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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 7 octobre 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleTravail & emploiÉconomie & entreprises

Union étudiante : “Nous voulons une université ouverte à tous. Il faut abattre la sélection”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ça a du sens pour vous que le gouvernement demande des moments d'échange avec les élèves ?

  • 4:36OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes d'accord pour repenser le système de l'éducation nationale avec un grand débat ?

  • 7:45RelanceRéponse partielle

    Vous mesurez la colère des jeunes contre votre majorité ?

  • 8:58RelanceRéponse partielle

    Les appels au dialogue ont-ils donné des résultats concrets ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Du côté des lycéens et des étudiants, il y a un appel à mobilisation à nouveau pour demain blocage. Euh donc un un acte 4 voulu dans cette mobilisation. Euh c'est loin cet acte 4 de ce que souhaiterait le gouvernement, c'est-à-dire un retour en cours. C'est ce que disait hier notamment le ministre de l'éducation nationale qui appelle les établissements à organiser un moment d'échange euh de parole euh de discussion avec euh les élèves Patrick Vignal une demi-journée, une journée euh banalisée. Est-ce que ça a du sens pour vous que le gouvernement demande ça ? Vous savez, c'est la culture française en fait. On manifeste normalement le pouvoir politique quel qu'il soit devrait pouvoir négocier, discuter, amender. Moi ce qui me gêne là, c'est que les zones de sciences pot sortent,

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font des barricades, ça va gêner toutes les économies de la du territoire et je sais pas dans quoi ça men. Moi je pense que c'est pas quel qu'une journée qu'on va régler leurs problèmes. C'est un vrai débat. c'est de mettre, je vous disais, les enseignants, les profs, les maires que participent, les départements, les régions. Mais vous savez, je pense de le dire ce que dit monsieur, je partage une partie en fait jusqu'à maintenant euh c'était divisé pour mieux régner pour les politiques depuis 30 ans, c'est comme ça. Vous avez un problème entre des agriculteurs, des écologistes. Vous dites "Entendez-vous, je vais réguer." Le vrai débat, c'est qu'il faut tout changer. Un président de la République peut décider de donner 10000 postes à attribuer. Il y a trop d'agences, il y a

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41 ministères. Je rêve madame d'un ministère pas que de l'éducation. De l'éducation un grand portefeuille de la famille et des réseaux sociaux. Sauf que chacun est dans son compartiment. La France alors que propose Gabriel Atal ? Vous êtes son conseiller politique, pardonnez-moi quelque chose de concret. Mais Gabriel déjà déjà dédoublement des classes, augmentation de 200 € euh des enseignants euh il propose aussi est-ce que c'est les revendications qu'on entend là dans la rue, il me semble que continuer à dédouler les cas, c'est important dans des lycées, dans des quartiers populaires, ils sont 40 mais madame je on va pas répondre à la colère comme ça. Vous savez pourquoi les gens ne croient plus au politique ? Parce que le politique dit une demande on sort des milliards. Le vrai débat

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c'est comment on construit les choses. Et je suis désolé, il y a un vrai débat sur la place des éducations de l'école dans notre société. Il y a une urgence aussi là pour ceux qui sont dans la rue aujourd'hui. Je comprends le débat de fond que vous souhaitez si nécessaire mais il y a il y a les deux tableaux sur les jou les gilets jaunes. Je suis le seul député qui a fait neuf débats avec demi gilets jaunes. La réponse a été on met 17 milliards. Ça pas été la réponse comment on fait quand vous habitez dans un petit village que vous avez rien pas de médecins, pas d'école. Donc c'est du long terme. On va répondre à une urgence mais arrêtons de donner que des milliards. Qu'est-ce qu'on construit pour notre école ? en les gamins qui commencent à 8h du matin dans des villhin

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à il pensent qu'il faut changer ça et avec les enseignants oui mais ça a été mis par exemple en place par la réforme blancaire on peut pas exonérer le quinquena le premier quinquena d'Emmanuel Macron de cela parce que ce qui est aussi reproché aux politiques plus généralement ce n'est pas de ne pas tenir certaines promesses c'est de ne pas répondre à certaines questions. Et donc sur le la partie des emplois du temps que les lycéens appellent des emplois du temps de neut vous savez parce qu'il y a des des trous à l'intérieur. Est-ce que ça par exemple ça n'a pas été mal anticipé par rapport aux conséquences qui sont dans les revend ? Ça c'est une vraie question. La convention citoyenne avait décidé qu'il fallait passer de 9h à 13h l'après-midi culture sport et je peux comprendre

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aussi les enseignants qui disent nous le weekend ou les parents d'élèves ou le tourisme qui dit il faut laisser le weekend. Alors discutons avec eux. Est-ce qu'on retrécit les vacances ? Ça fait des années que les revendications existent et que vous faites le choix de pas de pas et du coup je tiens à rappeler quand même quelque chose que aujourd'hui la jeunesse n'a pas envie d'entendre ce que Atal propose. C'est parce que Atal était au pouvoir et a mis en place le fait que bah il a été ministre de l'éducation, il a mis en place des mesures qui attaquent aussi la jeunesse, des mesures profondément islamophobes. On rappelle quand même la question de la baya tout ça pour détourner des précis. Je pense qu'il avait raison sur la ba. Non, bah excusez-moi monsieur, ça c'est voilà, je

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vous le dis. Euh alors, je suis vrai simplement on va pas rouvrir le débat de la bagu maintenant. J'aimerais qu'on se concentre sur le les revendications très concrètes aussi qu'il y a depuis ces derniers jours. Euh est-ce que vous êtes d'accord sur le fait de repenser un système de l'éducation nationale et d'avoir une espèce de de grand débat, si je peux le dire ainsi, ou en tout cas de discussion notamment avec des élus locaux pour arriver à quelque chose de concret. Est-ce que ça ça pourrait amener à des réponses potentiellement satisfaisantes pour vous ? Pour nous, les 10 mesures que nous avons publié, ce sont déjà des mesures d'urgence, mais donc c'est un minimum. Évidemment, il faut aller beaucoup plus loin. Donc euh déjà, par exemple, nous, on revendique

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sur les mesures d'urgence une augmentation des bourses, mais on veut surtout à terme avoir un revenu d'autonomie à la hauteur des du seuil de pauvreté pour faire en sorte qu'on sorte de les étudiants de la précarité. Mais donc pour nous, c'est évidemment quelque chose qui qui doit être on a un objectif final, on veut queon ait plus d'investissement dans l'enseignement, dans l'éducation, mais il faut déjà qu'il y ait ces 10 mesures d'urgence qui puissent être mises en place. Mais donc pour nous évidemment le but c'est d'avoir une université qui puisse être réellement ouverte à toutes et à tous, avoir un enseignement qui soit réellement accessible. Nous ce qu'on revendique c'est que un bac puisse donner accès librement à une licence puisse donner ensuite accès à un master

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et donc pour ça il faut abattre totalement la sélection. Donc évidemment c'est un modèle d'université qu'on veut défendre ensuite donc on pense le long terme. H alors pendant qu'on est en train de de discuter de parler du fond des revendications, regardez aussi cette image en direct des rues de Paris. On est aux alentours de de Science Po-Paris où les forces de l'ordre sont intervenues avec du gaz lacrymogène. On parlait d'un blocage qui a commencé ce matin avec un moment de tension puis ça s'est apaisé nous disait Maxime Laurent. Euh entre-temps, les personnes qui manifestent principalement des étudiants euh se sont mis sur le boulevard à côté boulevard Saint-Germain à côté donc de Science Po Paris. D'où l'intervention a priori des forces de l'ordre là avec le

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gaz lacrymogène. On va continuer bien sûr à suivre cette situation. Euh Noémie, un mot peut-être. Oui. Non mais on imagine que comme hier au cours de Vincen, les forces de l'ordre vont tenter de dégager le boulevard Saint-Germain qui est un axe aussi très important de la de la de la capitale et qui c'est un rassemblement qui n'avait pas fait l'objet d'une demande d'une d'autorisation he puisque c'est d'abord le le le blocus de sciences pot qui s'est déplacé sur sur le boulevard Saint-Germain. on voit voilà ces ces lycéens ou ces étudiants en tout cas qui sont qui touchés par le gaz touchés par le gaz lacrymogène voilà qui toussent énormément c'est effectivement très pénible mais on effectivement c'est sans doute une intervention de la de la

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police même les élus voyez sont tous les par intervention puisque et ça effectivement c'est ce que Laurent Nugnaise explique intervention de de la police en cas de dégradation là on a vu alors je sais pas s'il y a des dégradations mais en tout cas on On a vu effectivement c'est assez jeunes exactement mettre des poubelles des barres de fer sur sur le boulevard Saint-Germain et empêcher donc le passage de la circulation des Parisiens. On apprend à l'instant pardonnez-moi parce que ça vient de tomber que plusieurs syndicats, je vous donne la parole tout de suite et à Mathieu Sama aussi qui qui attend depuis tout à l'heure plusieurs syndicats de l'éducation qui appellent à faire grève et à manifester jeudi en soutien du mouvement lycée. formation que l'on apprend à l'instant les syndicats qui

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étaient réunis depuis ce matin pour justement réfléchir à leur position, à leur participation ou pas à cet acte 4 souhaité par les lycéens et les étudiants. Ça y est, c'est fait. Appel à la grève et à manifester donc demain en soutien de ce mouvement. Patrick Vigal. Ensuite, Mathieu voyez enfin le problème là, moi c'est bien, ils sont sortis, ils ont bouclé Boulevard Saint-Germain, mais ça fait quoi ? Moi, j'aurais préféré qu'il prennent la fac, qu'ils arrêtent les cours, qu'il fassent venir les élus de toute obédience et qu' discutent de programmes. Madame, moi j'ai pas de souci, votre combat est votre combat, mais je vois bien qu'en fait il est politisé et donc il faut qu'il soit politisé. Mais je vois bien quand vous m'expliquez le gouvernement macroniste a

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rien fait. Non, il a pas fait assez certes, mais c'est pas que du gouverne macroniste. Gabriel Atal, je suis désolé de le dire. Attendons je vous ai pas coupé s'il vous plaît. Vous êtes une génération vous avez envie de vous faire entendre ben recevez les candidats qui soient des Lfis qui soient du RN, qui soit partout et discuter avec eux parce que chaque fois c'est c'est toujours un bloc contre notre bloc. C'est pour ça que ça marche pas. La là pardonnez-moi Mathieu Sama simplement on va faire répondre l'enager ensuite je vous donne la parole, c'est promis. Allez-y. Mais en tant que jeune, nous avons déjà des revendications. Nous sommes déjà en capacité de de montrer quel modèle d'enseignement nous voulons. Et nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises

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puisque ça fait des années que nous portons les mêmes revendications. Nous ce qu'on dit maintenant c'est qu'on a on appelle l'ensemble des euh des euh des politiques des syndicats à qui prétendent en fait répondre aux aspirations de la jeunesse de se rejoindre de soutenir nos revendications. Mais on a déjà ce programme là. Là, la question c'est qu'on a un gouvernement qui ne veut absolument pas l'entendre parce que quel impact ça va avoir de discuter au sein d'un lycée, au sein de d'une université avec euh des représentants locaux ? C'est pas eux qui ont le pouvoir aujourd'hui, c'est bien le gouvernement qui justement choisit de ignorer ses revendications depuis plusieurs années. Mathieu SLAM, je pense que vous mesurez pas euh avoir vous entendre he vous mesurez pas la

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colère qu'il y a aujourd'hui chez les jeunes et dans le pays de manière générale contre votre majorité. Votre votre position sur le dialogue et cetera d'un point de vue abstrait. Oui, on est on est tous d'accord mais euh pendant les gilets jaunes, Emmanuel Macron avait dit ça, avait dit "On va dialoguer et cetera." Ça a donné quoi ? Ça a donné rien. Il y a eu aucune écoute et il y a eu aucune politique derrière. Je pense que les lycéens aujourd'hui ne sont pas dupes de ces ces appels au dialogue qui ne débouchent sur rien. Et la colère est trop forte aujourd'hui parce qu'en réalité, c'est vraiment encore une fois la politique macronisque qui a été menée qui est mise sur le banc des accusés. euh les coûts budgétaires, les suppressions de postes d'enseignant, euh

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les politiques austéritaires de manière générale et d'autre part parcours sup. Parcours sup et le bilan d'Emmanuel Macron. Et parcours supocial, c'est euh la compétition, c'est la sélection. et les lycéens vous dit vous disent on ne veut pas de la sélection, on veut une université ouverte à tout le monde. Et c'est justement cette politique là qui est mise en cause. C'est pareil sur les emplois du temps. Ils ont des emplois du temps surchargés aujourd'hui notamment à cause de la réforme blancaire parce qu'on dit aux jeunes, vous allez trimer toute la journée et cetera pour vous préparer au monde du travail. Et c'est ce monde là que les lycéens rejettent aujourd'hui. Et c'est ça que je pense cette colère là et cette vision du monde là que vous ne comprenez pas et que ne vous ne voulez

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pas comprendre. Monsur, je pense très sincèrement, c'est pas contre vous mais vous êtes en décalage, je vous entends, je vous trouve en décalage total avec ce pass dans la rue et la crise des gilets jaunes, ça coûtait 17 milliards à nos infos à nos impôts, on est d'accord. Est-ce qu'on a tout réglé ? Certainement pas. Après, parcours sub, est-ce qu'aujourd'hui il y a d'autres méthodes qui son qui peut être différentes que parcours sub ? Ce que j'entends moi, c'est qu'aujourd'hui, on a une jeunesse qui a envie de s'exprimer. J'entends aussi que nous sommes dans une mondialisation et que l'arrivée d'intelligence artificielle va nous poser le débat. La crise écologique, il faut trouver 40 milliards pour faire en sorte que nos établissements collèges, lycées puissent être respirables.

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Majorité ce discours est inudible. Encore une fois, je pense que vous vous êtes ce discours là de la part de votre majorité qui est au pouvoir depuis 10 ans, vous comprenez bien qu'il est inaudible pour les lycéens. Voyez bien, ça n'est pas possible puisque c'est vos politiques qui sont cette majorité s'en va. Ce qui me gêne c'est que dans 7 mois il y a plus Emmanuel Macron. Il y a plus Emmanuel Macron dans 7 mois. On veut construire un avenir. Moi, je veux construire un pour mes enfants, pour mes petits enfants. Toujours de dire c'est la faute de l'autre, ça n'avance pas. Aujourd'hui dit que pour son son avenir, on ne veut pas d'un Macron 2.0. On ne veut pas d'un nouveau candidat ultra libéral qui va mettre en place les mêmes genres de politiques comme monsieur

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Gabri. Vous avez donc qui vous avez aujourd'hui que en tant que je en tant que jeune, on exige d'avoir plus de moyens dans l'enseignement. On exige d'avoir une université ouverte. On exige d'avoir en fait enfin un gouvernement qui aussi des décide d'entendre la jeunesse et de ne pas nous envoyer la police quand on décide d'avoir des revendications légitimes pour nos conditions de vie et d'études.