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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 11 décembre 2025 185 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileDéfenseTravail & emploi

LE FORUM BFM - Jordan Bardella face aux Français

Au micro : Marie Chant Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 51 %Attaque 34 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:16OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez toutes et tous de Jordan Bardella ce soir ?

  • 3:01OuverteRéponse partielle

    Quelle est la position du Rassemblement national sur les chèques politiques ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de Jordan Bardella ce soir ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    Comment démontrer que vos mesures sont réalistes et réalisables ?

  • 4:20OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de Jordan Bardella ce soir ?

  • 6:21RelanceRéponse directe

    Quelle est votre réponse à Isabelle sur le revenu universel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:40Jordan BardellaChiffre
    « On est dans un pays où il y a un français sur deux qui est à 10 € près quand il fait ses courses. »
  • 8:16Jordan BardellaPromesse
    « Je souhaite demain être un premier ministre qui soit celui du pouvoir d'achat. »
  • 21:19Jordan BardellaChiffre
    « Le véritable déficit des retraites se situe très certainement autour des 70 milliards d'euros par an. »
  • 26:59Jordan BardellaChiffre
    « Il y a 20 milliards d'euros de prestation sociale non contributive donné aux étrangers qui arrivent dans notre pays. »
  • 33:54Jordan BardellaFait
    « Le dispositif qu'on a voté est un dispositif qui concerne les multinationales étrangères. »
  • 36:22Jordan BardellaPromesse
    « Si demain je suis aux responsabilités, je supprimerai les impôts de production parce que je pense que ça crée aussi un effet positif dans l'industrie française. »
  • 49:38Jordan BardellaPromesse
    « Je mets la TVA à zéro sur les produits de première nécessité. »
  • 54:48Jordan BardellaFait
    « L'Europe fait beaucoup de mal à l'agriculture française. »
  • 1:05:13Jordan BardellaFait
    « Les salaires sont trop bas dans notre pays. »
  • 1:15:00CharlesFait
    « Le travail ne rapporte plus. »
  • 1:32:11Jordan BardellaChiffre
    « l'impératif c'est de permettre à la France de retrouver un budget en terme de défense qui avoisine les 3,5 % du PIB. Ça c'est les ambitions qui sont fixées par l'OTAN. »
  • 1:32:46Fait
    « une armée française qui est incapable de tenir un conflit de haute intensité pendant plus de 3 semaines »
  • 1:33:18Fait
    « Nous allons vers une époque où les naïfs et les faibles seront systématiquement mangés par les grands de ce monde »
  • 1:35:22Chiffre
    « 7 milliards pour aider un pays qui est quand même notre allié »
  • 1:35:52Jordan BardellaFait
    « je suis très heureux de voir que dans le camp occidental, vous avez des leaders courageux comme Georgia Meloni ou comme Donald Trump qui veulent arrêter la guerre »
  • 1:37:15Jordan BardellaPromesse
    « la France doit retrouver les moyens de sa puissance. On doit retrouver cet instinct de puissance et cet instinct de puissance, il passe par le redressement de nos armées »
  • 1:38:56Jordan BardellaFait
    « À chaque fois que l'Union européenne met ses mains quelque part, c'est une catastrophe. Ils ont touché à l'agriculture, c'est une catastrophe. »
  • 1:40:42Jordan BardellaFait
    « Ça fait 3 ans que on envoie des milliards d'euros à l'Ukraine. Ça fait 3 ans que le front n'avance pas. »
  • 1:41:20Jordan BardellaPromesse
    « je suis opposé à l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne »
  • 1:46:30Jordan BardellaFait
    « l'Union européenne aujourd'hui est devenue un syndicat de défense des intérêts allemands »
  • 1:48:23Jordan BardellaPromesse
    « je suis favorable à un rétablissement d'un service national sous une forme militaire qui pourrait dans un premier temps un service pour les volontaires et qui à terme serait un service obligatoire pour toute une tranche d'âge »
  • 1:50:17Jordan BardellaPromesse
    « la première mesure à prendre pour remettre le pays sur le chemin d'une économie qui marche, c'est de rétablir la sécurité »
  • 1:54:42Jordan BardellaPromesse
    « je suis pour que la France qui est aujourd'hui le pays le plus laxiste d'Europe avec l'insécurité et la délinquence devienne l'un des plus répressifs à l'égard de tous ceux qui pourrissent la vie des Français »
  • 1:55:21Jordan BardellaPromesse
    « je suis pour la fin des remises automatiques de peine. Je suis pour l'expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers »
  • 1:56:00Jordan BardellaChiffre
    « il nous manque 40000 places en France pour être ne serait-ce qu'à la moyenne européenne »
  • 1:57:16Fait
    « vous avez voté contre la modification de l'agression de la définition de l'agression sexuelle »
  • 1:57:16Fait
    « vous avez voté contre le fait que aujourd'hui le fait de retirer son préservatif durant un rapport soit considéré comme un viol »
  • 2:01:02Jordan BardellaPromesse
    « je combats toutes les formes de haine, toutes les formes de racisme, toutes les formes de violence »
  • 2:04:47Chiffre
    « 13 % des enfants violés deviennent à leur tour des violeurs »
  • 2:06:48Chiffre
    « un enfant meurt toutes les 3 minutes en France des faits d'un homme ou d'une femme majeure »
  • 2:08:47Promesse
    « la suspension des allocations pour les parents en cas de mineur condamné »
  • 2:10:39Jordan BardellaFait
    « le nombre de Français de confessions musulmanes est peut-être un peu plus important que le nombre de Français de confessions juives dans notre pays »
  • 2:12:46Jordan BardellaFait
    « l'islam radical qui s'est aujourd'hui enraciné et qui a pris le pouvoir dans d'innombrables quartiers français menace leur sécurité, leur liberté et les fait craindre pour leur vie »
  • 2:16:37Chiffre
    « l'immigration coûte à la France pour une raison très simple c'est qu'on a 500000 visas Lego chaque année »
  • 2:16:37Fait
    « le sol migratoire permet l'augmentation de la population »
  • 2:17:21Jordan BardellaChiffre
    « l'immigration coûte à la France pour une raison très simple c'est qu'on a 500000 visas Lego chaque année sur ces 500000 il y en a que 10 % qui travaillent »
  • 2:17:21Jordan BardellaChiffre
    « c'est 11 % de l'emploi en France »
  • 2:17:21Jordan BardellaFait
    « Le taux de fécondité 1,7 d'accord et que le sol migratoire permet l'augmentation de la population. D'accord 1,7 le taux normal c'est 2,1. »
  • 2:18:00Jordan BardellaFait
    « Sans l'immigration, nous aurions 1,4 salariés sans l'immigration. Autrement dit, il faut expliquer aux Français qui ne veulent pas d'immigration, donc une partie de vos électeurs, il va falloir leur expliquer qu'il va falloir travailler jusqu'à 67 voire 68 ans s'il y avait pas d'immigrants en France. »
  • 2:19:25Jordan BardellaFait
    « on n'est pas des Français de souche, on est des Français que j'appelle de cœur et d'esprit c'est-à-dire que on est venu par nous-même ou par nos parents dans ce beau pays qui s'appelle la France et on a décidé non pas de de de s'imposer comme un tout mais d'épouser la culture française. »
  • 2:20:43MaximeChiffre
    « Sur les 15 salariés, on a quatre de nationalité françaises. Nous avons des Algériens, des Marocains, Ukrainiens, Congolais et éthiopien. »
  • 2:22:40Jordan BardellaFait
    « Le fait d'avoir imposé à la médecine un numérus clausus, c'est-à-dire d'avoir restreint la possibilité de former des médecins fait que aujourd'hui par manque de personnes, on est obligé d'aller en chercher à l'étranger. »
  • 2:23:14Jordan BardellaChiffre
    « chaque année 500000 titres de séjour Légaux qui sont accordés et que vous avez seulement 10 % de contrat de travail, c'estàdire vous avez simplement 50000 personnes qui viennent pour travailler quand vous en avez 450000 autres qui soit sont étudiants et restent sur le sol français soit son demandeur d'asile »
  • 2:23:58Jordan BardellaPromesse
    « je souhaite si demain nous sommes à la tête du pays mettre en place la priorité nationale. C'est-à-dire que par exemple dans les logements étudiants notamment, on a un/3 des logements cru quand vous avez beaucoup d'étudiants qui n'arrivent pas à se loger parce qu'à Paris et notamment dans les grandes villes, c'est trop cher »
  • 2:24:32Jordan BardellaChiffre
    « dans les HLM, on a un tiers des immigrés, c'est un chiffre de l'INC, un tiers des immigrés qui occupent aujourd'hui un HLM. »
  • 2:26:32Jordan BardellaPromesse
    « il faut mettre en place une politique qui puisse permettre aux gens d'avoir confiance dans l'avenir. Ça se décrète pas la natalité. Vous pouvez mettre en place des mesures d'accompagnement fiscal et j'ai proposé notamment, nous l'avons proposé avec Marine Le Pen, que il y ait une part fiscale pleine qui soit accordée dès le deuxème enfant. »
  • 2:33:08Jordan BardellaPromesse
    « je considère que l'immigration nous coûte plus qu'elle nous rapporte et je souhaite si demain nous sommes à la tête du pays mettre en place la priorité nationale. »
  • 2:38:32Jordan BardellaPromesse
    « les demandes d'asile ne devraient pas pouvoir être déposées sur le sol français c'est qu'on devrait pouvoir déposer sa demande d'asile dans une ambassade ou dans un consulat à l'étranger. »
  • 2:39:08Jordan BardellaPromesse
    « nous déclencherons dès notre arrivé au pouvoir un référendum sur l'immigration. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Tout peut arriver ce soir. Pourquoi avez-vous accepté cette émission précisément ? Parce que je pense que la démocratie appelle le débat, appelle la confrontation et je pense que le monde politique a a oublié sa mission première qui est d'écouter les Français et être capable de répondre à leurs attentes. Donc je répondrai ce soir à l'ensemble des questions et j'espère pouvoir éclairer toutes celles et tous ceux qui nous regardent sur le projet que nous portons pour le pays. [musique] Et ce soir, vous serez donc face et on va se retourner pour regarder la carte.

Vous serez donc face à Aurélie, agent immobilier du côté du gare, à Benoît [musique] chef d'entreprise dans l'AUDE, Isabelle salarié qui cherche un emploi du côté du Ain, Floriant agriculteur en haute zone, Farid Aroué enseignant, le tir groupé en région parisienne et au-delà de Mohamed, Linda, Gabriel, Maxime, Laura, Daniel, Ellie, Charles, Jennifer salarié en Épadorbillant.

0:50
Non speech

[musique]

0:52
Locuteur

Je précise en toute transparence que vous les avez rencontrés pour la première fois et à une [musique] demi-heure à peine, vous les avez salué évidemment. Je précise également que vous n'avez pu choisir aucune des personnes qui vont vous interroger ce soir. Ça va de soi mais ça va [musique] mieux en le disant. Chez vous, vous allez pouvoir participer comme lors de chaque forum à cette émission. Le QR code vous scan avec le téléphone portable et le mail forum bfmtv@bfmtv.fr pour poser vos questions à Jordan Bardella. Je salue celles et ceux qui vont m'épauler ce soir. Marie Chant salut service politique de BFM. Bonsoir Marie.

Bonsoir à Yve Tréard et à Lisa ADF qui sont là comme à chaque à chaque forum. De quoi allons-nous parler ce soir ? D'abord de votre pouvoir d'achat, vos impôts, les retraites, on va en parler, ce sera une première grande partie dans cette émission. Ensuite, la France face aux menaces, des menaces internationales, notamment la menace russe, le service militaire qui revient dans le débat, on en parlera tout à l'heure, l'insécurité aussi, ce que vous vivez au quotidien évidemment. Qu'est-ce qu' Qu'est-ce qu'être français ? C'est une des questions que l'on posera ce soir.

On parlera de notre identité, on parlera de l'immigration aussi et puis dernière partie de l'émission tout à l'heure, on parlera de vous, de vos ambitions de 2027, de votre rapport à Marine Le Pen, de votre âge aussi qui fait encore débat et certaines des personnes et je vois Ellie par exemple qui fait oui de la tête qui se pose des questions sur le fait euh d'être appelé à de éventuelles grandes fonctions à un âge aussi jeune. J'ai une toute première pour une première question pour commencer face au forum ce soir. Qu'est-ce que vous attendez toutes et tous de Jordan Bardella ce soir ? Qui veut commencer ? Wamed avec le micro. Ça va mieux Wamed ? On reprend les bonnes habitudes.

Ça ira mieux. C'est vrai. Alors, bonsoir. Bonsoir monsieur. Alors, moi ce que j'attends ce soir, ce serait que monsieur Bardella nous clarifie la position du Front National sur les chiquers politiques. Ah parce que du Rassemblement national mo du pardon du Rassemblement national, excusez-moi, sur les chiqu, j'ai essayé de me renseigner un petit peu et quand je regarde, j'ai l'impression que le le RN aujourd'hui, c'est un peu le en même temps de de 2017 mais avec l'extrême droite en plus. Donc voilà, j'aimerais bien qu'on qu'on que vous nous clarifiez votre position là. Où est-ce que vous vous positionnez sur les chiqu ? On a 3h pour le faire. Ellie, vous avez le micro.

Qu'est-ce que vous attendez ce soir ? En quelques mots. Bonsoir monsieur Bar. J'attends vraiment que vous répondiez à nos questions parce que croyez-moi que vous avez un casting 5 étoiles. Je n'en doute pas. Tout le monde est très très bien préparé et moi aussi. Donc j'attends vraiment que vous répondiez à nos questions, que vous ne déviez pas sur les sujets sur les sur lesquels on parlera. Très bien. Farid de l'autre côté. Bonsoir monsieur Bardéla. Farid enseignant. Euh moi, je suis en contact de la France qui souffre, la France qui travaille au quotidien de par mes activités en dehors de l'enseignement. J'ai constaté qu'il y a deux Frances, la France réelle et la France politique.

Donc ça sera l'occasion de démontrer que vos mesures sont réaliste et réalisable. Et deuxième chose, vous mettez souvent à l'index les partis politiques qui vous diabolisent et qui vous met à l'index sur l'arc républicain. C'est l'occasion de démontrer que vous n'êtes pas le diable et que vous êtes la République. Ah, ça sera l'une des questions aussi que l'on posera ce soir. Isabelle, vous levez la main. Isabelle, bonsoir à tous et merci.

Alors moi ce soir, je suis ravie d'être avec vous tous parce que c'est vraiment un beau beau plateau et ce que j'attends de vous c'est de me dire si vous allez vraiment redonner le sourire à ma France, si vous allez donner l'espoir, l'envie et surtout d'éviter que le bateau il continue à couler. Je commence avec vous Isabelle. On va parler ce soir dans cette première grande partie de pouvoir d'achat, des impôts et cetera. Vous votre pouvoir d'achat ? Est-ce que je vous dis comme il est en berne ? J'ai été en contrat aidé. Bah oui, il faut dire les choses comme elles sont. J'ai été en contre aidé. contrat aidé, c'est 917 € par mois.

Ce contrat aidé n'a pas pu être renouvelé parce qu'ils ont pas reçu d'autres subventions. J'étais donc à la sécurité sociale de l'alimentation. Donc je suis très fière. Je suis malheureusement au France travail. J'ai perdu beaucoup beaucoup. Je suis à 709 € mais j'ai eu la chance d'avoir plusieurs vies dans ma vie et ça permet de tenir debout parce qu'à 709 € en France on tient plus debout. Mais pourquoi je suis là ?

justement pour que vous redonniez de l'espoir aux jeunes et que ce qui va tout se passer pour nous parce que la France d'actuellement si vous êtes sur un peu dans les trottoirs, si vous allez un peu sur chez les marchands, vous allez vite voir qu'il y en a pas un qui est content que ce soit des jeunes, des moins jeunes, des âgés, il y a rien qui tient plus debout. Et nous, malheureusement, les gens de mon âge, on a laissé faire pendant 40 ans. On a fait confiance à des députés, à des sénateurs, à des vice-présidents, à des présidents de cabinet. Et aujourd'hui, on se retrouve dans un état. Moi, j'habite le 68. J'ai connu DMC, Manurin, l'Alsace.

Je vous dis pas tout ce que j'avais autour de moi. Jamais, au grand jamais, je n'aurais pu imaginer que aujourd'hui Manurin a fermé, DMC a fermé, CLMC a fermé, l'Alsace a fermé. On se regarde, on est encore une France de service. Seulement pour acheter un beau sac, il faut plus que 900 que 709 € par mois. H qu'est-ce que vous demandez concrètement Jordan Bardella ce soir ? Concrètement, ce que moi je suis venue chercher ce soir, c'est qu'est-ce que vous pensez de mon revenu universel, individuel, inconditionnel ? Parce que celui-là, il va remettre la France à l'équer. C'est quoi l'idée ? C'est quoi l'idée Isabelle ? C'est quoi l'idée ?

Mon idée, c'est que tout le monde aurait une somme à dépenser tous les mois pour sa survie. Je dis pas pour ses vacances, je dis pas pour acheter un yach, pas un bateau, pas un avion, mais au moins ça survit. Parce que aujourd'hui, je suis pas fière moi, chaque fois que je viens sur un plateau et qu'on m'invite de me rendre compte qu'il y a toujours plus de gens qui font les poubelles, qui dorment dehors, qu'on narrive plus à se soigner et que nos retraités ils se cachent pour pas montrer qu'ils ont pas de pouvoir d'achat. Et ça, c'est mon rôle à moi de vous le dire. Alors, on me mettra peut-être en prison, mais c'est pas grave. Je prendrai le temps de lire et je reviendrai vous expliquer.

Qu'est-ce que vous répondez à Isabelle ? Jordan Bardella. Bonsoir madame. Merci pour votre pour votre question et pour votre témoignage. Je vous ai déjà vu il y a quelques années à la télévision et puisque il y a il y a quelques années, je j'étais un habitude de l'émission des paroles et des actes et je vous ai vu, me semble-t-il, en 2012 ou en 2013, quelle l'époque où j'ai commencé à m'intéresser à la politique, débattre face à monsieur Copé.

Et c'est la période dans laquelle je me suis engagé en politique parce que moi ma j'ai grandi avec des parents séparés et ma mère qui est AdSem qui est aujourd'hui en retrait depuis quelques mois m'a élevé avec 1300 1400 € par mois toute sa vie et votre témoignage à l'époque m'avait touché parce que tous les soirs je la voyais sur un sur un petit carnet dans le salon écrire le chaque dépense chaque ticket de caisse et compter combien il lui restait et et j'ai grandi dans cette France qui passait le 5 ou le 10 du mois n'a plus grand-chose sur son compte en banque et qui doit évidemment compter.

Donc je me souviens de vous, j'avais très touché par votre témoignage qui avait beaucoup circuler à l'époque. Un peu plus sur le fond, je je pense que le pouvoir d'achat est aujourd'hui l'urgence quotidienne de de millions de français. On est dans un pays où il y a un français sur deux qui est à 10 € près quand il fait ses courses. Et moi précisément, je souhaite demain être un premier ministre qui soit celui du pouvoir d'achat. Nous l'avons dit pendant la campagne législative.

Les premières mesures que je prendrai, en tout cas celles que je demanderai à mon ministre de l'économie de mettre en place seront des mesures pour le pouvoir d'achat et je crois notamment urgent de baisser les dépenses contraintte. On est dans un pays qui est le pays de l'atome qui devrait avoir la maîtrise de ces prix de l'énergie. Depuis maintenant plusieurs années, euh les ménages français, mais aussi nos chefs d'entreprise voient les factures d'électricité multipliées par 2 3, 4 ou 5 et se chauffer, se déplacer par exemple est aujourd'hui dans notre pays en train de devenir euh un bien de luxe. Alors moi, je considère que c'est un bien de première nécessité.

Donc si demain j'ai la capacité de le faire, j'irai devant la Commission européenne pour faire en sorte que la France qui produit l'une des énergies, l'une des électricité les moins cher d'Europe puisse faire bénéficier de ce prix à ce fameux 50 € le MWh aux familles françaises mais aussi aux entreprises françaises qui mécaniquement va non seulement faire baisser les factures des entreprises mais va aussi faire baisser les factures des ménages. Immédiatement on fait baisser les factures d'électricité.

Ensuite sur le revenu unique, moi euh je défends le le travail et je je dirais toujours que je préfère que nos compatriotes puissent bien vivre de leur travail sans être accablé de normes, de contraintte et d'impôts plutôt que de dépendre d'aide. En revanche, je pense que on a beaucoup de trop d'aide. Il y a une soixantaine d'aides différentes dans notre pays et on gagnerait peut-être à à débratiser tout cela, à avoir une aide unique qui puisse permettre aux Français qui en ont le plus besoin d'en bénéficier. Mais je crois qu'il faut aussi lutter évidemment contre les abus pour être auprès de nos compatriotes qui en ont le plus besoin.

Et il y a beaucoup de gens qui notamment loin des grandes villes et bien n'ont pas accès aux aides auxquelles ils auraient droit tandis que d'autres peut-être abusent un peu trop. Donc c'est marrant parce qu'Isabelle n'ose pas vous couper la parole. Isabelle n'ose pas vous d'habitude elle le fait sans aucun problème. Elle n'ose pas vous couper la parole. J'ai voulu que vous puissiez finir ce que je voulais vous dire. Je suis bénévole au MNCP. Je suis multicasquette bénévole entre autres au MNCP. Qu'est-ce que c'est le MNCP ? Au MCP, c'est le mouvement national des chômeurs et précaires depuis 93. Donc ça fait un moment.

Et ce que je voulais vous dire, c'est que là actuellement les chômeur les personnes qui rentrent au France travail ont une perte de 43 % de leur revenus. C'est énorme. Ça fait qu'une personne qui avait un petit SMIG à 1350 n'a même pas 700 € en tant que père ou mère de famille. Donc déjà, je vais vous dire de ce côté-là, c'est déjà pas bien. Mais ce qu'il faut aussi savoir, c'est que même si on prenait tous les postes qui sont vacants, on remplirait qu'un million monsieur. Nous sommes presque six à chercher du boulot.

Donc il faut à un moment donné taxer les machines, arrêter les caisses automatiques et se poser la bonne question qu'il y aura plus de travail pour tout le monde et surtout pas pour notre jeunesse qui est un un scandale parce que nous on narrive pas à sortir du monde du travail. À 62 ans, on me demande de faire des efforts d'aller encore bosser alors que les jeunes auraient besoin de ce petit poste pour commencer dans la vie. Donc je vais vous dire que même si on faisait ça, ça changerait pas. Ma France, elle a besoin d'un revenu mais pas d'un mauvais revenu.

Il faut qu'on le travaille ce revenu universel qui permette à tout le monde d'avoir au moins toi sur la tête, se loger et voir un peu d' manger. Et je voudrais juste rassurer les personnes parce qu'il y a plein de gens qui n'en veulent pas de mon revenu universel parce qu'ils ont peur eux de perdre leur place. Non, comme il y a des mineurs dans notre pays, il faudra surveiller que les mineurs l'arge en va bien sur un compte et leur reviennent à 18 ans. Donc ils auront toujours du boulot.

Mais moi je ne pense pas avec tout ce que je vois dans mes structures qui aura du boulot pour tout le monde parce que à 62 ans, allez demander à un chef d'entreprise de vous prendre, vous allez voir, on rigole pas. Bon euh du coup, on n'ose pas non plus couper Isabelle euh ce soir. Il se passe des choses très particulières sur ce plateau. Ça réagit là-bas. Aurélie Benoît. Benoît peut-être ? Oui. Donc bonjour monsieur Bardella. Bonsoir monsieur. Moi ce que j'attends de vous alors vous connaissez un petit peu On fait les présentations Benoît ? Oui. Chef d'entreprise. Oui tout à fait. Ben, je vais justement me présenter comme ça. Allez-y, allez-y, allez-y.

Je suis chef d'entreprise et ce que j'avais attend de vous justement, c'est Je suis chef d'entreprise. Vous le savez. Vous êtes dans quel secteur ? Je suis dans le bâtiment. Dans le bâtiment ? D'accord. Je suis chef d'entreprise, militant associatif depuis de nombreuses années sur le territoire de Narbon, donc un peu éloigné de la vie parisienne. Je suis par mes engagements. Euh, je suis de gauche, je ne suis pas de des parties, je n'ai jamais été encarté dans un parti. Euh j'ai toujours été fortement militant et je vais vous faire une confidence euh sous mon sapin, j'ai une crèche, j'aime la France et je suis de gauche, vous voyez.

Et j'aimerais que ce soir vous parliez aussi à ce genre de français parce que très souvent ces Français-là, vous les méprisez, vous les stigmatisez, vous nous mettez dans des cases dans laquelle je ne me reconnais pas. Non, je suis pas un wiste. Non, je ne suis pas de l'extrême gauche. Oui, j'aime la France. J'aime la culture de la France et je veux aujourd'hui que vous répondiez aussi à des questions de personnes comme moi qui souvent malheureusement ne se reconnaissent vraiment pas dans ce que vous dites et surtout ne reconnaissent pas ne on ne reconnaît pas notre pays dans les éléments stratégiques que vous euh que vous que vous menez. Voilà.

Donc aujourd'hui, j'attends réellement des réponses claires sur ces sujets que vous puissiez parler à des gens comme nous sans nous classer dans le encore quelqu'un d'extrême gauche puisque ce n'est pas le cas. Vous voulez dire un mot et on revient au pouvoir d'achat. D'abord, monsieur, moi euh je je vous respecte et je suis ravi de pouvoir échanger avec vous ce soir et si j'ai accepté le principe de l'émission, c'est parce que je pense que notre démocratie a besoin de débat et aujourd'hui, moi j'ai le sentiment que il y a deux Frances qui ne se parlent plus.

C'estàd que quand on voit aujourd'hui les débats à l'Assemblée nationale et je suis bien placé pour vous le dire parce qu'on les vit, on a l'impression que il y a parfois des positions qui peuvent conciler différents partis politiques mais que par sectarisme et bien on refuse de voter un texte qui ne vient pas de sa famille politique. Je vais vous donner un exemple. euh de euh du fait que je conteste cette accusation de sectarisme. À l'Assemblée nationale, on a le premier groupe de députés. On a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale depuis la dernière dissolution et on est le groupe politique qui votons le plus des textes qui ne viennent pas du Rassemblement national.

Et moi ce que je déplore un peu et ça va corroborer la la remarque que vous m'avez formulé, c'est que parfois souvent à gauche, lorsque l'idée, le concept, le texte ne vient pas de la gauche, et bien on refuse de le voter. Moi, je conteste cette ce sectarisme, moi je ne suis pas sectaire et et vouloir avoir des responsabilités à la tête de notre pays, c'est aussi accepter de représenter des gens qui ne votent pas pour soi. Donc moi, je n'ai de haine contre personne.

Je respecte tout le monde et voyez, je suis bien malheureux de voir qu'à chaque fois que ces dernières semaines j'organise des meetings, j'organise des séances de dédicace et bien il y a des militants qui se revendiquent de la gauche. Peut-être trahistent-il les principes fondamentaux de la gauche a commencé par la liberté de conscience, la liberté de pensée, la liberté d'expression qui viennent perturber mes meetings ou perturber mes séances de dédicace. Et bien, je trouve que ce n'est pas bien pour la démocratie. Donc moi, je suis heureux de pouvoir échanger avec vous.

Je crois qu'il y a beaucoup de gens à gauche qui sont aujourd'hui orphelins d'un leader, orphelin d'une incarnation politique, qui ne se reconnaissent pas dans les dérives qui sont des dérives politiques que moi je combat et qui sont celles portées par la France insoumise. Je le déplore mais encore une fois, je ne porterai jamais un jugement sur des gens qui ne partagent pas mes idées.

Et et si demain et pour le coup, je vous demande de me croire, mais peut-être aurais-je l'occasion de le démontrer ce soir, j'ai la chance d'avoir des responsabilités à la tête de notre pays, et bien je respecterai toutes les sensibilités et je garantirai à chacun la liberté de conscience mais aussi la liberté de pouvoir exprimer des opinions qui peut-être sur le fond sont en désaccord avec les Jordan Vardella, je reviens au premier thème de cette émission, le pouvoir d'achat, on va parler des impôts, des retraites et vous allez aussi être confronté à des chefs d'entreprise ce soir. Alors, il y a Benoît, il y a Jean-Philippe Cartier qui nous fait la gentillesse d'être là.

Bonsoir Jean-Philippe. Prenez le micro peut-être Jean-Philippe. Euh merci d'être là. J'allais dire habitué du forum. Ça doit être la trème fois que vous venez. J' 203. Bah oui effectivement. Et vous nous avez dit en préparant l'émission comment dire votre doute vos doutes sur le programme du Rassemblement national sur la la solidité du RN en matière économique. Je vais vous répondre déjà. Merci. Merci pour l'invitation. Je commencerai par deux choses sans faire de politique. C'est pas mon métier à date. C'est déjà de penser au salariés de brand puisqueil y a quand même 700 personnes qui se sont retrouvées sur le carreau.

On aurait pu démarrer aussi par ça et par des agriculteurs qui subissent la bureaucratie européenne et je pense qu'on sera d'accord sur ce point également. Donc je pense qu'on pourrait penser à ça parce que c'est les 30 ans de politique française qui nous amènent à cette difficile journée encore pour l'industrie française. Premier point. Deuxème point, pardon, parce que je vais juste prendre une note. J'ai lu votre livre, monsieur Bardé là et et il commence très bien puisque la première la première phrase c'est à la France qui travaille humble et silencieuse. Donc je vais pas vous mentir que ça me parle.

Euh je respecte ce point et cette idée de faire un peu le Tour de France en parlant à diverses personnes agriculteurs, policiers, magistrat et autres. Bon, ça m'a fait penser un petit peu au Tour de France Emmanuel Macron. Vous vous souvenez le grand le grand débat grand forum. Bon, mais en tous les cas, l'idée est séduisante et il y a beaucoup de phrases qui sortent de ce livre qui sont de vous et qui donnent envie de croire qu'il y a une envie de changer les choses et de faire différemment.

Là où je suis sceptique, je vous lis très clairement, alors on se connaît pas, j'ai le plaisir de parler à d'autres personnages politiques qui qui s'engagent puisque les entrepreneurs, il y en a beaucoup ici, s'engagent de plus en plus parce qu'on considère que les choses vont dans un sens qui devient assez détestable. Je pense que votre programme politique, ce qui m'étonne, c'est que vous avez énormément de qualité. Je pense vous êtes grand, jeune, beau, fort, vous parlez bien et pourtant vous êtes hyper bon sur les réseaux sociaux. Vous connaissez très bien les nouveaux codes et pourtant votre programme il est vieillissant et je vous le dis très sincèrement.

Ah, il y avait forcément une chute. Vous connaissez le le bâton, la carotte, mais pour autant, très sincèrement, je le dis, il y a pas de C'est pour ça que je suis là cette heure-ci. On se connaît encore une fois pas. J'ai beaucoup d'entreprises, je suis autodidacte un peu comme vous. Je suis niveau bac, un point commun également et et je suis très fier d'air français.

J'ai je suis actionnaire d'ailleurs de jolies affaires dont certains instants que vous connaissez et à un moment donné moi ma conviction ma conviction c'est simplement de dire maintenant que si on ne change pas le logiciel complètement c'est terminé donc mon avis de m'appliquer on est en train de monter un groupe d'entrepreneurs qui va prendre sens et pardon qu'est-ce que vous trouvez ringar dans moins de 3 secondes j'ai pas dit que c'était ringar dans le sens le je dis que c'était dépassé vieillissant c'est-à-dire qu'aujourd'hui bah la non réforme des retraites le fait de pas voter la réforme des retraite est pour moi une trahison envers la jeunesse et je le pense on pourra en débattre sans aucun problème et vous allez me répondre mais je pense que c'est notamment à 30 ans bah se tirer une balle dans le pied que vous n'aurez peut-être pas vous le sujet mais c'est un non respect de mes enfants.

J'ai 50 ans. Je pense que c'est une énorme erreur politique et un manque de courage politique absolu. Alors évidemment c'est du clientélisme mais c'est le jeu politique et on y reviendra. Je pense je pense on peut s'arrêter làdus pour on peut s'arrê on peut s'arrêter là-dessus mais mais juste pour finir mon propos et je pense que on parlera aussi de certaines idées sur le fait de ne pas faire payer d'impôt de sur le revenu des moins de 30 ans. Bon on en reviendra je vous donnerai je vais pas vous faire de piège mais je sais pas si vous connaissez le salaire moyen d'un jeune de moins de 30 ans. Je vous écoute. Le salaire moyen d'un jeune de moins 30 ans.

Bah le salaire moyen en France c'est de 2000 2700 €. Alors on va dire que c'est 23000 ou 24000 €. Je là où je vous donne le point, c'est qu' il y a peu de jeunes qui payent aujourd'hui l'impôt sur le revenu. Mais si je veux faire cette mesure, pardon, hein, c'est précisément parce que vous savez à quel point l'immigration, le phénomène migratoire me préoccupe, mais l'immigration me préoccupe aussi. Et moi, je ne supporte plus que la France maltraite ses savants et que des jeunes qui ont aujourd'hui 20 25 ans, qui ont fait de de grandes écoles, qui ont fait de grandes études, qui ont envie de créer du business en France par exemple, soit content de partir à l'étranger pour le faire.

Et donc je pense que la France doit avoir une autre approche économique parce que si demain il y a plus d'entreprise, si demain il y a plus d'investissement, si demain il y a plus de start-up, alors on sera un musée. Je vous je vous donne raison mais c'est ni avec cette réforme ni avec l'IS l'impôt sociociété qui ne serait pas payé par les entrepreneurs de moins de 30 ans pendant 5 ans qu'on va les garder.

Je pense que si vous habitez les gens qui gagnent de l'argent à ne pas en payer pendant 5 ans, ils voudront toujours pas en payer au bout de 6 et c'est pas en gagnant 25 € sur l'impôt sur le revenu chaque mois que vous allez faire changer quoi que ce soit un jeune qui va ou lever les jambes en l'air parce qu'il dira que c'est mieux de rien faire ou partir à l'étranger parce qu'il va gagner beaucoup mieux sa vie.

Donc cet exemple de réforme et le fait que les dernières mesures votre contreproposition de budget qui est pour moi on peut l'évoquer autant que vous voulez, je connais bien le sujet 34 milliards d'euros en plus on est toujours sur le trop et le tout impôt et je pense que bah de manière globale quand on regarde votre budget il y a il y a une imposition qui monte d'un peu près 34 milliards sur l'impôt sur les entreprises sur les rachats d'action sur dans tous les cas c'est c'est assez assez précis pour être on baisse de 20 milliards la fiscalité sur la production en supprimant les impôts de production parce que je pense qu'ils sont très injustes et qui représentent un droit de pour l'industrie française et on baisse de 25 milliards la fiscalité sur ménage.

Moi je vais vous dire la retraite. Moi ce qui m'intéresse c'est des retraites parce que c'est tout frais aussi les les retraites. Non mais ce que disait Jean-Philippe Cartier, c'est qu'il ne comprend pas pourquoi est-ce que le RN Alors vous n'avez pas voté globalement le budget cette semaine c'est tout frais c'était il y a 48 heures. En revanche les députés du RN ont voté pour la suspension de la réforme des retraites et ça visiblement du côté de Jean-Pilpe Cartier et d'autres ici présents dans ce forum ça ne passe pas. D'abord, quand vous mentionniez le nonvote de la réforme, je pense que vous parlez de la réforme borne qui a été mise en place par le par Emmanuel Macron.

Si cette réforme avait fonctionné et si elle avait permis de résoudre le déficit des retraites, qui va être l'un des plus grands défis qui va se poser à notre génération, ça serait euh moi je vais vous dire, je je fais partie de ceux qui pensent que le déficit des retraites est sans doute plus important qu'on nous le dit. VO je pense que il y a de l'insincérité dont ont été géré les comptes publics et pour avoir discuté avec beaucoup de spécialistes et notamment avec des inspecteurs des finances publiques, le véritable déficit des retraites se situe très certainement autour des 70 milliards d'euros par an puisqu'il y a ce qu'on appelle les déficits cachés.

C'est-à-dire que l'État va ponctionner les autres branches de la sécurité sociale, notamment, vous le savez, la santé, la famille ou la dépendance pour abonder dans les dépenses les dépenses des retraites. Donc moi, je pense que la retraite va être l'un des grands défis et l'un des grands sujets de l'élection présidentielle. Pourquoi est-ce que je je suis opposé au fonctionnement actuel du système des retraites ? D'abord parce que le système, il n'est pas juste sur le plan social.

Il n'est pas juste sur le plan social que une infirmière libérale par exemple qui commence à travailler à 21 ans côtise pendant 43 ans pour avoir une retraite à ta plein pendant que euh un chercheur qui entre sur le marché du travail à 30 ans et bien puisse avoir une retraite à temps plein au bout de 37 ans. Je trouve que c'est profondément injuste. Donc moi ce que je dis et et c'est précisément ce que nous souhaitons défendre, c'est que ceux qui ont commencé à travailler tôt doivent partir plus tôt mais qu'il faut responsabiliser ceux qui rentrent tard sur le marché du travail.

C'estàd qu'on peut pas rentrer sur le marché du travail et uniquement devoir cotiser 37 ans pour avoir une retraite à à ta plein. Et puis pardon hein, mais je pense que repousser l'âge de départ à la retraite d'un an, 2 ans, 3 ans, non seulement c'est injuste socialement, mais ça ne résoudra pas le déficit des retraites parce que dans un système où ceux qui travaillent paient la retraite de ceux qui ne travaillent pas, la clé c'est le travail, la clé c'est la croissance, la clé c'est la production.

Et donc moi je pense qu'il faut mettre en place des mesures économiques qui fassent que les jeunes qui rentrent aujourd'hui trop tard sur le marché du travail, c'est-à-dire généralement autour de 27 ans, premier emploi significatif, et bien rentre beaucoup plus tôt, c'est 23 ans en Allemagne. Et donc on a un véritable défi de génération euh là-dessus. Et pardon hein, mais si évidemment on mettait pas nos seigniors à la retraite entre 55 et 60 ans en les en les sortant du marché du travail et là je crois que les chefs d'entreprise ont aussi une responsabilité et bien on ne serait pas non plus dans dans un instant pendant je m'arrête un instant encore sur les retraites.

Je voulais entendre Gabriel là-dessus. Ben oui Gabriel parce que qu'on allait se tourner vers vous. Ben oui c'est-à-dire que vous êtes devenu mondialement connu depuis notamment le passage dans l'émission où vous avez expliqué et je je refais le portrait pour les téléspectateurs qui nous regardent la plus populaire de France. Attendez, attendez, attendez, je réexplique. Gabriel, non, non, vous êtes prof à la fac et vous avez été de toutes les manifes à l'époque contre la réforme des retrade. Sauf que vous dites qu'aujourd'hui, c'est absurde de suspendre cette réforme. Et c'est pourtant ce qui s'est passé il y a 48 heures. Est-ce que j'ai Bon ? Oui, c'est vrai.

Non, mais en fait la la réforme qui a été décidée là, on parle de 2 milliardsards 300 millions. Donc, on a fait un chèque de 3000 € aux personnes qui sont nées en 64 qui vont pouvoir travailler un peu moins et bénéficier de cela. Vous savez, l'enjeu de la France se joue pas à 2 milliards près. Je pense que c'est dommage symboliquement, je pense que ça pose le problème. C'est pas de l'incessérité donc qu'on pourrait questionner sur la réforme d'être, c'est une catastrophe. On dépense 420 milliards par an et on ne le finance pas. Euh je vous ai lu, monsieur Bardella. J'ai je pensais voilà, ils ont tous bossé ce soir. Ouais. Non, il fallait non, c'est c'est c'est élémentaire. Bien sûr.

Peut-être je fais écho à vos préoccupations, monsieur. Euh mon chapitre préféré, c'est le dernier. C'est votre maman bien sûr. Bon voilà. Après Ouais, ouais. Non. Ouais. Pour le reste du livre, je vous avoue, j'ai j'étais un peu perdu parce que je je faisais les comptes dans ma tête. C'était effectivement des témoignages. C'est ce que veulent les Français, non pas ce que peuvent les Français, mais peut-être ce sera le bouquin 2026, je sais pas. C'est peut-être voilà. Mais en tout cas, voilà, c'est ce que veulent les Français et c'est donc une espèce de collection de demandes qui sont faites. Parfois, c'est du bon sens hein, désir de sécurité, genre comme ça, ça me parle.

Et des moments, je vous lisais, monsieur Bardella et puis je me dis OK, là je sais ce que j'entends. Donc remettre l'uniforme à l'école, arrêter les éoliennes, des parkings à Paris. Bon, des marqueurs politiques pas très grave sur les finances. Je faisais le calcul dans ma tête et je voyais pas comment ça marchait. C'était il faut que la France soit plus compétitive et se réindustrialise mais il va falloir monter le salaire en même temps. Ça pour moi ça voulait dire bon télécharg pour permettre des augmentations de salaires parce que je pense que les salaires sont trop bas en fait.

Donc ça veut dire moins de rentrée d'argent mais ne pas toucher au premier poste de dépense qui est les retraite en même temps. Donc pour moi il y avait déjà un problème sur la compétitivité. Ça me semblait pas marcher. En fait, je je lisais moins bah voilà, moins de dépenses pour l'État et donc je lisais les les portraits. Vous parliez d'une d'une fonctionnaire infirmière notamment, je me souviens, vous disiez que voilà et c'est dans votre conclusion, on vous dit il faut augmenter les personnels de santé. Il y a il y a un de mes collègues aussi dedans.

Voilà euh bon, je voyais pas comment on pouvait faire baisser les impôts, augmenter les fonctionnaires, que l'État dépense moins, que l'on monte les retraites. En fait, mi bout à bout, je vous avoue, pour moi l'addition n'y était pas. Alors, s'il s'agit de faire une déclaration qui est de dire "Je vous assure que je suis du côté de tout le monde", d'accord. Maintenant, il m'a semblé que ce qui était important, c'était de pas faire la confusion entre la parole que vous recueillez et en fait la proposition politique que vous relayez. C'est surtout ça le problème. Mathématiquement, ça marche pas. Moi, je me fais écho à ce que à ce que vous dites ici.

Il faut il faut la force la France plus forte. La France plus forte, c'est effectivement la jeunesse. Et là, c'est l'impensé parce qu'au-delà de retraite par retraite, ce qui compte c'est demain, c'est l'obsession. Moi, je suis le patriote de 2050, de la France de 2050. C'est ce qui m'a manqué dans ce métier, c'est comment on se projette, comment le pays s'enrichit, ainsi de suite, ainsi de suite avec des bilans comptables qui font sens. C'est pas ce que j'ai trouvé. Et Jordan Bardella vous répond. Moi ce qui me gêne et et évidemment c'est un peu ressorti dans ce dans ce livre aussi, c'est que euh aujourd'hui l'État français ne fait que gérer le passé.

et vous avez raison de le rappeler, une grande partie de la dépense publique et de la dépense euh euh sociale et notamment de la dépense des retraites et une partie significative, quasiment la moitié de l'augmentation de la dette depuis euh 2017 est liée euh aux dépenses de aux dépenses de retraite. Moi ce qui me gêne si vous voulez, c'est d'aller faire des économies sur la France qui travaille ou sur la France qui a travaillé alors qu'on a des éléphants dans le salon sur le plan budgétaire que personne ne voit.

Et je ne comprends pas qu'avant d'aller demander des efforts aux Français, et c'est et c'est ça que j'essaie d'expliquer dans le livre, avant de demander des efforts aux gens qui bossent, aux gens qui ont bossé toute leur vie pour avoir une retraite, pour devenir propriétaire, pour pouvoir transmettre demain et après-demain quelque chose à leurs enfants et à leurs petits-enfants, l'État ne baisse pas sa mauvaise dépense publique et l'État ne baisse pas son son train de vie.

Donc moi je pense qu'avant de demander des efforts aux gens, il faut que d'abord on fasse un très grand audit des finances de l'État parce que je pense qu'il y a eu de l'insincérité dans la manière dont ont été géré les comptes publics et qu'il faut que dans les dépenses de l'État, on aille taillé sur les dépenses excessives. Pardon, on va peut-être en parler mais quand il y a 20 milliards d'euros de prestation sociale non contributive donné aux étrangers qui arrivent dans notre pays, je dis bien non contributif, je parle pas du chômage de quelqu'un qui est étranger, qui travaille et qui par accident de la vie doit pouvoir bénéficier de ses droits.

Mais comprenez comprenez monsieur Bardela c'est 4 % des dépenses de retraite ce que vous venez de dire ici 20 milliards sur 420. D'accord monsieur. Mais avant d'aller demander des efforts aux gens, commençons par faire des économies dans les gaspillages d'argent public quand on voit qu'on augmente par exemple de 6 à 7 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union européenne alors qu'on demande aux Français de se serrer la ceinture. Moi ça me pose problème quand on gaspie des milliards d'euros dans des éoliennes qui ne bénéficient pas au système énergétique français et qui ne rendent pas la France sa compétitivité. Moi ça me pose problème.

Il y a 1900 agences d'État, des opérateurs publics qui bien souvent font doublon avec les compétences des ministères. Allons faire des économies euh là-dedans. Donc je vais vous dire euh parce que moi j'ai envie de répondre sur les retraites et et vous m'avez demandé de ne pas fuir les questions. Donc je je ne vais pas fuir les questions. Je pense qu'il faut repenser euh le système des retraites parce que en l'état il n'est ni juste socialement et je l'ai donné avec l'exemple de l'infirmière qui commence plus tôt et qui va donc cotiser plus longtemps qu'un chercheur qui commence à 30 ans. Mais il n'est pas soutenable sur le plan économique.

Donc il faut non seulement recréer de l'activité économique parce que moi je pense que quand il y a de la croissance, tout est beaucoup plus soutenable et on on ni à quel point l'entreprise française, la création de richesse, la croissance peut-être une source de prospérité considérable pour notre pays et pour l'économie française. Et puis peut-être qu'il faut aussi réfléchir comme l'ont fait toutes les grandes démocraties qui sont confrontées à un déficit de leur système de retraite par répartition. On peut citer par exemple le Japon, l'Australie ou les États-Unis réfléchir à ajouter en complément un pilier de capitalisation comme il existe aujourd'hui. Vous voulez que je passe la parole ?

Ça me va. Oui, on on va on va faire tourner évidemment et je vais demander à Jordan Mardella de faire réponse un peu plus courte. Oui, mais après vous allez me dire que je fu les questions. Non, pas du tout. Mais si vous répondez directement à la question, il y a pas de problème. Laura, on reste sur les questions de pouvoir d'achat notamment retraite et on reviendra sur la TVA tout à l'heure parce qu'il y a eu beaucoup de questions notamment autour de la TVA et j'oublie pas Maxime qui lève la main et Aurélie aussi depuis tout à l'heure tout le monde veut réagir. Laura, on vous écoute. Bonsoir. Bonsoir.

Euh moi je je vais je vais quand même alimenter un petit peu ce qui a été dit là parce que je suis potentiellement d'accord. On vous représente quand même Laurait. Bah oui. Alors régulière ici dans le forum. Vous êtes sophrologue donc auto-entrepreneur. Euh voilà, région parisienne et grande gueule. Et grande gueule aussi. Oui, c'est vrai. Et grande gueule sur RMC avec nos amis Marchal et Truchaud. Dites-nous. Euh voilà. Euh ce que je voudrais dire en fait, c'est que oui, je suis moi sur le principe, je suis tout à fait d'accord avec l'histoire de euh on dit ce qu'on a envie d'entendre.

Je rêverai que que ma grand-mère puisse se payer effectivement ses appareils auditifs en claquant des doir. Je souhaiterais pouvoir partir à la retraite à 60 ans pour pouvoir aller m'amuser et profiter de la vie sur le principe, je suis tout à fait d'accord mais voilà. Alors moi j'ai pas lu le bouquin. Je j'ai fait bête et méchants. Je suis allé voir votre programme, j'ai réfléchi point par point. J'ai fait le même constat, c'est-à-dire que je vois pas comment mathématiquement ça marche. En revanche, ce qui me désespère et alors pas que chez vous, c'est sur le le parc politique, vous pensez à comment font les comment sont faites les choses à l'instant.

C'est-à-dire la seule manière que vous voyez tous de gagner de l'argent, ce sont des taxes. Alors, il y a vos économies certes, il y a des économies certes. Je vais y venir. Pourquoi je dis ça ? C'est-à-dire que oui, j'ai vu voilà, vous voulez pas d' pour les entreprises pour les moins de 30 ans pendant 5 ans, super mais du coup si le mec il fait du bénéfice techniquement il a pas besoin forcément d'être. Je pense qu'aurait été peut-être plus judicieux et ce n'est que mon avis de faire une exonération de charge pure et simple pour des entreprises pendant 7 ans à leur création pour les moins de 30 ans. 7 ans, c'est le temps d'un prê bancaire pour une entreprise.

Et à partir du moment où si l'entrepreneur dans les 7 ans passe une strate de chiffre d'affaires ou une strate de bénéfice, il n'a plus d'aide plutôt que d'offrir comme ça. Enfin l'IS pour pour payer l'IS, faut faire du BF faut faire du BF. Donc techniquement, tu as pas besoin de mon coup de main puisque tu te fais du BF. Ça c'est premièrement. Et deuxièmement, là où j'ai ticket, alors que quand on m'a dit "Oui, vous savez euh monsieur Bardella est un peu plus libéral que madame Le Pel", mon oreille a fait "Oh, quentange quelqu'un qui pense à nous presque TPE PME, vous voulez enlever les charges, c'est super mais vous voulez augmenter celle des grosses entreprises." Et là, je dis stop.

Depuis Mitéran, on voit à si vous avez voté 28 milliards. Mais quel 28 milliard ? Alors, attendez. Maxime aussi je vous présente, je vous présente Maxime aussi. Je finis mon Maxou.

Je juste c'est faux mais je vais répondre répond et en fait juste je me dis j'ai entendu 34 tout à l'heure 28 je vais répondre comment alors moi j'ai pas donné le chiffre parce que tout simplement je le connais pas c'est juste que je me dis si là on continue de taxer les grosses entreprises il va se passer deux choses soit les entreprises honnêtes vont partir bien sûr soit les entreprises malveillantes vont encore plus faudrait moi j'ai travaillé dans une banque de patrimoine j'étais la petite main qui servait dans les salons privés et je peux vous dire que ce que j'entends c'est effrayant Vous avez 17 milliards qui sont juste retrouvés.

Alors s'il vous plaît ne créer une autre commission que Bercy parce qu'apparemment s'achit dans la pour lutter contre la frô l'évasion fiscale et elle est là il est là l'argent en fait il faut libérer financièrement les entreprises. Alors qu'est-ce que vous demandez à Jordan Bar ? Par exemple l'IS tout simplement pour toutes les sociétés nous c'est 25 % dans le reste de l'OCDE c'est 17 faut créer un paradis fiscal faut faire en sorte déjà de stopper la fraude fiscale purement et simplement. Ouais, juste je finis et après je vous jure, je vous laisse la parole voir le pingpong à Maxime.

Mais pardon, moi je me demande si à un moment donné, plutôt que de taxer taxer taxer, pourquoi ne pas taper et rentrer dans le gras de toutes les petites règles qui existent pour évader l'argent ? Parce que je pense que ça ne profite pas seulement aux autrepreneurs, je pense que ça participe grandement à une certaine population qui pourraient potentiellement voter les lois ou encore plus les réviser une fois qu'ils sont au Sénat. On pourrait aussi parler de la réforme des retraites pour les sénateurs, ça pourrait être intéressant.

Mais enfin voilà, donc je me dis il faut pas taxer en plus, il faut faire en sorte que l'argent reste en France, que les gens aient envie de mettre leur argent en France et peut-être qu'alors on gagnera de l'argent. Et Laura Jordan Bardella vous répond. Alors madame, je ne suis pas Jean-Luc Mélenchon. Voilà, vous n'avez pas en face de vous un député de la France insoumise. Euh je vais vous répondre sur deux points. Premièrement sur l'accusation d'avoir voté des augmentations d'impôts pour les entreprises. Vous les aviez voté la mais je vais répondre parce que je crois que monsieur vous l'avez mentionné tout à l'heure et c'est important de répondre.

Euh, on nous a dit "Vous avez voté 25 milliards d'euros d'impôts sur les grandes entreprises." C'est faux. Voir 34. Le dispositif qu'on a 34, pourquoi pas 50 ? Le dispositif qu'on a voté est un dispositif qui concerne les multinationales étrangères.

Parce que moi je ne supporte pas l'idée qu'une TPE PME qu'une ETI qui est bien souvent une structure familiale ou qu'un grand groupe français, on pourrait citer LVMH par exemple qui fait le rayonnement du savoir-faire français en Europe mais aussi partout dans le monde soit contraint de payer 25 % d' quand c'est pas 40 pour les grands groupes pendant sur les sociétés je dis un impô sur les sociétés pendant qu'une multinationale étrangère comme Starbucks ou comme Mcdo évade ces bénéfices qui ont été faits en France pour aller les stocker dans des États américains comme le Delaware et pèse 0 % d'impôt sur les sociétés en France, ça me dérange.

Et précisément cette concurrence desloyales entre les multinationales étrangères qui ont la possibilité de sortir leur bénéfice après avoir utilisé nos routes, après avoir utilisé nos infrastructures, après avoir été aidé par nos fonctionnaires dans la récolte d'un certain nombre de formulaires administratifs et bien puissent évader leur fiscalité pendant que une entreprise française est et est est contrainte de payer ces 25 % d'impôt sur les sociétés. Je trouve ça normalche de bloquer au niveau de la fraude et de cet argent ne doit pas sortir. Ben c'est ce que nous avons voté.

Voilà, c'est le dispositif qu'on qu'on a voté et qui va nous permettre précisément d'aller récupérer cet argent pour le rendre aux entreprises françaises. Je pense que l'État doit sortir ses mains de la poche des Français parce que l'enseignement de ce Tour de France que j'ai fait pendant un an, même si j'en avais plus ou moins l'intuition pendant très longtemps, c'est que il y a deux maladies bien françaises qui sont en train de tuer notre économie. C'est l'asphyxie de normes et l'asyixie d'impôts. Il y a les normes en papier que j'appelle l'impôt papier qui nous coûte une fortune qui coûte 4 % du PIB, c'est-à-dire 60 milliards d'euros à l'économie française.

Et il va nous falloir simplifier et rayer d'un trait de plume beaucoup de normes qui non seulement freinent la compétitivité des boîtes, mais qui aussi augmente le coût d'un certain nombre de produits comme l'automobile par exemple ou l'alimentation. et de l'autre évidemment avoir une fiscalité qui soit une fiscalité de croissance parce que trop d'impôts tu l'impôt. Et ce que les Français ne savent pas, c'est que on est arrivé à un niveau dans la collecte du budget où depuis maintenant 2 ans l'impôt rentre de moins en moins.

C'est-à-dire que respectivement en 2023 et en 2024, vous avez respectivement 20 milliards puis 24 milliards qui ont manqué entre le moment où on a dit qu'on allait prélever temps et à la fin de l'année entre ce qu' a réellement prélevé l'état. Donc moi je veux pardon, je veux la paix fiscale et la paix fiscale pour les entreprises. Je pense qu' un impôt sur les sociétés de 15 % pour les entreprises qui font moins de 100000 € de bénéfices et au-delà 25 % tel que c'est aujourd'hui en vigueur me semblait être raisonnable.

En revanche, je suis fondamentalement opposé aux impôts de production qui s'appliquent sur le haut de votre compte d'exploitation et qui taxent votre activité avant même qu'elle ait eu lieu. Et on a des impôts sur la production, pardon, hein, qui sont deux fois plus élevés que la moyenne européenne. Donc si demain je suis aux responsabilités, je supprimerai les impôts de production parce que je pense que ça crée aussi un effet positif dans l'industrie française et il y a ce qu'on appelle un effet retour. La première année, il vous manque 20 milliards mais peut-être que la deuxième vous en avez autant voir plus. Maxime est avec nous. Bonsoir Maxime. Bonsoir. Bonsoir monsieur.

Bonsoir monsieur. Propriétaire de si boulangerie notamment dansloise et on va dire au nord de Paris au sens large. Ouais. Prochaine fois pour être plus précis. Oui, je sais mais j'ai je suis désolé. Euh évidemment tout ce que vous dites tout le monde va être d'accord. Enfin voilà, c'est du bon sens. C'est déjà pas mal. Non mais c'est par contre c'est c'est des grandes phrases qui qui à mon avis euh sont là pour bah pour faire plaisir et pour séduire. Euh oui, vous avez voté euh des taxations sur les holdings financières, vous avez voté les les multinationales ne sont pas qu'étrangères. On a des multinational sur les holdings monsieur, on a vidé la sur les holdings.

Il y a il y a eu je crois que vous avez voté un paquet à 25 ou 30 milliards. J'aimerais bien que Lisa vérifie euh sur euh sur le dernier budget. En tout cas, moi si je fais fondamentalement, moi ce que j'ai besoin de savoir ce soir, c'est quel vertébrale vous avez profondément. Si je refais mon chemin politique à moi personnellement, j'ai je m'y suis intéressé à peu près en même temps que vous, 2012. Euh enfin même pendant la période de Nicolas Sarkozy parce que qui est un type électrisant euh et euh et euh ce qui s'est passé c'est que l'essort du Front National a eu a eu lieu après à la fin de Nicolas Sarkozi quand la droite s'est retrouvée sans aucun leader.

Donc là euh vous aviez ça a commencé à partir de ce moment-là. Et puis aussi vous avez euh Marine Le Pen avait à l'époque avec euh Florian Philippo, c'est je fais juste un petit euh à siphonner les les les votes de gauche en allant chercher un électorat euh ben plus populaire, une classe populaire, les gilets jaunes. Et aujourd'hui, moi j'ai bien l'impression que vous essayez de faire plaisir à tout le monde. Euh vous voulez baisser la TVA sur l'énergie 10, 15 milliards, 12 milliards, je crois. 12 milliards finance dans le contrebudget 12 milliards.

J'ai j'ai vu votre contrebudget il y a 36 milliards mais il y a beaucoup de chiffres dans le contrebudget doute de leur de votre capacité à aller les chercher. Par exemple à l'Europe quand quand vous voulez déduire de 8 milliards je crois votre contribution c'est la contribution de la France au budget européen comme l' fait l'Allemagne et les pays est-ce que du même montant est-ce que vous allez vous êtes sûr de pouvoir y arriver ? Absolument les autres l'ont fait. On devrait pas quel montant ils ont réussi à le faire leur contribution. Vous êtes en dessous les 10 milliards d'euros. Non. Oui mais oui mais j'aimerais bien savoir de quel Oui, ce serait plus que les deux autres pays.

Ce serait plus que l'Allemagne. Je rejoins je rejoins au bud. Le chiffrage ne fonctionne pas et je pense qu'on peut pas faire plaisir à tout le monde. On peut pas là il y a un vent de libéralisme qui souffle en France depuis quelques temps. On veut moins d'état. On veut mieux d'État. Euh donc vous sentez ce vent de libéralisme, vous sentez qu'il y a plus aucun charisme à droite et que et donc vous repartez un peu plus vers ce côté-là. Mais du coup, moi je ne connais pas votre colonne vertébrale. Euh les chiffrages sont enfin, j'ai pas vu un économiste, j'ai un peu bossé, qui validait sérieux qui validait. C'est les économistes qui se sont trompés surtout depuis 30 ans. Bah non, non.

En tout cas, je ne suis pas économiste. J'ai été voir des économistes de droite, des économistes de gauche et pas un valider la véracité de votre programme. Et donc je me dis mais moi je ne demande que ça de croire en quelqu'un, de suivre quelqu'un et quand je vois votre programme, il renverse pas la table. On parle de 36 milliards, on empreinte 180 milliards. Donc vous voulez à la fois baisser le déficit public, avoir des des mesures populistes, je trouve avec la baisse de l'énergie. Maxime juste juste juste une chose Maxime parce que là vous empilez les chiffres et cetera, vous avez bossé très bien.

Moi ce qui m'intéresse c'est vous patron de 120 120 salariés je crois de quoi avez-vous besoin aujourd'hui ? Moi j'ai besoin aujourd'hui de m'identifier dans une personne ou un parti avec un projet. J'ai besoin qu'on me parle à 10 ans. J'ai besoin qu'on me dis aujourd'hui on est là demain on va arriver là et voilà comment on va le faire. Vous ne le sentez pas là. Mais les mesures ne sont pas au niveau des enjeux. Il faudrait mais il faudrait renverser euh euh vous parlez d'économie euh sur le budget de l'État, vous parlez de 25 milliards. Euh mais aujourd'hui les les enjeux, ils sont beaucoup plus importants que ça.

Il faudrait réorganiser l'intégralité du pays pour faire pour le faire fonctionner. Mais par exemple, est-ce que vous baissez les fonctionnaires, le nombre de fonctionnaires ? Ah, je pense qu'il y a beaucoup trop de gens dans les bureaux et qu'il y a pas assez de gens sur le terrain. Ouais. de de combien vous ba pour qu'on puisse avoir des vrais chiffres, des vrais montants de combien vous baissez le nombre de fonctionnaires pour pouvoir arriver à à à un modèle qui soit pérenne et qui puisse nous projeter parce qu'après il faut on va rester sur cette question là, elle est intéressante. Qu'est-ce que vous répondez sur les fonctionnaires d'abordite ?

D'abord, je vais peut-être un peu revenir sur ce que vous avez dit parce que moi je veux bien vous présenter mon projet, je veux bien vous présenter des mesures mais si à chaque fois que je vous dis quelque chose, vous me dites que c'est une belle parole, de toute manière tant que nous tant que nous n'avons pas été encore au pouvoir et tant que nous n'avons pas été en capacité de mettre en œuvre votre politique, il est normal qu'un doute subsiste sur les idées que nous pouvons porter pour le pays. Mais mais quand vous dites "On veut faire plaisir à tout le monde", moi je m'inscris en faux avec ça, vous voyez.

Moi, je considère de manière très ordonnée que euh en matière économique, il y a deux enjeux aujourd'hui. C'est celui de baisser la mauvaise dépense publique. Et nous avons effectivement proposé une liste d'économies dans ce que je considère être les gaspillages d'argent public. On peut contester les chiffres, mais si vous voulez les économistes qui se sont plantés surtout depuis 20 ans qui nous ont expliqué qu'Emmanuel Macron é un mozzard de la finance, pardon mais les leçons d'expertise de gens qui se sont trompés surtout, je les tiens un peu à distance. Et deuxièmement, je pense qu'il y a un impératif économique dont personne ne parle qui est de relancer la croissance.

Je considère que l'entreprise française est l'une des sources de prospérité pour le pays qui peut nous permettre demain d'affronter aussi le mur de la dette. Et donc je propose des mesures, pardon, on peut être en désaccord avec ça, mais retrouver un prix français de l'électricité pour refaire de la France un paradis énergétique, c'est du concret et ça va nous permettre de faire baisser les factures et ça va permettre aux grands industriels mais aussi aux TPE PME qui sont peut-être des restaurateurs, des boulangers, des commerçants et bien de baisser leurs charges. Ça, je pense que c'est bon pour l'économie française.

Deuxièmement, quand on supprime des impôts de production, on supprime des impôts injustes. On peut être en désaccord avec cela. Mais moi, je considère que quand on a un impôt sur la production qui est deux fois plus élevé que la moyenne européenne, et bien ça pèse sur l'économie. Je considère qu'il faut simplifier, vous voyez, je considère qu'il y a trop de normes dans l'économie française. Donc moi, très simplement, vous voyez, je ne suis prisonnier d'aucune idéologie en économie. J'essaie de regarder quels sont les blocages et j'essaie d'écouter les chefs d'entreprise pour répondre. Attendez, Maxime. Moins de fonctionnaires.

Je bard moins de fonctionnaires parce que vous vous avez dit vous avez attendez, vous avez répondu là en disant non mais il y en a il y en a trop dans les bureaux et passé sur le terrain que dans les bureaux par exemple. Mais est-ce que globalement vous dites il y aura moins de fonctionnaires si on arrive au pouvoir ? Mais de fait je pense qu'à l'air d'abord je pense que la France au-dessus témoigne depuis 50 ans et je crois qu'à l'air notamment du développement de l'intelligence artificielle on doit pouvoir optimiser le fonctionnement de l'État.

On doit pouvoir faire je veux dire moi il y a des dizaines de chefs d'entreprise qui viennent me voir en me disant à chaque fois qu'on a un contact avec l'État c'est euh pour remplir un formulaire c'est pour remplir un CERFA c'est pour nous ponctionner de l'argent. Donc je pense qu'il y a trop de fonctionnaires dans les bureaux et que en comparaison par exemple de l'Allemagne, on a beaucoup plus de fonctionnaires par rapport aux missions qui sont nécessaires. Mais je pense qu'on a besoin de fonctionnaires de terrain. On a besoin dans votre contrebudget, je n'ai pas vu de mesure concrète. On a besoin mais pardon mais pardon.

Ce budget là d'accord est un qui a été présenté par le gouvernement est un mauvais budget. Donc nous avons essayé malgré le fait que nous souhaitions la dissolution de l'Assemblée nationale essayer de corriger les mauvais effets de ce budget. Alors vous allez me dire vous baissez des impôts, vous nous augmentez d'autres. Bon il faut savoir que quand on est parlementaire dans l'opposition on n pas le droit de créer une charge. C'est interdit. Donc on se débrouille un peu avec les moyens du bord en attendant précisément qu'une nouvelle élection nous permette de présenter aux Français un projet pour le pays, un projet pour la croissance avec un chiffrage qui soit adapté.

Mais vous pouvez pas me dire "Je vous entends, je suis d'accord avec vous", mais c'est des belles paroles. Vous me jugerez demain si les Français m'accordent leur confiance et si je suis en capacité de mettre en œuvre mesures. Mais encore une fois, il y a pas de raison que d'autres pays autour de nous réussissent à repartir et réussissent à remettre les les nations sur le chemin de la puissance et que la France Max Maxim tourne. Il faut que ça tourne mesure de TVA de mesures de populistes qui pour le pour le coup coûte énormément. On va en parler, on va en parler. Linda avec nous. Bonsoir Linda. Bonsoir Maxime. Bonsoir monsieur Bardella. Bonsoir madame.

Linda, quand on a préparé l'émission, alors je vous représente à nouveau. Vous avez bientôt 40 ans me semble-t-il. Oui, mercredi. Vendredi prochain. Ouais. Parce que je fais aussi des anniversaires dans cette émission. C'est incroyable. Les Sagittaires, bientôt 40 ans. Parisienne ? Oui. Auto-entrepreneur ? Euh chef d'entreprise parce que je suis en SAZU. OK. En SAZU. Euh chef d'entreprise. Donc euh vous nous avez raconté en préparant l'émission vos dernières courses. Ouais. Avec le ticket de caisse. Avec le ticket de caisse. 134 €. 134 €. Racontez-moi les 134 €. 134 €. Nous sommes trois à la maison. Mon conjoint, ma fille de 2 ans et demi. Je pars.

On on fait pas il y a pas de Nutella, il y a pas de de petit lu, il y a pas de truc de fou. Il y a des compotes, du lait infantile, des couches, je sais pas, du fromage râpé pour faire des lasagnes, enfin voilà le quotidien, des légumes, enfin voilà le quotidien d'une d'une famille. Voilà de trois. On vit à Paris et aujourd'hui donc 134 € ça va me tenir euh alors je vais peut-être choquer ici, ça va me faire 10 jours hein.

Enfin voilà entre enfin sauf le lait infantile qui va me durer beaucoup plus longtemps et les couches mais je veux dire on en est là sauf que moi chaque semaine vous avez ça et puis vous rajoutter toujours quelque chose qu'on vit à Paris donc on n pas les infrastr enfin je pourrais prendre la voiture et aller je sais pas en dehors de Paris faire un énorme plein mais bon en fait après de toute façon vous cumulez c'est toujours pareil vous avez l'essence donc mi bout à bout quoi qu'il arrive c'est c'est devenu hors de prix très honnêtement j'ai jamais été quelqu'un qui me plaignait de ça j'ai toujours payé dans le sens où je me dis toujour bon bah c'est comme Ça c'est les courses.

Là, je trouve que ça devient aberrant et surtout en fait on travaille. Donc à un moment donné, on aimerait pouvoir faire autre chose que juste même si je mesure la chance que j'ai de pouvoir faire des courses, mais de juste on vit plus en fait. Alors, attendez 134 € ici. Je voudrais m'adresser à Jennifer. Ah ben oui, Jennifer qui fait les grands yeux. Bonsoir Jennifer. Bonsoir. Salarié dans un Épad euh du côté du Morbillant, vous avez eu 1000 vies. On en a déjà parlé dans dans ce forum. Vous avez notamment été fonctionnaire de police et et aujourd'h principalement absolument. Vous nous avez aussi raconté les courses. Oui.

Alors moi j'ai un budget qui est plus bas que Linda pour les courses parce qu'on est deux à la maison maintenant et j'essaie bien dans le micro pardon. Je dis bien j'essaie de tenir avec 250 € par mois les courses pour mon fils de 14 ans et moi. H h je débarde tous les mois ça déborde hein. Mais 250 € c'est ce qui est prévu parce que comme on en a déjà discuté plusieurs fois. Moi quand je reçois mon salaire, j'ai des cases. Il y a temps pour les courses, temps pour l'essence, temps pour les charges incompressibles, tant vêtements, vêtements, loisirs, tout ça et les imprévu, c'est dans la même case et elle est pas très extensible.

Et les 250 € par mois, tous les mois, je vais grignoter dans une des cases parce que c'est pas suffisant. Effectivement, qu'est-ce que vous demandez à Jordan Bardella sur ce sujet-là ? Ben on va pas avoir assez du forum pour discuter de [rires] tout ça. Non, mais sur ce sujet là, précisément, sur ce sujet là, bah moi sur ce sujet là, à part nous donner des réponses plus sur comment vont faire aujourd'hui les Français pour mieux s'en sortir, mais c'est pas c'est pas ce soir qu'on va pouvoir répondre à ces questionsl Vous n croyez pas ? Bah, j'y crois pas parce que tout augmente sauf les salaires. Donc à un moment donné, je pense qu'on est tous d'accord sur ce ce plateau pour le dire.

Et alors, quelles seront quelles sont les solutions ? Finalement, c'est plus dans l'autre sens. C'est peut-être monsieur Bardella qui va me répondre parce que moi les questions Ah oui, non mais c'était c'était dans ce sens-là [rires] c'était dans ce sens-là que ça ça marchait. Jordan Bardella, vous avez deux témoignage ici. Alors évidemment on est sorti de l'inflation galopante et cetera, même si on a vu que l'inflation alimentaire était repartie à la hausse ces derniers temps. Qu'est-ce que vous pouvez répondre à Jennifer et à Linda Moi je vis en Bretagne que le le coût de la vie est quand même plus bas que en Bretagne.

Je pense qu'on compare nos plins de carburant, c'est pas les mêmes et pourtant c'est chaud quand même. Bah oui, c'est ça. Je sais, je suis de la région parisienne à la base. Bon, il y a des millions de Français qui sont évidemment dans des situations toujours plus difficiles qui d'abord n'arrivent plus à faire face à des dépenses contraintes qui sont en augmentation. Et c'est vrai que quand on vit à Paris, évidemment que ou en région parisienne, le prix des loyers et et se loger est en train de devenir un luxe absolument euh inoui, surtout quand on a des enfants. Et deuxièmement, les salaires sont trop bas. Les salaires sont trop bas parce que il y a trop de charge.

Alors évidemment que euh moi j'ai conscience que si demain on arrive à la tête du pays, quand je dis demain c'est 2027, on va avoir toutes les factures sur la table. C'est-àdire que euh il va falloir régler la question du pouvoir d'achat, il va falloir régler euh la question de l'État qui dysfonctionne, il va falloir régler la sécurité, il va falloir régler la crise du logement, il va falloir régler la question des entreprises. Donc euh on essaie si vous voulez de recréer une cohérence dans tout cela.

Et moi je pense que d'abord il faut non seulement réduire les dépenses contraintes, j'en ai parlé tout à l'heure et nous on utilise notamment le levier du prix de l'électricité parce que si objectivement les Français pouvaient avoir des factures d'électricité qui étaient 20 ou 30 % moins cher, bah croyez-moi que c'est de l'argent qui peut être utilisé ensuite soit pour finir son plein de course, soit pour peut-être se permettre un loisir le dimanche. Quand aujourd'hui le loisir devient de pouvoir prendre sa voiture pour aller manger chez ses parents le dimanche, ce que beaucoup de Français ne font plus. Il y a des millions de français qui renoncent à se chauffer.

Voilà, parce que la facture d'énergie a a quintuplé depuis des années et que bien souvent on préfère éteindre le chauffage et mettre un pull. Je vous poser une question volontairement. Je vais vous poser une question volontairement caricaturale pour répondre à Jennifer et et à Linda. Euh si vous arrivez au pouvoir, est-ce que vous pouvez leur dire le plan de course, il coûtera moins cher ? Est-ce que ça peut être aussi simple que ça ? Deux choses. D'abord, je mets la TVA à zéro sur les produits de première nécessité. Voilà, c'est ce que font beaucoup de pays européens. Ça a été fait par l'Espagne.

Je je sais que vous allez me dire qu'il faut la financer, mais je cherchais un chef d'entreprise qui allait m'opposer cela et encore une fois ce que je vous dis a été présenté. Donc non seulement je mets la TVA à zéro sur les produits de première nécessité, mais je permets au chefs d'entreprise d'augmenter euh les salaires de 10 % sans charge. Voilà, c'estd que c'est pas de l'argent que vous avez en moins dans les caisses de l'État. C'est naturellement un manque à gagner.

Mais moi, je vois aussi beaucoup de patrons qui aimeraient augmenter, qui sont sensibles à la question de leurs salariés et qui, compte tenu du niveau délirant des charges de notre pays, n'arrivent plus à à augmenter le le le les salaires nets. Moi, moi la seule chose sur laquelle je vais rebondir, c'est que en fait, j'entends toutes les propositions que vous donnez. Maintenant, j'adhère un peu de du côté de mes camarades dans le sens où pour moi c'est alors je suis pas la pro de la finance, mais en revanche, je trouve ça un peu utopiste. Et en tant que chef d'entreprise, même si je suis seule à la tête de mon entreprise et j'espère la faire prospérer, qui va payer à un moment donné ?

Parce que en réalité 0 % de taxe oui, moi ça me fait rêver hein. Je vais pas vous je vais je vais enfin j'ai un enfant, j'aimerais en avoir potentiellement un deuxième. Donc bien sûr 0 % de taxe sur les produits de première nécessité, ça me fait rêver. Mais qui va payer ? Quel va être le barê ? Qui qui de nous attendez juste juste avant de répondre juste avant de répondre Jordan Bardella, je voudrais donner la parole aussi à Floriant notamment et je répondrai après sur bien sûr mais c'est parce que je je sais que c'est lié. Il y a un chemin dans ma tête, ne vous inquiétez pas. Floriant, bonsoir.

Vous êtes agriculteur H zone et et vous nous avez dit en préparant cette émission, vous nous avez parlé de votre pouvoir d'achat aussi, petit salaire comme beaucoup d'agriculteurs. Et vous nous avez dit, vous avez eu cette expression, la TVA en France c'est un braquage. Alors déjà, bonsoir monsieur Bardella. Bonsoir monsieur. Euh, je voulais faire juste une petite parenthèse. Je voudrais quand même aujourd'hui qu'on ait en tant qu'agriculteur, on a tous une pensée aux agriculteurs qui sont en Ariège, aux agriculteurs qui se sont fait abattre leurs troupeaux les semaines qui ont passé. Euh troupeau touché par la dermatose par la dermatose nodulaire. C'est ça.

Et on a vu les tensions tout à l'heure tout au long de la journée autour de cette exploitation en Ariège. Des tension qui ne font qui ne font qu'augmenter. Euh aujourd'hui, on aimerait bien on aimerait bien arrêter définitivement l'abattage total des troupeaux. La DNC est une maladie quand même qui fait entre 1 et 5 % de mortalité dans les cheptels. Donc ça c'est des chiffres de l'OMS. 20 % de morbidité. Aujourd'hui, on voudrait la vaccination de tous les troupeaux.

Je pense qu'il est important et primordial que messieurs les politiques h euh arrêtent ce qu'ils font au moment où je vous parle et trouve vraiment une solution et mettre la pression sur madame la ministre et il va falloir changer la façon de faire parce qu'on ne peut plus abattre des troupeaux comme on abat en ce moment. On a bat des troupeaux par centaines. Hm. Là aujourd'hui, on parle d'un troupeau de 200 200. Ouais. Demain, ça sera 400. Euh la situation est plus tenable et je pense qu'à force, on aura des morts. Euh madame la ministre de l'agriculture, madame Jeunevard, nous a dit que éradiquer l'ensemble des troupeaux quand il y avait une bête positive était la solution.

On voit aujourd'hui que la DNC a commencé dans les Savoix, a été dans le dou, a été dans le Jura, aujourd'hui en Ariège dans les Pyrénées. Oh, excusez-moi d'être sceptique sur euh sur la façon de faire. Alors, attendez, non mais Jordan, peut-être vous répondre aussi, on reviendra à la TVA et et au CAD, j'avais pas forcément prévu que ça raison qui me tenait vraiment à cœur de de Floriant, il y a aucun problème. Et c'est le principe du forum. Euh voilà, c'est c'est normal que vous ayez à cœur et qu'on en parle ce soir.

On avait on a vu les images tout à l'heure de ces tensions autour d'un d'une d'un élevage en en Ariège et on va vous montrer les images en direct ce soir parce que ces tensions se poursuivent avec un troupeau 200 bêtes, une vache atteinte et les services vétérinaires qui arrivent pour dire il faut abattre absolument tout le troupeau et un certain nombre d'agriculteurs qui se mobilisent euh pour dire non. Et on a les images que vous voyez là derrière Jordan Bardella, euh d'un face- à face entre les forces de l'ordre ce soir euh et les agriculteurs. Et on voit que c'est plus en plus tendu, euh évidemment sur place, même si les éleveurs concernés ont accepté le principe de la bataille ce soir.

Juste juste une toute petite parenthèse, ayant vécu auprès de éleveurs quand ça s'est passé dans la Pouiller français. Hm. Euh attention, les éleveurs ont une pression de dingue pour qu'on les force à abattre leur troupeau. Hm. Les éleveurs sont sont menacés de perdre leur prime pack. Vous connaissez très bien l'importance des prim pack pour les pour nous pour les exploitants agricoles. Donc attention aussi euh de pas faire de de lapsus. Il faut savoir dans quelles conditions les éleveurs ils sont traités et de voilà la pression vraiment qu'ils ont euh pour céder en fait. Jordan B. Qu'est-ce qu'on fait face à ces imagesl ce soir et face à la situation de ses éleveurs ?

Déjà quand on voit ces images, elles déchirent le cœur. Euh vous avez des agriculteurs d'un côté h de leur travail. Voilà, moi je rencontre des des dizaines d'agriculteurs dans le cadre de mon mandat de députés européen. L'Europe fait beaucoup de mal à l'agriculture française et aujourd'hui les agriculteurs, ils tiennent par passion. Ils tiennent parce que ils se sont engagés pour nourrir le peuple français et tout est fait pour qu'ils ne puisse pas travailler. Tout est fait pour qu'il ne puissent pas sortir de revenir. On tient aussi grâce au primc. Tout est fait.

Faut le savoir aussi bien sûr quand la Commission européenne n'envisage pas de baisser les primes pack et vous le savez parce que les primes pack ce sont les primes de la PAC de la politique agricole commune. Monsieur était euh sur un stand de la coordination rurale il y a quelques il y a quelques jours à la forire de Vezou et on a eu l'occasion d'échanger précisément sur et au moment où vous avez été ciblé par des œufs Flori ah pardon c'était de la farine plus que le lait on pourra faire des crêpes. Vous étiez juste à côté ? Mais vous étiez juste à côté Floriant. Bon bref c'est pas le c'est pas le sujet. C'est pas le sujet mais qu'est-ce qu'on fait là ?

Bon, d'abord, moi je vais vous dire, je je suis très mal à l'aise avec la méthode. Voilà. C'est que je disais en début de d'émission que j'ai accepté le principe de cet échange parce que le monde politique oublie un peu trop souvent d'écouter les Français et moi j'aurais aimé que le monde agricole puisse se retrouver autour de la table avec notamment les membres du gouvernement, ça pourrait être le premier ministre mais notamment la ministre de l'agriculture pour qu'on puisse trouver un moyen en même temps de contenir la maladie parce qu'il faut contenir la maladie sans en venir à des décisions qui sont extrêmement brutales pour les agriculteurs.

Vous parlez des vaccins d'ailleurs, c'est très intéressant. On fait quoi là ? On fait quoi à l'instanté où où des policiers sont sont contre des paysans, des paysans sont contre des policiers ? On attend qu'il y ait un mort. On qu'est-ce qu'on fait vraiment à l'instant t de concret ? Ah, je pense qu'il faut alléger le protocole. Voilà, je pense qu'il faut alléger le protocole. Vous avez vous avez parlé de la vaccination, il y a 16 millions de bêtes en France, on a 800000 vaccins. Ces 800000 vaccins, ils ont été importés. C'estd que on est arrivé à un niveau tel de désindustrialisation.

On a tellement affaibli l'industrie française et notamment l'industrie de la santé que même pour vacciner cette ce type de de maladie, on n'est même plus capable de le faire de manière souveraine. Donc je pense qu'il faut évidemment tout faire pour contenir la maladie mais il faut alléger le protocole. Est-ce qu'il n'est pas envisageable ? Moi, c'est la question que je me pose. Je ne suis pas vétérinaire, mais c'est la question que je me pose en voyant ces images. Est-ce qu'il n'est pas possible d'isoler les bêtes qui sont touchés par la maladie, d'essayer de manière raisonnable de traiter ce problème sans violence ?

qui me gêne, c'est la même chose que ce qui me gênait pendant les les mobilisations agricoles en 2023 et en 2024 quand les agriculteurs dénonçaient ces agents de l'OFB qui arrivaiit armé chez des agriculteurs pour évalu pour évaluer le niveau de respectabilité des normes par nos agriculteurs. Moi je voyez je ne supporte pas que on traite des gens et notamment des gens qui sont dans la difficulté comme des suspects. Je veux dire aujourd'hui un agriculteur vend à perte. Voilà. Et quand un agriculteur et bien du jour au lendemain voit l'intégralité de son troupeau euh se faire abattre et ben oui, ça fait mal au trou. Je n'aime pas ça.

Une chose, juste une chose, on voyait les images là, le face-face entre agriculteur et les forces de l'ordre ce soir. Vous si vous étiez au pouvoir, vous êtes en train de nous dire que vous donneriez l'ordre aux forces de l'ordre de se replier. Tant pis. On n'applique pas ce qu'on décidait les services vétérinaires. C'est ce que vous dites ce soir.

D'abord, moi voyez, j'aurais demandé euh à mon ministre de l'agriculture et compte tenu de l'importance de l'agriculture pour la France, à mon premier ministre ou premier ministre du gouvernement et bien de réunir autour de la table l'ensemble des représentants syndicaux et tout le monde agricole et pas simplement certains syndicats et pas d'autres. Je pense que dans le dialogue et dans la concertation, on peut trouver des solutions.

Mais le malaise agricole, il est profond parce que il y a ce sujet de la fièvre dont on a parlé ensemble il y a quelques jours, mais il y a aussi en ce moment même au Parlement européen l'adoption prochaine et annoncée d'un nouvel accord de libre échange avec le Mercosour qui va venir entériner la fin de l'agriculture française. Donc moi, j'ai le sentiment que les gens qui sont à la tête de notre pays ne veulent plus d'agriculture en France.

Or, on est un pays qui depuis 50 ans a toujours été souverain sur le plan de l'alimentation et qui depuis quelques mois, à cause des politiques menées par les gouvernements qui étouffent de normes, qui étouffent de contraintes et qui accroissent la concurrence des loyales avec le reste du monde et bien est en train aujourd'hui de faire disparaître ce qui est l'identité fondamentale de la France. Encore un mot, Floriant, j'aimerais juste revenir à la situation là.

Euh vous euh à votre échelle, que pouvez-vous vraiment faire pour euh pour arrêter tout ce qu'on voit làà de concret tout de suite, sachant que je voudrais quand même je voudrais quand même préciser que la France encore est le seul pays européen à précon à à appliquer l'abattage total des troupeaux en cas de cas positif dans le cheptel. Nous sommes le seul pays européen à le faire. Tous les autres font des abattages sur l'animal euh qui est positif. Hm. Une mise en quarantaine de la vaccination. Et bien et bien entendu, un cheptel ou qui a un cas un cas positif, il faut le surveiller, le confiner. Pas de mouvement d'animaux, ça on le on le conçoit et on le comprend, c'est tout à fait normal.

Mais là aujourd'hui, vraiment comment on fait pour se sortir de cet impasse aujourd'hui là tout de suite ? Vous savez ce qui est très frustrant quand on n pas le pouvoir et qu'on est dans l'opposition, c'est de voir ces images et de ne rien pouvoir faire. euh à mon échelle qui est celle d'un député européen euh en activité, c'est celle de combattre par exemple le Mercour dans quelques jours. Malheureusement sur cette situationlà euh je ne peux vous apporter que ma conviction et les mesures que nous ferions avec Marine Le Pen si nous étions demain à la tête du pays. Mais je pense que encore une fois dans la concertation, on peut trouver des solutions.

Et moi, je refuse de voir ces images de violence et honnêtement franchement, il y a pas un français qui peut être qui ne peut pas être sensible à ces images d'affrontement entre des forces de l'ordre et des agriculteurs qui encore une fois sont dans le même camp. Ils sont dans le camp de la France qui travaille, ils sont dans le camp de la France qui bosse et ils sont dans le camp de la France qui en a marre d'être méprisé et traînés par terre par des gouvernements qui sont totalement déconnectés. Je reviens ce dont on parlait juste avant et je remercie Floriant. Je sur la TVA, je voudrais qu'on entende sur la TVA Farid parce que vous nous en avez parlé aussi en préparant l'émission.

Euh Farid, vous êtes enseignant euh de Roubé euh et enseignant et vous gérez également une épicerie solidaire. Oui. Quatre épiceries solidaires. Quatre épiceries solidaire. Euh même chose. Floriant nous disait "La TVA c'est un braquage." Vous nous dites la même chose. Exactement. Exactement. En fait euh moi je suis euh face à c des situations de chaos. On accompagne quatre épiceries solidaires. Monsieur Bardella. Les épiceries solidaires, pour ceux qui ne savent pas, ce sont des magasins, des lieux de vie, de dignité où l'on propose des produits à des prix euh mineurs et on a énormément de Français qui sont au bord du gouffre, énormément de Français qui sont au bord du chaos.

Je suis venu à plusieurs reprises dans cette émission forum et j'ai mis des noms, j'ai mis des visages. J'ai parlé de Claire puricultrice, de Karim euh chauffeur routier, j'ai parlé de Pierre qui était à la retraite. Pierre, il n'est jamais venu avec ne serait-ce qu'un billet de 5 € pour payer ses courses. Et d'ailleurs, j'adresse un message à Pierre. il vient d'avoir une euh un avis de d'expulsion après la tribunaire hivernale. Donc je suis de tout cœur avec lui et j'ai parlé de l'éticien qui était étudiante et qui va le ventre vide au euh euh étudier qui travaille dans une grande chaîne de distribution et son salaire ne lui permet à peine de payer que de payer son loyer.

J'ai parlé de Françoise dont le mari souffre d'un cancer et qui travaille à mi-temps qui demande et qui viennent avec une dignité. Le poids commun de ces gens-là, monsieur Bardela, c'est qu'il travaillent. Ouais. et la valeur travail ne paye plus. Nous, comment fonctionne en fait les épiceries solidaires ? C'est une innovation sociale. C'est la loi antigaspie. Ce sont des chefs d'entreprise. D'ailleurs, je remercie monsieur Quartier de nous avoir aidé. Ah, il s'est passé ça pendant le Non, ben toi on a le droit en fait. Ben non, mais non, ben Far il peut far peut le dire. Non, mais attendez, s'il se passe des choses dans mon dos.

Voilà, vous m'aviez dit que vous vouliez prendre une commission, je refusé de vous payer [rires] en fait. Il y a eu un petit coup de pouce du côté lors du dernier forum. On on s'est pris d'amitié avec monsieur Cartier. Il a été très sensible aux épiceries solidaires. Bravo parce que c'est la France qui la dure. C'est la France qui travaille monsieur Bardella. Et donc il nous a soutenu sur un don financier. Donc je leur remercierai jamais assez. Et donc ce sont des entreprises qui nous qui nous aident.

Le territoire de du nord c'est ce sont des entreprises des entrepreneurs riches qui mettent la main aux pattes à la qui mettent qui nous qui nous qui nous financent qui nous qui nous accompagnent et cetera. Et et moi j'avais une question, monsieur Bardel, j'avais deux questions en fait. Euh nous on est une structure de ce qu'on appelle le SS, l'économie sociale et solidaire. Et en fait, on se finance grâce au don et également grâce à des réseaux, le réseau banque alimentaire. Vous avez cinq têtes de pont par avec Croix la Croix-Rouge, Resto du Cœur et on est également on dépend également des crèes des chambres régionales de l'économie sociale et solidaire.

Je voulais savoir en fait, j'ai regardé votre programme et on parle on parle pas vraiment de l'économie sociale et solidaire, peut-être que je me trompe, c'est 14 % d'emplois bien sûr avec des innovations sociales hyper intéressantes. Je voulais savoir votre position sur des structures comme les nôtres. Est-ce que vous allez continuer à soutenir dans votre programme les structures comme banque alimentaire, du cœur et deuxième chose dans l'urgence dans l'urgence parce que à plusieurs reprises, moi j'ai pour être honnête hein, j'ai utilisé cette émission pour crier au secours mais j'avais l'impression de crier au secours dans une pièce vide. Hm.

Et aujourd'hui avec la précarité euh alimentaire, la précarité hygiénique, la précarité menstruelle, vous vous avez expliqué, il y a la précarité euh énergétique énergétique. Bien sûr. Moi, je moi je connais des compatriotes qui ne peuvent pas se chauffer parce que la facture d'électricité de gaz et qu'est-ce que vous demandez Farid à Jordan Lord ? en urgence. Demain vous êtes au pouvoir. Qu'est-ce que vous dites à Pierre, à Claire, à Françoise pour qu'il puisse vivre dignement ?

Et ensuite la première question je voulais poser d'abord je vais vous dire bravo à vous parce que aujourd'hui il y a des millions de Français qui bien souvent à côté de leur travail ou à côté de leur activité se débrouilleent, s'organisent et donnent de leur temps à des gens qui sont dans des situations difficiles et et en fait sans vous et sans ce qu'on appelle plus généralement l'économie sociale et solidaire, sans les associations, sans les restos du cœur notamment, euh c'est une part de notre pays qui tomberait et donc vous êtes là comme un pilier aujourd'hui et donc je veux vous dire évidemment mais au nom de millions de Français Bravo pour le combat que vous menez aussi bravo évidemment pour des gens qui donnent aussi à ces structures pour que ces structures puissent puissent fonctionner.

Je l'ai dit tout à l'heure, je pense que les salaires sont trop bas dans notre pays et je pense que il y a des millions de Français qui travaillent et qui n'arrivent plus dignement à boucler leur fin de mois et qui passent le règlement de toutes les factures et bien n'ont plus rien. C'est qu'ils sont obligés de renier sur les loisirs, qui sont obligés de laisser la voiture garée le dimanche plutôt que d'aller manger chez leurs parents, qui sont obligés de sauter des repas. Il y a un français sur deux qui est à 10 € près quand il fait ses courses. Donc le sujet du pouvoir d'achat, il est évidemment fondamental.

Et quand je dis que nous prendrons demain des mesures pour baisser la TVA par exemple sur l'énergie pour permettre au chefs d'entreprise d'augmenter tout de suite de 10 % les salaires pour ceux qui le peuvent sans charge et sans cotisation patronale sur ces salaires. Quand je dis que notre premier déplacement, il se fera à Bruxelles pour aller dire à la Commission européenne comme le font d'autres pays européens. L'Allemagne vient de le faire. L'Allemagne vient de dire "Nous allons subventionner notre énergie pour faire baisser les factures d'électricité en Allemagne. Pourquoi est-ce que tous les autres pays le font et que la France ne le ferait pas ?" Donc on a plus les moyens aujourd'hui.

L'Allemagne a les moyens de négocier. Non non de subventionner son énergie. Nous on a plus les moyens en France de le faire. On a pas besoin de la subventionner puisque grâce au général de Gaulle, on a le nucléaire. Si vous avez baisser la TVA, vous la subventionnez. Mais attendez, on parle pas de la TVA, on parle du marché européen l'électricité. Mais sur l'énergie, je vais vous dire, si demain on est à la tête du pays, on va devant la Commission européenne et on lui dit "La France a un avantage comparatif qui s'appelle l'électricité nucléaire." L'électricité nucléaire doit nous permettre de vendre notre électricité à 50 ou 60 € le MWh.

Si vous décrétez ce prix de l'électricité, prix français de l'électricité, c'est-à-dire un des prix les plus bas d'Europe, et bien mécaniquement vous allez faire baisser les factures des ménages et surtout vous allez faire baisser les factures des chefs d'entreprise. Donc vous avez en même temps une politique de l'offre et en même temps une politique de la demande. Donc voilà les mesures qu'on peut prendre sur le plan terme. Et puis à terme vous savez quoi ? Moi, j'aimerais vous dire que d'ici à 5 ans, on va libérer et on a présenté un plan d'économie pour libérer la France de 100 milliards d'euros de mauvaise dépenses publique.

Je veux que ces 100 milliards d'euriper qui essaie de vous interpeller. Je vous écoute, je vous écoute avec beaucoup d'intérêt mais je vais vous dire vous trompez complètement et je vous le dis avec beaucoup de sincérité et de conviction. Tout le problème que vous entendez de tout le monde, moi les salariés, j'en ai des centaines. Le seul problème, vous parlez du pouvoir d'achat fait une heure, vous parlez d'énergie super, on va peut-être baisser de 100 € de 20 € 50 €. Le seul problème qui n'est pas réglé, c'est celui du salaire. Les gens veulent gagner plus. Tous nos salariés veulent gagner plus. C'est super les 10 %. Je la connais la réforme. Aucun intérêt. C'est super.

Je attendez, je vous dis juste qu'il faut permettre aux gens de gagner plus. Ça passe par une seule réforme, une seule mesure qui est facile, c'est la baisse du coût des travails et l'augmentation des salaires. Facile à comprendre. Je vous parlais, laissez-moi juste terminer. J'ai pas eu mon droit de réponse de tout à l'heure et je connais mon sujet vraiment, c'est mon métier. Donc je vous le dis juste aujourd'hui le problème qu' pas des moins de 30 ans en enlevez leur la CSG. Qu'est-ce qu'il fait en moins de 30 ans ? Il paye les conneries du passé de tous les politiques.

Contribution sociale généralisée, remboursement de la dette sociale qui, je vous le rappelle, devait être une dette qui devait être qui devait durer quelques années qui paye encore. Je termine mon point. D'accord ? Vous leur enlevez 10 % de ça. C'est pas 20 € d'impôt vous allez faire gagner. C'est 2000 à 3000 € par an, d'accord ? De pouvoir d'achat en plus. Donc aujourd'hui, il faut augmenter les salaires. C'est la seule chose en fait les gens ce qui comprennent comme vous, comme tout le monde, comme moi entrepreneur comprennent ce qui leur reste à la fin du mois. Aujourd'hui, il n'y a aucune réforme. Faut parler de l'énergie formidable, faut parler de la baisse de la TVA.

Moi, je suis contre cette idée. C'est pourquoi je suis contre parce que je l'ai vécu dans la restauration et je remercie à cette époque ceux qui l'ont fait puisque les prix n'ont évidemment pas baissé mais par contre ça nous a permis de recréer des marges dans des métiers où il n'y avait pas de marge. Mais en fait, mais aujourd'hui, mais attendez, mais non, mais mélangez pas tout s'il vous plaît. Je vous en prie. Je vous dis juste que sûr vous voulez faire quoi ? Vous voulez faire que les brosses à dents qui viennent de Chine vendues chez Carrefour, les prix vont baisser quoi qu'un jour ? Qui a vu une TV à zéro et les prix baissés ? Qui ? Qui ? Oui. Non mais d'accord.

Bah l'Espagne et le Portugal c'est 67 ans la retraite, vous êtes pour 62 et c'est 70 le donne mais non mais je vous redonne les exemples. On pr l'exemple espagnol. Ben je vous dis que vous me dites que vous dites que la TVA personne ne l'a mis à zéro. Je vous dis que l'Espagne et le Portugal l'ont fait. Ça a permis de redonner du pouvoir d'achat aux gens. Je vous dire au lieu de faire toujours des espèces de de systèmes d'aide de de de fonctionnement d'état étatique qui n'est pas moderne en fait permettez aux gens de gagner mieux leur vie. C'est quandme un truc qui est facile à comprendre.

Ça fait 30 ans qu'on le dit qu'on le disait au ministre d'avant Bruno Lemire tout le monde on leur dit juste faut que les gens gagnent mieux leur vie. Donc réfléchissez à une réforme, on peut en parler ensemble qui permett que les gens de réform et après j'ai une réforme, je vous présenterai Charles dans une seconde. Pourquoi sur les moins de 30 ans vous proposez pas que on les dédoine de la CSG qui gagne 2500 € de plus ? Parce que je vais vous répéter juste, c'est pas les 20 € par mois qui vont faire qu'ils vont pas partir à l'étranger, qui vont venir bosser chez nous. C'est certain ça.

Non non attendez pardon monsieur monsieur Bardin en deux mots simplement si vous baissez la TVA qui est-ce qu'en profite les produits qui sont importés de les prod carrefour les produits étrangers les produits voilà qui total ceux qui vont profiter d'une TV à zéro sur les projets de préciité c'est les gens qui n'arrivent plus à boucler les fins de mois voyez parce que vous comme moi, on est on a on a peut-être la chance de pouvoir encore faire un plein de course sans faire attention au moindre centimes. Mais vous voyez, il y a des millions de gens et ça s'est produit en Espagne et au Portugal qui n'arrivent plus à boucler les fins de mois.

Et bien quand on leur donne quelques euros en plus à la fin du mois, c'est ce qui permet de passer le 10 du mois avec encore un peu d'argent sur le compte en banque sans finir en découvert. Monsieur pardon, vous m'avez parlé clairement et je vais vous répondre avec la même avec la même franchise. Vous pouvez pas me reprocher de d'annoncer des baisses d'impôts que vous considérez comme non financé et me dire "On va baisser les charges sur le travail ? Vous le financez comment La ba moi j'aimerais venir devant vous monsieur vous dire demain je vais baisser de 10 % la CSG et mécaniquement les salaires nets du brut vont se rapprocher automatiquement. Vous savez combien ça coûte ?

Pardonligé de répondre. Non mais d'accord. Alors je vais vous dire un truc très simple. Vous voulez remettre les gens au travail et ben vous indemnisez un tout petit peu moins les moins de 30 ans et vous voulez payer nettement plus. Ça peut une économie de marché ça peut être logique et ça fait gagner mais moi je vous le dis. Je vous dis si vous voulez trouver une manière de financer chez les moins de 30 ans parce que vous parlez souvent des moins de 30 ans, une manière de financer le fait qu'ils gagnent mieux leur vie et ben vous réduisez sensiblement l'indemnité. Vous les remettez un petit peu au travail mais par contre il nettement mieux leur vie.

C'est comme ça que ça marche dans une entreprise en fait chose. Non mais allez-y ensuite Charles il faut qu'on parle qu'on passe la parole à Charles. Euh j'aimerais avoir une baguette magique. Baguette magique si j'aimerais vous dire voyez on va baisser de 10 % les charges euh on va baisser la CSG et miraculeusement en fait les salaires vont augmenter. Ça ne marche pas comme ça parce que moi voyez je n'ai aucune responsabilité pardon hein dans la situation dans laquelle se trouve mon pays.

proposer un budget pour les production, on est bien obligé de les analyser monsieur dans laquelle depuis maintenant 7 ans le le la productivité de l'économie française elle stagne et donc j'essaie si vous voulez d'identifier quelles sont les contraintes qui pèsent notamment sur les entreprises pour vous permettre de recréer de la richesse parce que je pense qu'on réussira aussi à augmenter les salaires si on recrée de la richesse. Globalement les emplois dans l'industrie, ils sont 10 à 20 % élevés que dans les secteurs du service.

Donc si on met en place une politique qui est favorable à la réindustrialisation par un prix français de l'énergie, par la suppression des impôts de production, par la simplification, par du patriotisme économique qui fait que vous avez par exemple quand vous êtes une entreprise qui produit en France ou en Europe, une priorité d'accès dans les marchés publics comme c'est le cas dans des grandes puissances économiques comme le Japon ou comme les États-Unis, et bien mécaniquement vous allez permettre des augmentations de salaires.

Encore une fois, je veux dire, si je viens ici vous vendre tout et n'importe quoi en vous disant on va baisser ceci, on va baisser cela et ben pardon mais je pense que les Français ne nous croient pas. Et pardon, je peux juste répondre sur les jeunes parce que vous pouvez mais il y a Charles qui attend. Est-ce que vous me laissez 10 secondes monsieur ? [rires] Charles attend ses moyens. Aurélie, je pense que dans notre pays Je pense que dans notre pays les jeunes rentrent trop tard sur le marché du travail.

Et moi, j'ai été regardé ce qui se fait notalement en Allemagne ou en Suisse ou notamment en Suisse par le système dual, on arrive à pousser les jeunes plutôt sur le marché du travail et à les faire adhérer à des métiers manuels, à des métiers professionnels ou à l'apprentissage. Je considère que toute une tranche d'âge n'a pas vocation à se retrouver à l'université.

Et donc en sortant du collège unique et en mettant en place un collège modulaire qui va permettre d'orienter plutôt vers les métiers professionnels, vers les métiers manuels, non seulement on va répondre à la demande de main des entreprises françaises qui en ont besoin, mais on va surtout permettre aux jeunes de rentrer plutôt sur le marché du travail et donc de créer de la richesse et de faire rentrer des cotisations dans le système de retraite. Pardon ? Si vous avez des solutions, moi je prends Non mais juste je vous interromps juste sur la partie après.

Pardon pardonnez-moi Charles, juste sur la partie euh dealternance et pour les étudiants, croyez-moi, j'interviens dans une école par le passé, j'étais directrice communication pour un grand groupe dans l'optique donc j'ai la chance de de donner des cours dans une école de commerce à Paris. Euh je peux vous garantir que on a un nombre d'étudiants qui cherchent des alternances dans le domaine du luxe et du sport et qui n'en trouve jamais.

Donc je pense qu'il y a beaucoup d'étudiants alternants qui adoreraient que ce soit en BTS ou en école de commerce puisque c'est la seule parfois il y a aussi des personnes dont c'est le seul moyen de se payer des écoles de ce calibre là donc qui passent par l'alternance. Il n'y a aucune entreprise aujourd'hui qui les embauche. Et donc voilà, c'était pour une raison toute simple en fait, il y a il y a plus l'aide. Avant, tu étais vraiment subventionné pour ton entreprise. Ton entreprise, elle était vraiment aidée pour pour avoir soit un apprenti, soit des personnes âgées pour réessayer de Moi, je m'en suis servi, hein.

J'ai eu des personnes âgées dans mon restaurant, enfin à la compta mais pas voilà et j'ai eu j'ai eu des jeunes. Maintenant, non seulement elle a diminué et puis pour la voir, moi j'ai un apprenti, ça fait 3 ans qu'il est plus. Enfin, quand j'ai fermé mon entreprise, ça faisait 3 ans que l'apprenti était parti. J'avais toujours pas eu ma subvention. Non. Alors Charles ça fait un moment qu'on règne sur l'éducation pour financer les retraites. Monsieur Monsieur Bardela, bonjour. Je vous présente Charles. Bonsoir. Je m'appelle Charles, je suis du centre droit. Comme ça, comme il a dit qu'il était socialisté, je vous dis ce que je suis.

Euh ce que je vais vous dire, monsieur Bardella, je je sais que c'est pas bien. Je vais rappeler votre âge à chaque fois. Je le fais. Alors, vous n'y êtes pour rien parce qu'on a le même âge. Vous avez une trentaine d'années, j'en ai 39. J'en ai 39 dans le désordre. Voilà, on est plus proche de 93 que 39. Trop jeune comme ça, vous voyez, on peut parler. Je bouffais pas un costume sur mesure. En plus, c'était mon métier. Mais il est très bien d'ailleurs votre costume. Je tiens à vous dire que moi, j'assiste ici en tant que vieux dinosaure parce que je pense être le plus âgé mais le plus en forme.

H Ici, j'assiste à un constat que tout le monde est enfin le constat on le connaît, on le voit et on on le vit tous les jours. Moi, vous mettez le travail ne rapporte plus. Bien sûr, je l'ai déjà dit ici, je vais le répéter pour ceux qui étaient là. H c'est relativement facile, vous savez. Si simplement d'un mot, si vous êtes premier ministre un jour avec les reculades qu'il y a eu depuis 45 ans de tous les politiques que j'ai vu, je peux vous dire que vous allez travailler nuit et jour pendant un quinquena. Mais c'est quoi votre plan Charles ? Alors, le plan, il est très facile. Il est là-haut le plan.

Vous voulez que le travail rapporte et bien vous commencez à remettre de l'essence dans les poches des gens à partir du 1er janvier 2026 à partir du 1er janvier 2026 - 10 % sur les impôts sur les impôts de tous les travailleurs. Impôt sur le revenu l'impôt sur le revenu - 10 %. Et ça ça commence comme ça sur moi j'étais un chef d'entreprise responsable d'une confédération d'entreprise. Vous allez retirer tout ça. Ça va coûter la peau des fesses mais vous allez voir à la sortie comment s'en sort. Vous mettez sur les entreprises, toutes les entreprises, quelle que soit la taille, - 20 %.

Et automatiquement quand vous mettez moins 20 % sur les entreprises, vous avez vous avez une possibilité de payer les gens beaucoup plus, beaucoup plus. C'est ça la solution, vous comprenez ? Et là, il faut lancer un signal très fort comme on dit. Chez moi ça perd l'ipopète. Vous comprenez ? Il faut y aller. Vous comprenez ? Faut y aller. Et comment paye tout ça ? Vous voulez le savoir ? Comment on paye tout ça ? C'est la partie qui m'intéresse le plus. Et bien écoutez, je vous donne la combine parce que nous on l'a essayé et on l'a regardé à la CGPME avec mes anciens retraités. On avait des responsabilités assez importantes. Comment vous faites ça ? Voilà. Alors voilà comment on fait.

On s'est aperçu qu'on a 3000 milliards 200 millions de dettes. Là, on est d'accord. Même un peu plus un petit chouill à plus. Mais les Français ont tellement peur des politiques et de l'incompétence des politiques qui passent d'un ministère à l'autre sans rien connaître du tout. Simplement, c'est un renvoi d'ascenseur, on le nomme. Comment on finance ça ? Alors donc on a donc 6000 milliards 600 millions de côtés sans compter l'immobilier, ce qui fait le double. On a les chiffres, je peux les vous les donner quand vous voulez mais vous allez prendre dans les pars des français. Ce qui veut dire en clair, pardon. Vous allez prendre dans les par des français ?

Jamais jamais je prendrai dans les porte-pai de des Français. Jamais. Je leur dirai simplement une chose où de l'argent placé. J'ai regardé 2 % 2 % 5 2 % 7 le mieux c'est 2 % 9 en brut. H et à la sortie je sais parce que j'ai été obligé de vendre quelques actions pour donner un petit coup de main à ma fille. Je vous dis tout de suite vous vous tombez à moins de 2 %. Moi, je donne manière volontaire à tous les Français qui veulent donner un coup de main ce que font les Japonais. Les Japonais n'en prennent jamais d'argent à l'extérieur. Les Français, je leur dis, je fais un emprunt national couvert par l'État et je donne 4 % net d'impôts pendant 3 ans. OK, ça c'est fait.

Qu'est-ce que vous répondez Jordan Bardella ? Dans le programme que nous avons et dans le programme que nous avons construit, il y a la mise en place d'un fond souverain. Pourquoi ? Parce que dans beaucoup de pays, moi j'ai été regardé ce qui se faisait par exemple dans les pays du golf ou dans des pays un peu plus proches comme la Norvège, là-bas, ils utilisent les rentes qui sont liées au pétrole pour capter cette manne financière.

Ils la placent, ils l'investissent et ça leur permet de de tourner l'État vers l'avenir et de faire des investissements d'avenir dans des projets à long terme, des infrastructures, de l'énergie, de de du financement d'entreprise, de la réindustrialisation et cetera et cetera. Euh moi je pense que en France, loin de moi évidemment l'idée et et nous sommes toujours opposés à cela d'aller ponctionner l'épargne des Français. Mais je pense que si demain on arrive à la tête du pays, il faut que les Français aient conscience que c'est pas une personne seule entourée de 10 ministres qui va relever le pays.

Vous voyez l'État, il peut placer le cadre, l'État il peut donner une direction mais on a besoin de la mobilisation de tous, de toutes les énergies. Et si demain on est à la tête du pays, on va dire aux Français, "Écoutez, nous on va mettre en place un fond souverain, c'est-à-dire un livret rémunéré qui sera un peu mieux rémunéré que le livret A et qui va non seulement garantir votre capital, qui va vous faire gagner un peu d'argent à la fin de l'année, mais qui va vous permettre à vous français de devenir actionnaire de la Maison France.

Et avec ce fond souverain, encore une fois, il y a aucune dimension contraignante, mais quand on voit à quel point le livra ne rapporte rien, bien souvent et sous l'inflation et honnêtement avec un livret un peu mieux rémunéré, je pense qu'il y a beaucoup de Français qui seraient intéressés pour investir dans l'avenir du pays, pour tourner l'État versements d'avenir, l'intelligence artificielle, la recherche médicale, la réindustrialisation, peut-être un pilier de capitalisation pour réparer, accompagner un système de retraite par répartition qui est aujourd'hui très largement déficitaire.

Et bien moi je crois que ce fond souverain, ce fond français pour la réindustrialisation, pour l'avenir du pays, il peut nous permettre non seulement de redonner du pouvoir d'achat aux français, de rémunérer leur épargne, mais non seulement de leur permettre d'investir dans l'avenir de leurs enfants et des futures générations. Second simplement les grands ont très bien marché par le monsieur Bardella. la baisse des 20 % sur les entreprises. Toutes les payes seront augmentées. Toutes les payes seront augmentées et en plus vous créez 2 millions à 2 millions et demi d'emplois. Bon, ça c'est que vous avez c'est le plan Charles. Je suis désolé Charles, je vous coupe parce qu'il faut qu'on avance.

On va continuer à parler de finances mais on va avancer vers la partie suivante de l'émission. Je voulais qu'on parle de la France face aux menaces internationales. On va parler de finance parce que évidemment il y a cette guerre en Ukraine qui se poursuit. Lisa, est-ce que vous pouvez nous dire ce soir combien la France a donné à l'Ukraine en aide depuis le début de la guerre ? Alors, plus de 7 milliards, 7,55 milliards, très exactement 7,55 milliards depuis 2022, février 2022 en aide à l'Ukraine, que ce soit aide militaire ou aide euh économique. Je précise que nous ne sommes pas les premiers et on n'est pas les premiers effectivement.

Euh certains pays ont donné beaucoup plus, l'Allemagne 21 milliards, le Danemark 10, les Pays-Bas 8, la Suède 7 6 et on est à à 7 milliards 5. C'est bien parce que avec les 7 milliards, ils achètent des armes américaines. Donc euh alors et c'est un alz, c'est la c'est précisément la question, c'est le sens de ce dont on va parler. Benois, ce qui serait sympa là, j'aimerais entendre monsieur Bardella qui a pris depuis le début un certain nombre de fois l'Allemagne comme exemple. Est-ce que là par contre vous allez prendre l'Allemagne comme exemple comme vous l'avez fait depuis le début de l'émission ?

Je ne prendrai pas l'exemple de on a bien vu sur vos votes, vous avez voté d'entrée pour euh effectivement un soutien à l'Ukraine et puis sur tout le reste et notamment sur les fonds qu'on aurait pu verser pour l'aide euh à l'Ukraine. Vous avez vous avez vous êtes opposé réellement. Benoît, qu'est-ce que vous dites vous ? Il faut continuer à aider l'Ukraine moyens aujourd'hui alors moi, je suis persuadé qu'il faut continuer à aider l'Ukraine. Je crois que la politique internationale aujourd'hui c'est la guerre est est est à l'entrée de l'Europe, on est d'accord. Et évidemment qu'il faut aider l'Ukraine. Évidemment. Euh là je je soutiens totalement Macron. Pourtant c'est pas ma tasse de thé.

Mais mais je soutiens effectivement qu'il faut lu. Attendez, je vois Aurélie qui fait le nom de la tête à côté. Pourquoi Aurélie ? Pourquoi ? Pourquoi ? Ben on a pas d'argent pour nous déjà c'est je pense c'est assez simple. On est tous en train de compter nos euros là pour acheter du gruère rapé et à côté on va donner de l'argent à l'Ukraine. Zelenski à chaque fois qu'il vient en France il nous plume. Il repart les poches pleines et nous on attend. Hm moi je suis d'accord avec vous monsieur Bardella sur ça. Alors attendez Ellie Ellie réagit et ensuite et ensuite Jordan Ellie. Je suis désolé. Attends I Ellie, on n'a pas fait les présentations aujourd'hui je crois. Moi non plus hein.

Non Ellie euh pardon pardon Aurélie. Aurélie agent immobilière du côté du gare. Oui je me trompe pas. Ellie avocat à Paris je ne me trompe pas non plus. Alors là pas du tout pas du tout en accord avec Aurélie. Pour l'instant, je me suis tu parce que j'attends avec impatience les jeux de sécurité et les sujets qui vous concerneront directement. Mais on peut pas laisser dire ça puisque'en fait c'est pas euh c'est notre voisin, donc ça nous concerne pas, on va économiser pour nous. La guerre est à nos portes. Si on nêtes pas si on nide pas l'Ukraine, automatiquement ça réagira ça rejaillira sur nous.

Donc on peut pas dire on va laisser 7 milliards maintenant, on va couper tous les financements, je termine parce que Zelenski nous plume et cetera mais tôt ou tard ça viendra vers nous. Et c'est pour ça que le positionnement de monsieur Bardella m'inquiète sur ce sujet-là parce que justement vous êtes encore très miig raisins. C'est-à-dire qu'on va soutenir mais sans soutenir, on va en même temps couper les financements. Mais en même temps ça ça reflète un peu aussi termine vos positionnements à l'international on n jamais justement de positionnement clair. Qu'est-ce qu'on va qu'est-ce qu'on va devenir justement vous ou Marine Le Pen ?

J'y reviendrai parce que grosse coupe vous voulez être premier ministre je l'ai relevé 21h10 mais on y reviendra dès le début de l'émission vous êtes arrivé en disant si je suis premier ministre si je suis président si je suis premier ministre on y reviendra vous avez raison on y reviendra j'espère parce que moi j'ai capqué les yeux donc qu'est-ce sera justement votre position claire dessus alors vous prêtez souvent Emmanuel Macron des intentions béliqueuses qui va justement omener nos enfants. les enfants, c'est moi et vous parce qu'on a 30 ans tous les deux donc sur le champ de bataille mais justement arrêter de faire peur au français sur ce point-là.

Je pense qu'Emmanuel Macron le fait très bien tout seul hein français. Non non non c'est parce que justement les oppositions comme vous et comme la France insoumise justement faites peur au français et extrapoliti la politique àuel ma été meilleur dans les nél pour répondre à monsieur Macron il est transparent sur ce sujet là on est d'accord aujourd'hui c'est plus lui le maître du jeu la France quand elle parle il se passe plus rien s'il avait été un tout petit peu meilleur on aurait peut-être pas eu besoin de les poser les milliards c'est pas les milliards qui sont mis en cause c'est la stat de la France Il nous a misal aujourd'hui. C'est Donald Trump et Poutine qui discutent.

Macron, il est où aujourd'hui ? Jordan Bardella vous répond. Est-ce que la stature de la France sera meilleure si on laisse filer sur cette question en fait ? C'est-à-dire que la place de la France à l'internationale, c'est très important. Effectivement, c'est faut que la France reste une grande puissance. Mais est-ce que en laissant l'Ukraine et en arrêtant de de donner ses aides, d'ailleurs, il faudrait aussi définir la manière dont on est aux États-Unis, on parle de sa couleur de cheveux, hein.

Est-ce que c'est Ouais, mais d'accord mais effectivement, on fait des scoupes sur plein de choses aussi dans les médias, donc bon euh tout est relatif, mais est-ce que la France en fait la place de la France dans le monde ne va pas empatir du fait d'arrêter d'aider l'Ukraine ? Tu peux aider l'Ukra, tu peux aider l'Ukraine sans financer les États-Unis. Tu peux aider l'Ukraine en sauvant des vies. Tu peux aider l'Ukraine sans inciter Zelenski acheter des immeubles. Tu peux aider l'Ukraine en faisant en sorte que peut-être monsieur G neut éviter de mettre de mettre enfin je veux dire Pousine a dit quoi ?

Je veux OK pas de souci je te touche pas tu vas vivre toute ta vie pépous je veux pas les requins à mes frontières il a fait quoi Gader le malet ? Tout le monde débarque. À un moment donné, moi j'ai mes personnes âgées qui sont en train de mourir. J'ai mes j'ai mes étudiants qui on pas qu' ont pas de boulot. J'ai mes jeunes dans les quartiers défavorisé qui arrivent plus à avoir une image d'avenir. J'ai des pédocriminels qui pensent que la France est devenue un Eldorado pour la pédophilie. Merde, tu avais qu'à réfléchir avant. Ouais, mais est-ce que la question c'est prendre une position dans un prendre une position dans un conflit mondial ?

Après, il y a l'efficience de comment c'est fait mais par contre c'est c'est une position dans un conflit et ne pas la rater. Vous avez un concentré Jordan Bardella de ce qui se passe dans le forum. Qu'est-ce que Non mais je peux vous laisser Qu'est-ce que vous leur répondez ? C'est quoi votre position ? Je reviens en 7 milliards et demi. Qu'est-ce qu'on fait ? On arrête si vous arrivez au pouvoir ? Alors on va refaire un petit peu de rétrospective. D'abord moi j'ai condamné sans la moindre ambiguïté la violation de la souveraineté territoriale de l'Ukraine et l'agression que l'Ukraine a subi par la Russie. Premièrement.

Deux diement, je considère que la Russie sans vouloir déclarer la guerre à la Russie, ce qui est un peu trop souvent la tentation du président Macron lorsqu'il propose d'envoyer des troupes. Je serais curieux d'abord de connaître l'is Français sur ce sujet, mais d'envoyer des troupes sur le front ukrainien. Est aujourd'hui la Russie une menace multidimensionnelle qui conteste beaucoup d'intérêt français. Les troupes ce serait en cas de paix pour garantir la paix. Oui, on en parlera. On l'a vu en Afrique sur nos zones d'influence historique où partout où les Français ont reculé, ce sont les milices Wagner qui ont avancé sous le poid notamment de propagande antifrançaise.

On le voit dans nos territoires d'outreem par exemple à Mayotte où systématiquement la Russie prend fait é pour les comor et on le voit et on l'a vu encore plus ces derniers mois où des éléments militaires français ont été mis en jou par la Fédération de Russie. Donc donc la menace, elle est là, il y a pas de doute. Une menace multidimensionnelle d'un état qui défend ses intérêts et qui au milieu de tout cela voit un état à la France qui n'existe plus sur la scène internationale. Et moi le reproche que je fais Emmanuel Macron, c'est d'avoir éteint la voix de la France. La France a disparu des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui se déroulent sur son sol.

Regardez entre Poutine et Zelenski. Il y a quelques années, moi je me souviens que lorsque des troupes étaient rentrées en Geéorgie, le président Sarkozy était intervenu en 2008 et il avait obtenu un retrait partiel des troupes. En 2014, et il est pas de mon parti politique, François Hollande avait obtenu les accords de Minsk étant entendu que ces accords permettraient de gagner du temps. Emmanuel Macron n'a rien obtenu. Pourquoi ? parce que la diplomatie française s'est affaiblie, parce qu'il change d'avis surtout en permanence et qu'il a c'est vrai des tentations béliqueuses qui inquiètent beaucoup de nos compatriotes.

Donc moi très simplement je vais vous dire les les gens qui nous regardent ce soir, on pe pas vous laisser dire ça monsieur Barella. C'est pas c'est c'est pas mais dites-le mais c'est pas c'est pas comparable. Vous pouvez pas comparer. Est-ce que la France toute seule aurait empêché la Russie de pénétrer en Ukraine ? C'était pas du tout le même cas de figure en Géorgie, mais même l'Europe entièrement et même les États-Unis qui étaient au courant puisqu'ils savaient qu'ils étaient que les Russes étaient à la frontière n n'ont pas réussi à le faire. Et aujourd'hui, on est dans une situation qui est bloquée avec une France qui avec d'autres pays européens essayent d'aider l'Ukraine.

Je dis pas que c'est parfait. Et quand j'entends dire que l'argent qui est distribué est un argent qui va euh pour commander des armements américains, pas complètement puisque vous n'êtes pas sans savoir que la France quand même est leader de ce point de vue et qu'elle distribue beaucoup d'armements français à la à l'Ukraine. Il faut quand même bah notamment on va distribuer quelques rafales, je crois. Ah oui, c'est bien. C'estd que on a on a plus rien. Nos armées sont à l'os.

Non, écoutez, je veux dire en cas de conflit de haute intensité, B, je veux pas faire un débat, monsieur Trarm, pardon, juste un dernier mot parce que c'est intéressant euh 80 % des hausses de budget dans les États-membres depuis le déclenchement de la guerre dont les chiffres que vous avez affiché là sont allés à des entreprises extraeuropéennes. Donc avec notre argent, avec l'impôt des gens qui nous regardent ce soir, on envoie de l'argent à l'Ukraine et d'ailleurs je vous rappelle que l'Ukraine est un régime extrêmement corrompu. Ça a été documenté par un certain nombre de régimes. Donc il y a un niveau de corruption qui est très important en Ukraine qui est aussi important en Russie.

Mais vous ne pouvez pas nier. Il y a des rapports de la cour des comptes européennes qui dit qu'une grande partie des fonds qui sont envoyés à l'Ukraine, on est incapable de les comodir Zelens notamment lutter contre cette corruption. Absolument. Moi, je pense qu'il faut aider l'Ukraine, qu'il faut permettre à l'Ukraine d'assurer sa défense que dans le cadre d'un accord de paix, parce que l'urgence c'est ça, je l'urgence d'arrêter la guerre.

L'urgence est d'être capable de mettre autour de la table l'intégralité des béérants pour faire cesser les combats d'une guerre qui a fait quelle manière on vous voulez aider l'Ukraine si parce que on n' pas d'armes, on a on donne un peu d'argent de quelle manière vous voulez aider l'Ukraine si ce n'est pas en donnant de l'argent mais on peut envoyer du matériel défensif à l'Ukraine. Ça c'est fait par exemple avec les Canons César.

Mais quand vous avez, pardon, euh une armée française qui est incapable de tenir un conflit de haute intensité pendant plus de 3 semaines, hm c'est les rapports parlementaires qui ont été faits par nos députés à l'assem par les députés de la représentation nationale à l'Assemblée. Est-ce que vous pensez pas que l'urgence c'est de retrouver les moyens de notre défense ? Parce que nous allons vers une époque qui est de plus en plus dangereuse. Nous allons vers une époque où les naïfs et les faibles seront systématiquement mangés par les grands de ce monde et par le retour d'autocrates au pouvoir qui sont à la tête non plus de nation mais d'empire.

Donc moi, je ne suis pas naïf sur l'état du monde, je ne suis pas naïf sur le monde qui vient et je pense que l'impératif c'est de permettre à la France de retrouver un budget en terme de défense qui avoisine les 3,5 % du PIB. Ça c'est les ambitions qui sont fixées par l'OTAN. Je pense qu'il faut les respecter. Nous assurons aujourd'hui la sécurité aérienne des pays baltes et nous avons des éléments militaires français en Roumanie. Il faut qu'on soit capable d'honorer nos engagements. Mais je ne veux pas non plus d'une guerre lavée entre la France puissance nucléaire et la Russie puissance nucléaire.

Donc j'essaie si vous voulez de défendre un positionnement ou qui défend les intérêts de la France ? Monsieur c'est pas un meeting mais on me pose une question habituel. J'entends pardonnez-moi c'est c'est interrompuserez parce que j'ai pas l'habitude de ce type de format. Vous êtes là chaque semaine, donc faites-moi grâce de cela. Pas encore. Non, non, mais à votre crédit, vous vous prêtez au jeu, c'est très important. Par contre, bon, j'ai j'ai envie d'essayer d'éviter les bons mots, mais quand vous quand vous dites que vous que vous défendez l'Ukraine, ça me fait questionner la façon dont vous défendriez les Français en fait.

Parce que clairement ce que ce que j'entends ici, c'est ce que je pense que Vladimir Poutine aimerait entendre. C'est-à-dire une défense à minima, des paroles. Finalement, au niveau de l'Europe, on fait pas temps. Le montant, on le questionne et quand bien même on dépense pour choper des armes, elles viennent pas du bon endroit et cetera. C'est pas c'est pas très cohérent. En fait, je comprends pas ici. Vous envoyz des soldats français. Je pas du tout. Je comprends pas du tout. En plus, enfin, ne faites pas sur le registre du "Est-ce qu'on va envoyer nos enfants à la guerre et cetera ?" C'est ce qu'on a entendu depuis de tr semaines, notamment dans votre camp politique.

La vérité, c'est qu'on a une armée professionnelle, c'est très sérieux et cetera. Bon, j'ai j'essaie de de reprendre mon fil de pensée. Je comprends pas. Peut-être ça déborde sur la question de l'identité, ce que veut dire être français, mais comment on peut se dire français si tu es le général de Gaulle et être indifférent à l'envahisseur ? Voilà, pardonnez-moi, mais c'est c'est excusez-moi, mais c'est c'est vraiment quelque chose qui me choque, j'y pense. On est en train de parler de 7 milliards pour aider un pays qui est quand même notre allié.

On a envie d'une société qui est un peu plus sereine et on est là dans ce forum en train de dire on va dépenser des milliers, des 100 pour ça, pour ça et cera et ça va tenir sur on va monter les droits de douan qui est toujours la nuée qui annonce la guerre. Toujours, toujours, toujours. C'est le premier nuage avant la guerre, la guerre économique et l'absence de collaboration. Mettre fin aux collaborations qu'ur avec l'Ukraine et cetera, c'est la façon la plus sû de faire. 7 milliards pour Je m'arrête. Non, mais je m'arrête sur ce que vous dites. Je m'arrête sur ce que vous dites. Oui.

Comment citer le général de Gaulle et être indifférent au sort de l'en je vous fais très juste si on est français, on aime la France, on y marque bloc. On comprend que dans ce débat là, ce qu'on rejoue là, j'imagine le même débat, on est en 38, il y a des gens qui disent "Ah, vous voyez pas aider la Pologne quand même ?" Non, mais c'est pas possible de réfléchir ainsi. On peut pas être indifférent. Le poisson meurt par la tête. Ce qu'on a appris en 38 et c'est ce que nous a enseigné Mark Block martyre de la France, c'est que en fait c'est nos leaders qui nous trahissent et ils nous trahissent en nous disant que finalement faut pas que la guerre vienne chez nous.

Mais Poutine, il nous l'a fait la guerre. Il nous l'a fait la guerre. Il y a que ce soit le piratage, que ce soit les moments de déstabilisation du pays, pensez à la façon dont il a lancé des polémiques pas possible sur les musulmans de France et qui était le premier à se faire le relais de ces rumeurs qui créaient les tensions entre les différentes communautés de France. C'était votre camp politique et pas que à l'extrême opposé de l'arche. Donc vraiment non, soyons dignes de ce que nous sommes français. Soutenons l'Ukraine jusqu'au bout. Parlons pas de 7 milliards pour ça. Pitié. Et surtout que ça s'arrêtera pas qu'à l'Ukraine, on le sait ça continuera. Vous citiz Mark Block.

Mark Block disait notre peuple mérite qu'on se fie à lui. Alors ce que j'aimerais c'est que vous regardiez les agriculteurs français dans les yeux et que vous leur disiez que lorsqu'on baisse les droits de douine par exemple avec l'Ukraine, on fait venir du poulet et de la volaille qu'on vend à 3 € le kilo. Quand les agriculteurs français subissent une concurrence des se fois que vous mentionnez l'Ukraine dans votre livre, c'est pour dire simplement qu'ils font la guerre à nos agriculteurs. C'est pas du tout pour dire que vous êtes solidaire de leur mort. Non non pas du tout monsieur. Je pense que l'urgence c'est pas de financer la guerre. L'urgence c'est d'organiser la paix.

Et donc moi, je suis très heureux de voir que dans le camp occidental, vous avez des leaders courageux comme Georgia Meloni ou comme Donald Trump qui veulent arrêter la guerre et qui sont capable de se mettre autour d'une table pour décréter les conditions de la paix. Mais une paix qui ne doit pas être aux conditions de la Russie. Et je suis le premier à le dire et je suis le premier à le défendre. Les garanties de sécurité donné à l'Ukraine doivent être données à l'Ukraine mais vous savez très bien qu'il n'y a aucune garantie. Dites aux agricultur d'envoyer des hommes sur place. Il a jamais été question que nous envoyons là-bas des hommes.

La seule question qui est qui est à l'ordre du jour aujourd'hui c'est des garanties de sécurité dans le cadre de ces garanties de sécurité qu'on envoie éventuellement des hommes. Attendez là derrière vous Floriant. Moi il y a quand même il y a quand même quelque chose qui qui m'interpelle. Alors de défendre l'Ukraine. Oui oui d'accord. OK, mais enfin l'armement français aujourd'hui, enfin vous vous l'avez dit, on est dépouillé.

Aujourd'hui, on va envoyer des armes, des outils de défense, on va envoyer plein de choses à l'Ukraine demain en cas de en cas de conflit parce qu'on voit que finalement le conflit ne s'arrête pas forcément pour pour autant en cas de conflit sur notre territoire, qu'est-ce qu'on fait ? Sachant qu'on a déjà pas assez d'armes pour nous, on a plus rien et on envoie encore à l'Ukraine. Alors enfin, qu'est-ce qu'on fait demain en cas de en cas de conflit ? On demande à l'Ukraine qui viennent de nous aider. H mais je suis bien d'accord avec vous et c'est précisément ce que je suis en train de vous expliquer depuis depuis un quart d'heure.

Donc aider l'Ukraine, oui bien sûr, mais dans un monde en convulsion et dans un monde de plus en plus troublé, je pense que la France doit retrouver les moyens de sa puissance. On doit retrouver cet instinct de puissance et cet instinct de puissance, il passe par le redressement de nos armées, il passe par la défense de notre base industrielle de défense. On a la meilleure base industrielle de défense au monde. On a les meilleurs grands groupes de défense au monde. Encore faut-il qu'il y ait une préférence européenne et c'est pour ça que je me bats au Parlement européen pour que les achats d'armes aillent d'abord à des producteurs européens.

Et je pense qu'il y a pas plus rentable qu'un euro investi dans la dépense. Alors il il y a peut-être aussi une question à se poser là. Vous parlez de la France dans l'époque actuelle. Est-ce qu'on pourrait pas parler d'Europe plutôt et de l'Union européenne ? Que va que peut faire l'Union européenne aujourd'hui pour à nos frontières que la guerre n'avance pas ? Est-ce que par exemple on pourrait pas aujourd'hui euh essayer d'améliorer ou plutôt de faciliter l'accès de l'Ukraine à l'Union européenne ? Est-ce que ça serait pas une solution actée de paix par exemple ? Euh parce que vous avez parlé, vous avez dit quelque chose, vous avez dit quelque chose où je ne vous rejoins pas du tout.

Il y a quelque chose je Mais alors je ne vous rejoins pas du tout. Vous savez dire, on pourrait assir tout le monde autour d'une table et peut-être évoquer la paix. Il y a une puissance qu'apparemment vous vous admirez, vous venez de Donald Trump, il a il a fait d'asseoir les gens à table et cetera. Il est arrivé à avoir un traité de paix. Est-ce que vous êtes d'accord sur le la paix qui selon Trump la paix ce qu'il veut faire l'Ukraine ? Est-ce que vous êtes d'accord avec Trump ce qu'il veut ?

Je réponds d'abord sur l'Union européenne et ensuite si vous me permettez je réponds sur après et après vous répondrez aussi à ma première question sur le fait que vous prenez très souvent un exemple l'Allemagne sur justement ces investissement. Qu'est-ce que vous pensez là l'Allemagne cet investissement qu'ils ont donné de 20 millions qui est donc milliard qui est largement au-dessus ? Je vous réponds sur l'Europe si vous me le permettez. Je vous réponds sur Trump et ensuite je vous réponds sur sur l'Allemagne sur l'Union européenne. Tout ça court. Ah bah d'accord. Mais enfin vous m'avez dit qu'on était là jusqu'à minuit. Donc Oui. Bah oui mais il est déjà 22h42.

Bon, je considère que la défense est une prérogative nationale. À chaque fois que l'Union européenne met ses mains quelque part, c'est une catastrophe. Ils ont touché à l'agriculture, c'est une catastrophe. On a plus d'exploitation agricole. Ils ont touché à l'immigration en 2015 avec la crise des réfugiés. On n jamais accueilli autant de personnes dans notre pays. À chaque fois que l'Union européenne touche à quelque chose, ils ont touché à l'industrie automobile. Le secteur industriel de l'automobile est dans une situation de déliquence majeure. Donc à chaque fois que l'Union européenne met ses mains quelque part, c'est une catastrophe.

Donc moi, je suis favorable à une Europe des nations, une Europe des coopérations entre États. Je ne suis pas pour sortir de l'Union européenne, mais je pense que la progression de nos idées sur tout le continent peut nous permettre de changer un certain nombre de choses dans l'Union européenne, notamment, je le disais, le prix de le prix de l'électricité. Mais je ne veux pas demain que madame Van Derleen, la présidente de la Commission européenne, puisse prendre la décision d'envoyer des soldats français mourir sur des théâtres d'opération extérieure. Et on sait ce que ça veut dire l'Europe de la défense. L'Europe de la défense, c'est le partage des moyens de la France.

avec toutes les autres pays, avec toutes les autres états de l'Union européenne, premièrement sur l'Europe, deuxièmement sur Trump. Je n'ai aucune admiration pour euh un dirigeant étranger quelconque. Ce que je dis, c'est que le président américain a été élu sur une promesse qui est de désengager son pays euh de euh de l'Ukraine et des négociations, c'est-à-dire de régler le conflit au plus vite parce que les Américains ont une seule obsession, c'est la Chine. Donc les Américains veulent à tout prix éviter de pousser la Russie qui est le plus grand pays du monde en terme géographique vers le pays le plus peuplé du monde, la Chine. C'est ça l'obsession américaine.

Encore une fois, cette guerre, elle dure depuis 3 ans. Ça fait 3 ans que on envoie des milliards d'euros à l'Ukraine. Ça fait 3 ans que le front n'avance pas. Et ça fait 3 ans que les gens se disent "Mais il y a pas d'argent pour l'hôpital mais il y en a euh pour envoyer à l'étranger. Il y a pas d'argent pour baisser la TVA mais il y en a pour envoyer à l'étranger.

Il y a l'Ukraine mais il y a aussi ce qu'on donne à beaucoup de pays du monde qui n'ont pas besoin de notre argent et l'aide au développement parce que je veux bien là vous dites vous dites encore une fois le populisme absolu le populisme absolu du rassemblement national vous faites entendre que ben si on donne de l'argent à l'Ukraine effectivement les hôpitaux puis à la fin du mois les français ils arriveront pas à manger et cetera et cetera. Alors alors qu'est-ce Alors monsieur Bardella, je crois que dans un des sujets il y aura la politique internationale.

On arrête avec la politique internationale là pas on on arrête totalement et et donc moi je plus sois pardonnez-moi je que fait-on si vous arrivez au pouvoir de ces 7 milliards d'euros donnés à l'Ukraine ? Est-ce qu'on arrête ? J'ai bien compris que vous ne souhaitiez pas arrêter ces aides mais dans quelle proportion aide-on l'Ukraine si d'ici 2 ans ce pays est malheureusement toujours en guerre et confronté à la Russie ? Alors, d'abord très clairement, je suis opposé à l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne pour deux raisons.

La première, c'est que si l'Ukraine rentre dans l'Union européenne, nous avons un devoir d'assistance mutuel pour un partenaire européen, ce qui pourrait provoquer la France puissance nucléaire dans un conflit qui aurait des conséquences dramatiques. Et deuxièmement, parce que ça fait voler en éclat la politique agricole commune et que si l'Ukraine rentre dans l'Union européenne, demain, il y a plus de P, il y a plus de politique agricole commune parce que l'Ukraine, qui est l'un des greniers de l'Est de l'Europe va capter l'intégralité des budgets qui sont alloués à la politique agricole commune.

l'adhésion de l'Ukraine, c'est pas encore fait et par ailleurs, ça devrait être a priori renégocié d'ici là si tentait que l'Ukraine adhérait à l'Union européenne. Vous avez des informations ? Non mais que c'est ce que je vous dis justement, c'est pas encore fait. Donc en fait c'est un Paris, je n'ai pas ces informations. Moi j'ai si vous voulez les textes qui tombent au Parlement européen très régulièrement et pour l'instant le président de la République soutient l'entrée de l'Ukraine dans l'Union dans l'Union européenne. Donc de toute manière cette enveloppe de la PAC ne serait pas préservée. C'est ce que j'essaie de vous dire. Vous ne le savez pas. Je ne le sais pas.

Rien de dire que cette enveloppe de la PAC ne serait pas préservée pour la France en tout cas. Ah bah alors, il y a deux solutions. Soit compte tenu du poids de l'Ukraine, les aides qui sont données aux agriculteurs françaises vont diminuer, soit le budget de la PAC va donc augmenter. Ça veut donc dire que la contribution de la France au budget de l'Union européenne va augmenter ou que l'Union européenne va mettre en place des ressources propres, c'est-à-dire des impôts européens. Donc on voit bien là que [rires] c'est pas sérieux. Monsieur monsieur Bardella, vous avez une une attitude extrêmement surprenante vis-à-vis de l'Ukraine pour les défendre.

L'Ukraine, il vous l'a dit ce monsieur, l'Ukraine c'est nous. Nous sommes tout à côté. Et le binôme que vous faites avec madame Le Pen, elle c'est pareil. Je l'ai jamais entendu de dire qu'il fallait protéger l'Ukraine. On a tout intérêt à protéger l'Ukraine et l'Europe a tout intérêt à protéger l'Ukraine. Ben, s'il faut mettre des barrières sur le plan agricole, bien nous ferons le nécessaire. Mais vous avez une attitude qui me surprend pour l'Ukraine en disant en plus que monsieur Trump veut la paix. C'est une blague ou quoi ? Et pour compléter ce que dit Charles, c'est dans la même lignée. En tout cas, il l'a obtenu au proche- Orient là où personne n'y était arrivé.

Pour pour compléter ce que dit Charles par rapport à monsieur Bardella, vous disiez que la la place de la France dans le monde est une question très importante pour vous. Est-ce que vous pensez que les ambitions soit on arrête d'aider l'Ukraine, on diminue, on diminue la Constitution, on diminue. Mais est-ce que vous pensez que les ambitions de Poutine vont s'arrêter à l'Ukraine ? Et est-ce que vous pensez que on risque pas de vivre un 2è 39 45 en laissant justement les conflits s'envenimer et un envahisseur territorial avancer encore plus près et s'approcher de l'Europe ? Gouverner, c'est prévoir.

Et donc la question qu'on doit naturellement se demander, c'est est-ce qu'on est prêt demain à faire face à un conflit de haute intensité ? Vous ne savez pas et je ne sais pas quelles seront les ambitions demain et après-demain de Vladimir Poutine. En tout cas, je le dis, la Russie apparaît aujourd'hui comme une menace hybride pour beaucoup d'intérêts français et pour beaucoup d'intérêts européens.

Donc ma responsabilité et la nôtre demain avec Marine Le Pen si on arrive à la tête du pays, c'est précisément de permettre à la France d'avoir les moyens de sa défense parce que et c'est un peu ce que j'essaie de dire de tout à l'heure aider l'Ukraine, oui bien sûr, mais je suis défavorable à ces envois d'argent qui servent à acheter de l'armement américain. Mais demain, mais demain, pardon, on fait quoi ? On se prépare Oui, excusez-moi, on peut pas on peut pas se non, c'est le c'est le principe des fois on intervient comme ça en [rires] la France. en dehors de l'Europe n'existe pas. Aujourd'hui, il y a trois blocs.

Il a les États-Unis, l'Amérique, vous avez le bloc russo-chinois voir sud global. Et la France est un tout petit pays dans ce monde et en dehors de l'Europe, elle n'existe pas. Moi, je ne crois pas que nous puissions un jour exister à nouveau. Alors, moi, je suis pour une Europe fédérale, mais totalement fédérale, hein. C'est-à-dire un patron de l'Europe, des règles communes en fiscalité. Et là, on pourra avoir une Europe, pas l'Europe comme elle est comme elle existe aujourd'hui, mais en matière de défense, vous n'arriverez à rien. Vous pourrez pas vous réarmer contre le sud global ou contre la Chine ou contre la Russie parce que on est un tout petit pays. Jordan vous répond là-dessus.

Je suis en désaccord avec vous, monsieur. La France n'est pas un pays le droit. La France est un pays qui a l'arme nucléaire. La France, c'est un pays qui a la base industrielle de défense la plus performante et la plus efficace du monde. Cré, elle ne sait pas produire en grande quantité. ligne d'exportation sur toutes les puissances non alignées. La France est un pays qui grâce à ses territoires d'outre mer est présent sur toutes les endroit et toutes les et et sur toutes les parties du globe. La France est un pays qui a un siège au conseil de sécurité de l'ONU.

La France est un pays qui dans l'histoire a été capable de dire non à chaque fois que son existence, sa survie ou sa sécurité était mise en cause. Donc je ne crois pas que euh la solution et le destin de notre pays soit de transférer les clés de la maison, de transférer l'arme nucléaire et de transférer notre armée à la présidente de la Commission européenne qui est incapable de défendre les intérêts français. Vous savez pourquoi c'est faux ? Parce que l'Union européenne aujourd'hui est devenue un syndicat de défense des intérêts allemands. Les Allemands, eux au sein de l'Union européenne, ils arrivent à défendre leurs intérêts, ils arrivent à défendre le prix de l'énergie.

Ils arrivent à défendre une voie diplomatique face à l'Ukraine en étant le pays qui exporte le plus de l'armement. Ils arrivent à truster l'intégralité des postes dans les institutions européennes. Je pense que la France doit réapprendre cette idée simple, c'est de défendre ses intérêts sur la scène mondiale, mais d'abord sur la scène européenne. Parce que pour être respecté par les autres puissances de ce monde, il faut d'abord se respecter son. Vous vz dans le passé quand vous dites que la France est un grand pays, excusez-moi, mais elle l'a été, elle le fut.

J'ai j'ai pas beaucoup étudié l'histoire, mais je le les dernières décennies nous montrent que on s'est affaibli, affaibli, affaibli. Et aujourd'hui, je ne crois pas que cela pensez qu'avec l'Europe, on sait on sait avec l'Union européenne telle qu'elle fonctionne actuellement et je suis pas pour en sortir, ça fonctionne mieux. J'ai pas dit que j'étais pour l'Union européenne telle qu'elle fonctionne actuellement. Je dis que on n'arrivera pas à à reprendre de la puissance, à avoir une voie diplomatique dans le monde en terme de pays. Je pense que on ne doit parler que d'un seul peuple, c'est le peuple européen. Et c'est pareil pour la défense. 60 millions, nous sommes 70 millions.

450 millions sur là on peut rivaliser Jordan vous vous me rappelez un peu les les soviétiques à la fin des années 80 c'estd que l'UnionS des idéologies soviétiques excusez effondré parce que le communisme n'était pas allé assez loin et là l'Union européne ne marche pas donc il faut encore plus d'Union européenne. Je suis en désaccord avec cette log et je pense que l'Europe qui a marché c'est l'Europe d'Arian, c'est l'Europe d'Airbus, c'est l'Europe des coopérations entre états.

Et donc je ne conçois pas l'avenir de la France dilué dans l'Union européenne avec madame Vlen qui piloterait la plup non hop dans le livre à propos de défense ce dont parlait Maxime dans le livre vous dites service militaire oui on y retourne. Emmanuel Macron vient lui aussi de dire il faudra remettre un service national volontaire. Qu'est-ce que vous dites à quoi ressemblerait votre service à vous ? Je pense que la suppression du service militaire, enfin sa suspension parce qu'il n'a pas été supprimé suspendu par le président Chirak à la fin des années 90 à mon sens été une erreur.

Je crois que le service militaire au-delà de la vocation de préparer aux armées, c'est aussi un formidable outil de cohésion sociale dans le pays, de vecteur de valeur, de patriotisme, de respect des uns des autres indépendamment du milieu social dans duquel vous duquel vous venez. Donc moi, je suis favorable à un rétablissement d'un service national sous une forme militaire qui pourrait dans un premier temps un service pour les volontaires et qui à terme serait un service obligatoire pour toute une tranche d'âge.

Évidemment qu'il y a un défi financier énorme parce que aujourd'hui nos armées au moment où je vous parle, soyons au concret, n'ont pas les moyens d'absorber 500000 ou 600000 personnes chaque année. Ça a été arrêté à l'époque, c'est parce que ça coûtait trop cher. Je pense aussi pour des raisons idéologiques parce que au-delà de ça, ça va ça va forcément engendrer une logistique énorme parce que tout ce qui est tout ce qui était infrastructure je pense n'existe plus ou a été voué à autre chose. Je veux dire mais ça va lancer, il va falloir former ces jeunes, il va falloir les encadrer, les nourrir, les habiller. L'habillement français, il va être fait où ? En Chine.

Je dire on a déjà du mal à habiller la police française avec du français. Armorlu luxe, ça tient pas. C'est une catastrophe. Donc à un moment donné, il va falloir, c'est une logistique énorme. Ça coûte un pognon monstre. Mais d'où ça va sortir ? Vous avez parlé d'uniforme, je souhaite aussi remettre l'uniforme à l'école. Oui. Et interdire le téléphone portable. Mais ça et interdire les téléphones portables parce que je pense que les c'est le cas au collège, pas au lycée. Mais je vois que le président de la République a repris cette mesure. Je pense que l'école doitevenenir une zone de sobriété numérique.

Mais plus largement, moi je souhaite remettre de l'ordre et de l'autorité dans la société. Je pense que la valeur et la valeur autorité sont cardinales et pour cela on a parlé de l'uniforme non mais c'est un ensemble de mesures mais si vous voulez on arrive aussi après 40 ans d'effondrement de tout d'effondrement de notre économie d'effondrement de l'école d'effondrement des services publics. Donc oui, j'ai beaucoup d'ambitions pour mon pays. Peut-être que ça réussira, peut-être que ça ne réussira pas mais en tout cas on ne pourra pas nous dire de ne pas avoir essayé. Oui, ça je suis d'accord avec vous.

à un moment donné, il faut peut-être essayer quelque chose qu'on a jamais connu, mais vous avez toujours pas répondu à comment vous financez. H mais je pense qu'il y a pas plus rentable qu'un euro investi dans la défense. Oui, ça je suis d'accord. Dans la défense, dans la santé et dans l'éducation, on est tous d'accord. Il y a pas un qui va vous dire ici bah non, on va surtout pas investir dans notre sécurité, dans notre santé, dans notre Vous avez raison. Mais [rires] des euros qu'on investit dans la base de dépense, ça ramène beaucoup d'argent et c'est très rentable comme investissement.

Mais juste que je veux vous faire comprendre, c'est que on va arriver dans une situation économique qui va être difficile. Donc pendant l'élection présidentielle, pendant l'élection présidentielle, nous présenterons un chiffrage, nous présenterons des orientations, nous présenterons nos mesures et nous présenterons notre calendrier. Mais je pense que l'objectif qu'on doit se donner, c'est le retour d'un service national sous à forme militaire, peut-être dans un premier temps, c'est vrai, aux volontaires et aux bénévoles et ensuite à terme évidemment obligatoire. Jordan, on avance dans cette émission.

On avance dans cette émission, il est 22h54 très précisément pour celles et ceux qui nous rejoignent à l'instant. C'est un forum un peu particulier ce soir puisque le forum vous connaissez des Français plusieurs dizaines régnent ici dans cette arène et qui débattent ce soir. Un invité, le président du Rassemblement national est avec nous. On a parlé de pouvoir d'achat, on a parlé des impôts, on a parlé des retraites, on a parlé de la place de la France dans le monde. Il faut que l'on parle toutes et tous ensemble ce soir de l'insécurité aussi. Euh, qui veut commencer ? Ah oui, beaucoup. [rires] Attendez. Mohamed. Mohamed. Daniel qui n'a pas encore parlé, je m'en excuse.

Daniel euh Wamed Daniel Laura Whamed. Alors, je tenais beaucoup à intervenir sur ce sujet Maxime. Je suis monsieur Bardella. Je suis commerçant et j'habite également dans le 18e arrondissement de Paris. Je fais partie d'un collectif de river et commerçants qui aujourd'hui subissent multiples nuisances agression verbal euh voire des fois physique euh sur le quartier la chapelle Max Dormois dû donc à la contrebande de cigarettes et à la stagnation de vente sauvette donc des une contrebande de cigarettes et des vendeurs à la Soviette qui se sont attribués donc la voie publique sur ce quartier et aujourd'hui Les riverins rasent limite rasent les murs ou doivent kémander pour passer.

Évite donc de passer par l'artère centrale qui est la rue Maxdormoi qui autrefois était une rue commerçante très hétéroclite, très diverse où on trouvait tout types de commerce et qui aujourd'hui est fuit par les gens. Et cette zone là du 18e se vide de ses forces vives. J'entends beaucoup de clients à moi qui à chaque fois me disent "Je m'en vais, je compte quitter le quartier parce que j'en ai marre d'assister à des règlements de compte. J'en ai marre d'assister à des bagarres. Alors, je voulais savoir si demain vous êtes aux responsabilités, qu'est-ce que vous prévoyez donc contre ce type de délinquence stagnante et qui s'appr qui s'approprie la voie publique.

On constate aujourd'hui un abandon de la voie publique dans plusieurs quartiers en France. Donc, qu'est-ce que vous prévoyez contre notamment toutes ces contrebandes, ces trafic et ces ventes sauvettes ? Jordan Bardella. D'abord, votre témoignage, il est celui de de millions de gens, de commerçants, mais aussi de Français qui développent des stratégies d'évitement lorsqu'ils sortent dans les rues.

Et et moi, je vais avoir une pensée notamment pour les pour les femmes françaises qui lorsqu'il sortent dans la rue, dans l'espace public, c'est vrai dans le 18e, mais c'est vrai dans beaucoup de communes françaises, sont obligés de modifier leur manière de s'habiller, de ne pas se maquiller, de regarder derrière ell, de mettre des écouteurs pour ne pas être importunés dans les transports en commun. L'insécurité n'est pas un sentiment, elle est partout dans la vie des Français. Aujourd'hui, on a beaucoup parlé d'économie et je vais vous dire, je pense que la première mesure à prendre pour remettre le pays sur le chemin d'une économie qui marche, c'est de rétablir la sécurité.

Parce que l'insécurité, elle mine la vie des Français, elle mine le quotidien des gens, elle mine l'activité économique, mais elle nous rend aussi beaucoup moins attractif et on parle de Paris sur le plan touristique. Donc là encore, je vais vous dire très simplement l'ambition qu'on a, c'est de faire tout ce qui n'a pas été fait depuis 40 ans. Je pense que d'abord il faut changer de philosophie en matière pénale. Hm hm.

Il y a des millions de gens qui parfois ont eu affaire à la justice et je ne veux pas remettre en cause le travail de tous les magistrats mais il y a une idéologie dans la justice depuis trop de temps qui tend à considérer qu'il faut systématiquement trouver une excuse, qu'il faut systématiquement trouver une justification, qu'il faut aménager des peines quand sous 2 ans de prison la peine prononcée peut-être aménagée. On aménage la peine qui considère que la prison n'est pas la solution.

Donc moi je suis pour que la France qui est aujourd'hui le pays le plus laxiste d'Europe avec l'insécurité et la délinquence devienne l'un des plus répressifs à l'égard de tous ceux qui pourrissent la vie des Français. Donc en matière pénale, nous allons mettre en place un certain nombre de mesures. Il existe des peines maximales dans le droit français. Je pense qu'il doit exister peines minimales, ce qu'on appelle bien souvent par abus de langage des peines planchées. Je suis pour la fin des remises automatiques de peine. Je suis pour l'expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers. La France doit rester la France, on pourra parler ensuite de la méthode.

La France doit rester un pays ouvert et accueillant pour des gens qui viennent pour aimer notre pays, participer à l'activité du pays et pour je dirais apporter quelque chose à la société française. Mais si vous êtes un étranger qui arrive sur le sol français, que vous commettez un crime ou un délit dehors, ensuite je pense qu'il faut créer des places de prison parce qu'il nous manque 40000 places en France pour être ne serait-ce qu'à la moyenne européenne.

Vous allez pas me faire croire que dans le pays qui a les plus grands groupes de BTP au monde, qui a été capable de rénover Notre Dame en à peine 5 ans, qui a été capable de construire un village olympique en quelques années, on n'est pas capable de construire 40000 places. Pardon, on va pas refaire la même chè que la dernière fois où on s'est vu. Mais on peut, mais la dernière fois, je vous ai dit, OK, vous les mettez où ? Personne n'en veut, personne n'en veut les prisons. Et vous nous avez dit, et ben si c'est ça, on force. Absolument. Et puis est-ce qu'il y a pas aussi une question encore budgétaire liée à ça et de moyens aussi ?

Vous dites "On force, attendez les prisons on force." Écoutez, écoutez si on dit aux gens là, si ce soir je dis aux français devant les yeux, "On n pas d'argent en France pour construire 40000 places de prison, alors il y a plus qu'à attirer l'échelle et éteindre la lumière honnêtement." Bon donc moi je pense que encore une fois il y a des gaspillages d'argent public faut remettre l'argent on a besoin de le mettre et notamment pas le fric on a pas le fric on n pas la volonté politique de construire des places de Daniel Daniel Daniel Daniel Daniel bonsoir Daniel bonsoir Maxim étudiant à Paris vous venez d'avoir 20 ans. Oui. Oui. Allez-y.

Monsieur Bardéard, s'il y a une chose que en effet je dois apprécier chez vous, c'est le fait que l'hypocrisie est une couleur qui vous va très bien au teint. Comment est-ce que ce soir vous pouvez affirmer devant les françaises et les françaises que aujourd'hui les femmes sont dans une insécurité monstre alors que à l'Assemblée nationale, vous avez voté contre la modification de l'agression de la définition de l'agression sexuelle. Vous avez voté contre le fait que aujourd'hui le fait de retirer son préservatif durant un rapport soit considéré comme un viol.

Il y a déjà une forme d'incohérence dans ce que vous proposez ce soir aux françaises et françaises bien évidemment mais on parle quand même de l'insécurité des femmes et des hommes aujourd'hui en France mais on ne parle pas aussi d'autre chose. Vous ne parlez pas de la montée violente de l'extrême droite aussi symartisante de votre parti vous ne parlez pas du parti polique qui agresse les femmes dans la rue et qui fait qu' a des gens je parle pas de ça. Il y a deux choses. Vous devez essayer de me suivre dans mon dans mon raisonnement.

Il y a aussi un une deuxième chose, c'est le fait que aujourd'hui le patron de l'a déjà assis dans toute une information de 2023 a montré la violence et la monté du coup de parties comme le vôtre et bien évidemment des sympathisants aussi. Je viens aussi quelque part ramener mon expérience professionnelle en expliquant que la dernière fois que j'étais sur ce plateau pendant 3 jours, j'ai eu une avalanche de commentaires racistes, négrophobes et misogynes de la part de sympathisant de votre parti. Donc ma question et moi et moi j'ai eu des menaces de mort de d'un parti plus à gauche par exemple.

Ma question dans le rapport qui a été donné pour la on a d'abord on a d'abord par les droit donc moi ma question lorsque vous serez du coup à la montée de ce pouvoir que comptez-vous faire finalement pour ces groupuscules qui montent et qui sont partisans de l'extrême droite ? Alors d'abord sur les groupuscules violents que vous mentionnez euh vous avez commencé par une insulte en disant que j'étais hypocrite. Je vais essayer de vous répondre sur le fond.

Moi, si demain je suis à la tête d'un gouvernement, l'une de mes premières actions parce que je déteste la violence en politique et que la violence en politique, voyez, moi je la subi, voyez, la semaine dernière, j'ai été agressé à deux reprises. Je fais partie de ces quelques élus qui vivent sous protection policière parce que il y a des gens dans notre pays qui sont bien souvent des gens liés à la gauche extrême, à des groupuscules d'extrême gauche qui sont particulièrement intolérants et qui considèrent que parce qu'ils sont en désaccord avec moi, il faut s'en prendre à moi physiquement.

Il y a des démocraties occidentales comme aux États-Unis où vous avez des militants politiques dans un tension, dans un climat de tension qui est évidemment plus extrême qu'ici, mais qui sont euh euh agressés voir parfois tué par des militants d'ultra gauche. Donc je n'ai aucune forme de tolérance pour la violence politique qu'elle vienne de l'ultra droite ou de l'ultra gauche. Et si demain les Français m'accordent leur confiance à la tête d'un gouvernement, je prononcerai dès mon élection la dissolution de tous les gropuscules, d'ultruche et d'ultra droite.

Mais madame pardon, ce n'est pas de mon parti, ce n'est pas de ma famille politique que sont issus les agresseurs de Lola, que sont issus les agresseurs de parti que sont nés les agresseurs de Abouak qui est décédé dans une mosquée et aussi de monsieur donc on peut sortir de tous les cas et de tous les côtés les différentes agressions monsieur attendez attendez attendez souffrez que je sois en désaccord avec vous il y a une agression gratuite toutes les 44 secondes dans notre pays il y a un refus d'obtempérer toutes les 20 minutes. Il y a un cambriolage toutes les 2 minutes dans notre pays.

Est-ce que vous pensez pas que l'insécurité, que la délinquence et que la criminalité est en train de pourrir la vie des Français ? Est-ce que vous ne pensez pas ? Pardon et encore une fois, j'accepte qu'on soit en désaccord mais consentez au fait que il y a des millions de gens qui nous regardent ce soir qui ont peur lorsque leurs enfants emprunte les transports en commun, qui ont peur de rentrer tard le soir, qui n'ont pas l'argent, vous voyez, de prendre un Uber le soir et qui prennent les transports en commun et qui sont extrêmement inquiets de devoir rentrer tard chez eux. Donc cette réalitéél madame, ça fait des des années que je je me bats contre cela et que je la dénonce.

Et si demain je suis à la tête de d'un gouvernement, les insultes racistes que vous avez subis suite à votre participation à l'émission comme les outrances de l'ultruche ne trouveront en moi aucune forme de tolérance. Je combats toutes les formes de haine, toutes les formes de racisme, toutes les formes de violence et je combattrai demain l'insécurité qui pourrait Ellie. Laura. Alors, grosso modo, je suis d'accord avec les positions que vous prenez sur le côté des sanctions. Ce que je déplore et ce que je ne trouve encore une fois nulle part. Et alors là, je vais prendre juste un petit peu de temps. Je Pas trop de temps leur s'il vous plaît. Il faut que ça tourne l'émission.

L'émission passe vite. Il faut que ça tourne. J'ai pas de répong. Pour le coup, je prends le droit de parler plus que vous. S'il y a un parti qui met ça, il aura mon vote. Premièrement, je trouve qu'il n'y a pas assez de de peine éducative. Mon papa est mon papa est est entraîneur de foot. On a eu plein de gamins à lui de famille monoparentale dans les quartiers, dans les cités où la mère dépé prenez le gamin. Et le gamin, au lieu ben je sais pas un gamin qui détériore un un hôpital public, il va aller faire le nettoyage dans dans l'hôpital public, un gamin euh qui fait un vol et ben il va aller bosser.

chez un artisan qui est en galère d'apprentissage et qui peut pas payer un apprentire modèle. Donc ça c'est la première chose. Vous voulez pas qu'il réponde là-dessus ? Non, je vais je Non mais non parce que je sais comment il parle. J'ai compris. Non non mais on peut on peut faire un pingpong très rapide. Qu'est-ce que vous dites à l'ura là-dessus ? Qu'est-ce que vous dites à l'ura làdus ? Ah oui, donc je l'ai plus aucun rôle en fait dans cette solution. Terminé. Non non mais pardon pour juste non juste pour que ce soit plus clair. Pour que ce soit plus clair les panes éducatives non mais les panes éducatives en un mot pour répondre.

J'ai du mal avec la logique qui consiste à pas excuser mais je pense que on a atteint un niveau tel de violence notamment chez les mineurs que la mesure privative de liberté elle marque voyez et je pense que non monsieur B je suis désolé mon cousin y était mon cousin il était il était mineur oui il était mineur il ça ne marche pas ça ne fonctionne pas il a il a explosé son réseau de dealer et il est retombé et il est retombé parce qu'il était nourrice et qu'il a payé la coque de sa mère voilà la réalité la 20 secondes dans les pays d'Europe du Nord moi Je me suis intéressé à ce qui se faisait notamment dans les pays d'Europe du Nord comme la Hollande euh et je pardon, je vous ai pas oublié sur l'Allemagne, pardon.

Euh ils ont mis en place des peines très courtes, immédiates, dès le premier larsin. Moi, je souhaite calquer ce modèle. Ils ont des taux de récidif qui sont bien moins qu'en France. Je pense que il faut réviser totalement l'idée de la majorité pénale à 16 ans et je pense que il faut mettre en place des centres éducatifs fermés, des lieux de privation de liberté dès le plus jeune âge avec des peines très courtes pour les mineurs. Au début, c'est une semaine, vous récidivez, c'est 3 semaines. Vous récidivez, c'est 3 mois, vous récidivez, ça monte encore.

la répression, on peut je pense encore alors à partir de ces gens, je suis d'accord avec vous, c'est trop tard mais je pense qu'entre 12 parce que malheureusement on voit des agresseurs qui ont 12 ans, je pense que entre 12 et 15 ans les enfants de notre pays qui sont l'avenir de notre pays peuvent être sauvés autrement par qu'une femme qu'il faut que la peur change de camp. Non mais oui mais l'éducation non Maxime c'est mon tour. Maxime c'est mon tour. Je suis pas d'accord parce que là ce dont je vais parler je vais je vais Non plus peur de commettre de des malveillant. Ah bon ?

Parce que si tu dis un gamin au lieu d'aller en prison tu vas apprendre à comment rouler ton pétard encore plus vite qu'avant plutôt que d'aller éplucher plutôt que d'aller éplucher des poissons avec un poissonnier à 4h du matin tu crois qu'il pe faire quoi ? Je suis pas d'accord Maxime. Maintenant je vais finir mon propos si tu me le permets. Merci. Vous disiez euh peur de la guerre, je vais apprendre quelque chose au français. Monsieur Bardella si je vous dis qu'un enfant meurt toutes les 3 minutes en France des faits d'un homme ou d'une femme majeure, qu'est-ce que vous me répondez ? Est-ce que selon vous nous sommes en guerre ? Allez-y, je vous laisse à Non non, je vous pose la question.

Non, non, mais je ne sais pas dans quel contexte.

Non mais je vous demande juste si en France un enfant qui qui est qui meurt toutes les 3 minutes dans quel contexte il meurt il meurt il se fait tuer par un faut aller au bout de je comprends pas non plus vous pas d'un règlement de compte ou je comprends pas non plus le fa au bout je veux bien vous avez vous avez un pas grave vous avez un enfant toutes les 3 minutes en France qui se fait violer toutes les 3 minutes en France il merci beaucoup il n'y a aucun parti politique qui prend la pédocriminalité à bras le corp oui on est en guerre nos enfants sont en train de mour 13 % des enfants violés deviennent à leur tour des violeurs, des hommes et des femmes meurtries.

Et je sais de quoi je parle, j'en fais partie. J'aimerais qu'il y ait un politique qui prenne la décision à un moment donné purement et simplement de faire un tout petit peu de nettoyage chez les magistrats et chez les psychologues des chez magistrats. Vous avez un psychologue qui est qui a été euh choisi par les magistrats de la région parisienne qui a écrit un livre qui s'appelle Plaisir de tuer où il fait l'apologie du viol. et qu'il met et qu'il met des violeurs en série sous comme si c'est enfin il l'a dit on pourrait presque prendre leur exemple. J'ai la photo si vous voulez.

Je sais honnêtement je sais pas de qui vous parlez de quoi vous parlez mais sur la pédocriminalité qu'est- Non non non on va pas honnêtement on va pas mettre en cause des gens vous avez des magistrats qui pour qui pour faire des analyses psychologiques. Des magistrats qui pouront faire des analyses psychologiques d'enfants violés ou de parents qui sont des parents de victimes. On prend un psychiatre qui est lui-même en train d'écrire un de bouquin où il fait l'apologie du viol. Voici le résultat de la France. On dépense 11 milliards. On dépense 11 milliards dans l'aide sociale à l'enfance. 11 milliards.

Vous avez des réseaux de pédocriminalité, de prostitution des mineurs qui sont financés avec vos impôts. Messieurs dames. Il y a 11 milliards d'euros. Alors avant d'aller chercher les pou qui le paye qui pas, vous avez 11000 € qui sont déduits de la sécurité sociale qui entretiennent un réseau de prostitution des mineurs qui ensuite ces jeunes femmes ulso qu'elles ont été prostituées deviennent à leur tour les proxines des futures victimes. Il faut Jordan Bard vous répondre là-dessus.

J'entends votre combat évidemment et j'entends votre émotion bien sûr mais il faut que Jordan Bardella vous réponde notamment sur ce sujet là et Laura a raison qui est un sujet qui est très très rarement abordé par les politiques.

Juste monsieur Bardella pour vous permettre de répondre sur des faits précis ce dont parle Laura donc c'est ce chiffre toutes les 3 minutes un enfant est victime très précisément d'incest de viol ou d'agression sexuelle d'abord je respecte votre votre témoignage vos sensibilités je n'ai pas connaissance du livre en question mais mais je respecte évidemment votre témoignage et je vous ai permis d'aller au bout je voulais pas vous couper mais moi je pense qu'il y a à un moment donné dans dans l'échelle de la barbarie dans l'échelle de la violence des actes qui doivent vous exposer à de la perpétuité réelle euh pour le terrorisme, pour la très grande délinquence, pour le sommum de la barbarique qui est la pédo criminalité.

Et bien, je considère que après jugement, vous devriez rentrer en prison sans la possibilité d'en sortir. Parce que quand vous avez des gens qui commettent des atrocités et qui 30 ans avec des remises peine de sûreté de 22 ans et que vous pouvez recroiser dans la rue au bout de 25 ans, c'est inacceptable et incompréhensible pour des millions de français. C'est pour ça que tout à l'heure, je me suis permis de vous dire que la privation de liberté doit redevenir une orme dans notre pays. Je veux dire, moi je considère que pour le terrorisme, pour le djihadisme ou pour la pédocriminalité, et bien ce que vous faites aujourd'hui, vous pourrez le refaire dans 20. D'ord.

Je suis d'accord avec vous, monsieur Mardella. seulement vous avez des femmes qui sont passées devant la justice qui ont été violées à l'âge de 13 ans. Elles sont passées devant la justice. Leur agresseur a été entendu par les forces de l'ordre de police et leur agresseur enfin en grâce à cette jeune femme, son agresseur a reconnu les faits, a reconnu avoir abusé sexuellement de cette jeune femme quand elle est passée en procès non lieu. Maintenant, elles sont h à mettre en place une elles se sont elles ont porté plainte contre l'État français au centre des droits de l'homme européen. Elles ont gagné. Le problème c'est que la verle elle est à l'intérieur de notre système judiciaire.

Vous avez des pédo magistrats qui entretiennent la culture du viol et notamment de la pédocriminalité. Honnêtement, je pareil, je sais pas vous parler. Vous avez des magistrats pardon mais qui votent pour un psychiatre polaire. Tu vois pas ce qu'il faut de plus. Moi je trouve monsieur Bardella comme l'avait dit le jeune homme en tout début d'émission dans le magnetto en effet que vous êtes une coquille vide. Pourquoi ? Parce que déjà en terme économique charmant monsieur une petite mais je vais vous le prouver.

En terme économique, vous vous basez sur des recettes escomptées mais si on ne les a pas, on sera dans la mouise et sur le prend sécuritaire, vous avez une très très grosse partie des mesures qui ne sont pas faisables. Par exemple, lesquelles ? Par exemple, la suspension des allocations pour les parents en cas de mineur condamné. C'est dans votre programme pour législatif de 2024 que j'ai pour préciser, je consent bien sur la mesure, je souhaite suspendre les allocations familiales aux parents de mineur récidif parce que je pense que s'il y a bien des gens responsabilisés, c'est les parents. OK. Il y a deux principes fondamentaux dans notre constitution et dans la CEDH.

H le premier princi le premier principe fondamental c'est le fait personnel. On ne peut pas pénalement être condamné pour des faits que nous n'avons pas commis et les parents n'ont pas commu l'effet de leur mineurs. Première pression. Enfin première précision. des allocations familiales est une décision administrative décidée par le préfet et non juridique. Donc c'est faux ce que vous dites. J'y viens. Deuxième chose, il y a l'individualisation des peines. On le sait, on le sait. Il y a des constitutionnalistes qui se sont prononcés sur cette question que si vous la votez cette mesure-là, elle ne passera pas au Conseil constitutionnel.

H donc et ça il y a cet exemple là pour beaucoup de mesures. Donc il y a un panel de mesures qui ne seront pas réalisables. Donc ma question et avant mon message personnel c'est de savoir allez-vous faire fille du Conseil constitutionnel ou alors allez-vous reconnaître aux eux des français qu'il y a des mesures que vous ne pourrez pas mettre en place. Deuxième chose, message personnel. Vous défendez beaucoup ma communauté, je vais faire le juif de service ce soir. Comme LFI défend beaucoup les musulmans, vous vous avez pris le contrepied. Vous défendez beaucoup la communauté juive. Et justement, il y a ce ping-pong.

Alors, ma communauté est très réceptive justement à ce que vous dites, mais moi, je ne tombe pas dans ce jeu-là. Je ne tombe pas dans ce jeu-là, monsieur de Bardella. C'est pas un jeu ce que subissent nos compatriotes de confession. Je ne voterai pas par exemple pour quelqu'un qui a 18 ans faisait la queue pour prendre une photo avec Jean-Marie Le Pen. Pour quelqu'un qui en 2023, c'était il y a 2 ans, disait "Je ne pense pas que Marie que Jean-Marie Le Pen soit antisémite" mais on est revenu sur la bourde parce que justement on a vu que ça avait été une maladresse. Vous parlez du groupuscule tout à l'heure, les groupuscules d'extrême d'au des trombes, il y en a partout.

Mais quel culot monsieur Bardella j'ai fait une fatte que vous connaissez bien s'appelle la facas. Vous connaissez bien les croupuscules qui régnaient là-bas ?

Ça vous dit quelque chose puisque vous fréquentiez régul jamais été auud vous régul vous fréquentiez régulièrement Frédéric Châtillon on peut pas nier le contraire vous fréquentiez très régulièrement sa fille donc Frédéric Châtillon qui est un membre à du gut qui est un soutien qui est un soutien fervant de plus jeunes régimes très totalitaire donc c'était pour vous dire que ce petit jeu que vous faites pour contrebalancer sur LFI qui est à fond sur le musulman et donc vous justement pour parler avec ces menaces là je vous voulais dire qu'une partie justement de la communauté n'est pas dupe. Euh bon, on a tout le monde aura compris que je vous convaincrai pas ce soir, cher monsieur.

Euh mais je vais essayer je vais essayer je vais essayer à la différence de votre propos d'être respectueux et et élégant. Euh vous êtes avocat. Bon euh la décision de suspendre une allocation familiale n'est pas une décision juridique, c'est une décision administrative puisqu'elle relève non pas de l'autorité judiciaire mais elle relève du préfet. Donc ce que vous dites pourtant comme juriste est faux. Devant le conseil d'État donc ce sera deèement pardon je vous ai pas interrompu. Deuxièmement sur par de la communauté juive.

Euh ce n'est pas le Rassemblement national ni les Français qui votent pour le Rassemblement national qui depuis maintenant plusieurs années font craindre une insécurité et une barbarie toujours plus violente pour nos compatriotes de confessions juives. J'ai grandi dans un département qui s'appelle la scène Saint-Denis où aujourd'hui il y a plus beaucoup de français de confession juive en tout cas qui osent porter laakipa parce qu'ils ne se sentent plus en sécurité et que l'islam radical qui s'est aujourd'hui enraciné et qui a pris le pouvoir dans d'innombrables quartiers français menace leur sécurité, leur liberté et les fait craindre pour leur vie.

Donc moi, j'ai toujours été extrêmement cohérent à l'égard de la lutte contre l'antisémitisme. J'ai toujours combattu le fondamentalisme islamiste. Vous savez, en 2025, il y a un responsable politique qui a été reçu en Israël et qui s'est rendu à Yadvashem. Il est devant vous. Donc les leçons de morale, voyez sur mon patriotisme tout aussi dangereux que LFIG à LFI. Parce que moi le 7 octobre, quelques jours après, lorsqu'il y a eu les atrocités du 7 octobre, moi j'étais dans la rue au côté de nos compatriotes de confession juive.

Vous voyez, je n'étais pas, monsieur Mélenchon, aller relativiser l'atrocité qui a été commise le 7 octobre par le Hamas et a expliqué, comme ça a été le cas par un certain nombre de parlementaires de la France insoumise que il s'agissait là d'acte de résistance. Donc j'ai toujours été cohérent dans la lutte contre le fondamentalisme. Et je vais vous dire si aujourd'h beaucoup de français de confessions juives se tourne vers le rassemblement national, c'est parce qu'ils ont bien compris que nous étions un bouclier pour les protéger. Donc je veux dire, me faites pas l'accusation de c'est de l'électoralisme. Voyez ce que fait Mélenchon, c'est de l'électoralisme.

Parce que consentez au fait que le nombre de français de confessions musulmanes est peut-être un peu plus important que le nombre de Français de confessions juives dans notre pays quand ils ne sont pas tentés de partir. Donc on n'est pas électoraliste. Voyez, si on avait voulu être électoraliste, on aurait fait comme monsieur Macron, on aurait séché la marge de soutien aux victimes des attentats du 7 octobre.

Et dans mon livre, je fais le portrait d'une d'une franco-israélienne qui a subi le 7 octobre dans sa chair et qui ne comprend pas comme beaucoup de personnes la faiblesse de nos dirigeants avec une idéologie qui ne veut pas se séparer mais qui veut nous conquérir et je parle là de l'islamisme. Je voudrais qu'on avance Jordan Bard là tout à l'heure on parlera de vos ambitions aussi. On a démarré cette émission tout à l'heure. Vous avez tout le moins dans l'émission par mais oui mais c'est peut-être une partie que les Français qui sont autour de nous attendent aussi. On parlera de vos ambitions.

Vous êtes arrivé sur ce plateau en disant "Quand je deviendrai aussi je deviens premier ministre." Certains vous imaginent un autre destin et on en parlera tous ensemble. Mais pour rebondir aussi sur ce qui vient d'être dit, j'aimerais qu'on vienne à une des questions euh une des questions d'ailleurs qui est aussi dans votre livre et qu'on vous les posez ce soir. Qu'est-ce qu'être français ? Qu'est-ce qu'être français ? Parler de notre identité. Parler aussi de d'un sujet qui a traversé déjà ce forum ce soir, c'est l'immigration. Je voudrais en parler notamment avec vous Farine. Je vois que vous voulez vous levez la main tout de suite. Oui, tout de suite pour pour deux raisons.

Je vais vous dire pourquoi je pense à vous Farid parce qu'en préparant l'émission, vous nous avez dit deux choses. D'abord, vous nous avez dit et je reviens ce qu'on disait tout à l'heure, 1995. Non, vous nous avez dit trois choses. Pardon, je vais faire dans l'ordre. Vous avez commencé l'émission en disant que vous étiez plutôt en cohérence avec ce que dit Jordan Bardella globalement. Ben, je pense déjà que sur la sécurité, c'est une question transpartisane et je ne comprends pas que ça soit ça soit l'objet de débat et que les premières victimes de l'insécurité, ce sont les habitants des quartiers.

Bon, vous plutôt plutôt en cohérence avec Oui, en cohérence avec Jordan Bardella, vous nous avez dit deux choses. D'abord, vous nous avez dit 1995, je fais mon service militaire et j'ai une révélation d'une certaine manière. Je comprends que je suis français et je comprends pourquoi je suis français, pourquoi je suis fier de l'être. Mais vous nous avez dit en préparant cette émission, si Jordan Bardella avait été président de la République ou premier ministre, peut-être que je ne serai pas français. Oui, et c'est notre point de désaccord profond. Monsieur Bardella, vous avez en fait dans votre programme, vous décidez en fait de modifier la constitution ou et modifier la naturalisation.

J'ai deux points de désaccord, l'immigration et la naturalisation. On peut se mettre déjà d'accord sur deux points sur l'immigration. On est d'accord que l'immigration, le solde contribution charge est nulle. Autrement dit, l'immigration si l'immigration contribue à hauteur de 70 milliards d'euros en impôts et taxes et en en charge, c'està-dire éducation, santé et et allocation familiale et tout ce qui est c'est 68 milliards. Donc le solde, je ne suis pas d'accord. Farine, j'ai déjà eu le débat avec Jordan Bardella là-dessus, vous n'arriverez pas à vous mettre d'accord. Vous étiez d'accord dans le débat ? Vous êtes d'accord avec moi ?

Deuxième chose donc juste sur ce point moi je considère que l'immigration coûte à la France pour une raison très simple c'est qu'on a 500000 visas Lego chaque année sur ces 500000 il y en a que 10 % qui travaillent c'est 10 % de visa de travail les autres qui payent c'est tous ceux qui sont ici autour de l'immigration c'est 11 % de l'emploi en France il faut expliquer aux Français qu'on a un problème démographique aujourd'hui. Le taux de fécondité 1,7 d'accord et que le sol migratoire permet l'augmentation de la population. D'accord 1,7 le taux normal c'est 2,1. Donc 2,1 pour que la population se renouvelle. On a un vrai problème démographique.

Donc il va falloir expliquer, il va falloir vous forcer les français à avoir plus enfants. Donc j'aimerais bien savoir comment vous faites. Ensuite troisème chose, on a parlé des retraites. Les retraites sont financées par les salariés. Aujourd'hui 1,7 salariés financent un retraité. Nous sommes d'accord. Sans l'immigration, nous aurions 1,4 salariés sans l'immigration. Autrement dit, il faut expliquer aux Français qui ne veulent pas d'immigration, donc une partie de vos électeurs, il va falloir leur expliquer qu'il va falloir travailler jusqu'à 67 voire 68 ans s'il y avait pas d'immigrants en France. Attendez, Jordam vous répond là-dessus. J'ai une ensuite je vous en prie.

Fin ou ensuite nous lorsqu'on lorsqu'on on on accueille les familles des épiceries, on leur demande pas pour qui vous votez et il y a une relation de confiance. Je discute avec vos électeurs. Moi je suis pas un de vos électeurs mais je discute avec courtoisie vraiment et je respecte et je considère que vous êtes dans l'arc républicain jusqu'à la naturalisation et l'immigration. Vous voilà. Et qu'est-ce qu'ils me disent ? Ils me disent "Monsieur Hachouuch, il m'appelle par mon nom. Moi l'immigré qui travaille, qui paye ses impôts, qui éduque ses enfants, qui respecte la loi et qui ne m'impose rien ne me dérange pas." Bien sûr. Voilà.

et cette sit et ça il faut que Jordan Bard vous répondés ou une majorité faire Non mais j'essaie de voilà mais c'est une question Oui mais je sais je sais que ça vous tient et et vous savez moi je ai donc c'est pour ça que je me permets de moi je suis candidat rien je suis pas politique parce que si on m'a on m'a sollicité énormément et j'ai peur de trahir et la trahison pour moi ça m'empêcherait de dormir votre question Jordan Bardella votre question Jordan Bardella mais en fait c'est qui répondent sur et ensuite sur la naturalisation je souhaiterais Allez-y Jordan Mardella.

Bon euh moi je suis par histoire personnelle, par ma famille liée à l'immégration et on a et j'allais le dire très certainement la même histoire c'estd qu'on n'est pas des Français de souche, on est des Français que j'appelle de cœur et d'esprit c'est-à-dire que on est venu par nous-même ou par nos parents dans ce beau pays qui s'appelle la France et on a décidé non pas de de de s'imposer comme un tout mais d'épouser la culture française. C'estàd ce que j'appelle l'assimilation républicaine. pas venez comme vous êtes, c'est devenez ce que nous sommes.

Moi, quand ma famille est arrivée d'Italie dans les années 60, ils sont arrivés, ils ont appris le français, ils ont respecté le cadre, ils ont respecté la culture, ils ont respecté l'identité, ils ont respecté la langue. Et ma mère aimait tellement la France qu'elle a quitté le privé pour travailler dans la fonction publique en prenant par naturalisation la carte d'identité française. L'immigration, je connais bien à titre personnel et parce que j'ai grandi dans un territoire la scène Saint-Ni dans une cité HLM où il y a beaucoup de gens qui sont issus. Et Farid vous dit la France a besoin des immigrés. Farid vous dit la France a besoin des immigrés. Attendez, on était au point d'accord.

On va point. En règle générale, les immigrés, ils font des emplois euh ils exercent des emplois qui sont indispensables et qui sont souvent des emplois compliqués. On ils sont ils sont médecins, ingénieurs euh dans la restauration, dans l'hôtellerie. Moi j'en ai besoin. Exactement. J'en ai besoin. Monsieur Bardella pour étayer mes propos nous avons un restaurant. C'est vrai dans le restaurant que nous avons. Moi, je suis un patriote monsieur Bardelot. [rires] Je n'en pas du tout et je me permettrai pas de mettre en cause votre patri. Oui, mais je vais vous expliquer. Nous avons 15 salariés. On fait des appels d'offre en vtu en voil. Sur les 15 salariés, on a quatre de nationalité françaises.

Nous avons des Algériens, des Marocains, Ukrainiens, Congolais et éthiopien. On a quatre français. Ils ne veulent pas travailler dans des métiers compliqués.

chose pour préciser Maxime dit en même temps Maxime dit parce que il faut quand même en fait il faut faut être très clair aussi il y a tout un il y a une catégorie de la population française qui ne veut plus de ces métiersl qui ne veut plus faire ces métiersl les métiers en tension de la restauration les plongeurs dans les restaurants à Paris les boulangers de moins en moin le bâtiment du Benois de bâtiment donc je pense que la contribution effectivement je je connais pas le chiffrage mais j'aimerais le connaître voilà précis je sais pas la la véracité ser parler des chiffres, vous vous dites "J'en ai besoin".

Mais mais aujourd'hui et puis en plus ce sont des gens qui aiment le travail, qui sont respectueux du patron, de l'entreprise, ils sont contents d'avoir un travail en fait et ça déjà ils sont respectueux. C'est une culture qu'on a un peu perdu en France parce que la valeur travail en France et s'est perdu au fur et à mesure des années. Et ben ces gens-là, moi j'ai j'ai je le vis tous les jours euh sont très contents, j'ai très bon rapport avec eux et je suis très content de les avoir chez moi. Alors, ils sont euh avec enfin ils ont des visas de travail ou des visas étudiants, ils sont pas euh français, ils sont pas régulares.

D'ailleurs, c'est souvent une panade parce que souvent leur visa arrive à expiration donc il faut qu'ils trouvent un boulot machin. Mais alors'est-on fa dis pas qu'il faut accueillir tout le monde mais je dis que se priver de cette immigration là c'est des points de croissance en moins pour la France. J'ai aidé énormément de personnes. J'ai aidé plein de personnes à essayer de se régulariser en France et d'avoir laité qui travaillait avec moi en restauration. C'est impossible. Oui, c'est un homme de faire Jordan B. Alors vous m'avez posé beaucoup de questions. Je respecte vos différents points de vue mais je ne les partage pas tous.

Euh vous avez souligné le besoin dans l'économie française euh d'un certain nombre de profils qui ne sont pas disponibles en France. Vous avissz par exemple les médecins. Le fait d'avoir imposé à la médecine un numérus clausus, c'est-à-dire d'avoir restreint la possibilité de former des médecins fait que aujourd'hui par manque de personnes, on est obligé d'aller en chercher à l'étranger. On peut citer par exemple l'Algérie. On non, j'allais citer une autre profession par exemple les soudeurs. Je veux dire, on a effondré la filière nucléaire en France, on a besoin d'aller chercher des soudeurs notamment à l'Ouest, c'està-dire notamment aux États-Unis.

Donc il y a effectivement des professions dans lesquelles les chefs d'entreprise nous disent je ne trouve pas de la main. On pourra rentrer après sur le pourquoi du comment.

Mais moi je considère que quand vous avez chaque année 500000 titres de séjour Légaux qui sont accordés et que vous avez seulement 10 % de contrat de travail, c'estàdire vous avez simplement 50000 personnes qui viennent pour travailler quand vous en avez 450000 autres qui soit sont étudiants et restent sur le sol français soit son demandeur d'asile, il y a 140000 demandes d'asile 2 ti3 sont déboutés et restent sur le sol français soit viennent pour par exemple bénéficier de visa pour soin Je veux dire, ça n'est pas possible. La France n'est pas un guichet social. On ne peut pas accueillir la terre entière.

On a 5 millions de chômeurs, on a un taux de pauvreté endémique, on a 1300000 foyers qui qui ne peut pas accéder à un logement social parce que les logements sont saturés. Donc moi, j'assume ce désaccord avec vous. Je considère que l'immigration nous coûte plus qu'elle nous rapporte et je souhaite si demain nous sommes à la tête du pays mettre en place la priorité nationale.

C'est-à-dire que par exemple dans les logements étudiants notamment, on a un/3 des logements cru quand vous avez beaucoup d'étudiants qui n'arrivent pas à se loger parce qu'à Paris et notamment dans les grandes villes, c'est trop cher, et bien donner une priorité aux étudiants français parce que ils ont qu'une maison les Français et ils n'ont pas la possibilité d'aller ailleurs. Dans le logement social, par exemple, dans les HLM, on a un tiers des immigrés, c'est un chiffre de l'INC, un tiers des immigrés qui occupent aujourd'hui un HLM.

Moi, je considère que les familles françaises, parce qu'elles n'ont qu'un toit et parce qu'elles n'ont qu'un seul pays, doivent pouvoir avoir une priorité d'accès, une priorité d'accès dans le logement social. Donc, on n'est peut-être pas en accord, mais voyez bien que partout en Europe, tous les pays réduisent la voilure. Ça veut pas dire que quand on n pas un besoin ponctuel sur le plan économique, et j'ai parlé des médecins, on peut pas donner un visa de travail. Pardon ?

L'Autriche a suspendu le regroupement famal 5000 10 % ça fait plusieurs fois que je vous entends par mais du coup qui paye les 450000 autres du coup c'est 10 % c'est un objectif si vous arrivez à la tête de l'état demain vous donnez pour objectif de ne faire rentrer finalement que si je fais les comptes 50000 et autoriser 50000 titres de séjour par an. Ben, je vais d'abord me poser une première réflexion. C'est pourquoi est-ce qu'il y a aujourd'hui des métiers dit en tension dans lesquels les chefs d'entreprise avec qui je parle et et à qui auprès de qui je je j'essaie d'écouter, j'essaie de nourrir ma réflexion politique ne trouve pas de main d'œuvre.

Alors, parfois quand c'est des emplois saisonniers dans la viticulture ou dans l'agriculture, c'est parce qu'on ne trouve pas la possibilité de se loger. Lorsqu'on parle de la restauration l'été, quand l'intégralité de votre salaire se retrouve à payer votre logement, et bien vous ne pouvez pas faire face. Donc je dis que il faut d'abord poser la réponse soyez concret, vous ne répondez pas aux questions, pardon. Vous parlez de restauration d'été. Moi moi je vous parle de restauration toute l'année. Moi je vous invite à venir avec nous dans le cadre de recrutement et si vous arrivez à recruter comme vous dites des Français, des gaulois, je vous je vous je retire tout ce que je dis.

Monsieur, concrètement que faites-vous ? C'est [rires] pas gaulois, pas gaulois concrè concrètement que concrètement concrètement que faites-vous pour lutter contre la baisse démographique concrètement et ensuite que faites-vous pour dans la boulangerie, dans la restauration, dans l'hôtellerie pour convaincre des Français de travailler dans ces secteurs ? On a un problème de démographie, vous l'avez dit, et il est vrai. Aujourd'hui, l'accroissement de la population française ne tient que par l'immigration. Or, moi j'aimerais que les les futurs ingénieurs, les futurs restaurateurs et les futurs travailleurs, on les fabrique nous-même.

Donc, il faut mettre en place une politique qui puisse permettre aux gens d'avoir confiance dans l'avenir. Ça se décrète pas la natalité. Vous pouvez mettre en place des mesures d'accompagnement fiscal et j'ai proposé notamment, nous l'avons proposé avec Marine Le Pen, que il y ait une part fiscale pleine qui soit accordée dès le deuxème enfant. Je pense que les mesures qui ont été mises en place par Hollande en 2014 sur l'universalité des allocations familiales par exemple la politique antif que que les que les que les françaises ne font pas d'enfants pour des raisons économiques. Attz Linda Linda Linda Linda Linda Linda. Merci beaucoup. Donc en l'occurrence, pardon de rebondir.

Je suis une femme, j'ai un utérus, donc a priori des enfants, j'en ai une. Et pour juste pour vous dire quelque chose, c'est super de vouloir tout défiscaliser et de vouloir nous donner des aides. En fait, il faudrait déjà commencer par aider ces femmes qui travaillent en crèche, notamment les auxiliaires, les directrices de crèche, toutes ces personnes qui travaillent en crèche municipale.

quand on a la chance d'avoir une place en crèche, quelles ait la possibilité d'avoir un logement par exemple à côté de de l'endroit où elles travaillent parce que elles-mêmes ont des enfants et peut-être qu'à ce moment et qu'elles aient un salaire décent et peut-être qu'à ce moment-là et ben on aura envie de faire des enfants quand c'est pas la croix et à la bannière pour faire garder nos enfants. parce qu'aujourd'hui faire garder nos enfants en France, c'est en fait vous allez travailler pour payer votre mode de garde, donc autant que je reste chez moi et que je garde ma fille dans ces cas-là, sauf que je ne peux pas, je suis un peu ambitieuse, j'aime ma vie. Donc voilà.

Donc avant de nous proposer de la défiscalisation à Touva, juste déjà essayer de voir les personnes qui sont en poste comment rendre ces métiers attrayants. Désolé, j'ai peut-être un peu digressé mais rendre ces métiers ces métiers attrayants et que ces femmes et hommes aient envie de travailler avec évidemment un moyen de d'être sûr de qui gardent nos enfants parce qu'il y a des il y a des problématiques en école en crèche en école maternelle pardon en Île-de-France notamment et en France. Donc voilà, juste déjà essayer de nous proposer ces solutions. Faut répondre làdessus.

Ça fait partie de l'émission he parce que sinon mais je sais je sais je sais vra et je pense que le fait que on ait jamais fait aussi peu d'enfants que depuis la fin de la seconde guerre mondiale vient du fait que on a peur de ce qui arrivera demain et après-demain parce que le travail ne paye plus parce qu'il y a de l'insécurité parce que il y a un sentiment de déclassement qui fait qu'on se dit que ces enfants et ses petits enfants vivront moins bien que soi. Si je pouvais régler tous les problèmes du pays. Non mais moi vous pouvez me donner toutes les aides du monde, j'en ferai pas des gamins, je vous le dis.

Moi j'en veux pas des enfants je v liberté pas forcément prévu ce sujet j'ai pas répondu sur la naturation mais il y a des gens qui eux n'ont pas envie d'avoir des enfants respecter cela aussi bien sûr attendez alors allez-y toutes [rires] moi j'ai un enfant qui a 14 ans qui va sur 15 ans. J'en ai fait qu'un c'est un choix et je pense que aujourd'hui les femmes de maintenant en Europe en France arrivent à un stade de liberté. On a déjà du mal à avoir des droits. Le droit de vote est quand même pas si vieux. Aujourd'hui, on a plus envie d'être légué à la maison à élever les gamins et à ne faire que ça. On a déjà du mal à élever des maris pour qu'il se bougent à la maison.

Si en plus il faut avoir quatre gamins, non merci. Non mais c'est vrai. Enfin, je veux dire moi j'ai 37 ans, je suis en train de divorcer. Je vous assure que c'est à cause non mais j'entends après on était sur la naturalisation. On a vachement divagué là. On peut s'arrêter s'arrêter sur Aujourd'hui si les femmes ne font moins d'enfant, il y aura beau avoir toutes les aides du monde, ça donnera pas forcément envie difficile de faire des enfants. Moi, je voudrais vous dire ma Attendez, mais prenez le micro, prenez le micro. Ma grande a 35 ans, ils se suivent hein. J'en ai eu trois.

Je suis fière d'en avoir trois mais aujourd'hui, j'en ferai plus parce que pour de la chair à canon ou pas de boulot et qu' subissent que de la précarité, qu'ils ont une guerre de précarité dans leur porte-monnaie pendant 62 ans. Non merci, je suis désolée de vous le dire. Et pourtant, j'ai trois adorables. Si vous verriez mes enfants, c'est vraiment des canons. Ils sont super. Ils ont vraiment réusrain ils font plein de choses. Ils sont comme leur maman, multicasquett bénévole. Mais c'est le boulot. Et je voulais surtout vous dire, j'ai attendu monture patiemment 1188 de l'heure du du SMIG. C'est ça qui ne motive plus personne parce que vous parlez tous encore de fin de mois.

Vous êtes encore chez Coluche. Nous c'est le premier du mois que c'est déjà compliqué.

les plus les plus durs parce qu'on narrive pas à payer tout le monde et si longtemps qu'on sera pas d'accord, on pourra faire 36000 forums et avec plaisir qu'on débattra mais il faut penser à ce revenu parce que nous avons trop de misère et à un moment donné vous il y a pas longtemps vous avez vous avez eu le le on est tous à examer les amis ils ont pas voté pour 2 petits pour les plus riches mais nous on est à 43 % nous les pauvres et la première heure qu'on travaille la première heure qu'on fait, on paye des cotisations et j'aimerais bien vous rappeler à tous que c'est pas des charges parce que c'est quand même grâce à ça que la France elle a tenue jusqu'à maintenant.

Alors attendez, on est obligé d'avancer parce que l'heure tourne et l'émission très vite. Non, je je suis désolé Far, [rires] il faut qu'on avance. Vous avez eu beaucoup la parole, je pardon mais j'ai du coup pas répondu à monsieur sur le la natur. Vous voulez parler du droit du sol et trouvé ça hyper violent le droit du sol. Je suis opposé au droit du sol. Oui mais il existe pas en France monsieur. S il existe. Non il existe au Canada, aux États-Unis. Non. Il faut dire aux français que le droit du sol en fait il y a la loi Passecois qui qui en 93 et j'en ai bénéficié. Moi je n'étais moi je suis né marocain. D'accord. Et la loi passe quoi ? C'est quoi ?

Il fallait demander la nationalité française entre 16 et 21 ans. Donc c'est ce que je fais. Ensuite il y a la loi Guigu. La loi Guigou en 98. Qu'est-ce qu'elle dit la loi Guigou ? Elle dit que pour on est automatiquement français. Voilà. Donc c'est pas la loi c'est c'est c'est le jus sol partiel et vous voulez faire le jus sanguin d'accord. Je veux faire comme en Italie. Excusez-moi monsie monsieur là avant avant juste complémentaire avec ce qu'il dit monsieur Bardella. Moi je suis français de issu de l'immigration. On est devenu français par naturalisation. Je suis de confession musulmane. Nous sommes une famille croyante.

Mes parents m'ont toujours élevé dans le cadre de la laïcité et dans le respect de la laïcité. Je suis très reconnaissant à l'école de la République qui m'a permis de m'élever socialement.

h je suis très reconnaissant à ce modèle républicain et je trouve très dommage que de le spectacle politique depuis 10 ans, les partie d'extrême droite et d'extrême gauche, et je suis pas de gauche pourtant mais je me retrouve pas de dans vos idées, vous avez capitalisé pendant ces 10 dernières années sur l'immigration en opposant l'immigration aux français de souche en en opposant en opposant les immigrés entre eux Notamment là par exemple, vous ne distinguez pas le délinquant le délinquant sans papier du sans papier, vous voulez rétablir le délit de séjourie régulier. Absolument. Euh moi je comprends pas en fait. C'est quoi la quelle est la question ?

Bah en fait la la question monsieur à moi je vous posais une question. Je peux poser une question. À quel moment vous trouvez que ce que je dis notamment sur l'immigration peut opposer les gens les uns avec les autres ? sur l'immigration. Quand vous faites des vous demandez la vie des Français, vous avez 70 % des gens qui pensent la même chose et même des gens qui à gauche considèrent qu'on accueille trop d'immigration et qu'il faut revenir à une gestion beaucoup plus stricte de la politique d'immigration. Parce que si la solidarité nationale devient mondiale, alors le système s'effonde dans un pays dont la dette et la dette de la sécurité sociale est considérable.

Le fait d'arriver en France quand on est un étranger en situation irrégulière et de pouvoir bénéficier de la gratuité des soins je suis désolé mais en fait c'est pas possible parce que vous avez un retraité sur tr qui renonce à se soigner parce que le reste sa charge est trop important. Donc la France n'a pas vocation à être un guichet social pour la terre entière. Je la question la question de la question de remettre des règles. Il est tout à fait normal de mettre des règles et d'adapter des budgets. Là par contre là où je vous dis que ce que je ne trouve pas normal c'est de faire la distinction entre le délinquant et celui qui n'est pas délinquant.

Il y a des par exemple il y a des beaucoup de et je vous dis ça pourquoi ? Parce que il y a beaucoup de clandestins qui travaillent en France et c'est un fait. Ils travaillent, ils ont des contrats de travail, ils sont déclarés, ils cotisent et normalement s'ils arrivent à trouver du travail, c'est que il y a un besoin. On parlait tout à l'heure de ce besoin. Donc à ce moment-là, pourquoi ne pas régulariser ceux qui s'intègrent et font l'effort de s'intégrer ? Pourquoi je prenais l'exemple de ma famille pe répondre sur la régulare de s'intégrer et je trouve que c'est dommage de mettre en fait toutes les personnes sans papier dans le même sac.

Il est là mon propos en fait parce que c'est sans fin et que votre entreprise qui bénéficie des avantages de prendre un ressortissant étranger en situation irrégulière, parfois de ne pas le déclarer et bien une fois de gens déclarés et bien une fois qu'il sera déclaré et qu'il sera naturalisé et bien il va s'en séparer et il va en prendre un autre.

Donc je veux dire c'est sans et pardon mais j'ai juste 5 millions de chômeurs à gérer en France et donc mon job c'est de recréer les conditions économiques pour que les entreprises françaises puissent embaucher pour être sur le terrain monsieur Bard je pense pas que vous soyez très les entreprises non je termine juste sur ce pointl Maxime les entreprises ne vont pas en fait licencier un sans papier qu'ils ont embauché pour lequel ils ont pris un risque de l'embaucher et de le déclarer pour ensuite en prendre un autre ce n'est pas vrai par contre non Beno par exemple par exemple il faut faire cours je fais cours je oui mais il faut faire cours les amis par exemple pourquoi ne pas une personne sans papier qui est déclarée qui travaille et ben pourquoi ne pas la régulariser et par exemple pendant 5 ans elle cotiserait donc en vrai ne bénéficierait pas de ses cotisations mais au moins elle elle cotiserait et pourrait se régulariser et n'aurait droit à rien par exemple pendant 5 ans ou pendant 10 ans mais au moins on la régulariserait au système OK, je suis d'accord avec Charles, on est tout à fait d'accord.

Le petit problème, moi j'ai été chef d'entreprise et responsable de beaucoup d'entreprises. Je peux vous dire qu'on a tous cherché évidemment des employés parce qu'il y avait des trous dans la raquette énorme partout. Bien sûr que si nous avions pas les étrangers, il y aura un vrai problème. Je ne connais pas un individu qui puisse s'en aller d'un endroit où il a toute sa famille, d'où il est. parce que malheureusement il a rien et avec les télévisions, les paraboles et tout, il voit tout ce qui se passe ailleurs. Il a envie de goûter à autre chose. Nous avons étudié moi avec mes petits retraités de la CGPME, qu'est-ce qu'on fait pour eux ?

C'est là où vous intervenez, monsieur, quand vous serez en haut de laaffiche. Vous savez ce qu'on fait sur tous les toits là-bas ? Il fait toujours chaud. Vous mettez les trucs, les plaques voltaïques et vous allez faire de l'électricité dans tous les pays chauds. Et bien, on a fait des calculs, 50 % des gens ne quitteront plus l'endroit parce qu'ils ont de l'électricité et c'est ça le principal. Je vous laisse le calcul Charles. Je vous laisse je vous laisse le calcul. Est-ce que vous voulez répondre une dernière fois avant qu'on avance sur la dernière partie de l'émission Jard ?

Je veux dire euh encore une fois, je mélange pas tout mais je veux dire là depuis quelques minutes, on tourne autour de l'économie et les besoins de travail dans un certain nombre de filières. Mais pardon encore une fois, c'est 10 % des visas. Le reste c'est le regroupement familial, le reste c'est le droit d'asile, le reste ce sont les OQDF qu'on ne renvoie pas dans les pays de départ. Donc je veux dire, on peut pas mettre tous sur le même plan. Donc encore une fois, si demain les Français nous accordent leur confiance, nous déclencherons dès notre arrivé au pouvoir un référendum sur l'immigration.

Et monsieur Bard, quelle est votre position sur ce qui est en train de faire l'Europe concernant les hubs qui sont en train de mettre en place pour que les gens retournent dans leur pays plus facilement ? Là, récemment, il y a eu un il y a eu un débat, il y a eu quelque chose de proposé par l'Europe. Vous en pensez quoi ? la possibilité de mettre des comme vous dites des hub à l'extérieur des frontières de l'Union européenne où un certain nombre de personnes qui seraient renvoyé de nos pays pourrai aller y compris si c'est pas leur pays.

Oui, je pense que ça va dans le bon sens et je vais vous dire moi je défends une autre mesure c'est que je considère que les demandes d'asile ne devraient pas pouvoir être déposées sur le sol français c'est qu'on devrait pouvoir déposer sa demande d'asile dans une ambassade ou dans un consulat à l'étranger. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui vous venez en France, vous faites votre demande d'asile, vous répondez ou vous ne répondez pas à l'asile et dans de tiers des cas, c'est les chiffres de la Cour des comptes, vous ne répondez pas à l'asile, vous restez sur le sol français et vous pouvez bénéficier en plus d'un certain nombre de prestations sociale pay avec vos impôts.

Vous êtes favorable à des quotas. Monsieur Bardella on a défendu lors de la dernière élection présentielle un sold de 10000. Un solde c'est entre les entrées et les sorties, un solde 10000 entrées par an. Mais je pense que l'immigration doit rester une immigration de croissance. Je veux dire, on prend la Suisse par exemple, la Suisse, vous avez 25 % d'étrangers, 80 % d'Européens. Ils ont fait le choix d'une immigration de croissance.

Moi, si vous voulez, je me je me désole de voir que on accueille beaucoup de gens dans notre pays qui ne travaillent pas, qui sont à la charge de la communauté nationale et encore une fois, je parle des 90 % autres qui ne travaillent pas pendant que de l'autre Nobac + 5 ou Nobac + 10 soient contraints de partir à l'étranger parce qu'ils ne trouvent plus le cadre pour vivre et travailler au pays. Mais je vais vous dire dans tous ces échanges et je pense que peu importe qui est le responsable politique en face de vous, vous lui direz la même chose. Je pense qu'il y a non seulement un besoin d'unité dans la société française, mais il y a surtout un besoin de rallumer la lumière dans notre pays.

On est un pays qui a des atouts formidables. On a les meilleurs chercheurs, on a les meilleurs chefs d'entreprise, on a les meilleurs savants en matière d'intelligence artificielle. On forme les meilleurs dans le monde. On a un tissu industriel, un tissu agricole, un tissu viticol. Notre pays est envié dans le monde entier et j'aimerais qu'on revienne, qu'on qu'on retrouve un peu l'appétit, la soif d'être français et cette cette envie de de de gagner, de vaincre et de conquérir les grands défis du 21. Jordan Bardella, euh je On arrive à la dernière partie de cette émission consacrée à vos ambitions.

Euh vous avez commencé cette émission en expliquant que vous vouliez être premier ministre alors qu'un certain nombre de sondages vous donnent plus haut et vous teste maintenant pour la présidentielle. On ne sait pas si vous serez candidat à la présidentielle ou si ce sera Marine Le Pen. Réponse après le procès en appel de de Marine Le Pen avec une question qui était déjà dans la bandeannonce tout à l'heure qui est la question de votre âge qui revient je vais vous le dire il y a un vrai débat parmi les Français parce qu'évidemment on les a sondé ici ceux qui participent à ce forum et je voudrais avoir plusieurs sons de cloche et le premier je voudrais demander pardon à Charles Linda.

Je vous ai vu, vous inquiétez pas je voudrais demander à Charles Charles, il a trois fois votre âge. Je vais vous dire une chose, Charles. Est-ce que c'est un problème ? Aucun problème. Aucun problème. Je vais vous dire pourquoi. D'un seul coup, j'ai eu une défection d'une secrétaire générale hm qui est partie parce que son mari était malade. Hm. Elle avait 58 ans. Cette jeune femme, elle venait de se marier, elle avait 26 ans. Il y avait une une autre femme qui était là qui avait fait quelques études hm assez poussées quand même mais qui était pas du tout faite pour ce métier. Hm. J'ai cherché des chasseurs de tête partout et je n'ai pas trouvé. D'un seul coup, j'ai une idée.

Je lui dis "Vous venez dans mon bureau, h je vais vous dire quelque chose. J'ai besoin d'une secrétaire générale et je pense que vous devriez postuler devant mon conseil d'administration." Elle me dit "Monsieur, j'ai pas fait des études pour ça." Alors, vous savez ce que je lui ai répondu ? "Moi, j'ai pas fait d'études pour être un président fédéral du commerce. Bon, j'ai pas fait des touches sut en clair, c'est que moi, grâce à cette jeune femme qui a fait un essai de 6 mois, au bout de 3 mois, elle été validée, elle a rejuni toute l'équipe de 22 personnes que des jeunes. Alors moi, vous êtes mal tombé pour dire moi quand on m'a dit moi vous savez, je vous connais pas.

C'est la première fois que je vous vois, je vous ai bu simplement une chose monsieur. Moi, j'ai rien contre les jeunes, au contraire. Et vous êtes pas spécialement bord politique. Ellie, qu'est-ce que vous dites de l'âge ? Moi je dis que la présidence d'une confédération, voilà, un peu plus vieux, j'ai 31 ans voilà, mais je dis que c'est pas la France. Et quand tout à l'heure vous disiez justement on attend le jugement de Marine Le Pen en appel, mais la présidentielle ça se prépare pas 6 mois avant. On dit pas si Marine Le Pen est condamné en septembre, alors j'y vais. Septembre, mai, allez 7 mois. Si elle est condamnée, alors j'y vais.

pour avoir lu les pages de de les 154 pages du jugement, ça sent pas bon. Mais on respecte la présence d'innocence. On peut pas dire 7 mois avant, ah ben je me préparer. Demander à Camela Haris qui s'est préparé 6 mois avant l'élection ce que ça a donné. On peut pas dire j'irai et puis on verra ce que ça donne. Deuxième question sur ça. Attendez, attendez attendez non non je dis juste pas du tout pas du tout. Je dis juste qu'il faut avoir parfois un peu de courage et d'humilité de dire c'est peut-être pas mon temps. Mon temps, c'est en 2032, en 2035. J'ai pas encore les épaules, je laisse passer mon tour. Peut-être que je fais une union des droites.

Et quand vous dites toujours nous, parce que vous dites nous donc c'est Marine Le Pen et vous la question que je vous pose, admettons qu'elle soit condamnée en appel. Mettrez-vous une délinquente qui avait du détournement de fonds public en premier ministre à Matignon ? Allez-vous gouverner avec une personne comme ça si elle est condamnée en appel ? Je note que je ne vous ai toujours pas convaincu et qu'il va me falloir encore quelques heures. Je vais vous dire, je vais répondre plus largement mais avec grand plaisir. Et si je suis encore là au bout de 2h45 2h30 d'émission ouis 46 ou euh c'est parce que j'ai plaisir à débattre et à répondre aux arguments des français.

Euh je vais vous dire mon âge euh d'abord je suis désolé mais c'est peut-être ce soir le seul élément sur lequel je ne pourrais rien faire. Si tout se passe bien, dans 5 ans, j'auraiis 35 ans et dans 10 ans, j'auraiis 40 ans. Je n'y peux rien. Mais figurez-vous que j'ai un peu le sentiment de faire à 30 ans ce qu'on fait normalement à 50 ans dans la vie. J'ai été élu parlementaire à l'âge de 23 ans au Parlement européen. J'ai gagné deux élections européennes réélues par la confiance des Français. Je gère un parti politique qui est aujourd'hui le premier parti politique de France avec des dizaines de salariés, près de 1000 élus, le premier groupe de parlementaires à l'Assemblée nationale.

Donc je suis à l'âge que j'ai écrasé par le poids des responsabilités. Et vous parliez des sondages, montrer une photo où je suis avec Marine devant Matignon, euh je suis habité par à la fois l'urgence mais aussi par la responsabilité. Donc ministre, je elle a dit qu'elle ne ser elle n'a pas vocation à être premier ministre. Elle l'a dit. Elle a dit non. Elle a déjà répondu. Mais je vais me battre à ses côtés pour qu'elle puisse prouver son innocence en appel. Parce que encore une fois, je suis loyal et je serai toujours loyal à Marine Le Pen. J'ai toujours été son premier soutien et je serai son premier soutien parce que sans elle, je ne serai pas devant vous ce soir.

C'est une femme qui m'a donné envie de faire de la politique. C'est une femme qui a réconcilié des millions de français avec la politique parce qu'elle a toujours voulu être la voix précisément des 100 voix et de ceux qui n'avaient pas voix euh au chapitre. J'ai beaucoup appris à ses côtés. Je continuerai d'apprendre auprès d'elle. Mais rassurez-vous, je ne suis pas seul. Nous ne sommes pas seuls et nous aurons demain des millions de fran. Vous vouz entendre Laura là-dessus ? J'ai rien dit. C'est pas moi. Non, là c'est moi Gabriel. C'est moi. Mais on entendra Gabriel aussi. Maxime veut parler là-dessus. Laura, moi j'aurais un pincement au cœur pour euh pour madame Le Pen.

Alors que qu'on partage les idées politiques ou pas, on peut lui quand même lui accorder qu'elle s'est battue jusqu'à virer son propre père d'un parti politique. Voilà. Euh première chose. Deuxième chose, j'aurais aimé voir une femme à l'Élysée. La France est pas prête à ça. Ah non non. La France elle est pas prête à beaucoup la France pas prête pour une femme Je te le confirme. J'aurais aimé voir une femme à laisser et ensuite troisièmement alors moi ce n'est pas l'âge que je remets en cause parce que je serais bien mal placée pour pour le dire. J'ai juste peur non pas de l'âge mais de l'expérience géopolitique. J'ai juste voilà c'est là. Alors moi je je parle pas d'une question d'homme.

Qu'est-ce qui va donner face à Vladimir Puiss ? Non, c'est c'est pas en ça que je me pose la question, c'est malheureusement, on le sait, c'est un jeu de dupe, c'est un jeu d'échec. J'ai juste peur que par rapport à Madame Le Pen, vous ne soyez pas encore prêt à jouer à ce jeu malheureusement d'hypocréti répond Laur, je pense qu'hélas la géopolitique est bien plus complexe qu'un qu'un jeu d'échec. Euh c'est vrai que j'ai pas et je vais répondre avec toute toute la franchise que je peux exprimer j'ai pas pantouflé pendant 30 ans au Sénat. Ça c'est vrai. Mais j'ai pas non plus l'expérience d'avoir endetté mon pays de 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires.

J'ai pas l'expérience de d'avoir un pays aujourd'hui où tout s'effondre, où les services publics sont par terre, où l'insécurité est partout et où tous les Français se disent que peut-être leurs enfants et leurs petits-enfants vivront moins bien queeux. Et pourtant, les gens qui nous ont mis dans cette situation sont des gens qui ont été présentés comme des experts. Sont des gens dont on a dit qu'ils seraient les mozzards de la finance et qui allaient emmener notre pays vers la prospérité.

Au contraire, je n'ai pas cette expérience là, c'est vrai, mais je revendique compte tenu de mon parcours, compte tenu de mes origines modestes, d'avoir ce fil et cette écoute et cette proximité avec le peuple français. Et si aujourd'hui nous sommes donnés gagnants à la fois de l'élection présidentielle mais aussi de l'élection législative, c'est peut-être qu'il y a des Français qui se disent que au fond c'est notre tour, essayons-les et nous verrons ensuite ce qu'ils sont capables de faire. Maintenant, je me bats et je préfère qu'on me dise aujourd'hui que c'est trop tôt plutôt qu'on vienne me dire dans quelques années.

Regardez juste une toute petite remarque dans les derniers sondages, comment dire, ça n'est pas vous collectivement qui êtes donné vainqueur de l'élection présidentielle, c'est vous personnellement. Vous voyez ce que je veux dire ? Je veux dire, on va on va pas se plaindre non mais d'être [rires] donné. Tout à l'heure, je je regardais votre chaîne dans dans la loge et et je voyais le le bandeau. Je crois que c'était monsieur Tréard qui était en qui était en plateau. On se connaît depuis très longtemps parce que monsieur Trard me recevait quand j'étais jeune conseiller régional il y a une dizaine d'années sur les plateaux de d'un d'un journal bien connu et et je voyais trop tôt.

H voyez euh on tombe pas du ciel, ça fait des années qu'on se barre et il y a aujourd'hui beaucoup de gens qui partagent nos diagnostics et de plus en plus qui partagent nos solutions. Donc moi je vais me battre parce que je pense que pour être à la tête du pays que ce soit pour être président de la République ou pour être premier ministre, il faut une une énergie. Vous reconnaissez ce d'avoir cette énergiezation et peut-être ce caractère. L'Élysée peut être un objectif pour vous, pour vous, pas vous collectivement les deux le couple. Non, pour vous. Mon objectif c'est qu'on arrive au pouvoir. Vous connaissez le contexte judiciaire, monsieur l'a rappelé.

Je veux dire, jusqu'à l'appel, nous allons faire campagne ensemble et après l'appel, nous ferons campagne ensemble. Et si Marine Le Pen devait empêcher, ce qui serait un scandale démocratique qui choquerait beaucoup de gens, et bien nous serons là quoi qu'il arrive et et et nous serons présents sur la gripe de départ parce que nous pouvons gagner cette élection. Je vous demande des interventions très courtes, s'il vous plaît, très courtes à toutes et à tous. Jean-Philippe, non ?

aussi pour vous ou très rapidement aucun sujet sur l'âge ni de près ni loin mais justement quand on peut avoir potentiellement un président jeune 30 ans éventuellement je pense que le président de la France de demain ou la présidente de demain elle devrait être moderne sur ses choix sur ses projets économiques. On a parlé de plein de choses mais on a pas parlé d'IA pas d'innovation pas de souveraineté du monde de demain de la formation de nos jeunes par même d'insécurité. Je suis pas intervenu, j'ai écouté chacun avait un avis, j'ai le mien. Mais l'éducation plus jeune âge, je reviens de Chine, regardez ce qui se passe ailleurs. On va être souveraineté de défense.

La défense passe aussi par toutes ces nouvelles technologies, par tout ce monde de la désinformation, de l'intelligence artificielle. Il y a la moitié des métiers dont on parlait dont on a parlé aujourd'hui qui n'existeront pas. Je termine juste mon point. Je pas parler pendant 1h20, j'ai laissé. Tu es plutôt bien élevé. Ça c'est pour moi. Je vous donne juste un conseil, ça fait ce que vous voulez. Et je pense que le président celui qu'on soutiendra, soit il est à mon sens entrepreneur, ça serait à mon avis la meilleure nouvelle pour la France, mais soit il ne l'est pas. Et en tous les cas, il devrait être moderne.

Et donc faites attention aux réflexions sur les projets économiques pour que ce soit pas des projections et des idées du passé. Soyez modernes. Nous sommes dans un monde qui va à 4000 à l'heure. On n'est pas au 21e siècle hein cher Jordane, on est au 22e déjà vraiment et ça va très vite et pour ça faut voyager. Vous me permettez de vous répondre ? La question du progrès, elle est essentielle. Euh regardez autour de nous, toutes les grandes puissances qui réussissent dans la mondialisation défendent leurs intérêts. Elles font du patriotisme économique. Elles font confiance à leurs entrepreneurs, ils ont des grosses économies des massivement. Mais nous avons des atouts considérables.

Vous parliez de l'intelligence artificielle, c'est un sujet qui met cher. Les meilleurs chercheurs au monde en matière d'intelligence artificielle, ils sont français. Ils sont formés dans les écoles françaises. Donc moi, je veux juste dire qu'on a tous les atouts pour réussir et que si la France le décide, alors la France le peut. Max non.

Gabriel ensuite Maxime Gabriel sur sur l'âge plus préoccupé par l'âge des personnes dont on a parlé ce soir c'estàd les Français que l'on sert ceux qui on sont notre notre priorité monsieur Bardella je repense au livre finalement assez peu dirigé pour les jeunes et ce soir même je je j'ai j'ai je me suis dit quelles sont les mesures qu'on a mentionné qui pourrai être au service de la jeunesse le choix de l'orientation à 12 ans, ce serait peut-être ça que je vous reprocherai finalement aussi entre autres choses c'est trop tôt je travaille à l'université ils ont 20 ans, ils savent pas encore.

Effectivement il faudrait que les jeunes puissent se projeter plus loin dans l'avenir qu'ils aient une vingtaine heureuse. Ça passe par tout un tas de mesures, mais prétendre qu'on va faire contre la jeunesse quelque chose, j'y crois pas trop. Dire que la jeunesse a besoin d'autorité, je suis d'accord, mais ça passe par l'adhésion, faire envie, donner des perspectives positives, pas simplement dire l'interdit, toutes ces choses-là. Bon, c'est c'est des choses qui m'importent.

Quand je fais aussi au travers de vous le bilan de ce que votre parti a pu voter ces derniers mois à l'Assemblée nationale, j'ai vu beaucoup de financement du soin que l'on accorde à nos personnes âgées, tout l'exact inverse pour les jeunes. On perd 4000 profs, on perd 1 milliard pour les universités, on a choisi de rembourser les cures thermales pour les personnes âgées et ainsi de suite. Je pourrais vous décliner ça de façon telle que Maxime m'en voudrait. Mais voilà, c'est possible dans la réalité. Dans la réalité, s'il s'agit de l'âge, il s'agit de l'âge des français que l'on sert. On les a oublié encore une fois, martelonsle nonstop. Pensons à ceux qui seront vieux beaucoup plus tard.

son jeune aujourd'hui. Jordan Mard ensuite Maxime, vous savez euh l'enjeu c'est pas tant la prochaine élection, l'enjeu c'est la prochaine génération. L'enjeu c'est à quoi va ressembler la France en 2040, en 2050 ou en 2060. Et vous voyez, moi je pense que notre adversaire le plus redoutable, c'est le temps qui passe. Parce que Suarez disait "Il y a des heures qui engagent des siècles." Et au moment où on se parle, si on ne prend pas les bonnes décisions maintenant pour l'industrie automobile, pour l'agriculture, pour l'intelligence artificielle, dans 10 ans, la France sera un pays du carmonde.

Or moi, je ne me rés pas à ce que la France soit uniquement une économie de service et qu'on ait laissé partir nos talents, nos chercheurs, nos savants, nos industrie, nos grands groupes et tous ceux qui font le rayonnement de l'économie française. Mais je veux juste dire une chose. Le fléchage des dépenses votées est allé à la vie plutôt qu'à la jeunesse. L'automobile aussi, on peut parler 20 milliard qui étaient sorti de la boî pour aller dans les dividendes aussi des personnes attendez, il y a un sujet dont personne n'a parlé ce soir. C'est la question des normes.

Je veux dire, moi j'entendais l'autre jour le directeur général de Renault Lucas Deo dire la multiplication des normes qui soit viennent de l'État français soit sont surtransposé depuis l'Union européenne va faire que le prix de nos voitures va augmenter mécaniquement de 40 %. Et l'un des moyens, l'un des leviers concrets pour rendre du pouvoir d'achat au français, c'est aussi de diminuer cette paperace, cette bureaucratie et ces normes qui tombent sur l'économie française.

Donc moi, très concrètement dans les prochains mois, on va aller voir avec nos parlementaires toutes les filières, l'automobile, l'industrie, l'agriculture, la tech, on va aller voir toutes les filières et le logement peut-être parce que les normes c'est le secteur du logement, mais je l'ai déjà dit, il faut faire assassine tout le monde, monsieur Bardella, ça c'est quelque chose d'important. Merci de le dire. Je on l'a proposé à l'Assemblée nationale, faites-moi grâce de cela, mais je pense que la la norme, on se rend pas compte à quel point la norme coûte de l'argent et il y a un impôt qui ne coûte pas cher à supprimer, c'est l'impôt papier.

Donc dans les prochains mois, on va aller voir les filières et par filière, je veux qu'on récupère l'ensemble des normes qui posent problème pour l'économie française. Ça fait 15 ans que tout le monde parle de simplification sans avoir vu les fait escomptter parce qu'on demande à des haut fonctionnaires qui sont brillants, admirables qui écrivent les normes le soin de détricoter leur propre travail.

thermostat également faites celle sur les thermostats également Marine Le Pen elle a juste réussi à avoir 3 ans de délis supplémentaires mais ces thermostat obligatoire c'est quand même un peu une injustice tout ça pour faire 10 à 15 % d'économie par foyer c'est c'est que dalle et les gens s'en plaignent moi je moi je suis agent immobilier toutes ces normes je les prends en pleine tête les questions par rapport au DPE toutes les inquiétudes que ça engendre et toutes les ventes qu'on ne fait pas à cause de ça mais rendez-vous compte que cette transition écologique elle nous assassine. Elle tue la profession, elle tue le logement, elle tue tout. Vous a répondu pardon sur les normes.

Je suis obligé d'avancer. Essayez au moins un maximum s'il vous plaît, monsieur Bardella de plaider notre cause. Maxime, on le fait dans l'opposition. On aimerait faire plus de main au pouvoir. Moi, j'ai j'ai aucun souci sur l'âge. J'ai dirigé les gens très jeunes aussi et je pense que si on a l'intelligence de savoir s'entourer de gens plus expérimenté que nous dans les dans les bons domaines parce qu'il faut avoir l'humidité de savoir qu'à qu'à 30 ans ou même à 40, on sait pas tout, on peut on peut très bien réussir à faire les choses. Je suis un peu plus inquiet. J'ai trouvé Marine Le Pen très loin ce soir de de des débats et tu es pas là, c'est normal.

Euh et j'ai noté quand même cette différence. en tout cas de discours euh pas officiel, mais je note, je je vous sens beaucoup plus libéral et beaucoup plus prousiness en tout cas que Marine Le Pen parce que c'est ce qui a fait exploser le le parti depuis 2012, les voix de la gauche. Je vous sens avoir pris ce tournante, donc j'en suis plutôt content. Est-ce que vous aurez la colonne vertébrale et le courage de renverser la table ? Parce que c'est ce qu'il faudra faire en 2027. Et moi, j'attends le plan en 2027 parce que j'attends plus rien de cette période actuelle.

Euh j'attends vraiment avec impatience ce plan 2027 pour voir s'il est suffisamment ambitieux face aux enjeux économiques, sociétaux, environnementaux du pays. Euh voilà, vous m'avez montré une belle figure ce soir. Euh j'ai un doute sur la colonne vertébrale, la vôtre. Euh je peux vous dire que depuis 3h debout, elle souffre beaucoup. Oui, je la la nôtre aussi. La nôtre aussi. Je t'en conviens. Donc donc voilà, on on attend vraiment le projet avec impatience de 2027. Vous savez, moi je d'abord merci pour votre élégance.

Nous, on proposera un programme mais le pays dans un un état tel de déclassement et et d'effondrement de tout que pour redresser le pays, on aura besoin de tous les Français. Et donc quand je dis on va mettre en place un fond souverain pour permettre aux Français de rémunérer leur épargne et d'investir dans l'avenir de leurs enfants, c'est une solution qu'on propose pour recréer du bien commun et du sens commun dans la société.

Quand je dis on va rétablir le service militaire, c'est parce que je crois fondamentalement que c'est un outil qui permet de recréer, de réconcilier les Français, de les rassembler autour d'un projet qui est plus grand que nous, qui s'appelle la France et qui s'appelle les valeurs françaises. Quand je dis qu'on a besoin de nos chefs d'entreprise, c'est parce que je crois sincèrement et je suis effectivement pro entreprise parce que je pense que l'État ne peut pas tout et qu'il faudra arrêter demain et après-demain de tout attendre de l'État. L'État, c'est un arbitre. L'État, c'est le garant de la sécurité des Français. C'est le garant des intérêts de notre pays.

Mais on a besoin de libérer les contraintes qui pètent sur la croissance parce que on a besoin aussi de nos chefs d'entreprise pour remettre le pays sur le chemin de la prospérité. Je pense que l'âge d'or économique de la France, contrairement à ce que vous avez dit tout à l'heure, n'est pas de se de fondre dans l'Union européenne. Je pense qu'on a le plus grand pays du monde. On est regardé de par le monde. On est regardé en Europe. Et parce que la France a le poids financier, économique et politique pour imposer ces décisions en sauvant la France, on sauvera aussi l'Europe. Dans une seconde la conclusion avec Marie Chant enfin la conclusion du point de vue de Marie.

Évidemment, on a encore droit à une question Jennifer. J'ai moi j'ai juste une question justement question très courte parce que je fais partie d'un de l'électorat de droite depuis des années. Sauf qu'aujourd'hui comme vous l'avez dit tout à l'heure, on est un peu on n plus de leader politique à droite. Les Républicains n'existent plus. Je parlerai même pas du score qu'ils ont fait aux dernières élections présidentielles. Donc je pense pas être la seule en France à être perdu pour vouloir voter à droite. Donc qu'est-ce que vous pouvez dire aux gens comme moi qui souhaitent voter à droite mais qui ne trouvent plus de personnes qui les représentent ?

En fait, ce qui est ce qui est terrible, c'est que euh pendant très longtemps, vous avez un électorat qui a été l'électorat de l'UMP, l'électorat des républicains et notre électorat à qui on a interdit de se parler. C'estd qu' on a créé mais peut-être d'ailleurs que Nicolas Sarkozy euh euh est l'un des derniers. Oui, je suis d'accord avec avoir réussi à faire cette jonction entre euh les classes populaires, les classes moyennes, la France du travail et une partie de l'élite entrepreneuriale. Moi, je crois pas qu'il faille opposer le peuple aux élites. Je ne crois pas dans cette division sociale.

Je pense que la petite entreprise, le petit artisan, le petit commerçant, je dis petit par la taille de la structure, l'entreprise de taille intermédiaire qui est bien souvent une structure familiale où le grand groupe français appartiennent à une seule et même patrie et sont sous un seul et même drapeau. Je pense que le pays a un besoin d'unité autour des valeurs qui peut-être pendant longtemps ont été les valeurs de la droite mais qui sont des valeurs patriotes. Et moi, je refuse d'ancrer le Rassemblement national à droite parce que c'est bien de dire de droite, je pense que il faut qu'on parle à tous les Français.

Mais c'est vrai que il y a beaucoup de gens à droite qui sont aujourd'hui orphelin d'un leader, orphelin d'un projet politique et et moi je leur dis travaillons ensemble. Je veux dire, on pense la même chose sur beaucoup de sujets. Il peut y avoir des sensibilités différentes et c'est normal, on est la France, on aime se chamailler et et même quand on se voit chaque semaine, je l'ai vu avec vous ce soir, on n'est pas d'accord surtout. Alors du coup, vous êtes favorable à l'Union des droites mais mais bien plus que cela. Je Il faut faire l'union de tous les Français et et je dis aux électeurs anciennement des Républicains qui ont pu voter pour Nicolas Sarkozy.

Je pas sûr qu'avec les électeurs de monsieur Vauquier ça fonctionne bien. Il on plus Oui mais d'abord les républicains ont fait un score ridicule. Non pas ridicule, faut pas mépriser le vote des Français mais un vote qui ne leur permettra jamais de gagner. Donc moi je veux dire au début de supplémentaire avec Marine Le venez travailler avec nous travaillons ensemble.

On a peut-être des désaccords, mais je pense que ce qui nous rassemble, c'estàdire la volonté que la France retrouve cet instinct de puissance, protège ses frontières, défendre une identité millénaire qui est enviée dans le monde entier et bien je pense que ces Français là et bien ils ont vocation non seulement à être enracinés dans l'histoire de France mais à continuer de l'être dans les prochaines années.

Au-delà de la droite, au-delà de la gauche, je veux rassembler tous les Français et c'est vrai qu'il y a à droite des gens qui ne se retrouvent plus et moi j'ai envie de leur tendre la main et de leur dire "Venez travailler à nos côtés parce que dans quelques mois on peut gagner." Jordan Bardela, un défi ce soir pour Marie Chant service politique de BFM. Vous avez une minute une minute. Combien de temps pour répondre ? Minut. Bah pas plus. Une minute pour je veux dire pour résumer l'émission et ce que vous avez vu ce soir qui encore une fois est une émission un peu particulière. Ça fait 3h et 3 minutes qu'on est en direct avec Jordan Bardella face au Français. Ça a parfois été tendu.

Ça c'est parfois ça etchauté mais tout le monde s'est respecté, tout le monde a discuté. Qu'est-ce que vous retenez-vous ? Et vous avez essuy les plâtres ce soiré là pour cette première. Je savais et je suggérais que les Français ici ce soir auraient peut-être une meilleure analyse politique que nous les commentateurs. Et de mon point de vue, à certains moments, ça s'est quand même vérifié. Cette émission a débuté avec vous Mohamed. Vous avez dit le RN c'est le en même temps de 2017 et d'un certain point de vue sur certains sujets notalement l'économie ça c'est à certains points de vue vérifié.

Et des grandes phrases aussi à rajouter Maxime la séduction pour faire plaisir parce que oui, c'est une vérité. Vous êtes en campagne et vous avez répondu oui parfois longuement, trop longuement. Et de mon point de vue, c'est un point faible. Il va falloir savoir faire un tout petit peu plus court. Ce n'était pas un exercice sans risque. Vous connaît mieux ce soir ? Peut-être un tout petit peu, mais que voulez-vous vraiment ? Ça a été soulevé à plusieurs reprises. Vous avez dit quand je serai premier ministre.

Mais mais à un autre moment quand on évoquait cet affrontement ce soir entre les forces de l'ordre et les agriculteurs en détresse, vous avez dit "Moi, j'aurais demandé à mon premier ministre, moi donc à l'Élysée. De quoi avez-vous envie vraiment Vous dites être loyal à Marine Le Pen, ça on le comprend, mais si elle n'est pas empêchée, si elle peut y aller, n'aurez-vous pas finalement un peu de regret parce que je cite un autre français de ce forum Maxime, Marine Le Pen, était bien absente ce soir. Madame Chantety, j'ai beaucoup de respect pour vous et pour votre opinion, mais même à minuit 5, je ne tomberai pas dans le panneau.

Donc je me doutais de votre conclusion qui est un petit peu facile, pas le coût prévisible he qui est un petit peu facile parce que si nous les politique on est prévisible vous je peux vous dire que journaliste vous avez la palme. Vous savez la différence vous l'avez déjà fait la dernière fois qu'on s'est vu il y a il y a des gens qui se contredisent et d'autres se répètent. Je préfère être de ceux qui se répètent. Mais je vais vous dire la différence entre vous journaliste et moi et nous, c'est que vous vous commentez et nous on fait.

Et je vais vous dire, c'est un exercice bien difficile que d'être devant des Français ce soir qui en très grande partie ne partagent pas mes idées et qui sont venus aussi essayer d'apporter des éclaircissements et des éclairages. Je ne cherche pas à vous convaincre vous journalistes. J'ai lâché l'affaire depuis bien longtemps. Mais peut-être qu'il y a encore des imprécisions. Peut-être que on peut me dire que on ne partage pas toutes mes idées et qu'on peut soulever des incohérences. Le chantier est immense, la tâche est immense. Et le général de Gaulle disait "Le caractère et la vertu des temps difficile." Alors, il faut que les Français aussi acceptent.

Nous, on va beaucoup bosser, mais il faut aussi que les Français acceptent de se dire que le candidat idéal ou la candidate idéale, il n'existe pas et que aujourd'hui l'État de la France impose que peut-être on passe au-dessus de certaines sensibilités. Alors, bien sûr, on est toujours trop ceci, trop cela, pas assez ceci. pas assez cela. Mais en attendant, moi je me bats et j'essaie d'apporter des solutions à mon pays.

On n'est peut-être pas d'accord sur tout ce soir, mais j'ai avec beaucoup d'humilité non seulement essayer de vous écouter, mais essayer de d'apporter des solutions concrètes euh à mon pays parce que j'aime la France et peut-être ma plus grande angoisse serait un jour de décevoir les Français et je vais tout faire pour que ça n'arrive pas. On arrive au bout. Vous m'aviez dit minuit minuit 7 3h7, c'est pas si mal. C'était très intéressant. Merci à vous, monsieur Sac. Merci à vous. Merci Jordan Bardella d'avoir accepté, d'avoir été le premier à accepter ce formatl

3:04:27
Non speech

[applaudissements]

3:04:27
Locuteur

et des applaudissements, c'est la tradition à la fin du forum. Euh merci à vous toutes et tous qui avez participé à cette Je note que certains de qui ont été très opposés à vous ce soir ont applaudit aussi pour quelques-uns. Euh ce soir, merci évidemment à toutes et à tous d'avoir participé à ce forum. Je remercie celles qui m'ont aidé à le préparer. Barbara Christian, Alexandra Gomez, Claris Dutili, évidemment Max à la réalisation et toutes les équipes techniques [musique] derrière. Merci à Marie, à Yve et à Lisa. Dans un instant, même tout de suite, vous avez rendez-vous pour l'actu de ce jeudi soir. On est encore jeudi soir. Vous avez avec vous avez rendez-vous avec Julie Ahmed.

Je vais y arriver sur BFM TV. Merci encore Jordan Bardella. Merci. Merci à vous. Merci beaucoup.