Trump's predation on Greenland | Sandrine Rousseau reacts on #franceinfo
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
le Groenland évidemment l'enjeu le président américain qui aimerait s'en saisir et qui annonce des droits de douane de nouveaux droits de douane sur euh sur une partie de l'Europe notamment la France. Euh est-ce qu'il faut se laisser faire ? Non seulement faut pas se laisser faire, mais euh il faut marquer euh une opposition virulente à ce qui est en train de faire Donald Trump qui est le règne de l'argent, le règne de du plus fort.
C'est la loi du plus fort. C'est-à-dire que il veut donc il peut obtenir. Et puis surtout enfin moi je voudrais pointer le fait que à chaque fois c'est pour aller chercher des ressources he si la Russie envahit l'Ukraine c'est aussi pour mettre la main sur un certain nombre de ressources des terres rares notamment qui sont notamment sur les terres du Donbas et sur les terres occupées par la Russie actuellement.
Les États-Unis arrivent et veulent prendre le Groenland parce que là aussi c'est un enjeu en terme de ressources et en terme économique. Et en fait on on je pense qu'on est dans une crise systémique du capitalisme en réalité qui va chercher les ressources par la force quand elle n'a plus les moyens de les avoir autrement. Et quelque part on est on on a là sous les yeux un acte nouveau de la colonisation, un nouvel acte de la colonisation.
J'arrive et je prends les terres. Mais dans chaque crise, il y a aussi un aspect un peu positif. Et ce que j'observe, c'est que cette crise du Groenland, appelons-la comme ça, permet aussi au Danemark d'interroger son rapport au Groenland et au peuple inuite qui sont sur place et permet aussi à l'Europe de s'interroger sur sa solidarité et sur sa politique de défense.
Et donc, prenons aussi l'aspect positif de cette crise, disons-nous que peut-être il en sortira quelque chose d'interrogation aussi sur notre nous vieille Europe, sur l'histoire de notre colonisation. No.
Sandrine Rousseau