux et activités ludiques pour mieux comprendre nos amies les bêtes. - Bienvenue dans l'exposition "Chiens et Chats".
Vous êtes dans la 1re partie de l'exposition. On va vous inviter à vous mettre dans la peau d'un chien et d'un chat. Vous allez faire un slalom et vous allez comparer vos résultats à ceux d'un véritable chien qui fera le même slalom. - Avec qui tu es venue? - Avec ma maman. - Qui a eu l'idée de vous ramener ici? - MA MAMAN. - Tu préfères les chats ou les chiens? - Les deux. - Les chiens.
Ils sont gentils et rigolos. - On s'est dit qu'on irait tous ensemble. - C'était génial! - M.Bouhafsi: Les abandons d'animaux augmentent.
Les adoptions de chiens baissent. C'est important de commencer par l'éducation dès l'enfance? - J.Courbet: Le b.a.-ba, c'est que ce n'est pas un jouet, c'est un être vivant.
Récemment, je me suis fâché avec des gens que je connaissais qui ont été prendre, il y a quelques années, à Noël, une sorte de doberman, pour s'apercevoir, quand il était à la taille adulte, qu'en appartement, il était malheureux. "Je ne peux pas le sortir 10 fois par jour." Mais, nom d'un chien, réfléchissez 2 minutes avant de prendre un animal!
Si vous ne voulez pas le prendre tout le temps...
Un animal, ça coûte cher. C'est des médicaments, le sortir sous la pluie en hiver, se priver d'aller en week-end parce qu'en avion, je ne pourrais pas y aller... - P.Cohen: Il nous parle comme aux arnaqueurs. - J.Courbet: Faire comprendre que c'est un être vivant. - P.Cohen: Julien, à force de dénoncer les arnaques, vous êtes devenu le meilleur défenseur des victimes d'escroquerie et la bête noire des arnaqueurs. - Mais à peine nous sommes-nous présentés... - Pourquoi, monsieur? - Que l'homme se montre agressif. ... - On peut avoir la preuve de l'assurance? - On vient vous demander, monsieur. - Vous ne voulez pas nous répondre? - Je ne vous menace pas, monsieur. - P.Cohen: C.Célarié, J.Courbet, P.Lapointe, bienvenue autour des endives gratinées à la scamorza préparées pour vous par A.Ferrand.
On vient de le voir, il n'y a pas que les endives qui sont gratinées. Il y a aussi les terrassiers. - J.Courbet: Je ne vais pas m'énerver.
Sur les chiens, je me suis laissé aller. Je vais rester très calme. Ce qui est scandaleux dans ce qu'on va voir samedi soir, c'est cette impunité totale qu'ont des gens...
Il y a un jeune couple qui a acheté une maison. Ils se sont endettés pour 25 ans. Ils sont tombés sur 3 malotrus qui leur ont dit qu'ils allaient refaire la maison.
Ils ont tout cassé, ils sont partis dans la nature. Ils n'ont pas d'assurance. Ils vont payer un crédit 25 ans et doivent se loger un coup dans leur voiture et un coup ailleurs.
Et il ne se passe rien pour interdire à ces gens-là de faire! - P.Cohen: Ces gens-là savent que vous existez?
Ca fait combien d'années que vous suivez des arnaques? - J.Courbet: Pour quelques enquêtes que je fais, il y a 1000 arnaques qui arrivent par jour.
Ca se multiplie. Quand on va demander quelques explications, on se fait un peu insulter. Mais c'est mon lot quotidien.
Mais vous aimez passer ces extraits. Je le vois à votre sourire. Mais c'est très grave.
La situation est grave. Vous ne vous rendez pas compte. Si on met bout à bout le nombre de millions détournés par les gens qui montent une boîte, cassent tout chez vous et après, liquident la boîte...
Ils ne sont pas inquiétés. On en monte une autre, on met sa femme gérante et on arnaque d'autres personnes. Ce sont des drames humains.
Ce sont des jeunes couples qui se sont plantés, au démarrage de leur vie, pour 25 ans. - P.Cohen: Pour vous, ça continue de croître? - J.Courbet: C'est de l'argent facile!
Pour être coiffeur, vous avez besoin d'avoir un diplôme. Pour construire une maison, vous n'avez besoin de rien. Vous allez au registre du commerce et si elle fait moins de 140 m2...
Moi, je suis incapable de planter un clou. Je vais venir chez vous, j'ai du bagout et je ne vais rien faire! Je vais prendre un acompte de 40 000 et je vais disparaître dans la nature en disant que j'ai eu des problèmes. - P.Cohen: Peut-être le champion des champions, l'arnaqueur multicasquette, un traiteur qui, à ses heures perdues, s'improvise maçon.
Il construit, fabrique ou imagine des piscines inutilisables. - Le gars qui nous a monté des parpaings n'avait jamais fait ça de sa vie. Il nous fait venir des gens...
J'ai demandé s'ils étaient carreleurs. Ils nous ont dit que non. Quand il a commencé à poser le carrelage, il a mis des joints de salle de bains. "On nage en plein délire!" - L'entrepreneur mettra 2 ans à terminer la piscine.
Mais quand il commence à la remplir d'eau... - On se rend compte qu'en 30 minutes, la piscine est vide parce que ça fuit par la bonde, par les joints de carrelage, par les angles...
De partout. - P.Cohen: C'est là qu'on découvre qu'on peut s'improviser maçon, ouvrir une société de maçonnerie... - J.Courbet: Il est traiteur de mariage, il plante les mariés 48 heures avant.
Ensuite, il devient fabricant de piscines. Là, il est parti sur un autre métier. Il a fini par arnaquer sa propre famille.
Mais tout va bien pour lui, je vous rassure. Lui, il va déposer le bilan en disant qu'il ne savait pas faire. Il va dire qu'il n'a volé personne, qu'il a pris un acompte, qu'il n'a pas réussi...
Il va falloir légiférer. - P.Lescure: Autre escroquerie, il est question d'une arnaque aux voitures pas chères.
Ce sont des voitures qui sont de véritables épaves et qui ont passé le contrôle technique grâce à un outil qui permet d'accéder au système électronique d'un véhicule et de cacher la panne. Ce sont des particuliers qui proposent ces services. Vous avez réussi à avoir un rendez-vous avec l'un d'entre eux. - L'homme branche son boîtier à l'ordinateur de bord. ... - Il identifie immédiatement la panne moteur. - Quelques minutes plus tard... - Le boîtier a neutralisé les voyants. - La voiture paraît comme neuve.
Pourtant, la panne n'a pas été réparée. - P.Lescure: Mais on ne se méfie pas puisque le contrôle est favorable. - J.Courbet: Quand on a eu les 1ers témoignages de mères de famille qui nous ont dit: "Je vous assure...
On prend la voiture, on fait 150 m et la direction lâche." - M.Bouhafsi: C'est une mise en danger d'autrui. - J.Courbet: C'est ce qui est dit dans le reportage.
C'est de l'escroquerie sans nom. Ce sont des voitures qui doivent aller à la casse. On passe au détecteur, tous les voyants sont au vert, vous l'achetez, et vous pouvez vous retrouver sur la route sans volant, sans rien.
Comme ce sont des gens qui n'ont pas les moyens de s'acheter de bonnes voitures...
Ils vont prendre le bus. - M.Bouhafsi: Il y a aussi un numéro de "Capital".
Est-ce que c'est encore à la mode, comme titre? J'aime bien "Pakital", selon le sketch de J.Commandeur.
Un homme est devenu multimillionnaire grâce à une hotline. - Rien à foutre, je m'implante où je veux. Il n'y a plus rien à faire en France.
C'est la cuvette des chiottes des Qataris. - Franck, 51 ans. Il pèse 300 millions d'euros à lui seul grâce à une recette simple.
Il a monté Shitcall, une hotline où les opérateurs appellent les particuliers pour les faire chier. Entre sens de la motivation et rigueur... - Il y a un voyage offert.
Tu vas rester ici. - Découvrez les coulisses de son business si juteux. - M.Bouhafsi: Toute ressemblance est fortuite. "Ils font des fortunes en nous cassant les couilles".
C'est un bon résumé? - J.Courbet: C'est exactement ça.
Ils font des fortunes en nous ruinant. Elle est excellente, la série de Commandeur. - M.Bouhafsi: Ca nous embête, "les shit calls".
Les gens qui nous appellent... - J.Courbet: Bien sûr!
Il me tarde d'installer le logiciel d'IA qui va les embêter. Une fois, j'en ai laissé parler un. Je lui dis: "Vous avez regardé le nom de la personne que vous appelez?
Ca vous évoque quoi?" Il a compris qu'il m'appelait et il m'a dit "va te faire enculer". Il a raccroché.
Vous les laissez parler et après 20 minutes, vous leur dites que c'est une arnaque. Là, vous allez entendre...
Mais il faut avoir ce temps. Il m'est arrivé d'avoir 15 appels. On me trouve quand même parce qu'ils appellent de tout l'étranger.
Stop Arnaque, ça ne marche qu'en France. - E.Tran Nguyen: Clémentine, vous êtes en tournée dans toute la France avec votre pièce.
Vous incarnez une mère qui découvre que son fils prêtre a abusé des petits garçons. Vous pleurez à chaque représentation? - C.Célarié: Il faut mettre ses tripes sur scène.
Ca m'émeut énormément, ce que fait P.Lapointe. J'ai regardé hier soir, parce que j'avais...
C'est un truc d'émotion. C'est un voyage. Je n'emmène pas les gens en voyage...
Même si c'est un voyage...
Pierre est venu voir la pièce quand je jouais à Paris. Là, c'est extraordinaire. C'est de l'émotion.
Le théâtre, c'est pour ça. Pleurer, ce n'est pas un péché. Même si c'est un péché, pleurons.
Les émotions, ça fait du bien. "Déconstruire", c'est un drôle de mot. "Déconstruire", c'est...
C'est vachement construit que d'être...
Enfin, bref. Généreux... - E.Tran Nguyen: Il y en a qui se souviennent de votre rôle dans "Madame Sans-Gêne".
Vous avez été nommée aux Molière en 2002 pour cette pièce. Vous avez aussi eu des César. - C.Célarié: Je n'ai jamais rien eu. - E.Tran Nguyen: Nommée 2 fois.
Si vous deviez vous décerner un titre? - C.Célarié: Je sais que je vais faire bientôt une comédie musicale.
Je vais chanter et danser avec un metteur en scène que j'adore, qui travaille beaucoup avec le Québec. Je ne vais pas dire son nom parce qu'on n'a pas encore signé. Je ne vais pas le tenir en otage.
Mais il est très d'accord. Pas une comédie forcément musicale, une dramédie. J'aime quand les choses sont dans des grandes oscillations.
Il y a un truc que j'aime énormément. Pardon de parler de Pierre. - P.Lapointe: Allez-y. - C.Célarié: Je me permets de dire "tu".
Tu chantes une chanson tellement belle devant des oeuvres d'art. Je ne regarde jamais la caméra. Ce sont des détails, mais bon...
J'aime quand c'est vrai, profond, quand il y a cette poésie, cette intelligence... - P.Cohen: Nous, on aime quand il y a des exercices d'admiration entre invités. - J.Courbet: Tout à l'heure, c'était...
Je vous connaissais un peu, mais...
Vous avez fait ce qu'il fallait pour qu'on devienne fans. - P.Lapointe: Il faut venir me voir à l'Olympia. - J.Courbet: J'en ai eu la chair de poule. - P.Cohen: On fait un coucou à A.Trapenard à "La Grande Librairie".
Bonsoir. - A.Trapenard: Ca nous rappelle de bons souvenirs.
Ca me fait très plaisir. Que peuvent les écrivains dans un monde qui tremble, qui ne va pas? Que peuvent-ils dire, faire?
C'est la question qui nous occupe dans l'émission. On pense qu'ils peuvent quelque chose. Je reçois R.Saviano mais aussi le grand écrivain P.Chamoiseau.
Un écrivain russe qui s'appelle A.Kourkov et un cinéaste: M.Hazanavicius qui est allé en Ukraine et qui en a ramené de superbes carnets.
Ca va être une émission très intense. J'espère que ça vous plaira. C'est à 21h. - P.Cohen: Merci.
On sera au rendez-vous. Un petit rappel promo... "Arnaques!", samedi soir, 21h10, sur M6.
La série "Mémoire vive", sur la plateforme de la même chaîne. Et ce nouvel album, "Dix chansons démodées pour ceux qui ont le coeur abîmé"de P.Lapointe.
Tout de suite, Bertrand. - B.Chameroy: Je suis ému!
Je ne t'avais jamais vu d'aussi près. A la une, la tuile pour la classe politico-médiatique avec le grand retour du mot imprononçable...
Merci, R.Ferrand! - CONSEIL CONSTITUTIONNEL.
Ils bafouillent. - B.Chameroy: Pourtant, le mot qui a été le plus difficile à prononcer était facile. - Je n'ai jamais affirmé ça. - B.Chameroy: Il y avait du beau monde pendant son audition. - Je passe la parole à P.Schreck pour le RN. - B.Chameroy: Sûrement encore en train de traîner dans les marais avec la princesse Fiona.
Ah non, il est arrivé. - Son absence au bureau...
Il va sans dire que le choix du président de la République d'une personnalité... - B.Chameroy: Il y a un trucage.
L'autre actualité du jour, c'est l'état de santé du pape. Faisons notre point "les selles papales sont-elles moulées?" - Il s'est réveillé après son petit-déjeuner. - Il a passé une bonne nuit. - Il a passé une nuit paisible.
Il a pris son petit-déjeuner. - Il s'est levé du lit pour aller dans son fauteuil. - Il peut lire les journaux. - Il a passé une nuit paisible.
Il a pris son petit-déjeuner. - Il a passé une nuit paisible. - Il a pris son petit-déjeuner.
Il s'est adonné à la lecture de quelques journaux quotidiens. - Hier, il a mangé. - B.Chameroy: Avant-hier, sa nuit a été calme.
Hier, elle était paisible. Ce n'est plus un pape mais une collection de tisanes. Ce soir, c'est une "Nuit tranquille" qui attend François.
S'en suivront une "Nuit étoilée", une "Nuit enchantée" puis une "Nuit torride". Dans l'attente d'une évolution de l'état de santé du pape, les journalistes continuent de rentabiliser leur aller-retour en Italie. Pourquoi interroger un médecin quand on peut interroger une dame dans la rue? - Il devient âgé.
La pneumonie n'est pas facile. Mon père en a une. - B.Chameroy: Témoignage poignant.
Rires en plateau. Qu'est-ce que c'est que ce bazar? Musique épique.
Excusez-moi. Madame, vous faites erreur. La conférence ministérielle sur la sécurité routière, c'est là-bas. ...
Merci. Hier, c'était la conférence ministérielle sur la sécurité routière à Marrakech. Présente, A.Hidalgo.
Un voyage express pour parler de transports, mais également d'histoire. - La place de la Concorde. La place de la Concorde, qui est quand même le haut lieu historique.
C'est la place royale. C'est une place du XVe siècle. - B.Chameroy: 1772.
XVe siècle. Que fait la maire de Paris quand elle se trouve...
Quoi? L'inauguration de la place de la Concorde, 1772. 2700 bornes en avion pour dauber sur les Parisiens. - Mes interlocuteurs à l'étranger me disent: "Si c'est possible à Paris, c'est possible ailleurs." Paris, c'est compliqué.
La population est... compliquée.
Paris...
Mais je l'adore. - B.Chameroy: Après avoir daubé sur les Parisiens, elle n'a pas eu envie d'écouter les autres. - Je suis désolée.
Je dois reprendre un avion. Je ne pourrais pas écouter la suite. - B.Chameroy: "Sinon, je l'aurais fait vraiment." Vous vous souvenez peut-être de feu "C'est pas vrai!", notre compile des témoignages étonnants du JT.
On va faire une compile de gens qui vont mieux que nous. Ils tiennent à nous faire savoir qu'ils kiffent. - Il fait beau.
Les gens sont heureux. - On va faire un petit plouf. - On a une petite pause dans l'emploi du temps du lycée.
On en profite. - Il n'y a personne. On a le soleil et les oiseaux. - C'est agréable. - On a de la chance d'avoir ce temps pour 2 ou 3 jours de congé. - B.Chameroy: Vacances obligent, cette semaine, J.Legros est sur le 13h de TF1. - Comme vont le faire sans aucun doute de très nombreux visiteurs du...
Du...
Rires en plateau. Rugissement. - B.Chameroy: On balance le sujet.
J.Debbouze était l'invité de M.Lauqué. - Jean-Jacques Legros!
On est sur le 13h de France 2 ou sur le 13h de...
Il y a... - On fait un coucou aux copains d'à côté. - Jacques, c'est ici que ça se passe. - B.Chameroy: Le message est arrivé jusqu'à la tour TF1. - Un petit coucou à J.Debbouze qui nous regarde chez les copains d'à côté, comprenez France 2. - B.Chameroy: Il rêvait d'un transfert sur France 2 ce midi. - Retrouvez toute l'actualité en continu sur franceinfo, canal 27. - B.Chameroy: Au même moment, J.Legros, à TF1.
Il est seul avec sa fiche. Vous en parliez hier, l'intronisation du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver qui auront lieu en 2030. Où la conf de presse a-t-elle eu lieu? - Le Cojop sera installé à la Lyon...
A Lyon. - B.Chameroy: M.Fourcade a une bonne nouvelle pour les journalistes. - E.Grospiron va être le boss.
Lui qui était le boss des bosses sera le boss dans un monde des boss. - Le boss des bosses. Maintenant, c'est "Le Seigneur des anneaux". - B.Chameroy: Même Edgar s'y est mis. - C'est un défi.
C'est un champ de bosses. - Un champ de bosses, évidemment. - B.Chameroy: Présent aussi... "Tu es là, vieille branche?" M.Barnier.
Il nous a fait un test micro d'un autre temps. Il souffle sur le micro. Ca nous manquait, depuis son départ de Matignon, la ronronthérapie. - Euh... - B.Chameroy: En bonus, une vanne qui sent le Werthers Original.
Une conf de presse qui a duré un peu plus de 1 heure et demie. - Nous devions, à l'instar de Paris 2024, avoir une incarnation sportive. Une feuille de route ambitieuse. - Nous sommes partis. - Du profil de "Edgar Groupérin". - B.Chameroy: Le fameux!
Le petit prince du stand-up, faites un maximum de bruit pour R.Muselier et son sketch pour la cérémonie d'ouverture. - La question, c'est: "Qu'est-ce qu'ils vont faire pour la cérémonie d'ouverture?
Qu'est-ce que vous allez faire pour la cérémonie de clôture?" On va faire comme à Paris, on ne va rien vous dire. - B.Chameroy: L'info continue.
A demain. Bonne soirée! - P.Cohen: Bravo!
Merci de nous avoir suivis. J'ai un exemplaire du vinyle de P.Lapointe.
Ce sera pour Clémentine, qui me fait des yeux de chat. Voilà. - J.Courbet: Il va en acheter un, Julien. - P.Cohen: Merci de nous avoir suivis.
On embrasse à nouveau Anne-Elisabeth. A demain, 19h. Au revoir.
Bonne soirée.
Anne Hidalgo