MÉLENCHON VISÉ : QUE SE PASSE-T-IL A RADIO FRANCE ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oh, ça y est, c'est le retour de la canicule. Qu'est-ce qu'il fait chaud, [soupir] tu as fait quoi ce weekend ? Pas grand-chose.
On est le supermarché là avec des potes. Il y avait des promos sur les ventilos. J'ai jamais vu autant de monde.
C'était lunaire. Mais te rends compte de ce que tu as dit là ? On n'a jamais marché sur la lune.
Bah quoi ? Bah quand même, c'est chaud. Réécoute-toi. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.
Nous sommes le lundi 6 juillet et le service public audiovisuel traverse une zone de turbulence. Une de plus me direz-vous. Et vous n'auriez pas tort ces derniers mois pour ne pas dire année hein.
Les polémiques s'enchaînent et s'accélèrent au sein du service public audiovisuel. Elle donne la fâcheuse impression d'un glissement idéologique qui s'emballe. sans cesse agité en ce sens évidemment par l'extrême droite qu'elle soit médiatique ou politique.
Alors cette fois c'est chez Radio France que ça flanche et plus particulièrement chez France Culture la très sage habituellement France Culture on aura tout vu. Et avant de continuer cet édito, j'en profite pour vous rappeler que le média ne vit que grâce à vous et à votre soutien et nous avons besoin de vous car le média pourrait bien disparaître dans les semaines à venir. Pour nous sauver, nous avons besoin de 10000 donateurs mensuels avant le 30 juillet et on est presque à la moitié et déjà ça nous aiderait beaucoup d'y arriver.
Toute l'équipe compte sur vous. La seule téléind de France doit continuer d'exister surtout avant 2027. Alors rendez-vous sur capsurdk.lemlediatv.fr FR et on retourne à l'info.
Alors la déflagration s'est faite entendre le 24 juin dernier au petit matin pendant la matinale de Guillaume Herner. Alors cette tranche de grande écoute hein et son terrain de jeu depuis 2015 et c'est rare que le journaliste y invite des politiques hein sur France Culture les sujets soient un peu moins en prise avec l'actu chaude ou du moins on ambitionne de les regarder avec un peu plus de hauteur et de distance que sur des stations telles que inter ou info. Alors habituellement on préfère plutôt les historiens et les chercheurs aux invités politiques pour se charger du commentaire.
Mais ce matin-là, une fois n'est pas coutume, Guillaume Erner reçoit Marine Le Pen et c'est déjà un choix qui dit quelque chose. Alors, l'entretien traite beaucoup de l'actualité internationale et soudainement le matinalier change un peu de registre. Je vous propose de revisionner la séquence.
J'aimerais passer au aux répercussions de de ce conflit israélo-palestinien en France avec la question de l'antisémitisme. J'ai trouvé sur les réseaux sociaux une sorte de petit montage qui passe comparant Jean-Marie Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sur le sujet de l'antisémitisme. On en écoute un extrait.
Pour moi, c'est la caste, c'est-à-dire les tout-puissants financiers et leur marionnettes médiatiques politiques. Que les juifs aient beaucoup de pouvoir dans la presse, ça ne me paraît pas d'un peu discutable. on change rien à la tradition euh on on bouge pas la créalisation.
Mon dieu, quelle horreur. Et tout ça. Ce sont des euh des traditions qui sont beaucoup euh liées au judaïsme.
C'est d'ailleurs ce qui lui a permis de maintenir son identité et ses traditions et et sa particularité depuis 4 millénaires. Alors, face à Marine Le Pen, Guillaume Erner diffuse ce qu'il présente lui-même comme un petit montage trouvé sur les réseaux sociaux. [souffle coupé] On y entend en alternance des extraits de déclaration de Jean-Marie Le Pen, hein, le fondateur du Front National, un antisémite revendiqué et plusieurs fois condamné, ainsi que des extraits de parole de Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise.
Alors, l'objectif du montage est assez clair, hein, suggérer que les deux hommes relèveraient d'une même logique, voire d'une même idéologie, qu'ils seraient comparable sur la question de l'antisémitisme. On pourrait déjà s'insurger. Kerner hurle avec les loups et accepte de renvoyer dos à dos l'extrême droite avec LFI.
Encore plus sur la question de l'antisémitisme. Mais attendez, c'est pire que ça. Voici la question avec laquelle Erner relance Marine Le Pen.
Quand avez-vous décidé Marine Le Pen de rompre avec l'antisémitisme de votre père ? Alors en fait Erner ne dresse pas de signe égal entre LFI et le RN. Il le dresse entre LFI et le FN. hein, la vieille boutique puante du Borgne, pas celle rénovée joliment par Marine en tant que respectable invité politique dont on apprend qu'elle aurait rompu l'héritage antisémite instulqué par papa.
Alors, on ne sait pas bien sur quelle étude Erner se base, hein, pour s'en convaincre, parce que nous, on a bordel lire des études justement très sérieuses sur la question, bah, on narrive pas vraiment aux mêmes conclusions, hein. très sérieuse encore une fois Commission nationale consultative des droits de l'homme l'autorité référence accrédité auprès des Nations Unies tout de même rappelle dans ses travaux les plus récents que l'antisémitisme en France observé à gauche et je cite sans comparaison avec celui observé à l'extrême droite et chez les proches du Rassemblement national difficile d'être plus clair hein mais visiblement Guillaume Erner ne semble pas avoir eu l'info. Alors cette séquence là sur France Culture avec Marine Le Pen, elle déclenche immédiatement un toolé.
En effet, le fameux petit montage trouvé sur les réseaux sociaux et trompeur, pas du côté du vieux Borne évidemment, lui il dit ses habituelles saloperies. Assumer, revendiquer, tout ce que vous voulez sur les juifs. Vous noterez toutefois qu'on entend plus beaucoup ces derniers temps et c'est pas plus mal, on s'en réjouit.
Mais au milieu de tout ça et ben on entend Méluche qui un coup s'agace contre, je cite la caste, c'est-à-dire les tout-puissants financiers et leur marionnettes médiatiques politiques. Puis à un autre moment évoque, je cite encore, des traditions liées au judaïsme. Évidemment, le but de tout ça et de ce montage, la vidéo et évidemment de faire croire que Mélenchon désigne ainsi les personnes de confession juive en faisant évidemment écho au passage aux théories du complot.
Sauf que léger détail non précisé évidemment et ben les deux extraits n'ont strictement rien à voir entre eux. Ils sont tirés notamment d'une interview faite par Natacha Poloni hein lors de la campagne électorale pour la présidentielle de 2017. Ça c'est le premier passage et à aucun moment dans l'échange Jean-Luc Mélenchon ne parle de religion de près ou de loin et évidemment pas de source annoncer à l'antenne avant la diffusion du montage.
Or, il est fallacieux comme l'a reconnu plus tard Radio France, bien embarrassé par l'affaire et il a été mis en ligne par le média Léon, un pur player, un média sur les réseaux sociaux qui a été fondé en novembre 2023 par des militants proéliens et qui est animé notamment par des journalistes collaborants avec la chaîne israélienne I24 News. un média sans mentionne l'B qui est également soutenu moralement et matériellement, c'est une citation également par le CRIF. Alors globalement la ligne éditoriale, elle est plutôt simple, elle repose sur deux pieds.
Diffuser la propagande de l'État israélien, notamment évidemment sur les conflits au proche-rient et alimenter le moulin à accusation d'antisémitisme contre LFI. un point relativement commun avec Guillaume Erner hein qui n'est jamais en reste de ce côté-là non plus. Après la diffusion et les multiples interpellations déontologiques qui ont suivi, bah Radio France a indiqué prendre cette situation très au sérieux.
Elle s'excuse publiquement et prend des mesures assez vite, hein. Elle publie notamment une note aux auditeurs sur la page de l'émission sur X et sur YouTube. Elle supprime l'extrait problématique des replay et de jours plus tard, le 26 juin, Guillaume Erner présente ses excuses à l'antenne aux auditeurs, pas aux vieux, faut quand même pas pousser.
Bien que n'étant pas à l'antenne aujourd'hui, c'était prévu de longues dates, je tenais à revenir sur la matinale de mercredi au sujet de laquelle je tiens à vous présenter mes excuses. À l'occasion de mon interview de Marine Le Pen, j'ai fait le choix de diffuser un montage audio dans lequel on pouvait entendre des extraits de Jean-Marie Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon. Ce que j'ai omis de dire et c'est une première erreur, c'est que ce montage audio, je l'avais trouvé sur les réseaux sociaux.
Il provenait de Léon le média. J'aurais dû préciser cette source qui plusait. J'avais pas vérifié scrupuleusement le contenu de ce montage audio.
Il s'avère qu'il était falacieux. Je l'ai constaté à postériori et je le regrette. On a supprimé cet extrait audio du replay de l'émission sur le site et l'application Radio France.
Je tiens à nouveau à vous présenter mes excuses. Mais la France insoumise ne décolère pas. Elle saisit l'ARCOM.
Faut dire que la situation est particulièrement embarrassante pour le service public audiovisuel. L'affaire, elle provoque aussi des remous en interne. Le 25 juin, la Société des journalistes de France Culture publie un communiqué dans lequel elle déplore que Guillaume Herner n'ait pas vérifié l'origine de la véracité de ce montage et estime que la diffusion de cet extrait entache la crédibilité de France Culture.
D'après Médiia part, de nombreux journalistes et producteurs réclament des mesures disciplinaires envers le matinalier. Le problème, ce n'est pas seulement le montage falacieux que Guillaume Erner diffuse, mais surtout la façon dont il s'en sert pour absoudre le RN de tout antisémitisme. Ça c'est ce que confie un syndicaliste de Radio France à nos confrères de Médiia Part.
Alors jeudi dernier, le média vous révéler en exclusivité que le syndicat national des journalistes de Radio France montait également au créneau déplorant le silence un peu trop long de la rédaction dans un tract. Ce dernier rappelé que je cite dans d'autres situations, la direction n'a pas hésité à prendre des mesures rapides et publiques avant d'ajouter qu'une réaction à la hauteur était indispensable et urgente. Alors, ces salariés des ondes culturelles de Radio France ont fini par être entendu he puisqu'une sanction a bel et bien été prononcée à l'encontre de Guillaume Herner. un avertissement selon les informations du monde, le plus bas échelon donc de la sanction disciplinaire.
Alors, sauf que toute cette polémique avec Guillaume Erner, elle s'inscrit dans un contexte plus large, dénoncé également par les syndicats. Des voies interne reproche au matinalier une série de prises de position ou de cadrag jugé problématique ces derniers mois dans l'exercice de ces fonctions qui nourrissent l'idée d'un malaise éditorial plus large. Alors la veille déjà alors que l'émission portée sur la panthéonisation de Marc Block et de son épouse, Guillaume Erner avait orienté l'échange avec l'un de ses invités, l'historien Patrick Boucheron vers des enjeux disons plus contemporains.
Il établissait un lien entre l'antisémitisme de la seconde guerre mondiale et certaines formes qu'il estiment aujourd'hui émerger sous couvert disait-il de défense des droits des Palestiniens notamment via l'usage de termes comme sioniste ou génocidaire qu'il déplore refusant ce parallèle que le l'historien considère comme un amalgame entre antisémitisme et critique de la guerre menée par Israël à Gaza. Patrick Boucheron a finalement coupé court à l'échange en lançant On vous laisse parler tout seul ce qui lui a évidemment attirer immédiatement les foudres des médias réac et de toute la fâchosphère sur internet. Dans la même veine, on peut aussi citer une interview particulièrement décriée de Francesca Albanaise, la rapporteur spéciale de l'ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés et ce depuis mars 2022 tout de même.
Présenté par Guillaume Erner comme une voix proalestinienne majeure, l'invité a dû contester cette qualification en se définissant plutôt comme proit humain au titre de son mandat à l'ONU. L'entretien qui s'en est suivi a également été vivement critiqué par euh plusieurs médias hein euh dont des spécialistes de la critique média comme Acrimè ou Aré sur image qui voyait euh une interview à charge marquée par des questions orientées et une série d'interrogations récurrentes sur sa position vis-à-vis du Hamas et sur le ton de ces prises de paroles qui ont été jugées trop radicales par Guillaume Erner. Et puis plus récemment, il y a eu encore d'autres occurrences.
Dans le sillage, par exemple, de l'affaire Liana lors d'une émission du 8 juin dernier, Guillaume Herner reçoit l'avocate Karine Durieux Diebolt et l'historienne Anne-Claude Ambroise Randu qui évoque toutes les deux bah un dysfonctionnement systémique. C'est ce qu'elles disent dans cette affaire. L'animateur lui, il conteste à plusieurs reprises l'usage de ce terme en exprimant son désaccord avec la qualification.
Cette séquence et ben elle a ensuite suscité une réaction du syndicat national des journalistes de Radio France encore une qui a jugé certaines prise de position de l'animateur contestable ou choquante. Et puis au-delà de l'aspect éditorial purnement interne et la chaîne de validation qui est pointée par les syndicats. He certaines sources évoquent la toute puissance de Guillaume Erner au sein de Radio France. la matinale fonctionnant presque comme un objet à part de la rédaction sans lien avec les autres producteurs ni journalistes ou encore participation aux réunions hebdomadaires d'actualité.
Herner passe donc complètement au travers des filtres et des débats internes habituels. Il est le seul maître en son royaume matinal, bien qu'il engage pourtant la responsabilité de toute la radio avec lui et notamment sur la façon de traiter l'extrême droite sur les ondes de France culture. D'ailleurs, il y a à peine un mois, une autre fronde interne avait été déclenchée alors que les journalistes et les producteurs de la rédaction avaient appris qu'Éric Zemour était envisagé comme un invité de la matinale dernière.
Une option jugée en rupture avec une règle tacite suivie depuis plusieurs saisons qui consiste à écarter justement les responsables politiques du format matinal. Finalement, ce projet avait été visiblement abandonné sans que plus d'explications n'aient été données en interne. Des sources cité par Mediapart estime que la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, hein, celle portée par notamment le député UDR Charles Loncle dont on a plusieurs fois parlé dans le récap si ça vous intéresse et ben cette commission, elle aurait contribué à déplacer le cadre du débat au sein de Radio France en élargissant les frontières. euh ce que certains décrivent comme la fenêtre d'Overton.
Dans ce contexte, plusieurs journalistes producteurs redoutent que certaines prises de position, autrefois jugé complètement hors cadre trouvent désormais plus facilement leur place sur les ondes de l'audiovisuel public et on peut les comprendre. On rappelle notre objectif de 10000 donateurs mensuels avant le 30 juillet pour sauver le média. Aidez-nous à continuer à vous informer.
C'est à partir de 5 € par mois. C'est défiscalisable. Pour ça, rendez-vous sur capsurdk.lemleediatv.fr.
Notre survie ne dépend que de vous. Et puis si vous aimez le recap, que vous avez envie qu'on discute ensemble de choisir ou de proposer des sujets comme c'était le cas aujourd'hui, et ben je vous attends sur le canal de discussion Instagram. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube.
Édouard Philippe, l'ancien premier ministre, a lancé sa campagne présidentielle ce dimanche 5 juillet à l'Adidas Arena à Paris. Devant environ 4000 personnes, il a présenté les grandes lignes de son programme. Il promet notamment de placer l'intérêt des enfants au cœur de son projet.
Mais derrière un discours plutôt consensuel, l'actuel maire du Havre reprend surtout une ligne déjà bien connue, hein, celle de la rigueur économique et de la continuité des politiques menées sous Emmanuel Macron. Pas d'annonce concrète importante, hein. Le candidat Horizon met en avant l'école comme principal levier d'avenir, tout en esquivant les questions centrales sur les moyens alloués au service public, mise à mal comme on le sait depuis des années sous Macron.
Il explique également vouloir préserver les ouvriers, les salariés modestes, les indépendants. Fin de citation. Les retraités devront contribuer davantage selon lui au financement de notre modèle social.
Dans un contexte marqué par les tensions sociales, la stratégie de communication d'Edouard Philippe apparaît pour certains observateurs comme une tentative de lisser un projet politique encore flou tout en rassurant les milieux économiques. Une candidature qui s'inscrit donc dans une continuité he celle du macronisme davantage que dans une véritable offre de rupture son slogan de campagne est croire en nous mais on peut se demander surtout qui est-ce qui va croire en lui. Et on passe à la loi Ripost, ce nouveau texte de loi qui arrive à l'Assemblée nationale, présenté comme une réponse aux incivilités mais dénoncé par notamment les associations comme une nouvelle étape de stigmatisation des gens du voyage.
Expulsion facilité, contrôle renforcé, absence de réponse sur les aires d'accueil. Pour ses opposants, rien de neuf sous le soleil si ce n'est encore plus de pression. Un rassemblement contre cette loi Riposte a eu lieu ce lundi aux invalides à Paris.
Plusieurs collectifs et quelques députés étaient présents ainsi que nos reporters Lisa Noyal et André Manivit qui ont pu recueillir la parole des manifestants. Si cette loi passe, ça veut dire que dès qu'il s'installent, on peut leur saisir leur caravane, on peut leur donner une amende de 1500 €. On peut les emprisonner et on peut enlever tout leur matériel.
Faut savoir que les personnes n'ont pas d'endroit où s'installer. Ils ont déjà du ils galèrent un mort. Je suis désolée pour les termes que j' mais ils sont vraiment en difficulté et si cette loi passe ils vont pas savoir vivre.
C'est vraiment on les on survit déjà. Moi je vais être franche avec vous avec cette loi baissant qui est la seule qui est censée nous protéger en survie parce qu'elle est pas elle est pas respectée. Si la loirie passe, je me demande vraiment comment on va vivre. même quand on est propriétaire de terrain euh qu'on veut se sédentariser un petit peu, mettre nos enfants à l'école, euh demander les cartes des lecteurs pour pouvoir voter, euh il nous empêche tout ça.
Moi, j'ai un terrain à d'œil Labar. Euh ils m'ont séquestré pendant 4 mois avec ma famille empêchant mes enfants d'aller à l'école, m'empêchant d'aller travailler. Ils m'ont bloqué le terrain avec des des blocs de béton euh sur 500 m des deux côtés de la rue plus devant le portail.
Donc on est on doit être au 7e ou 8e tribunal. C'est pas fini. On a encore un tribunal au mois d'octobre et là aujourd'hui euh ils nous remettent une loi sur le tapis la loi poste cette fois.
C'est pour ça qu'on est là réuni pour défendre pour défendre nos droits parce que on n'est pas d'accord avec ça. Des ONG dénoncent un véritable détricotage du droit de l'environnement en Europe. Dans un rapport publié ce lundi, une dizaine d'organisations parmi lesquelles le réseau Action Climat, Greenpeace ou encore France Nature Environnement recense 20 mesures de dérégulation déjà adoptées depuis 2024 et une trentaine d'autres actuellement en discussion.
Elle pointe notamment des reculs sur la lutte contre la déforestation, les obligations climatiques des entreprises, l'usage des pesticides ou encore la protection de la biodiversité. Les associations accusent la Commission européenne au nom de la simplification des règles, d'affaiblir progressivement les normes environnementales sans véritable débat public ni études d'impact. Elles alert sur les conséquences sanitaires, climatiques et démocratiques de ces décisions, estimant que les économies promises ne compenseront pas le coût des dégâts environnementaux.
À Washington, ce 4 juillet 2026, les États-Unis ont célébré les 250 ans de leur indépendance dans une ambiance loin de l'unité nationale affichée entre perturbation météo et instrumentalisation politique assumée. Devant une assistance en partie clairemée, Donald Trump, le président américain, a transformé cette célébration en véritable meeting politique multipliant les attaques contre ses adversaires en visant notamment les candidats démocrates en vue des élections de mi-mandat. Des scrutins où la gauche américaine espère réaliser des percées importantes, notamment dans plusieurs états clés.
Dans son discours, Donald Trump les a une nouvelle fois qualifié de communiste dans un registre désormais central de sa rhtorique électorale. Cette nouvelle gauche américaine dite socialiste, hein, c'est justement le sujet de l'émission du côté de chez Sam, disponible si vous le souhaitez sur notre chaîne YouTube. Et donc voici un extrait.
Les gens non seulement en ont euh en ont marre du parti républicain, le trumpisme, il n'a plus grande adhésion, mais les gens aussi euh bon veulent renverser la table dans le parti démocrate. Alors là, tu viens d'en parler mais donc ce mardi, on a quand même une candidate d'essai euh Melakiros donc qui gagne dans le Colorado à Denver. Euh et elle gagne contre une députée qui était là, mais ça c'est incroyable, elle était là depuis 30 ans, elle a fait 15 mandats.
Alors ce qui est incroyable, c'est que moi je je n'en avais jamais entendu parler de cette de cette députée, ce qui veut dire qu'elle faisait peut-être pas grand-chose, mais en tout cas, elle a été remplacée par une jeune une jeune députée dynamique de gauche qui était très proalestine. vraiment le point communes ces ces candidatures euh pour Medicare for pour College Forall qui avait un agenda voilà très progressiste, très socialiste. Et donc c'est vrai que l'establishment euh l'establishment démocrate a peur.
C'est vrai que ces 10S là, ils sont peu nombreux he ça va être 10 12 députés à la fin, 10 12 représentants donc vraiment peu nombreux mais un rapport de force qui est en leur faveur. C'est-à-dire que il porte des projets que les Américains veulent voir aboutir, mais aussi ils peuvent faire tomber des des anciens du parti démocrate. Et ça, bon ben ça ça leur fait ça leur fait très peur.
Donc c'est vraiment ils sont tout à fait minoritaires, il faut toujours le rappeler mais c'est un rapport politique qui est qui est en train de changer. Et je vous remercie d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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Un très grand merci et une très bonne soirée sur le média. [sifflotement] Ah. [sifflotement]
Éric Zemmour