Qui est responsable de la crise entre la France et Israël ?
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Ben avec la voix de celui que vous entendiez à l'instant. Du coup, c'était tout simplement Philippe Bouraki qui baillit tranquillement pour se réveiller juste avant notre débat. Je vous le rappelle, vous êtes écologiste, porte-parole de l'écologie au centre et élu en Île-de-France.
Dites pas non, je vous ai vu et je vous ai entendu. C'est bon, l'arbitre vidéo est formel. C'est pas grave.
Vous avez le droit promet que non. J'ai fait j'ai fait ça parce que j'ai failli envoyer un message à la mauvaise personne. C'est pas grave, vous l'avez pas envoyé mais maintenant toute la France est au courant que vous avez failli le faire.
Quoi qu'il en soit, nous sommes avec Rislen Selica aussi qui est journaliste par ailleurs réalisatrice notamment pour M6 et pour la série Arnaque. Vous êtes par ailleurs podcasteuse. Et puis nous sommes avec Jean-Luc Benamias en duplexe depuis sa belle drôme qui est membre de la ligue des droits de l'homme.
Tout de suite notre premier débat. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Rien ne va plus entre la France et Israël, en particulier entre le chef d'État français Emmanuel Macron et le Premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu.
Dans la nuit, il a rendu publique une lettre Benjamine Netaniaahu qui s'adressait à la France et en particulier à Emmanuel Macron. Je le cite, "Votre appel à un état palestinien alimente le feu antisémite." Texte qui a été rendu public ce mardi.
Une une déclaration de Benjamine Netou qui a été qualifié aussitôt d'éroné mais d'abjecte par l'Élysée qui ajoute "La République protège et protégera toujours ses compatriotes de confessions juives. La période exige gravité, responsabilité, pas d'amalgame ou de manipulation. Bref, rien ne va plus entre Israël et entre la France.
Et on va se demander qui est responsable de cette dégradation. On va parler aussi de la situation en Israël avec notamment ces manifestations qui continuent souvent pour l'arrêt de la guerre, pour la libération des otages. On va parler du sort de ces otages.
Une quarantaine toujours retenue dans des tunnels sous la bande de Gaza. Une vingtaine encore présumé vivant comme les images de ce malheureux qu'on a vu complètement décharner dans un tunnel en train de creuser sa propre tombe. C'est ce qu'il disait manifestement sous la contrainte dans une vidéo tournée par le Hamas.
Il y a aussi l'autre situation, celle qui concerne le sort des civils à Gaza. Un sort désastreux avec une famine, des accusations de famine qui ont commencé depuis bien longtemps et en même temps des opérations militaires qui risquent de recommencer puisque il y a quelques heures, le ministre de la défense israélien a annoncé le rappel de 60000 réservistes pour participer à cette opération qualifiée de finale qui consiste à occuper la bande de Gaza pour y éradiquer définitivement le Hass. C'est un peu long ma présentation mais il y a beaucoup de choses à dire et je préfère qu'on pose le plus de termes possibles dans ce débat.
On va faire entendre tous les points de vue ce soir. On va essayer d'en débattre le plus tranquillement possible. Quit à ce qu'on ne soit pas d'accord, c'est pas grave.
C'est ça une émission de débat. On en débattra aussi avec Fabrice qui est toujours avec nous à distance depuis Cray au 0826 300 300. Jean-Luc Benamias, Philippe Bouraki et Rislen Selica.
Première question pour Jean-Luc Benamias parce que tiens, c'est à vous que j'ai envie de la poser. Qui pour vous est le premier responsable de la dégradation inédite des relations entre nos deux pays ? Mais déjà premier point, la dégradation c'est pas entre nos deux pays, c'est entre Israël et un nombre incroyable de pays du monde.
C'est comme du jamais vu. Alors que la France soit ciblée parce que il y a une relation euh et c'est normal entre la France et Israël, une relation extrêmement forte. Alors on peut en parler prioritairement mais c'est partout. la responsabilité, je veux y aller tout de suite.
Bien évidemment que monsieur Macron, je suis pas souvent d'accord avec lui mais là je suis d'accord avec lui même si ses positions sont tardive, je suis d'accord avec lui. Et donc dans ce cadre là, comment peut-on penser une seule seconde que les déclarations qui sont quand même pas très nouvelles au niveau mondial de savoir est-ce que la Palestine a le droit d'avoir un état ? Pour moi la réponse est oui depuis très longtemps.
Il y a bien eu les accords de paix qui ont été fait. Je regardé tout à l'heure les premiers accords de paix à peu près réel date de 1993. On en est toujours là. ce que fait le gouvernement israélien.
Je dis bien le gouvernement israélien aujourd'hui et notamment sur Gaza. Moi, je veux bien qu'on dise euh recrément en état palestinien, mais sur Gaza, on est en train d'éliminer complètement la population de Gaza. Euh je j'emploie le terme, j'ai mis du temps de de génocide parce que il y a un génocide, j'ai même pas besoin de beaucoup insister pour savoir que il y a de la famine.
Bon, j'ai déjà été trop long mais ça à ce niveau-là, la responsabilité est entre les mains du gouvernement israélien. On va revenir sur l'ensemble des termes. C'est un terme qui est contesté.
Vous avez le droit de l'employer, on a le droit d'en débattre, on a le droit de pas être d'accord. C'est même mon cas, mais c'est pas grave, on en parle. Quoi qu'il en soit, Philippe Bouraki.
Mais je suis d'accord avec Jean-Luc. Euh premièrement, c'est pas des une mauvaise entente entre la France et Israël ou l'Israël la France, c'est le gouvernement israélien qui refuse d'entendre autre chose que ce que lui a annoncé avec le soutien total à la bénédiction des États-Unis. Donc, il dit le reste du monde, j'en ai rien à faire.
Et aujourd'hui, tu as quasiment 170 pays qui ont reconnu un état palestinien. La France et je remercie le président de la République s'apprête à faire cet acte qui n'est pas un acte courageux. C'est un acte qui a été défini par les Nations Unies.
Donc par conséquent, on respecte les résolutions des Nations unies sinon on se barre des Nations Unies. Je le redis euh et j'ai été frappé dans ma chair le 7 octobre. On a été prise en otage par les islamistes du Hamas et par l'extrême droite israélienne.
Et donc si tu choisis pas un camp ou un autre, tu es un traître à un camp ou un autre. Non, nous les démocrates, les républicains, les progressistes, nous n'avons pas envie de choisir entre les islamistes et les extrêmes droites. Nous voulons choisir la paix.
Nous demandons la libération de tous les otages. Nous condamnons comme le président de la République l'a fait les crimes qui ont été commis, le programme qui a été commis par le Hamas. Comme nous condamnons ce que le gouvernement d'extrême droite israélien est en train de faire à des pauvres civils qui ne peuvent aller nulle part.
Ils sont emprisonnés. On leur dit "Allez au sud, ils vont au sud, on les bombarde au sud. Remonter au nord, ils remontent au nord, on les bombarde au nord." Alors, ils sont pris en otage effectivement aussi par le Hamas. et les images que dont dont tu as parlé ce ce ce pauvre en train de creuser sa tombe sont dévastatrices.
Au moment où où où où où plusieurs États européens disent on va reconnaître la Palestine, tu as le Hamas qui diffuse ça. Enfin, on a l'impression que le Hamas alimente l'extrême droite israélien et l'extrême droite israélienne alimente le Hamas. Et les décisions qui sont prises par le gouvernement israélien de construire des colonies supplémentaires pour diviser si je en deux, c'est quoi ?
C'est c'est c'est vouloir la paix. Non, c'est une occupation d'une terre qui a été définie dans des accords de l'ONU, qui s est grignoté de jour après jour après jour après jour jusqu'au moment où tu arrive à une situation où on nous oblige à choisir entre le mal et le mal. Je n'ai pas envie de choisir entre ces deux mâ là.
Aujourd'hui, moi je suis fier de voir tous ces Israéliens qui sont dehors qui sont en train de manifester. Et je rappellerai que avant le 7 octobre, c'est ce qu'attendait Benjamin Tanyaou, c'était la prison et il voulait réformer la justice pour ne pas aller en prison. et les manifestations monstres qu'il y avaient dans les rues euh d'Israël, c'était pour demander qu'on touche pas à cette démocratie et à la réforme de cette justice.
C'était avant le 7 octobre parce que le 7 octobre a tout changé. Rislen, Selica. Oui.
Donc alors moi si on me pose la question euh si Emmanuel Macron euh est-ce que le fait qu'Emmanuel Macron reconnaisse l'état de Palestine, ça conduit à l'antisémitisme ? Moi clair et net, je dis non. Au contraire, moi je trouve que ça apaise le monde entier.
En tous les cas, les les les pays euh de l'Union européenne reconnaissent alors pas tant que ça d'ailleurs, c'est intéressant mais on va y revenir. Il y a plus de 150 pays tout à fait qui reconnaissent sur 193. Donc je veux dire enfin on n pas entendu non plus Emmanuel Macron.
Après, la France a un un pouvoir euh voilà, enfin, je veux dire, elle a quand même une reconnaissance internationale surtout par rapport à la Commuté européenne. Donc, c'est très bien que aujourd'hui on prend nos responsabilités et euh par rapport à mes collègues, je suis absolument d'accord, le et monsieur Benamias dit le terme génocide. Oui, moi ce que c'est ce que j'avais dit la dernière fois, il y a un génocide qui se passe à casa et il faut pas que ce mot soit un tabou et ce n'est Vous pensez que ça nous fait plaisir de dire qu'il y a un génocide qui se passe à Gaza ?
Non, ça nous fait pas plaisir. Mais c'est Amnestie International, ce sont les ONG, Oxf, il y a des bombardements incessants, plus de 60000 morts, donc cette famille, des enfants déchiquetés, des hôpitaux rasés. Il y a des des enfants qu'on opère sans anesthésie et ça ce sont des humanitaires qui nous le ditent.
Et c'est notre responsabilité de journaliste, éditorialistes, de politique, de retracer ses faits. Donc ces faits et oui euh la France aujourd'hui elle est fracturée, ça c'est une réalité. Euh mais mais cette reconnaissance normalement doit mettre main dans la main pour en fait c'est une volonté internationale, c'est un alignement sur une volonté internationale politique parce que en fait OK l'humanitaire mais aussi la dimension politique.
Il faut arrêter dans d'être ce dénique en fait par rapport à la Palestine et il faut enfin reconnaître ce pays et c'est vrai se trouver à minima une solution politique à cette guerre. Ça on va en parler justement. J'apporterai en plus un peu la contradiction de ne serait-ce que parce que vous l'avez remarqué d'ailleurs, vous êtes tous les trois d'accord là-dessus dans ce sens-là.
Ça a pas toujours été le cas dans tous les studios et dans toutes les émissions. Donc on va faire en sorte de faire entendre toutes les opinions, y compris celles de Fabrice dans un instant. Mais avant ça, Fabrice, je voudrais qu'on fasse entendre l'invité de Jean-François Akili qui était là ce matin dans le Grand Matin Sud Radio.
Il s'appelle Arié Ben Semoun. Alors il a deux casquettes. D'une part, lui c'est l'ancien président de la communauté juive de Toulouse pendant les attentats de Mohamed Mera.
C'est d'ailleurs comme ça que Sud Radio l'a connu et qu'il avait connu Sud Radio aujourd'hui. Il fait toute autre chose. Il est le directeur général d'ELNET.
C'est une organisation qui offre aux relations entre Israël et la France. lui, il est scandalisé par ce qu'a fait Emmanuel Macron. On va écouter ce qu'il a dit ce matin.
Bah, écoutez, vous savez, la situation est extrêmement tendu. Le président de la République a pris une décision extrêmement grave qui consiste à reconnaître de manière unilatérale et sans aucune condition un état palestinien. C'est incontestablement une manière de récompenser le Hamas pour les crimes du 7 octobre.
Alors, il est pas là pour répondre donc c'est pour ça mais c'est important qu'il puisse vous allez réagir les uns et les autres tous. On donne la parole à Fabrice 0826 300. Vous êtes là Fabrice ?
Tout à fait depuis Creille. On a entendu plein de choses aussi bien ce soir d'ailleurs et c'est intéressant d'en débattre que ce matin. Comment vous vivez cette crise ?
Comment vous vivez d'ailleurs ? Mais en gros, que devrait faire la France pour vous dans cette situation ? Tout simple.
Bah à mon point de vue déjà, on a deux protagonistes. On a le président Macron, c'est le président de tout et son contraire. Hm hm. versus Netaniau qui a intérêt à mettre le feu partout aussi bien diplomatiquement que sur le terrain notamment avec en autorisant l'opération en charot de Gdéon 2 pour annexer Gata.
Tout ça pour éviter le tribunal en septembre. Voilà, c'est comme ça que vous le voyez vous. Pour vous, il y en a pas un pour attraper l'autre.
Évidemment, ils font pas la même chose mais en tout cas c'est comme ça que vous le vivez. Tout à fait. Vous dites qu'il fait tout et tout son contraire.
Emmanuel Macron, c'est pas complètement faux dans cette guerre parce que la première décision d'Emmanuel Macron, c'était de proposer à Benjamin Netwus, si on se souvient bien juste après le 7 octobre, d'envoyer l'armée française à Gaza avec d'autres armées justement pour éradiquer le Hamas. Il a changé de position sur le sujet. Oui, mais là c'est on a des excusez-moi peut-être le docteur voulait répondre.
Euh Fabrice, vous Oui, en fait, il y avait un préalable à la libération des otages si je me rappelle bien au niveau de Macron. Et là, il y a pas de préalable. Ça c'est la différence, c'est que le gouvernement français l'a dit quand on reconnaît euh l'indépendance de la Palestine ou du moins la Palestine comme état, on reconnaît pas du tout une structure dirigée par le Hamas au contraire.
Ah non, mais de toute manière le le Hash, je suis désolé, il est détruit. Il y a même des membres en fait de la sécurité enfin de enfin des anciens membres de la sécurité israélienne qui dit bien qu'aujourd'hui il faut arrêter cette guerre et que oui, il doit y avoir des membres du Hamas qui existent encore. Mais mais la preuve puis qu'il y a toujours les otages d'ailleurs donc ils sont bien recusés par quelqu'un.
Oui. Oui. Mais par exemple, on a fait aussi un amalgame entre les journalistes palestiniens et les membres du Hamas.
Mais les journalistes, ils ont été ciblés dans leur tente humanitaire, ils étaient pas dans les tunnels. Et puis imaginons qu'il y aurait des soupçons. Ben à ce moment-là, on fait des vraies enquêtes.
On bombarde pas comme ça des gens 5 personnes, plus de 200 journalistes selon reporter sans frontières. Donc moi en fait ce que je dis c'est vraiment des sources des ONG. Donc nous on n'est pas là à l'époque du 7 octobre.
Tout le monde a dit que c'était un pogrome, que c'était des crimes contre l'humanité. Amnestie internationale aussi, il a dit que c'était des crimes contre l'humanité. Et donc là aujourd'hui, on doit pas on doit appeler un chat un chat.
C'est un génocide qui se passe à Gaza. Alors quelle situation maintenant et que faire ? Parce qu'on dit effectivement le MAS est détruit.
Malgré tout, comme je le disais à l'instant, on voit toujours les images des otages, ils sont toujours retenus. D'ailleurs, le Hamas communique toujours et il y a encore des il y a encore d'ailleurs, ça c'est vrai, il y a une proposition de cesser le feu qui est étudié en ce moment, mais il y a encore des combats malgré tout. Donc ça veut dire que quoi qu'il arrive et quelle que soit la manière dont ça a été mené, on est face à un échec militaire et le Hamas, cette organisation terroriste est toujours là.
Philippe Buyaquier, on fait quoi ? Alors, elle est sûrement beaucoup plus affaiblie qu'au début, mais c'est vrai qu'elle est là puisqu'elle contrôle encore y compris l'aide humanitaire qui rentre. Rien ne rentre sans l'autorisation et la Val du Hamas et c'est elle qui fait les distributions.
Donc, elle alimente aussi certaines images qui permettent de voir et de mettre en exerbe. Donc moi, je je suis pas tendre avec eux. Ce qu'il faut, c'est clair une force présente de l'ONU sur Gaza pour garantir la sécurité de tout le monde et Rislen l'a très bien dit, il faut une enquête débusquer, attraper, dénicher et traduire en justice toutes celles et tous ceux qui sont coupables des crimes qui ont été fait le 7 octobre et après.
Pourquoi pas ? Mais on est d'accord que ça il y a un précédent pas très loin dans cette région notamment envoyer l'ONU, regardez la finule au Liban, elle a jamais pu empêcher ce qui s'est passé dans le su de Liban. n'a pas pu empêcher la prise de pouvoir dubola dans cette zone et ça suffit pas, ça marche pas malheureusement.
Mais la ben euh là, je pense qu'il faut pas non plus se comparer à d'autres conflits. Je dire là pour le moment Gaza est fermé. Aucun journaliste ne peut entrer en Gaza sans l'aval en fait de Tal de Israël.
Vous voyez ce que du gouvernement et de toute façon moi je fais même aussi l'indistinction du gouvernement de Benjamin Benjamin Nathanahou. C'est comme quand il y a lu 7 octobre, le monde entier était solidaire par rapport aux Israéliens de ce qu'ils avaient vécu parce que c'était affreux. Mais là aujourd'hui, on doit être aussi solidaire par rapport au civil Gazaoui et tout le monde on aimerait vraiment voir ce qu'il y a sur le terrain, mais on peut pas y aller.
Comment on fait ? Ça c'est vrai qu'il y a pour le coup une liberté d'informer qui n'est pas assurée du tout. C'est le moins qu'on puisse dire à Forceuri.
Dernière réaction d'Emmanuel Macron qui réagit d'ailleurs à l'annonce de la mobilisation des 60000 réservistes israéliens pour cette offensive. Je cite "Cette offensive ne peut mener qu'à un désastre". C'est ce que dit Emmanuel Macron Jean-Luc Benamias.
Qu'est-ce que les différents pays peuvent faire ? Je je ce serait si j'avais une réponse simple, ça se saurait hein. Euh et on le saurait mondialement.
Personne n'a de réponse simples. Euh le gouvernement israélien n'écoute personne, même pas ce que disent les Américains, même pas ce que dit monsieur Trump. Ils écoutent personne.
Ils ils avancent sur un fil qui pour moi d'ailleurs, je vais aller jusqu'au bout, j'ai quand même quelques origines juives. J'ai quand même un sentiment euh quelque part euh sur la création d'Israël, même si ça a été compliqué, quel un sentiment positif. Mais là, à terme, c'est la destruction d'Israël vers laquelle on va.
Pourquoi ? Parce que c'est tellement inacceptable. Je vais en rajouter une couche encore.
Mais non, mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe en S Jordanie ? On est en train d'accumuler les occupation euh interdites sur la 6 Jordanie.
On est en train de faire que la S Jordanie peut devenir le nouveau Gaza. Tout ça ne n'a n'a Si on veut des si on veut faire des projections positives, je n'en vois pas. Si on n'est pas capable la communauté internationale, mais je je vois bien que c'est difficile.
Monsieur Nethaniaou n'écoute rien. Voilà. Oui, je vais vous je vais répondre et vous apporter aussi la contradiction là-dessus parce que vous dites on est en train en colonisant ce qui se passe d'ailleurs de manière illégale, c'est un fait la 6 Jordanie de faire de la 6 Jordanie un nouveau Gaza.
Mais il y a une grosse différence entre les deux, c'est que le 7 octobre qui est partie de la bande de Gaza, dans la bande de Gaza, vous aviez pas une seule colonie israélienne, elles avaient au contraire été évacuée par Ariel Charon. Et c'est un des arguments des des isracus aussi. Certes, mais c'est un des arguments quand même et c'est important de le rappeler des Israéliens.
Il faut l'entendre. Quand on en est parti en donnant ce gage, en laissant la bande de Gaza, de quoi on a hérité ? Et ben d'un état qui était contrôlé par une organisation terroriste qui a fait ce que tout le monde a annoncé ici.
Il y a pas de souci. Mais comment on en comment on fait ? Euh non mais après faut se référer au droit international d'avoir laissé éliminer l'OLP, la direction de l'OLP.
Quand je dis de l'avoir laissé, c'est pas les Israéliens tout seul. C'est parce que c'est parce que c'est ça date un petit peu l'organisation de libération de la Palestine qui a donné naissance au fatal, le parti notamment qui est au pouvoir dans l'autorité palestinienne avec Mar accord de paix. H il y avait des accords de paix effectivement, il y a eu des accords de paix et ça n'a pas donné de solution.
Risen Selica. Oui. Euh et puis faut pas oublier aussi les colons qui sont aux portes de Gaza.
En fait, il y a des Oui, ils sont là. Non, c'est pas à vous que je faisais le mot tout va bien mais après c'est c'est vraiment pas effectivement ou alors il y a quelques centaines de colons qui sont au Gaz qui veut pas oublier que dans le gouvernement de Benjamin Nattanyahou il y a aussi cet extrémisme religieux il y a des ministres qui poussent à cette colonisation et Nataniaou bien évidemment est poussé par cette ce grand Israël il faut pas se voiler la face et ils veulent aller c'est aussi de de la Judée à enfin ils ont vraiment ces fantasmes messianiques qui sont qui sont insupportables. Moi je dis il faut se référer aux droits international.
Et donc dire quoi à Israël au-delà de l'arrêt de la guerre ? C'est quoi la solution à terme ? Mais Israël aujourd'hui le gouvernement est un état criminel.
Aujourd'hui la CPI c'était pas ma question. Non mais pardon mais quelle solution quelle solution à terme parce que ce que je veux dire par là et je la pose à tout le monde d'ailleurs alors ça on a compris ça c'était l'urgence pour vous l'urgence humanitaire notamment mais au-delà de ça on ne voit pas le début du commencement de la moindre solution politique. D'ailleurs, il y en a pas dans ce que dit le gouvernement israélien contrairement à ce qu'on pourrait penser.
Qu'est-ce qu'il y aurait comme solution qui ferait qu'un jour comme ce qu'on a pu voir après plusieurs siècles de haine en Irlande du Nord on trouverait une solution acceptable par les uns et par les autres ? Comment vous la verriez ? vous d'abord Islen ensuite Philippe Bouraki, ensuite Jean-Luc Benamias.
Ben déjà, je trouve comme je vous ai dit, il y a cette volonté, donc cet alignement politique international qui il faut reconnaître les frontières de la Palestine, les frontières des accords d'OFlo. Il faut revenir là-dessus et même aussi aborder les questions, la mémoire, la Nagba qui est la catastrophe pour les Palestiniens. Donc moi, je pense qu'il faut vraiment, il y a ce devoir de devoir de mémoire par Israël et reconnaître les frontières palestiniennes.
Philippe Bourc je rien ajouter à tous c'est clair s'il y a pas un état panestinien vous aurez des gens qui sont toujours opprimés qui auront aucune envie c'est se venger contre les gens qui les opprim qui sera jamais une excuse quand on voit les crimes qu'on pu être conn par il n'y a aucune excuse à ce que ce que je suis en train de dire en même temps évid mais en même temps ils font qu'on soit capable de de de condamner celles et ceux qui ne respectent pas les lois internationales et celles et ceux qui oppriment un autre peuple donc là il y a des gouvernements d'extrême droite qui ne veulent rien entendre il y a des messianiques qui tu l'as très bien dit Rislen qui ne qui n'arrivent même pas à prononcer le mot de S Jordanie pour eux c'est la Judée Saint-Marie donc il y a rien à faire dans une déshumanisation aussi des Palestiniens. On a un vrai problème avec ça. Il n'y a jamais d'excuse au terrorisme.
C'est ça le problème. Donc dans ce caslà c'est un des problèmes mais d'un autre côté quand on pousse des gens dans des situations intolérables pour eux-mêmes, je dis pas que le terrorisme est un acte évidemment euh euh obligatoire dans ces cas-là. Mais ça peut ça peut pousser les gens, je sais bien.
Ça peut pousser les gens là-dedans. Non mais je sais mais quand quand vous le dites, c'est pour ça qu'on je prends le temps d'en parler. Vous allez me répondre.
Vous allez me répondre Jean-Luc. Mais quand vous dites vous dites qu'il y a jamais d'excuses au terrorisme, en général dans ce genre de phrase, on entend toujours, on ne retient que le mec qui suit. C'est pour ça que je vous laisse le temps de le préciser ce propos parce que s'il y a pas d'excuses, il y a pas d'excuses.
Quel que soit le score, il le sort inacceptable. Si si je si je peux mais ça fait des des alors Jean-Luc Jean-Luc d'abord pardon qui qui précise son prop je je n'exprime aucune compassion par rapport à tout acte terroriste. Je n'exprime évidemment aucune compassion par rapport à ce qui s'est passé le 7 octobre.
Le 7 octobre quand j'ai vu le 7 octobre je me suis dit le Hamas est en train de se suicider. H c ils ont il voilà c'est une bon voilà c'est c'est peut-être la seule chose qu'ils auront réussi à faire d'ailleurs au terme de cette journée. On y reviendra quoi qu'il en soit.
Je suis désolé on arrive au terme de ce débat. Juste je voulais dire que Benjamin Nathanou a renforcé aussi le Hamas quelque part. Je veux dire, c'est lui aussi qui a fait que le Has est devenu une force et une sorte de comment dire euh de seule alternative pour les Palestiniens parce que les gaz en tout cas pas les autres.
Oui, voilà. Mais euh parce que il y avait cette ce désespoir ce désespoir de ne pas voir le bout de enfut pas oublier que on appelle les fois la Palestine les territoires occupés. Ça veut dire aussi.
Il faut aussi rappeler, il y a une autre chose dont on parle très peu d'ailleurs parce qu'on peut pas notamment envoyer les journalistes. Vous avez eu des manifestations notamment de Gazaoui contre le Hamas et un certain nombre de fois faut le rappeler aussi. On reviendra dans ce sur ce drame parce que de toute façon malheureusement il n'est pas terminé et avant ça, on va essayer de se détendre un petit peu avec vous trois et vous quatre même Fabrice dans un instant, on va tester votre connaissance de l'actualité Sud Radio.
Go!
Jean-Luc Bennahmias