Municipales à Paris: revivez le débat de l’entre-deux-tours
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir Maxime, oui c'est une soirée politique exceptionnelle que l'on vous propose sur BFMTV, le débat de l'entre-deux-tours pour l'élection municipale à Paris, un moment majeur pour notre vie démocratique, un moment unique. Un débat en direct, en toute liberté, dans le respect, tout a été organisé et tiré au sort, en accord avec les trois candidats. Événement politique majeur sur BFM TV.
Le débat, c'est parti. Emmanuel Grégoire, Rachid Adati, Sophia Shikiru Qui sera maire de Paris ? Ça fait 25 ans que l'hôtel de ville de Paris est aux mains des socialistes.
Nous sommes l'un des derniers bastions Paris a toujours résisté. Chères Parisiennes, chers Parisiens, l'avenir de Paris est entre vos mains. Les cars sont désormais rebattus dans la de la capitale.
J'avais annoncé que si je n'avais pas d'appel d'Emmanuel Grégoire, je déposerais ma liste. Elle m'a traité d'assassin pendant la campagne et c'est moi qui suis désormais interloqué. Moi, j'ai pas voté le « Projet de loi de sécurité sociale qui permet à Rachida Dattil de rester au pouvoir. » On ne sait pas qui sera mère derrière Rachida Dattil si elle est déclarée inéligible.
Le débat, c'est aussi des moments de vérité, parce que M. Grégoire ne peut pas se défiler de 20-50 bilans. Oubliez les attaques par médias interposés.
Ce soir, ils vont enfin pouvoir se confronter directement. Et bonsoir à tous. Qui sera le prochain maire de Paris ?
C'est le moment crucial pour chacun de vous trois. C'est un moment crucial aussi pour les électeurs. Ceux de Paris, bien sûr, mais plus globalement par Par-delà la capitale pour tous les Français.
Trois candidats pour ce second tour. Bonsoir, Sophia Chikirou. Vous êtes la candidate soutenue par la France Insoumise.
Vous êtes arrivée troisième avec 11 ,7 % des voix. Bonsoir, Emmanuel Grégoire. Bonsoir.
Vous êtes le candidat soutenu par le Parti Socialiste et les Écologistes. Vous êtes arrivée dimanche soir en tête avec 38 % des voix. Bonsoir, Rachida Dati.
Vous êtes la candidate soutenue par Les Républicains. Vous êtes arrivée deuxième avec 25 ,5 % des voix. Vous avez fusionné avec la liste de Pierre-Yves Bournazel qui était arrivé 4e, le candidat Horizon Renaissance qui était arrivé avec 11 ,3 % des voix.
À mes côtés, nos deux partenaires ce soir, Arthur Berda pour le Figaro, Bruno Jeudy pour la Tribune dimanche. Ils vous interrogeront respectivement sur les questions plus politiques. Arthur Berda au fur et à mesure des différents chapitres, Bruno Jeudy davantage dans un véritable chapitre politique qui clôturera ce débat.
Merci, merci à tous les trois d'avoir accepté et d'avoir choisi BFM TV pour vivre ce moment exceptionnel et d'avoir accepté les règles du jeu. Avant de débattre le plus directement possible, je l'espère en tout cas. Vous avez tous les trois un moment pour une introduction, ça a été tiré au sort et c'est vous Rachida Doty qui commencez.
Merci. Ces élections municipales sont à un moment historique pour Paris, puisqu'une majorité de Parisiens veut la alternance et le changement à Paris. Après un quart de siècle de la gauche à Paris, Paris a besoin d'un nouvel élan.
Le choix est est simple. Soit on continue avec une gauche qui a échoué sur tout, soit on change. Emmanuel Grégoire, qui est candidat aujourd'hui, mais il a dirigé cette ville avec Anne Hidalgo.
Il ne peut pas se départir de son bilan, de ce bilan catastrophique. Pendant toute la campagne, il a dit qu'il était responsable de rien. Il connaissait à peine Mme Hidalgo.
Il est responsable de tout, y compris du plus grand scandale français pédocriminel dans le périscolaire. Il en est responsable, puisqu'il a été en charge du recrutement de ses animateurs qui aujourd'hui sont des prédateurs sexuels. Et donc moi je prends un engagement très simple devant les parisiennes et les parisiens.
Si je suis maire de Paris, je changerai tout. Je changerai tout ce système. Avec moi, la ville sera sûre et en particulier pour les enfants. 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Elle sera propre. 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ça sera une ville apaisée, la circulation sera fluide, elle sera évidemment plus apaisée.
Une végétalisation de qualité et entretenue surtout. Mais surtout, que l'argent des Parisiens soit bien utilisé et à leur service. Alors moi je dis aux parisiennes et aux parisiens, ne ratons pas cette chance historique de pouvoir changer Paris.
De pouvoir avoir une alternance, une respiration démocratique à Paris. Et donc je compte sur eux dimanche pour se mobiliser, se rassembler. Tous ceux qui veulent l'alternance à Paris, il faut évidemment voter pour mes candidats et notre liste dès dimanche prochain.
Merci Rachida Dati. Sophia Chikero. Bonsoir.
Écoutez, je suis ici ce soir parce que les parisiennes et les déploraient les conséquences des politiques qu'ils ont mis en oeuvre pendant des années. L'une, Madame Dati vous dira que le problème des Parisiens, c'est la sécurité. Alors même qu'elle appartient à un gouvernement qui dirige la sécurité et qui mène les politiques de sécurité à Paris depuis des années.
L'autre vous dira que le problème des Parisiens, c'est la droite alors même qu'il vote les budgets du gouvernement Lecornu et qu'il a voté les coupes budgétaires dans l'hôpital public, l'école publique et l écologie. Je vais vous dire, je suis ici la seule véritable opposante à Mme Dati. Je suis la seule qui défendra les classes populaires, les jeunes, les familles monoparentales et je suis aussi la seule qui préparera Paris à faire face aux enjeux climatiques.
Vous savez, Paris n'a pas besoin d'une maire des riches après avoir eu un président des riches. Et Paris n'a pas besoin non plus d'un maire qui mènera une politique, qui tourne le dos aux luttes sociales et écologiques de notre temps. Emmanuel Grégoire.
Merci beaucoup. D'abord, bonsoir à toutes les deux. Je suis heureux de vous retrouver en débat.
On aurait pu effectivement le faire avant le premier tour c'est dommage madame dati que vous l'ayez refusé cher parisienne chers parisiens ce dimanche vous êtes appelés à voter pour votre avenir et cette décision est un moment de vérité ça doit être un choix clair ça doit être un choix entre d'un côté la droite portée dans ce projet de rajid adati soutenu par l'extrême droite d'un retour en arrière c'est le retour du tout voiture c'est également une ville qui serait exclusivement réservé à seulement ceux qui sont les plus aisés. Et puis également une régression sociale, évidemment, pour toutes et pour tous. De l'autre, c'est l'ambition que je porte avec la gauche unie pour Paris.
C'est une ville qui s'attaque concrètement à tous les problèmes qui sont ceux du quotidien, le logement, le pouvoir d'achat, la propreté, la sécurité, la tranquillité, la question de la défense des services publics, de la santé et tout ce qui fait la qualité de vie au quotidien dans notre ville. Je sais que les Parisiennes et les Parisiens attendent de leur maire de la compétence, de la proximité et de l'intégrité. Je porte cette valeur et je veux porter cet espoir d'une ville qui soit plus juste, plus écologique et qui soit aussi plus agréable à vivre.
Ce soir, je ne veux pas être le candidat d'un camp. Je veux être le maire de toutes les parisiennes et de tous les parisiens. Tout mon engagement a toujours été pour cette ville et pour ses habitants, c'est ma seule boussole et c'est ma seule ambition.
Merci à tous les trois. On va rentrer dans le vif du sujet. On va parler sécurité, on va parler vie parisienne, logement, jeunesse, périscolaire, vous le disiez.
Mais je voudrais d'abord, pour Pour commencer, posez en quelque sorte les équilibres entre vous trois avec une question politique. Je voudrais d'abord m'adresser à vous, Emmanuel Grégoire. Vous avez dit que Sophia Chikirou a passé son temps à nous cogner dessus, à dire que le bilan de la majorité sortante était catastrophique vous avez dit de rachida dati qu'elle était la représentante ici d'une droite extrémisée est-ce que ça veut dire que sophia shikiru rachida dati qui sont là avec vous ce soir sont sont pareillement, toutes les deux, vos adversaires.
Non, pas du tout. D'ailleurs, je ne l'ai pas dit pendant la campagne. J'ai bien fait la différence entre mes concurrents et mes adversaires.
Et ce soir, je n'ai qu'une seule adversaire. C'est Rachid Pour la simple raison, c'est que dimanche, les Parisiens et les Parisiens auront à choisir entre Rachid Haddati et moi pour être maire de Paris. Aucune autre option, évidemment, n'est possible compte tenu des résultats du premier tour.
J'ai avec Sophia Shikiru des différences. J'ai avec Mme Shikiru des différences de méthode, des différences de style, des différences de valeur et je le sais aussi des points communs sur bien des sujets que nous allons aborder ce soir en faveur des classes populaires, en faveur des classes populaires, en faveur des quartiers populaires, en faveur du logement, du pouvoir d'achat et globalement sur une vision de la solidarité et d'une ville inclusive. Mais nous avons aussi des différences et la dureté de la campagne de Mme Shikiru à notre endroit, pas seulement du mien, à notre endroit pendant la campagne, évidemment rendait impossible et incohérent une alliance quelle qu'elle soit.
Et donc ce soir, je veux faire la démonstration que le projet que nous portons pour Paris est celui qui suscitera le plus d'enthousiasme et le plus d'espoir pour les Parisiennes et les Parisiens. Vous n'êtes pas sincère, M. Grégoire.
Ce n'est pas la dureté de la campagne. Les campagnes électorales sont dures. Ce n'est pas vrai.
Ça fait plus d'un an que vous dites que vous ne ferez jamais alliance avec la France insoumise. Vous C'est plus d'un an que vous le dites et que vous le répétez. Juste après, vous êtes fait élire au nom du Front populaire aux législatives de juillet 2024.
Vous l'avez dit et répété sur tous les tons. Et j'ai noté toutes les fois où vous l'avez dit. Plus de 11 fois, dans toutes vos interviews, sans jamais varier.
Et Arielle Veil, qui est proche de vous, qui était maire du Paris-Centre, dit plutôt perdre Paris que s'allier avec LFI. Ça sonne un peu comme plutôt Hitler que le Front Populaire, d'ailleurs, cette phrase. Mais vous avez tenu vous-même des propos, Emmanuel, à partir du moment où vous dites c'est la dureté de la campagne qui mène à ce qu'on ne fusionne pas et qu'on ne s'entende pas pour le deuxième tour.
Il faut assumer que ça fait plus d'un an que vous assumez cette stratégie, que vous dites que vous ne créez pas alliance. Notre présence ici tous les deux est cohérente ce soir. Je suis entrée en campagne seulement en novembre 2025.
Donc il faut être honnête avec les électeurs, avec les téléspectateurs. Et cohérent en effet. Et donc ne pas dire que le problème c'est Sophia Shikiru et la campagne.
Dites la vérité. Vous aviez une stratégie qui n'était pas d'alliance avec la France insoumise. Mauvaise surprise pour Pour vous, je suis au deuxième tour grâce aux Parisiennes et aux Parisiens.
Plutôt Hitler que le Front populaire ? Non. Écoutez, ça c'est des formules qui sont extrêmement choquantes.
D'abord parce que dans la formule que vous évoquez d'Ariel Veil, j'y vois un discours de valeur et de cohérence voilà et en politique c'est pas la moindre des qualités j'en ai d'autres la deuxième chose la deuxième chose que je voudrais vous dire c'est qu'il y a des enjeux majeurs qu'ils ont qui ont en lien dans cette élection. C'est notamment la relation que nous avons à l'exercice des responsabilités, à la façon dont nous organisons le dialogue vis-à-vis de nos majorités, vis-à-vis de nos oppositions, vis-à-vis de nos concitoyens. Et nous avons, vous le savez, Madame Shikiru, sur ce point de grandes nuances, de grandes différences.
Et moi, je veux être dans une équipe qui ne qui n'instrumentalise pas la brutalisation. Et je vous le redis, je ne me laisserai pas piéger dans un dialogue à gauche. Je n'ai qu'une adversaire ce soir, c'est Mme Rachida Dati et je suis très heureux que nous ayons ce temps d'échange avec elle.
Je préfère recevoir un SMS de Rachida Dati plutôt que de m'allier avec Alephi au deuxième Je préfère perdre Paris plutôt que de passer mes vacances avec Sophia Chikirou. C'est drôle, hein ? C'était une émission particulière et vous n'utilisez qu'une partie de la phrase.
Non mais essayez d'être aussi Sofia Chikirou, Emmanuel Grégoire, vous êtes en effet trois sur ce plateau. Je voudrais aussi vous poser la question à vous, Sofia Chikirou. Au fond, on a presque le sentiment, et on a venu à l'instant un exemple, que votre adversaire c'est davantage, presque Emmanuel Grégoire, ou au moins les deux.
Je voudrais être précise, certes vous avez tendu la main, et à de nombreuses reprises jusqu'aux toutes dernières heures avant le dépôt des listes. Mais vous aviez dit, il ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris, Bournazel, Dati, Grégoire, Béliard, Brossat, ils sont usés. Bournazel, Dati, Grégoire, est-ce que ça veut dire que vous mettez Emmanuel Grégoire et Rachida Dati dans le même sac ?
Je vous dis la vérité, ces gens-là sont à Paris élus ou dans les cabinets depuis 25 ans. C'est la vérité, ils sont usés. 25 ans qu'ils dirigent la ville de Paris, pour quels résultats vous allez les entendre ce soir ?
Ils vont vous expliquer que tout va mal, que rien ne fonctionne. Donc c'est leur bilan, c'est la réalité. Et ceux qui nient ce qui ne va pas bien, c'est un problème.
Parce que pour le coup, je suis désolée, mais en effet, dans le périscolaire, c'est une catastrophe, ce qui se passe dans le logement social, ça se passe aussi très mal. Donc il faut que ces gens-là, qui dirigent la ville et le pays depuis 25 ans, assument la totalité des conséquences de leur politique qui sont basés sur une seule chose, coupées dans les budgets des services publics. Et c'est l'obsession de Mme Dati que vous retrouvez dans toutes ses propositions. – Rachida Dati pour Emmanuel Grégoire, vous êtes, je cite, la droite extrémisée.
Voter pour nous c'est faire obstacle à la droite extrémisée, il le dit à la une du Libération ce matin. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? – Quand j'entends M.
Emmanuel Grégoire s'en prendre à Mme Chikirou, ça ne l'a pas gênée en 2024 de solliciter le soutien de LFI, de la jeune garde pour être élue. Il faut aussi le dire aux parisiennes et aux parisiens. Vous savez, il parle de De valeurs, d'intégrité, de grands principes.
Moi j'ai connu des hommes de gauche qui effectivement défendaient des principes et des valeurs. On en est très très loin. Ça n'est pas géométrie variable, il s'est allié au moment où ça lui qui lui servait, comme ça se passe dans le reste de la France, à Toulouse, à Lille, à Nantes.
Ce sont ses amis qui s'allient pour sauver leur siège. Celui qui en parle le mieux, concernant le Parti Socialiste et des gens comme M. Grégoire, c'est Jean-Luc Mélenchon.
Et donc, ce que dit M. Grégoire, tout ce qui n'est pas à gauche...
Non, tout ce qui n'est pas sa gauche est d'extrême Je vous invite à regarder les débats au Conseil de Paris. On nous a fascisés pendant toute cette mandature. Pourquoi ?
Parce qu'on défend les parisiennes et les parisiens, parce qu'il y a une insécurité qui a explosé, une incalubrité qui a explosé à Paris, une dette qui a explosé. Nous sommes à 12 milliards de dettes. Ils se gargarisent du parc social.
Ils veulent 40 % de logements sociaux à Paris. Mais déjà, allez voir les locataires qui vivent dans le parc social. Le Paris Habitat, quel plus grand scandale à Paris.
L'argent a été détourné. Cet argent qui devait servir à la rénovation, à la réhabilitation pour respecter les locataires du parc social. Je crois qu'il ne sait pas de quoi il parle, parce qu'il n'a jamais vécu dans le parc social.
Le parc social, c'est la mixité, ce n'est pas le ghetto. Aujourd'hui, M. Grégoire veut faire un front républicain contre tout ce qui n'est pas lui pour occulter le mauvais bilan. – Je vois que vous prenez des notes pendant ce soir, Emmanuel Grégoire. – Le mauvais bilan. – Ça a l'air de me faire sourire. – Le mauvais bilan qu'il a, il est au maté.
Ça fait 25 ans qu'il est aux manettes. Pourquoi voudriez Vous êtes en politique depuis plus de 25 ans, vous étiez ministre en 2007 avant même quand moi je travaillais encore dans le privé. Donc arrêtez de nous faire le refrain du renouvellement en l'occurrence vous êtes en responsabilité nationale vous avez été député européen vous avez été maire d'arrondissement depuis 2008 j'ai été élu pour la première fois en 2014 sur la droite extrémisée je voudrais revenir là-dessus parce que vous le balayez d'abord vous renvoyez à des accords ailleurs ici vous observez bien que nous n'avons pas d'accord avec la france insoumise pour des sujets de cohérence et je ne confonds pas les enjeux locaux et les enjeux nationaux.
Et j'espère que Mme Chikirou non plus. J'espère que vous faites le lien entre les politiques nationales et les conséquences sur les budgets des mairies. Sur les circonstances dans lesquelles on s'est Couper des budgets au niveau national, les conséquences sont directement pour la ville de Paris.
Madame Chichirou, nous allons travailler longtemps ensemble, on s'écoute, il y a du temps. Donc ce que je veux dire, madame Dati, c'est quand vous dites qu'il y a des des convergences avec Sarah Knaffo. Je vais vous demander lesquelles.
Parce que vous avez eu le soutien de tous les responsables. On sait qu'a été négocié en coulisses, à votre profit, le retrait de Mme Knafo. Imaginez-vous un seul instant, un seul instant Jacques Chirac élu maire de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen C'est une rupture morale historique entre la droite qui maintenait la digue totalement hermétique vis-à-vis de l'extrême droite, vous ne pourrez pas être élu dimanche maire de Paris sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale au vu des très nombreux responsables qui vous ont apporté, Bardella, Golnisch, toutes les générations, on dirait le comité de soutien de Marine Le Pen.
C'est une faute morale, je trouve vraiment, vraiment que vous avez commis en la matière quelque chose qui ne fait pas honneur à l'histoire de notre ville. Monsieur Grégoire, je vous écoute jusqu'au bout, je vous laisse parler. Vous dites qu'il y a des accords secrets.
Pourquoi ? Pendant toute cette campagne, tout a été outrancié. Pourquoi vous vous mentez ?
Quel accord secret ? Vous savez, j'ai dit à Mme Knafo que je ne ferai pas d'alliance avec elle. Je n'ai pas d'accord secret.
Tout est sur la table. Alors, vous faites un front républicain. L'extrémisme, c'est Renaissance, UD...
Je vais donner peut-être un indice. Allez-y, Mme Dettier. Je vous laisse parler.
Vous m'interrompez, M. Grégoire. L'UDI, le Modem, la droite républicaine, où est-il l'accord ?
Mais moi, je ne suis pas responsable que de tout ce qu'il souhaite, de Mme Chikirou, peut-être à M. Bardella, qu'il souhaite votre départ. M.
Grégoire, quand on est élu, on est responsable. Assumez votre bilan. L'exclusion de la délinquance, la ville sale, le scandale...
C'est votre bilan. L'exclusion de la délinquance, c'est votre bilan, Mme Dati. De la ministre Dati.
Vous me laissez terminer ? C'est votre bilan. Le scandale pédocriminel.
Vous avez recruté ces agents du périscolaire. Vous les avez recrutés et nous avons alertés. J'invite les parisiennes et les parisiens à regarder le Conseil de Paris du 14 avril 2015.
On vous interroge, vous dites vous-même, je vous réponds en charge du recrutement et des ressources humaines. On vous dit, M. Grégoire, c'est M.
Jean-Pierre – Pas du recrutement. – Soit on s'interrompt et je vous écoute. – C'est un débat, Rachel. – Je vous ai écouté jusqu'au bout, M.
Grégoire. M. Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e arrondissement, vous interrompt, vous interpelle lors de ce Conseil de Paris pour vous dire, M.
Grégoire, il y a des dysfonctionnements dans le périscolaire. Vous avez recruté des animateurs qui commettent de la maltraitance sur les enfants. J'invite les Parisiens à entendre votre réponse.
Vous nous répondez, circulez, il n'y a rien à voir. On vous a interpellé. Vous avez dit, tous les contrôles ont été faits.
J'invite les Parisiens et les Parisiennes à regarder ce Conseil de Paris. De la même manière, on vous a interpellé il y a un an. Nelly Garnier, dans votre arrondissement, le 12e et le 11e, tous les arrondissements sont concernés.
On vous dit, effectivement, il y a des agressions sexuelles et des viols dans les écoles, dans le périscolaire. Qu'est-ce que vous répondez ? J'invite aussi les Parisiennes et les Parisiens à écouter votre bilan.
Je précise qu'on prendra le temps de parler de la question de ces scandales dans le périscolaire, c'est évidemment très important et vous vouliez pouvoir en parler. C'est pour répondre à cette forme de fake news totale et de désinformation. Parce qu'il ne veut pas qu'on parle du bilan.
Vous nous répondez, oui, finalement, les agressions sexuelles et les viols d'enfants dans le périscolaire, nous sommes dans la moyenne nationale. Moi, je veux vous dire, le sujet, c'est vos propos. C'est vos propos, Monsieur Grégoire, c'est le Conseil de Paris est encore en ligne.
Vous avez dit, nous sommes dans la moyenne nationale. Moi, ce n'est pas pour moi. Je vous demande simplement de penser aux familles et aux enfants et aux victimes.
C'est tout. Le résultat est là. Donc de me dire, je suis d'extrême droite, vous fascisez tout ce qui n'est pas vous.
Vous voulez vous sauver. Vous ne pourrez pas vous sauver de votre bilan. Vous appelez un front républicain, mais les Français et les parisiennes appellent au front républicain.
Pourquoi avoir refusé le front antifasciste ? Vous appelez au front républicain contre votre bilan. Le front républicain, il est là.
Monsieur Grégoire, Madame Simonnet, elle a été soutenue par des antisémites notoires. Elle est sur votre liste ? Oui ou non ?
Laurent Sorel, moi j'appelle à la protection des enfants, des Parisiens et des Parisiennes. Laurent Sorel, ça part un peu. – Non, non, non, non. – Par ailleurs, je précise Laurent Sorel, qui est sur votre liste, dit que la police tue.
Je considère qu'elle protège. Vous avez exposé nos enfants et aujourd'hui, vous devez en répondre, monsieur Grégoire. Un mot quand même sur une comparaison que vous avez faite ?
Rachidati, est-ce que vous êtes d'accord avec la comparaison d'Emmanuel Grégoire ? Non pas lorsqu'il vous compare à Jacques Chirac, puisque ça lui a plutôt porté bonheur à Paris. En revanche, lorsqu'il compare Sarah Knaffo à Jean-Marie Le Pen pour vous, est-ce que Sarah Knaffo c'est Jean-Marie Le Pen ?
Je vais vous dire, là, ce soir, Mme Knaffo n'est plus candidate. Moi, aujourd'hui, M. Grégoire appelle à un front républicain contre qui ?
Contre Maliste, contre Renaissance, Horizon, l'UDI, le Modem. Moi, j'entends tous les électeurs. Lui-même a dit, moi, je souhaite appeler aux électeurs de la France soumise de voter pour moi.
Donc, quand c ils vont voter pour moi. Non, mais Madame Tchikirou, c'est ce que Monsieur Grégoire...
Les électeurs, en fait, votent par conviction. Ils ont voté pour mon programme par conviction. Et s'ils l'ont fait, ils l'ont fait en connaissance de cause.
Moi, vous Vous savez, contrairement à vous deux, moi, mon programme, c'est 300 mesures écrites, imprimées, disponibles sur Internet sous format PDF, Monsieur Grégoire, parce que les fake news, vous savez faire aussi. Et donc tout est disponible. Exactement.
Vous avez peur qu'il trace ? Non, parce qu'il a prétendu que mon programme n'était pas accessible sur Internet au début de... au mois de janvier, alors qu'il est tout à fait accessible sur Internet sous format Je vous crois tout à fait capable de faire ça.
Je ne sais pas quoi vous faites la mesure. J'avais fait une boutade en disant qu'il était à vendre. Comme le vôtre, votre livre aussi est à vendre.
Il est passionnant d'ailleurs. Vous avez un joli livre Mon programme, il n'est pas à vendre. Ça, c'est mon programme.
Il est disponible sur Internet. On s'offrira notre programme réciproquement. Est-ce que je veux dire quand même...
Ah non, Sophia Chikirou, mais je voudrais qu'Emmanuel Grégoire puisse encore Il va répondre sur le périscolaire, mais il me semble qu'on a un sujet là-dessus. On a tout à fait, on prendra le temps. J'ai des propositions et moi je ne découvre pas le sujet, Mme Dati, au mois de mars.
Le sujet date des très anciens. Et vous, vous n'avez rien fait sur le périscolaire. Lui n'a rien fait, mais moi, Mme Dati.
Le périscolaire, ça fait 4 ans que je suis députée. 4 ans que je suis aux côtés des animateurs du périscolaire qui font grève. Vous les avez reçus ?
Vous les avez entendus, vous qui êtes au responsable de l'administration ? Madame Chikirou, je peux vous répondre ? Moi j'assume évidemment nos visions sont totalement opposées vous avez raison nous pouvons débattre en étant opposés il n'y a aucun problème nous avons interpellé c'est pour ça que j incite à regarder ce Conseil du Paris du 14 avril 2015, nous avons été interpellés, nous avons interpellé M.
Grégoire en charge des ressources humaines. Il nous répond qu'ils ont circulé, il n'y a rien à voir. Et depuis, nous avons eu de cesse d'interpeller.
Encore il y a un an, quand nous avons demandé un plan d'urgence pour le 11e arrondissement, 50 On est entrés dans le sujet du périscolaire, je pense que ce sujet-là est primordial. De cela, on prendra le temps de dire effectivement ce qu'il s'est passé dans le périscolaire à Paris avec plus de 50 animateurs dans le périscolaire qui ont été suspendus pour des suspicions d'agressions sexuelles, de viols sur mineurs. On va y revenir.
Allez-y. Non, pas du tout. Ce ne sont pas tous suspendus sur ce motif et heureusement, la plupart sont sur signalement de violence et parfois des gens qui crient, etc.
Il va falloir être très précis sur ces sujets-là. On va l'être ? Je comprends qu'on va y revenir.
On va y revenir, c'est un sujet...
Soyons le très précis, plus de 50 animateurs suspendus depuis 2023. Depuis 2023, plus de 50 animateurs suspendus, dont une vingtaine, une trentaine pour des suspicions d'agression sexuelle. Soyons précis. — Et de viol. — Soyez précis sur les...
Absolument, et de viol. — Et de viol. On va y revenir si vous le voulez bien parce que la plupart des gens qui nous regardent peut-être n'ont pas connaissance du sujet. — Avant qu'on vienne sur cette séquence, parce qu'on avait prévu effectivement une séquence sur ce sujet absolument Et que nous prenons avec le plus grand sérieux et heureusement je le comprends tous et toutes.
Je voudrais revenir quand même sur un argument, Madame Dati, que vous avez évoqué sur le fait que j'utilise un mot un peu fort, j'en ai conscience, mais Et pourquoi je le fais ? Quand je parle de droite extrémisée, pour la première fois Sarah Knafo a franchi, l'extrême droite a franchi à Paris les 10 % sur le scrutin central. Je précise qu'il y avait également un candidat du RN mais qui a fait 1 ,6 % des voix.
Exactement. Donc c'est un score historique pour le RN et l'extrême droite à Paris et ça doit nous alerter. Et comme par hasard, c'est le moment où ils atteignent leur plus haut score historique que, par un sort de miracle de l'esprit, il se désiste au dernier moment.
Et on le sait, c'est une discussion d'arrière-cours qui a eu lieu, qui vous a permis après le rapprochement avec Thérif d'éliminer l'extrême droite pour en obtenir de facto le soutien. D'ailleurs, Pierre-Yves Bournazel est tellement peu à l'aise avec ça qu'il fusionne avec vous. Mais dans l'instant, il annonce comme Clément Beaune et comme tant d'autres qu'ils qu'il se retire.
Vous étiez sur nos négociations ? Qu'il se retire. Tellement il est mal à l'aise avec ce qui est en train de se passer.
Est-ce que vous étiez ? Parce que dans la stratégie nationale de l'extrême droite de favoriser l'union des droite, l'extrême droite a choisi de se sacrifier à Paris à son profit au plan national. Et que vous en soyez complice, y compris devant l'histoire et d'une immense gravité.
L L'extrême droite s'est sacrifiée à Paris pour que vous puissiez leur rendre la même chose bientôt. C'est extrêmement grave sur le plan politique et moral. Vous êtes devenue Madame Soleil, Monsieur Grégoire Si vous avez dit cette expression-là, je pense que vous auriez plus légitimement la trouvée désagréable.
Je vais vous dire, vous mentez en disant cela et vous le savez. Je le serai. On va laisser les téléspectateurs — Excusez-moi si je peux intervenir, mais je trouve que ce débat entre vous deux, ça me rappelle tellement les discussions de couloirs à l'Assemblée nationale et les magouilles du PS avec le bloc central macroniste.
C'est On est venus ce soir, moi je me réjouissais de ce débat ce soir. Je me suis battue pour être là pour pouvoir parler des sujets et du programme. Je veux convaincre les gens sur le chapitre sur mon programme.
Le premier chapitre, c'est le chapitre sur la sécurité et vous avez chacun des points de vue très différents. Je voudrais commencer par vous Rachida Dati. Vous dites vouloir, je cite, rétablir l'autorité partout à Paris et en finir avec le déni sécuritaire.
Ça veut dire quoi ? L'insécurité, elle est à son plus haut niveau à Paris. C'est la première préoccupation des parisiens.
Non mais ça veut dire quoi concrètement ? Concrètement, c'est, je veux vous dire, le bilan de Mme Hidalgo et de M. Grégoire, ne serait-ce que sur le dernier mandat, dernier mandat, M.
Grégoire, entre 2019 et 2025. Narcotrafic, 218 % de hausse. Que recouvre le narcotrafic ?
Traite des êtres humains, trafic de produits stupéfiants et blanchiment d'argent notamment. Les agressions sexuelles, 60%. Ça a augmenté uniquement sur cette mandature. 25 % sur les atteintes aux – On parlait au ministre de l'Intérieur peut-être. – Non justement, non.
C'est dommage que vous ne lui en avez pas parlé au Conseil des ministres parce qu'il était… Vous parlez du sujet qui relève de votre collègue. Totalement des compétences de l'État, c 'est un cynisme. – Alors est-ce que je peux terminer ?
Monsieur Grégoire, est-ce que je peux terminer ? – 130 attaques au couteau uniquement sur l'année dernière, dont une vingtaine en école primaire. La réponse de Mme Hidalgo et de M.
Grégoire, ça a été un hashtag stop couteau et un flyer. Voilà la Alors vous dites que ça n'est pas la compétence du maire. Le code des collectivités territoriales indique, les articles disposent d'eux-mêmes, le maire est en charge de la tranquillité publique et de la prévention de la délinquance.
Quand vous êtes maire et si je suis maire demain, si vous ne pouvez rien faire contre l'insécurité, monsieur Grégoire, il ne faut pas vous présenter. Il ne faut pas s'exonérer de vos propres responsabilités en la matière et utiliser ça avec un peu de démagogie. Quelles sont mes propositions ?
Quand vous êtes maire de Paris, ou quand vous êtes maire, vous êtes président du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance. Dans cette instance, qui y siège, monsieur Grégoire ? Le préfet de police avec lequel vous organisez la sécurisation de l'espace public et le procureur de la République.
Quand un procureur de la République est nommé dans une juridiction, il est en charge de lutter contre la criminalité. Donc moi, mes propositions, quelles sont-elles ? Avec le préfet de police, je mettrai 5000 policiers municipaux équipés, armés, formés.
Que je rattacherai à la mairie d'arrondissement avec un doublement du nombre du caméra de vidéoprotection, nous serons à 8000. Il y a 7000 rues à Paris. Aucun angle mort.
Tout ça rattaché à un centre de supervision urbain dans la mairie d'arrondissement. Attendez, je termine. Juste, permettez-moi, Mme Chikuru.
Juste, je termine vous pourrez répondre ensuite vous avez dans la même instance le procureur de la république qu'est-ce que vous demandez au procureur de la république quand vous êtes maire vous dites voilà l'état de la criminalité sur mon territoire je vous demande d'apporter une politique pénale et des réponses à cette criminalité pour la réduire. Et le procureur a l'obligation de mettre en place cette politique pénale, il rend compte au maire et le maire a l'obligation de rendre compte aux citoyens ce que vous n'avez jamais Je m'engage à réduire la criminalité à Paris. C'est un engagement que je prends très fermement vis-à-vis des Parisiens et des Parisiennes.
Avec moi, je chasserai l l'insécurité du territoire parisien. C'est une de vos priorités d'ailleurs. Sophia Chikirou, de votre côté, vous n'avez pas de chapitre sécuritaire pour qu'on va parler.
J'ai un chapitre sûreté et tranquillité. Vous avez un chapitre sûreté, comme la plupart des candidats LFC. Vous refusez d'armer la police municipale d'armes létales.
Vous parlez de davantage d'éducateurs, de médiateurs de rue, d'assistants sociaux. Est-ce que c'est une vision très différente de la sécurité de celle de rachid adati peut-être même de celles d'emmanuel grégoire en tout cas pour vous la réponse elle est d'abord sociale moi je réponds aux besoins donc il faut identifier les besoins et arrêter de parler en l'air et de faire des promesses qu'on ne pourra pas tenir madame d Elle fait comme Mme Pécresse qui nous a promis depuis 5, 6, 7 ans d'avoir un centre de supervision, de vidéosurveillance. Ça n'existe pas, ça ne marche pas.
Vous demanderez à M. Pechenard. Vous le connaissez bien.
Ça ne marche pas. Il y a renoncé. Dans les mairies, ça marche très Ça ne marche absolument pas.
Un centre de supervision, ça ne marche pas. Mais Mme Dati, laissez-moi parler aussi. Parce qu'en matière de sûreté et de tranquillité, je vous assure, je m'y connais assez bien.
J'ai suivi ces dossiers de très près à la région Île-de Ce que je peux vous dire c'est qu'il y a des besoins spécifiques à Paris qui ne sont pas satisfaits. La police nationale est censée s'occuper du narcotrafic, de toutes ces grandes questions et de la délinquance et elle est censée La police municipale, qu'est-elle censée faire ? On dit que la police municipale est censée être une police de proximité pour assurer la tranquillité.
À Paris, il y a trois problèmes majeurs et on le voit dans les statistiques, les seuls où ça augmente, la délinquance par exemple baisse et le seul où ça augmente c'est les vols sur les touristes par exemple, les agressions sur les touristes. Il n'y a pas de police touristique à Paris. Vous vous rendez compte que nous sommes une ville qui double quasiment sa population quotidiennement avec les visiteurs et les touristes mais nous n'avons pas de police touristique.
Jeudi créons des brigades spécialisées pour l'accueil, la protection et la prévention pour les touristes. Nous n'avons pas à Paris, nous avons eu une hausse de plus de 10 % des dénonciations, des plaintes pour violences sexistes et sexuelles. Les femmes donc désormais parlent et dénoncent ces actes.
Nous n'avons pas de police spécialisée pour recueillir la parole, accompagner et faire de la prévention dans les lieux où l'on sait que ces agressions ont lieu en soirée ou ce genre de choses. Il faut une brigade spécialisée VSS, y compris pour accompagner les plaignantes. Troisième sujet, à Paris, nous avons un problème avec de la consommation de drogue en extérieur.
C'est des problèmes d'addiction et des problèmes de maladie mentale souvent et de grande précarité sociale. On les évalue avec les professionnels à à peu près 400 personnes qui sont concernées et qu'on va retrouver dans des zones. Nous n'avons pas de police spécialisée pour ce type d'addiction.
Bien sûr, ce sont les trois brigades spécialisées que nous allons créer mais surtout le plus important c'est de changer complètement la méthode de A à Z. Nos policiers il faut bien les traiter. Donc il faut une catégorie A, ça n'existe pas.
Il faut mieux les payer pour rendre le métier attractif. On n'arrive pas à recruter des policiers municipaux si vous ne les augmentez pas, si vous ne les formez pas, si vous ne mettez pas de catégorie A et donc si vous n'augmentez pas les budgets, vous n'y arriverez pas. Et il faut aussi les territorialiser.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il faut installer des antennes de proximité là où il y a des besoins. Si vous ne faites pas cela, vous n'arriverez à rien.
Vous pourrez mettre des vidéos partout, ça ne servira à rien. Quand vous mettez une vidéo, c'est seulement 1 ,5 % des cas pour résoudre des affaires avec les gens. Donc ça ne marche pas. vais vous répondre, Yance.
La question de la vidéosurveillance. J'ai lu dans votre programme que vous ne vouliez pas la généraliser. Vous voulez donc garder les caméras qui sont en place actuellement ?
Elles ne dépendent pas de ma volonté en tant que maire. C'est le préfet de police qui décide de leur installation à Paris et qui les a installées. Ce qui se passe souvent, c'est qu'il y a dans un accord état-ville, il y a une espèce de cofinancement.
Moi je dis que je récupère les 4 millions d'euros. Vous savez que la vidéosurveillance ça a permis quand même notamment d'arrêter des terroristes ou en tous les cas de les identifier. Le préfet de police a des pouvoirs de police.
Et les voleurs de Bijoux du Louvre ? C'est partagé, c'est le préfet de police. Ils décident de mettre des vidéos, je ne peux pas l'en empêcher, il le fait et je ne cherche pas d'ailleurs à l'en empêcher.
Tout ce que je vous dis c'est que ça coûte dans le bureau – – Pardon ? – Ces caméras de vidéosurveillance-là, vous les... – C'est le préfet de police qui les a installées ! – Mais vous êtes satisfaits qu'elles soient là ? – Alors d'abord, est-ce que, madame Chikirou, ces caméras pour résoudre des affaires et encore, elles peuvent servir tout Ce que je veux vous dire, c'est que le principe, c'est que vous allez mettre 4 millions d'euros par an dans la vidéosurveillance alors qu'on pourrait mettre ces 4 millions pour faire de la catégorie A, ça coûtera 1 million supplémentaire Pour améliorer le matériel de la police municipale leurs véhicules pour les installer des antennes de proximité pour par exemple moi je veux recruter je veux doubler le nombre d'éducateurs de rue et d'éducateurs spécialisés parce qu'il faut de la médiation il faut de la désescalade comment vous régler un problème de voisinage, de bruit.
Vous n'allez pas le régler avec une caméra. Il n'y a personne derrière les caméras. Donc il faut un être humain.
Madame Chikirou, parce que je ne veux pas vous interrompre, parce qu'au moins on s'écoute. Sur les caméras de vidéoprotection, c'est avec la corde humeur, parce que l l'espace public appartient à la collectivité. C'est aussi une réalité. – Un tel niveau de méconnaissance de Paris est quand même un peu trop de... – Dans le cadre d'une convention, dans le cadre d'une Il y a une convention, monsieur Grégoire.
Il y a une convention et vous avez des caméras préfecture de police et des caméras. Pourquoi alors vous refusez l'installation de caméras vidéo protection que je vous réclame depuis des années sur le champ de Mars où il y a des agressions sexuelles tous les jours sur le champ de Mars. Tous les jours, il y a des agressions sexuelles sur le champ de Mars tous les jours.
J'ai demandé une antenne de police dédiée au champ de Mars et des caméras vidéo protégées. Vous avez...
Vous avez...
Vous avez...
Vous avez...
Vous Vous avez refusé. Vous avez refusé, monsieur Grégoire. Allez-y, Emmanuel Grégoire.
Vous avez refusé. Madame Dati, manifestement, ne connaît pas très bien le sujet. C'est trop facile.
Comme l'a dit Sophia Shikiru...
Non mais je suis incompétente et illégitime pour vous. Moi, moi, je connais le sujet. Madame Dati, je n'ai pas la troisième fois et j'ai été élue au premier tour.
Vous n'avez jamais été...
Dans un arrondissement très difficile, Madame Dati, qui vous a demandé un courage d'investissement très fort. C'est du mépris. Ce n'est pas du tout du mépris, mais la droite a toujours gagné quasiment au premier tour.
Mais pourquoi du racisme social qui ressurgit ? C'est du mépris. Vous nous avez toujours traité d'incompétence, d'incompétent et d'illégitim.
Tout le monde n'est pas fils de préfet. Je vous le concède. Voilà.
Je vous le concède. Moi, je suis fils. Je vous le concède.
Personne...
En tout cas, nous deux, nous n'avons pas vécu dans une préfecture. Mais moi non plus. Jamais.
Jamais. Voyez, Mme Dati. Je ne suis pas sûr que ce soit totalement au cœur de nos débats.
Mais c'est quand même intéressant. Vous accusez...
Attendez. Vous Il y a des caméras aujourd'hui où la maire de Paris, M. Grégoire, nous les refuse.
Le champ de Mars...
M. Grégoire, vous êtes au courant ou pas de ce qui se passe sur le champ de Mars ? Tous les jours des agressions sexuelles.
Tous les jours. C'est dans votre arrondissement, mais vous savez très bien que je le suis. Je l'ai beaucoup suivi pendant très longtemps.
Le champ de Mars dépend de la ville de Paris. Vous nous avez refusé les caméras et l'antenne de...
Je voudrais qu'Emmanuel Grégoire puisse répondre. C'est M. Garmanin qui nous a accordé un bus mobile pour prendre les plaintes sur place.
C'est le ministre de l'Intérieur qui décide d'installer des antennes de police. J'ai même le souvenir de l'armement de la police. Je voudrais revenir sur ce qu'a dit madame Dati, parce que je suis désolé.
Ce n'est ni être discourtois, ni faire preuve de racisme social, de dire quand vous faites une erreur, de le relever et de le corriger. Ce n'est pas une erreur. Les caméras de vidéoprotection à Paris sont de compétences exclusives du préfet de police.
Lui seul décide...
Je vais essayer de le faire avec ce petit bruit de Les caméras sont installées à la demande du préfet de police et la ville a choisi, dans les cas où elle le jugeait opportun, d'apporter son appui financier alors que ce n'était pas du tout son obligation, parce que nous entendons la demande de sécurité et que cet outil dans l'arsenal n'est pas un outil magique mais qu'il peut être utile en résolution parfois. En prévention ? Peut-être en prévention c'est moins démontré par les études scientifiques mais je veux bien en convenir.
Simplement, une caméra de vidéosurveillance à installer. Combien ça coûte Mme Dati d'installer une caméra de vidéos de protection ? Combien ça coûte ?
Nous sommes à 25 millions sur le plan que nous avons visité ? Non, c'est un mauvais calcul. C'est combien le prix d'une caméra ?
Sur notre budget à nous. Et une caméra, c'est combien installée ? Je vais répondre à votre question.
C'est au moins 15 000 euros. Au moins 15 000 euros multiplié par 8 000 caméras que vous avez annoncées, ce n'est pas 25 millions d'euros. C'est au moins 120 millions d'euros d'investissement.
Ça fait partie des annonces. Notre budget a été évalué. Un peu sans ce que vous avez annoncées, mais peu importe.
Mais c'est pour au moins montrer que dans l'emphase de chiffres que vous annoncez, 8 000 caméras, on va doubler les effectifs de policiers municipaux, etc., ils font filles de tout principe de réalité, les filières de formation, la disponibilité, l'utilité et l'autorisation du préfet de police pour le faire. Mais je vais vous dire, sur le sujet de la sécurité, je n'ai pas le sentiment que ce soit celui sur lequel on est le plus en désaccord.
La police nationale, mais ça je renvoie directement la responsabilité à votre action Madame Dati, sous le gouvernement quand le président Sarkozy était en responsabilité, les effectifs de police nationale ont fondu au soleil, ils n ont jamais retrouvé le niveau, ça a baissé, ça a baissé beaucoup, ça a baissé beaucoup et selon une règle assez simple, quand vous retirez des policiers nationaux de l'espace public, eh bien les risques et donc la délinquance peut augmenter. Et la réalité, c'est que la police nationale n'assure plus ou quasiment plus de missions de proximité pour des raisons que je comprends qui sont liées aux risques terroristes, qui sont liées à l l'encadrement et l'émergence de nouveaux critères qui sont d'ailleurs au cœur des discussions qu'il y a actuellement sur le plan de la réflexion, sur les missions qu'on confie d'un côté aux opposites municipales et à la police nationale. Et ce débat-là, il est actuellement au Parlement et il est, je le crois, important.
Et donc ce que nous proposons, je pense, n'est pas fondamentalement en divergence. Nous devons mettre de la police municipale de proximité. Armés ?
Ils sont déjà armés. Non, ils ne sont pas armés. C'est bien sûr qu'ils sont armés.
Ils sont armés d'armes de 4e catégorie, qui sont des armes réglementées. Pardon, là aussi, d'être un peu précis. Nous, nous souhaitons qu'ils soient armés d'armes létales.
Moi, j'y suis défavorable. Pourquoi j'y suis défavorable Ils font les armes létales. Non, pardon, je finis sur les mesures de sécurité de la police municipale.
C'est une question qu'on s'est posée dans toutes les villes de France. C'est une question majeure. Quand vous dites qu'ils sont armés, pas armés, la question qui se possèdent.
Vous êtes d'accord pour qu'ils soient armés d'armes létales ? Deux phrases de développement. Une police municipale de proximité et l'installation de kiosques de police municipale.
Et deuxièmement, je suis d'accord et j'utilise le même terme de création de brigades spécialisées dans lequel d'ailleurs il ne faut pas mettre que des policiers municipaux mais des policiers municipaux des policiers nationaux des agents de médiation mais aussi des agents d'entretien des agents de maintenance de l'espace public au global dans tous les sites complexe, Trocadéro-Champ-de-Mars, Gardier-Uneur-Garde de l'Est, sur le segment entre colonel Fabien et Barbès Rochefoua. Parce que ce sont des sites qui ont une complexité d'intensité, de fréquentation qui créent des risques. Et le dernier point que je voudrais évoquer, c'est sur la police. – Ça fait 25 ans. – Est-ce que M.
Béliard et M. Brossat, est-ce que M. Béliard et M.
Brossat et M. Sorel sont d'accord ? – Projetez-vous avec les mesures que je propose en matière de sécurité, tout à l'heure je voudrais qu'on puisse entendre mais ça ressemble ça ressemble à un Le Conseil de Paris, ce qui n'est pas très élogieux pour le Conseil de Paris. – Je ne suis pas sûre que les Parisiens et les Parisiens n'ont envie de se payer encore 7 ans sur ce ton-là.
Vraiment on n'y comprend plus rien. – De toute façon on sera tous ensemble et donc je pense qu'il faut qu'on nous commencions à nous écouter un peu plus et à nous respecter un peu plus. Sur l'armement létal, je voudrais dire des choses.
Comme l'a dit Madame Dati, les missions de la police municipales, c'est la tranquillité publique et la prévention de la délinquance. Aucune démission que ne lui fixe la loi ne justifie d'avoir une arme à feu. Aucune, aucune.
Et ça, c'est un cas particulier pour Paris. C'est pour ça que je ne donne pas de leçons ailleurs qui est lié au statut particulier la préfecture de police c'est la capitale et la préfecture de police il ya des compétences de police beaucoup plus importantes que dans n'importe quel autre endroit par rapport à des commissariats standards etc or donner une arme létale à des agents c'est très compliqué c'est d'abord extrêmement cher vous perdez un tiers du temps de travail disponible parce qu'il faut qu'ils s'entraînent il faut qu'ils fassent du remisage d'armes et deuxièmement ça peut les mettre aussi en danger sur sur la confusion des missions et de leur rôle en matière d'intervention. Monsieur Grégoire, justement, vous ne pensez pas que des policiers municipaux non armés, mais c'est des policiers municipaux qui se mettent en danger ?
Vous avez raison. Non, c'est arrivé au Par contre, ne sont pas du tout dissuasifs. – Je le redis, ils sont armés.
Ils sont armés, c'est des armes de quatrième catégorie, c'est des tonfas, c'est des gazeuses très gros volumes, etc. – Dans les rues de Paris, il croise quand même beaucoup de trafiquants, d'éliminants, lourds de Oui, mais ce n'est pas leur rôle. Nous croisons tous des gens, des délinquants, etc.
Mais en revanche, ce que je veux dire, c'est que oui, ce sujet, il est en réflexion. Il est en réflexion notamment, je l'ai dit, au Parlement sur le partage des missions entre la police nationale et la police municipale, s'il y avait des évolutions de mission. Moi, je ne suis pas quelqu'un de sectaire et de domatique.
Simplement, j'ai pris deux engagements. De consulter les organisations syndicales de notre police municipale et de consulter les Parisiens avant toute décision qui s'orienterait vers un armement létal. J'ai deux questions très concrètes que j'aimerais vous poser à tous les trois.
Allez-y, allez-y. Vous êtes en retard de temps de parole, donc allez-y. Je voudrais réagir parce que là, on ne part pas des besoins.
C'est toujours le même problème. Si vous ne définissez pas les besoins et que vous promettez des vidéos, de la caméra, des armes, etc., vous n'allez résoudre aucun des problèmes.
Il faut vraiment partir du concret. Et là, pour le coup, aucun d'entre vous ne parle des violences sexistes et sexuelles, et des violences intrafamiliales. Or, c'est ces deux domaines où il y a une augmentation considérable.
Vous voulez créer cette police spécialisée? Mais oui, il faut une police spécialisée, il faut des éducateurs spécialisés, il faut des travailleurs sociaux pour accompagner parce qu'il faut pouvoir identifier pour prévenir et vous savez quand vous parlez des enfants et de la protection des enfants et des femmes en général il faut se penser à qui alerte qui est en capacité de dire dans cette famille il y a un problème, c'est souvent les personnes qui accompagnent les enfants alors des gens qui sont dans les milieux associatifs des animateurs du périscolaire des enseignants etc or ils n'existent pas parfois les coupables même oui C'est vrai mais il y a aussi le maxi Donc il faut absolument répondre aux besoins des gens, arrêter de fantasmer, oui vous pouvez tout promettre, ça coûtera 110 millions, 30 millions, 50 millions et à la fin, pour quel résultat Le résultat sera toujours le même. Vous reviendrez dans quelques années nous redire que ça ne marche pas, ça ne marchera jamais.
Vous n'acceptez pas une chose simple. Il faut remettre de l'humain pour la sûreté et la tranquillité. On règle mieux les problèmes par de la médiation et de la discussion.
Un problème de voisinage, on n'a pas besoin d'envoyer un policier armé. Vous mettez en danger le policier et les gens. J'ai deux questions très concrètes à vous poser les uns les autres.
D'abord, une question qui sera même illustrée par des photos que nous ont envoyées des habitants du quartier Jean Jaurès à Paris. Je voudrais que vous puissiez voir ces ces photos. Dans mon quartier à Jean Jaurès, me dit Laurent, à Paris, les campements, vous voyez ces photos ici même, les campements sous la ligne 2 du métro perdurent depuis des années.
Ce sont 400 à 500 personnes qui dorment dans des conditions d'insalubrité, totalement indignes qu'il pleuve, qu'il neige, qu'ils ventent. Ils disent que ce groupement d'habitants avoir alerté chaque candidat, mais ils disent qu'on n'a jamais eu de réponse vraiment précise. La question, il y en a deux à leurs yeux.
L'une, c'est la question du logement de ces personnes et l'autre, c'est la question des et troubles pour les riverains. Vous, maire de Paris, Sophia Chikirou, que ferez-vous sur ces situations qui perdurent à Paris ? – Écoutez, je ferai des choses très concrètes, parce que pour le coup, j'ai pris des Des engagements qui ont été salués par le collectif d'associations qui s'appelle Le Revers, qui nous a tous auditionnés et qui nous a dit que la situation est dramatique pour les personnes qui sont sans abri à Paris.
Il faut un choc de solidarité. Je suis la seule à avoir pris l'engagement financier d'investir et d'augmenter, oui, le budget de la lutte contre la misère et la pauvreté. Là, vous parlez...
Oui, il faut construire un centre d'hébergement d'accueil, de premières accueil. Il y a 500 personnes, 600 personnes qui doivent être accueillies d'urgence. Il ne faut pas les laisser dormir à la rue.
Vous montrez Jean Jaurès, vous pourriez montrer Bastille, la gare de Lyon...
Tout à fait. C'est une réalité. Il y a de très nombreux poches.
Vous savez comment ? Les poches dans Paris. Vous voyez les riverains, comment ils sont ?
Ils sont très humains. Ils ne supportent pas de voir les gens souffrir l'hiver. Moi, je les ai vus encore ce matin.
Je suis passée là-bas. Les gens qui se chauffent, les gens qui sont dehors pour se laver les pieds, le laver le visage. C'est inhumain, c'est indigne.
Donc moi, je mettrai l'argent. Je ne dirai pas ces gens-là, je veux les exclure de Paris. Je ne veux pas les voir, les passer sous terre ou dans des tunnels.
Ils sont des êtres humains. Ils sont là très tonnés avec Vous, maire de Paris, vous faites quoi ? C'est un sujet sur lequel j'ai des points communs avec Sophia Chikirou.
C'est un secteur qui est bien connu, qui est entre colonel Fabien et Barbès Rochechouard. Et quasiment chaque arce de la ligne 2 du métro qui est au-dessus, c'est ce secteur là dont on parle, est organisé par nationalité. Ce sont des réfugiés qui arrivent pour la plupart primo-arrivants dans ce secteur-là et qui, parce qu'ils sont primo-arrivants, ne sont pas éligibles à l'hébergement d'urgence, qui est par ailleurs, vous le savez, est déjà saturé.
Et donc il y a un impensé de l'État sur la question de la mise en protection et de la mise à l'abri de ces personnes. Et donc moi j'ai annoncé un peu dans la logique de ce que Sophia Chikoury évoquait à l'instant et que le collectif d'associations Le Revers porte, que la ville fasse à la place de l'État la mise à l'abri de ces personnes. J'ai dimensionné un plan vraiment extraordinairement fort de lutte contre le sans-abrisme pour tous les types de publics, qu'ils soient réfugiés, primo-arrivants, les jeunes en recours de reconnaissance de minorités, les sans-abri qui sont partout dans Paris, avec un engagement zéro enfant à la rue.
Vous avez plein d'engagement chiffré Bien sûr qu'on va augmenter le budget. Vous savez très bien que la demande du revers de la médaille, c'est d'avoir 1 % du budget de fonctionnement qui soit...
Vous avez pris l'engagement de le faire ? J'ai pris l'engagement de le faire. D'accord, parce que votre budget est stable.
Vous allez faire un chiffrage de votre programme en disant « je n'augmente pas par rapport au budget 2026 voté par Anne Hidalgo de porter à 1 % l'effort budgétaire comme le revers l'a demandé. Mais le budget global sur l'hébergement d'urgence, il est chiffré aux alentours. Non, le budget global général de l'année 2026, celui que vous avez voté avec madame Avec Mme Anne Hidalgo, vous avez voté un budget.
Si là, vous prenez l'engagement de mettre 1 % pour un choc de solidarité comme le demandent les associations, est-ce que vous augmentez le budget de fonctionnement et d'investissement pour la solidarité ? Et dans ce cas-là, si vous l'augmentez, comment vous le financez ? Parce que je n'ai pas vu chez vous d 'augmentation d'impôt pour financer.
Je vais vous envoyer la version budgétaire du projet. On va reparler peut-être de sujet budgétaire, mais on pourra le détailler pour la sécurité. On va faire des choses nouvelles avec des moyens supplémentaires.
Et aux demandes des riverains, sur le logement, mais aussi sur les troubles ? Les gens ont été trop trahis n'en peuvent plus. À la rue, dès 2026, parce que là, pour le coup, je n'ai pas de baguette à la rue.
Emmanuel Macron a dit la même chose, il ne l'a pas fait. Il a dit zéro SDF, qui est une formule un peu hasardeuse. Beaucoup, évidemment, ont eu de mal à la mettre en œuvre.
Zéro enfant à la rue, je n'ai pas de baguette magique, mais à un dimensionnement d'un centre d'hébergement. Plusieurs, d'ailleurs, en réalité, pour être dimensionnés à autour de 4 000 places. Tous les mineurs isolés ?
Ça veut dire tous les mineurs isolés ? Alors, les mineurs isolés, c'est autre chose. Les mineurs isolés, ils sont déjà pris en — Les enfants, vous dites jusqu'à quel âge ? — Ils sont déjà pris en charge.
C'est la loi qui le fixe, c'est 18 ans à un enfant. — Il y a des mineurs isolés qui ne sont pas pris en charge. — Les mineurs isolés sont obligatoirement, c'est une compétence légale des départements, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.
Les jeunes dont on parle, qui sont à la Cité des Arts, Quai-Henri 4 et Boulevard Bourdon. Ce sont les jeunes en recours, ceux qui disent qu'ils sont mineurs. Je veux juste comprendre, quand vous dites il y aura zéro enfant à la rue, ça veut dire zéro enfant, ça veut dire zéro mineur isolé Et aussi ?
Oui, évidemment. Les gens qui dépendent de l'ASE, c'est jusqu'à 21 ans. Rachida Dati, sur cette même question.
Alors tout d'abord, moi je suis allée partout dans Paris et notamment dans ces endroits où il y a des gens qui dépendent de l — Non, parce que pourquoi...
Non, Mme Chikirou. — Merci. Vous prenez la misère en décor de vos vidéos en leur disant « Dégagez, dégagez ». — Pourquoi j'ai fait ces vidéos ?
Parce que M. Grégoire comme Mme Hidalgo, c'est leur bilan. Ils sont dans le déni.
Et aussi, ils disent que ça n'existe pas. Responsable des flux migratoires internationaux. Sous ce mécho aérien, je précise que dans ces campements, il n'y a pas d'enfants.
C'est pas le problème, Emmanuel Grégoire. Très Il peut y en arriver. Chaque jour, il peut y en arriver de nouveau.
Tous ces groupements entre Barbès et Stalingrad, à Jean Jaurès, j'y suis allée, boulevard Bourdon, 72 tentes avec que des Que des adultes. Je suis allée les voir. Là où vous avez raison, c'est par nationalité. 90 % des Afghans.
Ensuite, c'est de l'Afrique sud-saharienne. Comment ça se passe ? Ils arrivent.
Certains ont été déboutés du droit d'asile en Allemagne. Pour certains, notamment les afghans, ils arrivaient ici, ils sont déboutés du droit d'asile. D'abord c'est ce qu'on appelle les Dublinais.
Donc ils n'ont aucune vocation à être régularisés ou à rester sur le territoire. Et donc ils sont dans ces compétences de manière indigne, mais totalement indigne. Et donc on les laisse.
La commissaire du 18e en 2020, puisque je vais leur rendre visite très régulièrement, avait évidemment avec le préfet de région, avait demandé effectivement à ce qu'ils puissent être pris en charge, notamment dans l'île de France. Il y a un schéma d'hébergement, notamment pour ce type de profil des personnes...
En dehors de Paris ? En dehors de Paris, qui n'ont pas vocation...
Attendez, je finis. Qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien. Ils n'ont pas vocation à être régularisés.
Beaucoup sont sous OQTF. Je vous invite à aller voir le foyer Humaus, qui est dans le 17e arrondissement. Vous avez 10 % des personnes hébergées sont sous OQTF.
C'est une réalité. 50 % de l'hébergement d'urgence est aujourd'hui équipée, vous le savez, vous le savez, M. Grégoire, par des gens qui n'ont pas de papier et qui ont vocation à ne pas rester sur le territoire.
Donc pour vous, ils doivent quitter le territoire ? La mairie de Paris ne souhaite pas qu'ils quittent ses comptements. Ils sont avec une association, Vous supprimerez les aides aux associations d'accueil des migrants ?
Ces associations fournissent les tentes et les laissent dans cet état. C'est indigne. Pourquoi ?
Encore une fois, c'est la moral. Moi, je vais vous dire...
Bruno Jeudy vous demande, puisque vous pointez ces associations, elles sont subventionnées par la mairie de Paris, est-ce que vous supprimerez ces subventions ? Sur les subventions, on peut en parler. Est-ce que vous supprimerez ces Je termine ma phrase et après je vous réponds à cette question.
Sur ces personnes, je demanderai au préfet de région de pouvoir évidemment prendre en charge ces personnes dans de l'hébergement en Ile-de-France qui n'ont pas vocation à rester. L'espace public a été...
Vous parlez de ces associations qui ont d'ailleurs été citées par Sophia Chiquirou et par Emmanuel Le Grégoire. Je termine, je vais vous répondre. Ces personnes n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien Il y a de l'hébergement tout à fait digne en Ile-de-France.
Aujourd'hui, Mme Hidalgo et M. Grégoire ne souhaitent pas. Ils préfèrent qu'ils restent dans cet état, dans cette misère de manie.
Et on se souvient de nombreux moments où il y a eu des Je suis maire de Paris. Avec le préfet de région, nous trouverons des hébergements qui existent, qui sont vacants dans toute l'île de France. Je finis.
Et l'espace public sera évidemment de nouveau à disposition des parisiens. Les associations, évidemment, beaucoup confortent cette implantation de manière indigne et donc nous ne conforterons pas ces subventions à ces associations. Vous couprez les subventions de ces associations qui ont été citées par On parlait Isolée.
Paris est un département, c'est le seul département de France où la minorité n'est pas évaluée, elle est présumée. Donc si je dis que c'est la réalité...
C'est totalement faux. C'est la réalité. Je vais préciser pour que ceux qui nous écoutent comprennent bien le Quand il s'agit, un mineur isolé n'a évidemment pas les mêmes droits tout à fait qu'un majeur.
Mais il y a la question de la présomption du nom de minorité, c'est-à-dire qu'on peut dire être La question c'est est-ce qu'on peut vérifier ou pas, notamment sur des questions médicales. En l'absence de papier d'identité. Tous les départements le font, sauf Paris, où ils présument de la minorité alors qu'ils sont majeurs.
C'est totalement fou. Vous m'autoriserez à dire un petit mot là-dessus. Présumé, présumé mineur, où sont-ils ?
Le problème c'est qu'il y a beaucoup de questions à vous poser mais cela dit prenez le temps. C'est un moment unique et c'est formidable que vous puissiez le faire. Où sont-ils placés ces mineurs, ces personnes qui se disent mineures, ils sont placés dans des foyers de la protection de l'enfance avec des vrais mineurs.
Nous avons des problèmes d'agression sexuelle dans les foyers de la protection des mineurs. C'est une réalité à Paris. Mettre en masse à des centaines de mineurs qui sont maltraités, violés, agressés sexuellement dans les foyers de la protection de l'enfant.
Je voudrais que Sophia Shikirou fasse intervenir, vous êtes en retard. Shikirou, vous avez du temps à rassurer. C'est faux et en plus condamé.
C'est un masterclass. Non, c'est pas condamé, c'est une réalité. Vous êtes dans le déni, monsieur Grégoire, vous êtes dans la méconnaissance ou le mensonge, je suis partagé.
Encore une fois, incompétence, vous êtes dans le déni, c'est une réalité. Je peux dire une chose ? Absolument pas.
J'ai la parole, monsieur Grégoire. Madame Sikirou, je vous laisse la parole d – D'abord, parce que je suis sûr que vous allez dire des choses qui vont être pas très loin des miennes. Et je compléterai s'il y a besoin. – Je vais d'abord réagir ce que vous venez de dire, madame. – Scandaleux, citez-vous, vous ne connaissez pas. – Oui, il y a des mineurs qui sont Ils sont violés dans les foyers de la protection de l'enfance.
Vous nous traitez d'incompétents. Rachid Alati, Rachid Alati, Rachid Alati, je crois qu'on l'a bien compris. C'est le seul département qui n'évalue pas la minorité.
C'est dangereux ce que vous faites. Vous exposez des mineurs à des agressions sexuelles. Il y a des gens qui nous regardent et qui vont pouvoir vérifier ça.
Vous avez des associations de protection de l'enfance, d'associations qui ont entendu ce que vous – Rachida Dati, il faut cesser. – C'est le seul département qui ne le fait pas. – Rachida Dati, il faut cesser parce que… – Non, il faut essayer d'avoir un débat parce que sinon ce n'est pas parce que vous allez déverser tout un flot de paroles que vous allez convaincre qu'il se soit, on n'est C'est une réalité, mais ce n'est pas un prêche.
Il faut que les choses soient claires. Vous confondez beaucoup de choses. La première chose que vous confondez, c'est sur la question des mineurs isolés, qui sont des gens qui sont arrivés parfois depuis plusieurs mois, plusieurs années, parfois qui viennent d'arriver.
Ils sont arrivés par des voies migratoires qui se sont déclarées mineures. Leur minorité a été contestée. À partir de là, ils entrent dans un processus, dans une espèce de vide juridique.
Ils n'ont droit à rien. Ils se retrouvent à la rue. C'est les mineurs du Parc de Belleville, ceux qui ont occupé la gaieté lyrique ou la maison des métallos.
On ne peut pas les laisser comme ça à la rue pour autant en leur disant qu'il n'y a rien à faire pour vous. On ne sait pas en attendant que la procédure aboutissent. Ensuite, vous parlez des OQTF.
Il y a beaucoup d'OQTF qui ne sont pas exécutés parce qu'il n'y a pas d'accord avec le pays d'origine et que ce n'est pas possible d'exécuter les OQTF. Et donc, les gens...
Les gens ne sont pas en CRAS, ne sont pas en centre de Ils sont à la rue, ils n'ont le droit à rien. Est-ce qu'on laisse les gens à la rue avec droit à rien dans cette misère que vous avez montrée ou est-ce qu'on fait un minimum, c'est-à-dire construire des centres d'hébergement de premier accueil, construire des centres d'hébergement plus dur notamment il y a des familles, il y a des femmes avec des enfants qui sont à la rue. Donc humainement, il faut agir.
Le gouvernement auquel appartient Mme Dati n'a rien fait depuis 10 ans. Ça dure en fait depuis 10 Depuis 10 ans, Emmanuel Macron a décidé qu'il n'y avait pas de politique de solidarité pour ces personnes -là et qu'on les laissait à la rue. Je tiens aussi à dire que oui, Paris est une destination pour les réfugiés et les exilés, mais aussi un point, c'est une voie et il se trouve sur une voie migratoire.
Moi je suis allée à l'ONU, j'ai discuté avec le Haut Comité aux Réfugiés, j'ai parlé avec l'Office des Migrations internationale. J'ai discuté avec eux, je leur ai dit on a un problème à Paris, pouvez-vous nous aider ? Parce que le gouvernement refuse de faire.
Ils m'ont dit il faut que l'Etat nous sollicite, j'ai dit je prendrai une décision, je vous appellerai officiellement en tant que maire de Paris, je je solliciterais l'aide de l'ONU pour agir pour ces personnes. Car oui, ça relève normalement de la compétence de l'État. Pour autant, on ne laisse pas la misère.
Et ce que je reproche à la majorité d'Anne Hidalgo et à laquelle appartient Emmanuel Grégoire, c'est d'avoir rien fait pendant toutes ces années Et là, aujourd'hui, nous avons toutes ces personnes à la rue et dans cette situation. Mais vous êtes co-responsable de la situation tous les deux. – Vous ne se sont pas installés hier ou avant-hier pendant 12 ans.
C'est la misère, c'est la misère. Il n'y a pas d'enfants et de femmes. Là, il Il n'y a que des hommes.
Vous ne les voyez pas, Mme Dati? Vous y allez une fois dans sa vie. Mme Dati, je vous assure, j'ai fait tellement de manifestations avec les femmes et les enfants.
C'est vous qui avez découvert pour vos vidéos TikTok. Je vous assure, vous y êtes allé une fois dans votre vie, vous ne connaissez pas leur réalité. Vous ne savez pas qu'il y a des femmes et des enfants là-bas.
Si vous étiez, Mme Météo, vous regardez les images. Il y a des familles, même des familles. Vous avez des métaphores qui sont à l'arbre.
Chacun sa souris ce soir. Vous vous rendez compte ? Un mot, un mot.
Ça fait 12 jours que la question peut être La première chose, c'est qu'on ne peut pas dire que la ville de Paris n'a rien fait. La ville de Paris, au-delà de ses compétences légales, elle est montée jusqu'à 2000 personnes en hébergement. Et vous le savez fort bien, Mme Dati, puisque dans les cas d'urgence, on ouvre des gymnases et vous opposez systématiquement à l'ouverture des gymnases pour qu'on puisse mettre dans les cas d'extrême urgence à la protection.
Deuxième chose, on n'incite pas, ils sont là, ce n'est pas la maire de Paris qui les a attirés. Que vous soyez maire de Paris ou que je sois maire de Paris, puisqu'on parle d'immigration. Le ministère de l'Intérieur et la préfecture de police de Paris ont tous les deux documenté que statistiquement il y avait une surreprésentation des étrangers dans les actes de délinquance dans les grandes métropoles et à Paris en particulier.
Alors une question presque de principe, de valeur. Est-ce que vous considérez...
Je vais peut-être commencer par vous, Rachidati, parce que vous avez dit « je chasserai l'insécurité du territoire parisien ». Est-ce que vous considérez qu'il y a un lien entre la délinquance, l'insécurité et l'immigration, oui ou non ? Je prends les statistiques du ministère de l'Intérieur.
La part des vols violents commis par des migrants présumés mineurs a été multipliée par 3 depuis le 2016. Nous sommes à près de 30 %. En 2020, les mêmes étaient responsables de 30 % des cambriolages et 40 % des vols à la tire.
Aujourd'hui, le tribunal de Paris représente 80 % des déferments de mineurs à Paris. Ce sont les statistiques du ministère naturel, l'intérieur et du tribunal de Paris. Ils sont lus d'une drôle de façon par Mme Dati parce qu'en réalité depuis 2016 il y a eu une augmentation des flux migratoires et de réfugiés et d'exilés à Paris et donc il y en a beaucoup pour des raisons très simples.
Ils sont tellement maltraités dans les autres départements que finalement les seuls liens de solidarité qu'ils peuvent trouver pour survivre, si vous connaissez le dossier des mineurs isolés et des réfugiés, des exilés, ils viennent à Paris parce que c'est C'est là qu'il y a un peu de communauté pour survivre et s'entraider. Je peux vous répondre à ça ? Et donc il y a plus de monde, peut-être qu'il y a plus d'arrestations, ils sont beaucoup plus surveillés que les autres.
La police agit, ils sont plus surveillés que les autres. Mais vous savez quand vous parlez de délinquance d'étrangers, moi ça m'amuse beaucoup parce qu'à Paris c'est une ville aussi de délinquance à col blanc et où il y a beaucoup d'investisseurs étrangers et de grands riches étrangers que vous Vous connaissez bien dans le 7e, 8e, le 16e arrondissement. Et cette délinquance d'étrangers, là on ne voit jamais les statistiques concernant cette délinquance d'étrangers.
Donc c'est très amusant. En tout cas ce que je peux vous dire, c'est que la ville de Paris n'a pas compétence sur l'immigration. Donc on est en train de parler d'un sujet qui fait peut-être plaisir au Figaro, mais pour ce qui est des Parisiens...
Non je crois que ça inquiète beaucoup de Français, mais...
Non mais c'est n'est pas dans les compétences de la ville de Paris. – C'est ça, vous parlez aux Parisiens et aux Français. D'ailleurs, puisque vous parlez aux Parisiens, puisque vous parlez aux Parisiens, si Emmanuel Grégoire est rachetée... – Sophia Chikirou et Emmanuel Grégoire, justement, si vous êtes élu maire de Paris dimanche, rassurez les paris habitants du 7e, vous serez maire des habitants du 7e Moi, je serais maire de tous les Parisiens et de tous les Parisiels.
Je connais bien les arrondissements et en travail. Mais moi, j'adore le 7e arrondissement. On adore tous les arrondissements.
On connaît tous nos quartiers, etc. Et je crois que c'est un amour pour Paris qui est au moins partagé puisqu'on peut et on a le droit de partager des choses. La première des causes de la délinquance, c'est la précarité et la misère.
Quand vous avez projeté ces images, qui honnêtement sont un peu caricaturales sur l'État parce qu'on passe notre temps à nettoyer tout le temps. Ce n'est pas comme ça tout le temps, il ne faut pas exagérer. Et ceux qui habitent dans ces quartiers, le savent.
Il y en a certaines hier. C'est normal, c'est l'image. Et ça, en l'occurrence...
Mais vous les contestez ? Non, non, je ne conteste pas l'image. Je dis juste que ce n'est pas comme ça tout le C'est cette réalité ?
On passe notre temps, les services municipaux passent leur temps à nettoyer avec la préfecture de police, avec les services, en permanence. C'est trois nettoiements par jour. Monsieur – Monsieur Grégoire, depuis 2020, c'est comme ça. – Je crois qu'Emmanuel Grégoire voulait pouvoir nous prendre le temps de s'exprimer. – Je fais appel à l'arbitrage et à la VAR parce qu'elle parle quand même beaucoup en interrompant les autres. – Allez-y Emmanuel Grégoire. – Monsieur Grégoire, c'est comme ça depuis 2020.
Vous savez, j'ai J'ai retrouvé Bordeaux-Bervilliers, j'ai retrouvé les gens qui étaient à la colline du Crac, Porte de la Chapelle, vous les avez déplacés. Bordeaux-Bervilliers, j'ai retrouvé les mêmes. – Qu'est-ce que vous racontez ?
C'est une mesure de dispersion de police. C'est la préfecture de police. Je voudrais que vous puissiez conclure sur ce sujet, justement.
D'abord, c'est la préfecture de police qui a dispersé la colique d'Utrak, ce n'est pas la ville de Paris. Je reviens. Achille Lati, je vais finir par vous couper le micro, ce qui serait quand même C'est une bonne idée.
La censure, pour vous. Non, ce n'est pas de la censure, ça s'appelle la démocratie. C'est plutôt pour vous racheter la vie, parce que vous ne le laissez pas parler.
La détermination de l'âge sur les migrants, c'est de la compétence du département. Mme Chikirou dit c'est vrai qu'ils viennent à Paris parce qu'ils sont mieux traités parce que l'âge, parce qu'ils sont refoulés d'autres départements sur l'âge je l'avais dit c'était le moment c'était le moment d'Emmanuel Grégoire elle dit de la délinquance c'est la misère quand vous laisser des centaines de personnes Non, non, ça veut dire quoi pas vous ? Non, attendez, attendez, il s'est passé un truc là, Emmanuel Ducoran, je vous le demande pardon, mais alors j'ai pas très bien compris, c'est à quoi pas vous ?
C'est-à-dire qu'il y a une complicité ? Non, on respecte, nous ne faites pas comme M. Grégoire qui a dit les deux qui se connaissent, genre les deux arabes qui se connaissent.
Non, on ne se connaissait pas d'avoir les mêmes parcours. Mais on se respecte parce qu'on est d'accord ou politique. Vous avez parlé des deux arabes qui se connaissent ?
C'est tout à fait votre genre de dire ce genre d'horreur. Mais bien sûr, Mme. Grégoire qui tout le monde croit ça et les gens qui le regardent croient ça.
On l'a reconnu toutes les deux. Oui, bien sûr. Vous l'avez ressenti ?
Moi, je l'avais très mal pris. Oui, j'avoue que...
Que j'évoque la proximité entre vous. Alors je vais vous dire, ça n'avait rien à voir avec ce que nous sommes et d'où nous Je voudrais que Sophia Chikirou puisse s'exprimer. Ça vous ressent, M.
Grégoire. Allez-y, allez-y. Non, mais je disais honnêtement, je lui en avais parlé humainement.
D'ailleurs, j'étais allée le voir en lui disant oui, ça m'a fait beaucoup de mal de prétendre que j'ai des accointances avec Mme Dati, alors que comme je l'ai dit en introduction, je suis sa principale opposante ici. Personne d'autre sur ce plateau ne s'oppose à Mme Dati sur le plan politique autant que moi. Ce n'est pas une amie, je ne suis pas son amie, on ne se connaît Alors quand il dit à la radio sur CNews ce qui plus est, c'était très dur.
Je vous l'avais dit. Je l'ai vécu comme une claque le matin quand je l'ai emmené du départ, de choses aussi désagréables. Non mais c'est comme M.
Brossard qui me compare au gamin de Sarcelles. C'est honteux en plein conseil de Paris. Mais bien sûr que si, en plein conseil de Paris.
Je ne sais pas comment vous faites la mesure. Si, pardon. Là j'essaie de terminer mon propos mais Mme Dati ne m'a pas laissé le faire.
Et donc pour vous dire les choses, j'en ai parlé avec Emmanuel Grégoire. Je lui ai dit vous m'avez fait de la peine vraiment dans ces termes-là parce que je l'ai vécu comme une remarque qui renvoyait au point commun que nous pouvons avoir, qui sont d'ailleurs des points communs que je peux aussi avoir avec vous. Nous sommes des êtres humains, nous avons un parcours derrière nous, nous avons un parcours derrière nous, nous avons un à peu près, en tout cas tous les deux le même âge.
Nous sommes des gens qui venons de milieux, moi assez modestes, vous peut-être moyens, mais voilà. Et de parler d'accointance entre elle et moi, de cette façon-là, je l'ai vécu comme elle le décrit, c'est-à-dire comme quelque chose qui renvoyait dos à dos deux personnes aux origines de l'autre côté de la Méditerranée. Il m'a dit que ce n'était pas son intention et je crois me rappeler même qu'il m'a dit si c'est le cas, je m'en excuse.
Voilà ce qu'il m'a dit. Exactement, parce que moi, une habitude...
Je l'en magie à moi. À vous, peut-être pas, mais moi, je suis allée lui en parler gentiment. Dites-le, vous vous excusez, Emmanuel Guillaume ?
Non, non, je ne m'excuse pas. Je dis juste que...
C'est possible de parler un tout petit peu un peu plus de trois secondes donc j'ai dit que quand quelqu'un prend mal quelque chose et sur un plan qui était mal interprété je m'excuse de cette incompréhension et de la peut-être de la mauvaise façon dont je me suis exprimé mais lorsque j'ai voulu exprimer des accointances et pardonnez-moi de le maintenir ce soir j'évoque trois choses la première c'est l'obsession à me cogner dessus très très fort et de faire de moi le principal vous – Je voudrais qu'on le laisse parler pour le coup, parce que vous faites la démonstration que ce qu'il dit est vrai, allez-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y-y -y-y c'est anormal. La première, c'est l'obsession à nous cogner dessus de façon extrêmement brutales et je le dis un peu caricaturales. La deuxième, c'est que vous vous êtes croisés dans votre vie politique toutes les deux, au moment de Nicolas Sarkozy, sur le début du quinquennat Sarkozy.
Jamais ! Eh bien, Quand Mme Sikirou, vous avez quitté le Parti socialiste pour rejoindre Jean-Marie Boquel et l'aventure, le début de l'aventure gouvernementale avec Jean-Marie Boquel. Je sais, vous étiez au Parti socialiste.
Ensuite, vous êtes partie chez Jean-Marie Boquel et donc avec Nicolas Sarkozy avant de revenir à gauche. Et c'est votre droit. Et le troisième, c'est un sujet de relation à la probité. et à l'honneur qu'impose la fonction de maire.
On est des voleuses. Vous n'êtes pas des voleuses, vous pouvez les remercier en correctionnel. Et pas pour les mêmes faits, pas pour la même gravité.
J'avoue que Mme Dati, vous êtes très loin au dessus, en matière de mise en cause. Et donc, je suis désolé. Allez-y, après, je le fais.
Ce n'est pas parce que vous, vous allez très, très fort, que vous devez y voir la moindre faiblesse chez moi. Vraiment. Et Mme Datié, on se connaît depuis suffisamment longtemps pour savoir que vos éclats de voix et vos menaces, etc., ne me perturbent pas beaucoup.
Souvent, souvent. Moi, quand je vais au tribunal, c'est parce que vous avez porté plainte contre moi. Vous êtes la seule qui me conduit devant les tribunaux.
C'est la troisième fois que vous portez plainte contre moi. C'est la Votre numéro 2, j'ai fait condamner Mme Elarage qui a été condamnée. Moi, vous avez toujours perdu face à moi.
Mais moi, la seule fois que je vais au tribunal, c'est quand vous portez blinde contre moi. Et donc ce que je veux dire, c'est qu'il y a dans la violence que vous exprimez à l'endroit de la liste que je conduis du rassemblement de la gauche et des écologistes, une brutalité qui s'explique par le fait que c'est la seule liste qui peut battre Rachida Dati, mais que je trouve honnêtement au delà de ce qui est normalement un débat démocratique serein et un respect mutuel qu'on se doit, y compris quand on est dans des oppositions. Et je le dis quand je serai maire de Paris, Madame Dati, la porte de mon bureau vous sera toujours ouverte comme maire d'arrondissement.
On a très bien travaillé ensemble. Quand j'étais premiers adjoints et vous étiez maire d'arrondissement, et j'aspire. Mais parce que ça s'appelle le respect démocratique, c'est ça des électeurs qui choisissent.
Vous avez un niveau de respect géométrivé, exactement. C'est comme vos valeurs et vos racines. Tout est à la géométrie variable.
Je le respect des élus de la République. Je le respect des élus de la République. J'aurai un souhait de travailler avec vous quand vous serez maire d'arrondissement.
Vous avez dit qu'il y avait une similitude parce que des questions de Je voudrais que vous puissiez répondre l'une comme l'autre. Rachida Dati, vous comparaîtrez devant le tribunal correctionnel en septembre 2026. Sophia Shikiru, le 12 mai, vous serez jugé par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Allez-y. Je vais vous dire, monsieur Grégoire, ça fait six mois, six mois, des attaques outrancières, insultantes, mensongères depuis six mois. Vous et et vos troupes, que ce soit monsieur Brossail.
Et tous les journalistes aussi et tous les juges aussi manifestement. Mais attendez, je vais vous dire, je voulais répondre très sereinement. Ne stressez pas.
Alors franchement, moi, j'ai connu, comme je vous l'ai dit, des grands hommes de gauche. Robert Badinter, Henri Leclerc, Simone Veil, qui avaient des grands principes et qu'ils défendaient des grands principes. Je les admire beaucoup moi aussi.
Oui, des grands principes de l'état de droit et des grands principes de la République. Vous piétinez allègrement la présomption d'innocence. Je n'ai jamais été condamnée.
Et je vais vous dire, oui, j'ai une procédure Renault qui se rapporte à quoi ? Un contrat d'avocat privé, avec de l'argent privé, qui ne concerne pas ni...
Pas que privé, d'ailleurs le Parlement européen a lui-même engagé des procédures contre vous. Si, si, si, si, mais si, les journalistes vérifieront ça demain tranquillement. Le Parlement européen n'a entamé aucune poursuite dans le cadre de vos activités.
C'est même pas ce que vous citez une affaire, mais il y en a au moins une dizaine. Un dossier a été instruit sur le Parlement européen pour ceux qui s'apparentraient à du lobbying et qui paraîtraient incompatibles avec votre mandat. C'est exactement de cela dont je parlais.
Le Parlement européen ne m'a pas poursuivi, il n'est pas parti civil. Vous voulez cette information ? Madame de Malher vous corrige en direct.
Oui, vous pourrez le corriger. Il n'est pas parti civil et il ne me poursuit pas. Et c'est un C'est un contrat privé qui date de 2009.
C'est un contrat d'avocat. Pourquoi vous travaillez en même temps que vos mandats ? Parce que moi, je ne dépends pas de la politique.
Je ne vis pas des notes de frais comme Mme Hidalgo, comme votre directeur de campagne, qui paye ses vacances, les restaurants, les enfants qui ne...
Vous pouvez publier vos frais de représentation comme ministre. Ah bah vous pouvez y aller ? Bah vous pouvez y aller, non mais moi je peux pas y aller, non c'est à vous d'y aller.
Je n'ai jamais utilisé d'argent public ni de note de frais, ça a été déjà publié. Pourquoi vous travaillez ? Parce que moi je ne dépends On se consacre à nos mandats.
Non, je ne dépends pas de la politique, M. Grégoire. Et je ne dépends pas de la politique.
Ça, c'est le premier point. C'est mieux de ne pas dépendre d'autres gens aussi. Je n'ai pas été mise en cause pour de l'argent public c'est la seule affaire.
Tous ceux que vous inventez comme affaires, soit ça n'existe pas, soit ça ne me concerne pas. C'est pas moi, à la rigueur c'est les journalistes qui les inventent mais pas nous, c'est pas nous qui les inventons. C'est les journalistes qui les inventent.
Mais bien sûr, la presse c'est toujours la même, c'est toujours la même. Nous on est scannés matin, midi et soir. On est suspectés matin, midi et soir.
On a bon dos. Sophia Chiffirouet, Emmanuel Grégoire vous a mis dos à dos sur cette question-là. Vous vous serez jugée donc le 12 mai prochain, 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris – Franchement, j'ai l'impression que là pour ce qui est des affaires, moi je ne suis pas à la hauteur, je vous le dis très franchement.
On vient me chercher des poux pour une affaire de cafetière et de micro-ondes, pas de plaignant, pas de Je n'ai pas de préjudice, donc il n'y a pas de problème. Par contre, M. Grégoire est manquant d'élégance et d'arguments.
Il n'arrive pas à assumer son Sur l'affaire de Périscolaire, on va y venir au Périscolaire. Si concerne la ville de Paris et votre mandat d'élu, vous avez recruté des pédocriminels. et vous le savez bien, on va pas le faire comme ça sur un bout de table c'est d'aller être convaincue par la justice et on va prendre le temps vous le savez parfaitement Rachid Alati à Paris c'est pas les élus qui qui recrutent les fonctionnaires et les agents publics.
C'est l'administration qui s'en occupe. C'est vous qui êtes en charge du recrutement. Et donc, ça fait partie des très nombreux mots que vous avez une convocation au tribunal après les municipales.
Je suis très serein, bien sûr. Vous, vous êtes déjà convoqué ? Moi, je ne le serai jamais sur cette affaire, vous savez très bien.
C'est une question suffisamment précise et sérieuse pour qu'on prenne le temps d'en parler. Donc je voudrais que d'abord, Sophia Chikirou...
Moi j'ai dit ce que j'avais à dire, je vous le dis très honnêtement, je ne joue pas dans cette catégorie-là, ni d'un côté ni de l'autre. M. Emmanuel Grégoire parle beaucoup.
Peut-être qu'en effet, il devrait assumer ses responsabilités davantage que ce qu'il fait là parce qu'il est depuis 10 ans maire adjoint à Paris. Il a eu de très hautes responsabilités, vous savez. Il a été responsable des ressources humaines, responsable du budget, responsable de toute la politique et de tout le système qui a été mis en place. – J'ai beaucoup travaillé pour Paris, c'est pris pour le recrutement, y compris pour les périscolaires.
Et il a été aussi un très...
Dr. Chikirou, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati. On va prendre le temps de parler, de dire de quoi il s'agit.
Je voudrais justement résumer les faits parce qu'il y a parmi, j'imagine, ceux qui nous regardent et qui nous écoutent ce soir, des gens qui ne savent pas de quoi on parle. Quand on parle du périscolaire, on ne parle pas des animations de périscolaires, on parle du scandale du périscolaire. Le scandale du périscolaire, c'est quoi ? 52 animateurs suspendus en 3 ans, dont une vingtaine pour des faits à caractère sexuel.
Il y a 13 écoles concernées. Il s'agit d'animateurs recrutés et payés par la Ville de Le dernier épisode en date, il a été révélé le 10 mars dernier par mes confrères de France Inter. Un animateur travaillant dans une école maternelle du 15e arrondissement fait l'objet de trois plaintes pour viol sur mineurs, déposés début février.
Il avait été recruté le 15 décembre 2025 pour cette école du 15e arrondissement. Quand il a été recruté dans cette école du 15e arrondissement, il arrivait en réalité d'une autre école, une école maternelle du 7e arrondissement d'où il avait déjà été écarté pour des signalements, des signalements pour cris, violences, violences psychologiques envers des enfants. Emmanuel Grégoire, s'agit-il de faits isolés ?
S'agit-il d'un réseau pédo criminel au sein des animateurs du périscolaire de la mairie de Paris ? S'agit-il d'un problème systémique ? Comment est-ce que ce tout dernier épisode encore en date, c'est possible ?
Plusieurs choses là-dessus. D'abord, est-ce que c'est un scandale ? La réponse est oui.
Mais vous avez fait un très joli lapsus, Madame Dati, dans votre introduction. Vous avez dit le scandale du périscolaire dans ce pays, que vous avez corrigé immédiatement en disant « à Paris Vous avez raison sur les deux. C'est un scandale parce qu'il y a une omerta systémique sur les violences faites aux enfants.
Sophia Chikirou l'évoquait tout à l'heure sur les violences intrafamiliales. On l'évoque dans tous les lieux scolaires et au secteurs également qui n'ont rien à voir avec le périscolaire, mais qui accueillent les enfants. Deuxième chose, c'est que c'est un sujet d'une telle gravité que la première des paroles que je vais avoir, elle est pour les familles et en particulier les enfants, celles qui sont victimes et celles qui vivent dans un climat anxiogène qui est lié évidemment à cette terrible suspicion qui peut naître parfois de l'incertitude et de la méconnaissance des cas particuliers.
Le message ensuite, il est pour l'ensemble des professionnels, il y a plus de 600 écoles à Paris, il y a une grosse quinzaine de milliers d'intervenants sur le périscolaire à Paris et pour les 50 cas que nous devons traiter avec une rigueur et une sévérité absolues. Je ne veux pas oublier le professionnalisme de tous ceux qui ont la charge de nos enfants à Paris et ailleurs, sur temps scolaire, périscolaire ou toutes les autres activités. Les cas que vous évoquez sont évidemment des sujets difficiles.
Je ne les connais pas dans le détail, même si j'ai des choses à dire dessus. Beaucoup de choses à dire Parce que j'ai rencontré les parents, parce que j'ai rencontré les organisations syndicales, mais je ne suis plus premier adjoint depuis maintenant près de deux ans, révèle des manquements, des fautes graves dans dans l'application, la bonne application des procédures. Et deuxième chose, soulève un certain nombre de difficultés dans la relation avec l'école, l'encadrement, avec l'autorité judiciaire, dès lors que les plaintes sont déposées et les délais interminables et le caractère très anxieux d'attendre des mois avant que son enfant soit auditionné, des années souvent avant qu'un procès eut lieu, qui nécessite de tout remettre à Et donc, pour ne pas être trop long, je veux annoncer trois choses.
Prenez le temps, c'est important. La première, c'est qu'on va tout remettre à plat. Et je vais organiser une convention parisienne des temps de l'enfant qui sera convoquée dès le premier conseil de Paris exceptionnels, qui visent à réfléchir et à remettre à plat l'ensemble des procédures et à viser à leur bonne application.
Deuxième chose, c'est de mettre en place immédiatement un contrôle interne et un contrôle externe de certification, de de contrôle, d'évaluation et de suivi dans la durée. Et troisièmement, de prendre des mesures pour mieux organiser le volet ressources humaines sur lequel il y a incontestablement des choses à renforcer. C'est un C'est un sujet qui me parle personnellement beaucoup, pour lequel j'ai beaucoup travaillé dans mon histoire militante et personnelle, peu importe.
Et je pense que c'est un effort qui nécessite un alignement de tous les pouvoirs publics pour y parvenir. Je pense à l'éducation nationale, aux communes et à la ville de Paris au premier chef. Je pense à la préfecture de police et au parquet et à l'autorité judiciaire.
Ce sera une priorité absolue, la sécurité des enfants. Nous avons en la matière une obligation de résultat. Sophia Chicao.
Merci de me passer la parole pour réagir parce que moi, j'ai travaillé depuis 4 ans comme députée auprès des animateurs du périscolaire. Ils ont fait énormément de 15 jours de grève au mois de novembre dernier et décembre. Ils se plaignent depuis 4 ans des conditions de travail dans lesquelles ils sont.
Ils me disent depuis 4 ans qu'ils ne sont pas en mesure d'assurer la sécurité des enfants parce qu'il n'y a pas assez d'animateurs anima un animateur pour 24 dans les faits sur le papier un animateur sur celle c'est même pas la loi la loi n'est jamais respectée sur le taux d'encadrement des enfants ça c'est une réalité mais ce que je critique profondément en plus d'ignorer les alertes des syndicats et des animateurs c'est qu'en 2015 il y a eu un rapport de l'inspection générale de la ville de paris ce rapport a été très complet il était bien ce rapport il y avait des recommandations, vous étiez à ce moment-là premier adjoint. Vous auriez pu prendre ce rapport et le mettre en œuvre. Mais j'ajoute pour vous deux, en 2022, il y a une ministre qui s'appelle Sarah qui a créé, qui a mis en place des états généraux du périscolaire pour toute la France et pour Paris.
Pareil, des recommandations jamais suivies d'effet, aucun effet. Là, vous parlez de faire une convention, ce ne sera pas suivi d Je vais vous dire pourquoi. Parce qu'en réalité, l'éducation communale, moi je l'appelle comme ça, l'éducation communale, il y a du périscolaire, mais il y a de l'extrascolaire, il y a tout le travail des associations, des centres sociaux, des centres de loisirs, tout ce travail-là, c'est de l de l'éducation communale.
Et que proposez-vous, madame Chiquet-Moi ? Pardon, j'y arrive, attendez, j'ai encore un peu le temps d'expliquer aux gens comment je vois les choses. Ma conception de l'éducation communale, c'est un service public qui est complet, il faut renforcer ce service public.
Moi je dis on augmente le budget. Concrètement, on doit recruter des animateurs, on doit former les animateurs. Deux spécialisations que demandent les animateurs.
Une spécialisation hygiène, un animateur spécialisé pour le change des enfants et l'accompagnement des enfants aux toilettes, une personne de référence et des animateurs inclusion, c'est-à-dire qui ont une formation du type AESH pour accompagner les enfants en situation de handicap et handicapés. Vous savez qu'il en manque déjà beaucoup ? Exactement, c'est pour ça qu'il faut former des animateurs parce que le ministère qui recrute les AESH n'en a pas assez.
Il faut être donc capable de payer des misères et surtout des mi-temps. Je voudrais juste vous poser une question là C'est très important de dire qu'il faut revaloriser les salaires et les catégories, la formation et l'acériment. Ça représente 19 millions d'euros supplémentaires par an que moi j'ai mis dans mon chiffrage.
Vous parlez de la question des salaires. Si vous voulez avoir des animateurs, si vous voulez recruter des gens, les former, construire des filières, créer une catégorie A pour les directeurs du périscolaire, si vous voulez avoir le monde nécessaire pour s'occuper de vos enfants, ne faites pas des promesses en l'air. Concrètement, Mme Dati, M.
M. Grégoire, combien vous mettez en face ? Moi je le dis très honnêtement, je l'échiffrerai précisément avec les syndicats, c'est 19 millions d'euros.
Vous avez parlé de la question des moyens, des salaires, vous avez parfaitement raison, tous disent que c'est aussi une des raisons finalement qui a conduit à cela, c'est-à-dire que c'est si mal payé qu'au fond ce sont des morceaux de jobs. Mais il y a aussi la question du rythme. C'est trop morcelé.
C'est trop morcelé. Pourquoi c'est trop morcelé ? Parce que le rythme scolaire à Paris, mais pareil tout ailleurs, a changé.
Est-ce qu'il faut changer ce rythme scolaire ? Les gens dont on parle, ces animateurs, ce sont aussi des gens qui se sont adaptés à cette fameuse semaine de 4 jours où au fond, on a mis des petits morceaux, 2 heures par-ci, 2 heures par-là. Et comme les gens rentrent et sortent, il n'y a pas de suivi.
Et au fond, ils ont pu pour certains agir impunément. Est-ce qu'Emmanuel Grégoire, vous vous dites, il faut changer ? Bien sûr.
Bien sûr. Vous allez y aller, mais vous aviez beaucoup d'avance. Emmanuel Grégoire, est-ce qu'il faut changer le rythme scolaire ?
Est-ce que vous estimez qu'il y a une responsabilité aussi de ce point de vue-là ? Alors c'est un sujet très intéressant, mais Sur la question de l'organisation du temps, c'est fondamental cette question. Pourquoi ?
Parce que dans les facteurs de risque incontestablement, le morcellement de la semaine est un sujet. Moi, je ne souhaite pas revenir en arrière sur les 4 jours et demi parce que la Convention nationale sur les temps de l'enfant continue à recommander les 4 jours et demi pour la qualité d'apprentissage et d'enseignement auprès des enfants. Je ne dis pas que ça n'a rien à voir, je dis que ça va avoir, je viens de te dire que ça va avoir.
Mais la Convention nationale continue de recommander les 4 jours et demi. Simplement, on peut peut être organisée différemment. Aujourd'hui, c'est organisé dans 2 fois 1h30, les mardis, les vendredis, de 15h à 16h30.
La Convention sur les temps de l'enfant aura toute liberté de regarder cela et de faire des recommandations à l'exécutif pour une mise en place à la rentrée 2022. Rachida Dati, vous disiez, M. Grégoire, que c'est finalement la moyenne nationale, comme vous nous aviez répondu en 2015, en disant qu'on n'est pas très loin de la moyenne national sur ces agressions sexuelles et les viols d'enfants.
On parle de viols d'enfants de 3 ans, de 2 ans, de 5 ans, de 6 ans. C'est les écoles maternelles. Regardez ce que décrivent les enfants.
Vous n'avez pas reçu...
Avant la campagne, vous n'aviez pas reçu de famille. Je ne dis pas ça pour vous énerver. Je dis simplement que c'est comme ça.
Non, mais ça ne m'énerve pas. Surtout qu'en l'occurrence, j'ai reçu toutes les familles qui me l'ont demandé quand elles me l'ont demandé. En 2015, on vous alerte.
Madame Chikirou a raison de rappeler en 2022, puis en 2023, en 2024, en 2025 chaque conseil de Paris. Les conseils de Paris sont encore en ligne, monsieur Grégoire. La première fois, vous nous répondez en disant le recrutement, il y a eu un contrôle avant.
On ne sait pas comment. Il y a eu le rapport de l'inspection de 2015. Vous avez raison de le rappeler.
On a mis du temps avant de l'obtenir. Il y avait des recommandations qui pouvaient être pertinentes, dont une recommandation. Ne plus laisser un animateur seul avec un enfant.
Ça n'a jamais été mis en ce qu'on ne connaît pas, M. Grégoire. Est-ce que vous connaissez le nombre d'enfants victimes ?
Est-ce que vous connaissez le nombre de plaintes ? Vous ne les connaissez pas. Nous vous avons demandé au dernier conseil de Paris, M.
Grégoire, attendez, le nombre d animateurs. Vous êtes...
Non, pas du tout. Pas de la mairie. C'est une plainte.
Bien sûr, c'est un système. Vous avez raison, Mme Chikirou. Vous ne nous avez pas voulu nous donner le nombre d'animateurs déplacés ou suspendus et les motifs.
On découvre qu'un animateur a été déplacé, je prends le cas du 7, du 7 au 15, on ne sait pas pourquoi. Vous êtes sûr de vouloir prononcer cette phrase et de dire cette phrase à la télévision pour l'histoire ? Parce que ce n'est pas tout à fait les informations que m'ont données les parents.
Moi, les parents, ils m'ont dit que la CASP dit que votre adjointe était présente lors de la décision de transfert du 7e au 15e. Faites attention, Mme Dati. Il y a des traces de ce que vous dites là.
Il y a des procédures judiciaire. Allez-y l'un après l'autre. La CASP dépend de la mairie de Paris et la CASP...
Elle travaille avec les maires d'arrondissement ? Non, pas du tout. Ils déplacent sans qu'on le sache.
Philippe Goujon nous alerte sur évidemment...
Les parents de l'école Saint-Dominique, vous sur l'obiot, oui, et sur l'école du 15e, sur un enfant...
L'école Saint-Dominique que vous mentionnez à l'instant, Emmanuel Grégoire, est une école du 7e. Et on a déplacé un animateur à votre A l'autre insu, oui. Il a été déplacé dans le 15e.
Les journalistes de Mediapart mentent aussi. Ce sont vos alliés. Mediapart, on en sait quelque chose.
J'ai beaucoup d'alliés. On va finir par gagner avec tous ces alliés. Mediapart, c'est vrai.
Il aime beaucoup. Exactement. Il vous aime Ils ne vous cherchent jamais, ni sur les notes de frais, ni sur l'argent des Parisiens que vous dépensez.
Monsieur Lejoine, Madame Hidalgo et tant d'autres. C'est peut-être parce que j'ai moins de choses à m'en procher. Non mais attendez.
Et là Donc ils mentent aussi les journalistes de Mediapart ? Entre le 1er mars et le 17 mars, 16 animateurs suspendus. Qu'a fait M.
Grégoire depuis 2025 ? Depuis 2015 ? Rien !
Voilà le résultat Si je suis maire de Paris demain, et Pierre-Yves Bournazel m'a demandé si c'est une priorité de ce programme, je recevrai toutes les familles concernées. Nous allons les accompagner. Je mettrai fin à tous les contrats des animateurs suspendus ou déplacés.
Un contrôle généralisé, et moi je reviendrai en mettant les 4 jours, parce que là où vous avez raison, le périscolaire est morcelé à Paris. C'est 10 minutes par-ci, 30 minutes par là. Nous n'avons pas de projet.
Est-ce que vous allez revenir sur les temps scolaires ? Vous allez revenir sur les temps scolaires, vous ? Je peux juste terminer.
Non mais la question que je posais tout à l'heure à Emmanuel Grégoire...
Je reviens à la semaine des 4 jours et je mettrai le mercredi en tant que...
Alors, à la semaine des 5 jours, vous voulez dire Vous revenez à la semaine des 5 jours. Nous aurons 2 ou 4 jours, une journée entière de périscolaire le mercredi avec des animateurs. Je suis d'accord avec vous.
Catégorie A, qualifié, formé, bien rémunéré, avec un statut d'agent de la ville et le restant de la semaine, là où je suis d'accord avec vous, il manque des AESH à Paris, l'école, aujourd'hui, ne scolarise pas tous les enfants. C'était le cas avant ? Ça veut dire que vous aurez un centre de loisirs le mercredi ?
Ce n'est pas ça qu'évoquait Mme Chiquirou. Monsieur Grégoire, et le restant de la semaine, ils seront à AESH le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi. Ces animateurs seront des professionnels qui seront contrôlés et scannés dans tous les fichiers.
Ils auront un plein temps, qui seront scannés dans tous les fichiers avant le recrutement. Ils seront diplômés d'État, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et qu'ils seront contrôlés dans l'exercice de ce périscolaire de manière inopinée pendant toutes les activités. – Arthur Merdroit, comme il me reste un peu de temps… – Vous allez pouvoir répondre, madame Chiquirou.
Ce qu'on sait ce soir, c'est qu'il y a sur ce plateau le ou la future maire de Paris. Le ou la future maire de Paris aura une rentrée scolaire, non pas dans deux ans, non pas dans sept ans, dans six mois. En septembre, il y aura une rentrée scolaire à gérer.
Ce soir, il y a des parents qui nous regardent, des parents de victimes. On a eu une pensée pour eux et je pense qu'on a raison parce que c'est important. Il y a aussi des parents d'enfants qui ne souhaitent pas que leur enfant soit victime et qui sont angoissés pendant longtemps.
Les parents, ils réfléchissaient où est-ce qu'ils allaient scolariser leurs enfants pour qu'ils aient la meilleure des éducations possibles. Aujourd'hui, dans la capitale, en France, à Paris, les parents se demandent où est-ce qu'ils vont scolariser leurs enfants pour éviter qu'ils ne soient violés. Rendez-vous compte de ce que l'on est en train de dire.
Donc il y a une rentrée scolaire dans six mois. Je vais peut-être commencer par...
Je regarde les temps de parole. Eh bien, Sophia Chiquiourou, est-ce que vous pouvez garantir qu'à la rentrée de septembre, non pas dans un an, dans deux ans, à la rentrée de septembre, il n'y aura plus aucun animateur soupçonné de ce type de cas gravissime et plus aucun enfant victime. On a parlé de plus d'enfants dans la rue.
Est-ce qu'il n'y aura plus d'enfants victimes dans les écoles dès la rentrée de septembre ? Je vais vous dire, moi j'ai immédiatement agi à la demande des parents d'élèves à l'automne et j'ai déposé une demande, une proposition de résolution pour une commission d'enquête sur le périscolaire en France et à Paris notamment pour faire la lumière sur tous les dysfonctionnements, toutes les mauvaises décisions qui ont été prises, mais aussi, surtout, l'inaction qui a mené à un système qui aboutit à la mise en danger des enfants, que ce soit pour des violences du quotidien. Pour vous, c'est un système ?
Vous — Je vais vous dire pourquoi je dénonçais un système. L'été dernier, au mois d'août, un enfant est mort noyé dans un centre de loisirs. C'est un accident terrible qui est arrivé.
Mais quand je me suis renseignée, que j'ai reçu le personnel qui l'accompagnait, que j'ai reçu le directeur du centre de loisirs, ils m'ont expliqué que l'animatrice qui accompagnait le groupe d'enfants n'avait aucune formation pour des enfants handicapés. Or, elle accompagnait quatre enfants handicapés et c'est un enfant autiste qui est mort noyé dans cette base de loisirs. Ensuite, il y a eu toutes ces affaires du scandale de violence.
Je précise un instant, Sophia Chikirou, que vous avez sur votre acte mis effectivement le visage d'Emmanuel Grégoire et d'Anne Hidalgo, leur bilan et vous avez mis un enfant noyé. Oui, c'est un bilan. Moi, personnellement, depuis plusieurs mois...
Vous estimez que c'est le bilan d'Emmanuel Grégoire ? Oui, c'est un bilan parce que j'ai découvert un système. J'ai découvert finalement que depuis 4 ans, alors que tous les animateurs me prévenaient, m'avertissaient.
Je suis députée et je n'ai pas le pouvoir d'agir. J'avais juste le pouvoir d'écrire des courriers, de déposer des propositions de loi à ce que j'ai fait. J'ai essayé de défendre autant que possible les animateurs qui étaient des lanceurs d'alerte et qui prévenaient de ce qui risquait de se passer.
Malheureusement, personne n'écoute, personne ne répond. La mairie de Paris sous Anne Hidalgo et avec ceux qui sont sortants parce qu'on parle d'Emmanuel Grégoire mais il y a toute son équipe derrière. On va reconduire les mêmes.
Ils n'ont rien fait. Je leur en veux beaucoup parce qu'on est arrivés au pire du pire. Il ne peut pas y avoir pire que cela.
C'est une affaire bêta-rame à l'échelle de Paris ? Je ne ne sais pas. Il y a la justice qui doit travailler de son côté, ça c'est sûr et certain sur les cas sur lesquels elle est saisie.
Il y a cette commission d'enquête parlementaire qui doit permettre de montrer les responsabilités. C'est la seule façon d'avoir une vision du système qui a dysfonctionné. Emmanuel Grégoire.
D'abord, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Sur ces cas, ils sont dramatiques et il me renvoie à une expérience personnelle qui m'est douloureuse. Tout le monde ne le sait pas forcément, mais j'imagine que ce à quoi vous faites référence, Emmanuel Grégoire, et vous l'avez révélé au début de cette campagne, c'est avoir été vous-même victime lorsque vous Oui, dans un cadre qui était exactement celui-là.
Un cadre d'activité périscolaire, en l'occurrence, pour être très précis, à la piscine. En l'occurrence, pour être précis, à la piscine. un cas, c'est toujours un cas de trop et je sais que des choses ont manqué dans la vigilance, dans la surveillance dans les moyens et je veux dire mon engagement à tout remettre à plat, à tout remettre à plat parce que c'est un sujet qui engage l'essentiel, vous l'évoquiez M.
Berda qui est celui de la confiance que nous accordons à l'école de la République C'est d'ailleurs valable pour le temps périscolaire mais également pour le temps scolaire qui doivent être des refuges, des lieux d'émancipation et d'excellence. C'est le projet que nous avons pour l'école publique de la République. S'il y a eu des manquements, s'il y a eu des manquements et à l'évidence, s'il y en a eu, il y a des procédures qui sont en cours et qui tireront toutes les responsabilités.
Toutes les responsabilités que ce soit sur le plan pénal, sur le plan politique de ce qui s'est passé. Et je voulais qu'on puisse prendre le temps effectivement d'en parler, c'était important pour vous, vous avez encore un mot à dire là-dessus j'aurais ensuite qu'on puisse parler au logement Oui bien sûr, mais sur cette affaire qui est quand même le plus grand scandale sexuels sur des enfants. On parle de viols et d'agressions...
Arthur, vous parlez tout à l'heure de l'affaire Bétarame, vous estimez que c'est...
Ce sont des viols et des agressions sexuelles sur des enfants d'école maternelle. De quoi parlons-nous ? De crimes atroces, de crimes atroces.
C'est une réalité. M. Grégoire fait comme s'il découvrait les choses.
Ça fait 12 ans qu'il est au pouvoir. Tous les cas que vous évoquez date de 2025 et de 2026, Mme Datsy, depuis 2015, nous vous avons — Les cas qu'on évoque ici... — Les cas évoqués sont effectivement les 3 dernières années.
C'est important de le préciser. 52 animateurs suspendus, c'est sur les 3 dernières années. — Madame de Malherbe, en 2015, le Conseil de Paris du 14 février... — Ça existait avant, déjà, évidemment. — En 2015, les alertes ont eu lieu à ce moment-là.
Il y a un rapport de l'inspection qui pointe... — Vous l'avez dit et tout le monde pourra s'y référer. — Et là, je vais vous dire, je rejoins Mme Chikuru, c'est un système.
Quand vous avez 50 animateurs dans des écoles entre le 11e et le 12e, il y a un système de prédateurs. C'est une réalité. Il faut faire la lumière là-dessus.
M. Grégoire ne peut pas s'en tirer comme ça. Il dit « moi-même, j'ai été victime d'agression sexuelle.
Oui, je suis désolée pour vous, mais ça aurait dû vous donner une plus grande sensibilité. Ça a été le cas dans toutes mes missions, dans toutes mes fonctions et mon engagement personnel. Dans tous mes engagements personnels et politiques, j'ai mis ce sujet au cœur de mon action.
Monsieur Grégoire, on ne va pas s'énerver. Justement, vous auriez pu...
Un peu quand vous dites qu'il a recruté des pédocriminels, pardonnez-moi. Non, c'est faux, vous le savez très bien. C'est faux et chacun qui nous écoute mesurer le mensonge que vous formulez.
Exactement, parce que c'est grave et c'est une réalité. Et justement, quand il y a eu ce recrutement, la réponse, c'est de dire on est dans la moyenne nationale, mais on part d'enfants violés, agressés. Et moi, je vais vous dire, puisque vous parlez d'une affaire personnelle.
Moi, j'ai eu un mariage forcé. Ça a multiplié mon combat pour le droit des femmes et leur liberté. Au contraire, j'ai mis beaucoup d'actions en œuvre, justement, des dispositifs qui protégeaient les femmes de ce type de contraintes et d'absence de liberté.
Et c'est là où je ne vous rejoins pas, M. Grégoire. Vous auriez pu le découvrir.
Et je vous aurais...
Évidemment, j'aurais été avec vous. J'aurais combattu avec vous. Nous aurions mené des actions ensemble.
Nous sommes tous les deux au Conseil On l'a fait, Mme Dati. Vous savez bien qu'on a fait plein de mesures. Et vous ne pouvez pas vous exonérer de ces responsabilités.
Le cas le plus grave qui vient de se produire, c'est produit dans votre arrondissement. Dans votre arrondissement. Votre équipe est totalement impliquée dans ce scandale.
Sauf si, effectivement, les journalistes de Mediapart ont une fois de plus...
Pardonnez-moi. Je voudrais qu'on puisse sortir de ça. C'est une responsabilité collective dont personne ne peut s'exonérer, pas même vous.
Quand on est élu, monsieur Grégoire, sinon, je vous dirais...
On l'a entendu. Rachida Dati, Emmanuel Grégoire, un dernier mot. Vous êtes en effet légèrement en retard.
Monsieur Grégoire, vous avez été en charge des ressources humaines. Vous ne pouvez pas vous dérober. Rachida Dati, Rachida Dati, vous l'avez dit.
Vous l'avez dit. Non, je veux juste avoir un dernier mot parce que là, on parle des choses que la justice et la commission d'enquête révéleront. Mais les solutions, vous ne les apportez pas.
Moi, j'ai été très claire dès le départ. Je vous ai dit parce que j'ai pris la mesure de tout ça parce que j'ai travaillé avec tous les syndicats de la ville de Paris. Je mets 19 millions d'euros supplémentaires par an pour que ça ne se reproduise plus.
On va recruter pour qu'il y ait à chaque fois deux adultes avec les enfants. On va former, on va augmenter les salaires pour recruter des gens. On va les former, c'est-à-dire avec des diplômes.
Rachida Dati a parlé des plaintes en message avec l'Agence de l'Université et de qu'on J'ai reçu tous les syndicats, c'est vrai qu'ils demandent la catégorie A, ils demandent un plein temps, ils demandent à ce qu'il soit mieux formé et ils demandent un temps long sur le périscolaire. Sur le logement, vous allez augmenter. Bien sûr, nous avons...
Pourquoi vous promettez 5 000 policiers d'un côté, des recrutements de l'autre, tout en disant que vous allez diminuer le budget Parce que je diminuerai les dépenses. Vous allez couper dans les services publics ? On va parler...
Non, parce qu'il y a des subventions. C'est tout ce que vous savez faire avec Macron. Madame Chikirou...
Coupez dans les services publics, c'est la vérité. Ah bah, il faut terminer votre sujet. Je vous avoue, je suis un peu — Les subventions clientélistes, nous y mettrons fin.
La liste de M. Emmanuel Gregoire, regardez, les colistiers coûtent à la ville de Paris plus de 36 ,5 millions d'euros de subventions. Il a pris des gens qui sont subventionnés par la mairie de Paris.
J'invite à tout le monde à regarder les colissiers, ils sont subventionnés par l'argent des Parisiens. Plus de 36 millions et demi d'euros. Rachida Rachid Anati ?
Ne projetez pas vos propres turcuitudes sur tout le monde. Ils sont sur les colissiers. Ne projetez pas vos comportements sur les autres.
Parlons par l'allongement. Je vous propose que par l'allongement, c'est à vos yeux, à tous les trois. Tous nos candidats, ils ont un casier une des priorités tous nos candidats qui sont au service de leur mandat qui servent la politique ça vous dérange pas trop ? je pense que le logement c'est une question importante et je crois d Je crois d'ailleurs que vous êtes tous d'accord là-dessus.
Il y a une crise du logement majeur, alors en France évidemment, mais en particulier à Paris. La question qui entraîne aussi une crise sociale des travailleurs modestes, des familles qui quittent progressivement Paris. Vous êtes donc tous d'accord sur le constat, mais évidemment pas du tout pour les solutions.
Je voudrais commencer avec vous, Emmanuel Grégoire. 60 000 logements sociaux en plus. Qui sera prioritaire ?
Sur quels critères Alors, ce n'est pas 60 000 logements en plus, le programme. C'est 60 000 logements publics en plus, 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables pour les classes moyennes. Et c'est ça la vraie innovation de notre programme.
C'est qu'au-delà de l'outil du logement social qui marche très bien. C'est 130 000 logements sociaux de plus grâce à la gauche depuis 2001. C'est 700 000 parisiennes et parisiens qui habitent à Paris dans le logement social, qui ne pourraient pour l'immense majorité d'entre eux pas continuer à y habiter s'il n'y avait pas eu la gauche pour le mettre en main.
Vous les choisirez comment ? Quels seront les critères prioritaires ? D'abord, ce n'est pas la bonne franquette, ce n'est pas l'élu ou le maire qui choisit.
Il y a des critères qui sont définis par la loi, par les modes de financement. Ce qu'on a prévu, c'est évidemment de renforcer l'accès au logement social pour les premières lignes. Ceux qui font tenir cette ville.
Et quand on dit qu'on veut avoir de l'attention poreux, notamment en matière de logements sociaux, soit on en construit en plus, soit c'est du Et en l'occurrence, nous l'avons déjà beaucoup fait. Un tiers des logements sur le quota ville est attribué à nos propres agents. Le seul qui n'applique pas ça, c'est les maires d'arrondissement de droite qui n'appliquent pas le critère de un logement social sur trois pour les agents de la ville de Paris.
Deuxième chose, le combat, il n'est pas seulement dans le logement social et les logements moyens. C'est de se battre contre la spéculation immobilière, la voracité du marché. C'est lutter contre les meublés touristiques, lutter contre Airbnb.
J'ai dit que je ne voulais plus de Airbnb permanent à Paris et réserver les meublés touristiques quand les Parisiens louent leur propre appartement et qu'ils vont en vacances. C'est lutter contre les fraudes, contre les ventes à la découpe, contre les contournements. Tout ce qui fait qu'aujourd'hui, non pas les familles fuient Paris, mais les habitants sont chassés par la spéculation.
Il y a à Paris 300 000 logements, 1 sur 5 qui n'est pas consacrée à héberger les citoyens. On s'est battu et on a obtenu pendant des années des avancées législatives pour être dotés de nouveaux outils et puis nous avons mis en place un plan local d'urbanisme qui est tout orienté vers cet objectif du logement, en particulier pour les classes moyennes et pour ceux qui font fonctionner cette ville et donc nous avons désormais les réponses pour y arriver Sophia Chiquérou Le problème des Parisiens quant au logement leur rapport au logement c'est qu'ils il faut baisser les prix. Moi, j'entends les Parisiens me dire cela.
Ils ne me disent pas qu'on est bien comme ça. Ça nous va, on s'en sort. Il est urgent de baisser les prix.
Pour baisser les prix, il faut agir dans le public et dans le privé. Pourquoi je parle du public ? Parce que dans le public, les Les prix ont augmenté comme jamais ces dernières années.
Vous savez que la ville de Paris a trois bailleurs sociaux, c'est plusieurs centaines de milliers de logements sociaux ou intermédiaires que gère la ville de Paris. Il faut donc baisser les prix. Moi je dis d D'abord on gèle les loyers et les charges dans les logements publics parce que les gens ont vu tout cela exploser.
Mais quand je dis exploser ces dernières années, c'est-à-dire que j'ai des cas où c'est plus 30, plus 40 % d'augmentation de charge. Les loyers c'est en en moyenne plus 13 % ces dernières années. Les gens n'en peuvent plus. 'ai vu une dame qui, une retraitée avec 800 euros de pension alimentaire, elle paye 800 euros de loyer chez Paris Habitat.
Il ne lui reste rien pour se nourrir. Donc il faut urgentement geler et baisser les loyers dans le public. Et il faut agir sur le privé.
On ne peut pas continuer comme ça. La spéculation immobilière, ce n'est pas quelque chose qui tombe du ciel. Je suis désolée M.
Grégoire, Mme Dati, ça fait 25 ans que vous gérez la ville et le pays en laissant faire la spéculation immobilière. Vous-même, pendant 10 ans, vous avez autorisé la construction de 1 ,5 million de mètres carrés de bureaux supplémentaires alors qu'on a 1 ,6 millions de mètres carrés vides, vacants à Paris. Là encore, vous autorisez des projets, des grands projets de construction de bureaux alors qu'on regorge de bureaux à Paris et que notre problème, c'est de récupérer, de réquisitionner des bureaux vides pour en faire des logements pour les gens parce qu'il n'y a pas assez de logements.
Donc il faut agir aussi contre cela. Il est temps de dire, moi c'est ce que je dis, moratoire sur la construction de bureaux à Paris, ça participe entièrement de la spéculation immobilière. Je dis aussi, il est temps d'agir.
Ça stoppe la spéculation immobilière. Vous parliez des bureaux, vous parliez des bureaux. Emmanuel Grégoire, vous avez vu cette phrase de Fabrice Louquini qui se désole de l'évolution de Paris.
Il dit la place Staline, c'est vraiment devenu Staline. Il n'y a plus de végétation. Mais il parle surtout des fermetures de commerce.
Et il dit une ville sans commerce, c'est une ville très triste. Il s'en désole et il estime que ça fait partie de votre bilan. Il a tort sur l'analyse.
Effectivement, le commerce traverse...
Vous l'avez vu ou vous l'avez entendu ? Non, je n'ai pas vu, mais j'aime beaucoup Fabrice Lucchini, mais plus souvent dans les films que quand il fait des interviews. C'est le charme aussi des Parisiennes et des Parisiens dans leur Elle est liée à l'explosion des ventes par Internet.
Il y a eu des transferts financiers majeurs des commerces physiques vers Internet. Ce n'est pas de l'argent magique et donc c'est au détriment des commerces physiques. C'est parce que tu sais les commerçants, pas du tout.
Ils ne parlent pas de ça, les commerçants. Mais ils parlent de l'explosion des loyers. – Bien sûr, ils parlent aussi de l'explosion des loyers, mais de la clientèle au moins. – Le bail arrive à terme, le loyer est multiplié par deux ou par trois, j'ai vu combien de restaurants fermés pour cela.
Il faut donc agir en disant qu'il faut des commerces essentiels, il faut que la ville de Paris les accompagne. Ils disent, je vous donne le label de commerce essentiel, je préempte le bail commercial, vous ne l'avez jamais utilisé, mais vous ne préemptez aucun beau commerciaux. Mais bien sûr, on préempte des murs et des beaux commerciaux.
On préempte des murs et des beaux commerciaux, on préempte des murs et des beaux, on veut vérifier – Vous vérifierez ça, vous vérifierez ça, c'est pareil. – Non mais sérieusement, par contre j'étais en train de parler du logement, je m'avais interrompu et je voulais quand même parler de l'action pour le logement privé, parce que vous savez, si on ne compte Je ne contrôle pas aujourd'hui aussi bien le Airbnb que l'encadrement des loyers. Et moi, je tiens à l'encadrement des loyers à Paris.
Il y a 33 % aujourd'hui des logements qui sont loués qui ne respectent pas l 'encadrement des loyers. Pour le coup, puisque vous avez parlé de vos vies personnelles, je vais parler de la mienne. Moi, je suis concerné par un bailleur qui ne respecte pas l'encadrement des loyers.
Donc je sais ce que c'est. Donc il faut agir sur l'encadrement des loyers et faire respecter. Ce sera une façon de tester les loyers.
Rachida Dettis, sur les encadrements des loyers, vous n'êtes absolument pas d'accord Le problème essentiel à Paris, c'est le logement pour les familles, pour les jeunes, pour les gens qui travaillent. Parce que Paris, deux tiers des Parisiens sont locataires. Les propriétaires sont minoritaires.
Et donc le bilan d'Anne Hidalgo et d'Emmanuel Grégoire, c'est beaucoup de contraintes, beaucoup de complications, notamment sur les bailleurs privés. Pourquoi ? Un PLU incohérent.
Il y a eu des incohérences d'arrondissement à arrondissement. Il y a une hausse inédite sur la fiscalité de l'immobilier. Et puis, vous avez de plus en plus de bailleurs privés, même des petits propriétaires qui ne veulent plus louer.
Qu'ont-il fait ? Ils se sont détournés évidemment de l'offre locative classique pour pour aller, pour se reporter, sur le meublé, justement, de courte durée. Ça s'est transformé en Airbnb.
La conséquence de ça, aujourd'hui, vous avez 100 000 logements qui sont dans le cadre du Airbnb, qui ont été extraits du les parcs locatifs privés. Ça, c'est la conséquence de votre politique. Et donc ça contraint évidemment à encadrer des loyers. — Ça, c'est la conséquence du marché, madame Dati ? — Oui, mais ça contraint...
Quand vous mettez des contraintes sur le marché locatif privé, c'est vous qui le Attendez. Je termine, je termine. Nous, mes propositions...
Moi, je souhaite 1. Redonner des signaux de confiance aux propriétaires privés. Je n'augmenterai plus aucune taxe.
Je n'augmenterai plus aucune taxe. D'ailleurs, je réduirai la taxe foncière. C'est une promesse que vous avez trahis.
Mme Hidalgo et M. Grégoire, en 2020, s'étaient engagés devant les l'ignorer cette taxe foncière parce que c'est une promesse...
Vous pouvez la diminuer d'un euro ou de 20 euros ou de 100 euros ? Ça sera une réduction progressive. Je m'engage à la réduire.
Dans le parc social, mais M. Grégoire...
Combien ça coûte cette mesure ? Nous, on mettra fin au ghetto. On va rééquilibrer...
Les ghettos de riches aussi ? La politique, on va rééquilibrer...
Aujourd'hui, 60 % du parc social, il est réservé à une certaine catégorie sociale. Nous, on veut y mettre des classes moyennes, des classes intermédiaires, les professeurs des écoles, des policiers, des assistantes maternelles...
Aujourd'hui, ils sont...
Avec quel loyer ? Parce que vous savez que souvent, ils n'arrivent même pas à payer les loyers de – Avec quel droit juridique ? – Les loyers, ils ne sont pas éligibles.
Et nous, vous savez, c'est la loi que la gauche a fait voter, la fameuse loi ESSERU, 25 % de logements sociaux dans une ville. Pourquoi ? Parce que c'est l'équilibre pour avoir une ville – Mais vous ne voulez pas faire de logements supplémentaires, donc il n'y aura pas de logement pour les gens qui en ont besoin. – Il y a 40 % de logements sociaux dans une ville, ça va devenir une ville ghetto.
Combien ça coûte les préemptions, M. Grégoire ? Vous avez mis dans le dernier budget 800 millions d euros pour préempter du logement privé, pour en faire du parc social.
Vous avez ruiné cette ville. Nous sommes aujourd'hui à 12 milliards de dettes. Nous allons mettre fin à ces préemptions qui ruinent la vie.
Aujourd'hui, le 13e, le 19e, le 20e, nous sommes à plus de 45 % de logements sociaux. Allez regarder l'état du parc social. Il est insalubre et dégradé.
Donc vous confirmez que vous ne ferez plus de logements sociaux ? Le bailleur majoritaire à Paris, qui est Paris-Habitat...
Je voudrais qu'on puisse encore parler de la question d'un proposé. Moi j'aimerais beaucoup parler encore de logements, c'est un point Je termine d'une phrase. Paris-Habitat est le bailleur principal à Paris, il y a des travaux qu'attendaient les locataires.
M. Brossat a été informé dès 2015 de détournement de fonds publics. C'est cet argent devait servir à réhabiliter, rénover les appartements.
Il y a un scandale qui en effet a été notamment révélé par nos confrères du Parisien. Les locataires du parc social sont maltraités. Que fait ?
Que font ? Parce qu'ils parlaient de menace vers Grégoire. M.
Grégoire et M. Brossat passent leur temps aujourd'hui, allez voir les locataires du parc social pour leur dire, on vous a donné vos appartements si vous votez pour Mme Dattier elle va vous expulser. Donc pour vous c'est quoi ?
C'est du clientélisme politique ? Bien sûr c'est du clientélisme politique ? Bien sûr c'est du clientélisme.
Il l'éloge et il l'éloge mal. Moi je leur dis...
Ils l'élogent en échange de leur voix ? C'est une réserve électorale. Ils vont les voir.
Aujourd'hui regardez tout ce qui circule. Ils disent si vous votez pour Mme Dati, vous allez perdre votre appartement. Moi, je leur dis, je vous respecte.
Je réhabiliterai...
Vous voulez bien vendre les logements sociaux, Mme Nassi ? J'ai compris que non seulement vous ne l'avez plus en construire, mais vous voulez bien vendre les logements sociaux, Mme Nassi. Vous voulez vendre des logements sociaux.
L'action sociale à la propriété, comment ça se passe Ça se voit que vous ne connaissez pas le logement social. Quand vous êtes dans certains parcs sociaux, ils sont réhabilités, ils sont sécurisés. On peut dire aux locataires que son loyer est sanctuarisé pour qu'il achète son appartement.
Ça existe. Je vous fais découvrir la vie dans le parc social. Sophia Chikirou, je voudrais que vous puissiez également vous exprimer.
Il y a aussi une question sur laquelle vous vouliez vous exprimer qui est la question des civilités, la question de la propreté, la question notamment du service publics. Vous voulez encore parler ? Moi, je veux bien.
Désolée, j'ai pas entendu...
On a parlé du logement. Il y a une question très importante aussi. Et vous, vous êtes d'ailleurs tous les trois, c'est en accord avec vous que vous vouliez absolument parler de cette question.
La question aussi des incivilités, de ce que vous appelez les incivilités, aussi de la saleté à Paris. Vous, Sophia Chikirou, je crois que vous voulez remunicipaliser, c'est-à-dire reprendre le contrôle de l'ensemble du service public de la propreté qui aujourd'hui est au moins en partie accomplie par une délégation de services publics. Oui, je vais juste terminer sur le logement si vous me permettez.
Allez-y, on est ensemble jusqu'à minuit, à partir comme ça, mais le logement à paris c'est vraiment devenu une des plus grandes difficultés que rencontrent les parisiens donc il faut y apporter des solutions et bon faire le constat de la catastrophe on l'a fait d'accord spéculation immobilière pendant des années, laissé aller, manque des régulations. Résultat aujourd'hui, que ce soit dans le public et dans le privé, l'explosion des charges et des loyers. Donc il faut agir concrètement.
Moi je dis aussi pour créer du logement conventionné du nouveau logement public, j'ai proposé la création d'une régie publique de gestion locative. Elle sera gérée par la Ville de Paris. Pourquoi elle est très importante, cette régie publique ?
Parce qu'elle permettra de dire à des propriétaires privés « confiez nous votre bien ». Nous allons nous occuper de sa rénovation thermique. Aujourd'hui, il y a un énorme enjeu à Paris sur la rénovation thermique.
Les catégories énergétiques qui sont très consommatrices d'énergie et qui sont donc un gouffre financier pour les familles sont très nombreuses à Paris, plus de 57 %. Donc il faut agir là-dessus aussi et accompagner vers la transition énergétique des logements. Donc cette régie publique permettra justement de dire à des gens « Confiez-nous votre bien, nous allons le rénover, vous accompagner, vous donner une garantie de loyer, le mettre en location de façon conventionnée. » La convention existe, c'est un dispositif qui existe pour qu'il soit mis à un loyer modéré.
On compte remettre comme ça, 50 000 logements sur le marché, sur la mandature. Moi j'ai proposé des choses très concrètes. L'accès social à la propriété, comme disait Rassidati, vous êtes pour ?
Oui, il y a une demande. Mon programme part toujours des besoins et des demandes des gens. Si les gens disent qu'ils le le veulent, il y aura...
Non, la vente de logements sociaux. Jamais. J'avoue que j'étais surpris moi-même.
Je pensais à l'accès à la propriété. Oui, on parle d'autre chose. On avait autre chose en tête.
Ce n'est pas la même expression. Non, la vente de logements sociaux, c c'est une folie, c'est un bien commun. Moi je suis contre la vente du patrimoine des Parisiens.
Ils veulent le vendre tous les deux. Alors vous, vous voulez vendre le patrimoine des Parisiens, le parc, l'hôtel Dieu. Vous voulez vendre le...
On va en parler du parc des Parisiens. Moi je suis...
Sophia Chikirou, vous êtes, je crois, la seule des trois candidats ce soir à refuser de le vendre. Est-ce que si vous êtes élue maire de Paris dimanche prochain, vous assumerez d'être la maire d'un Paris dont le principal club de football, le club champion d'Europe en titre, jouera hors les murs si j'ose dire. Jouera hors de la capitale.
Écoutez, je vais vous dire deux choses qui font que j'assume tout ce que je dis et vous pouvez me faire confiance pour toujours tenir. Donc la réponse est oui. La première chose, c'est que moi, je ne suis entre les mains d'aucun milliardaire.
Aucun milliardaire ne peut faire pression sur moi. Personne. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que ce n'est pas le cas de C'est un point commun que nous avons tous les deux. Je ne suis entre les mains d'aucun milliardaire et aucun milliardaire ne fait pression sur moi. La deuxième chose que je peux vous dire, c'est qu'en général, je négocie bien et je sais moi aussi mettre la pression.
La preuve, je suis là ce soir. Et ce n'était pas acquis pour ceux qui le savent, il a fallu se battre un peu pour être invité à ce débat ce soir. Donc moi je sais mener des combats, je sais mener des bras de fer, je sais les gagner et donc je ne dis pas que le PSG disparaîtra au contraire, je pense qu'il restera.
Donc c'est une négo ? Il faut savoir tenir tête et naître entre les mains de personne. Si vous n'êtes pas libre, vous cédez.
Mais si vous n'êtes pas bien sûr vos deux jambes, si vous n'êtes pas sûr de vous, vous perdez tous les combats que vous prenez. Donc c'est votre en même temps, à la fois vous vendez le Parc des Princes et en même temps vous gardez le PSG à Paris. Non, je vous ai dit que je ne vends pas le Parc des Princes.
Je ne vends pas le Parc des Princes. Pardon, vous conservez le Parc des Princes, vous refusez de vendre le Parc des Princes et en même temps vous conservez le PSG à Oui, vous verrez. Je suis tout à fait capable de l'obtenir.
Il y a plein de façons de faire. Déjà, une chose que Paris ne fait plus depuis trop longtemps, c'est de la diplomatie internationale. Moi, je suis pour que Paris soit une ville internationaliste.
Paris a du poids. Paris, ce n'est pas n'importe quelle capitale d'Europe. C'est une très grande capitale.
Paris est capable de discuter avec tout le monde et de peser trop de groupes. On ne se fait pas imposer par des fiches d'investissement étranger notre politique. Moi, je ne dépends pas de Je suis libre et je ne dépends de personne.
Je suis capable de tenir tête à un milliardaire d'où qu'il vienne. Voilà. Que ce soit effectivement...
Très clair. Vous avez raison, c'est mieux de ne pas en dépendre. Je suis d'accord avec vous sur ce point.
Sur la question de la propreté, je vais vous poser la question à l'instant, je vous la repose. Aujourd'hui, est-ce que vous allez réembaucher des agents de la municipalité qui seront payés par la ville, qui seront en charge de ces questions-là ? Alors attendez, quand on parle de la saleté à Paris, d'abord...
Allez-y. Moi, je suis d'accord avec les Parisiens. Honnêtement, je trouve que la ville est sale.
Je trouve que le système ne fonctionne pas et je regrette profondément...
Là-dessus, vous êtes d'accord, Rachid Alati ? Tous les Parisiens, c'est les deux. Les deux premières préoccupations, c'est la sécurité et la propreté.
Et souvent tous les tréliers. Parce qu'il n'y a plus d'éclairage dans certains endroits, et donc ça génère de l'insécurité, et ça génère aussi de l'insalubrité. Sophia Chiquion.
Donc je dis, le problème c'est la façon dont c'est organisé. La collecte des déchets par exemple donc qui est pas la propreté de proximité on parle de collecte des déchets 50 % en régime municipal 50 % privés c'est drôle mais souvent les arrondissements qui sont détenus par des maires de droite sont en régime municipal c'est peut parce que ça fonctionne très bien et que ça coûte moins cher ce que vous voulez dire c'est qu'ils ont choisi à droite ils sont plus efficaces pour tout privatiser mais pour ce qui est de ces questions là ils ont gardé l'arrivée juste un petit précision ça n'a rien à voir avec le sujet puisque cet équilibre a été figé par Jacques Chirac il y a fort longtemps oui qui était un homme très malin c'est à l'époque ça a été choisi dans un équilibre de mix de l'ouest de l'est de public de privé ne perd aucun maire d'arrondissement on a la liberté de choisir ça sauf ça Chikirou vous êtes formidable vous vous donnez des leçons à madame Dati des leçons à madame Chikirou des leçons à tout le monde pour le moment on n'a pas entendu vos propositions et vous entend pas assumer votre bilan en tout cas une chose est certaine c'est que moi je suis pour remunicipaliser pour municipaliser intégralement la collecte des déchets ménagers parce qu'on ne peut pas continuer de cette façon là il faut qu'il y ait une supervision des services de manuel grégoire vous voulez des brigades anti-incivilité qui verbaliseront les dépôts sauvages les jets de mégots les déjections canines avec des amendes qui passeront à 500 euros minimum beaucoup d'amendes à paris on n'a pas parlé du stationnement mais il y a quand même aussi une question autour du stationnement on y viendra ça pour vous c'est de nature à changer d'abord vous êtes d'accord sur le constat vous vous dites aussi que c'est partage de le constat je partage le constat c'est évidemment variable en fonction des quartiers mais oui je partage le constat et au delà de ce que je pense je vois bien que les parisiennes et parisiens ils demandent plus de propreté mais plus que de la preuve c'est pas seulement un sujet de propreté c'est un sujet d'entretien de l'espace public au global est-ce que vous estimez que c'est une responsabilité de votre majorité j'estime que nous pouvons faire mieux et que nous devons faire mieux et donc on fera mieux là dessus la propreté c'est une affaire de civisme et de moyens et donc je voudrais pas qu'on n'axe ce jeu sur le civisme oui il faut faire de la formation il faut faire plus de verbalisation mais aussi un sujet de moyens et ce qu'il faut revoir moi sur le ramassage des ordures ménagères honnêtement cet équilibre me va très bien parce qu'il a ses avantages et ses inconvénients dans les dossiers c'est pas ça le problème c c'est le nettoyage des rues tous les jours il faut recommencer quasiment dans certains quartiers heure par heure et donc on a besoin de réaffecter les moyens la réalité c'est que paris à des niveaux de fréquentation qui sont très variables en fonction des quartiers et les organisations syndicales alors la matière des propositions assez fortes à faire de réaffectation des moyens dans des endroits où on en a beaucoup plus beaucoup plus besoin il y a des secteurs qui sont ultra fréquentés qui peuvent être touchés par des phénomènes sociaux de précarité ou des phénomènes d'intensité et d'usage de fréquentation trop importante donc moi je pense on a fait un programme extrêmement robuste et on n'a pas le temps de le présenter en détail tous ceux qui veulent pourront le retrouver mais j'étais pas en charge de ça madame d'attie je ne vous accuse pas de toutes les turpitudes du président macron il a mis le pays à terre il a ruiné le pays je vais pas vous en faire le reproche à chaque phrase mais on parle de Paris monsieur Grégoire vous êtes aux manettes depuis 12 ans je ne sais pas j'étais pas maire j'étais pas maire j'étais pas maire ça changerait vous avez la même équipe vous avez la même équipe c'est il y a plein on a pris tous les profils il y a plein de profils mais c'est normal parce que vous avez observé que les deux voulaient m'empêcher d'être maire donc il leur arrive de partager quelques arguments donc c'est une équipe dans lequel il y a une chance de barrer la route à madame dati en vous alliant avec moi vous l'avez refusé par pure sectarie maintenant parlez de la propreté voyons voir ce donc sur la propreté sur la propreté donc si on continue comme avant ce sera aussi sale qu'avant si vous m'écoutez un peu plus je viens de dire que nous allons organiser les choses différemment réaffectation vous pouvez pas dire ça M. Grégoire quelles conditions vous dites si vous aviez réuni les conditions à Sophia Chiquirou de quelles conditions vous parlez je parle de la relation un peu exigeante et durée que nous avons depuis un certain moment depuis longtemps on va pas faire semblant moi j'aime bien le citer j'adore à chaque fois je préfère faire mon premier discours de mère en string rose plutôt que d'avoir Sophia Chiquirou comme première adjoint elle cite une question d'une journaliste elle reprend la question humoristique vous avez demandé si vous préfériez ouais c'était une question humoristique d'une journaliste à Sophia Chiquirou comme première adjointe vous avez fait des formats tout si charmants et moi je me contentais de répondre par oui ou par non et j'avoue que le choix n'était pas facile je reviens sur un sujet plus important la propreté surtout les sujets qu'on traite on peut pas faire croire ici qu'on peut déployer tous nos arguments et tous nos projets on a écrit tous des centaines de pages de propositions et d'ailleurs tout le monde pourra s'y référer exactement et les inviter les gens mais il est pas qui s'intéressent à aller regarder à aller regarder vous avez travaillé avec madame Hidalgo mais oui j'ai travaillé avec elle j'ai même travaillé avec vous on est pas de la même équipe on travaille ensemble on se voyait dans mon bureau mais vous étiez très aimable à l'époque d'ailleurs parce qu'à l'époque on consultait les maires d'arrondissement ce que on n'a plus jamais fait ce que j'ai toujours fait tous les ans je vous ai reçu au moins deux ou trois fois vous étiez aux manettes non mais monsieur Grégoire là on va être sympa on pourra refaire ça plus ça fait 12 ans vous êtes un peu l'héritier puis en plus je trouve ça pas très sympa de ne pas être reconnaissant vis-à-vis de celle qui vous a tout donné quand même vous avez tort parce que je suis très reconnaissant à à Anne Hidalgo.
Je suis très reconnaissant à Bertrand Delanoë et à Anne Hidalgo. Et moi, mon histoire, c'est celle de la gauche n'est pas parfaite. Il y a plein de choses qu'on a fait bien.
Il y a des choses sur lesquelles il n'y a encore. Plein de gens. Il y a des choses que nous avons fait bien.
La transformation écologique de la ville, la création des pistes cyclables grâce à vous, la question d'adaptation de la ville au changement climatique, la réduction de la pollution en cas de canicule, 400 morts par an. 400 morts par an de la canicule à Paris. Vous savez très bien que c'est une des villes qui...
C'est l'étude de l'Ancien. Vous avez entendu à l'Assemblée nationale aussi parler de ces sujets-là face au changement climatique. Vous avez coupé les budgets en centre pour l'année 2020.
Dans le budget national, vous avez réduit les budgets de l'écologie. Ça devient un peu inconfortable et désagréable pour les téléspectateurs. Je vais essayer de faire un effort.
Non mais vous êtes un peu héritier quand même du bilan. Mais je suis héritier de la gauche, j'en suis très fier. Bah oui mais alors pourquoi vous n'avez rien fait depuis 12 ans ?
Mais j'ai fait plein de choses madame Dati mais je n'ai pas pu encore tout faire et j'espère avoir un mandat de plus pour continuer à se transformer en à détruire la ville. Vous êtes vous-même maire d'arrondissement depuis 2008. Quel est l'arrondissement qui a perdu le plus d'habitants ?
Le vôtre, moins 9000 habitants, moins 16 % d'habitants. Quel est l'arrondissement qui a fait le moins mauvais bilan et vous faites mine de rien, M. Grégoire ?
Soyez sympas comme vous l'avez pu l'être. Je veux vous dire, M. Grégoire...
Vous avez réussi à épuiser les journalistes Monsieur Grégoire, reconnaissez que quand vous avez déconné ou quand vous avez échoué, vous le reconnaissiez entre nous plus d'une fois. Là, vous avez un peu...
Ça veut dire quoi entre vous ? Ça veut dire quoi de quoi parlez-vous, Rachida Dati ? Parce que parfois, je leur disais...
On a eu des moments plus sympathiques qu'on a pu avoir ces derniers mois. Mais je disais non, mais là, vous avez déconné. Ils reconnaissaient.
C'est vrai ou pas Oui, parce que nous ne sommes pas des gens parfaits et peut-être vous pouvez vous l'appliquer à vous-même. Et des fois, on fait des erreurs, on le reconnaît, on les corrige et on On a fait plein de choses. On a fait la baignade dans la Seine, on a fait les Jeux olympiques et paralympiques.
Le monde entier a admiré cette ville que vous voulez à tout Je vous prie, changez et que, pardon, sur laquelle vous faites un bashing permanent. Non, on peut faire mieux de vous quand même. Moi, je suis très fier de cette ville.
C'est pas trop difficile. J'aime cette ville, j'aime ses habitants. Je vous propose qu'on parle d'un point, justement, Emmanuel Grégoire, qui fait votre fierté.
Quand on vous demande ce qui vous rend le plus fier du bilan de la majorité, vous dites la transformation écologiste. Anne Hidalgo elle-même, elle dit que s'allumait les larmes aux yeux lorsqu'elle voit des familles en vélo. Je voudrais vous poser à tous les trois une question sur la circulation, les ZFE et les ZTE.
C'est une question qui a été énormément commentée pendant les deux mandats de Mme Hidalgo. Il y a à Paris non seulement une ZFE, ça tout le monde connaît désormais en France, mais à Paris il y a aussi une ZTL, c'est-à-dire une zone à trafic limité. Il me semble que vous aviez dit, Emmanuel Grégoire, que vous alliez l'appliquer et avoir des conséquences, des sanctions.
Ça devait être pour 2026, ça a été repoussé. Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui, Emmanuel Grégoire, vous vous dites au fond, c'était peut-être pas une bonne idée. Non, d'abord, la ZTL, elle est déjà appliquée puisque juridiquement...
Elle est appliquée mais en réalité, il n'y a pas de sanctions. Il y a des contrôles de pédagogie et moi je pense que la c'est bien. Les ZTL, ça existe sur le secteur de Paris-Centre.
Je vais résumer en sortant l'île Saint-Louis et l'île de la Cité. Et deuxièmement, c'est un dispositif qui existe depuis plus de 40 ans en Italie. En gros, l'idée, c'est qu'on ne peut pas traverser, c'est-à-dire que si on arrive de l'Est de la France et qu'on va vers l'Ouest, on doit faire le tour de Paris et on ne doit pas le traverser.
Pas de trafic de transit. Sauf si on s'arrête au milieu. Oui.
Sauf si on va, si C'est un trajet de destination. Pour aller dans un commerce, pour aller chez le médecin, etc. Les restrictions sont quand même très limitées.
La ZTL a été mise en place sur le plan juridique. On va la garder. Après, on peut faire de la pédagogie. la zone, la ZFE là pour le coup c'est pas la ville c'est la métropole du Grand Paris et je le redis, la ZFE elle est portée par une immense majorité des maires y compris de droite à l'échelle du Grand Paris à quoi ça sert ces outils-là ça sert et ils sont un peu contraignants.
Et je sais, je m'en excuse, mais on a besoin de ces outils un peu contraignants pour accompagner les changements de comportement. Mais vous savez que l'Assemblée nationale a voté contre ? Oui, ce n'est pas arrivé au bout puisque le projet de loi simplification qui a supprimé les ZFE n'a pas fini sa dernière lecture à l'Assemblée nationale et que ça fait partie des besoins.
Je crois que la France insoumise avait été pour la suppression des ZFE alors que les ZFE c'est un outil pour les classes populaire. C'est un outil pour les plus pauvres. Pourquoi ?
Parce que ce sont eux qui habitent près des axes les plus pollués. Autour du périphérique, il y a 500 000 personnes. Deux tiers à l'intérieur de Paris, un tiers en petites couronnes.
Donc vous défendez la ZFE ? Bien Vous défendez la ZTL, Sophia Chikirou c'est l'inverse, vous vous êtes réjouis, la France insoumise, de l'interdiction des ZDF. On a voté contre.
Dites-moi, le vrai sujet de l'écologie à Paris, vous le posez. Le vrai problème à Paris, c'est l'adaptation au changement climatique. On est dedans, d'accord ?
En 2040, on sera à 50 degrés, des pics à 50 degrés. On a déjà aujourd'hui...
On n'est pas en capacité de gérer les écarts de température. On n'arrive pas à y faire face, les gens en souffrent. Donc aujourd'hui, on a l'urgence, c'est s'adapter au changement climatique.
Figurez-vous que pour le faire, il faut investir énormément d'argent pour accélérer l'adaptation au changement climatique. Je Je suis la seule écologiste autour de cette table. Je suis la seule écologiste parce que je suis la seule qui dit j'ajoute 208 millions d'euros de budget, d'investissement.
Oui, les écologistes vous soutiennent. C'est drôle parce qu'il y a eu une rupture chez les écologistes. Beaucoup d'entre eux nous ont rejoints.
Ils s'appellent désormais les Verts Populaires. Et ils l'ont fait. Il y a eu le président de la commission urbanisme de la ville de Paris et le vice-président de la commission des finances et d d'autres encore qui nous ont rejoints.
Et ils l'ont fait parce qu'ils disent justement le programme du socialiste n'est pas écologiste et ne permettra pas d'adapter Paris au changement climatique. Avec Sophia Chikirou, madame, je vais juste dire une proposition concrètes pour tous les Parisiens. Il y a aujourd'hui 5 grands projets immobiliers de bureaux à Paris.
On peut encore les arrêter. Si c'est moi, la maire de Paris, je les arrête. Je fais de ces 5 grands lieux qui représentent 45 hectares, j'en fais des parcs comme le parc de Belleville ou le parc des Butchemont.
Il faut de la nature à Paris. Il faut des jardins. Pourquoi c'est indispensable aujourd'hui d'agir vite ?
C'est-à-dire moi, je vous propose vraiment de le faire dans l'année, les deux années qui viennent. C'est urgent parce qu'on a besoin de faire baisser les températures à Paris avec de la nature et d'avoir pour les Parisiens des lieux où ils peuvent se réfugier. Rachid Haddati, vous dites être pour l'alternance et il y a un point qui a été très critiqué par un certain nombre de Parisiens, au moins au début du mandat d'Anne Hidalgo.
C'est la question de la voiture. Est-ce que vous reviendrez en arrière ? Est-ce que, par exemple, sur les quais, vous reviendrez en arrière ?
Est-ce que sur le prix du stationnement aujourd'hui, c c'est 6 euros de l'heure pour une voiture, 18 euros de l'heure pour un SUV, le stationnement dans le centre de Paris, du 1er au 11e. Il faut être précis. Le stationnement à Paris, c c'est 2, 4, 12, 3, 6, 18.
Donc c'est compliqué. C'est difficile. Mais on vous parlait de 18 euros qui est le tarif maximum pour les SUV dans le secteur de 11.
Pour les SUV, c'est ce que je disais. Pour les SUV dans le centre de Paris. Voilà.
Voilà. 18 euros de l'heure pour un SUV dans le centre de Paris. Et le tarif payant pour le stationnement des deux roues ?
Est-ce que sur ces points très précis, Rachida Dati, vous revenez en arrière ? Non mais on parlait de la transition écologique. Alors, il se gargaristes, parce qu'il suffit de se dire écologistes et ils sont écologiques.
Quel est le bilan de cette mandature sur l'écologie ? Mais pardon Rachid Alati, parfois je vous pose des questions, vous ne répondez pas. Non, mais tout est lié.
Non, mais là j'ai une question hyper précise. Non, parce que eux ils ont le droit de parler d écologie mais pas moi bah si alors je voudrais la transition écologique quels sont les risques à paris c'est les inondations d'équipe plus une piscine les voies sur berges tout est fermé c incirculable et c'est la canicule dès qu'il fait chaud sans canicule 1 par exemple la place de la république c'est 60 degrés au sol donc crise caniculaire risque des imme vous êtes opposé à la végétalisation là où ils ont bitumé ce que je vais délinéraliser là où ils ont bitumé sous votre mandature, M. Grégoire, pardon, ça va faire mal.
Ça va faire mal. Boucher un peu les oreilles. Depuis 12 ans, ils ont bétonné 3 ,8 millions de mètres carrés de béton.
Ils ont minéralisé cette ville et artificialiser les sols. Je voudrais que cette ville soit une ville éponge. On va mettre du pavé enherbé, de la dalle calcaire.
Il faut que cette ville redevienne une ville éponge. Il faut végétaliser en pleine terre. Les voies sur Berge, on fera un grand parc patrimonial urbain, en pleine terre.
La place de la Rébémie...
Enfin ! Pendant des années, vous avez hurlé sur Anne Hidalgo parce qu'on avait fermé les voies sur Berge. Enfin !
Vous vous êtes converti. Elle avait raison avant Je peux finir, c'était avec Bertrand Delanoë Vous avez fermé une autoroute Venez avec moi, Montez-Bello Rachida Gilles, vous ne m'avez pas répondu Ce soir là en partant, je vous emmène Sous le pont Alexandre III, tout est bétonné. Il y a des squats, des campements partout.
Alors on prend le pari et vous venez avec moi. Montébello, vous allez voir. Je vais vous montrer tous les Je connais très bien parce que moi, je viens en métro ici.
Je viens en vélo. Monsieur Grégoire. Je me déplace en métro, en vélo tout le temps, Mme Dati.
C'est bitumé et c'est squatté. En fait, vous avez fermé l C'est dans votre arrondissement ? Non, ça va juste 5e Montebello se poche chez moi.
Non mais je parlais d'Alexandre Troyes. Vers France Télé, venez avec moi. Si vous voulez y aller, vous allez...
Oui, en sortant ici, ce n'est pas très long. Franchement, on vous accompagne avec une caméra, il n'y a pas de problème. On y va ensemble, si vous voulez, après.
Je vous montrerai. Vous serez généreux. Avec grand plaisir ?
Ok, on continue. Rachida Dati, je vous repose la question, pardon, mais j'ai pas une réponse. On végétalise en pleine terre partout.
Place de la République, je revégétalise en pleine terre. Je remets les fontaines aux dauphins que vous avez fait disparaître. Elles sont où, ces fontaines aux dauphins ?
De la place de la République. Rachida Dati, vous devez me répondre. Il y a un moment, on peut avoir des questions précises.
Où sont les fontaines aux dauphins de la place de la République ? On ne savait pas où elles sont. Pour une ministre de la culture en charge du patrimoine, c'est étonnant.
Elles sont sur les Champs-Elysées. Elles sont au jardin des Champs-Elysées. Parce que vous savez, nous, on ne détruit pas le patrimoine, on le protège.
Ils sont où, les bandes avions ? C'est dommage. Les bandes avions ?
Je l'ai dit, vous ne m'avez pas répondu. Et donc, vous n'avez pas répondu. Vous avez dit que vous étiez l'alternance.
Est-ce que vous changez de tarif ? Végétalisation en pleine terre et on fait une ville éponge. Sur la mobilité, c'est la seule ville de France qui n'a pas de plan de circulation.
Il faut réorganiser. Les Français et les Parisiens n'auront pas eu la réponse. Si, il faut organiser les mobilités.
Non mais j'ai pas compris. Organiser la mobilité, ça veut dire quoi ? On réorganise le plan de circulation.
Les tarifs de stationnement participent de la fluidité, tarif unique à Paris de stationnement. Au plus haut ou au plus bas ? Au plus bas, surtout à Paris.
Donc au tarif le plus bas évoqué. Alors c'est combien ? Sur combien, juste ?
C'est tout petit. Combien ? C'est tout petit.
Ça sera 6 euros sur la première heure. Bien sûr. C'est tout petit, c'est 102 km².
C'est-à-dire que quand vous avez...
Et là, et le stationnement des deux-roues, payant ou pas payant ? Gratuit sur l'espace dédié. Gratuit sur les scooters.
Vous avez une quasi-égalité du temps de parole. Rachida Attila, vous allez tout me déranger, mes horloges. Pas vous.
C'était tout propre. C'était tout beau. Vous inventez des mesures fiscales et des mesures de recettes à peu près chaque jour qui passent ?
C'est une mesure qui va coûter plusieurs centaines de millions d'euros de recettes de moins. Ce sera de l'argent pour la gentillesse. Au moins, faites-le pour moi.
Je vous en prie. Là, franchement, les horloges étaient parfaites. Et encore, elles s'arrêtent souvent, je trouve, vos horloges.
Elle s'arrête quand il y a un brouhaha parce qu'on ne sait plus qui parlent. Alors, ce que je vous propose...
Je me rends compte que moi, j'ai du coup...
Vous avez encore un mot à dire sur cette question-là ? Allez-y, Président, vous inquiétez pas ! Sur la question des mobilités, parce que moi, je m'intéresse vraiment aux soucis et aux demandes des parisiens. 12 % des déplacements à Paris se font à vélo aujourd'hui et il y a une très forte demande pour se déplacer à vélo à Paris.
Il se trouve que c'est un mode de déplacement qui est très intéressant parce qu'il est à la fois écolo et bon pour la santé. Moi je Je propose de créer une régie publique, un nouveau service de transport public. Ça n'existe pas aujourd'hui.
Il faut un transport public. Une sorte de RATP des vélos ? C'est exactement ça.
Parce que finalement, les Parisiens l'emploient beaucoup. Les gens autour de Paris, il emploient beaucoup. Il est temps d'avoir un service public du vélo pour que ça fonctionne, pour que ça marche, pour le déplacer.
Mais il fera quoi ? Au moins, ça marchera parce que Vélibre, ça ne fonctionne pas très bien. Donc il est temps de le transformer et puis surtout, il fera plusieurs Vous laisserez les vélos en libre statulation ?
Il y a un tarif gratuit pour les gens, les jeunes notamment, qui ont besoin de se déplacer gratuitement. C'est mieux pour eux, ça ne doit pas peser sur leur budget. Ensuite une école d'apprentissage du vélo parce que vous savez il faut démocratiser.
C'est déjà le cas, vous savez qu'à l'école il y a un permis de tétons et un permis de vélo. Oui non ça ne se fait pas, une école d'apprentissage pour enfants et adultes c'est une bonne idée parce que du coup ça existe. Ecoutez-moi madame je sais que vous savez mieux que moi les choses mais je parle de l'école d'apprentissage du vélo aussi bien pour les adultes que pour les enfants car un des freins à la pratique du vélo c'est de ne pas savoir en faire, notamment dans les quartiers populaires donc il faut démocratiser le vélo.
Est-ce que vous offrirez par exemple, est-ce que vous offrirez un vélo aux collégiens ? Pourquoi pas offrir un vélo aux collégiens pour les enfants ? Là vous inquiétez pas vous avez récupéré je voudrais qu'on puisse parler politique ne vous inquiétez pas vous allez pouvoir parler il manque du temps sur les mobilités non parce qu'à chaque fois vous savez c'est comme quand on coupe les pieds d'un meuble et à chaque fois on rabote et puis y a plus rien alors sinon parlons politique vous inquiétez pas Emmanuel Grégoire vous allez pouvoir parler je suis pour les bus pour les pieds pour regarder quand même les sujets vous voyez mon image de la chaise ou pas parce que là vous allez en rajouter et puis ensuite c'est ça mais moi j'ai à chaque fois nous on est en retard parce qu'elle n'aurait pas une réponse à Bruno Jules et de la piétonisation on renvoie à votre programme en tous les cas on a la preuve Apolline que ces débats étaient nécessaires peut-être que ça aurait été bien qu'on en ait aussi avant le premier tour mais puisque les questions n'ont pas toutes été épuisées il y a eu des réponses les parisiens vous auront entendu ils auront aussi peut-être cerné vos mesures et vos tempéraments de futurs gouvernants de la ville de Paris j'ai envie de commencer par Madame Chikirou vous avez commencé ce débat en disant que vous étiez la seule opposante à Rachida Dati à Paris vous aviez commencé votre campagne en disant que votre objectif était de sortir les socialistes de l'hôtel de ville j'ai l'impression quand même ce soir que vous avez ménagé sur un peu Rachida Dati mais pas du tout pas du tout monsieur monsieur Grégoire est-ce que votre objectif c'est c'est de faire gagner Rachida Dati ou bien de faire perdre Emmanuel Grégoire ?
Écoutez, moi j'aime bien déjouer les pronostics des gens qui prétendent toujours mieux savoir tout que tout le monde. Personne n'avait prévu que je serais là au deuxième Je serai encore présente pour ce débat et pour ce deuxième tour. J'y suis.
Il n'est pas dit que je n'ai pas réussi ce soir, grâce à ce débat, à convaincre plein d'électeurs parisiens non seulement de me de revoter pour moi, mais en plus d'être encore plus nombreux à me soutenir. Parce qu'ils verront qu'avec moi, ils auront quelqu'un quand même qui est capable de les défendre, qui a une vraie vision sur comment gérer les choses. Je vous ai parlé de propreté, de sûreté, de tranquillité.
Vous voulez savoir qui est mon adversaire ? Vous voulez savoir qui je m'en parle ? Madame Dati, je suis totalement opposée à sa politique.
Elle est de droite, c'est une macroniste, elle a porté tout cela, elle assume le bilan d'Emmanuel Macron. Il n'y a pas que M. Grégoire qui a un bilan, elle a un bilan.
Je l'ai dit dès mon introduction, je ne veux pas d'une mère des riches après qu'on ait eu un président des riches. D'autant plus que je vais vous le dire, on va bientôt se débarrasser d'Emmanuel Macron. Je le dis aux Parisiens, ne nous remettez pas pour des années de macronisme de droite à Paris.
On n'est pas un an de se débarrasser du macronisme. Non, votez Chikirou. Maintenant vous me dites je suis dur avec M.
Grégoire. M. Grégoire, il doit...
Non, je dis que vous ne le ménagez pas. Mais je vous dis honnêtement, je ne l'ai pas ménagé non plus. Vous avez entendu ce que vous vouliez entendre.
Moi je suis ici, je ne renvoie pas tout le monde dos à dos, c'est pas l'objectif. Mais il a un bilan parce qu'il est aux affaires. Il faut qu'il assume ce bilan en étant aux affaires.
Je ne l'ai pas beaucoup entendu sur ses propositions. Je sais qu'il va continuer ce que fait Anne Hidalgo parce qu'il a le même budget, il ne compte pas l'augmenter, il ne compte pas le modifier. Donc il va continuer la même politique or j'existe dans cette campagne, je suis là dans cette campagne parce que je fais partie de tous ces gens qui ne sont pas satisfaits de cette politique.
J'existe pour ces raisons-là. Madame Dati, j'espère qu'on la sortira. Bon, elle est sortie du gouvernement.
Tant mieux et on aurait pu la sortir bien avant du gouvernement. Vous préférez sortir Madame Dati et laisser M. Grégoire ?
Mais Madame Dati aussi, il faut la sortir. Si elle veille la censure, vous voulez dire la censure socialiste ? Elle ne gouverne plus désormais.
Mais le macronisme, il faut s'en débarrasser. La droite, c'est terminé. Ils ont fait trop de mal aux gens.
Ils sont responsables d'un million de pauvres supplémentaires. Si aujourd'hui vous voyez des SDF en bas de chez vous, si aujourd'hui vous voyez des gens qui sont expulsés, des gens qui n'ont rien, des gens qui ont vu leurs APL baissées, leurs allocations familiales baissées, des jeunes qui aujourd'hui font la queue pour les collectes alimentaires, pour les dons alimentaires, c'est à cause de la politique qu'elle défend, qu'elle représente et qu'elle incarne. Donc elle risque de mettre Paris dans une situation encore plus compliquée que celle que nous vivons, alors qu'avec moi et avec le plan que je vous propose, la façon dont je vous propose d'agir pour Paris, d'avoir le courage...
Vous aurez l'occasion de le dire aussi dans votre conclusion. On vous interrogez là aussi sur l'année Ce n'était pas une conclusion. Sur la manière effectivement...
Nous aurons la chance avec moi de changer réellement pour la majorité des parisiens. Emmanuel Grégoire, ça va bien ? Parce qu'en tenaille vous avez pris beaucoup de coups, vous avez montré les capacités à bien bien encaissé, ça va ?
D'abord on n'abdique pas l'honneur d'être une cible comme disait Cyrano de Bergerac. Est-ce que vous ne regrettez pas quand même ce soir quand vous entendez, vous voyez le débat, vous voyez Mme Dati, votre adversaire, vous avez dit, mais Mme Shikiru, qui est quand même aussi votre adversaire. Vous ne regrettez pas de ne pas avoir finalement accepté sa main tendue et de sceller une alliance ?
Non, non, je n'ai aucun regret. Il ne faut pas pleurer sur le lait renversé. L'enjeu de dimanche, il est simple et quoi qu'en dise Sophie Shekirou, sur le fond elle le sait.
Dimanche, le maire ce sera Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire. Et toute voie qui ne se portera pas sur l'union de la gauche et des écologistes reviendra de facto à donner sa voix à Rachida Dati. Il n'y a pas d'autre option.
Et d'ailleurs, dans la grave et très digne décision qu'a pris Sébastien Delogu à Marseille de se retirer. Alors qu'il avait fait un score bien plus important que le vôtre d'ailleurs, c'est parce qu'il est saisi d'un devoir qui est de protéger l'essentiel et en l'occurrence protéger l essentiel. Je n'ai pas protégé la main.
Pourquoi vous refusez le...
Je crois que c'est 12 et 11 ans. Vous voulez qu'on n'existe pas comme si les électeurs étaient des électeurs de seconde zone qui n'ont pas le droit d'exister dans cette élection. C'est pas vous qui m'avez mise ici, M.
Grégoire. Je sais bien, Mme Chiquirou. Ça vous gêne de respecter le choix des électeurs ?
J'en suis très respectueux. Vous avez tendu la main. Pourquoi vous l'avez passé ?
J'en suis très respectueux et honnêtement dépend entier du projet que nous nous avons rachid adati soutenu par l'extrême droite soutenue par bruno goldich par jordan bardella et c'est la droite classique vous siégez à l'assemblée nationale vous votez leur budget je n'ai jamais voté La droite pour laquelle vous votez le budget. Vous l'avez fait, le budget de la Sécurité sociale. Allez vérifier sur Internet.
Je ne céderai pas à ces provocations. Dimanche, il faudra choisir entre...
Dimanche, il faudra choisir comme maire entre Rachida Dati et ses équipes, Emmanuel Grégoire et ses équipes. Et tout autre vote reviendra de fait à donner l'avantage à Rachida Dati. Et donc je veux le dire avec respect, avec humilité et avec responsabilité aux électeurs qui ont soutenu Sofia Chikirou.
J'entends la demande de radicalité et beaucoup des pans du projet que nous portons sont au service de cette ambition sociale pour Paris et cette ambition environnementale. Vous auriez voulu que Sophia Chiquirou se désiste ? Vous avez évoqué la décision pour un jeudi de vous de Sébastien Delogu.
Beaucoup de déconvenus. Deuxième Je veux m'adresser, je veux m'adresser. Ce qui vous gêne avec la force insoumise, ce sont des motifs parisiens ou des motifs nationaux ?
En l'occurrence, c'est un peu des deux. Ce sont des paroles que j'ai trouvées extrêmement condamnables. De la part de Jean-Luc Pélenchon, peu importe.
Pas non pas peu importe parce qu'il y a des tas de villes en France où la numéro 2 du Parti Socialiste à Nantes est réglance avec LFI. Et moi je suis candidat pour être maire de Paris. Ça m'occupe J'ai beaucoup l'esprit et j'ai peu de temps pour m'exprimer. – Mais si vous croyez que vous pouvez vous adresser à mes électeurs avec tout le mépris qui ressort de vous quand vous parlez de moi ou de la France insoumise, vous vous trompez.
Vous ne savez pas qui sont les électeurs. J'ai lu tout ce que vous avez dit sur moi et j'en ai passé les plus grossiers. Et je ne me trompe, encore une fois, je ne me trompe pas d'adversaire.
Vous n'êtes pas mon adversaire. Ma seule adversaire, la seule qui peut être maire de Paris, dimanche, c'est Rachida Dattis. On regarde ses sms.
Et donc, je veux aussi m'adresser aux électeurs de Pierre-Yves Bournazel qui se sont sentis trahis par cette fausse alliance avec Rachida Dati C'est une fausse alliance ? Quand vous avez la tête de liste qui renonce de lui-même et Clément Beaune qui renonce de lui-même que vous avez des membres éminents de renaissance, qui font des communiqués de presse pour dénoncer l'accord. Il y a quand même 15 élus de la liste de M.
Brunazel qui sont sur la liste de Mme Dati. Oui d'accord mais beaucoup qui n'acceptent pas ça et donc ceux qui l'acceptent très bien ils vont trouver Mme Dati. Et ceux qui ne l'acceptent pas je veux leur dire que j'entendrai cela et je sais que nous devrons avoir une équipe qui soit dans le dialogue, qui soit au service de tous les quartiers de Paris, qui écoute avec autant de respect toutes les parisiennes et tous les parisiens d'où qu'ils viennent et quel que soient leurs opinions.
Et vous savez, je le crois, que moi je peux être le garant de ça. Je peux être le garant de ça parce que je suis un homme de dialogue, je suis un homme d'ouverture. Avec Daniel Simonet, Laurence Ouelli...
Mais ce sera moins maire, je vous rassure. Avec des amis pareils, pas besoin d'ennemis, je vous ce sera moi vous avez des formules vous parlez de qui ? c'était une boutade elle a dit Louis-Cicasset et Laurent Sorel avec des amis pareil moi je les aime beaucoup et je suis très fier qu'elles sont très différentes de moi et je les crois très complémentaires.
Et vous pouvez y voir la garantie que nous Nous avons une ambition radicale de transformation sociale de cette ville. Et donc voilà, dimanche c'est ça qui se joue. Emmanuel Grégoire ou Rachida Dati, maire, le reste c'est de la diversion.
Madame Dati, vous avez fusionné votre liste avec celle de monsieur Bournazel il y a quelques jours et vous avez reçu le soutien implicite de madame Knafo, qui a renoncé à être candidate au second tour. Vous avez même évoqué des points de convergence. On en a entendu au moins un ou deux, la taxe diminuée, la taxe foncière.
Mais plus globalement, je voudrais revenir sur votre score de premier tour. Est-ce que vous n'êtes pas un petit peu déçu ? Autrement dit, est-ce que finalement, votre programme, vous avez dit que vous vouliez tout changer ?
Vous avez dit que vous vouliez en finir avec les années Hidalgo. Est-ce que finalement, le programme que vous présentez, est-ce que c'est une rupture assez franche avec finalement les années Hidalgo ? Ce qu'on fait M.
Delano et Mme Hidalgo, notamment sur la voiture ? Vous ne voulez pas revenir finalement sur cette politique de la voiture ? Est-ce que vous n'avez pas pris le risque de décevoir une partie des électeurs de droite qui trouvent que finalement vous allez vous inscrire un peu dans la politique qui a été menée au moins sur les 15 dernières années ?
Vous savez, M. Jeudy, c'est la division et la dispersion qui nous affaiblit. Ça, c'est la politique.
Vous êtes un fin connaisseur de la vie politique. Ça, c'est le premier point. Je suis choquée que M.
Grégoire puisse dire qu'il est très fier d'avoir Mme Simonnet soutenue par des antisémites. Laurent Sorel qui dit que la police tue ou Mme Lucie Castet qui est soutenue par la Jeune Garde. Ça, c'est le premier point parce que les Parisiens doivent aussi le savoir.
Parce que le Front républicain doit aussi se faire par rapport à ces codiciers qui vont vraiment faire décliner Paris. Moi, je ne veux pas une ville qui soit...
Vous avez des gens qui comparent les musulmans aux chiens sur votre vie et vous donnez des leçons ? Ensuite, sur le fond, sur la rupture, vous trouvez que la ville est sûre Geoffrey, vous avez entendu M. Grégoire, il a dit qu'il ne pouvait rien faire sur la sécurité, c'est l'État.
Il ne faut pas se présenter. Moi, je m'engage vis-à-vis des Parisiens à ce que la ville soit sûre 100 % 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Sur la La propreté, qu'elle soit propre, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
Monsieur Grégoire, héritier de Mme Hidalgo, c'est 12 ans d'une catastrophe, une ville insécure et sale. Dans la ville dans laquelle on ne respire plus. Sur la mobilité, il faut organiser les mobilités.
Aujourd'hui, je rétablis une desserte locale sur la rue de Rivoli parce que ça permet de fluidifier notamment les transports incommants qui sont acquis d'un transport, notamment pour les personnes les plus en difficulté, qui ne peuvent pas faire forcément du vélo, qui ont des petits trajets. Et donc ça permet de refluidifier. Je revois la politique de stationnement.
Aujourd'hui à Paris, ils ont supprimé les places de stationnement et ils ont augmenté les tarifs de stationnement. C'est une politique de requête fiscale. Le stationnement participe de la fluidité.
Donc je vais revoir cette politique également de stationnement. – Par exemple, sur ces points de convergence dont vous parliez tout à l'heure, vous n'avez pas voulu répondre sur la...
Est-ce que vous voulez diviser par deux la taxe foncière pour être Est-ce que vous voulez diviser par deux sur dix ans le nombre d'employés à l'hôtel de ville ? Je crois que c'est plus sur l'homophobie et l'islamophobie que les convergences se sur le programme quand on voit les candidats avec Pierre-Yves Bonazel nous avons tenu à se voir sur le projet il a demandé pardon mais Rachidati, Emmanuel Dragoire vient de C'est vous qui mettez le bazar dans l'interview. Non pas du tout, je suis assez sidérée.
Je réponds à monsieur Jeudy, vous me permettez de la réponse ? Il m'a posé une question. Elle a bien du mal à répondre.
Bien sûr, mais vous n'allez pas nous refaire tout votre problème. Je peux répondre à monsieur Jeudi, que me pose-t-il comme question sur le projet ? C'est un projet de rupture c'est un projet qui va changer Paris de fond en comble.
Sur le périscolaire vous voulez qu'on continue comme avant ? Pourquoi cette équipe elle ferait mieux que ce qu'elle n'a pas fait depuis plus de 12 ans Nous, on changera tout sur le périscolaire. Nous allons revoir les rythmes scolaires.
Nous allons remettre cette ville sûre. Nous allons remettre du rayonnement et de l'attractivité dans ces villes. Elle se vide de ses forces vives.
Elle se vide de ses familles et de ses enfants. Elle se vide de ses commerces de proximité. Nous sommes sur un taux de vacances de près de 11 % à Paris.
Et donc, il faut que cette ville rayonne de nouveau. Moi, je vais vous faire revenir le génie français. Est-ce que vous avez été surprise, Madame Dattier Attendez, je finis.
Et je voudrais que les familles de nouveau s'ancrent à Paris. D'abord, la première chose pour s'ancrer à Paris pour une famille, c'est la qualité de l'école. De savoir que je confie mon enfant dans une institution où il On ne sera pas en danger.
Ça, c'est la priorité que m'a demandé Pierre-Yves Bournazel. Sur la végétalisation, c'est important. Cette ville doit répondre aux enjeux écologiques.
C'est une ville qui doit devenir sûre. La circulation doit devenir apaisée. On mettra de l apaisement, on mettra fin au cas où dans l'espace public.
Et sur les dépenses, c'est aussi une demande de Pierre-Yves Bournazel de réduire la dette beaucoup plus fortement que la trajectoire que nous avons envisagée. Parce qu'aujourd'hui, la ville s'est 12 milliards d'euros. M.
Grégoire et sa bande, ils ont adopté dimanche dernier, en décembre dernier, le budget avec 800 millions d'euros pour de la préemption avec 12 milliards de Je voudrais qu'Emmanuel Grégoire...
Si Emmanuel Grégoire est réélu, il repart avec ce budget. Donc avec la GAPJ qu'on connaît pour Paris. Deux points, il vous reste une minute avant que vous puissiez chacun conclure, évidemment.
D'abord, un, vous avez quand même, dans le bras dit, il me semble avoir entendu, homophobie ? Vous estimez qu'il y a sur la liste ou dans les propos de Rachid Adati...
Non, pas dans les propos de Rachid Adati. Je parle du profil...
Alors à quoi faisiez-vous référence ? Je fais référence à certains de ces colistiers qui étaient militants reconquêtes et qui étaient candidats sur sa liste de premier tour. Ils n'y sont pas ?
Bien sûr que si...
Non, nous avons fait une fusion de listes, ça ne vous a pas échappé. D'accord. Alors par contre, vous n'avez pas...
Alors, dont t'inclent sur le premier cas, mais au moins vous reconnaissez que vous l'aviez sur le premier tour parce qu'à présent vous ne le reconnaissiez pas. Deuxième exemple, un autre candidat qui tient des des propos comparant les musulmans aux chiens. Est-il sur votre liste au deuxième tour ?
Monsieur Max Gwasini, qui est une grande légende du rugby français, c'est vrai, ça n'autorise que les Français adorent, qui était un ami également de Pierre-Yves Bournazel. Il a regretté ses tweets qu'il a enlevés. Il l'a regretté.
Moi aussi, je les déplore. Je les ai découverts. On va se dire les choses.
C'est une personnalité qui est reconnue. C'est une grande légende aussi française. Il faut aussi le reconnaître.
Donc il a le droit de tenir des propos islamophobes ? Emmanuel Grégoire. La gauche aussi.
Non, la gauche. La gauche de M. Grégoire très islamique.
Emmanuel Grégoire, un dernier mot aussi sur la question de la dette ? Je vais vous faire une comparaison simple. Une question.
Est-ce que vous...
Si Mme Datsi m'autorise à — Non. Est-ce que si vous êtes élu, le budget adopté en décembre dernier va être opérationnel ? De toute façon, c'est le cas pour vous aussi.
De toute façon, c'est le budget. C'est le budget. Et quelque soit la majorité, il y aura un budget rectificatif en genre.
Mais vous Vous connaissez...
Emmanuel Grégoire, un dernier mot. La dette n'est pas un sujet d'inquiétude. La Ville dégage 800 millions d'euros d'excédents budgétaires.
Et si je peux faire une comparaison, parce que les chiffres sont toujours vertigineux. C'est comme si tous les Parisiens avaient une maison qui valait 500 000 euros et une dette de 100 000 euros. Il faut comprendre la comparaison.
J'ai une maison qui vaut 500 000 euros, j'ai une dette de 100 000 Ce n'est absolument pas un problème. Ce n'est pas un problème. Que les gens soient rassurés et qu'ils entendent les critiques qui sont formulées contre les finances de la ville et contre la dette, comme le procès habituels de ceux qui ne veulent pas utiliser les impôts et la redistribution pour protéger les plus fragiles.
Vous voulez que je vous parle de mon histoire de chaises ou pas ? Moi, je peux le faire, je peux le faire, je peux en reparler. C'est du mal à glisser des phrases entre vos deux phrases.
Mais là, j'ai bien compris. On est à une quasi-égalité de temps de parole. Quasi.
Mais vous savez quoi ? Dans la conclusion, vous pouvez moduler et en prendre un peu plus si vous le souhaitez. On arrive donc à ce moment de la conclusion.
Ça a été tiré au sort et c'est vous, Rachida Lati, qui commencez. Ce débat était utile d'abord pour éclairer les Parisiennes et les Parisiens sur ce qui va se jouer dimanche. Comme je l'ai dit dit en introduction, dimanche c'est un enjeu historique pour Paris.
C'est un choix décisif et définitif. Soit effectivement on continue avec la même équipe Empire et avec une équipe qui a échoué. Monsieur Grégoire a démontré qu'il n'a pas donné aucune raison pourquoi il n'a pas mis en place toutes les mesures qu'il propose aujourd'hui.
Donc ça ne changera pas demain. Pourquoi ferait-il mieux demain ? Et donc, moi je rappelle, je veux saluer tous les électeurs tous les et toutes les électrices tous les parisiens les parisiennes mais aussi tous ceux que ce soit renaissance horizon la droite républicaine l'udi le modem tous ceux les gens de la société civile qui qui ont permis, évidemment, à ce rassemblement pour se mobiliser pour l'alternance à Paris dimanche.
Et donc, moi, j'ai entendu tous les électeurs, tous ceux qui ne savent pas porter sur nous au premier tour de se porter sur nous au deuxième tour. L Et il faut surtout être mobilisé pour Paris dimanche. C'est un enjeu majeur pour les dizaines d'années qui viennent pour Paris.
Et donc, mobilisez-vous pour l'alternance dès dimanche prochain pour que Paris change en mieux ? Sophia Chikirou, vous avez un peu plus de deux minutes. Merci beaucoup.
Écoutez, on est content d'avoir eu ce débat. C'est un débat nécessaire. Je regrette qu'on n'ait pas pu l'avoir pour le premier tour.
Mais j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens que maintenant au moins vous pourrez voter en pleine connaissance de cause. Vous choisirez votre mère en fonction de sa personnalité, cela compte, c'est important. Vous voyez les choses se révèlent dans le débat, la façon dont on se confronte, dont on se dit les choses, les désaccords mais aussi les mesures peut-être qu'en nous écoutant discuter, vous êtes allés taper sur internet notamment sur mon site internet dont je fais la publicité sophia .paris .fr pour pour lire nos propositions et tout ce que j'ai fait pendant ces derniers mois de campagne, pour vous faire une idée sur les programmes plus précises, si vous n'avez pas eu l'occasion de le faire pour le premier tour.
Moi, j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens qu'il faut qu'il choisisse quelqu'un et une équipe qui l'accompagne, qui porte des convictions fortes, qui porte une vision forte. Pas quelqu'un qui finalement est un peu fatigué, un peu usé, qui vous dit, bon, je vais trimballer avec moi les bagages du passé, que ce soit les bagages de la Macronie et de la droite, les bagages du Parti Socialiste. Et vous dit, bon, je suis obligé de faire avec pour les années à venir.
Et finalement, ce sont en quelque sorte un peu des des boulets pour les Parisiennes et les Parisiens. Je vous le disais tout à l'heure, on a l'occasion d'en finir avec le macronisme à Paris et dans France, d'ailleurs, puisque dans un an, nous n'aurons plus Emmanuel Macron à la présidence de la République. Ne nous mettez pas Rachida Dati, maire de Paris.
C'est une macroniste. Elle est de LR du parti de Bruno Rataillot. On n'en veut pas à Paris.
Mais je vous dis aussi franchement, si vous voulez quelqu'un qui agisse vraiment, qui vous mène la politique que les classes populaires attendent à Paris. Et vous savez, Paris, 50%, plus de 50 % des personnes vivent avec moins de 2500 euros par mois. Donc ce sont des classes populaires en réalité.
Eh bien si vous voulez quelqu'un qui porte tout cela, qui s'occupe de vous en premier, qui ne trouve pas des excuses, qui ne se cache pas derrière la technicité pour ne pas faire. Qui ne dise pas « c'est pas de ma faute, c'est la faute à l'État, c'est pas de ma faute, c'est de la faute aux voisins ». Quelqu'un qui n'assume pas ses responsabilités, choisissez-moi, moi.
Avec le nouveau Paris populaire, on a à la fois des écologistes, des antiracistes assumés, des internationalistes. Nous sommes des gens qui avons du courage, qui avons de la force, qui résistons. Et puis je vous rassure, ici...
Ici, la peur n'est pas bonne conseillère. Il ne faut pas faire des choix poussés par la peur. Ça vous mène toujours à la résignation, in fine.
Et puis Emmanuel Grégoire me l'a dit hier. Il est serein au résultat du deuxième tour de cette élection municipale. Donc je termine en vous disant il faut du renouveau, sentez-vous libres, sentez-vous libres de voter pour vos idées, pour vos convictions et votez pour moi.
Emmanuel Grégoire. Merci d'abord à toutes les deux pour ce débat. C'est toujours un exercice exigeant, mais je crois nécessaire à la vie démocratique.
Le changement que vous proposez, Mme Shikiru, c'est tout simplement de faire élire Rachida Dati. Et au-delà sans doute du plaisir que cela vous procurait de me faire battre, la réalité c'est que ce serait beaucoup de combats communs de la gauche, des écologistes et des forces de transformation sociales, qui seraient les premières victimes de cette élection. Je pense aux quartiers populaires, je pense aux associations, je pense à la transition écologique, je pense à l'école, je pense au service public, à travers le combat que vous menez pour moi, contre moi, et bien en réalité...
Je vous ai tendu la main, monsieur Grégoire. Non, vous n'avez pas tendu la main. C'est les conclusions, c'est les conclusions.
Et Socha Chikirou, vous en étiez d'accord ? On ne tend pas la main après avoir mis des gifles. Ça ne fonctionne pas en politique.
C'est un conseil que je vous donne, gardez-le pour l'avenir. Moi, je voudrais m'adresser aux Parisiennes et aux Parisiens. Pendant ce débat, vous avez vu deux manières de faire de la politique.
C'est d'un côté le choix de l'outrance et de l'autre côté C'est le choix de l'humilité, de la droiture et la vision que nous proposons pour Paris. Et je veux m'adresser en particulier à celles et ceux d'entre vous qui hésitent encore avant le Le vote de dimanche. Paris a besoin d'un maire qui soit capable d'agir sereinement, sérieusement et de façon totalement indépendante.
Il s'agit de la capitale du pays. Il s'agit d'enjeux économiques, politiques et symboliques fondamentaux. On a besoin d'un maire qui protège les services publics, qui protège ce qui fait la richesse de cette ville, son art de sa mixité sociale et le fait qu'elle ait toujours été dans l'histoire une ville refuge, une ville de protection.
Et c'est dans la fidélité à cette histoire que je veux m'adresser à vous. Nous pouvons avoir des différends. Nous en avons eu ce soir et je sais que je ne vous convaincrai pas tous, mais je veux vous dire que je veux être le maire de toutes les Parisiennes et de tous les Parisiens.
Je veux être un maire fiable, un maire dont vous soyez fiers. Et donc je vous le dis pour dimanche, ayez confiance en vous, ayez confiance en nous et choisissez le camp de l'espoir pour Paris. Je vous remercie.
Un très grand merci à tous les trois. On est quasiment à la seconde près. On est vraiment retombé sur nos pattes.
Merci infiniment d'avoir accepté ce débat. Je crois qu'on vient de vivre un moment démocratique de très grande qualité, un moment exceptionnel sur BFM TV. C'est une fierté de l'avoir fait aussi avec vous.
Merci à Bruno Jeudy, Arthur Berda et la soirée politique continue. Julia Metz, je vous laisse la main. Bonsoir à Pauline de Malher, bonsoir à tous.
Sophia Chikirou