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AutreC dans l'air (sur YouTube)· 20 juillet 2024 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

L'acte II du quinquennat a-t-il enfin débuté ? - Reportage #cdanslair 19.07.2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    M.Mourgue, sur ce qui s'est passé hier soir. Une élection d'une présidente de l'Assemblée nationale au 3e tour, c'est inédit. Tout s'est passé selon les règles?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    LR s'en sort très bien. Ca veut dire que le camp Macron perd du terrain?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00B.MorelFait
    « Le bureau pourrait saisir le Conseil constitutionnel pour demander s'il y a incompatibilité. »
  • 1:00Y.Braun-PivetPromesse
    « Nous devons nous entendre, coopérer, être capables de rechercher des compromis, de dialoguer, de nous écouter et d'avancer. »
  • 2:00A.ChassaigneFait
    « Ce vote a été volé par une alliance contre-nature. »
  • 3:00S.RousseauChiffre
    « On a perdu à 13 voix. »
  • 4:00M.FesneauFait
    « Dire qu'il y aurait des députés de seconde zone qui ne pourraient pas participer aux instances me paraît une erreur. »
  • 5:00G.BornsteinChiffre
    « 47 députés... Il y a 577 députés. Ca fait 8 % de députés. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

- B.Morel: Le bureau pourrait saisir le Conseil constitutionnel pour demander s'il y a incompatibilité. Quoi qu'il arrive, même si c'était le cas, ça ne remettrait pas en cause le scrutin d'hier. - L.Sénéchal: On y voit plus clair grâce à vous.

On a bien fait de vous inviter. On va revenir sur ces premiers votes, ce 1er vote qui a eu lieu hier et qui s'est joué de manière très serrée, après 3 tours pour élire la présidente de l'Assemblée nationale. - Madame Y.Braun-Pivet ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages, je la proclame présidente de l'Assemblée nationale.

Je l'invite à prendre place au fauteuil présidentiel. - Y.Braun-Pivet savoure sa victoire.

Réélue hier avec 220 voix à l'issue d'un 3e tour très serré, elle n'a obtenu que 13 voix de plus que le candidat de gauche, A.Chassaigne, suivi de S.Chenu, du RN. - Y.Braun-Pivet: Nous devons nous entendre, coopérer, être capables de rechercher des compromis, de dialoguer, de nous écouter et d'avancer. - Une élection qu'elle doit en partie à l'abandon du candidat de La Droite républicaine, forte de ses 47 voix.

Les perdants de la gauche et du RN dénoncent des manoeuvres. - A.Chassaigne: Ce vote a été volé par une alliance contre-nature.

Ca nous donne encore plus de force. - S.Chenu: Nous assistons à un spectacle assez navrant.

Les Français ont exprimé une forte volonté de changement il y a quelques semaines à l'occasion des législatives. C'est un retour à la case départ. - Au lendemain de l'élection, certains pointent du doigt les 17 ministres démissionnaires qui ont pu prendre part au vote, comme G.Attal ou A.Bergé.

Levée de boucliers de la gauche qui envisage de saisir le Conseil constitutionnel. - S.Rousseau: On va regarder les recours juridiques possibles mais ça fait partie de ces tactiques qui ne sont pas dans l'esprit de la démocratie.

Le gouvernement est séparé du Parlement. Ca fait partie des fondamentaux de notre Constitution et de nos institutions. Parce qu'il a accepté la démission la veille, les ministres ont tous pu voter hier.

Ils étaient 17. On a perdu à 13 voix. - Malgré la défaite de l'Assemblée, la gauche veut encore croire à la bataille de Matignon mais pour le moment, toujours pas d'accord sur un nom de Premier ministre. - On a M.Bompard qui dit d'un côté qu'on a le temps... - B.Vallaud: Je souhaite qu'il soit le plus rapide possible.

Je sens de l'impatience. Si on peut le faire d'ici à la fin de cette semaine, le début de la semaine prochaine, ce serait très bien. - Après le perchoir, la bataille pour les postes-clés de l'Assemblée continue.

Les présidents de groupes n'ont pas réussi à s'accorder sur leur partage. Vice-présidents, secrétaires et questeurs sont soumis au vote. Le Rassemblement national, groupe le plus important, parviendra-t-il à obtenir des postes?

La stratégie du cordon sanitaire ne fait pas l'unanimité. - M.Fesneau: Dire qu'il y aurait des députés de seconde zone qui ne pourraient pas participer aux instances me paraît une erreur. - Le RN espère emporter la présidence d'une commission très convoitée. - Vous allez demander la présidence de la commission des finances? - J.-P.Tanguy: Absolument.

C'est la Constitution qui le dit. Il s'agit d'améliorer le contrôle du budget et du vote des impôts. - Les votes sont encore en cours.

Les résultats devraient être connus au plus tard dans la soirée. - L.Sénéchal: M.Mourgue, sur ce qui s'est passé hier soir.

Une élection d'une présidente de l'Assemblée nationale au 3e tour, c'est inédit. Tout s'est passé selon les règles? - M.Mourgue: Oui, tout est codifié dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.

Le règlement intérieur est remis le 1er jour au député. C'est le 1er document qu'il a quand il arrive au Palais-Bourbon. C'est très codifié.

Il y a ces 2 premiers tours à la majorité absolue et ensuite, c'est la majorité relative puisqu'il faut déboucher sur un nom. Qu'il y ait des tractations politiques...

On est dans un Hémicycle. Les députés font de la politique. Ce n'est pas anormal.

La Droite républicaine de L.Wauquiez, avec 47 députés, ce n'était pas si mal par rapport à ce qu'on imaginait, mais ce n'est pas grand-chose dans un Hémicycle. La Droite républicaine s'est plutôt bien débrouillée en disant qu'elle allait essayer de négocier des postes avec G.Attal.

Ils obtiennent pas mal de choses. Il y a des critiques du RN et de la gauche, mais c'est le jeu politique. Cet après-midi, L.Wauquiez a appelé M.Le Pen pour proposer que La Droite républicaine puisse permettre l'élection d'un vice-président du RN.

M.Le Pen... - L.Sénéchal: Il lui a proposé quoi en échange? - M.Mourgue: Les voix, en disant Qu'ils ne voulaient pas des insoumis... - L.Sénéchal: L.Wauquiez préfère un vice-président ou une vice-présidente RN plutôt que des insoumis? - M.Mourgue: Il dit qu'il ne veut pas voir les insoumis représentés aux postes-clés à l'Assemblée nationale.

Il estime que les 126 députés du RN doivent avoir une représentation. Elle a fermé la porte. - L.Sénéchal: Elle a fermé la porte, potentiellement, à des vice-présidents RN. - B.Morel: Ils ont le droit à plus d'un vice-président.

Leur total de points, si je reprends mes 35,5, leur permet d'avoir un questeur et 2 vice-présidences. LR, avec l'accord avec les macronistes, serait largement surreprésenté. Ils peuvent avoir soit une questure, soit une vice-présidence et un secrétaire.

Entre ce que vous doit la proportionnelle et ce qu'on vous propose, il y a un jeu de hiatus, de pouvoir. Ca va être compliqué. On aura la réponse à 6h du matin. - L.Sénéchal: LR s'en sort très bien.

Ca veut dire que le camp Macron perd du terrain? - G.Bornstein: Quand on n'a pas la majorité absolue et qu'on a besoin de voix pour l'obtenir, il faut payer.

Ils ont dû payer cher. L.Wauquiez a très bien négocié. 47 députés...

Il y a 577 députés. Ca fait 8 % de députés. Il va se retrouver avec beaucoup de postes importants, avec 8 % de l'Hémicycle.

Il y a 10 jours, je n'aurais pas parié sur le fait que Y.Braun-Pivet redevienne présidente de l'Assemblée nationale. D'une certaine manière, la majorité a payé.

Elle a payé mais elle a eu ce qu'elle voulait. C'était aussi une façon pour le camp majoritaire de montrer que la gauche ne pouvait pas manier cette élection. Le président de la République a dit qu'il prendrait des décisions une fois que tout serait consolidé.

Première séance hier, 1er vote important. En dépit du fait qu'elle a la majorité relative, la gauche n'a pas été capable de faire élire un président. Ils peuvent dire que c'est des manoeuvres mais on fait ça tout le temps dans les régimes parlementaires.

Dans la VIe République de J.-L.Mélenchon, ce serait le quotidien.

Hier, c'était la vérité...

Elle a montré que la gauche n'était pas majoritaire. A mon avis, le président de la République et le camp macroniste ont réussi 2 choses. D'abord, montrer ça.

Plus personne ne peut réellement lui demander de nommer un Premier ministre de gauche. Ensuite, de faire élire Y.Braun-Pivet, ce qui n'était pas acquis.

L'acte II du quinquennat a-t-il enfin débuté ? - Reportage #cdanslair 19.07.2024 — Yaël Braun-Pivet · Pourquijevote