«Nous ne lâcherons pas l'Ukraine», il faut «tenir la ligne» face aux «ambiguïtés», insiste Macron
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« Le président français était un sommet européen hier à Bruxelles en présence de Volodimir Zelinski et le chef de l'État a réaffirmé à cette occasion son soutien plein et entier à l'Ukraine. »
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« Nous ne lâcherons pas l'Ukraine et les Ukrainiens. »
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« Nous considérons que dans ce moment où il y a pu avoir des ambiguïtés ou certains faillent, le rôle des Européens, c'est de tenir leur ligne parce que il en va de la sécurité de l'Europe. »
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« Si elle est élue, la candidate du RN veut mettre fin à l'aide financière française à Kief. »
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« Volodimir Zelenski réclame 70 milliards d'euros supplémentaires pour 2027. »
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« Emmanuel Macron lui renvoie au près européen de 90 milliards déjà décidés. »
Temps de parole
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Le président français était un sommet européen hier à Bruxelles en présence de Volodimir Zelinski et le chef de l'État a réaffirmé à cette occasion son soutien plein et entier à l'Ukraine. Tenir bon coûte que coûte. En Belgique, Emmanuel Macron a joué la carte de la fermeté face à la Russie. L'Europe et la France ne cèderont pas. Une déclaration primordiale pour les Ukrainiens qui ont dû faire face aux vives critiques, au volte face du président américain. Donald Trump impute à son homologue ukrainien la pleine responsabilité de l'impossibilité d'un accord de paix entre ukrainien et russe.
À quelques mois de la présidentielle, ce bras de fer international raisonne également comme dans le débat français. Arthur de la borde. Les ambiguïés dénoncées par Emmanuel Macron visent Donald Trump. Washington vient d'autoriser l'importation de diesel russe malgré les sanctions contre Moscou. Nous ne lâcherons pas l'Ukraine et les Ukrainiens. Nous considérons que dans ce moment où il y a pu avoir des ambiguïtés ou certains faillent, le rôle des Européens, c'est de tenir leur ligne parce que il en va de la sécurité de l'Europe. Autre cible sans la nommer Marine Le Pen. Si elle est élue, la candidate du RN veut mettre fin à l'aide financière française à Kief.
Quiconque aujourd'hui explique aux français on va faire des économies parce que tout ça n'est pas sérieux. On va arrêter de soutenir l'Ukraine. Placerait à la première seconde la France dans une position inédite, nous serions les seuls à ne plus le faire et considérerait en quelque sorte que notre sécurité ne vaut pas grand-chose. Mais Marine Le Pen ne propose pas de mettre fin au soutien militaire à l'Ukraine. Elle veut stopper l'aide financière française. Une distinction importante alors que Volodimir Zelenski réclame 70 milliards d'euros supplémentaires pour 2027. Emmanuel Macron lui renvoie au près européen de 90 milliards déjà décidés. sans annoncer de rallonge.
Emmanuel Macron