Eric Zemmour sur BFM TV : La justice veut me faire taire !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vous regardez BFM dimanche soir, ravi de vous retrouver. On est ensemble jusqu'à 20h et c'est donc le président de Reconquête qui est l'invité de la semaine. Bonsoir Éric Zemour.
Bonsoir. On va parler des dernières attaques d'Elon Musk et de Donald Trump contre l'Europe dans quelques instants. On parlera aussi du voyage d'Emmanuel Macron en Chine.
Il en revient et il menace aujourd'hui la Chine de taxe dans les mois qui viennent. On évoquera aussi les derniers propos de Nicolas Sarkozi dans son livre qui semble enterrer le Front républicain contre le Rassemblement national. Mais d'abord, si vous voulez bien, ce qui s'est passé hier soir à Lyon lors de la fête des Lumières, des messages hostiles à la police ont été brièvement projetés.
La police blesse étu non à l'état policier d'après la préfaite du Rô qui était tout à l'heure sur BFM TV, c'est ce sont les soulèvements de la terre qui auraient revendiqué cette action. Soulèvement de la terre, mouvement d'ultragauche. Quelle est votre réaction ?
Vous savez, j'ai régulièrement affaire à tous ces gens-là qui se prétendent antifascistes, qui pourrissent mes meetings, mes signatures de dédicace. Ils sont insultants, véhémments, parfois même violents. Euh je les ai vu à Brest et dans d'autres régions euh vraiment frapper des des des vieilles gens, des enfants.
Euh c'est vraiment de de la racaille. Et je peux vous dire, j'étais vous parlez des soulèvements de la terre, je me souviens que le ministre de l'intérieur avait voulu les dissoudre et qu'à l'époque le Conseil d'État avait retoqué cette dissoubé. Euh et par ailleurs, vous savez, toute cette mouvance qui se prétend antifasciste parce que c'est ça, c'est les antifascistes, ils ont un député LFI avec Raphaël Arnaud et ils ont pignon sur rue.
Moi, je me souviens toujours, vous savez, d'une phrase du grand cinéaste Pasolini qui disait dans les années 70 "Le fascisme reviendra sur la scène à condition qu'il s'appelle anti-fascisme." Nous y sommes. C'est vous considérez que c'est une association fasciste les soulèvements de la terre.
Ce sont des Ce sont des Oui, tous ces tous ces groupuscules là pour moi, je les mets tous dans le même sac. Voilà, il y a un homme Éric Zemour qui ne décolère pas depuis 2 jours, c'est Elon Musk, le patron du réseau social X qui vient de se voir infliger une amende de 120 millions d'euros par l'Union européenne pour tromper prix sur son réseau social. En réponse, il multiplie les attaques contre l'Europe.
Il dit qu'elle devrait être abolie. Il a même reposté ces dernières heures un message mélangeant le drapeau étoilé européen au drapeau du 3e Reich. De quel côté vous êtes ?
Écoutez, moi je suis euh du côté de ce que les Américains appellent le free speech. Donc du côté d'Elon Musk ? Non, je ne suis pas du côté d'Elon Musk, je suis du côté de la liberté d'expression et je considère que la Commission européenne, les autorité française, toutes les lois qu'on a accumulé depuis 50 ans pour brider cette liberté d'expression devrait être abolie.
Donc je suis pour la liberté d'expression. Vous êtes clairement du côté d'Elon Musc. Bah s'il est pour le free speech lui aussi, on est d'accord.
Donc ça veut dire loi de la jungle et les lois même si elles sont votées adoptées par le Parlement européen et par tout le monde, elles n'ont pas de valeur pour vous. Ah non, j'ai pas dit ça. J'ai pas dit ça.
Là, il s'agissait de respecter lo la Commission européenne qui respecter sa loi. Elle a raison, c'est pas mon problème. Non, je me passe sur un plan philosophique et de philosophie politique.
En Europe, il y a des lois, tout le monde doit les respecter. Mais moi, je suis pour abolir les lois qui enrégimentent la liberté d'expression. Vous voyez, c'est pas la même chose.
C'est c'est je je j'avais déjà dit ça pendant la campagne présidentielle. J'estime qu'en France, on a trop corseté la liberté d'expression. En gros, si vous voulez, sous prétexte de ouvrez les guillemets du discours de haine, fermer les guillemets qui ne veut rien dire, on a et j'en suis une des principales victimes, on a judiciarisé le débat idéologique et politique.
Je trouve ça ce que vous dites, c'est qu'il faut pas de règle. En tout cas euh bah c'est ce que vous dites. Je dis je dis sous la 3e République, d'accord, il y avait pas X.
Non, il y avait pas X, bien sûr. Il y avait pas la télévision, bien sûr, mais il y avait vous savez les les affrontements politiques étaient étaient étaient dur dans la presse écrite. Tout le monde lisait la presse écrite.
Ça revient au même. Il y avait une loi de 1881 qui disait l'imprimerie est libre. Et ben là, je veux la même chose.
Exemour libre de dire de faire circuler n'importe quoi. Mais pourquoi n'importe quoi ? C'est marrant.
Euh bah là en l'occurrence qui va décider que ce qu'est n'importe quoi ? Là en l'occurrence pour rentrer dans le dossier X, l'amende elle est infligée à X parce que sous couvert de certifier des comptes, c'està-dire de de de les approuver, de dire que ce sont des comptes crédibles, en fait Elon Musk a simplement fait payer et des gens qui pensent suivre des comptes sérieux suivent en fait des comptes de gens qui ont payé. Vous comprenez ?
C'est pour ça que je veux pas rentrer c'est pour ça que je veux pas rentrer dans le détail de cette bataille. Moi, je me pl je me place sur le plan des principes. Sur le plan des principes, j'estime que la liberté d'expression est par trop corseté en Europe et que nous devrions prendre exemple sur les États-Unis.
Voilà, c'est tout. Mais par exemple, quand vous voyez qu'ell Musk reçoit le soutien sur X tiens justement de Dimitri Medvedev, ancien premier ministre russe, bras droit officieux de Vladimir Poutine, ça vous inquiète pas. Il m'en faut plus pour m'inquiéter, je vous assure.
Pas du tout. Non, non, ça ça m'inquiète pas du tout. Je vous dis, on va pas épiloguer 3 ans là-dessus.
C'est un sujet, je vous ai répondu, j'ai pas envie de vous en dire plus. Mais c'est vous êtes patriote mais sur ce coupl- là, vous êtes du côté des Américains. D'abord là, il y a pas la France hein, il y a c'est l'Europe, l'Union européenne, les institutions de l'Union européenne, c'est pas la France et Elon Musk.
Je me place sur le plan des principes. Je vais pas parce que je suis patriote, je vais pas donner raison contre mon avis quand même. Dans un document officiel euh publié vendredi dernier, l'administration Trump a mis en garde l'Europe contre un risque, je cite ce document, d'effacement civilisationnel d'ici 20 ans, notamment euh du fait ce document de de l'immigration massive sur l'Europe.
Là-dessus, vous êtes d'accord ? Alors là aussi, vous allez me dire que je ne suis pas patriote parce que je donne raison à l'administration Trump. Ça fait 30 ans que je dis ça.
Alors euh parce que Trump le dit, parce que l'administration américaine le dit, je vais plus avoir le droit de le dire. Vous voyez bien que c'est ridicule. Oui, l'administration Trump a raison.
Quand on dit d'ailleurs vous l'avez présenté, je suis pas d'accord avec votre présentation, vous dites c'est une hostilité à l'Europe mais au contraire j'ai dit les attaques contre l'Europe. Voilà les attaques contre l'Europe, c'est le contraire monsieur. C'est il y a que lui qui aime l'Europe, il y a que lui qui défend l'Europe européenne.
Non, il y a que lui qui défend la civilisation européenne et moi en l'occurrence et d'autres. Mais je veux dire, c'est les gouvernements français et européens qui en laissant rentrer des millions d'immigrants venus des contrées arabo-musulmanes qui sont en train de changer le continent européen qui était une terre chrétienne en une terre musulmane, ce sont eux qui détestent l'Europe, ce sont eux qui détruisent l'Europe. Donald Trump, lui, il prend acte, vous vous avez vu ce qu'il écrit ?
Il écrit "Pourquoi être allié avec des Européens qui ne seront plus européens ?" C'est le bon sens. Ça fait des années que je l'annonce.
L'Europe est en train de devenir un continent africain et maghrébain et arabo-musulman. Ce n'est plus l'Europe. L'Amérique l'Amérique était alliée aux Européens parce que l'Amérique était la fille de l'Europe.
Ce n'est plus l'Europe ou ce ne sont plus les États-Unis ? Non, ce n'est plus l'Europe. Ce sont justement toujours les États-Unis.
Quand Donald Trump menace de rompre les alliances avec l'Europe, c'est lui qui menace. Non, vous savez, ça c'est une autre question, c'est jusqu'à quel point les Américains se sentent concernés par les guerres en Europe. Vous savez, je me souviens euh en 40, Paul Renault suppliait les États-Unis de venir nous soutenir parce que les Allemands étaient en train de nous battre et ils sont pas venus, ils sont venus que en 44.
Voyez, c'est une vieille histoire. Pareil pour la guerre de 14, c'est pas la même chose. Là, vous mélangez tout.
Euh ce que je vous dis, c'est que l'is c'est le département d'État, je crois euh est tout à fait pertinent. Je dis la même chose, je vous dis depuis des décennies, l'Europe est en train de s'effacer, de ne plus être l'Europe et ce sont les gouvernements européens qui sont coupables. Dans son livre apparaître la semaine prochaine, Nicolas Sarkozy raconte les quelques jours qu'il a passé à la prison de la santé récemment et il regrette que certains comme le président des Républicains Bruno Retaillot n'ait pas pris le temps de l'appeler.
Est-ce que vous vous lui avez parlé à ce moment-là ou depuis ? Non, je lui ai envoyé un message quand j'ai appris sa condamnation à la prison. Il vous a répondu oui oui.
Vous avez eu un échange téléphonique. Vous n'en diraz Non, je en dirai pas plus. Voilà, on a eu un échange.
Nicolas Sarkozi raconte dans les extraits de ce livre qu'a pu consulter BFM TV et qui a pu consulter la tribune également qu'il a parlé à Marine Le Pen avant son entrée en prison et il affirme qu'il lui a dit qu'il ne soutiendrait pas un front républicain à l'avenir face au Rassemblement national. Et qu'il est prêt à le dire, à l'assumer publiquement. Quelle est votre réaction ?
Ben, je suis content que Nicolas SarkoZ euh euh dise ce que j'ai dit pendant là aussi euh 30 ans. J'ai, vous savez, quand j'étais journaliste politique, euh je fus le seul à l'époque de Jacques Chirak, avant même Nicolas Sarkozy, à dénoncer ce qu'on appelait le cordon sanitaire. À l'époque, j'avais tous les journalistes contre moi et j'avais toute la droite contre moi, à part quelques exceptions comme Charles Pasquais ou Alain Perfite.
Donc c'est une vieille histoire pour moi. J'ai dit depuis le début que c'était une bêtise, que on tombait dans ce que j'appelais le piège de Mitteran. Oui, pardon, le Front républicain, que la gauche n'avait pas à décréter les alliances de la droite puisque Ja Chirac, c'était pas la gauche.
Le Front républicain de Jacques Chirac, c'était pas la gauche. Il décrétait ce qu'il disait. Si.
Ah bon ? J'ai connu cette époque, si vous me permettez, euh c'était la gauche qui avait dit que euh l'alliance avec le Front National de l'époque de Jean-Marie Le Pen eut été immoral et il y avait des gens à droite comme Michel Noir et d'autres qui disaient "Oui, la gauche a raison." Donc vous voyez, c'est sur pression de la gauche.
Et Shirac a fini par céder et à se soumettre à ce dictac de la gauche que je dénonçais à l'époque. Donc je moi je n'ai pas changé. Mais pour vous que Nicolas Sarkozy dise ça, enfin plutôt qu'il l'écrive aujourd'hui, ça change quelque chose ?
Ben ça change quelque chose. C'est important puisque il a été président de la République, il a été patron de la droite à l'époque. Euh il était très hostile à toute alliance avec le Front National.
Je me souviens de euh de prise de bec si j'ose dire entre lui et moi à ce sujet. Donc oui, ça change quelque chose. Il n'est ce n'est pas rien.
Il dit aussi toujours dans ce il est dommage qu'il ne l'it pas fait quand il était président. Il dit aussi le chemin de la reconstruction de la droite ne pourra passer que par l'esprit de rassemblement le plus large possible sans exclusive ni anathème. Ce qui ne veut pas dire exactement ce que vous dites vous.
C'est-à-dire c'est pas l'union des droites. Il ne ne dit pas "Je veux fusionner tout le monde". Euh oui, moi non plus je veux pas fusionner tout le monde.
Vous savez aujourd'hui aujourd'hui la situation est complètement inversée. Qu'est-ce que c'est l'Union des droites ? L'Union des droite, c'est le rassemblement des partis qui se qui se reconnaissent de droite.
Bon, très bien avec les électeurs qui se reconnaissent de droite. On on on verra cette distinction après. Aujourd'hui, si vous voulez, le Rassemblement national après l'avoir longtemps réclamé quand il était le Front National n'en veut plus.
Quel est son intérêt ? C'est le rassemblement. Attendez, c'est le Rassemblement national qui n'en veut plus aujourd'hui.
C'est Marine Le Pen et Jordan Mardella qui n'en veulent plus. qui ne veulent plus du rassemblement des droites. Bon, il faut Non, mais il faut prendre l'acte.
H peut-être que c'est son intérêt. Moi, je vois l'intérêt de la France, je vois pas l'intérêt des boutiques, mais peut-être que vous avez raison. Je vois bien par exemple que vis-à-vis de moi et vis-à-vis de reconquête, ils font exactement la même chose que ce qu'a fait Jacques Chirac avec Jean-Marie Le Pen.
C'est-à-dire que on ne salie pas pour ne pas lui donner des députés et donc une force plus grande qui pourrait nous menacer plus tard. Très bien, ce genre de choix tactique, on voit où ça a mené aujourd'hui. Donc le Rassemblement national ne veut pas l'union des droites.
De l'autre côté, à part Nicolas Sarkozi mais qui n'est plus euh qui n'a plus de responsabilité à LR, les gens de LR non plus ne veulent pas de l'Union des droites. Ils disent, j'ai encore lu Retaillot aujourd'hui, Bruno Retaillot sur ce plateau qui dit c'est de la tambouille. L'Union des droites, on ne la fera pas avec une primaire.
On la fera pas en se rapprochant. Laissons les électeurs les électeurs la faire dans les urnes. Oui.
Alors, les électeurs, ils l'affront en votant pour le Rassemblement national. Euh moi ce que je dis, c'est que je il faut bien comprendre il faut bien comprendre qu'aujourd'hui moi, tous les gens dans la rue, je vais en ce moment partout pour présenter mon livre, euh pour signer des dédicaces, je vais partout en France. Tous les gens me parlent de ce rassemblement des droites.
Mettez-vous ensemble, mettez-vous ensemble. C'est ce que j'entends et je dis à ces électeurs-là, il y a un choix à faire. Soit vous voulez continuer à voter pour le Rassemblement national puisque c'est lui qui est largement en tête dans les sondages et vous n'aurez pas l'Union des droites.
Soit vous voulez l'Union des droites et dans ce cas-là, il faut voter pour Reconquête car Reconquête est le seul parti qui si il était en tête ouvrirait ses bras et dirait "On fait un accord ? On fait un accord sur quoi ? Vous allez me dire ?" Ah bah attendez, je vais quand même poser les questions.
Ah bon ? Si vous permettez juste pour être bien clair, donc dans votre union des droites rêvé, il y aurait le RN, mais c'est parce que le RN n'en veut pas aujourd'hui que ça peut pas se faire. C'est bien ça.
Mais dans un monde idéal, toutes les droites de l'extrême droite à la droite devraient se réunir. Écoutez, on a demandé aux électeurs du Rassemblement national s'il seaient de droite ou de gauche puisque Marine Le Pen dit "Moi, j'ai beaucoup d'électeurs de gauche à Baumont et ailleurs et donc moi je ne suis ni de droite ni de gauche. D'ailleurs, moi je pense qu'elle est de gauche.
On y reviendra sur les affaires budgétaires j'imagine, et sur d'autres. On a demandé aux électeurs du RN, 75 % des électeurs du RN se déclarent de droite et 5 % se déclare de gauche. Donc vous voyez que ces gens-là sont de droite.
Moi je pense. Donc pour vous par exemple le programme économique du RN ne serait pas un obstacle à une union des droits qui est un programme de gauche. Donc vous êtes prêt vous seriez prêt à faire l'union avec un programme de gauche avec la retraite à 62 ans.
Attendez attendez je vous ai dit je vous ai dit il n'y aura pas d'alliance avec le RN tant que le RN sera en tête. Il n'y aura d'alliance que si Reconquête est en tête. Si Reconquête est en tête, il imposera ces thèmes.
Moi, je pense que il y a un un sujet majeur de de rassemblement et d'accord entre le Rassemblement national reconquête et les LR, enfin beaucoup des LR, c'est l'arrêt de l'immigration. D'ailleurs, c'est même pour cela que beaucoup de gens sont prêts à voter pour le Rassemblement national en faisant fit de tout le reste parce qu'ils sont pas d'accord avec le Rassemblement national sur les impôts, sur le travail, sur l'assistana, sur l'islam puisque Marine Le Pense que l'islam est compatible avec la République n'est pas et même et ce qui n'est pas mon cas et même et même ils sont prêts à sacrifier l'image qu'ils se font d'un président de la République, de son niveau d' cetera et cetera. Donc ces gens-là sont prêts à sacrifier tout pour une chose, une chose, l'arrêt de l'immigration.
Ils sont comme Trump, voyez, et ils sont comme moi. C'est le le c'est la condamnation à mort de la France cette cette invasion migratoire. Donc après vous avez bien compris qu'on a des différences énormes.
Vous avez pointé l'économie, la retraite à 62 ans de Marie. La retraite à 62 ans, c'est une évidence. Tout le sujet économique, ils ont augmenté, ils ont payé, ils ont inventé h ta axes pendant le débat budgétaire.
Mais j'imagine qu'on va en parler et il y a d'autres sujets d'ailleurs sur le walkisme. Ils sont très désinvoltes alors que nous on le combat euh sur le RN a sur le Oui. C'estàdire il pense que c'est pas c'est pas un sujet.
Moi je pense que c'est un sujet important. Je vous dis que qu'est-ce qui vous fait dire ça pour le RN ? Des réflexions directes, des déclarations de tangi, d'autres et cetera.
Mais passons sur l'islam. Nous avons un désaccord de fond avec les gens du RN. Les gens du RN pensent qu'il le RN le l'islam n'est pas l'islamisme.
Moi je pense que c'est la même chose et l'islam est compatible avec la République. Je pense le contraire. Donc vous voyez qu'on a des désaccords de fond.
C'est pour ça comment vous pouvez dire que l'islam c'est l'islamisme que c'est la même chose ? Comment vous pouvez dire euh on va peut-être faire une parenthèse mais c'est important parce que c'est le le fond de votre pensée que vous en avez parlé plusieurs fois ce soir. Comment vous pouvez dire islam égaleis islamisme ?
C'estàdire le simple fait d'être pratiquant aujourd'hui conduit à l'islamisme. C'est très simple. D'abord euh étymologiquement, il faut que vous sachiez que quand le mot islamisme a été inventé au 18e siècle, il était strictement synonyme d'islam.
Oui, mais g croi aujourd'hui euh regarde pas ce qui se passa au siècle. C'est important l'étymologie, c'est très important. Deuxièmement, qu'est-ce que c'est que l'islam ?
L'islam c'est le Coran, la charia, euh les hadithes qui sont les haut faits du de prophète. C'est tout ça l'islam. On est d'accord.
Qu'est-ce que c'est que l'islamisme ? Qu'est-ce que vous mettez dans l'islamisme ? Vous mettez par exemple que il faut tuer les les homosexuels.
Par exemple, h c'est dans l'islam, vous met c'est dans le Coran, c'est dans le la charia. Vous mettez que il faut pas serrer la main des femmes et cetera. Tout ça c'est dans l'islam.
Euh quand quand il y a eu ce sondage il y a 15 jours maintenant ou 3 semaines, sondage de l'Institut If IOP qui a été très commenté et très critiqué aussi. Absolum. Bah c'est normal qu'on critique parce qu'évidemment il dit les choses exactement comme je l'ai dit.
C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui une jeunesse musulmane qui vous dit tout de go que la charia est supérieure aux lois de la République. Le mot charia n'était pas dans la question posée. Les alors que quoi ?
Qu'est-ce qui était posé ? Le Coran, les lois de l'islam, loque les lois de l'islam. Mais qu'est-ce que c'est les lois de l'islam ?
Cher ami bah ça n'était pas non plus défini dans la question. Ouais. Qu'est-ce que c'est la charia ?
C'est le code juridique de l'islam. Donc c'est les lois de l'islam qui vous dit qu'il ne faut pas serrer la main des femmes. Qui vous dit que les femmes doivent être voilées ?
On a appris qu'il y avait la moitié des jeunes femmes musulmanes qui étaient voilées. Tout ça c'est l'islamisme. Mais vous pourriez dans ce sondage Éric Zemour reprendre un autre chiffre que vous n'avez pas cité là. 73 % des musulmans en France aujourd'hui sont pour un droit à l'apostasie, c'està-dire la liberté de quitter la religion à tout instant.
Je vous avoue que j'ai pas vu 73 %. Et c'est contraire à ce qui est un signe de Oui. Ce qui est contraire à l'islam.
Contraire à l'islam. Donc ça vous réjouit ce chiffreel. Oui, s'il est vrai.
Je Ah ben c'est c'est la même étude que vous avez cité quelques instrois. Je l'ai pas vu ce chiffre. C'est très bien.
Moi ce que je vois c'est que dans les banlieux ce qu'on me raconte c'est que il ne fait pas bon être converti de l'islam au christianisme. Je peux vous dire que les gens que je rencontre les témoignages qu'on vient me donner c'est que les gens sont vraiment euh pas persécutés mais ils sont quand même ostracisés, parfois battus, chassés et cetera. Ce qui n'est pas ce que dit cette enquête encore une fois que que vous citez.
On reviendra si vous voulez bien sur le voile dans quelques minutes. On n pas fini me semble-il. Oui.
Vous êtes parti, je vous ai pas interrompu. Euh voilà, on essaie de garder un une ligne directrice à à cet entretien. Euh la primaire des droites, vous avez dit ce que c'était pour vous que l'Union des droites.
La primaire des droites, Lauren Vquait notamment dit "Je suis euh pourquoi pas favorable à l'organisation d'une primaire des droites allant de Gérald Armanin, donc plutôt dans l'aile macroniste jusqu'à Sara Knafo qui est votre députée européenne. Vous l'avez rencontré il y a un peu moins d'un mois. Non, [rires] Lauren Voquet, je précise pour que vous la rencontrez sans doute plus souvent que ça parce que c'est aussi votre compagne Scapo.
Laurenvoqué, vous l'avez rencontré il y a il y a un mois. Est-ce que vous avez topé pour l'organisation de cette primaire ? Ah non, mais moi j'ai pas toppé pour l'organisation.
Je lui ai dit deux choses. Je lui ai dit première chose, je suis d'accord pour une primaire des droite sans le Rassemblement national pour deux raisons. D'abord parce qu'ils n'en veulent pas et deuxièmement parce que sur le plan économique, ils sont de gauche, vous voyez.
Hm hm. Mais je veux qu'elle soit ouverte, c'est-à-dire ouverte à tous ceux qui se sentent de droite, tous les électeurs. Tous les électeurs qui se sentent de droite.
Il y a quoi se sentir ? Vous allez pas aller vérifier à l'entrée du bureau de vote. Parce qu'il y aura une charte bien sûr comme pour la primaire de tout même les 75 % d'électeurs du RN qui se sentent de droite, ils pourraient venir.
Moi je ne suis pas hostile au contraire. Deuxièmement, qu'elle ne soit pas organisée par LR. Pourquoi vous avez par aucun parti ?
Ah non, j'ai pas confiance du tout. Bah vous vous souvenez la dernière primaire euh maison dire on va partir ensemble faire une primaire mais je vous préviens je donne pas les clés des Attendez attendez ah non ah non ah non moi j'ai souvenir de la dernière primaire qui a vu la victoire de madame PC parce que ils avaient fait voter les chiens et vous vous souvenez le chien Douglas et des faux électeurs d'origine asiatique. Ah non la confiance n règne pas.
Donc c'est pas LR qui doit organiser. Non mais d'ailleurs OK. D'accord.
Ouais. Maintenant, c'est à lui. D'abord, je tiens à dire que cette proposition m'a fait plaisir parce que tout le cirque antifasciste contre reconquête vosquier prouvait et Lisnard d'ailleurs il faut pas vous avez oublié qui a d'abord proposé c'est ces deuxl au moins disaient que tout ça ce n'était que du cirque.
J'essaie de résumer ce que vous a dit Laurenvoquer de ce que vous pouvez nous en dire en tout cas ce soir. Il est d'accord pour l'organisation d'une primaire. Ah, c'est lui qui le propose.
Il est d'accord pour que ce ne soi pas les républicains qui l'organisent. Ah bah c'est ce qu'il m'a dit. Maintenant, on verra bien hein.
Qui l'organiserait ? Mais on trouvera on trouvera des gens de l'extérieur. Aucun parti.
Parti socialiste. [rires] Demandz. Peut-être il sera garant de l'étanchéité des urnes.
Ils sont ils sont très bons aussi. Encourage, j'ai souvenir aussi. Bon euh il y a il y a une autre question qui se pose.
À chaque fois que Laurenvoquer est interrogé sur cette primaire, il dit bien comme je l'ai rappelé de Gérald Armanin à Saraknafo. Vous avez remarqué qu'il ne cite pas votre nom jamais. Pourquoi ?
Je sais pas, peut-être qu'il est intimidé. Moi je me soucément posé la question. Je me souviens de Laurent de Doran Knafou.
Oui, c'est intéressant. De Laurent Voquier m' m'invitant à LR quand il en était président et il a dit devant tous les militants qui m'accueillaient pour un de mes livres tu es ici chez toi. Oui.
Mais il ne donne jamais votre nom. Faut lui demander. Il cite Sarah Knafo.
Faut lui demander. Mais Sara Knapo c'est moi et moi je suis Sara Knapo. Sarap c'est vous.
Non, vous n'êtes pas Sarah Knafo. Non mais vous avez compris. Nous sommes exactement Oui, mais si Sarah Knefo c'est vous et si vous êtes Sarafo il devrait pouvoir dire jusqu'à Éric Zemour.
Mais demandez-lui et vous verrez qu'il le dira. Mais vous savez aussi ce que disent les républicains en off. Comme on dit Sarah Knafo c'est Éric Zemour sans les condamnations.
Ah, on y vient. Vous voyez que j'ai bien fait de vous d'évoquer tout à l'heure la conception de la liberté d'expression. Est-ce que vous pensez que ça joue quand le renvoqué ne donne pas votre nom ?
Je pense que c'est Je ne pense que ça ne joue pas et je pense que c'est de l'hypocrisie. Mes condamnations, je vais vous dire, ce sont des médailles. Je ne suis pas un délinquant, je n'ai pas volé d'argent, je n'ai voler personne et je n'ai pas tabassé une vieille dame au coin de la rue.
Discident. Oui, justement, je vous l'ai dit, je vous l'ai dit, ça ne veut rien dire. Vous savez pourquoi j'ai été condamné ?
J'ai été condamné pour avoir dit que la plupart des délinquants étaient rabénois. J'ai été condamné pour avoir dit à une dame qui s'appelait Absatoui qu'elle aurait dû et que sa maman aurait dû l'appeler Corine. J'ai été condamné pour nom était une insulte à la France.
Ouais, parce qu'elle m'avait dit que ce que je disais était une insulte. Bref, passons. J'ai été condamné pour des choses comme ça, pour avoir dit, pour avoir fait un grand discours où j'expliquais qu'il y avait une invasion migratoire et que l'alliance entre l'islam et le wisme était une sorte de pacte germano-soviétique.
J'ai dit exactement ce que dit aujourd'hui Trump dans son de rapport du département d'État. Peut-être que les républicains ont pas envie de s'alluer avec Trump. Mais peut-être mais dans ce cas mais dans ce cas-là, il faut pas qu'il s'allie à Sarah Knafo parce que Sarah Knafo est d'accord avec moi.
Mais elle a jamais été condamné à ma elle jamais été condamnée parce que elle ça fait que un an qu'elle est dans le débat public et que peut-être que voilà, ils sont pas voulu souhaiter d'avoir elle aussi des médailles. Non non, je ne le souhaite rien du tout. Je ne vraiment pas du tout d'avoir des condamnations.
Je vous dis, moi je suis harcelé juridiquement parce que on veut me faire terire parce que je suis le seul à droite à mener le combat idéologique des mots. Mais qui des juges qui veulent tout les associations antiracistes qui me harcèlent. Je suis je suis un djihad.
La cour de cassation qui a confirmé contre vous. Oui, elle est contre moi. Absolument.
Oui oui oui, absolument. Je suis désolé, je ne sais pas ce que c'est qu'un discours de haine, monsieur. Je ne sais pas.
C'est une invention, ça n'existe pas. Vous pouvez pas définir précisément. Normalement, la justice, c'est des faits précis.
Vous comprenez ? Vous avez volé, attendez, vous avez volé, vous avez tué, vous avez escroqué. Ça, ce sont des faits précis et on vous condamne là-dessus.
Un discours de haine, ça veut rien. Vous considérez qu'un citation à la haine ou ou un jur raciste, ça ne devrait pas être répréhensible. Non, parce que ça ne veut rien dire.
Ce n'est pas au juge d'apprécier ce qu'est un discours de haine. Ça ne veut rien dire. Vous comprenez ce que je veux dire ?
Est-ce que vous dites la même chose pour contestation de crime contre l'humanité ? Ça ne devra pas être la même chose. Je suis pour la liberté historique.
Je suis pour la liberté historique. Si on me dit que Napoléon n'a pas existé, je m'en moque. On va pas le condamner en justice.
Pourtant, c'est une bêtise. Bah voilà. Si Sarah Knafo euh pardon, je reviens à elle euh et vous m'avez dit elle c'est moi et moi je suis elle.
Si elle est mieux placée que vous, du coup, vous lui laisserez la place puisque c'est vous. Écoutez-moi, je pense d'abord, j'ai été gens politique 30 et je tiens à vous dire que euh je n'ai jamais vu une telle percée politique en moins d'un an. Donc, je suis admiratif et je pense que ça rend justice à son talent, son briot, son sens de la pédagogie et son travail.
Première chose. Deuxième chose, je tiens à vous dire que c'est tout à fait flatteur pour conquête. Avec un député, on ne parle que d'elle alors qu'il y a d'autres groupes qui en ont 30 40 et dont personne ne parle.
Troisièmement, alors imaginez si on avait plus de députés, on nous a bassiné avec le vote utile. Qu'est-ce qui était utile ? J'attends le troisièmement.
Troisièmement, c'est très simple. Tout ce qui est bon pour elle est bon pour moi. Je peux Qui décidera ?
Est-ce que ce sont les militants de reconquête ou est-ce que c'est vous euh chez vous au coin du feu qu'elle est décidé c'est toi ou c'est moi ? Je sais pas si vous avez une cheminée. Pardon.
Écoutez, je suis le président de Reconquête. Voilà. Point final.
Et si elle est mieux placée, je suis le président de Reconquête. Je vous en dirai pas plus, vous savez. Euh c'est pas Si vous vouliez quelqu'un qui vous présente sa candidature tous les qu matins, fallait inviter Xavier Bertrand.
Euh moi je suis le président de reconquête, ça veut dire ça c'est sympa pour Xavier Bert. Je suis le président de reconquête, ça veut dire à l'heure où on se parle, c'est moi le candidat parce que je suis le président. Pourquoi vous répondez pas ?
Parce que j'ai pas envie d'en dire plus. On va pas parler 3h de cette histoire. Je vous ai dit tout ce que j'en pensais.
Je peux vous répéter. Vous savez, moi je suis j'ai discuté avec des chefs d'entreprise et ils m'ont dit il y a deux sortes de personnes, deux sortes de chefs d'entreprise. Il y a ceux qui ont confiance en eux et qui prennent des gens autour d'eux qui sont au moins aussi brillants queeux parce qu'ils n'ont pas peur.
Ouais. Et puis il y a ceux qui n'ont pas confiance en eux et qui prennent des médiocres. Moi, je suis de la première catégorie.
Voilà. J'ai pas envie d'en dire plus. Pour être parfaitement clair et on va passer ensuite à autre chose.
Éric Zemour, vous avez eu des déclarations ambigues sur les femmes ces dernières années. Le pouvoir s'évapore au contact des femmes. Les femmes ont une forme d'intelligence différente de celle des hommes.
Les grands génies sont tous des hommes. On l'avait pas sorti tout ça. Le fait que Saraknafo soit une femme ne changeait rien.
Elle pourrait faire une très bonne candidate, ça ne change rien. Ça m'amuse parce que au début de la campagne présidentielle, on a passé son temps à me sortir des phrases sorties de leur contexte dans un livre écrit il y a 20 ans où j'annonçais d'ailleurs 2006. Ah bah vous allez sur Oui, mais mon livre c'est 2006.
Oui, mais la phrase que j'ai cité 2021. Donc c'est pour vous dire euh et on me disait il est mis au cetera et maintenant on a une jeune femme qui est avec moi à mes côtés. Euh c'est pas moi qui l'ai empêché d'aller à la télévision d'être numéro 3 sur la liste des européennes au contraire.
Mais j'ai une femme dont vous dites elle c'est moi. Oui, c'est elle est très pourez dire elle est encore plus brillante que moi. Mais on est d'accord sur l'essentiel.
C'est ça que je voulais vous dire. On n saura pas plus ce soir. Sébastien le cornu Éric Zemoura a réussi à faire passer en fin de semaine dernière une première partie du budget de la sécurité sociale.
Le grand moment de la semaine prochaine, c'est mardi avec le vote solennel. Ce budget pour vous est-il votable, adoptable ? Écoutez, je j'en sais rien.
Je pense que on va finir par euh garder le budget de l'année dernière. J'ai l'impression qu'on trouvera pas une majorité pour voter ce budget, mais je me trompe peut-être. Mais vous souhaitez qu'il y a une majorité.
Écoutez, je vais vous dire pour sortir de ce tourbillon. Si je vais vous dire, tout ça n'a pas grand intérêt parce que ce budget c'est n'importe quoi avec les exigences du Parti socialiste, avec vous l'avez dit vous-même, le le il y a eu si vous voulez, je pense que ce budget est une catastrophe pour la France. Ouais. mais qu'il est très intéressant pour l'observateur politique.
Je vais vous dire pourquoi. Parce que puisque chaque groupe et chaque parti a pu sans crainte du 493, sans craindre de n'importe quoi, dire ce qu'il voulait vraiment, on a vu la réalité de chaque parti au-delà des des des déclarations plus ou moins oiseuses et des éléments de langage. Qu'est-ce qu'on a vu ?
Qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu une orgie de taxe, une frénésie fiscale, un concours l'Épine de l'impôt et on a vu trois grands groupes, le PS, l'FI et le Rassemblement national se faire la courte échelle pour faire adopter le plus de taxes possible. Donc c'est là que tout le monde a vu puisque avant quand je disais Marine Le Pen est de gauche, le Rassemblement national est socialiste, on me riait au nez.
Là, tout le monde l'a vu. On a vu qu'ils ont inventé h taxes. On a vu qu'ils ont taxé ceux qui avaient des assurances vies.
Ils ont estimé que Comment ça a été retiré ? Oui, mais mais ils l'ont voté. Mais c'est ça qui est intéressant.
Je vous dis pas que tout ça va arriver dans la réalité. Je précise pour ceux qui nous regardent et qui pourraient s'inquiéter pour le rassurance. Mais vous êtes d'accord.
Moi, je vous parle d'un point de vue politique. C'est intéressant sur un point de vue politique pour voir ou qu'est-ce que font les uns et les autres. Ils ont taxé les Français de l'étranger.
Ils ont taxé les grands groupes français. multinationaux. Voilà h axes.
Bon, nous à reconquête, nous sommes exactement aux antipodes de cela. Nous voulons baisser les dépenses massivement pour pouvoir baisser les impôts massivement. sur la ligne le renvoqué si je résume sur la ligne leur le renvoqué qui est sur notre ligne ou peu importe peu importe en tout c'est la même là-dessus c'est la même.
Vous avez raison sur Lisnard Sarah Knafo Sarah Knafo a fait un un très bon plan de de réduction des dépenses. Elle a ciblé certaines dépenses qui vont de la politique de la ville de subvention aux éoliennes, des allocations sociales aux étrangers. Vous voyez, il y a différents thèmes.
La privatisation du service public, le et cetera et cetera. Donc des dépenses massives, ça montait déjà à 80 milliards alors que c'était un plan d'urgence pour pouvoir baisser les impôts massivement. Ça c'est notre philosophie.
Ce n'est pas la philosophie du Rassemblement national de LFI et du PS. Si le budget de la sécurité sociale n'est pas adopté mardi faute de majorité, est-ce que pour vous le premier ministre doit en tirer les leçons et éventuellement démissionner ? Tu as l'impression que ça vous intéresse pas plus que ça.
Non, ça ne m'intéresse pas. Ça m'intéresse pas. C'est le budget, c'est sont les emplois à l'hôpital dans quelques mois.
Mais le budget le mais attendez on n pas aux États-Unis, il y aura pas de personne n'a dit ça. Mais vous savez que si il y a pas de loi spéciale possible sur le budget de la sécurité sociale et donc les mesures qui étaient prévues dans ce budget n'existeront pas y compris les créations de postes en épath par exemple qui étaient prévu au 1er janvier prochain. C'est ce que dit une note du patron de la sécurité sociale des députés c'est leur problème.
Moi je ne suis pas à l'assemblée, on me le reproche assez. Donc ils ont qu'à voter. Moi ce que je vous dis, moi je j'observe si vous voulez pour l'avenir.
Je suis pas ni premier ministre ni en charge de ce budget qu'il se débrouille. Il a il a voulu être premier ministre. Euh il a négocié avec le Parti socialiste euh sa sa euh sa pérennité qu'il se débrouille.
H mais ça qui démissionne ou pas, ça vous fait ni chaud ni froid ? Mais on aura un autre le même Emmanuel Macron, vous savez comme on a eu Baou et j'avais déjà oublié. Vous alliez dire le renvoquier, je vous ai coupé la parole.
Emmanuel Macron rentre tout juste de Chine et il donne un entretien au confrère des Échos pour dire qu'il hausse le ton face à Pékin. Il dit qu'il a expliqué aux Chinois pendant son voyage qu'ils doivent prendre des mesures euh pour arrêter d'inonder l'Europe et la France de leurs exportations et que si ce n'est pas le cas, si la Chine ne le fait pas, l'Europe augmentera les droits de douane dans les tout prochains mois. Sur ce point et uniquement ce point, vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron.
Vous allez me dire qu'il vous rejoint après 30 ans. Exactement. Comme de 30 ans, n'exagérez pas.
Mais vous êtes d'accord, il faut envisager de taxer les chinois. Je vous assure, Marc Powel, permettez-moi, j'ai proposé pendant la campagne présidentielle, pendant la campagne des européennes, que l'on fasse avec l'Union européenne ce que faisait Trump avec les États-Unis, c'est-à-dire, il faut se barricader de droit de douane contre la Chine, sinon l'industrie chinoise va tout raser. Vous comprenez ?
Donc on fait comme les États-Unis, on est envisage, ils sont à 47 % en ce moment de taxation de la Chine. On met les mêmes bannières, les mêmes barrières. Oui.
Sinon sinon la l'industrie chinoise va tout démolir. Je vais vous donner un si vous voulez si vous me laissez de minutes. Allez-y.
En fait, nous sommes dans une situation qui ressemble beaucoup à la situation d'avant la guerre 14. Pourquoi je vous dis ça ? À la fin de la fin du 19e siècle, l'Allemagne qui s'était unifiée en 1870 commence à forger une industrie énorme, beaucoup trop importante et beaucoup trop puissante pour son territoire national.
Donc elle a besoin d'exporter. Et pour exporter, évidemment, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle va finir par faire la guerre pour avoir des débouchés.
Nous sommes exactement dans la même situation aujourd'hui. La Chine a une industrie beaucoup trop puissante pour son marché national. Donc elle veut exporter.
Vous allez me dire pourquoi il y a pas la guerre. Il y a pas la guerre parce qu'il y a la bombe atomique. Je pense que c'est la raison principale.
Mais vous voyez bien que la l'Amérique s'est barricadée. Elle elle fait la guerre. Hm.
Et d'ailleurs ce qu'on vit aujourd'hui sur l'Europe est une des conséquences des barrières économiques mises par Donald Trump qui font que les Chinois plutôt que d'aller dans les ports américains aujourd'hui euh il privilégie les ports des Pays-Bas et l'Europe pour déverser ce qu'on peut parfaitement comprendre. Mais on peut imaginer si l'Europe se barricade comme vous le souhaitez la Chine prendra des mesures de rétorsion. Les producteurs français de Cognac, les autres ceux qui cherchent à vendre des des voitures françaises en Chine, ce sera la même chose aussi.
Vous êtes prêt à payer ce prixlà ? Vous savez, je vais vous dire, je comprends très bien que il y ait des exportateurs de Cognac par exemple, je je sais ils vendent beaucoup en Chine parce que les Chinois s'en servent comme d'un vintable. Donc vous avez tout à fait raison.
Mais il faudra s'attendre à des manifestations de toutes les professions concernées les unes après les autres qui diront "Vous nous avez abandonné." Je comprends très bien. Mais ce que je veux vous dire, c'est que si l'on ne met pas des taxes importantes sur le marché européen, demain, il n'y aura plus d'industrie européenne.
C'est clair. Il n'y aura plus de cidérurgie, il n'y aura plus d'automobile, il n'y aura plus rien. Il n'y aura plus de textile.
Vous avez vu le chaîne. Il faut arrêter chaîne, c'estàdire le fermer, il faut il faut le bloquer, mettre 100 % de taxe pour qu'il ne il ne puisse plus vendre. Donc, je vous assure, c'est vital et je suis content que Emmanuel Macron finisse par le comprendre parce que pendant des années, il a été de ceux avec la Commission européenne qui ventait les mérites du libre échange et de la mondialisation heureuse.
C'est la taxe européenne aujourd'hui qui dit il va falloir mettre des droits de douanes y compris sur les petits colis Chine et tous les autres. Il est la Commission européenne a un logiciel ou c'est un exemple ? C'est un exemple, comprenez bien.
Je dis 100 % comme Trump disait 100 %. Je ne suis pas dans les négociations. Je dis il faut des des des taxes massives.
Il faut que nous soyons un bloc protectionniste. Il y a un autre problème, c'est les Allemands parce que vous m'avez dit le cognac et tout mais c'est rien par rapport au au aux ventes de voitures allemandes. Les Allemands ont eu jusqu'à 200 milliards d'excédents commerciaux et partagit notre inquiétude aujourd' parce que si l'Europe se barricade, certains pays ne voudront probablement pas aller jus. un problème allemand mais je vais vous dire les Allemands ont intérêt à comprendre vite.
D'ailleurs entre nous ils commencent déjà à le comprendre déjà ils veulent abolir l'interdiction des moteurs thermiques en 2035 parce qu'ils ont compris que leur industrie automobile allait se faire laminer par l'industrie électrique chinoise. Ils commencent à comprendre les Allemands. Ils sont un peu plus lents mais ils finissent par comprendre.
Moi je pense que même les Allemands seront laminés. Voyez Marc Povel même les Allemands. Bon donc on sera obligé d'en arriver à cela.
Sinon, il n'y aura plus rien en Europe. Ça sera la terre brûlée. Et quand je vois Emmanuel Macron quiande quiande des accords de euh technologique de transfert technologique comme nous nous avons fait avec les Chinois, mais ils sont pas aussi bêtes que nous.
Ils sont pas aussi arrogants. Moi, j'ai connu, je me souviens, des ministres qui me disaient "Mais t'inquiète, euh, ils feront toujours des chaussettes et nous on fera des Airbus". Je me souviens de ces discussions-là.
À l'époque, je leur disais "Mais vous êtes complètement fou ! Voyez ou parce que les Chinois sont montés en gamme évidemment et d'autres pays ont prend le relais ont pris le relais des chaussettes ou des autres choses que vous avez pu citer. Vous avez il y a quelques minutes parmi les pistes d'économie en France cité l'audiovisuel public.
Éric Zemmo, je voudrais qu'on s'arrête quelques instants sur cette question. Je sais pas si vous avez lu le journal la tribune dimanche ce matin qui interroge les Français sur l'opinion qu'ils ont des médias de de l'audiovisuel public. 7 français sur 10 disent qu'ils ont une bonne image aujourd'hui de l'audiovisuel public.
Est-ce que c'est votre cas vous ? Non, il y a rien qui va. Oh, j'ai pas dit ça.
Qu'est-ce qui va bien ? Je vis il y a des émissions qui sont euh euh qui sont euh Mais si vous voulez quand je sais pas, je je regarde pas beaucoup euh la télévision, je Si vous pourriez citer une émission du service public que vous écoutez, que vous aimez bien, vous regardez. Forbyard.
Fortbyard. Ouais. Je j'ai regardé ça avec mes enfants jadis et et je trouve ça toujours très sympathique.
Euh mais je vais vous dire, c'est pas le sujet. Il y a il y a deux problèmes. Il y a le premier problème, c'est fort boyard, ça pourrait être sur TF.
Quelle différence avec le service public ? Et deuxième problème beaucoup plus grave, c'est que c'est une machine de propagande. Excusez-moi.
Quand il y a des documentaires ou des émissions, que ça soit sur des tous les sujets de de l'immigration jusque à aux relations internationales et cetera, le service public fait de la propagande et donc il y a 70 % de Français victimes du syndrome de Stockholm euh et qui adorent la propagande. Non, il ça veut pas dire qu'ils adorent la propagande, ça veut dire qu'ils trouvent des émissions intéressantes, sympathiques et cetera. Je suis pas sûr qu'ils aiment la propagande.
Votre solution, c'est quoi ? La privatisation de tout Radio France, tout France Télévision, je vais vous dire que Marine Le Pen qui il y a quelques années disait "Je privatis tout est un peu revenu là-dessus. Maintenant, elle dit "On touche pas à France 24 ni à RFI qui est un peu la voix de la France à l'étranger, ni même à ou chaîne franco-allemande regarder comme moi les séries d'Arté.
Moi aussi hein. Vous c'est tout. Vous mettez tout sur le marché, vous privatisez tout.
Je vais vous dire, je vais vous dire euh je suis un enfant de l'ORTF. J'ai adoré l'ORTF. Euh j'ai euh ma première culture c'était sur l'ORT dans les années 60 avec les adaptations de Balzac ou les films historiques et après, j'allais demander à ma mère qu'elle m'achète les livres qui correspondaient aux séries et aux feuilletons et aux films.
Voyez, j'ai adoré l'ORTF mais c'est une époque révolue malheureusement si vous voulez. C'était la technologie. à l'époque, il n'y avait c'était tellement cher et tellement euh une technologie euh énorme que il y avait que les États qui pouvaient le faire.
Aujourd'hui, le privé peut le faire, donc autant le donner au privés. Ça fera des économies. Et je vous assure que en plus, il y aura pas cette propagande incessante, je veux dire, sur France interre et sur France 2.
Moi, je suis choqué par la propagande permanente qu'il y a. Est-ce que tout le monde pourrait se porter acquéreur ? Mais pourquoi pas ?
Est-ce que par exemple si un groupe déjà extrêmement bien implanté aujourd'hui dans les médias comme celui de monsieur Bolloré voulait racheter France Interre, France 2 ou France 3, il pourrait le faire pour vous ou est-ce que ça poserait un problème ? Tant qu'il serait français. Oui, ça ça me choquerait pas.
Faut que ce soit français. Je préfè le seul critère. Non mais je préférerais.
Je me souviens de la 5 donnée à à l'Italien versus cit pas scandaleux. C'est un européen, vous voyez. Je fais des je fais des quand même des hiérarchies.
Ouais. Donc voilà. Mais un groupe français quel qu'il soit et vous mettez tout sur le marché, vous privatisez tout. sur le le le pluralisme et l'eau et puis les les les critères que monsieur Macron voulait imposer.
Moi, je trouve ça très frappant. Aujourd'hui, faut quand même le dire, c'est le groupe Boloré qui est responsable de du pluralisme dans les médias. Sans le groupe Poloré, il n'y aurait pas de pluralisme.
Il y aurait un discours unique, un récit unique. C'est d'ailleurs bien pour cela un peu gênant. Mais quand vous venez sur ce plateau, vous avez l'impression vraiment qu'on vous interroge avec un discours unique ?
Euh oui, mais c'est pas grave. C'està-dire que je serai interrogé d'ailleurs, vous avez pris la place de quelqu'un qui est maintenant sur France inter. Oui.
Et moimême avant la même chose. Et avant vous étiez sur le service public. Ouais.
Ouais, ça arrive. Et avant et encore avant j'étais dans le privé. Voilà.
Mais évidemment que BFM idéologiquement est proche de du service public. Mais qu'est-ce qui dans l'interview vous que nous avons le plaisir de partager ce soir ensemble vous fait dire que c'est idéologiquement C'est un ensemble ? Oui, mais allez-y.
Euh, mais c'est un ensemble, c'est pas les questions qu'on poserait sur ces news. Mais encore une fois, moi j'aime bien me confronter aussi. Moi, je suis pas pour qu'il y ait un seul modèle, une seule idéologie qui règne sur les travaillé sur le public concurrence des récits.
Vous avez travaillé sur le service public avec Laurent Voquier avec Laurent Voquet avec Laurent Rutier. Vo décidément c'est la star et Laurent ce soir avec Laurent Ruier vous aviez le droit de tout dire absolument mais c'était notre époque et ils ont fini par me tirer. Oui ben vous avez pu tout dire pendant des années et vous avez à la fin comme beaucoup de gens vous êtes fait sortir mais ça arrive à à des gens très bien.
Non non moi je me suis fait sortir Ouais. pour des raisons idéologiques. Mais c'est-à-dire qu'est-ce qu'on vous a dit ?
C'est-à-dire que tout simplement il y avait beaucoup de gens qui commençaient à en avoir marre que je donne justement un contre discours et ça a fini par influencer Laurent Ruquet qui a fini par me par me dégager d'ailleurs il l'a dit après il dit ter mais c'est c'est la vieille histoire tout ça. On parlait tout à l'heure de ce fameux sondage de l'iOP euh sur l'islam de France. Euh dans votre dernier livre Éric Zemour, la messe n'est pas dit de vous plaider pour un sursaut judéo-chrétien pour sauver la France de l'islamisation.
Euh dans cette enquête de l'hop qui a fait beaucoup parler, les chiffres euh ne disent pas la même chose. Quand on regarde les chiffres, c'est donc une enquête qui est menée très régulièrement depuis des depuis des décennies. Non, je vais vous les montrer là encore.
Ils sont publics ces chiffresl. Alors, c'est la courbe, pardon, c'est la courbe tout en bas pour ceux qui ont des très bons yeux. le nombre de français qui se déclare musulmans. 4 % de la population en 2009, 5,5 % de la population en 2016 et 7 %, c'est la ligne verte que vous voyez en bas aujourd'hui.
Il y a pas de grand remplacement. Oui. Oui.
Je je vais vous dire quelque chose. Je Ou et j'ajoute simplement pour être très complet là-dessus que 20 % des musulmans disent qu'ils sont pas pratiquants. Donc les 7 % que vous voyez là, les pratiquants en fait, c'est 5 %.
Je vais vous dire euh parce que j'ai eu une une discussion avec mon ami Jérôme Fourquet là-dessus. Je ne crois pas à ce chiffre. C'està-dire que les Français mentent quand on les interroge, ils ne disent pas, ils sont cachés.
Je vais vous dire comment vous expliquer. Vous pensez vraiment que les Français quand on leur allez-y, je vous en prie. Vous êtes sur BFM, vous avez le droit de répondre tranquillement à toutes les question.
Comment vous expliquez que Jérôme Fourquet lui-même Ouais, dans un de ses précédents livres ait comptabilisé 20 % de prénom musulmans et il n'y aurait que 7 % de musulmans parce que ça n'a pas forcément grand chose à voir. Ah, ça n'a rien à voir. Pas forcément grandchose à voir.
J'ai dit vous pensez que un français non musulman va donner un prénom musulman ? peut appeler son fils David et ne pas être de Non, vous savez très bien que c'est pas la même chose. Non, on n'appelle pas son fils Mohamed si on n'est pas musulman.
C'est pas vrai. Ah bon ? Non, c'est faux.
Donc là, les 7 % de gens qui ont dit "Je suis musulman, je confronte je confronte à vous-même." Je donne un autre chiffre. Confrontez-moi. 30 % 30 % des enfants nés 2023 sont de parents extraeuropéens.
Ah, ils sont pas forcément musulmans. Ouais. Et encore moins pratiquant.
Ouais. Ouais, extrauropéen. Ouais, c'est pas rien.
Non, mais loin, on est loin des 7 %. Vous nous citez des chiffres très bien et je les entends. Vous avez demandé à l'IFOP.
Bah, j'en ai parlé. Pourquoi ce ce décalage ? J'ai pas eu de réponse.
Donc, je mets en vous ces chiffres là que nous venons de voir, c'est une étude qui est menée depuis plus de 20 ans 25 ans par l'op. Mais en tout cas, vous le contestez donc ce chiffre. Bon, est-ce que vous êtes favorable Éric Zemour à la proposition faite par Laurent Voquet et par Gabriel Atal, donc chez les Républicains et chez Renaissance d'interdire le voile aux mineurs en dessous d'un certain âge 15 ou 16 ans ?
Moi, je suis pour l'interdiction du voile à tous partout dans l'espace public, euh dans l'université, dans le sport, dans la rue, partout à tout âge tout âge mineur ou majeur. Je pense que le voile euh est un signe de d'hostilité à la société française et à la France. Je pense que c'est un signe d'islamisation de conquête de notre pays.
Voyez, je suis clair et et je serai vous avez peut-être lu ce matin les propos d' de Rahim Corcial, grand raban de France, qui n'est pas tout à fait un un islam gauchiste, qui dit il est interrogé simplement sur l'intéduction du voile pour les mineurs. Il dit c'est du n'importe quoi, on est dans une sorte de concours l'épine, si ça continue, on va interdire la circoncision avant 16 ans. Il ne vous a pas échappé que je n'étais pas toujours d'accord avec le ravin Corcia.
Euh en revanche, je vais vous dire quelque chose. Ouais. J'ai vu dans une autre proposition d'un groupe du groupe sénatorial euh l'interdiction de faire le Ramadan pour les enfants.
Exactement. Et ben là, vous voyez, je ne suis en désaccord. Moi, je suis pour la liberté religieuse.
Donc le voile, on l'interdit partout à tout âge, mais le Ramadan dans l'espace public, chez elles, elles peuvent mettre le voile. Moi, je suis si vous voulez, je sais que dans la loi de 1905, ce n'est pas écrit noir sur blanc, mais c'est l'esprit de la loi et c'est surtout les mœurs républicaines et françaises. Il doit y avoir ce que ce que Jean-Pierre Schevenman quand il était ministre de l'intérieur appelait un devoir de discrétion des religions dans l'espace public.
Moi quand j'étais enfant, je l'ai raconté dans mon livre ce qui n'est pas la loi de 1950 c'est pas une interprétation, c'est un esprit, c'est des mœurs. Vous comprenez ? Vous savez, Montesc nous a nous a appris que les mœurs étaient au moins aussi important.
Coup, si on fait une procession avec une grande croix dans une dans une ville, ça existe. Il y en a beaucoup. Vous l'interdisez aussi parce que là c'est c'est bonne question.
Non non, vous avez posé une très bonne question. Donc je finis. J'allais vous dire que quand j'étais enfant et que j'allais tout le monde sait que je suis juif que je vais à la synagogue avec mes parents.
H h on on avait la calotte sur la tête. Quand on sortait de la synagogue, ma mère ma mère me disait "Tu l'enlèves et tu l'arranges dans ta poche." Mais elle n'avait pas obligation également de ce que je vous dis.
Si c'est pas qu'elle avait obligation, c'était par élégance vis-à-vis des autres. On avait pas à savoir qu'on était de telle ou telle religion. Et c'était elle avait très bien compris l'esprit de la laïcité.
Vous comprenez les mœurs. Bon maintenant vous me posez une très bonne question sur les processions chrétiennes. Ouais.
Je pense et c'est tout le sens de mon livre, il y a la France est d'identité chrétienne. La France a été façonnée par le christianisme. Je l'explique en long et en large dans ce livre.
Sans le christianisme, il n'y a plus de France. Donc, je pense que le christianisme est une espèce de grand frère qui a des privilège culturel. Je mets bien un R, c'est-à-dire que il faut défendre l'identité de la France et donc il faut défendre l'identité.
Donc, on autorise par exemple les crèches partout. Moi, je suis pour les crèches et les autres religions et la KIPA, elle fait partie de l'exception culturelle ou pas ? Donc les croix, oui, les crèches, non, pas les crois.
Oui, comprenez, comprenez ce que je dis. Tous les écoutez-moi, vous vous faites semblant de pas comprendre. Premièrement, tous les citoyens sont libres et égaux en droit.
D'accord ? Quelle que soit leur religion, ils sont égaux. On commence par là.
D'accord ? Deuxièmement, il y a une identité chrétienne qui est consubstantielle à la France. Je suis, voyez, comme le rapport de Trump.
Si la France n'est plus chrétienne, si l'Europe n'est plus chrétienne, ce ne sera plus la France, ce ne sera plus l'Europe. Voilà, c'est clair. Donc il faut le, si vous voulez, je considère que je vous ai cité évidemment le l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme.
Je peux vous dire que pour moi le droit d'un peuple à sa pérennité culturelle et historique est aussi un droit de l'homme et qu'il faudrait le défendre. Et en l'occurrence la pérennité historique et culturelle de la France et de l'Europe repose sur le christianisme. Je vais vous donner un exemple concret de ce que je vous dis et après j'arrête.
Au 19e siècle, on a construit, puisque les religions étaient libres, on a construit beaucoup de synagogues et de temples protestants. Mais il y avait une règle, c'était qu'il devait être construit derrière des façades d'immeubles. Comme ça, la France est restée longtemps ce pays du manteau blanc d'église.
Est-ce que vous comprenez la nuance ? Les juifs et les protestants avaient évidemment toute liberté pour pratiquer leur religion. Mais le catholicisme restait la une exception revendiquée pour le catholicisme.
Pas pour laak absolument pas pour la kipa et pas pour le voile interdit dans l'ensemble de l'espace public. Et ceux qui porteraient un voile ou une kipa absolument bah il y aura une amende. Amende mais je sais je connais les juifs ils l'enlèveraient.
De toute façon je vais vous dire et les musulmans non. Attendez j'espère que les musulmans si. Oui, vous citez les juifs, c'est pour ça que je parce que je les connais.
Oui, je les connais. Ils sont moins nombreux. Je les connais.
J'ai grandi parmi eux à la synagogue et je sais très bien, de toute façon, je vais vous dire quelque chose. Aujourd'hui, il y a plus beaucoup de juifs qui portent la la kipa ou la calotte sur la tête parce que très souvent, ils se font agresser le plus souvent par des musulmans. Donc ça, c'est un autre sujet, voyez-vous, mais c'est un sujet important.
Jordan Bardella le weekend dernier a été agressé par un homme qui lui a cassé un œuf sur le visage. Le même homme qui vous avait agressé en 2022 au même endroit, je crois d'ailleurs dans la même ville. Il avait été condamné à l'époque à 500 € d'amende avec surcis.
Est-ce que vous dites comme Jordan Bardella que ça correspond à une forme de brutalisation de la vie démocratique ou est-ce que comme le même Jordan Bardella quand Emmanuel Macron s'était pris un œuf lorsqu'il était candidat au salon de l'agriculture s'en était amusé ? Finalement, est-ce que c'est grave ou est-ce que c'est pas grave ? Oui, c'est grave.
Et que ça soit Macron, Bardella, Tartompion ou moi, oui, c'est grave. Franchement, moi, je vais vous dire, je vous ai dit en début de cette émission que je subis la hargne vociférante et parfois brutalisante des prétendus antifa. Euh oui, c'est grave.
Je vous assure que c'est grave. Euh moi, j'ai vu euh dans des villes pour des gens qui venaient se faire dédicacer à un de mes livres euh des gens en sang parce que il s'était fait tabasser euh par euh euh ses ses prétendus antifa. C'est grave, je vous assure que c'est grave.
Euh c'est donc Jordan Bardellaard n'aurait pas dû s'en amuser il y a quelques années. Ah non, il aurait pas dû s'en amuser. Etusquer aujourd'hui.
Et il a raison de s'en offusquer aujourd'hui. H Et moi je m'en suis jamais amusé pour quiconque. Vous l'avez appelé euh Non, vous parlez avec Jordan Mardella.
Comment vous parlez ? Non, jamais. Ben, je l'ai croisé.
La dernière fois que je l'ai croisé, c'était aux obsèques de Jean-Marie Le Pen et nous nous sommes serré la main chaleureusement. Et la dernière fois que vous vous êtes parlé, vous avez une vraie discussion politique, c'était quand ? Ouh là, c'est ça remonte à loin.
On avait pris euh je crois que je sais plus si on avait déjeuné ou pris un café euh dans les années 2020 euh quand il euh il affirmait euh euh en rigolant à Sarah Knafo que il faisait euh euh il préparait ses émissions en regardant en me regardant sur ses news. H quand vous voyez ce qu'il est devenu aujourd'hui dans les sondages, il racolacle en tête premier tour, second tour, donner vainqueur dans tous les cas de figure. Est-ce que vous pensez qu'il peut devenir président dans 18 mois ?
Écoutez, vous savez, je vous ai dit que j'avais été journaliste politique pendant 30 ans, vous le savez. J'ai quand j'étais enfant, je regardais déjà beaucoup la politique, les présidentielles. Je je me souviens depuis la présidentielle de 69 avec George Pompidou.
Je vous dis ça euh non pas pour vous dire que je suis vieux, mais pour vous dire que j'ai une certaine expérience et en plus je fus candidat en 2022. Donc ça me donne je peux vous dire une chose, première chose que à chaque fois à chaque échéance à 18 mois de l'échéance candidat qui est largement en tête qui est donné largement vainqueur et qui ne gagne jamais. Il s'est appelé Édouard Baladur, Lionel Jospin, Alain Jupé et pour remonter à plus loin Raymond Bar, Alain Poer, Jacques Chabondelma.
Donc ça va se reproduire cette fois encore je le pense. Ça c'est une première chose. Mais c'est juste parce que il y a une sorte de malédiction de celui qui fait la course en tête ou il y a d'autres raisons plus profondes ?
Alors c'est une bonne question. Je vous remercie monsieur Z. Vous avez raison il y a une malédiction de celui qui fait la course en tête.
Je vais vous dire pourquoi et je l'ai vu en particulier parce que j'étais vraiment joy politique près d'eux avec Édouard Baladur et Lionel Chospin. Ouais. En fait quand un candidat est aussi en tête, il ne dit plus rien.
Il est tétanisé par le fait de dire quelque chose qui lui ferait perdre des voix. Et vous trouvez que c'est déjà le cas aujourd'hui ? Il est trop prudent.
C'est son problème. Je vous dis ce que l'analyse que je fais. Donc je réponds oui à votre première question.
Et il y a une spécificité du Rassemblement national que j'ai observé aussi en tant qu'observateur et maintenant en tant que candidat, c'est que au temps de Jean-Marie Le Pen et du Front National, les gens n'osaient pas dire qu'il votaient euh Front National. Et donc Jean-Marie Le Pen commençait très bas dans les dans les sondages de présidentiel et et il grimpait dans les derniers jours. Merci.
Lionel Josepa. On sait quelque chose. Exactement.
Aujourd'hui, c'est exactement l'inverse. C'est-à-dire que Marine Le Pen, puisqu'elle était la candidate et Jordan Mardella, c'est la même chose, très haut avant la l'échéance et il dégringole. Donc ça va se dégonfler.
C'est une bulle. Je Madame Le Pen en juin 2021 était à 32, moi j'étais entre 3 et 5. Fin septembre, elle est elle était à 16 et j'étais à 18 19 c'est tout.
Est-ce que son âge 31 ans 31 32 quand il arriverait à l'Élysée est un handicap ? Vous savez ce genre de question ? Si je vous dis oui, vous allez me dire je suis un vieux con.
Si je vous dis non, vous allez me dire que je suis hypocrite. Donc j'ai pas envie de répondre à cette question. Les gens arriver à juger Ouais.
On peut arriver à n'importe quel âge, on a le droit, c'est légal. Après les gens jugeront est-ce qu'ils est-ce qu'ils veulent un président d'une trentaine d'années ? dirai une seule chose pour quand même répondre à votre question.
Aujourd'hui, dans les 10 pays les plus puissants du monde, il y a neuf septuager. Ça vous dit le Septuage génère est l'avenir des grandes démocraties, je pense. C'est ce que vous voulez nous dire.
Rappelez-nous votre âge. Ah bah moi, j'ai 67 ans. Ah bon ?
Bientôt. Vous dites ça pour personne ça [rires] au cas où. Pour terminer sur un un registre parce un tout petit peu plus léger.
Écemour, est-ce que vous étiez parmi les 6 millions de personnes qui ont regardé le concours et l'élection de Miss France à la télé ? Ah non ! Ah non, j'ai pas regardé.
Non, c'est bien Miss France où il y a un côté un peu un peu archaïque, voir des jeunes femmes défilées en maillot de bain où c'est la France éternelle de la beauté. Mais moi mais moi je ne déteste pas l'archaïme. Il y a des choses très belles.
Vous savez la place Vandô c'est ça a tr siècles. C'est magnifique. Et pas en maillot de bain non.
Vous avez compris ce que je veux dire. Il y a des traditions françaises que je trouve sympathiques, chaleureuses et ça en fait. Et ça en fait partie.
Je regrette d'ailleurs que ils aient cédé aux pressions des féministes en faisant une espèce de de ah, on a le droit si on a plus de 30 ans. Ah, on a le droit si on fait un un quiz ou que c'est gen. Vous pour vous, il y a il fallait faire la beauté rien que la beauté.
Bah oui, c'est Miss France quoi. Ouais. Vous savez qui a gagné ?
Non non non, j'ai pas regardé honnêtement. Je vais vous la prendre. Mistiti.
Miss Haiti. Euh, elle s'appelle Inopoco, c'est son prénom. Inopoco.
Devz. Il aurait fallu qu'elle s'appelle Corine. Euh, vous savez, on va pas reprendre cette discussion.
Moi, je continue, moi je continue de penser que les prénoms sont un et le prénom français chrétien. Oui, j'ai compris évidemment. Donc c'est un peu vous m'avez pris à la marge mais je j'ai compris la plaisanterie mais je continue de penser que c'est un élément d'unification dans une France qui est complètement euh éparpillée façon puzzle.
Ouais. Et c'est Inopoco, ça passe. Non mais parce que Inopoco c'est trois personnes.
Arrêtez de de on est à Tahiti, on est à des milliers des dizaines de milliers de mètres de France. Mais oui ça passe. Ouais.
Inopoco ça passe. Pas que ça passe, c'est que c'est c'est accessoire. Ne prenez pas un sujet par la petit bout de la lorniette.
Là, vous faites très BFM. Ah bah voilà, c'était pour vous offrir la dernière manche. Merci beaucoup Robert Zemour.
Non, Robertard, j'essayie de vous [rires] appeler. Merci beaucoup Eric Zemour d'être venu ce soir. Merci à vous sur ce plateau.
On a passé une heure ensemble. On va accueillir ma
Éric Zemmour