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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 22 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesRetraites

Bilan Macronie : "Il y a de l’incohérence, quelque chose ne fonctionne pas" (Karl Olive)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que très sincèrement vous ne nourrissez pas quelques regrets ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Vous voyez la situation économique et sécuritaire en tant que député du camp présidentiel, vous êtes fier de ce bilan ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Lorsque vous observez la violence installée dans des villes comme Limoges, Béziers, Charleville-Mézières, vous dites quoi ? La bataille est perdue ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que votre camp a fait la bonne analyse après les émeutes de 2023 ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous avez le sentiment que l'exécutif entend la détresse des maires sur l'insécurité ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Vous parlez d'écouter les maires. Le maire de Limoges évoque une 'guerre urbaine'. Ce constat, vous le partagez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 13:00Karl OliveFait
    « Les ennemis de la République, pour reprendre l'expression de Gérald Darmanin, on les traite comme des ennemis de la République. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La grande interview europin c'est news. Bonjour Carl Olive. Bonjour Jacques Ser député ensemble pour la République des Yvelines.

Merci d'avoir accepté notre invitation. Carl Olive, il y a quelques années, vous portiez l'étiquette LR. Depuis 2019, vous soutenez Emmanuel Macron.

À l'heure où François Bairou nous explique que nous sommes au bord de la falaise. Est-ce que très sincèrement vous ne nourrissez pas quelques regrets ? Moi, j'ai toujours été plutôt un élu de terrain.

Je suis engagé depuis 2011 et depuis 2011, que ce soit en 2014 où j'ai été élu au premier tour à Poissi ou en 2020, rélu au premier tour avec 75 % des voix, j'ai surtout été un élu de terrain. Donc, je dis les choses telles que je les ressens et je les ressens tel que je les imprègne au niveau du terrain. Moi je suis un élu de terrain.

Et aujourd'hui, vous les ressentez comment ? Je pense que les Français ont besoin de clarté. Je pense qu'on a besoin vraiment d'une autorité d'une d'une restauration de l'autorité de l'État dans toutes les strates de notre société, à l'endroit des pompiers, à l'endroit des policiers, à l'endroit des enseignants, à l'endroit des élus.

Je dirais même le respect de tout un chacun. Et ce qui m'a fait prendre un certain nombre de décisions par exemple, puisqueaujourd'hui on parle beaucoup d'insécurité, Jack Serre décision de mettre en place un pouvoir d'achat citoyen. Écoutez ce que c'est très intéressant.

J'ai baissé la la la délinquence juvénile de 30 % et je suis pas quelqu'un d'extrême droite. Simplement en expliquant qu'il fallait une réciprocité entre les droits et les devoirs. 30 € de réduction pour une association quand vous avez entre 12 et 17 ans, 50 € pour de la culture.

Mais quand à 2h du matin, vous avez un gamin de 12 ans qui vient péter un abribus, alors je suspends ou je supprime ces aides non obligatoires et ça fonctionne. Ça s'appelle être pragmatique, être élu de terrain. On va on va y venir Carles Olive Morque vous voyez la la situation économique, la situation sécuritaire en tant que député du camp présidentiel, vous êtes fier de ce bilan d'Emmanuel Macron ?

C'est pas une c'est pas une question d'être fier Jack Sess, c'est une question de se dire que il y a forcément quelque chose qui ne fonctionne pas ou ne fonctionne pas bien. Mais tant que dans ce pays, on considérera que les partis sont plus importants que le pays, ça ne pourra pas fonctionner. Chacun est dans son couloir.

Vous pouvez faire des des propositions qui soient des propositions pragmatiques à l'Assemblée nationale. On est incapable de s'entendre les uns les autres. Maintenant, je balaye devant ma porte et je vous donne deux exemples.

En 2000, en 2022, programme présidentiel, euh page 12 du programme présidentiel, il y avait le sujet des retraites retour à un départ en retraite à 65 ans, ça a été 64 ans. Page 19 immigration. Certains de mes propres collègues ont dit que c'était pas le moment, mais les mêmes qui avaient été qui avaient été élus sur la base du programme présidentiel d'Emmanuel Macron.

Donc vous voyez bien que il y a parfois un peu d'incohérence. Pour ça que je suis très heureux d'avoir ma liberté d'expression et d'être imbibé encore une fois par le sérum de vérité qui est celui du terrain. Carl avant d'être député, vous étiez maire maire de poissie entre 2014 et 2022.

Lorsque vous observez la violence s'installée comme le weekend dernier, ces derniers jours dans dans des villes réputées tranquilles comme Limoge, Béier, Charleville, Misière, Nî, vous dites quoi ? La bataille est perdue ? Non, je dis simplement que encore une fois, on a un vrai sujet où il nous faut un un choc d'autorité et puis il faut avoir le courage de pouvoir le mettre en place.

On peut pas tout attendre de l'état. Euh je me souviens en 2014, les Ayatolas écologistes ne voulaient absolument pas entendre parler de la vidéo protection ou de l'armement des polices municipales. Aujourd'hui, c'est devenu quelque chose de de naturel et c'est simplement un outil de dissuasion.

Et c'est aussi un moyen de faire respecter encore une fois ce ce duétiste, si je peux dire, entre la réciprocité euh droit et devoir. Ça me paraît simplement quelque chose encore une fois de pragmatique. Alors non, euh la bataille n'est pas perdue mais comme on dit, pardon de le dire, il faut remettre l'église au milieu du village et il y a des choses qui se greffent pas, j'accep.

Mais pour trouver le bon remède, il faut faire le bon diagnostic. Et il y a un peu plus de 2 ans, on assisté aux émeutes après l'affaire Naël. Est-ce que votre camp, le camp présidentiel à vos yeux a fait la bonne analyse ?

Alors Jacques S, si l'idée consiste à systématiquement vouloir être en porte àfa par rapport à ce qui se passe avec le camp présidentiel, vous êtes mal tombé. En revanche, qui est un vrai diagnostic et qu'on on arrête de se pincer le nez et de regarder ailleurs, là je dis oui. Je dis simplement qu'il faut écouter encore une fois les élus de terrain, les maires appuyons-nous sur les maires.

Ce sont des fantassins de la République. Eux savent comment faire et on le voit bien. Vous parliez de Béier, pardon, mais moi j'habite pas Béier mais ce que je constate c'est que monsieur Ménard fait un excellent travail.

J'ai des amis, pour rien vous cacher, socialistes à Béier qui vont voter au premier tour pour pour monsieur Ménard. Donc c'est pas une question ni de gauche, ni de droite, ni de camp présidentiel. C'est encore une fois une question de lucidité et de réalité.

Je pourrais prendre l'exemple par exemple de de Dijon à l'époque où monsieur Rsamen était euh était maire de Dijon ou de Bordeaux où à l'époque monsieur Jupé était maire de Bordeaux. Et ma question c'est est-ce que vous avez le sentiment aujourd'hui que l'exécutif entend la détresse des maires sur le sujet de l'insé ? Je pense qu'on devrait aller plus loin.

Je pense qu'on devrait aller plus loin. Et aller plus loin, c'est écouter en stéréo les maires les maires de terrain, celles et ceux qui veulent par exemple émettre des titres de recettes. C'est ce qu'a fait Gérald Gérald Armana à Tourcoin.

Quelqu'un qui a un jeune entre 12 et 17 ans qui vient péter une borde d'incendie simplement pour se faire plaisir parce qu'il fait chaud. C'est la canicule et on veut on veut se baigner. Bon ben ces ces personnes-là, Gérald Armanin va les prendre en flagrant délit à l'époque où il est mère et va émettre des titres de recettes.

Ce qui fait que les parents les parents auront l'obligation de payer le moment venu ce que ce que le enfants ont fait en matière de délit. Vous voyez, ça c'est un petit exemple qui porte ces fruits. Il faut le faire savoir à l'échelle du pays.

Sinon, on va continuer d'osciller entre laxisme et impunité. Et ça, c'est certainement pas le message qu'il faut faire passer. Vous parlez d'écouter les maires.

Je voudrais vous lire les propos du maire de Limoge, Émile Roger Lomberti. C'est le maire à l'air donc de la ville de Limoge. Lui, il parle de guerria urb urbaine.

Pour lui, il faut avoir un œil ethnologique et anthropologique sur l'immigration et la façon dont on l'a traité. Euh, il parle aussi, il explique "On va avoir des enfants soldats dans nos cités." Voilà ce qu'il prédit aujourd'hui.

Ce constat, vous le partagez ou pas ? Non, moi enfin c'est pas que je le partage pas, je me permettrai pas de de de critiquer ce monsieur que je ne connais pas, mais je pense qu'il faut qu'on soit aussi très très vigilant et on dit souvent que comme il disait à l'érang que tout ce qui est excessif est insignifiant. Moi, je viens d'un quartier populaire qui s'appelle La Coudrée à Poissie, à l'époque où mon père était collaborateur de chez Simka Chrisler.

Donc cette mixité sociale de Poissi, on a pu en faire une richesse jusqu'au jour où il y a eu une espèce de laxisme qui s'est emparé et euh au moment du choc pétrolier, on a créé des cités où on disait c'était des cités euh hors la loi. Et bien non, il y a pas de cité hors la loi dans notre pays. Mais il faut que chacun se retrousse les manches.

Il faut vraiment, je viens du sport, vous le savez, être dans ce que j'appelle mettre en place des règles. Et comme dans le sport, il y a des règles du jeu. Les règles, elles sont connues du plus grand nombre.

Et quand vous êtes dans le jeu, vous êtes dans le jeu. Mais si vous êtes plus dans le jeu, vous êtes en jeu. Et quand vous êtes en jeu, il y a une condamnation, il y a une faute comme dans le sport.

Et ça, c'est aussi notre responsabilité de de pouvoir le faire. Alors, vous allez me dire "C'est facile sur le papier, plus difficile sur le terrain." Oui, c'est pour ça qu'il faut s'engager.

C'est pour ça qu'il faut s'engager et prendre des décisions qui soient des décisions très clair et que l'ensemble de nos administrés soit euh, je dirais, à l'affu de ces décisions. Et quand on prend ces décisions qui parfois peuvent apparaître dures, comme moi j'ai pu le faire à Poiss sur des aides non non obligatoires, je parle pas des aides sociales mais non obligatoires et bien ça fonctionne. Mais justement pour prendre la métaphore sportive, certaines municipalités jouent aussi le rôle d'arrbitre Saint qu'on limogen de plus en plus de de villes mettent en place un couvre-feu pour les mineurs.

C'est la solution aujourd'hui à vos yeux. Je dirais c'est un outil. S'ils le font, c'est pas pour se gratter le nombril, c'est qu'à un moment donné euh ils ont aussi cette solution qui leaurait euh qui l'aurait permise.

Faut pas que ce soit une solution qui soit une solution permanente évidemment, de toute façon, elle est prise dans la dans une certaine durée de euh de temps. Mais euh il faut aussi que que la situation euh l'implique, euh ce qui est pas le cas, ce qui est pas le cas partout. Euh moi je l'ai pas mise en place à l'époque où j'étais Mire parce que justement on avait des sujets de prévention de prévention de la délinquence, on avait des médiateurs, on avait de la également des associations qui qui permettaient je dirais en amont euh de d'éviter peut-être le fléau.

Mais c'est pas une science et je pense que les maires qui prennent cette décision forcé de constater que que cela fonctionne. Encore faut-il que ça génère pas 100 200 gendarmes ou CRS supplémentaires. L'an dernier, Carlolive, vous vous proposiez d'envoyer l'armée dans certains quartiers.

Je me souviens de de votre déclaration, vous le pensez toujours. Bah c'estàd je me suis bien fait chambrer si on peut dire les choses sur le sujet. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que tout ce qui concerne ces opérations sentinelles, c'est pas envoyer l'armée pour envoyer l'armée.

C'est simplement faire de la collaboration entre les polices nationales, les polices municipales, parfois les brigades équestres et effectivement le le un certain nombre de de potentiel potentiel militaire. Je pense qu'il faut qu'on on explore l'ensemble des champs des champs du possible. Mais euh vous voyez ce que j'avais proposé aussi, c'était peut-être euh faire des des lois des lois d'exception telles qu'on les avait vu euh pour euh pour Notre-Dame et ça a fonctionné.

Euh moi je pense qu'il faut s'affranchir de rien. Chacun reste à sa place. Il s'acc pas de trouver le concours l'épine de la plus belle des idées ou la plus saute des idées.

C'est simplement être pragmatique. Que veulent les Français ? Être tranquille, bien vivre ensemble. une immense majorité et c et certainement pas cette minorité euh je je dirais de voyou, de sauvage, de de barbares, pour reprendre l'expression de de monsieur Rotaillot qui viennent simplement faire une seule chose, pourrir euh pourrir le quotidien de l'ensemble des Français et ceuxl je les considère comme des ennemis de la République et les ennemis de la République, pour reprendre l'expression de Gérald Darmanin, on les traite comme des ennemis de la République.

Carlve, très très brièvement, vous êtes député mais vous souhaitez reprendre votre écharpe de maire de de Poissi. Pourquoi cette envie de retourner dans votre mairie ? Moi, je crois que j'ai j'ai du sang de la ville de Poessi qui coule dans mes veines.

Je suis un passionné de de de ma de ma collectivité. Je suis Ça fait à peine un an que vous avez été Je suis l'enfant du village. Non, ça va faire 3 ans.

Euh après, élu en 2024, vous recandidatz sans désistement. Euh je crois d'abord que il faut pas comparer les deux hein, les de les deux mandats. Mais et puis moi je veux mettre aussi l'expérience que j'ai vécue à l'Assemblée nationale au service de au service de ma ville.

C'est pas un retour en arrière. Je crois que c'est plutôt un retour à l'essentiel. Vous auriez aimé garder les deux casquettes ?

Dans un monde idéal, j'ai presque envie de vous dire oui, c'est pas le cas. À la minute, si demain j'étais élu maire de Poissie, je démissionnerai dans la minute qui suit de mon poste de député parce que Poissi est plus fort que tout. En attendant, Carl, vous êtes toujours député et vous avez voté la fameuse loi du plomb pour alléger les normes pour les agriculteurs.

Vous répondez quoi à ceux qui vous insultent d'empoisonneur ? Bah puis même ceux qui mettent les affiches dans la ville, on en est on en est là, hein. C'est ce qu' je parlais de d'ayata, écologiste, on en est là.

C'est-à-dire que ces personnes-là euh n'ont retenu qu'une chose euh finalement de la loi du plomb. Euh il y a 2 ans, on applaudissait euh les agriculteurs, on était tous derrière les agriculteurs parce que les agriculteurs étaient maltraités et ça a toujours été le cas. Euh les agriculteurs doivent être dans un alignement administratif, doivent être protégés.

C'est l'essentiel de la loi du plan. Et là, on stigmatise le retour d'un néonicotinoïde euh notamment pour les pucerons de betterave et les euh les punaises de euh de noisette. Mais les mêmes qui nous disent cela oublient de dire que à l'usage domestique, euh on utilise beaucoup plus à l'usage domestique le même nécotyoïde que à l'usage à l'usage agricole.

Je pense notamment au shampoing antipou, je pense également, alors c'est encore pire, au colliers antiparasite pour les chiens. Je dis simplement que ce qui est autorisé dans 25 des 27 pays européens, on peut pas stigmatiser simplement cela. Vous avez à vouloir laver plus blanc que blanc, on va laver transparent.

On va juste oublier quelque chose. On a plus de linge à la maison et la situation la situation des agriculteurs avec parfois moins 30 % de récolte justement par rapport à cela devient très compliqué. Donc je prends la part, je suis heureux qu' Vous êtes favorable à un débat ?

Bien sûr, bien sûr qu'il faut un débat et on a un débat. Pourquoi ? Mais poser la question parce que finalement il y aura pas de vote.

Non, il y aura pas de vote mais on aura bah on aura le débat qu'on a pas pu avoir parce que la gauche a fait de de l'obscur de l'obstacle parlementaire avec des milliers d'amendements justement pour pas du tout qu'on puisse discuter de cette loi. Enf sauf à ce que je me trompe, elle a été votée majoritairement et je note d'ailleurs que ce sont les mêmes le même camp de gauche et d'extrême gauche qui viennent encore nous donner des leçons alors que ça va pas les déranger de manger des fraises d'Espagne ou du citron du Maghreb avec les mêmes les mêmes produits interdits. Carles vous souvenez le le plan d'économie présenté par François Baou la semaine dernière.

On est dans on est dans le champ des possibles. Jacques Sorry. Il faut que chacun maintenant prenne ses responsabilités.

Je vois que les syndicats sont aujourd'hui reçus. Chaque parti politique devra aussi indiquer précisément ses lignes rouges ou pas. Ce que je constate, c'est qu'on a besoin on a besoin de générer des économies, de de de restructurer ce qu'on appelle les finances publiques et ça d'impôts.

Ah non, moi je suis contre Ah non, mais moi typiquement, vous voyez les lignes rouges, je suis contre les taxations des retraités qu'on arrête d'emmerder. Les retraités, ils ont bossé toute leur vie et parfois un peu plus pour gagner un peu plus et aujourd'hui on va les ponctionner. Certains même ont cotisé à l'époque où c'était les 35 he devrai cotiser à l'époque où c'est les 39h maintenant.

Non non, on marche sur la tête. Moi, je suis contre les taxations supplémentaires. En revanche, n pas l'ensemble des mes bien sûr que non, mais je en revanche, je soutiens le fait qu'il faut effectivement réduire la dette de ce pays et ça commasse par par nous-même.

Et effectivement, les Français ont raison de dire peut-être que les politiques doivent aussi balayer devant leurs portees. Il y a pas assez d'économie fait au sein même de l'appareil. Bah, je pense que je pense que le train de l'État doit arrêter de de de d'accélérer.

Enfin, je veux dire bah c'est-à-dire que je vois bien, je reprends par de moi, je vais parler encore des maires les maires tous les ans ont rend un budget à l'équilibre. Donc on s'est montré, on on montrait l'exemple. Bah si l'État pouvait juste imprégner encore une fois, pardon de le redire, euh de nos collègues maires dans les 36 euh 36000 belles communes de France, je pense que il y a longtemps qu'on aurait fait des économies.

Et parmi les économies, par exemple, Bruno Rotaillot euh regrette qu'il n'y ait pas de réforme de l'aide médicale d'État. Vous êtes sur cette ligne aussi ou pas Il faut, je crois qu'il faut s'affranchir de rien. Bruno Rotaillot, il a raison comme il a raison de voir comment on lutte pour la fraude sociale, la fraude fiscale.

C'est pas, je dirais, c'est pas un totem ni de droite ni de gauche. C'est un totem qui doit être pragmatique. Et moi, je suis évidemment favorable à ça, mais pas que.

On pourra peut-être aussi créer le conseiller territorial, c'est mutualiser le conseiller départemental et le conseiller régional. Oui, ça ça générerait quelques économies. On a plein de On a plein d'idées.

D'ailleurs, moi j'aimerais bien que les Français euh puisqu'on dit que ça ça s'arrête simplement aux députés, aux parlementaires, aux sénateurs, les Français que les Français soient aussi consulté qui nous qui nous donnent leur contribution. Moi, j'appelle les Français qui nous regardent aujourd'hui, qui vous écoutent sur europein euh à amener leur contribution à me les faire parvenir à je vous assure, moi je les je vais les tamiser, les hiérarchiser et je les présenterai au gouvernement. On a dit la même chose au moment de des gilets jaunes.

Finalement, les cahiers sont restés dans les placards. Oui. Enfin, il y a que les cons qui changent pas d'avis.

Jacques Sil, voyez, moi je peux vous dire que les gilets jaunes, je m'en suis bien servi aussi à Poissie. Ça m'a bien servi. Quand ça sert à Poissi, ça sert au pays.

Pour conclure, Carlve, jeudi Bruno Retaillot va s'entretenir avec Emmanuel Macron. Il va notamment aborder la question du dossier algérien. Il faut arrêter la méthode douce.

Ah, je crois qu'il faut que il faut qu'on muscle un peu notre jeu et que ce qui se passe avec Boem Sansel, c'est aussi très symbolique. Je dirais finalement de la tièdeur de ce qui se passe entre nos deux nos deux pays. C'était la grande interview de de Carl Olive.

Merci beaucoup monsieur le député d'avoir accepté notre invitation. Très bonne journée à vous. Merci.

J'acc. Yeah.