🟡Suivez en direct le point presse de François Bayrou après le conseil interministériel des villes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
très très intéressant. Puis on a eu euh pendant le déjeuner, comme je le racontais, des associations très nombreuses qui sont venus nous nous rencontrer pour nous exposer à la fois leurs enthousiasmes euh et les difficultés qu'elles rencontrent et les difficultés sont réelles. On est aujourd'hui dans un pays qui rencontre de très graves difficultés budgétaires, même si il y a de petits signes qui permettent de penser que l'effort que nous conduisons au moins est entendu puisque hier par exemple la communauté la Commission européenne a suspendu la procédure de déficit excessif sur la France.
Ça veut pas dire du tout que les déficits sont réglés. Ça veut dire que qu'il disent les engagements que le gouvernement français a pris sont respecté. Et c'est un très grand pas en avant parce que trop souvent on avait l'habitude que ces engagements soient démentis par la réalité.
Donc tout ça est très intéressant. Et enfin euh le conseil interministériel comme on dit, la réunion des ministres autour de la ville, de la politique de la ville, de la politique des quartiers en difficulté, de ce qu'on peut faire pour pour eux euh a été très positive et très intéressante parce que les acteurs eux-mêmes ont dit que euh en tout cas, ils reconnaissaient la démarche qui était la leure. Vous voyez bien, tout le monde voit qu'il y a des difficultés qui sont énormes et en même temps, ces difficultés, on peut arriver à les surmonter au moins en partie, à montrer qu'il existe des chemins nouveaux pour trouver des réponses.
Les élus sont quand même déçus par les annonces. Il trouvent qu'il y a pas de mesure forte, qu'on est trop dans la continuité des du pr du précédent comité intermitaire. C'est pas du tout ce qu'ils ont exprimé.
Et comment faire pour financer tout ça ? Vous l'avez rappelé, le contexte est quand même compliqué. Le contexte est terriblement compliqué.
Il faut donc que chaque soutien apporté soit un soutien qui permette le déclenchement qui permettent la de mobiliser d'autres capacités, d'autres financements. C'est c'est vous voyez c'est un c'est un effet de déclenchement plus qu'un qu'une subvention sèche. Monsieur le premier ministre, on a appris euh l'agression d'un rabin cet après-midi à Neuiller sur scène. il avait déjà été il y a quelques jours à à Doville.
Euh autre réaction à ça ? Bon, je trouve que j'avais des amis sur place qui m'avait alerté. Qu'est-ce que Alors un Heureusement l'issue n'est pas tragique.
C'est une agression et c'est une agression clairement parce que la personne agressée était un rabin avec l'apparence extérieure qui a mobilisé contre lui le l'agression, le déchaînement, la haine d'une personne qui était là. Euh et donc ben c'est jour après jour que notre pays est en poids à des affrontements qui sont des affrontements haineux. Tantôt c'est contre nos compatriotes musulmans, tantôt c'est contre nos compatriotes juifs, mais il y a beaucoup d'autres haines et beaucoup d'autres détestations.
Et il n'y a qu'une politique à conduire devant tout ça. C'est un une politique de défense des principes sans sans faiblesse avec l'autorité que l'État doit avoir pour empêcher une société d'exploser. Et puis deuxièmement, il y a une politique de que qui fasse que chacun en France a sa place dans notre vie en commun.
Quelle que soit sa religion, quelle que soit son origine, quelle que soit sa couleur de peau et nous ne pouvons accepter aucune aucun des manquements à cette à cette règle là qui est une règle de vie en commun. euh le plus le débat public avance et plus je vois que il y a des expression passionnelles sur le sujet de euh qui êtes-vous, quelle est votre place, qu'est-ce que vous défendez ici, quel euh et la responsabilité du gouvernement et que autant que possible la passion, la la haine soit combattu et laisse place à l'acceptation et si on pouvait un jour à la compréhension. Vous dites que la radicalisation du débat public entraîne ce genre d'agression.
Je dis que l'état de la société entraîne la radicalisation du débat public et que l'un soutient l'autre. Et pour ma part en tout cas, j'essaie d'avoir, vous savez, j'ai j'ai passé beaucoup de temps de ma vie à étudier les guerres de religion et j'ai passé beaucoup de temps de ma vie à m'attacher à la figure de celui des gouvernants français, des souverains français qui a permis au pays de sortir des guerres de religion. Henri I et j'ai passé beaucoup de temps de ma vie à travailler sur la laïcité.
La laïcité, qu'est-ce que c'est ? C'est le le principe que ça n'est pas parce qu'on a des religions ou des origines différentes qu'on doit s'affronter. Au contraire, on doit apprendre à vivre ensemble.
Et c'est un principe qui n'est pas facile à défendre dans l'état de l'opinion aujourd'hui, mais c'est le mien. Aucune faiblesse en face des haines, des manquements, des haines contre des concitoyens. Aucune faiblesse, aucune part euh à la séparation.
J'ai souvent défini laïcité par cette phrase : "La loi protège la foi, mais la foi ne fait pas la loi." C'est-à-dire que on n'est pas là pour que les uns imposent aux autres leur vision du monde, leurs opinions, leurs principes. On est là.
Exactement pour le contraire, que ce soi les principes de la France qui s'imposent à tout le monde et les principes de la République qui s'imposent à tout le monde. Et donc c'est ce que je défends dans le débat public. Il n'y a aucune issue dans l'affrontement des uns contre les autres sur des questions de religion, d'opinion, d'origine, aucunition.
Et donc je suis pour que tout y compris nos institutions permettent que la diversité des origines et la diversité des opinions soit respectées. Et vous voyez que ça a des implications nombreuses politiques et institutionnelles aussi et philosophiques aussi. Sur ma prime RENOV, est-ce que vous seriez favorable à une réduction des aides pour les ménages les plus aisés ?
Je pense que ma prime r doit être revue et c'est ce que le gouvernement est en train de faire. Euh il y a comme on le voit des euh des données importantes pour permettre des améliorations et en même temps, il faut regarder si chaque euro dépensé est bien dépensé et va dans le bon sens et si on a un équilibre mais le gouvernement il travaille. Il y a la question de l'équilibre de la sécurité sociale.
Vous avez commandé un rapport il y a plusieurs mois qui vous a été remis ces derniers jours à vous et au ministre concernés avec des mesures choc. Alors qu'au même moment, il y a un sondage est là pour BFM TV qui dit que 80 % des Français disent ce serrer la ceinture. Est-ce que vous pensez que il est possible de prendre de telles mesures ? de je vois bien où vous voulez m'entraîner.
Alors, je vais remettre les pendules, si j'ose dire, ou les calendriers à l'heure. On est devant un immense problème d'équilibre de de nos finances, de nos budgets, budget de l'action publique et aussi budget de l'action sociale. Immense problème. et déséquilibre ce ce chiffre à des centaines de milliards.
Centaines de milliards pour l'action publique, dizaines de milliards pour la sécurité sociale. J'ai dit que le gouvernement ne se déroberait pas. Je je ne je n'essaie pas d'éviter ce genre d'obstacle qui est un obstacle majeur.
Je suis tout à fait décider à ce que on se prononce les yeux dans les yeux avec les Français sur cette situation là. Mais j'ai dit la date à laquelle nous apporterions les réponses, c'est avant le 14 juillet. Donc vous n'avez que quelques semaines à attendre et il faut que vous maîtrisiez votre impatience.
Je vous assure que vous aurez à dire sur ce sujet. Justement, côté calendrier en 2025, l'académie de police de Montpellier avait été promise par Emmanuel Macron. Où est-ce qu'on enlait de ce dossier ?
Euh le travail a été fait par la préfecture et le travail a été fait aussi par les collectivités locales sur le terrain, sur une déclaration d'utilité publique. Tout ce travail est en cours. Après, il faut que l'État choisisse avance et les moyens d'avancer sur ce sujet. et c'est ce qui est en train d'être étudié et ça demande beaucoup d'efforts.
Ces efforts là dont les élus et le et l'État sont garantis. Et justement ce centre des impôts qui a été annoncé ce matin, est-ce que vous pouvez revenir sur ces spécialités et l'enjeu finalement ? Ben, ça c'est très important, c'est euh vous voyez la politique qui est la nôtre en face de ces quartiers, c'est que la vie s'enracine dans les quartiers. pas que ce soit des lieux où on est enfermé de rélégation, où on est enfermé en raison de sa situation professionnel ou de son origine ou et on est en entre concitoyens en difficulté, c'est le contraire.
Il faut que euh le il y ait un équilibre, il y a des populations différentes avec des moyens différents, des situations professionnelles différentes et une action publique enracinée. Et dans ce quartier-là, on va avoir les finances publiques, les impôts qui vont venir s'installer. Centines 200 emplois vont venir s'installer là.
Et vous voyez, ça fait de la vie que que qu'habitent là des fonctionnaires et des fonctionnaires de responsabilité. C'est ça. Ça redevient un endroit de vie, un endroit de logement, un endroit de travail, un endroit d'école, un endroit de sport.
Tout ça c'est le c'est la vie qui se développe dans toutes ces dimensions. Je n'aime pas l'idée des quartiers qui sont des quartiers fermés sur eux-mêmes. Je pense que j'ai toujours défendu ça, je pense que c'est la c'est la diversité qui fait la vie, la diversité des familles, des popul des populations, des expériences professionnelles.
Et c'est ainsi que se développe harmonieusement au lieu de se développer en déséquilibre. Mais il y a plus de 1000 QPV en France. Est-ce que c'est pas un autre éverreste que de d'imaginer cette vie là dans tous les quartiers ?
Oh monsieur, si j'étais effrayé par les évrestes, par les anapurnas, par toutes les chaînes d'Himalaya, je ne serai pas là. J'ai accepté en connaissance de cause. Je l'ai dit à la minute où j'ai franchi le seuil euh de l'hôtel de Maton, j'ai dit que oui, je savais que c'était euh inimaginablement difficile.
Je le sais parfaitement. Mais il faut bien que quelqu'un s'y colle. Le le si tout le monde fuit, il y a rien de plus facile que d'être contre.
Le réflexe général, surtout dans notre dans nos institutions, dans notre vie démocratique, le réflexe général, c'est d'être contre. Il faut bien qu'il y en ait pour faire le boulot, en tout cas pour proposer au pays d'aller dans le sens de son redressement et de son rééquilibrage, même si c'est très difficile. Vous savez, les guerres c'était très difficile.
Il y avait des millions de morts. Il y a des choses qui se passaient qui étaient des choses de de de destruction du pays. Ils s'en sont sortis quand même.
Et ben nous, il faut qu'on fasse la même chose. Chacun à sa place et au moment où il est en responsabilité. Merci beaucoup.
Merci beaucoup. Merci. Merci.
Non non [Musique] pas du général de brigade aérienne Reinart attaché de défense près l'ambassade de la République fédérale d'Allemagne en France. ancien combattant monsieur le ministre monsieur secretary monsieur secretary excellence mesdames et messieurs les officiers généraux mesdames et messieurs en vos grades et qualité soldad c'est pour moi un très grand honneur de prendre la parole ici aujourd'hui au nom de la République fédérale d'Allemagne. Mais aussi en tant qu'être humain profondément ému par l'esprit de ces lieux.
Le 6 juin 1944 n'a pas seulement marqué en tournant militaire mais en tournant dans l'histoire de notre continent. Ce fut le début de la libération de l'Europe du jour d'un régime totalitaire et inhumain pour un mort. Ce jour reste un jour d'humilité mais aussi un jour de gratitude.
Gratitude invers ceux qui ont risqué et souvent donné leur vie pour libérer l'Europe y compris l'Allemagne. Gratitude invent ceux qui après la guerre ont choisi la réconciliation plutôt que la vengeance. Pouvons parler ici aujourd'hui en tant que représentant officiel d'Allemagne, voir des soldats à un côte à côte avec leurs partenaires français, américaines et alliés, ce n'est pas une évidence, c'est un privilège.
C'est aussi un signe de confiance de la part de nos partenaires alliés et amis. Je tiens à remercier chaleureusement nos autres français depuis plus de 20 ans lors des commémorations vous accueiller ici en nomadie les soldats d'Allemand. Ce gestes démontr même de ce qui rendent l'Europe si précieuse, la volonté de se réconcilier même là où l'histoire a laissé des blessures profondes.
Aujourd'hui, nous honorons le courage des soldades alliés, la souffrance des civils et la fin d'une illugie des mais nous pensons aussi au présent et au demain. La présence ici aujourd'hui des jeunes soldats allemands est un symbole fort d'un avenir commune, d'un engagement conjoint pour défendre notre liberté d'une Allemagne profondément européenne engagée au côté de ses partenaires au sein de l'Union européenne et au sein de l'OTAN. Mesdames et messieurs, la commémoration du débarquement est aussi un moment plein d'espoir car cette journée nous rappelle que des anciens ennemis marchent aujourd'hui côte à côte que le souvenir s'est transformé en devoir que nous acceptons avec beaucoup humilité.
Merci de tout allocution du colonel Lin attaché de défense près l'ambassade du royaume de Belgique en France. votre excellence monsieur le ministre des armées de la secellos excell régionales et locales françaises monsieurs les généraux monsieurs les attachés défenses messieurs et mesdames les autorités en grade de qualité monsieur Monsieur et mesdames les portes monsieurs et mesdames représentants des associations combattant messieurs et mesdames ministry much landed here beach from the US to the east men would land from the UK and Canada They ris their lives without hesitation not to restore liberty to their own countries but to bring liberty to us to quote from the maring order of generalday you will bring about the elimination of na tyran of the oppressed peop of Europe we need to realize how exceptional this undertaking was in human history. is of done from the British could have accepted peace of of the France yet they chose to fight on to liberate us from the Nels occupation likewise United States could have judged that Nels imperialism was not their problem as a vast ocean separated them from its yet the United States sent their finest sons to fight and on beach to restore freedom and democracy to Europe.
Every 6 of June, we gather on these beaches and declare we will remember them. But did we really did we remain faithful to their memory? Did we honor their sacrifice?
It is time to admit we did not. Over the year we forgot the primary lessons the brave man of Day taught us. Their gravestones remind us that freedom is not a given, that peace without effort does not exist.
Yet we, the nations of Europe chose to neglect these lessons. We dismanded all armies and in doing so, we lost the capacity to defend liberty and democracy both at home and abroad. The price of this deriction of duty is high.
More than 80 years after being liberated, the European continent once again witnesses an imperial war of conquest imposed by brutal dictators on the neighboring democracy. More European democracies may face the same if this dictator is allowed to succeed. If we are serious about honoring the sacrifice made by the Allied soldiers of TD we need actions instead of words.
We need to rebuild our military strength as was the case in 1944. This is the only way to defend democracy and a lasting peace in Europe. Churchill, Roosevelt and the Gold were fully aware of this.
They knew that freedom can never be preserved through weakness, never by yielding to demands of foreigns, but only through strength. Let us remember these great champions of liberty today and all the men that trust their lives on these days for the sake of our freedom. allocution de monsieur Andersen, membre du Parlement, délégué général de l'armée territoriale du Danemark.
Hon veterans ministers excellences ladies and gentlemen civil and military offic representative parliamentarians and elected representative they came through the night they came at the breaker day they came to libert to make us free to defeat the common enemy. Today we are gathered here to honor those who arrived on these shores on the 6th of June 1944 determined to libertate Europe from the Nazi occupation determined that we should regain our lost freedom we honor the women and men from all nations who left our families and came to aid of Europe when we the most among them more than 6300 Danish merchant more than 800 of here that day as well as Danish pilots and soldiers from Denmark who served and died alongside the partners we honored them and the sacrifices they made. Together in the thousands they fought on land.
In the thousands they fought from sea and a in the thousands they died on land. In the thousands they died on the beaches and in the sea. We have all seen recordings and movies about Day.
We have read books and seen documentaries about the event on this very beach. Nevertheless, we cannot imagine the and reality for those who participated on that day. The event of that battle will forever be a part of our history.
The soldiers, the sailors and the air who were there and survived never forgot those days. Those who lived and will we just a month ago on the 5th and 8 of May, Denmark and France celebrated the 80th anniversary of the end of World War I in all. our nations honored and remember the sou of men and women who played their part in the war and in the resistance among them the many who paid the ultimate price they all deserve their place in history. même de
François Bayrou