"Il existe un fléau de corruption au Liban", explique la procureure Ghada Aoun
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bon je tombe beaucoup parce que si ça suffit en france dans un pays enfin très développés qui a connu une histoire très riche et qui est où la justice vraiment un background très très riche aussi et où on a vu des leaders qui sont ou ont été jugés qui sont passés devant la justice donc j'espère beaucoup parce que vraiment on vit des moments très durs au liban on vit une crise économique terrible les gens sont vraiment dans dans la la plus grande pauvreté ils ne peuvent pas même à se soigner dans les hôpitaux le gouvernement n'a plus d'argent pour aider les hôpitaux et les gens sont vraiment je dis la vérité ils sont en train de mourir faute de soins et tout ça c'est dur à un fléau de corruption qui a frappé le liban depuis des années des années des années et le ce qui a provoqué ça c'est l'impunité c'est à dire que les dirigeants qui sont forts les gens puissants dans le pays ils ne risquent pas d'être jugés d'être passé devant la justice parce qu'ils sont protégés elles sont protégés ils sont protégés politiquement même judiciairement et voilà donc on a vraiment besoin de l'appui de de l'europe et de l'affluence spécialement c'est un s'est incliné contre l'humanité ce qui est arrivé au liban c'est un crime contre l'humanité sans la volée tout un peuple c'est vrai il y avait en 2019 un mouvement social important c'était le cri de la jeunesse mais malheureusement ils n'ont pas su continuer le pas sur ceux en fin un col donner ensemble mais bien sûr ça existe toujours bien sûr c'est un mouvement de te dire pour dire non à toute cette corruption qui est due aussi au système confessionnel et tout la justice ça commence ça commence moi j'ai commencé je suis très peu de sécurité mais je suis contente que je t'aime j'ai fait un pas pour mes collègues pour qu'ils puissent eux aussi faire quelque chose à ce niveau et il y a eu des cas comme ça et vous savez on fait face à ont fait face à une 1 2 lobby quand je ne veux pas la joue pas l'appeler mafia mais c'est un grand lobby proposer des défis d'études et de gros financiers des banques du droit du directeur de la bdf monsieur salam et appuyé par les politiciens donc est appuyée par certains jugent donc c'est tout un système dans le cas de la qu'attendez vous de la france des liens entre le liban et la france notamment l'acquisition bien sûr vous savez la loi libanaise la loi sur l'enrichissement illégitime ce qui diffère un peu de ce qui se passe en france elle dit que si on voit par exemple un gland fonctionnelle ou à n'importe quel fonctionnaire il s'est enrichi d'une manière bon obvious comme on dit très flagrante qu'il a eu des sas et 1 c'est une preuve que ils y sont allés illégitime c'est à lui de prouver le contraire c'est pas à moi de prouver que cet enrichissement et du ah bon je sais pas un héritage ou quoi que ce soit donc du fait même que monsieur salamé a acquis tout c'est bien pour nous c'est un indice bon ce qui peut qui acceptent la preuve contraire bien sûr mais c'est un indice que tout cet argent n'est pas de lui mais il ya que là aussi très différente je me demande pourquoi les tribunaux libanais parce que cette affaire n'est pas de mon n'est pas chez moi la sphère folie c'est très clair que les gens qui devaient être qui devait revenir à la banque à la bd elle est venue à une société privée qui est déjà pas s'en faire donc ça c'est très évident ne pas dire mais bien sûr j'ai tant que qu'il ait des mesures parce que le peuple main le peuple libanais images merci [Musique]
Nathalie Goulet