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Podcast / conversationLe Papotin· 11 juin 2025 30 minComplaisantPortrait personnelCulture, médias & sportSolidarités & famille

Rachida Dati x Le Papotin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez toujours ce qui se passe dans la politique ?

  • 2:41OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous aimez tous les présidents de la République française ?

  • 3:25OuverteRéponse directe

    Des qualités amusantes ?

  • 4:09OuverteRéponse directe

    Quelle est ta famille et de quelle origine est-elle ?

  • 4:53OuverteRéponse directe

    Vous arrive-t-il souvent de prier quand vous allez dans une église par exemple ?

  • 5:37OuverteRéponse directe

    Vous avez publié un poème sur les doubleurs disparus. Pouvez-vous en parler ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:25Rachida DatiFait
    « Mais une fois que le président a été élu, on respecte le président et on respecte l'institution. »
  • 4:53Rachida DatiFait
    « D'abord, je crois en Dieu. Donc quand on croit en Dieu, on fait des prières. »
  • 16:25Rachida DatiFait
    « Emmanuel Macron, c'est une personnalité très civilisée. Donc je m'engueule jamais avec lui. »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Locuteur

Bonjour. Bonjour.

0:09
Non speech

[Musique]

0:29
Locuteur

Je suis très heureux qu'on se retrouve aujourd'hui avec madame la ministre de la culture Rachida Dati. Bienvenue à vous. Nous sommes aujourd'hui dans le foyer Pierre Dux de la Comédie française, ce qui a beaucoup de sens pour nous parce que en ce moment, nous sommes en train de préparer un numéro spécial du Papotin autour du théâtre et des arts de la scène. Et on peut dire le le papotin existe depuis 35 ans, il y avait déjà eu un numéro publié autour du théâtre, un spécial théâtre en 90 d'œuf. Voilà, donc ça fait ça fait 26 ans. Pour ce numéro, Eric Ruche nous a fait l'honneur, Eric Ruche l'administrateur de la Comédie française nous a fait l'honneur de d'être notre rédacteur en chef invité.

La comédie française nous montre beaucoup de générosité. On fait ça avec aussi beaucoup d'humour et de de créativité aussi puisqu'il y a eu des propositions très intéressantes qui ont été faites et que on découvrira dans le numéro qui sort au mois de juin. Donc pour nous, c'est vraiment c'était très important d'avoir dans ce numéro spécial la présence de la ministre de la culture. Et voilà, on a en 2011, on avait rencontré Frédéric Mitteran qui était alors ministre de la culture sous sous la présidence de Nicolas Sarkozy et on l'avait reçu à au chapitau turbulent dans le 17e.

Donc Turbulence c'est un exat culturel, un exat qui fabrique tes spectacles et ils sont présents aujourd'hui puisque ils font partie du papotin depuis toujours. Je vous propose de de prendre les premières questions qui se lancent. Marvine, tu veux y aller ? Bonjour Rashidati. Bonjour Marvin dans la politique parfois je ne comprends pas tout ce qui se passe. Est-ce que vous comprenez toujours ce qui se passe dans la politique ? Ça commence fort. Alors dans la politique, quand je me suis engagé en politique, c'est justement parce que je comprenais pas beaucoup de choses qui se passaient dans la société et que la politique pouvait régler. Pourquoi il y avait des inégalités ?

Pourquoi il y a des injustices, pourquoi il y a pas d'égalité entre les hommes et les femmes ? Pourquoi évidemment on ne on n'intègre pas plus les personnes en difficulté dans la sphère du travail ou à l'école ? Donc justement, comme j'avais pas des questions des réponses à ces questions, je me suis lancé en politique parce que vous si vous êtes au papot, c'est que vous vous posez des questions sur la vie en général. Bah oui, je me pose beaucoup de questions. Voilà. Est-ce que vous aimez tous les présidents de la République française ? Alors moi, je respecte tous les présidents parce qu'on je respecte les autorités, je respecte les institutions.

Ça veut pas dire qu'on a pas eu des débats, des désaccords. Moi, lorsque j'ai été porte-parole de Nicolas Sarkozi, évidemment j'étais en opposition avec le candidat qui était en face. Mais une fois que le président a été élu, on respecte le président et on respecte l'institution. Voilà, c'est tout. Merci Marvin Gaspar. Oui, bonjour Rachidati. Bonjour. Est-ce que tu as beaucoup de qualités amusante ? Des qualités amusantes ? Oui, Rachida Dati. Alors, des qualités amusantes. J'aime rire des fois. J'aime rire. Ah, vous aimez rire ? Ouais. Et quoi d'autre à part rire ? Euh, j'aime travailler. OK. J'aime faire la fête. OK. Ah oui euh genre vous fêtez Noël tout. Ah oui genre à peu près tout hein.

Est-ce que vous aimez aussi les fêtes foraines ? J'adore. Alors quelle est ta famille et de quelle origine est-elle ? Alors on est 11 enfants. OK. Et mon père était marocain et maman algérienne. Ah, donc du Maghreb. Voilà. Donc tes parents sont d'origine maghrébine. Exactement. OK. C'est bon pour toi ? Oui, c'est bon pour moi. Julien, on y va pour Emmanuel. Bonjour Emmanuel. Bonjour Rida. Euh vous arrivez-il souvent de prier quand vous alliez dans une église par exemple ? Oui, comme dans tous les lieux de culte. Et pour quelle raison ? D'abord, je crois en Dieu. Donc quand on croit en Dieu, on fait des prières. On fait des prières pour sa famille, pour ses amis, pour son trafic aussi.

Mais ça permet aussi de de d'obtenir un petit peu de tranquillité. Vous aussi vous priez ? Oui oui, je j'ai j'ai quand même j'ai quand même eu pas mal de prière c ces dernières années pour chaque grand pour chaque grands-parent et euh et chaque doubleur de de film dont je suis passionné. C'est ça Emmanuel. Tu as tu as publié dans le papotin un un poème qui s'appelle Prière pour les doubleurs morts. Puisque tu es fan de doublage, tu aimes les gens au cinéma qui qui font les lois françaises et tu tu tiens le compte de de de ceux qui sont qui ont qui sont disparus dans l'année. C'est un peu comme les Molières, on rappelle ceux qui nous ont quitté dans l'année. Et tu fais des prières pour eux.

Voilà. Bien. Oui, c'est vrai. Oui, c'est vrai. Oui. On va je vais pas vous lancer sur les doublurs parce que les papotins dans l'ensemble ont une passion pour le doublage. Alors justement, non, c'est alors je vais comme ça pas le doublage c'est un secteur qui est en difficulté parce qu'il y a l'intelligence artificielle qui peut remplacer et donc nous on voudrait protéger le secteur des doublages parce que ceux qui font le doublage ce sont des artistes. Je suis au courant. Mon dieu ! Vous voulez que je vous dise madame Dada ? Madame Dati, je connais quelqu'un qui s'appelle Mike Dar. Je m'inquiète pour elle. Elle a pas le moral, a fait de perdre son travail.

Elle est ses collègues, je la souhaite garder espoir. Serais-je d'être leur déesse pour les aider leur sainte ? J'aimerais bien les aider mais je les connais pas. J'aimerais bien les aider. Ouais. On retient que tu veux être tu tu es candidate pour être la sainte des doubleurs. Je je je pense DS. Une DS en fait. Les doubleurs manquent de de alors oui c'est sûr. C'est Et bien merci pour vos réponses. Merci merci. Emmanuel, on y va pour Alexandre. Alors, pourquoi avez-vous choisi ce domaine plutôt qu'un autre ? Euh, bonjour Alexandre. Quel domaine ? politique.

Oui, parce que je moi je pense que la politique ça change la vie des gens et donc si on veut changer la vie des gens, je pense qu'on on doit s'engager en politique. Mais alors une autre question, je pense que est-ce qu'il faut pas être un peu hypocrite aussi pour s'engager quand euh on rentre en politique ? Moi, je pense que on a un tout petit peu d'hypocrisie. Mais bon, alors moi je vous dire globalement sur les hommes et les femmes politiques, je crois pas on peut pas être dans l'hypocrisie parce que je vous dire au bout d'un moment si vous êtes vraiment hypocrite, vous pouvez pas rester en politique. Et puis c'est un lien concret entre les personnes et la relation politique.

Moi, j'aime les gens. Par exemple, je vous réponds si je suis hypocrite avec vous, hypocrite avec Ada, hypocrite avec Gaspar, hypocrite avec Marvin, au bout d'un moment vous dégagez de la vie politique parce que vous n'êtes vous n'êtes plus crédible. Mais si je suis sincère avec vous, authentique avec Gaspar, je suis vrai avec Marvin, au bout d'un moment, vous dites "Bah peut-être qu'on peut lui faire confiance." C'est aussi comme ça qu'on peut être élu. Oui. Et ce que change la vie des gens ? Ma question était pourquoi euh échouez-vous aux études de médecine ? Parce que j'ai fait une première année, c'était moi qui payais mes études parce que mes parents pouvaient pas payer mes études.

Vous savez très bien que la première année de médecine à l'époque, alors aujourd'hui ça a changé, vous êtes obligé d'aller en cours tout le temps parce que c'est un concours au bout de la première année. Moi, je suis obligée de travailler à côté et donc c'était pas compatible. Et moi, comme je j'avais pas forcément les moyens de faire des études longues à l'époque, je me suis dit il faut que je fasse des études où je peux à chaque fois je peux travailler à côté et j'avance pas à pas.

Donc, j'ai fait des études d'économie d'abord et je travaillais la nuit, j'étais aide soignante dans une clinique et j'allais uniquement à des cours à l'université qui étaient des travaux dirigés et c'était plus facile pour moi avec des études d'économie queavec des études de médecine. Donc, j'ai eu un choix sans être un choix. J'ai pris des études qui me permettaient de travailler à côté. Et c'était pas c'était pas trop compliqué. Je vous avoue, j'ai fait ça, j'ai été 6 ans être soignante de jours et être soignante de jours de nuit. J'ai adoré. Merci mon cher Alexandre. Mais rien lien. Ada c'est à toi. Bonjour. Bonjour Ada. Qu'est-ce qu'elle fait ta fille ?

Alors ma fille, elle a 16 ans, elle est en seconde dans un lycée. Est-ce que elle regarde tout le temps son téléphone ? Alors, je reconnais que c'est un petit problème. Elle regarde alors quand on est ensemble, j'essaie de lui enlever mais c'est vrai que dès que j'ai le dos tourné, elle est sur le téléphone. Merci Ada. Euh, Regina, tiens, puisque tu lèves la main et après ce sera à Cla. Est-ce que Bonjour Ragida Dati, je m'appelle Regina. Bonjour Regina. Est-ce que vous aimez la lumière du spectacle ? J'aime le spectacle en général. Oui. Est-ce que vous êtes marié ou paxé ? Alors, je suis pas mariée, je suis pas paxé. Vous êtes amoureux. On va dire oui. C'est bon pour toi Regina.

C'est tout Regina. Oui, merci. J'arrive, j'arrive. Merci pour cette série de questions rapides. Et j'ai une question mais si je vous demande comment sentez-vous ce moment ? Très bien, je suis bien avec vous et d'être là aujourd'hui. Je suis ravie surtout à la comédie française. C'est joli non ? C'est très beau. Ça vous changera des idées si vous voulez voir les spectacles de tous ces titres un peu mais pas tous les spectacles à regarder. Il y en a un très beau qui est le soulier de Satan. Ah, j'ai pas vu. Vous avez eu la robe de jupe et celle d'avocat. Et est-ce que vous aimez d'autres robes un peu stylées pour la soirée ? Alors, quelle soirée ? La robe de soirée un peu stylée, très belle.

Et pour la journée aussi, par exemple, vous portez beaucoup de robes au lieu de porter la robe de juge. Alors, j'ai une et d'avocat. Alors, j'ai une robe de magistrat effectivement. Et d'avocat et ma robe de magistrat, elle appartient à Simone Veille. Ah oui voilà c'était quand je suis devenue juge, bah quand je suis devenue magistrat, elle m'a offert sa robe de magistrat parce que elle-même avait été magistrate. Comment avez-vous connu Simon Veille justement ? Est-elle chaleureuse de sa gentillesse ? Alors Simon Veille, je l'ai connue et rencontré par Eddie Cresson qui était une première ministre. Eddit Crresson, jamais entendu parler. Elle a été premier ministre de la France.

C'est personne n'est la première à rencontrer Simon Veille. Pardon ? Ah ben moi j'ai rencontré Simon Ville. On a on est resté amis euh tout le monde jusqu'à sa mort. Elle vous manque ? On l'a interviewé également Simon Veille. Ah oui, j'étais pas là Simon Veille. J'étais pas petite nouvelle en fait. Je n'ai pas encore arrivé quand il était là. Tu étais tu étais pas arrivé. C'était en 2009. Quand vous n'êtes pas arrivé non ? Tu n'es pas arrivé plus Julien. En fait on n'est pas encore là. J'étais déjà dans Mais non, j'étais pas encore. Alors pourquoi n'êtes-vous pas toujours de bonne humeur ? J'ai eu le même caractère que vous.

Moi aussi, j'ai été hypocrite si j'étais pas pas sympa avec tout le monde au papotin. Quand j'ai eu de mauvaise humeur, quand je suis pas bien, quand quelque chose me rend triste quand ça me remonte. Ah bah moi ça m'arrive d'être de mauvaise humeur. Oui. J'aime pas me faire des reproches par ma par mes parents. En fait, j'en souffre beaucoup que j'ai plus d'amitié des autres que j'ai connu. Mais c'est pas vrai. Je les ai tous retrouvés. Ah lors du déconfinement très fort. J'ai trop mal. J'ai pas fait la bise à mes amis pour respecter les barrières pour pas que Macron apprenne cela si je respecte pas les barrières. Moi aussi j'ai des humeurs, ça m'arrive aussi.

Et un dernier mot, vous êtes quelqu'un de bien de fabuleuse et je l'espère pour vous dans la politique. Ah bah c'est gentil. On ce qui va se passer pendant la sélection et la terre entière en fait. Et merci à vous madame Datil. Merci. Je vous dirai au revoir tout à l'heure et faire la photo. Bien sûr, on écoutera fait. Bah, bonjour madame la ministre. Je voulais vous dire qu'avez-vous ressenti lorsqu'il s'est passé sous le gouvernement d'Hollande des attentats qui s'est passé au Bataclan ? Quels que soient les attentats, c'est quelque chose qui qui est qui nous cogne. Et moi, je trouve que euh tout le monde a été euh sidéré, tout le monde a été euh euh bouleversé par ces attentats.

Mais moi, je veux vous dire, ce qui a été très frappant pendant cette période, c'est que on aurait imaginé et c'est le but des terroristes. Quand quelqu'un commet un attentat un terroriste, c'est pour nous séparer, c'est pour nous diviser, c'est pour nous affaiblir. Je trouve que cette période, elle nous a renforcé. On a tous été ensemble ensemble tout français ont tous été ensemble pour faire face à ces attaques. Et moi, c'est ce que je retiens de plus fort. Et alors, une deuxième question, je voulais vous dire, est-ce que c'est une longue responsabilité pour vous en tant ministre de la culture ? Est-ce que vous je dirais est-ce que c'est un c'est un truc qui qui vous rend sereine ou pas ?

Ça je voulais savoir. Alors moi j'ai toujours travaillé un peu dans le stress. Après c'est une nature comme elle disait Claire tout à l'heure. Claire elle dit j'ai des colères, j'ai des humeurs. Après c'est des natures. Donc moi aussi je ne sais travailler un peu que dans le stress. J'allais dire, je travaille un peu dans la brutalité, mais c'est ma nature. Il y a des gens qui peuvent pas travailler dans le stress, qui peuvent pas travailler dans la brutalité, qui ont besoin de calme. Moi, j'ai toujours travaillé un peu dans l'agitation, toutes les fonctions que j'ai pu exercer.

Et donc la politique, ça procure ça aussi parce qu'il faut aller vite, faut répondre vite, faut avoir des idées, faut faut pas décevoir. Donc c'est en permanence. Donc de dire est-ce que je travaille dans la tranquillité, pas vraiment. Qu'est-ce que vous avez aimé à l'époque le temps ? Enfin, c'est une question, je voulais vous dire. Est-ce que vous avez aimé l'époque de Sarkozy ou plus l'époque de Macron ? D'abord, ce sont contrairement à ce qu'on dit, ils sont très différents. Ils ont été tous les deux mes patrons. Et donc moi, la première chose, on parlait tout à l'heure sur le comportement.

Moi dans ma vie toujours, on parlait de Simone Veille, on parlait même d'Edit Crresson, même d'autres personnalités. Moi je suis fidèle et loyale et donc j'ai je suis fidèle et loyale à Nicolas Sarkozi. Il m'a permis de devenir ministre de la justice. C'est lui qui a eu l'idée que je me présente dans le 7e arrondissement et aujourd'hui, je suis la ministre de Emmanuel Macron. Je suis loyale et fidèle et je serais toujours reconnaissante à Emmanuel Macron. Évidemment, les sociétés elles évoluent. On a avancé sur des sujets de société, sur le handicap, sur l'égalité, sur la lutte contre les inégalités, sur l'accès à la culture. Donc les présidents sont différents.

Mais j'ai adoré travailler avec Nicolas Sarkozy et j'adore travailler pour Emmanuel Macron. C'est pas les mêmes personnalités. Moi je dis toujours Emmanuel Macron, c'est une personnalité très civilisée. Donc je m'engueule jamais avec lui. OK. Il m'engueule pas non plus. Alors avec Nicole Sarkozy, c'était plus sportif donc c'est pas les mêmes personnalités. Donc là je suis plus confortable avec Emmanuel Macron. Le ministère de la culture pour lui c'est une grande priorité. Il adore la culture, vous avez dû le voir quand vous l'avez interviewé. Il connaît tout, il sait tout, il sait où sont les priorités.

Donc pour moi, comme ministre de la culture, c'est très confortable d'avoir un président comme ça. Je vous remercie beaucoup. Merci Raphaël. tu me permets de faire une transition facile vers notre fan des présidents de la République, Stanislas, est-ce que tu prendrait la parole ? Alors, madame la ministre, est-ce que vous parfois au ministère de la culture euh comme c'est une grande responsabilité, parfois vous préférez donner plus de temps pour votre famille plutôt que le ministère et laisser le relais à d'autres personnes parce que parfois c'est ça doit être très chargé, ça doit être alors la politique, j'allais dire c'est la vie. Donc la politique, elle est partout dans ma vie.

Donc de dire est-ce que je garde tel temps pour ma famille, tel temps pour mes amis, tel temps pour ma vie intime et tel temps pour le ministère ? Je marche pas comme ça. Moi, ma vie professionnelle a toujours été mêlée à ma vie personnelle. Donc voilà. Donc j'aime tout ce que je fais, j'aime la vie, j'aime les gens, j'avance et je me nourris de tout. Alors après, j'ai vrai que euh la seule partie qui est un petit peu j'essaie de préserver qui est un peu compliqué, c'est quand même la vie avec ma fille. Le reste ça s'adapte. Et la deuxième question, est-ce que est-ce que du coup qu'est-ce que vous vous quel est votre programme pour l'intermittence ?

Alors sur les intermittents du spectacle, c'est un régime qui est assez unique, j'allais dire en Europe, mais unique au monde. C'est une protection pour les artistes. C'estàd que en France, on peut être artiste sans se préoccuper de dire je suis obligé de travailler à côté, je suis obligé d'avoir ceci. On a un régime très protecteur et c'est vrai que quand je suis arrivé comme min culture, certains voulaient qu'on le remette en cause, j'ai souhaité le préserver parce que ça nous permet d'avoir des artistes et que les artistes vivent de leur métier aussi et vivent de leur passion. Alors certains vous diront que c'est pas parfait mais c'est un régime très protecteur. Merci mon cher Stanis.

Merci. Que pensez-vous laïité ? La laïcité, c'est un principe et une valeur, j'allais dire cardinale dans notre société parce que ça permet de de protéger la liberté de conscience et donc la liberté aussi du culte. On a le droit de croire, pas croire, d'exercer sa religion en toute liberté et en toute tranquillité. Donc voilà si je voulais résumer. OK. Bon, merci beaucoup. Merci. AC est dessinateur au papotin. On a rencontré un Sébastien Lodenbach qui fait des films en dessin animé et et tu as formulé le souhait lors de cette interview de devenir de faire de l'animation. Donc c'est pour ça que Liste a trouvé une place aux arts d'éco.

Tu sais est-ce qu'il y a une école d'art pour les autistes comme moi ? Alors, il y a des écoles d'art qui sont qui euh sont inclusives. Donc ça existe. Oui, ça existe l'art pour les autistes, des écoles d'art pour les autistes. Ça ça doit ça doit exister parce que on a de plus en plus d'écoles d'art qui sont inclusives. Mais si vous voulez à CLI, je pourrais vous vouliez une adresse ou un endroit. Alors ça je peux regarder avec mon bureau pour que je vous je vous oriente. Oui. Dans une école qui puisse intégrer nous intégrer. Oui. Si si je puis me permettre, tu tu as ça se passe très bien au déco et il te garde de l'année prochaine. Faut rester il envisag même de te faire rentrer en 3è

20:37
Non speech

[Applaudissements]

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Locuteur

à la rentrée 26. Oui resté au déf. Regarde dessiné. C'est moi. Oui j'ai des grandes dents comme ça. Oui c'est un Tu peux décrire le dessin. C'est un tamia. C'est Tamia la ministre en Tamia. Qu'est-ce qu'il y a en Tamia ? En Tamia, c'est un écureuil. Ah, c'est bien ça. Oui. Je sculpte un renard là. J'accroche Ben j'accroche les œuvres de Akli. Rachida la Tia accroche les œuvres de HLI. Ça c'est bien et bon sur un mur. Donc voilà c'est alors après je déjeune. Alors c'est des gâteaux. Ouais c'est bien. Je lis un livre Fin de Ratel. Le livre s'intitule Fin de Ratel. Ratel, tu nous en parlais la semaine dernière, c'est un un animal assez méchant. C'est ça ? Ouais. Ouh là.

Ensuite, ça je le dis pas quand même. Ouais. J'adore faire rire les gens. Bah ça c'est drôle ça c'est bien. C'est madame la ministre qui va accrocher tes œuvres au Louvre par exemple. Bonjour enchanté Rachti. Moi c'est Jérôme Albagli enchanté. Écoute je viens vers toi parce que j'ai plein de choses à te dire par rapport Je vois à peu près quel est votre poste de ministre et moi ça me parle énormément. Est-ce que vous êtes déjà allé au ministère de la culture ? Non, jamais. Si vous voulez qu'on finit l'interview, vous voulez que je vous montre mon bureau ? Ah bah dis donc quelle d'accord. Moi je veux bien parce que là c'est la comédie française et le le ministère de la culture c'est en face.

On traverse un petit pont et on est dans mon bureau. C'est une très bonne idée hein. On ira pas trop nombreux. On va essayer de faire un groupe de quatre ou cin ce sera déjà pas mal. Non, je peux emmener tout le monde, hein. On peut carrément emmener tout le monde. Euh Jérôme, tu voulais formuler quelque chose. Moi, je trouve qu'en fait chaque personne est unique et chaque personne a des droits et a des devoirs et il y a des règles à respecter. C'est normal. Maintenant, moi je suis pour que qu'on a le droit d'avoir chacun notre façon de penser.

Même si les autres même si on n'est pas d'accord, chacun a le droit de penser ce qu'il pense dans sa tête et chacun a le droit de vivre et et bien sûr de profiter de la vie parce que moi je pense qu'une vie on en a qu'une, il faut en profiter. Là, je parle surtout en tant que personne en situation de handicap, j'ai je suis élu de d'un milieu voilà qui qui est assez bourgeois mais malgré tout malheureusement voilà, j'ai j'ai pas mal souffert de maltraitance par rapport à l'autre en fin de compte malheureusement.

façon, je suis comme ça de depuis que je suis née et depuis que je suis née, jusqu'à maintenant, j'ai traversé pas mal de périodes de souffrance assez difficile, notamment par rapport par rapport à la à la relation par rapport à la relation aux autres. Et moi je cherche qu'une chose, c'est que justement aller vers l'autre et justement j'ai envie d'avoir des amis. Je j'ai envie d'avoir une copine, une copine ou un copain, un copain, un garçon, une copine, peu importe. Et j'ai envie d'avoir des amis et bien sûr d'être entouré de ma famille. C'est ça qui comptait malheureux. Voilà. Alors, est-ce que Jérôme avec le papotin, vous avez pu vous faire des amis quand même ? Bah là oui, heureusement.

C'est pour ça moi je c'est pour ça je suis déjà entourée du d'une famille qui prend qui est auprès de moi, prend soin de moi et en et surtout je suis entourée justement par le papotin et le papotin m'aide énormément et grâce à ça, c'est comme ça que je peux me faire plein d'amis. Bah c'est bien ça. Ouais. J'ai pas aucune crainte par rapport à mon handicap et je pense que le handicap n'est pas du tout une fatalité. Moi je l'accepte et au contraire moi je trouve mon opinion je trouve que d'être dans un milieu comme le papotin avec uniquement des personnes qui ont les mêmes problèmes que moi, c'est à partir de là je peux me faire plein d'amis et une copine en fin de compte. Voilà.

Ouais, c'est comme ça que Mais euh vous avez euh raison Gérô et en plus le fait d'être au dans le papotin puis de pouvoir interviewer des personnes extérieures au milieu dans lequel vous êtes et des milieux et des milieux très différents. Vous avez le président mais vous avez des artistes, vous avez des résistantes. Ginette Colaka. Je trouve que ça vous montre aussi que finalement il y a pas tellement de différence entre nous puisque vous nous posez des questions, on vous répond que on est dans l'échange, on est, j'allais dire dans le lien et vous dites vous-même euh le papota, ça vous a permis euh de vous rendre compte que finalement il y a pas tant de différence que ça.

Merci beaucoup pour ce témoignage. Passe le micro à Arnaud qui est là, il regarde énormément les débats et à une époque tu es imitais les députés en train de s'engueuler. Ah alors là Bernardy tu tu imaginais des éducateurs qui venaient les éduquer en leur disant ça suffit seconde l'image qu' tu fais une petite démonstration chers collègues si vous êtes allé dans l'hémissique faites-le sans broui et sans parler à nos collègues si vous faites si vous êtes si vous sorti du banc de l'assemblée si vous inquiétez des quitté ici dans l'émissy c'est tout à fait désagréable c'estorateur et impensable mes chers collègues Je vous demande de vous taire et de vous taiser.

Pensez à une seconde image que vous donnez. Madame du Moulin, posez votre question. Ah

26:58
Non speech

[Musique]

27:01
Locuteur

non mais Arnaud, je vois qu'il y a Eric Ruf là. Si vous faites une pièce sur comme Bernard puis en plus il a comme référence Bernard à là c'est agité hein c'est plus l'époque à cy comme à coyer se fâche quand il a dit mes chers collègues je vous en prie je vous en prie la parole la parole est à monsieur Yve Gauchet monsieur roi je vous en prie monsieur gauchier vous avez la parole j'en prie il regarde des des des moments de l'Assemblée nationale qui sont assez datés avec YouTube, c'est possible maintenant. Arnaud, je te remercie. J'aimerais plus longtemps mais je te remercie. Fini avec ma présentation. Merci Arnaud.

J'en profite pour vous remercier de ce temps très riche qu'on a passé ensemble. Voilà, où on a pu parler de culture, partager ce regardique que nous avons sur la culture. En tout cas, merci Gaspar, merci Maxime, Jérôme, Jean Stanislas,

27:57
Non speech

[Musique]

27:58
Locuteur

enfin tout le monde, tous ceux qui ont posé les questions. Ah merci. Bah oui, merci. Moi c'est Marvin il est là-bas Marvin ? Oui Maxime pardon. Ouais et après quand on se lève vous me suivez. C'est bien ça.

28:15
Non speech

[Musique]

28:22
Locuteur

Oui.

28:25
Non speech

[Musique]

28:26
Locuteur

On se connaissait. Oui. Comment vous avez fait vous ? Bah, il faut juste toujours se battre battre. Il nous a posé une question intéressante finalement. Il me demande s'il y a du racisme dans la fonction ministérielle. Ça c'est une loin comme question. Vous avez deux vous avez été deux dans contre dans dans le monde de la diversité ministre. Il y avait vous et puis une autre qui subit son nom là. Bah, il y a eu euh euh Ramayad. Ramayad. Ah, il y a eu euh Naj Belcassette. Ouais. Euh qui d'autre ? Mais mais mais elle en fonction madame Penassem ? Alors, elle est elle est présidente d'une grosse association. Ah, elle est plus ministre. Non, elle est mais elle est toujours engagée en politique.

Alors ça c'est pas encore le bureau. Je vais vous montrer après le bureau. On fait une photo. Là c'est le salon où on reçoit tous les grands invités comme et on appelle cet endroit le salon Gérô. Il s'appelle le salon. Oui.

29:36
Non speech

[Musique]