Pourquoi la primaire à gauche tourne au fiasco
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour et bienvenue dans le récap, nous sommes le mercredi 6 mai et hier c'était les 90 ans du Front populaire de 36 et pour l'occasion la gauche unioniste a organisé sa grande messe à la Bellevilloise dans le 20e arrondissement parisien. Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain et Olivier Faure, tous candidats à la candidature commune et leur soutien se sont succédés sur scène pour tenter un ultime massage cardiaque sur la dépouille de la primaire de la gauche et on peut accorder une certaine franchise sur la question de la part de la représentante de l'après.
Ce soir la question elle est de savoir si ce 5 mai c'est le chant du cygne ou le sursaut. Parce qu'on ne va pas se raconter d'histoire, l'union avec la primaire elle a du plomb dans l'aile.
Alors, chant du cygne ou sursaut, on va voir ça. Alors on va commencer par le positif, la com était jolie. Bah oui, bon bah faut le souligner quand même, c'est pas souvent en politique. Bon le hic c'est qu'il y a sûrement des gens qui se sont ramenés en pensant qu'ils allaient participer à un after work sur un rooftop avec un DJ set et des cocktails à 15 balles. Je vous dis pas la tronche qu'ils ont dû tirer en se rendant compte qu'ils sont venus pour le stand-up de Marine Tondelier.
Merci d'être là, ça fait du bien ! Ça fait du bien ou pas ? En plus, je sais pas si vous avez capté, mais au premier rang, il y a une bande de jeunes, vous dites un mot, paf, ils sortent un slogan. Dans la seconde, qui est en rapport avec le mot que vous venez de dire, on dirait de l'intelligence artificielle. C'est stupéfiant ! Je suis sûre qu'ils ont clottes dans leur poche qui leur dicte des slogans.
Je vais pas y aller par quatre chemins. Le passage de Marine Tondelier, c'est ce que le monde retiendra de ce meeting et c'est pas vraiment un compliment. Qu'on se le dise, la concurrence était assez sérieuse pour décrocher le titre du passage le plus malaisant, mais la patronne des écologistes l'a assurément remportée haut la main.
Ce soir, nous le fais 90 ans !
Vous noterez quand même que j'ai déjà dit ici que Marine Tondelier avait tout compris à la com-politique, notamment lors de la séquence des législatives de 2024. Elle est la preuve qu'il ne faut jamais rien prendre pour acquis dans la vie. Et c'est d'ailleurs presque assez surprenant, vu de ses fonctions, de son omniprésence médiatique, qu'elle se loupe autant en meeting. Visiblement, elle avait tout misé sur les punchlines et les blagounettes, avec un résultat que je vous laisserai apprécier vous-même. C'est très personnel comme considération. Mais ça, c'est bon évidemment en interview, pour faire parler de soi. Ça fait des titres d'articles, des extraits de réseaux sociaux.
Mais c'est tout. Les meetings, c'est évidemment un autre exercice de communication. Il faut en premier lieu convaincre et aussi embarquer le public. Et sur ce point-là, encore, je vous la juge de sa prestation. Encore une fois, le problème de Marine Tondelier, c'est qu'elle refuse de faire de la politique. Alors, je vous avais dit que la concurrence était rude, niveau malaise, parce qu'on a eu aussi le droit à ça.
Alors, nous pouvons gagner, mais pas comme ça, pas diviser. Aujourd'hui, la gauche française est fragmentée. Il arrive même qu'il en fallait sûrement un pour le dire. Mais dis-toi, chers camarades, sans doute avec l'idée de voter pour un autre que ceux qui sont ici rassemblés. Je te le dis aussi. Les socialistes que tu ne veux plus voir gouverner, ils sont ceux qui étaient là pour le Front populaire. Ils étaient là le 10 mai 1981. Et ce que tu défends aujourd'hui, c'est eux qui l'ont conquis, avec la rue, avec les syndicats, parce qu'ils étaient là et parce qu'ils ont converti ce que le peuple de gauche attendait insuffisamment. Tu as raison.
Et nous avons fait, nous avons eu le courage, nous, après chaque défaite, de faire notre inventaire. Alors, nous ne sommes pas les seuls à avoir perdu. Nous ne sommes pas les seuls à avoir échoué. Mais nous sommes les seuls à avoir fait un inventaire.
Je ne sais pas ce que je préfère dans cette séquence. Si c'est l'envoi du slogan, fort et complètement déstabilisé, les mecs qui crient « unité » frénétiquement pour sauver les apparences ou la tentative d'argumentation qui s'en est suivie. Il faut quand même oser dire que le PS fait son inventaire après chaque défaite, tout en ayant recyclé François Hollande aux dernières législatives. C'était audacieux. Alors, pour ne citer évidemment que lui, parce que ce n'est pas le seul. Et on ne parlera même pas des multiples renoncements politiques du Parti Socialiste qui ont directement frappé les plus précaires. Le PS a fait du mal à ce pays.
Et ce n'est pas évidemment en invoquant systématiquement les victoires des figures d'antan qui auraient sûrement beaucoup à dire sur leurs successeurs que les victimes de tout ça vont oublier. Et voilà, plus jamais PS. Alors, pour ce qui est du reste, enfin des autres participants, ils ont quand même passé beaucoup de temps sur les deux heures et quelques de meetings à parler de la gauche qui ne veut pas de l'union, avec une légère obsession quand même, on peut le dire, pour Jean-Luc Mélenchon, celui qui a officialisé sa campagne il y a deux jours.
Bon, ben, on a beaucoup moins entendu parler quand même de Fabien Roussel, qui a pourtant balayé lui aussi l'idée d'une primaire en mars dernier et qui dit, lui, croire en une candidature combative des communistes en 2027. À ce jour, précisons-le, le patron du PCF n'est pas officiellement déclaré. Mais enfin, c'est tout comme. Et puis, on pourrait aussi parler des frondeurs de l'aile droite du PS, les Boris Vallaud, Carole Delga, Nicolas Maillard-Rossignol, qui, eux, se sont non pas rassemblés derrière Olivier Faure, mais avec ceux qui leur ressemblent, et en l'occurrence Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve ou encore Yannick Jadot.
Alors, eux non plus ne veulent pas entendre parler de la primaire de la gauche. Ils veulent se désigner entre eux. Et le patron de Place Publique l'a encore martelé ce matin sur France 2. Pourquoi refusez-vous la primaire ?
Je n'ai toujours pas compris. Parce que la malédiction de la gauche, c'est de ne parler qu'à la gauche. Et que pendant que Jean-Luc Mélenchon parlera aux Françaises et aux Français, pendant que Jordan Bardella parlera aux Français et aux Français... Il y aura une candidate et puis il pourra parler aux Français. Mais non, mais ce qui nous intéresse, nous, c'est comment on fait pour construire notre ligne politique et le rassemblement qu'on a initié avec Boris Vallaud, avec Yannick Jadot, avec Carole Delga, avec Nicolas Maillard-Rossignol, c'est très simple. On se met d'accord sur le fond. Ça serait si simple, ça serait déjà... On se met d'accord sur le fond.
Sur les réponses qu'on a apportées à la crise énergétique. Sur la question du retrait américain de l'Europe, que j'espère qu'on évoquera. Et donc de la nécessité d'affirmer la puissance et la souveraineté de la France dans une Europe puissante et souveraine. Et ensuite, on crée une équipe et on désigne le candidat ou la candidate la mieux placée. Je veux dire, nous sommes des adultes. Nous savons les enjeux de cette élection. La France peut basculer dans le camp des poutinistes et des trumpistes.
Et oui, l'Union est loin d'être une réalité pour tout le monde. D'ailleurs, ça semble plutôt cohérent, vu la largeur du spectre politique de gauche. Si on considère que la gauche va du NPA à Glucksmann, c'est sûr qu'il y a des chances pour que tout ce petit monde peine à s'entendre au moins politiquement, si ce n'est personnellement. Parfois, ça fonctionne, parce que tout le monde met un peu d'eau dans son vin. Parfois, c'est tout bonnement impossible. Et en l'occurrence, on a l'air d'être pas loin de cette solution-là. Alors, on a parlé des socialistes, mais ce n'est pas mieux chez les écologistes, parce que le parti a beau afficher une façade pro-primaire en interne, ça grince de partout.
Marine Tourdelier, elle y croit dur comme fer, sûrement aveuglée par ses propres ambitions, mais elle est quasiment la seule. Personne n'a envie d'un casting réduit à quelques micro-parties, ce qui transformerait la Grande Union en concours interne un peu gênant. Et vu l'état des troupes OPS, il semble de plus en plus probable que cette Grande Primaire n'ait jamais lieu. D'ailleurs, en interne, les opposants de Tondelier tentent d'imposer quelques garde-fous. Il est question de déposer une motion, prévoyant que la candidature de la chef des Verts à la présidentielle soit rediscutée dans le cas où la Primaire n'aurait pas lieu au plus tard le 30 octobre 2026.
Alors donc, si la fameuse Primaire n'a pas lieu à temps, ou si elle est réduite au seul parti du groupe écologiste et social de l'Assemblée, on remet tout sur la table, on rouvre le débat, on re-vote et on décide carrément s'il faut envoyer quelqu'un à la présidentielle ou tirer le rideau. Et en coulisses, ça discuterait déjà du scénario le moins glorieux, mais le plus réaliste. Retirer Marine Tondelier et négocier un bon accord pour sauver les meubles aux prochaines législatives. On comprend soudainement mieux pourquoi la patronne y tient tant à sa primaire. C'est quasiment un outil de maintien de l'ordre à ce stade, un moyen d'éviter que tout explose trop vite.
Alors pour ne rien arranger, les finances du parti, elles ne sont pas vraiment au beau fixe. Les dernières européennes ont laissé des traces, les municipales n'en parlons pas, et une présidentielle, ça coûte extrêmement cher. Dans ce contexte, difficile encore plus de vendre une grosse machine de campagne. Une fois de plus, la primaire devient un outil par défaut pour exister quand même, faute de mieux. Et dans tout ce marasme, il ne faut quand même pas oublier que le temps presse. Dans un an, à cette date, les urnes auront déjà désigné le ou la nouvelle locataire de l'Elysée.
En imaginant, comme cela se profile, que la primaire de la gauche ait lieu à l'automne, admettons, il ne restera que très peu de temps pour faire réellement campagne. Pendant que la gauche discute procédure, les autres, eux, ils se mettent déjà en ordre de bataille et ils sont nombreux à s'y mettre. Les Républicains, ils ont leur candidat, c'est Bruno Retailleau. Le Rassemblement national a son plan A et puis son plan B, selon les décisions de justice, admettons. Le Bloc central, il s'apprête à arbitrer entre Gabriel Attal et Édouard Philippe.
Même s'ils aussi évoquent une potentielle primaire, dont le spectre est encore à définir, parce qu'il peut être très large, et bien on peut quand même leur accorder d'être un peu plus efficaces. En gros, les grandes officines politiques comme LR ou le RN, elles ont déjà désigné leurs champions qui sont en ordre de bataille et les frondeurs, ils ont au moins la délicatesse de trouver leur place ailleurs à la manière, par exemple, de David Lissnard qui a claqué la porte des Républicains pour se lancer de son côté. Et puis il y a donc, évidemment, Jean-Luc Mélenchon, le seul à gauche qui a officiellement démarré sa campagne. Le programme est toujours le même.
Aucune concession à faire pour calmer tel ou tel allié. Et des équipes qui en maîtrisent déjà tous les rouages. C'est carré, comme dirait l'autre. Au fond, ils ne sont pas vraiment dupes. Les unionistes, il ne faut pas les prendre pour des imbéciles. Ils savent qu'ils ont peu de chances de gagner la présidentielle. Mais dans le système actuel, la Ve République, rester à l'écart n'est pas une option. C'est évidemment disparaître du paysage pendant des mois, voire quasiment une année, pile au moment où tout se reconfigure pour les législatives qui suivent les présidentielles et qui recyclent presque à l'identique les rapports de force.
Du coup, ils s'y engagent quand même, même sans espoir réel de victoire. Pas pour gagner donc, mais pour exister. Occuper l'espace, garder un statut, préparer le terrain et négocier des accords, comme envisagé par les écolos, ou du moins une certaine frange. La présidentielle, c'est tout bonnement une campagne d'exposition, certes hors de prix et dont l'issue est connue d'avance, mais qui reste indispensable, notamment pour exister le coup d'après et ne pas arriver hors jeu au moment des législatives qui, elles, redistribuent vraiment les cartes du pouvoir. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité.
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Enfin, disons-le, il s'agit évidemment davantage d'une loi contre la fraude sociale que contre la fraude fiscale. Cette dernière étant désignée comme le parent pauvre de la réforme par les critiques, Sébastien Lecornu espère, grâce à elle, récupérer 1,5 milliard d'euros par an. Une somme, évidemment, ridicule au regard du manque à gagner que représente la fraude fiscale, on le rappelle, entre 80 et 100 milliards d'euros tout de même pour les caisses de l'État. Pas grand-chose donc contre les fraudeurs fiscaux, mais plutôt contre les fraudeurs sociaux.
En revanche, le projet de loi prévoit une suspension de l'allocation chômage en cas de suspicion de tricherie ou encore une obligation pour les auto-entrepreneurs bénéficiaires du RSA depuis plus de 4 ans de chercher un emploi. Le Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale qui avait estimé le montant de la fraude sociale à 14 milliards d'euros avait aussi précisé qu'il était lié à 52% à du travail dissimulé et 12% étaient attribués aux professionnels de santé. un total de 64% du montant qui est donc dû aux entreprises et aux employeurs. Fin du feuilleton le 11 mai prochain avec le vote du Sénat.
Après Rima Hassan, Mathilde Pano, Anas Kazib, c'est au tour d'Omar Al-Soumi de passer devant la justice accusée d'apologie du terrorisme. Le cofondateur et porte-parole d'Urgence Palestine a été entendu aujourd'hui au tribunal de Paris à l'origine des propos tenus en novembre 2024 dans lesquels Omar Al-Soumi parle des attaques du 7 octobre comme du déluge d'Al-Aqsa du nom d'une des mosquées fondées à Jérusalem. Il n'aura fallu que quelques mois pour que le parquet de Paris reçoive en mars 2025 un signalement du ministre de l'Intérieur de l'époque, Bruno Retailleau. À sa sortie d'audience, quelques dizaines de personnes s'étaient rassemblées pour lui porter soutien.
Au micro de notre journaliste Omar Al-Soumi est revenu sur ses propos qui lui valent cette accusation.
On était au moment de cette extension criminelle de la guerre israélienne au Liban. J'ai dit dans un long discours de 10 minutes où j'ai parlé de notre fraternité sans frontières, de la longue histoire, de notre résistance anticoloniale. J'ai évoqué le déluge d'Al-Aqsa comme une bataille internationale à laquelle participent aussi des étudiants et des étudiantes en occupant leur campus, des travailleurs et des travailleuses en bloquant des ports et des convois d'armes à destination du régime israélien. J'ai donc évoqué le déluge d'Al-Aqsa et c'est manifestement ce qui m'est reproché.
Aujourd'hui, on le voit qualifier la résistance palestinienne de résistance légitime alors même que c'est parfaitement conforme au droit international. C'est quelque chose qui est qualifié de soutien au terrorisme et c'est quelque chose qui est parfaitement inacceptable à la fois du point de vue du droit, à la fois du point de vue de l'histoire et du point de vue de l'éthique. La résistance du peuple palestinien c'est son seul rempart et c'est le garant quelque part de notre dignité à toutes et tous.
Elsa Marcel, l'avocate du confondateur d'urgence palestine revient elle aussi sur l'hypocrisie du gouvernement derrière les multiples attaques contre les soutiens au mouvement de résistance palestinien.
Ça montre l'hypocrisie de la position française où en réalité il reconnaît formellement l'état de la Palestine mais il continue il continue d'organiser la répression des positions anti-impérialistes ici en France et d'ailleurs on voit même que la réalité c'est qu'il y a un cessez-le-feu mais qui dans la pratique ne permet non seulement pas l'interruption des génocides mais ne permet pas non plus la fin de la colonisation donc c'est précisément pour ça qu'il faut aussi savoir s'organiser en indépendance de l'état et savoir que la réalité de la position d'Emmanuel Macron elle est purement hypocrite elle sert ses propres intérêts à un moment à un moment où Israël est très isolé sur la scène internationale mais que non seulement elle ne vise pas la fin de la colonisation mais qu'en plus elle n'est même pas incompatible avec la poursuite de la criminalisation ici d'opposants politiques d'organisation puisqu'il faut savoir que le gouvernement français a quand même essayé de dissoudre l'urgence palestine gèle les avoirs de Omar Al-Soumi et que ça montre en réalité toute l'hypocrisie de cette position là
par manque de temps de débat pour la défense Omar Al-Soumi et son avocate ont demandé puis obtenu leur envoi du procès à faire à suivre le 7 décembre prochain c'est un drame de plus au Proche-Orient et dont on parle évidemment trop peu la colonisation de la Cisjordanie et c'est sûrement pour réveiller la communauté internationale sur ce sujet que 400 diplomates et anciens dirigeants se sont réunis pour alerter sur le projet voulu par Israël à savoir couper la Cisjordanie en deux ils en appellent je cite à l'UE et ses états membres en collaboration avec leurs partenaires à prendre des mesures immédiates pour dissuader Israël de poursuivre son annexion illégale des terres palestiniennes en Cisjordanie pour rappel Israël a approuvé en août dernier le projet dit E1 qui prévoit en effet de couper la Cisjordanie en deux ce projet entend en réalité compromettre toute possibilité de continuité territoriale si un éventuel état palestinien venait avoir le jour l'appel d'offres pour construire 3400 logements sur une zone de 12 km² située à l'est de Jérusalem a été publié en décembre par l'autorité foncière israélienne l'ONU l'Union Européenne et de nombreux dirigeants avaient déjà à l'époque appelé Israël à renoncer à ce projet et on termine avec le bourbier iranien à peine 48 heures après avoir annoncé l'opération projet liberté consistant à escorter les navires désireux de franchir le détroit d'Hormuz Donald Trump l'a finalement suspendu le motif de grand progrès aurait été obtenu lors des négociations avec l'Iran le président américain renonce donc à rouvrir le détroit d'Hormuz par la force si Washington affirme fièrement être proche d'un accord la république islamique affirme quant à elle que le détroit sera sûr quand les menaces américaines auront été neutralisées en réponse Trump a donc menacé l'Iran de bombardement si celui-ci ne concluait pas l'accord pendant tout ce temps un navire de la CMA-CGM l'armateur dirigé par Rodolphe Saadé a été frappé dans le détroit d'Hormuz selon Emmanuel Macron ce n'est pas la France qui était visée toutefois un communiqué du ministère des armées a affirmé dans l'après-midi que le porte-avions Charles de Gaulle avait passé le canal de Suez pour rejoindre la région du Golfe selon un conseiller d'Emmanuel Macron qui s'est exprimé auprès de nos confrères de l'AFP il s'agit d'envoyer je cite le signal que non seulement nous sommes prêts à sécuriser le détroit d'Hormuz mais que nous en sommes aussi capables affaire à suivre merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap n'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube via email si vous nous regardez à la télé pour nous soutenir n'oubliez pas de vous abonner aux médias ou de faire un don défiscalisable sur notre site internet vous pouvez aussi parler de nous autour de vous nous suivre et nous partager sur les réseaux sociaux et pour retrouver l'ensemble de nos programmes rendez-vous sur Free Canal 165 sur Orange Canal 235 sur Molotov sur notre site ainsi que sur nos deux chaînes Youtube Le Média et Le Média 24-7 merci très bonne soirée sur Le Média Sous-titrage Société Radio-Canada
Clémentine Autain