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speechyoutube.com· 18 janvier 2026

Élection municipale à Paris: le discours de Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate LR

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Chère Agnès, chère Valérie, chère Bruno, cher Benjamin, cher Jean-François, chers camarades Hervé, chers amis, chers parisiens, je vais vous dire ma candidature à Paris, je la porte avec beaucoup d'émotion. Tu l'as rappelé, chère Bruno, ça a un sens cette candidature par rapport à Paris. Paris, c'est la ville qui change les destins.

Elle a changé le mien, comme elle a changé le destin de beaucoup d'entre vous. Alors enfin, nous y sommes. Le moment est venu de changer Paris.

Aujourd'hui, Paris est une ville où trop de Parisiens ont le sentiment d'être abandonnés. Une ville où ils ont dû malheureusement s'habituer au désordre, s'habituer à la saleté, s'habituer à l'insécurité du quotidien. Alors ce malaise, ce n'est pas une impression.

Ce n'est pas un fantasme. Ce n'est pas un mirage. C'est le Paris réel.

Vous avez vu les images. Je suis sur le terrain tout le temps. Je parle avec tout le monde, partout.

Je n'ai peur ni de la contradiction, ni des oppositions, mais une chose est sûre, je n'ai pas peur non plus du réel. Ce que vivent les Parisiens, c'est ce que nous vivons tous, dans les quartiers populaires comme dans les quartiers les plus favorisés. De Belleville à Passy, de la Chapelle à la Butée au Caille.

Cette situation, elle n'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de choix politiques assumés. Elle est le résultat du déni.

Elle est aussi le résultat du renoncement. Elle est le résultat du désordre, de l'idéologie comme seul projet politique. Celle d'une majorité sortante, qui ne s'est jamais élevée au rang de Paris.

Diriger Paris, c'est se mettre à la hauteur de son histoire. C'est se mettre à la hauteur de sa beauté, de l'ambition de cette grande capitale mondiale. Ce n'est pas la rabaisser au niveau de la petitesse de son projet.

C'est pourtant bien ce qui se passe depuis des années, depuis que la gauche gouverne cette ville. Paris, ce n'est pas une ville ordinaire. Paris n'est pas une ville comme les autres.

Paris est la ville lumière. Elle est cette capitale mondiale, celle du travail, de la culture, de l'histoire, du brassage social. Elle ne peut plus être un laboratoire militant, coupé des réalités quotidiennes de ses habitants.

Nous sommes réunis aujourd'hui parce que nous partageons tous une conviction profonde. Paris mérite mieux. Paris doit avoir mieux.

Et Paris vaut mieux que cette médiocrité qui lui est imposée tous les jours. Alors, il y a longtemps, Paris valait bien une messe. Aujourd'hui, Paris vaut bien mieux que le PS.

Avec vous tous, je suis là pour porter le changement pour Paris, pour porter le changement pour les Parisiens, le changement pour tous ceux qui se désespèrent de voir notre capitale régresser. Ce changement, je le porte au plus profond de moi. Parce que je refuse qu'une ville qui culpabilise tout le temps, systématiquement, les classes moyennes, les familles.

Je refuse une ville qui oppose tous les habitants les uns aux autres, au lieu de les rassembler, au lieu de les fédérer. Je refuse une ville où l'idéologie passe avant le bon sens, avant l'efficacité, avant la protection des plus fragiles. Diriger Paris, ce n'est pas distribuer des bons points idéologiques.

C'est assumer des décisions, parfois même difficiles, mais toujours guidées par l'intérêt général. C'est apporter des solutions crédibles aux problèmes des Parisiens. Alors, Emmanuel Grégoire, il a beau vouloir le faire oublier, il est le candidat de la majorité sortante.

Il est le candidat de la continuité. Il est le co-auteur, l'héritier direct du grand déclassement de Paris. Chaque jour, il se voit contraint de reconnaître, et tu l'as rappelé, chère Agnès, de reconnaître sa responsabilité lorsque les Parisiens le confrontent à la réalité, à cette réalité qu'ils vivent.

Il est le concepteur d'un plan local d'urbanisme confiscatoire, d'ailleurs qui a dressé des listes de milliers d'immeubles parisiens, peut-être le vôtre, pour mieux les préempter. On veut vous exproprier, mais pour quoi faire ? C'est pour transformer Paris en une ville de logements sociaux.

Des logements dont les critères d'attribution ne profitent pas aux Parisiens qui travaillent. Cette politique idéologique et ce bilan désastreux, on les retrouve aussi dans le domaine scolaire. Il a été premier adjoint.

Il porte pleinement la responsabilité de l'inaction de la ville face à l'explosion de la violence, face à l'explosion de la violence dans l'espace public, ou encore de la dégradation de notre cadre de vie. Il a été en charge des ressources humaines et des finances. Il est l'homme des 32 heures travaillées par semaine, d'une suradministration de la ville de Paris.

Il a piloté la dérive budgétaire. Il est le complice actif de l'explosion de la dette qui met Paris aujourd'hui au bord de la faillite. La dette de Paris en mars 2026, c'est 12 milliards de dettes.

Pour un budget de 10 milliards, il y a 12 milliards de dettes. Emmanuel Grégoire ne porte pas uniquement un bilan, il est aussi le candidat du dépôt de bilan de Paris. La seule question qui se pose, et je la pose aux Parisiennes et aux Parisiens, je la pose aussi à vous.

Voulez-vous continuer ou voulez-vous changer Paris ? Stop ou encore ? Grégoire, c'est Hidalgo Empire.

C'est la reconduction d'une équipe municipale qui a failli dans tous les domaines. Celle de Yann Brossat, qui rêve de préempter tous les immeubles, votre immeuble, pour le transformer en logement social. Celle de David Béliard, qui est à l'origine du chaos dans l'espace public.

Et cette équipe, elle sera complétée par la France insoumise, elle est assumée, dont certains sont déjà sur la liste de M. Grégoire. Mais l'équipe, elle va être aussi complétée par la directrice des finances de la ville, celle qui a ruiné la ville, Lucie Castet.

Alors oui, Emmanuel Grégoire doit assumer son alliance avec la France insoumise. Il n'y a pas très longtemps. Face à toi, Valérie, ils ont fait liste commune avec la France insoumise au régional.

Hier encore, il a été élu député grâce à la France insoumise. Je ne laisserai pas tomber Paris entre les mains de cette gauche extrême. Cette gauche extrême, et je sais de quoi je parle, qui a abîmé la République, qui a abîmé ses valeurs, qui abîme la France, partout où elle passe.

Demain, il faut dire stop. J'en appelle à la responsabilité de tous. J'en appelle à la responsabilité des Parisiennes, des Parisiens.

J'en appelle à votre responsabilité de voter pour l'alternance dès le premier tour. Là est l'enjeu de cette élection de demain. J'en appelle aussi à la responsabilité de ceux qu'ils savent pertinemment qu'ils ne gagneront pas, mais qu'ils ne doivent pas empêcher cette alternance.

Ils ne peuvent pas se cacher, soit derrière un slogan, soit derrière un programme qu'ils seront incapables de mettre en œuvre. Paris, c'est sérieux. L'alternance est à portée de vote, à portée de bulletin de vote.

L'enseignement de tous les sondages, que disent-ils, que dit-ils cet enseignement ? C'est que pour la première fois depuis 25 ans, les Parisiennes et les Parisiens veulent l'alternance à Paris. Je le dis à ceux qui souhaitent rassembler la droite et le centre pour 2027.

Ils savent que leurs candidats ne peuvent pas gagner. Donc que veulent-ils ? Nous faire perdre ?

C'est faire perdre les Parisiennes et les Parisiens, devant lesquels ils devront rendre compte. Ils savent que ce risque est important. Gérer une ville à grands coups de formule, ça ne marche pas.

Les Parisiens ont déjà trop payé pour voir, depuis 25 ans. Ce n'est pas ça la réalité, ce n'est pas ça la responsabilité. Je suis maire, je suis conseiller de Paris, j'en connais les enjeux.

Je connais les réalités, je connais les attentes des Parisiens. C'est pour cela que les Parisiens croient en mon projet, ils croient en l'équipe qui est ici dans cette salle aujourd'hui, ils croient à notre engagement, nous allons gagner Paris. Alors, mes chers amis, il est temps de changer, il est temps d'agir.

Je veux le faire avec pragmatisme et bon sens, comme le font les maires d'arrondissement qui m'accompagnent dans leurs arrondissements. Changer Paris, ce n'est pas créer du chaos sur le chaos. Pour cela, Paris a besoin d'un projet crédible, il a besoin d'une équipe expérimentée, il a besoin d'un vrai maire.

Paris a besoin de courage politique, je n'en manque pas. Redresser Paris ne se fera pas en un jour, ni d'un coup de baguette magique. Le chantier est immense, c'est une question d'engagement, c'est une question de volonté, c'est une question de détermination et d'énergie, et vous le savez, je n'en manque pas.

Aujourd'hui, le choix est simple, ce sera soit notre équipe, soit la gauche radicale. Le choix est simple, ce sera soit le déclin, soit l'alternance. C'est entre vos mains.

Cette alternance, nous allons la réussir. Dès notre arrivée, nous lancerons un vaste audit des finances et des services municipaux, pour réorienter nos priorités et les financer en toute transparence. Notre projet pour Paris repose sur une idée simple, mais très exigeante.

Remettre de l'ordre, de l'ordre pour rendre à chacun de la liberté, la liberté de circuler, la liberté de propriété, la liberté d'entreprendre, la liberté de fonder une famille dans une ville propre et en sécurité. La sécurité, c'est la première des libertés. Je recruterai 5 000 policiers municipaux.

Ils seront armés. Ils seront armés, formés, équipés. Oui, Bruno, oui, Valérie, oui, Frédéric, ce sera une police de la sécurité et de la tranquillité qui pourront faire un travail de vrais policiers, interpellés en flagrant délit, pouvoir, évidemment, aider et, évidemment, compléter en coopération avec la police nationale.

Je doublerai, je doublerai le nombre de caméras de vidéoprotection. Je créerai un centre de supervision dans chaque arrondissement. Je sécuriserai les squares, les jardins, les parcs, l'ensemble de l'espace public.

Avec nous, ce sera tolérance zéro. Ce projet, il est crédible. Ce projet, il est financé.

Il sera mis en place dès notre élection. Moi, j'ai fait un choix, le choix de protéger les Parisiens. Alors la propreté, elle est indissociable de la sécurité.

Une ville sale, c'est une ville du laisser-aller. C'est la ville de l'impunité. Paris ne peut pas rester une ville où l'on contourne les déchets, où l'on enjamblera comme une fatalité, où l'on renonce à une exigence élémentaire, une exigence de respect, de respect de l'espace public.

Il faut des règles simples, lisibles, appliquées. Il faut de l'organisation, de la coordination, de l'efficacité. Si les prestataires privés délivrent un service plus efficace et plus adapté, je n'hésiterai pas à privatiser certaines missions comme celle de la collecte des déchets.

Alors je le redis, la saleté, c'est l'impunité. J'instaurerai des sanctions effectives contre ceux qui dégradent volontairement la ville. La propreté n'est pas un détail.

C'est une question de respect. Et cela fait trop longtemps que cette mairie ne respecte plus ceux qui vivent à Paris. Vivre ici, c'est aussi pouvoir se loger dignement.

Sur le logement, je veux aussi dire la vérité. Sans promesses irréalistes, sans discours démagogiques. Trop de familles, trop de Parisiens quittent la ville à contre-cœur.

Paris se vide de ses forces vives. Mais mentir aux Parisiens, ça ne va rien résoudre. Acheter des immeubles privés à prix d'or dans tous les quartiers, ça ne réglera pas le problème.

Faire plus de 40% de logements sociaux, comme le veulent M. Grégoire et ses alliés, ça ne fonctionne pas. Ça n'est pas de la mixité sociale, ça s'appelle un ghetto.

Je veux faire revenir la classe moyenne à Paris. Je veux que les logements sociaux profitent à celles et ceux qui travaillent à Paris, à celles et ceux qui font vivre au quotidien notre ville. Je veux une ville où l'on peut s'installer durablement, fonder une famille, vieillir dignement, pas une ville réservée à quelques-uns.

Une ville qui soit adaptée, qui soit inclusive à toutes les personnes en situation de handicap. Un Paris qui anticipe les défis de demain, avec beaucoup de réalisme, mais aussi de pragmatisme. Le défi écologique nous concerne tous et touche tous les aspects de notre vie.

Et je le dis avec clarté, l'écologie punitive est une impasse. Décider sans concerter, supprimer sans proposer d'alternatives crédibles, compliquer la vie de ceux qui travaillent, ce n'est pas de l'écologie, c'est du mépris social. Je crois à une écologie qui protège la santé, qui améliore la qualité de vie, qui respecte aussi les contraintes réelles des Parisiens.

Je mettrai un terme au verdissement artificiel, aux plantes en peau et aux jardinières à l'abandon d'Emmanuel Grégoire et de David Béliard. Partout, nous planterons en pleine terre. J'agirai en concertation comme je le fais dans mon arrondissement.

J'agirai en concertation avec nos collectivités, partenaires, avec les habitants, parce qu'une politique de développement durable n'a aucun sens si elle ne franchit pas les limites du périphérique, chère Valérie. Parce que le défi écologique concerne également les transports et toutes les formes de mobilité, du piéton à la voiture, en passant par le vélo et les transports en commun. Toute transition écologique réussie s'est faite avec les habitants.

J'ai une grande ambition écologique pour Paris. Je suis convaincue que le développement durable et l'activité économique ne sont pas incompatibles. Paris doit redevenir une ville qui travaille, une ville qui crée, une ville qui attire.

Partout dans le monde, les grandes villes y parviennent. Il n'y a qu'à Paris qu'on oppose systématiquement les deux. C'est le choix assumé d'Émoine-Nel Grégoire et de ses alliés dits écologistes.

Pour ma part, je m'y refuse. Pour eux, les commerçants, les artisans, les entrepreneurs, les professions indépendantes sont des problèmes à gérer. Pour moi, c'est tout le contraire.

Ce sont des forces à soutenir. Croix à la liberté d'entreprendre. Je serai la maire qui défendra l'activité économique, qui simplifiera les démarches et qui protégera tous ceux qui font vivre nos quartiers.

Paris sera la ville de la simplicité administrative dans tous les domaines, dans toutes ses compétences. Nous mettrons en place le principe du guichet unique pour toutes les démarches administratives. Et je vous le dis par expérience, procédure précise, un interlocuteur unique et un délai clair.

Nous reprendrons tout en main. Mais nous le ferons sans oublier que Paris est une ville qui doit continuer à faire rêver. Je veux redonner à Paris sa beauté, son rayonnement, qui furent longtemps sa marque de fabrique.

Je mettrai un terme aux expérimentations disgracieuses en matière de mobilier et d'aménagement urbain. Je mettrai en place une charte esthétique et patrimoniale qui soit conforme à l'histoire et à l'esprit de Paris. Je stopperai la minéralisation de l'espace public.

Je redonnerai toute sa place à l'art dans la ville. Mais un art qui soit respectueux de cet écrin merveilleux qu'est Paris et du cadre de vie des Parisiens. Alors oui, ce Paris, nous pouvons le construire ensemble.

C'est le projet que je porte avec les personnalités qui seront sur ma liste. Qu'ils viennent des Républicains, cher Bruno, du Modem, cher Maud Gatel, de l'UDI, cher Hervé Marseille, de Renaissance, cher Sylvain et cher Benjamin, d'Horizon, du Parti radical, de la société civile. d'où qu'ils viennent.

Ils veulent tous dépasser ces clivages d'appareils, ces clivages qui nous ont trop longtemps empêchés de gagner. Ensemble, dans cette campagne, nous avons un projet clair. Inventer un nouveau Paris.

Le Paris du dépassement, le Paris des libertés, le Paris de l'audace, le Paris de l'intelligence collective, le Paris de toutes les énergies. Maintenant, je veux m'adresser très directement à vous. Face aux défis, face aux dangers, je ne me déroberai pas.

Rien de tout cela ne peut se faire sans votre engagement, sans votre mobilisation, sans votre présence sur le terrain, sans votre capacité à porter ce projet dans chaque quartier, chaque immeuble, chaque rue, dans toutes les discussions. N'ayez pas peur. En face, tous les coups sont permis.

J'y suis habituée depuis ma naissance. Oui, en face, tous les coups sont permis. Les outrances, les insultes, les caricatures, ils me reprochent de ne pas être à gauche.

J'incarne leur échec. Dans cette bataille, ils ont trop à perdre. Ils ont tout à perdre.

Et les Parisiens ont enfin tout à gagner. Alors, cette bataille, cette bataille, elle sera difficile. Elle ne sera facilitée par personne.

Nous le savons. Je le sais. y compris les petites stratégies.

Mais ensemble, nous allons gagner. Je vous le dis. Ensemble, ensemble, nous allons vraiment gagner.

Je vous conduirai à la victoire. Comptez sur moi. Je suis déterminée.

Rien ne m'empêchera d'accéder à cette mairie de Paris avec vous. Je n'aime pas les discours. Je préfère les échanges.

J'arrive. Je suis là. L'heure du choix est venu.

Le choix, c'est le choix de l'alternance. Le choix, c'est le choix du changement. Ce choix du changement, il doit se faire dès le premier tour.

Ne vous laissez pas embarquer par ceux qui prétendent incarner une troisième voie parce qu'ils n'ont aucune chance de l'emporter. Ce sont des calculs qui se sont faits aux dépens des Parisiens de l'intérêt général et j'allais dire aussi pour eux aux dépens de la France, qu'ils prennent leurs responsabilités. Ces candidatures de témoignage, tu disais Bruno que je tranche, je vous le dis, ce sont des candidatures du naufrage.

Ils sont les alliés objectifs de la gauche. À Paris, tout est à refaire, tout est à reconstruire, tout est à réinventer. justement, nous le ferons ensemble.

Moi, j'appelle tous les Parisiens, je vous appelle tous, je vous appelle à nous rejoindre, je vous appelle à nous faire confiance. Faites-nous confiance, faites-moi confiance. Ce projet pour l'alternance, ce n'est pas le projet d'accord, c'est le projet des Parisiens, c'est le projet pour Paris, c'est le projet avec vous, nous allons gagner.

La victoire, elle est au bout, elle sera, la victoire, c'est le 15 mars. Chères Parisiennes, chers Parisiens, l'avenir de Paris est entre vos mains, nous allons gagner. L'avenir de Paris se joue le 15 mars.

Dès le premier tour, vous pouvez changer le destin de Paris comme Paris a changé mon destin. Le destin de Paris, il est entre vos mains. L'histoire, l'avenir de Paris, c'est vous qui allez l'écrire.

Cette responsabilité historique, avec mon équipe, avec tous ceux qui sont présents, nous sommes prêts à l'assumer. Ensemble, nous allons gagner. Je peux compter sur vous, je veux compter sur vous, nous allons gagner.

Vive la vie !

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