Reconnaissance d'un État palestinien : position saluée à gauche, fustigée à droite
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« Emmanuel Macron l'avait repoussé à plusieurs reprises. Ce sera finalement en septembre prochain. La France va reconnaître l'État de Palestine. »
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« Une décision à ses yeux prise uniquement pour de pures raisons électoralistes. »
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Bonjour Thomas, bonjour à tous. Emmanuel Macron l'avait repoussé à plusieurs reprises. Ce sera finalement en septembre prochain.
La France va reconnaître l'État de Palestine. Une décision qui récompense le terrorisme fustige le premier ministre israélien Benjamin Netanu. À l'inversé, sans surprise en France, la position du président est saluée par la gauche.
Jacques Seré. Gauche et extrême gauche applaudissent des demains cette décision d'Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon salut, je cite une victoire. moral.
Mieux vaut tard que jamais s'exclame l'écologiste Marine Tondolier. Le socialiste Olivier Fort affiche lui aussi sa satisfaction sur les réseaux tout comme Dominique de Villepin qui qualifie cette décision comme étant historique, attendue et courageuse. Au sein du camp présidentiel, Ellisabeth Borne n'a pas tardé à réagir.
La ministre de l'éducation y voit l'unique chemin pour une paix et une sécurité durable au Proch Orient. En revanche, de l'autre côté de l'échiquier, la perception et tout autre, le patron du RN, Jordan Bardella dénonce une décision précipité qui accorde au Hamas une légitimité institutionnelle et internationale inespérée. Une analyse partagée par Eric Siot, le patron de l'UDR, dénonce l'indécence de cette décision après les massacres du 7 octobre.
Une décision à ses yeux prise uniquement pour de pures raisons électoralistes. Jacques serait journaliste politique d'Europe
Emmanuel Macron