" Éric Zemmour a aidé à libérer la parole chez Les Républicains " estime Gilles Platret
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour merci d'être notre invité politique si vous êtes le maire de chalon sur saône vice présidents des républiques en détention pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par fabrice veysseyre redon bojan fabrice bonjour original bonjour suite l'ajout du groupe ebra vos journaux régionaux gilles platret on commence évidemment par ce qui s'est passé hier réd merdes qui s'est donc terminée après trois jours de congrès c'était manuel macron qui a conclu ce congrès une heure de discours est ce qui vous a séduit le chef de l'état hier dans son discours je suis si désolée je ne sais pas céder à son pouvoir légendaire de séduction non il a il a été très offensif faut quand même reconnaître cette réalité parce que la meilleure défense ça reste l' attaque et que la résolution qui a été lu et adopté à l'unanimité du bureau juste le rappeler parce que vous savez qu'il a ciblé andré laignel comme le lecteur le message de cette résolution cette résolution a donc été adopté à l'unanimité du bureau ça veut dire y compris par les membres de la liste philippe laurent qui comme chacun sait avait été largement téléguidé depuis l'elysée donc bien sûr c'est important qu'on va revenir sur le fond de discours bien sûr andré laignel qui est le vice président 2 mais ce qui est effectivement été attaqué par le chef de l'état qui a aussi été attaqués durant cette campagne pour la présidence de l'association il ya un problème andré laignel non il n'y a aucun problème andré laignel je pense que le président la république dans son jeu essaye de faire croire qu'il ya un problème en fait il a essayé de diviser aujourd'hui air life c'était très clair la stratégie c'était ciblé quelques-uns on a bien vu qu'il ya eu un tacle pour françois baroin à d'ailleurs mais on a surtout vu effectivement qui avait une attaque contre andré laignel ces deux sessions par an autant concerne l'ancien maire de troyes et c'est quand il a faim on a senti tout ça et je pense que le l'erreur serait de dire finalement le président jette le projecteur sur une division qui n'existe pas je le dis bien l'acte fondateur d'une décision politique c'est le vote or la résolution qui donne résolution dure que la mf a produite à la veille du discours présidentiel même le matin même puisqu'elle a été adoptée lorsque le bureau s'est reformé est une résolution qui a été adoptée par tout le monde donc il n'ya pas de division à la mf sauf celle que le président république et cei pourquoi et parce que son jeu mais pour la même raison qu'il a téléguidé une liste c'est à dire essayer de casser l'unité de la mf puisque c'est pour lui à ses yeux un contre-pouvoir et qu'il n'aime pas comme chacun sait les contre-pouvoirs et qu'il a peur que demain ce soit hélas pour lui je dis bien pour lui une gêne dans sa campagne présidentielle on a vu un président en campagne hier n'y a pas besoin de se raconter d'histoires il est très clairement en campagne donc la mf unis le jem vous avez vu une attaque contre la gauche rappelant qu'andré l'aîné avait quand même représentante de la gauche historique dans le fonctionnement de la mf vous avez vu une attaque contre les socialistes n'ont de las palmas je dirais pas ça je pense qu'il ya eu une volonté de faire croire que la résolution dure exigeons voté par le bureau était l'oeuvre d'un seul or cette résolution si elle a été élue par andré laignel a été adopté par tout le monde à l'issue de débats on ne peut plus démocratique donc le jeu c'était de dire mais regardez finalement cette marotte anti gouvernement ou état c'est le fait d' andré laignel pas non c'est pas le fait d' andré laignel même s'il y a mis la saveur qu'on lui connaît dans la lecture il n'a fait que lire un texte approuvé par chacun le chef de l'état qui a commencé son discours en parlant malentendu début de son quinquennat avoir de préjugés vous l'appeliez vous à tirer les leçons de ce quinquennat dans sa relation entre lui et les élus locaux est ce que pour vous après son discours vous dites il a tiré la leçon non non non il n'a pas tiré la leçon n'a pas vu d'amande honorât vous savez c'est une petite phrase moi j'ai vu je vous le disais en introduction un président très offensif parce que il n'est pas allé sur les sujets qui fâchent on pourrait il nous a dit finalement que tout allait bien et que nous n'avions aucune aucun motif de nous plaindre tout va bien les dotations augmente les formalités administratives diminue donc finalement tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes c'était étonnant c'est tout de même parce que les mères ressentent et donc moi j'ai pas vu un président séducteur j'ai vu un président qui essaye de parler au delà des mers à une opinion publique en disant mais finalement c'est passé c'est la méthode coué ou c'est le saint le président déconner je ne dirais pas je ne dirais pas ça je pense qu'il est parfaitement connecté sur les réalités simplement c'est un président en campagne donc il a un discours de campagne hier c'était un président qui battait l'estrade devant les maires mais pour parler au delà des mers donc si sans mauvais jeu de mots ultramarins mais ça veut dire concrètement que il est pas dans l'analyse des faits il est déjà dans le reee pauline âge son mandat en disant j'ai bien agi j'ai agi conformément à ce que j'ai dit et donc vous avez tort de vous plaindre c'est moi qui ai raison donc c'est un président vraiment en campagne sur internet est aussi un président qui dénonce ouvrit mais un débat mortifère entre t-il dit entre l'état et les communes les collectivités locales y'a pas un fond de vérité quand même là dedans pas mais que le président rappelle que nous sommes partie prenante de l'organisation institutionnelle française c'est une évidence nous sommes représentant de la république dans un service sur 2,1 g mortifère non mais ça ça c'est le mot de trop parce que ça veut dire que finalement nous serions un seul bloc et que nous n'aurions plus aucune occasion de critiquer la politique du gouvernement et du président on voit bien la manoeuvre la manoeuvre c'est de dire taisez vous silence dans les rangs c'est moi le chef sauf que il n'est pas le chef des mères il est le président de république civil donne une force institutionnel incontestable mais il ne peut pas dans l'exercice de son mandat méprise et non pas simplement les maires notre personne n'a aucun intérêt mais les communes c'est-à-dire l'institution qui est la plupart des besoins des habitants ce que nous réclamons au fond dans la résolution est dans le travail qui va être menée avant l'élection présidentielle puisque nous allons produire des propositions soumises aux candidats et donc comme il est certain que monsieur macron sera candidat à sa succession il l'aura également à discuter des propositions que nous le soumettrons c'est tout simplement de nous donner les moyens d'agir pour que les besoins de la population soit satisfait c'est quand même extraordinaire que nous devions mendier des pouvoirs pour être juste près nos concitoyens et répondre à leurs besoins c'est ce que nous demandons avec force au président durant la campagne précédente il était déjà venu devant vous puisque la csc ça s'est très mal passé oui mais avec jamais cet exercice bien sûr écouter les candidats avant la campagne et c'est un peu ce qu'il a dit hier il a dit moi quand je suis venue devant vous en 2016 je vous ai dit qu'il n'y aurait pas de baisses de dotations il n'y a pas eu de baisse de notation je vous ai dit que je voulais supprimer la taxe d'habitation j'ai supprimé la taxe d'habitation est ce que finalement aujourd'hui vous pouvez lui reprocher ça il n'a fait que faire ce qu'il a dit il ya eu un exercice hier de reconsidération de relecture de son propre passage c'était dans grand auditorium de radio france j étais je m'en souviens très bien où l'accueil avait été non pas frais mais hostile il avait comme il en a eu quelques-uns hier même si les a faits traiteur terre très vite des sifflets l'avait accueilli dans ses propositions donc nous dire qu'il n'a pas baisser les dotations d'abord c'est une inexactitude pour un grand nombre de communes je vais vous donner un exemple effectivement monsieur hollande avait comme vous le savez drastiquement baissé nos dotations les dotations qui sont pas simplement un cadeau que l'état est aux communes mais une compensation des compétences que l'état a délégué aux communes et bien donc nous fonctionnons depuis 2015 avec des dotations en moins qui nous sont dus donc on peut s'attendre tout de même à ce qu un président qui aime la justice c'est ce qui nous dit lui-même rétablisse un niveau pour que nous permettre d'exercer nos compétences ça n'a pas été le cas et de surcroît et c'est là où le diable est dans le détail évidemment dans un grand discours de d'apologie personnel il n'en parlera jamais c'est que des compétences nouvelles qui ont été transférées subrepticement je pense par exemple pour les communes importantes qui gère maintenant la totalité d'instruction des cartes d'identité et des passeports par leur donnez moi d'être trivial mais c'est notre quotidien eh bien ça n'a pas été compensées à l'euro donc en fait nous avons payé davantage on a parlé la crise sanitaire il nous a fait en parler fable sur le fait que l'état aurait remboursé tous que les communes ont avancé mais c'est une erreur fondamentale moi je peux je peux le prouver par défi dans ma commune comme les autres maires les centres de vaccination les moyens matériels et moyens humains que nous avons mis et et de bon coeur en place mais c'est ce sont des frais que les ars ne rembourseront pas complètement donc on voit bien que quand on rentre dans le détail ce beau discours finalement vous n'avez rien perdu est une erreur c'est même un mensonge pardonnez moi je le dis avec le respect de la fonction mais je le dis bien nous sommes face à un président en campagne qui ne s'embarrasse pas des détails et qui a juste un message à faire passer j'aurais tenu tous les engagements que j'ai pris la vérité c'est que les communes sont plus à loos à la fin de ce mandat qu'elle ne l'était au début et ça c'est la réalité que nous vivons quotidiennement la faute au président de la république à l'état ou une crise sanitaire justement qui a compliqué aussi les budgets des communes alors c'est certain mais vous savez f1 la crise sanitaire est ce qu'elle est une affaire locale ou est ce qu'elle est une affaire nationale elle est tout à fait en herbe internationale sur le plan médical mais elle est une affaire nationale sur le plan de la solidarité donc ça n'est pas aux communes même si nous l'avons fait parce qu'on n'a pas discuté une seule seconde quand on a commencé de mettre tout en place quand on a distribué des masques aux hôpitaux parce que l'état était incapable de le faire vous croyez qu'on a demandé avant si on allait être remboursés est sûr que l'on y avait une urgence on a agi quand on a mis en place des centres de vaccination on n'a pas demandé un chèque à l'état avant de les mettre en place donc on l'a fait naturellement parce qu'on répond naturellement aux besoins de la population mais le jeu de dupes c'est qu'aujourd'hui l'état ne rembourse pas alors que c'est complètement dans sa mission complètement dans sa mission ne rembourse pas aux communes l'équivalent des dépenses qu'elles ont consentis je vais même aller plus loin nous sommes un certain nombre de communes à être allé au delà l'accompagnement au soutien du pouvoir d'achat moi j'ai fait des opérations de distribution de bons d'achat à tous les agents du service public ou du service privé qui avait été impliqué dans la gestion du premier confinement ça évidemment ça sera jamais remboursée mais je ne demande pas le remboursement là-dessus ce que je veux simplement vous dire c'est que nous sommes allés au delà donc si on la ville de chalon chara millions 5,1 millions 5 voilà et je vais régulant qu'aujourd'hui dont une partie non on aura remboursement d'une partie mais jeudi bien que d'anciens mis enceinte je suis très à daegu il ya des dépenses qui ne seront pas pour sable c'est celle que nous avons décidé de nous mêmes notamment pour maintenir et soutenir le pouvoir d'achat c'est des exonérations de taxe sur la publicité extérieure des droits de place etc mais ça nous ne demandons pas le remboursement l'état nous demandons simplement que l'état déjà nous rembourse ce qui dépend de lui c'est à dire nous avons été le bras armé de sa politique sanitaire sur la gestion des masques sur la gestion des centres de vaccination qu'au moins là dessus il rembourse aux communes ce qu'elles ont avancé au nom de l'état est là pour le moment le compte n'y est pas on va reparler de la crise sanitaire et de la lutte contre la 5e balle mais pour continuer sur ce qu'a dit le chef de l'état hier il a parlé de sécurité qui est évidemment un sujet qui préoccupe les français qui s occupent les maires et là il dit non mais c'est pas vrai l'état ne se désengage pas du tout en matière de sécurité qu'est ce que vous dites est ce à moi je pense qu'il ya aujourd'hui alors je serais plus modérée dans la critique que je peux opposés au président république sur le sujet on a manifestement une volonté de l'état d'être plus présents sur le terrain mais tout ça vient avec après des épisodes et une aggravation de la violence dans la société elle même donc ça ne doit pas être perçu comme une faveur que l'état consente irait aux communes c'est simplement les moyens qu'il se donne pour assurer la sécurité de nos concitoyens j'ajouterai simplement une chose vous savez l'effort énorme que les communes consentent elle même pour la sécurité de leurs concitoyens aujourd'hui les polices municipales s'appuie et c'est bien normal largement sur les réseaux de vidéoprotection qui les a payés les comédies elles ont été un peu aidées par l'état c'est vrai mais pas complètement donc on a ici une arme qui est une arme vraiment pour régler les affaires pour prévenir qui est largement payés par les collectivités territoriales et en particulier les communes donc on voit bien que c'est une compétence partagée l'état assure sa part nous avons souvent dit que bien sûr il fallait de la présence policière mais attention la présence policière n'est rien si les moyens matériels ne change pas que vous ayez des policiers sur le terrain mais qui n'est pas les pistolets à impulsion électrique nécessaire les voitures de service pour aller dans les quartiers un peu chaud ça ne servira à rien donc on voit bien que ne nous laissons pas à simplement parce que monsieur darmanin est très fort là dessus abusée par la politique du chiffre il faut aussi la bdic de la qualité donc il faut les deux et on essaie que les chiffres en terme d'augmentation je reconnais là ça complètement mais je reconnais aussi que parallèlement les chiffres augmentent en matière d' attaques sur les biens et les personnes et ça c'est quand même inquiétant c'est à dire que prix sur les nuls est ce que vous même vous êtes assez j'ai été menacée je ne sais pas s'il ya un élu qui ne l'a jamais été oui disent qu'il est protégé aujourd'hui par l'êta gérald darmanin annoncé de nouvelles mesures pour renforcer la sécurité des élus la semaine dernière est ce que ce sont les bonnes mesures et léger est à mes côtés sur ce j'ai pu tester auprès d'un collègue mr d'ailleurs que les choses sont allées très vite c'est un incident qui s'est passé dans sa commune il ya une dizaine de jours et en une semaine la sphère été réglé je trouve que c'est plutôt bien c'était une menace avec un voies de fait sur sur un maire et la personne concernée a été condamné à des dommages-intérêts interdiction de le rencontrer pendant plus d'un an en moins d'une semaine donc ça fonctionne bien simplement disons bien les choses moi je suis pas là pour faire du corporatisme que c'est rapidité qu'on est capable justice et gendarmerie ou police de faire respecter pour les élus qu'on la fasse aussi pour les citoyens parce que si demain la le moindre la moindre insulte un maire est condamné en une semaine et que vous avez des concitoyens qui sont menacés parfois agressés et qui voient leur plein de traîner pendant des années ça ne marchera pas donc pas trop de corporatisme de la protection nous portons une partie de l'autorité nous devons être protégé en tant que tel mais attention ce n'est pas à nous de passer avant le reste de la population un dernier mot sur congrès des maires après on va parler de crise sanitaire avec sa voix est ce que c'est aussi le congrès du renouvellement david rozehnal que vous souteniez a donc été élu président de l'association des maires de france il succède à françois baroin vous nous parler du bureau hier comment il s'est passé ce premier bureau et quelle place va avoir philippe laurent le concurrent de david lisnard dans les instances de la m vous savez que je siège était tête de liste pour le comité directeur donc mais je sais quand même ce qui s'est un peu passé hier matin on a eu d'ailleurs une quelques allusions pendant les discours des personnalités qui sont montés au créneau pour défendre leurs idées et puis je pense que en tout cas c'est la lecture que nous avons en fait l'institution elle même la rfa a repris toute sa place c'est-à-dire nous travaillons dans le consensus c'est toujours la base droite gauche centre réunis pour en voir une seule voie et vous voyez que en fait c'est ce que je vous disais en introduction la résolution finale qui a été lu par andré laignel a été adoptée on a bien montré masque philippe laurent c'est à lui de nous le dire j'ai cru comprendre que sur votre plateau s'il veut la garde j'ai cru comprendre sur votre plateau il avait lui-même émis ce qui n'apparaissait pas comme un souhait absolu de la garder je ne fêterai il aime raconter en disant qu'il voulait travailler mais ça je pense parce que enfin c'est une nécessité on a été opposé le temps de la campagne est terminée maintenant bon montrer un front uni parce qu'il en va de l'avenir de la commune et donc de l'avenir de nos consciences vous voulez qu'il reste mais moi je vous personnellement mais oui majeur fin qui dresse à sa fonction précédente ou à une autre mais qu'il soit là avec tous ceux qui ont été élus avec lui on a besoin de retrouver le chemin d'unités mais l'unité ça se travaille des deux côtés oui vous parlez de la vaccination gilles platret ya quelques instants plusieurs pays européens dont l'allemagne l'autriche prennent des mesures notamment de confinement pour les non vaccinés vous pensez que c'est une mesure qui serait applicable en france elle serait détestable je vous donne mon sentiment allez à ce point de division de la société française en condamnant en assignant à résidence les seuls non vaccinés ne me paraît hors de tout état de droit on peut pas faire une différence à ce point entre les concitoyens qu'il faille se protéger c'est une évidence absolue et dieu sait si nora blond sans cesse les consignes mais divisé la population sur cette base là non je vous donne mon avis c'est non à mon sens et je note d'ailleurs que notamment en autriche les choses sont en train de changer cette division de la société a été contestée y compris d'ailleurs par les forces de l'ordre qui devait la faire respecter et aujourd'hui le gouvernement est en train de être aux pédales et donc je pense que le gouvernement français regarde aussi ce qui se passe de l'autre côté de nos frontières et même un peu plus loin s'agissant de l'autriche et j'espère qu'on ne tombera pas dans cet excès oui à la protection la population non à la division du peuple français on est en campagne pré campagne présidentielle oui on pourrait on peut le dire oui on peut le dire est ce que ça va être compliqué de mener des politiques une politique sanitaire prévention même dans cette période sans prendre le risque d'être impopulaire c'est compliqué évidemment mais il faudrait pas que ça soit aussi un outil dans la main du président la dernière intervention présidentielle télévisée vous l'avez suivi comme moi je me suis demandé à la fin pourquoi il avait pris la parole sinon peut-être pour rappeler les consignes mais surtout de mettre un coup de pression vous savez que la peur est un moyen de gouvernement je souhaite simplement que le présent république avec les responsabilités particulières qui sont les siennes ne joue pas sur ce sentiment de peur pour anesthésier le débat présidentiel je pense que la tentation existe voilà et j'ai un peu lui sa dernière intervention à cette lumière là je ne dis pas et je ne dirai jamais qu'il ne faut pas se protéger je pense qu'il est impératif que chacun adopte vis-à-vis des autres les gestes qui les protège qui nous protège que les teams ans donc ce n'est pas l'idée de baisser la garde simplement nous tombons moins de l'excès inverse c'est à dire ne faisons pas de la peur un moyen de campagnes électorales en tout cas on y sera très attentif aux républicains comme ailleurs un mot sur le budget une décision des sénateurs les républicains le sénat est à majorité de droite on le rappelle qu'ils ont rejetée l'indemnité l'inflation 200 euros promise par jean castex pour l'aimer pour les personnes gagnant moins de 2000 euros net par mois vous soutenez sur le choix des sénateurs je pense que l'idée ait des sénateurs s'étaient pas de priver de pouvoir d'achat nos concitoyens c'était simplement de mettre un coup d'arrêt à une démagogie préélectorale on va être très clair depuis la crise et gilet jaune c'est open bar surtout les soutiens le quoi qu'il en coûte qui aujourd'hui est devenu une règle de gouvernement budgétaire alors que il ya quelques mois on aurait sauté au plafond en parlant de cela le quoi qu'il en coûte ne peut pas être une règle de campagne électorale nous aurons et vous l'avez bien notées notamment dans les débats de nos candidats nous avons encore un grand débat demain devant le conseil national des républicains nous aurons des mesures en faveur du pouvoir d'achat mais dites vous bien une chose c'est que la philosophie politique qui est la nôtre c'est pas de donner systématiquement d'échecs avec l'argent des autres puisque l'état n'est pas sa propre banque l'argent qu'il donne est forcément celui du contribuable ou celui des générations futures s'ils s'endettent c'est d'abord de réduire les charges et les impôts ça c'est une logique qui est la nôtre on voit bien que monsieur macron et dans la distribution des cadeaux pré noël et surtout pré électoraux et je pense que les sénateurs ont simplement voulu mener c'est non pas leur soutien au peuple français parce qu'on a quand même beaucoup de mesures qui ont été proposées ils ont restreint la cible c'est à dire qu'il ya moins de français vous avez bien vu informelle en touche en plus on a dit que la prime inflation devait d'abord c'était la philosophie aider ceux qui subissent l augmentation notamment du prix des carburants et des consommables or d'une manière électoraliste au possible la cible a été étendu à tout le monde et c'est ça que les sénateurs conteste et ils ont raison qu'on est ce qu'ils subissent mais qu'on ne donne pas des bons d'achat à quiconque qui sont en fait des bulletins de vote déguisé allez on va parler des débats puisque vous le disais effectivement il ya un grand débat demain devant le le conseil national puis dimanche troisième débat des républicains vous dites je suis porte parole je ne peux pas me prononcer il ya quand même un candidat qui va préfèrons son l'imaginons mais je resterai je suis désolé de ne pas satisfaire à votre demande vous savez pourquoi pour une simple et bonne raison christian jacob président du parti les deux porte-paroles année c'est vrai mais moi avons décidé de rester dans la neutralité pour une simple et bonne raison c'est que nous portons tous les trois la voix du parti vous avez des membres du bureau des membres de l'équipe dirigeante qui ont pris parti pour les uns et pour les autres et c'est bien légitime mais quand vous venez comme je le fais ce matin sur un plateau télévision je remercie encore votre habitation vous ne pouvez pas au nom du parti parce que je porte aussi dire je préfère un tel nous ce qui nous importe par contre je peux vous dire la philosophie qui peut nous anime et on voit bien que on sent que dans ces débats les choses avancent et que notamment des thèmes qui pouvait être un peu tabou à une époque sont en train de revenir sur le des biens d'ailleurs ces critiques énormément par la gauche j'ai entendu monsieur jadot qui nous refaisait la devise de la république puisqu'il nous accuse pratiquement des thèses d'extrême droite maintenant je sens simplement que la parole est en train de se libérer chez les républicains sur free de se libérer de se droitiser elle se libère pour une simple et bonne raison c'est que je le crée l'air pour le coup je peux le dire même si je ferait grincer quelques dents dans ma famille politique je pense que nous avons trop subi les oukases idéologique de la gauche ces dernières années nous n'avons pas osé mettre des mots sur des réalités que pourtant nous voyons comme spectateurs ou acteurs locaux sur le terrain aujourd'hui cette parole est en train de se libérer c'est à dire mais on s'est libéré grâce à eric zemmour est-ce que c'est lui qui a permis aux républicains de dire certaines choses qu'il n'avait pas dix jours répond cash je pense qu'il y avait des voix là je vais pas vous raconter d'histoires je pense que finalement il pose une question à tout le monde je vous parle pas des réponses qu'ils apportent qu'il apporte pas encore je parle du constat et je crois c'est pas le seul parce qu'on sent bien que les choses avancent dans notre famille politique depuis un petit moment j'ai peut-être été un peu précurseur on me l'a reproché à certaines occasions aujourd'hui dans la campagne des régionales oui nos décisions locales par rapport aux cantines etc notamment en 2015 sur la question des cantines et du respect de la laïcité donc simplement ce que je sens et moi c'est pour le coup c'est une vraie demande a beaucoup je ne prends pas parti mais je dis simplement que si nous ratons ce coche si les républicains ne met pas des mots sur des réalités qui sont tangibles visible par nos concitoyens alors ils passeront à côté de cette élection et nous savons ce qui se passerait si jamais nous ne sommes pas au deuxième tour d'élections on va avoir beaucoup de difficulté à passer ce cap présidentielle et notamment la survie du parti ce pourrait être engagée donc on a un besoin de franchise et de vérité si zemmour nous y aider tant mieux je pense que la réalité nous le commande en tout cas eric zemmour vous disiez vous répandez cache le concernant c'est un candidat de droite pour vous je n'ai pas senti fondamentalement socialistes 159 moi je pense pas qu'il soit d'extrême droite voilà alors vous savez que ça pour le coup c'est un débat au sein des républicains soyons clairs là dessus je n'exprime pas la ligne du parti politique je vous donne un avis personnel pour moi il a une lecture de droite de ce qui se passe sur le terrain maintenant je le dit j'attends les solutions je vous savez que le point faible eric zemmour son point fort c'est de faire un constat qui est largement partagé par une partie de l'opinion publique y compris d'ailleurs des électeurs de droite soyons clairs mais en revanche on attend maintenant les solutions parce que là aussi le diable est dans le détail si eric zemmour qui est très bon sur le constat est mauvais sur les solutions je pense que la force ne passera pas noël soyons très clairs là dessus aussi sur les solutions que ça vous a pas échappé mais pour ça faut déjà que con ça serait partagée eric zemmour qui n'est toujours pas candidat mais qui envisagent de se déclarer au moment de votre congrès quand vous le prendre écoutez cette bonne guerre si tenté qu'il est de bonne guerre chacun mène sa barque c'est pas moi de 2,2 d'estimer si l'agenda de monsieur zemmour est le bon on avait annoncé un première déclaration de candidature le 9 novembre jour emblématique du gaullisme ça a été reporté écoutez ça c'est son jeu c'est pas le voter quelqu'un vous pourriez rejoindre la question on a quand même l'impression que vous ne ménagez un petit peu alors mais je ne ménage rien du tout moi je fais partie de ceux qui partagent un certain nombre de constats avec lui je vais pas vous raconter d'histoires je suis pas venu là pour casser eric zemmour parce que ce qu'il dirait la lecture de son actualité ou de la vérité qu'il a sous les yeux est la même que la mienne mais si on fait un candidat est chaud vous soutiendrez candidats et attendait mais notre candidat a vocation à réussir si on commence à se mettre dans cette idée est que nous partons perdons mais alors c'est même pas la peine de partir merci beaucoup [Musique]
Gilles Platret