BONNE ORTHOGRAPHE = INTELLIGENCE 🧠 Édouard Geffray met la génération TASTY CROUSTY 🍗 EN SUEUR 😰
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Je suis [musique] entré dans la mosquée. Oh yeah, j'ai vu Abou Saïd [chant] al-Khudri. Je me suis assis à côté [musique] de lui. Oh oui, et je l'ai [chant] interrogé doucement. Sur le [musique] fait de se retirer avant [chant] le coït. ? Il m'a regardé sérieusement avec [musique] ses gros yeux. Oh yeah. Un sourire en coin. L'esprit mystérieux. [musique] Vas-y, il m'a dit "Mon frère, écoute bien ceci. Écoutez. Nous étions sortis avec le messager
[musique]
d'Allah en expédition [chant] des Banu al-Mustaliq. [musique] Nous avons pris des captives arabes. La chance. [musique] Nous décidions jouir de ces femmes. Car le célibat [musique] nous pesait énormément. C'est triste.
[musique]
Et nous aimions coucher avec elles sans crime pareil. Comme le messager [musique] d'Allah était avec nous. On a demandé [musique] son avis sur le crime pareil. Oh prophète, que penses-tu du fait de se retirer avant le ?
[musique]
Oh yeah, nous l'avons interrogé à ce sujet. Il a dit "Pas besoin, le crime pareil [musique] n'est pas un péché. Oh oui. Faites-vous plaisir, car si Allah [musique] a décrété qu'une âme doit venir au monde, elle viendra. Inch
[musique]
que penses-tu du fait de se retirer avant le ? Oh yeah, nous l'avons interrogé [musique] à ce sujet. Il a dit "Pas besoin, le crime pareil n'est pas un péché. Faites-vous plaisir.
[musique] [musique]
Un monstre moi, mais pas du tout. Je suis un vrai démon. [rires] [rires] D'après Abou
[musique]
Houreira, le messager d'Allah dit
[musique]
le jour du jugement dernier ne viendra pas pas [musique] avant que les musulmans ne se bagarrent avec les judokas [chant] et ne les terminent
[musique]
jusqu'à ce que les judokas se cachent derrière une pierre ou un [musique] arbre. La pierre ou l'arbre dira musulman
[musique]
un judoka se cache derrière moi
[musique]
et l'arbre caché ne dira rien. Ça rime musulman 2022. [musique] Un monstre moi, mais pas du tout. Je suis un vrai démon. [rires] Bonsoir tout le monde, on va commencer le stream. Comme vous voyez dans le titre, on va aujourd'hui parler d'intelligence, d'aptitudes cognitives, de capacités cognitives spécifiques, tout ce qui est lié au langage, entre autres, la lecture, l'écriture, et cetera. Des capacités cognitives qui sont culture indépendantes et d'autres qui sont culture dépendantes, entre autres, l'écriture. Donc, tout commence par ce topic. Aya la Jentastic Croustillance, les fautes d'orthographe seront sanctionnées.
C'est une déclaration du ministre de l'Éducation nationale qui dit que pour les épreuves du bac, les erreurs de grammaire, d'orthographe sont prises en compte. On va voir cette vidéo rapidement, ? Les fautes d'orthographe seront sanctionnées au bac cette année. Voici les précisions apportées par le ministre de l'Éducation. Lors d'une conférence de presse donnée à Arcueil ce mardi 19 mai, Édouard Geffray a expliqué que pour avoir la moyenne, les candidats doivent avoir une maîtrise de la langue correcte. Toute copie qui n'a pas un niveau suffisant en terme d'orthographe, de syntaxe et de grammaire ne peut pas avoir la moyenne au baccalauréat. C'est une question de bon sens, hein.
On n'attend pas des champions d'orthographe. On attend simplement que nos élèves prennent le soin de se relire, qu'ils corrigent les principales fautes et que leur copie, et c'est pas qu'une question d'orthographe, ait un niveau de maîtrise d'expression globalement correcte. Rien d'anormal à tout cela, une fois encore, c'est du bon sens. D'accord, mais alors comment les fautes vont-elles être prises en compte au moment de la ? Et bien, c'est une question à laquelle pour l'instant nous n'avons pas encore la réponse, car visiblement la méthode reste encore à définir.
Cette année, il y aura des consignes données au niveau national dans toutes les disciplines, a déclaré le ministre, sans toutefois apporter plus de précisions. Il a néanmoins précisé que l'idée n'était pas nécessairement d'enlever 0,5 points par faute, par exemple. Les correcteurs devront examiner la qualité globale de la copie et les erreurs risquent d'être plus sévèrement punies dans les matières littéraires que celles où l'expression est limitée comme en maths par exemple. Si vous faites une dissertation de français et que vous avez un niveau de langue déplorable en terme grammatical et syntaxique, il est évident que c'est quand même plus problématique.
On le rappelle aussi, en 2026, il ne sera plus possible d'obtenir son bac au rattrapage si la moyenne du candidat est en dessous de 8 sur 20. C'est juste une introduction à ce sujet, hein. Les fautes d'orthographe seront sanctionnées au bac. Selon moi, le il y aura rien du tout, quoi. Ce sont juste des déclarations. Ça ne va pas changer du jour au lendemain. Bref, on va passer à l'exploration par Notebook LM d'une étude que je vous montre à l'écran qui s'appelle la inné ou l'acquis sur la question de l'intelligence et des capacités cognitives spécifiques. Ce qui est le plus héritable est aussi ce qui est le plus culture dépendant. Vous allez voir, c'est assez contre-intuitif.
Bon, on va plonger directement dans le vif du sujet. Bienvenue dans ce décryptage. Aujourd'hui, on s'attaque à un article de génétique comportementale qui, franchement, retourne complètement le cerveau. C'est paru dans la revue Psychological Science et ça révèle un truc totalement contre-intuitif sur l'intelligence humaine. Il faut vraiment oublier tout ce qu'on pense savoir sur la génétique parce que l'équipe de chercheurs Kahn, Wicher, Dolan et Vandermass a mis le doigt sur un paradoxe absolument dingue. Au centre de tout ça, il y a cette question existentielle, le grand mystère de nos capacités cognitives.
Est-ce que notre intelligence vient plutôt de l'inné, donc de nos gènes, ou bien de l'acquis, c'est-à-dire de notre ? Dit comme ça, ça a l'air d'une question ultra classique, n'est-ce ? Mais la réponse qu'on va décortiquer aujourd'hui risque de sérieusement bousculer nos certitudes. C'est un débat qui ne date pas d'hier, c'est le moins qu'on puisse dire. Ça fait des siècles que ça dure. On est passé des philosophes de la Grèce antique avec Platon et Aristote aux grandes disputes entre rationalistes et empiristes du 17e siècle pour finalement atterrir au 20e siècle avec la psychométrie et la génétique comportementale.
Aujourd'hui, on a fini de philosopher dans un fauteuil, on utilise des statistiques hyper complexes pour séparer ce qui vient des gènes de ce qui vient de notre environnement. Et c'est là qu'on tombe sur cette citation plutôt provocatrice des auteurs de l'étude. En gros, ils expliquent que la découverte selon laquelle les capacités les plus héritables sont justement celles qui dépendent le plus de la culture, et bien ça jette une lumière complètement nouvelle sur ce fameux débat inné acquis. Gardons bien cette idée en tête car c'est le cœur absolu de notre paradoxe. D'une façon ou d'une autre, nos gènes et notre environnement bossent ensemble, mais d'une manière totalement inattendue.
Plus une capacité est liée à la culture, plus elle semble d'origine génétique. C'est fou, ? Comment est-ce seulement ? Alors, pour Je rappelle qu'un trait héritable ça veut dire que dans une population plus un trait est héritable, plus la part des différences entre les individus dans cette population est due à la génétique. On continue. Percer ce mystère, il faut d'abord faire un petit détour par la psychométrie classique qui divise l'intelligence en deux grandes catégories. D'un côté, on a l'intelligence ce qu'on appelle fluide.
Ça, c'est notre capacité à réfléchir sur le moment, un peu comme la mémoire vive d'un ordinateur, raisonner, s'adapter à une nouvelle règle, traiter l'information en direct. Et de l'autre côté, il y a l'intelligence cristallisée. Là, on parle de notre disque dur en quelque sorte, toutes les connaissances et les compétences qu'on a accumulées avec le temps, grâce à l'éducation et à nos expériences. Ce qui est super intéressant, c'est la façon dont on mesure tout ça. Pour l'intelligence fluide, on utilise des tests à faible charge culturelle. Par exemple, on va demander de retenir et de répéter une suite de chiffres de mémoire. Pas besoin d'avoir fait de grandes études pour ça.
À l'inverse, pour l'intelligence cristallisée, on utilise des tests à forte charge culturelle, comme le vocabulaire ou la culture générale. Typiquement, ce sont des tests qui sont une vraie galère à traduire d'un pays à l'autre parce qu'ils sont intimement liés à la société dans laquelle on grandit. Et c'est exactement là que se trouve le grand champ de bataille théorique de cette recherche. D'un côté, le camp classique s'attend à ce que l'intelligence fluide, ce traitement brut de l'information, soit beaucoup plus génétique. Logique, ça semble moins pollué par l'environnement.
Mais face à ça, les chercheurs avancent une hypothèse super audacieuse, l'interaction dynamique entre les gènes et l'environnement. Selon eux, ce serait tout l'inverse. Les tests les plus chargés culturellement devraient montrer l'héritabilité la plus forte précisément à cause des exigences de la société. Pour savoir qui a raison, les auteurs n'y sont pas allés par quatre chemins. Ils ont lancé une méta-analyse absolument gigantesque. On parle de données compilées à partir de 23 études indépendantes sur des jumeaux. Et le chiffre à retenir c'est 7852. C'est le nombre total de personnes étudiées. D'ailleurs, pourquoi des ?
Et bien parce qu'en génétique comportementale, c'est vraiment la méthode reine pour réussir à isoler ce qui vient de la génétique pure de ce qui vient de l'environnement partagé. Du coup, quand on croise les chiffres des fameuses échelles d'intelligence de Wechsler avec les résultats de l'étude historique sur les jumeaux du Minnesota élevés séparément, ! Une tendance ultra claire et pour être honnête, carrément surprenante saute aux yeux. Ça contredit complètement les attentes habituelles. Les sous-tests qui sont fortement liés à l'intelligence générale montrent une héritabilité énorme. Faisons le point sur ce que ces données nous hurlent littéralement.
Premièrement, le poids de la culture dans un test est super corrélé à la variance de l'intelligence générale. Deuxièmement, et c'est là que le cerveau fait un petit salto, les tests bourrés de connaissances culturelles comme le vocabulaire ou même l'arithmétique affichent l'héritabilité génétique la plus élevée de toutes. À l'inverse, les tests de pure mécanique mentale comme la mémoire des chiffres ont une héritabilité bien plus faible. Ah et un détail crucial, ce phénomène devient encore plus flagrant avec l'âge. Chez les adultes, c'est frappant. Ce qui nous ramène direct à notre gros paradoxe du départ.
Si on apprend les faits historiques, le vocabulaire et la culture grâce à notre environnement, comment est-ce possible que ça ressorte comme des traits massivement génétiques dans toutes ces bases de données ? Sérieusement, comment un truc aussi extérieur que la culture peut-il devenir le meilleur indicateur de notre ? La clé de l'énigme, c'est un mécanisme qu'on appelle la covariance active génotype-environnement. L'idée est brillante. Étape 1, à la base, on développe certaines capacités cognitives brutes. Étape 2, les personnes qui ont naturellement de fortes capacités vont très vite chercher voir exiger des environnements qui stimulent leur cerveau.
Lire des bouquins compliqués, débattre, faire de longues études. Et étape 3, dans ces environnements structurés par la société, ces personnes vont absorber comme des éponges une montagne de connaissances culturelles. En fait, ce n'est pas le vocabulaire en soi qui est codé dans notre ADN, c'est notre envie irrésistible d'aller ouvrir un dictionnaire. Ce qui nous amène Pour faire une analogie, c'est comme si des grands enfants en taille et grands en taille seront beaucoup plus enclins, seront beaucoup plus attirés par des sports comme le basket, le volleyball et cetera, plus que des enfants petits.
L'environnement des enfants, c'est-à-dire les parents, l'école, les profs, les amis vont inciter l'enfant grand, les enfants grands à s'orienter vers des sports comme le basket, le volleyball. Mais ils vont jamais proposer ça à des enfants petits. Tout ça pour dire que l'environnement, ce n'est pas quelque chose que les gens subissent de façon passive de la même façon, quoi. Un même environnement, c'est-à-dire vos parents, vos amis, vous proposent des choses différentes selon votre génétique de base. On en parlera un peu plus en détail pendant le résumé audio. à cette conclusion vraiment fascinante. L'inné a absolument besoin de l'acquis.
Nos prédispositions génétiques, c'est un peu comme l'étincelle de départ, mais c'est l'environnement, la demande de la société et toute notre richesse culturelle qui fournissent le carburant. Sans ce carburant culturel pour nourrir la machine, le potentiel génétique tourne tout simplement à vide. Il ne peut ni se manifester pleinement, ni même être mesuré correctement quand on devient adulte. Et comme le soulignent très bien les auteurs de l'étude à travers cette citation, ça remet pas mal de choses en perspective. Ça nous oblige carrément à revoir comment on comprend et comment on évalue l'intelligence humaine.
Les anciennes théories qui coupaient la biologie de l'environnement avec un grand mur étanche ne tiennent plus la route face à ces données. Notre biologie n'est pas un système fermé.
C'est plutôt un moteur de recherche hyper puissant programmé dès la naissance pour aspirer toute la culture qui l'entoure et ça laisse forcément une grande question en suspens pour terminer si l'expression même de notre code génétique dépend à ce point de la structure de notre société comment devrait-on concevoir nos environnements pour libérer 100 % du potentiel humain si nos gènes ont besoin de nourriture culturelle pour s'exprimer construire un système éducatif et social stimulant devient plus urgent que jamais l'enjeu n'est plus de choisir entre la nature ou la culture mais de comprendre comment un environnement riche peut transformer une simple étincelle génétique en un véritable feu cognitif voilà qui donne vraiment matière à réflexion pour la suite n'est-ce ?
Ouais c'est plutôt l'environnement qui permet d'atteindre un potentiel si la génétique a été généreuse. La génétique qui permet à ce potentiel d'être grand ou pas. On va passer au résumé audio de ce Saoudien qui est un peu plus exhaustif. Imaginons un instant euh deux vrais jumeaux séparés à la naissance. Ah oui le grand classique de la psychologie. C'est ça donc l'un grandit dans une immense maison remplie de bibliothèque avec des parents adoptifs qui l'emmènent au musée tous les weekends. Un environnement ultra stimulant en somme.
Exactement et l'autre grandit dans un foyer où il n'y a pas un seul livre dans un environnement où bah la survie économique prime sur les grands débats intellectuels on va dire. Oui un milieu beaucoup moins favorisé sur le plan culturel. Voilà et si on devait évaluer leur niveau de vocabulaire ou leurs connaissances historiques à l'âge adulte la logique voudrait que leur score soit radicalement différent. C'est ce qu'on se dirait spontanément oui. Bah oui on se dit naturellement que notre culture générale c'est le produit direct de notre environnement l'inné c'est la biologie et l'acquis c'est la culture. C'est c'est le vieux débat qui hante la philosophie depuis des siècles.
Le fameux débat inné contre acquis. Bon décortiquons tout ça parce qu'aujourd'hui notre exploration s'attaque à une source qui pulvérise littéralement cette frontière. Et le mot pulvérise n'est pas trop fort. Non, vraiment pas. Nous analysons aujourd'hui une méta-analyse majeure publiée dans Psychological Science. C'est un papier de l'équipe de Kiss John quand publié en 2013. Et pour donner une idée de l'ampleur, on parle d'une compilation de 23 études distinctes sur des jumeaux. 23 études, oui, ce qui représente euh près de 8000 participants au total. C'est massif. C'est énorme. L'objectif de notre analyse d'aujourd'hui est de comprendre une découverte totalement paradoxale.
On va voir comment la société et notre apprentissage culturel finissent en fait par être les éléments les plus dictés par notre génétique. Je suis fascinée par ce sujet. Et on comprend pourquoi. Et pour saisir à quel point ces données sont venues bouleverser la communauté scientifique, il faut d'abord comprendre d'où l'on partait. Oui, quel était le consensus avant cette ? Et bien pendant des décennies, la psychologie fonctionnait sur un modèle assez rigide. On mesurait l'intelligence globale d'un individu, ce que les chercheurs appellent le facteur G pour intelligence générale, en partant du principe que la génétique et l'environnement étaient deux forces bien distinctes.
Donc, elles ne se mélangeaient pas en gros. C'est ça. Elles s'additionnaient pour former l'intellect d'une personne, mais on pensait qu'elles opéraient chacune dans leur coin. D'accord. Mais les résultats de la méta-analyse de Kanderne démontrent que cette séparation est en réalité une complète illusion. Une illusion totale, ouais. Absolument. La biologie et la culture ne sont pas de simples variables indépendantes. Elles s'entremêlent dans un mécanisme continu où la génétique d'un individu va littéralement utiliser la culture environnante pour s'exprimer.
D'accord, mais avant d'en arriver à cette fusion entre la biologie et la culture, il faut qu'on pose les bases de cette ancienne vision, celle qui séparait tout bien proprement. Oui, c'est important pour le contexte. Dans les documents, il est beaucoup question de la théorie de Cattell. Une théorie qui divise l'intelligence en deux grandes catégories. Tout à fait, le modèle fluide et cristallisé. Voilà, d'un côté, on a l'intelligence fluide et de l'autre, l'intelligence cristallisée. Si j'essaie de traduire ça de manière concrète, l'intelligence fluide, c'est la capacité brute à résoudre un problème nouveau sur le moment. C'est exactement ça.
Donc, ce n'est pas du tout lié à ce qu'on a appris à l'école. C'est, par exemple, retenir une longue suite de chiffres dans le désordre ou ou trouver la logique dans une suite de formes géométriques complexes. Oui, des tests qui ne demandent pas de connaissances préalables. Et l'intelligence cristallisée, à l'inverse, c'est le coffre-fort des connaissances. C'est le vocabulaire, les dates, les faits historiques, bref, tout ce qui dépend de la culture dans laquelle on baigne. C'est un très bon résumé. L'intelligence fluide est souvent décrite comme la capacité de raisonnement abstrait. Elle est évaluée par des tests délibérément conçus pour être les plus neutres possible sur le plan culturel.
Pour que tout le monde soit égalité, en fait. Exactement. Un individu, qu'il ait grandi en France, au Japon ou au Brésil, devrait théoriquement être sur un pied d'égalité face à un test de logique pure. Car on y fait appel à aucun langage ni à aucune connaissance préalable. Ouais, c'est juste la mécanique du cerveau. Voilà. L'intelligence cristallisée, en revanche, repose entièrement sur l'accumulation d'informations spécifiques à une société donnée. En lisant ça, j'ai tout de suite pensé à une analogie avec l'informatique, juste pour vraiment visualiser la séparation. Ah, je suis curieux d'entendre ça.
Bah, si on suit cette vieille théorie, l'intelligence fluide, c'est le processeur de l'ordinateur. C'est le CPU matériel qui sort de l'usine. La puissance de calcul brute. Le hardware, en quelque sorte. Exactement, le hardware. Et l'intelligence cristallisée, ce serait le disque dur, avec tous les logiciels, les encyclopédies et les applications qu'on a téléchargées au fil des années, grâce à notre connexion internet. La connexion internet étant notre environnement social. C'est ça. Et donc, logiquement, si je pousse cette analogie, les scientifiques pensaient que le processeur était génétique et que les logiciels étaient purement environnementaux.
Si l'on relie cela à la vue d'ensemble, c'est précisément le cœur de ce que l'on appelait l'hypothèse de l'investissement. L'hypothèse de l'investissement, ? Les théoriciens postulaient que les capacités fluides, cette puissance de traitement brut dont tu parlais, étaient fortement héréditaires parce qu'elles semblaient directement liées à la neurobiologie, à l'efficacité même du réseau neuronal d'un individu. D'accord, donc très biologique. Voilà. En revanche, les connaissances cristallisées étaient perçues comme le fruit direct du milieu social, de l'éducation et de l'accès à l'information. Ce qui paraît logique. Oui.
L'hypothèse de l'investissement suggérait simplement qu'un individu investit son intelligence fluide innée pour acquérir des connaissances dans son environnement. Par conséquent, il était universellement admis dans la littérature scientifique que les tests mesurant l'intelligence fluide devaient logiquement afficher une héritabilité beaucoup plus forte que les tests mesurant la culture générale. Bah oui, ce qui semble faire un sens fou. Si on reprend nos jumeaux séparés à la naissance avec exactement les mêmes gènes, on se dit qu'ils sortent de l'usine avec le même processeur. Exactement le même CPU.
Mais comme on les branche sur des réseaux différents, la maison pleine de livres pour l'un, le foyer sans ressources pour l'autre, ils vont forcément télécharger des logiciels totalement différents. C'était la prédiction évidente, oui. Donc, si je suis bien la logique de l'époque, les études sur les jumeaux auraient dû prouver que l'environnement dicte les résultats des tests de vocabulaire, alors que la génétique dicte les résultats des tests de logique visuelle. C'est exactement ce que tout le monde cherchait à démontrer. Or, et c'est là que ça devient vraiment intéressant, les données de la méta-analyse ont montré exactement l'inverse de cette prédiction.
Oui, les résultats ont effectivement pris la communauté à rebrousse-poil. Complètement. Ça a dû faire un choc. Pour analyser cela, l'équipe de K. J. Coon s'est penchée sur les résultats du test de Wechsler, plus précisément la WAIS pour les adultes qui reste l'outil psychométrique le plus standardisé au monde. C'est le fameux test de QI en gros. C'est ça. Ce test est composé de multiples sous-tests très différents. Certains évaluent la logique fluide, par exemple le test des cubes où l'individu doit manipuler physiquement des blocs pour reproduire un motif, ou encore le test de code qui évalue la vitesse de traitement visuel. Donc ça c'est le ? Exactement.
Et à l'opposé, d'autres sous-tests ciblent l'intelligence cristallisée de manière frontale, comme l'épreuve de vocabulaire ou celle d'information qui consiste à répondre à des questions factuelles sur le monde. D'accord, donc on a une séparation très nette entre les exercices de logique sans mots d'un côté et les questions de culture générale de l'autre. Donc séparation très claire, oui. Et c'est là que les données deviennent complètement contre-intuitives.
Si on regarde l'étude, l'héritabilité, c'est-à-dire la part des différences entre les individus qui s'expliquent par la génétique, et bien cette héritabilité est beaucoup plus forte pour les tests de culture générale que pour les tests de logique spatiale. Ce qui renversait complètement le dogme de l'époque. Mais c'est ! Et ce n'est pas tout. Non seulement les sous-tests fortement chargés en culture affichent des coefficients d'héritabilité nettement supérieurs, mais il s'avère également être de bien meilleurs indicateurs de l'intelligence générale de l'individu. Donc ils sont plus représentatifs du fameux facteur G dont on parlait au début. Absolument.
En termes statistiques, ils partagent beaucoup plus de variance avec le facteur G. Le postulat de départ qui supposait que la logique abstraite était le marqueur ultime de l'intellect inné et biologique s'effondrait face aux données de près de 8000 jumeaux. Attends, il faut vraiment qu'on s'arrête là-dessus parce qu'il y a une vraie friction logique ici. Je suis d'accord, je comprends bien ce que disent les chiffres, mais d'un point de vue purement conceptuel, ça donne le vertige. C'est vrai que c'est difficile à avaler. Bah oui. Comment des concepts qui ont été inventés de toutes pièces par des humains peuvent-ils être liés à la ? C'est la grande question.
Il n'y a pas de séquence ADN qui code pour la définition du mot épistémologie, tu ? Ou pour la date de la Révolution française. Ces choses-là n'existent pas dans la nature, elles n'existent que dans nos sociétés. Tout à fait. Alors, comment la génétique peut-elle avoir une emprise plus forte sur un vocabulaire inventé que sur la pure capacité biologique du cerveau à faire tourner des calculs ? C'est ça qui bloque dans ma tête. Cette dissonance cognitive est tout à fait normale. Et c'est la raison pour laquelle certains chercheurs ont d'abord cherché à savoir s'il ne s'agissait pas simplement d'un biais statistique lié au test de Wechsler lui-même. Ils ont cru à une erreur de ? Exactement.
C'est à ce moment-là que l'apport d'autres recherches devient crucial. Et notamment la fameuse étude du Minnesota sur les jumeaux élevés séparément. Ah, j'ai vu passer des ça dans mes sources. C'est l'un des travaux les plus rigoureux jamais menés en génétique comportementale, dirigé à l'époque par Thomas Bouchard. On parle de vrais jumeaux partageant la totalité de leur patrimoine génétique, mais qui n'ont jamais grandi ensemble ni partagé le même environnement familial ou culturel. Mais c'est le test ultime pour mon analogie du processeur et des logiciels IA. C'est exactement ça. On a le même matériel génétique de base, mais deux réseaux de téléchargement complètement différents.
Précisément. Les chercheurs du Minnesota ont fait passer 42 sous-tests cognitifs distincts à ces adultes. Si l'hypothèse classique était correcte, ces jumeaux auraient dû présenter des scores très similaires sur les tâches de mémorisation visuelle ou de logique brute. Puisque c'est censé être purement génétique. Oui. Mais des scores extrêmement divergents sur tout ce qui touche à l'apprentissage scolaire et à la culture, puisqu'ils ont été élevés dans des familles complètement différentes. D'accord. Et qu'est-ce qu'ils ont ? Et pourtant, les résultats confirment pleinement la méta-analyse de Cohn.
Les traits les plus fortement corrélés entre ces jumeaux séparés sont l'orthographe, le vocabulaire et les mathématiques. L'orthographe et le vocabulaire. Waouh, c'est incroyable. Oui, ce n'est donc pas une anomalie du test WAIS, c'est une réalité biologique fondamentale. Les compétences qui sont les plus dépendantes de la transmission culturelle sont aussi, paradoxalement, celles qui sont les plus fortement déterminées par l'héritage génétique de l'individu.
Donc deux clones génétiques qui grandissent à des milliers de kilomètres l'un de l'autre auront un niveau de vocabulaire et des connaissances en histoire beaucoup plus similaires que leur capacité à résoudre un puzzle abstrait en temps ? C'est exactement ce que les données montrent. Mais alors euh comment on explique ce ? Parce qu'on est bien d'accord qu'il y a pas de gène de l'histoire géographique. Quelle est la mécanique cachée qui permet à l'ADN de contrôler la culture qu'on ? C'est ici que l'étude propose un véritable changement de paradigme en mettant en lumière un mécanisme appelé la covariance génotype environnement. La covariance génotype environnement. D'accord.
Historiquement, l'erreur était de considérer l'environnement comme une force passive, quelque chose qui s'abat sur un individu de l'extérieur. On pensait que l'individu subissait son environnement de la même manière qu'un objet subit la météo. Oui, on subit l'information mais c'est tout. Voilà. La covariance génotype environnement démontre que ce n'est pas le cas. Les gènes d'un individu influencent activement l'environnement auquel cet individu va s'exposer tout au long de sa vie. D'accord. Donc nos prédispositions génétiques nous poussent à sélectionner notre environnement. C'est l'idée centrale, ouais.
Si j'essaie de me représenter la chose de façon dynamique, c'est un peu comme le principe d'une boule de neige. Une boule de ? Le meilleur moyen d'illustrer ça, d'expliquer ça, c'est imaginer deux enfants d'une même fratrie, deux frères par exemple. Ils ont donc les mêmes parents. Ils ont supposément le même environnement partagé, les mêmes parents. On peut même supposer qu'ils vont à la même école, dans la même classe, ils ont les mêmes profs et cetera. Sauf que on va parler de plutôt de caractéristiques physiques. Il y a un enfant qui est grand, il y a un enfant qui est petit.
Comme je l'ai dit dans l'exemple d'avant, ils ont beau avoir le même environnement, les parents ne vont pas proposer à l'enfant petit de faire du basket ou du volley. Ils vont proposer ça à l'enfant grand, quoi. D'autres caractéristiques, il y a un enfant qui est beau, il y a un enfant qui est qui est plus laid, quoi. À l'enfant beau, les gens qui vont le côtoyer, ils ont beau avoir les mêmes amis, les mêmes profs, les mêmes parents, on va peut-être proposer à l'enfant beau de gagner sa vie grâce à son physique, de devenir mannequin, des choses comme ça.
De même pour les capacités cognitives, si un enfant dans les premières années de sa vie a des bonnes notes, des 10 sur 10, et l'autre enfant, il a que des 3 sur 10, 4 sur 10, on va pas proposer à l'enfant qui a de mauvaises notes d'intégrer un lycée général. On va le proposer à l'enfant qui est doué. On va suggérer à l'enfant qui est doué de faire des longues études, des choses à sa portée, quoi. On fait des suggestions selon les niveaux des gosses qu'on a, quoi, selon leurs capacités. C'est pour ça que on dit que l'environnement, ce n'est pas quelque chose de passif. On interagit avec et souvent, on choisit un environnement qui est corrélé à notre génétique, à notre nature, quoi.
Allez, on continue. Neige. Ouais, comment ? Imaginons qu'on place une toute petite boule de neige au sommet d'une montagne. Cette petite boule, c'est le léger avantage génétique de départ, le processeur de base. D'accord, je te suis. Mais la montagne, avec sa pente et sa couche de neige fraîche, c'est l'environnement, la société, les bibliothèques, l'école, les documentaires. La boule commence à rouler, elle prend de la vitesse. Et plus elle roule, plus elle absorbe la neige autour d'elle. C'est une image très parlante. Et à la toute fin, on se retrouve avec une boule de neige gigantesque au pied de la montagne. Cette boule géante, c'est l'intelligence cristallisée.
Elle est physiquement constituée de neige, donc de culture, de mots, de connaissances accumulées. Exact. Mais ce qui a déterminé l'ampleur de cette boule géante, ce qui a tracé son chemin et sa vitesse, et bien c'est l'impulsion et la densité de la petite boule génétique de départ. C'est une excellente façon d'illustrer la dynamique d'accumulation. Pour être encore plus précis sur la mécanique humaine, cela se traduit par un appétit cognitif. Un appétit ? Oui. Imaginons un enfant naissant avec un léger avantage génétique dans sa capacité de traitement de l'information.
Lorsqu'il est confronté à un puzzle, à une lecture complexe ou à un débat, son cerveau traite l'information de manière fluide. Ce qui doit être agréable pour lui. Exactement. Ce qui déclenche un circuit de récompense. L'effort intellectuel lui procure de la satisfaction plutôt que de la frustration. Poussé par cette récompense biologique, cet individu va activement chercher à reproduire cette expérience. Il va en redemander. Il va poser des questions plus poussées, se diriger vers des livres plus exigeants et s'entourer de personnes qui stimulent sa réflexion. L'avantage génétique de départ crée donc une faim intellectuelle en fait.
Et l'individu va littéralement dévorer l'environnement culturel pour se rassasier. Ce qui est fascinant ici, c'est la dimension temporelle de ce processus. Et la méta-analyse de Quan et de ses collègues le met très bien en évidence en comparant les données des enfants et celles des adultes. Ah oui, c'est un point super important de l'étude. Oui. Dans l'étude, ils ont comparé les résultats du test WAIS pour adultes avec ceux du WISC qui est la version adaptée aux enfants. Si l'on observe uniquement les enfants, cet effet d'amplification, cette énorme boule de neige culturelle dictée par la génétique, est beaucoup moins prononcée. Donc ça ne marche pas pareil chez les petits.
Non, la covariance génotype-environnement est très faible pendant l'enfance. C'est vrai que j'ai vu passer cette différence dans les chiffres, mais ça m'a semblé étrange sur le moment. Si la génétique pousse quelqu'un à accumuler des connaissances culturelles, pourquoi cet effet n'est-il pas visible dès le plus jeune ? Je veux dire, l'ADN ne change pas en cours de route. L'ADN ne change pas en effet, mais l'autonomie de l'individu, elle, évolue drastiquement. Ah, l'autonomie. Oui, l'environnement d'un enfant est majoritairement imposé par la société et par ses parents.
Qu'il ait une grande curiosité intellectuelle ou non, un enfant doit aller à l'école primaire, suivre le même programme obligatoire que ses camarades et lire les livres imposés par l'enseignant. Il n'a pas vraiment le choix de ce qu'il consomme intellectuellement. Son environnement est standardisé et contraint. Il ne peut pas décider soudainement de s'inscrire à l'université ou de passer ses soirées dans des séminaires d'histoire. La variance dans les connaissances chez les enfants reflète donc beaucoup plus l'influence de l'environnement direct imposé, comme le niveau de vocabulaire des parents à la maison. Ah, je vois. La petite boule de neige est coincée dans un couloir balisé en fait.
Elle roule, mais elle ne peut pas choisir la pente où il y a le plus de neige. C'est ça. Mais quand cet enfant devient un adulte, bah, les barrières sautent. C'est la clé de voûte de cette théorie. En grandissant, l'individu gagne en libre arbitre sur son environnement. L'adulte décide s'il va poursuivre des études supérieures longues, s'il préfère lire des essais de sociologie ou regarder une émission de divertissement. C'est lui qui choisit sa trajectoire. Il choisit s'il veut une profession qui exige une résolution constante de problèmes complexes ou un métier plus routinier.
Ces choix de vie, qui semblent relever de la pure liberté individuelle, sont en fait fortement orientés par ses prédispositions génétiques initiales qui cherchent leur niveau optimal de stimulation. C'est vertigineux quand on y pense. Oui. Plus un individu est libre de choisir son environnement, plus ses gènes ont l'opportunité de s'exprimer pleinement. Donc, plus on gagne en liberté, plus notre biologie prend le contrôle de notre culture. C'est ce qui explique que l'héritabilité de l'intelligence ne diminue pas avec l'âge à cause de l'accumulation des expériences de vie. Au contraire, elle augmente.
C'est un phénomène très bien documenté que les chercheurs appellent l'amplification génétique. Les expériences de la vie adulte ne viennent pas effacer la génétique, elles lui servent de carburant. Ça remet totalement en question la façon dont qu'on perçoit l'éducation. De quelle manière selon ? Et bien, souvent on a cette angoisse de devoir gaver un cerveau d'information, de forcer l'apprentissage de la culture. Mais si je comprends bien l'étude, l'intelligence cristallisée est extrêmement héritable parce que si la prédisposition fluide est là, le cerveau va naturellement s'arranger pour extraire la culture de son environnement. Peu importe la forme que prend cet environnement d'ailleurs.
La société fournit la matière première. La méta-analyse conclut que les exigences même de notre société déterminent ce qui est évalué comme relevant de l'intelligence. Donc, on crée les outils et notre cerveau les utilise. Exactement. L'acquisition de ces connaissances sociétales dépend d'un traitement cognitif de haut niveau. Les individus qui possèdent génétiquement les capacités pour ce traitement vont naviguer intuitivement vers les sphères les plus exigeantes de la société. Ce qui crée ce fameux lien entre culture et génétique. Le vocabulaire et la culture générale deviennent ainsi les meilleurs indicateurs de l'intelligence générale.
Non pas parce qu'ils sont inscrits dans notre code génétique, mais parce qu'ils sont la trace visible, le résultat final du travail prolongé de nos gènes cherchant à stimuler notre cerveau dans un environnement riche. Alors, qu'est-ce que tout cela signifie si l'on prend un peu de ? C'est l'heure du bilan. Si on rassemble toutes les pièces de cette monumentale analyse de Cané et de ses collègues, on réalise que ce vieux débat opposant l'inné et l'acquis, la génétique contre l'environnement, est en fait complètement obsolète. Un faux débat depuis le début. C'est un faux clivage, oui.
La conclusion frappante, c'est que les capacités que nous considérions comme les plus artificielles, les plus dépendantes de la transmission humaine, nos mots, notre culture, notre savoir accumulé, sont en réalité l'expression la plus pure de notre génétique à l'âge adulte. C'est un renversement total de perspective. L'inné n'est pas une force qui lutte contre l'acquis. L'inné utilise l'acquis. L'ADN se sert du monde culturel humain comme d'un immense buffet pour se nourrir et atteindre son plein potentiel. L'inné utilise l'acquis lorsqu'elle est capable de manipuler cet acquis, cet environnement aussi.
Sans cette neige culturelle, la petite impulsion biologique de départ ne donnerait absolument rien. Et lorsqu'on intègre cette dynamique où la génétique sculpte l'environnement, cela soulève une question importante qui va bien au-delà de la psychométrie. Ah. ? Nous accordons une valeur immense à notre identité intellectuelle. Nous tirons une grande fierté des livres que nous avons choisis de lire, des conversations pointues que nous entretenons ou des carrières complexes que nous poursuivons. Bien sûr, c'est ce qui nous définit en tant qu'individu. Nous considérons ces éléments comme l'expression ultime de notre personnalité et de nos choix conscients.
Mais si les données montrent que ce sont nos prédispositions génétiques qui nous poussent, de manière invisible, à sélectionner ces environnements précis pour satisfaire un besoin cognitif inné, Ah, je vois où tu veux en venir. dans quelle mesure nos passions intellectuelles relèvent-elles vraiment du libre ? Nos goûts profonds, notre soif d'apprendre et notre soif de culture ne sont-ils finalement que l'écho d'un code génétique en train de façonner patiemment son écosystème ? Je pense que le meilleur moyen d'illustrer ça, c'est imaginer deux PC. Un PC qui a plus de 10 ans d'ancienneté et un PC haut de gamme de 2026.
Si vous avez le PC récent, c'est agréable de faire tourner les les jeux qui nécessitent de bonnes performances, des logiciels récents comme je ne sais pas Photoshop ou Adobe Première 2026. Par contre, faire tourner ces mêmes applications sur le PC d'il y a 10 ans, ça va ramer à mort quoi. Ce n'est pas agréable, c'est même de la torture pour ce PC-là, pour le PC qui a 10 ans d'ancienneté. Bah, c'est très certainement pareil pour des gens à bas QI. Vous forcez sur ces personnes à bas QI à de lire je ne sais pas du Baudelaire, des des articles de PubMed. Pour les personnes à bas QI, c'est c'est c'est pénible quoi. Ça va les épuiser.
Alors que pour des personnes à haut QI euh c'est une promenade de santé, c'est même divertissant de lire des des choses qui sont compliquées pour les gens à bas QI. Ils vont même trouver ça stimulant, vous voyez. Et ils vont choisir d'eux-mêmes des activités intellectuellement stimulantes. Plus le temps passe, plus l'héritabilité augmente parce que ils s'engageront de plus en plus dans des voies qui sont adaptées à leur génétique, à leurs capacités cognitives quoi. Je vais vous montrer un document, une seconde. On va afficher afficher la page web. Ça, c'est dans l'article dont j'ai mis les références au début.
Coefficient d'héritabilité des différentes aptitudes cognitives trouvées dans l'étude sur les jumeaux séparés à la naissance. Bon alors, plus c'est en haut à droite, plus c'est génétique-dépendant. Plus c'est héritable. Et là, on trouve tout en haut à droite, euh vocabulaire, orthographe, soustraction, multiplication, arithmétique, des choses qui qui s'apprennent quoi. Aisance avec les mots. Word fluency. Et tout en bas à gauche, on retrouve des des aptitudes je dirais euh primaires qui ne s'apprennent même pas quoi. Relier des des points et des lignes, mémoire visuelle, compléter les images, et cetera. On va passer à notre Boukellem quelques questions.
Euh j'ai appelé l'heure du chat en attendant. Les Marocains de politique, je suis en retard. Est-ce que je dois faire un don pour me ? Euh j'ai aussi commencé le le stream en retard, je suis désolé. Donc euh on est tous les deux en retard. ABC DJ JUF a écrit "Pourquoi tu as supprimé toutes les vidéos de l'ancienne ?" J'avais déjà dit dans d'autres streams. C'est parce que cette chaîne-là était blacklistée. Peut-être que je les remettrai sur une autre plateforme ces jours-ci, mais ça me prendrait trop de temps. Je suis désolé. Les questions que j'ai posées à notre Boukellem, j'ai posé seulement deux questions. On va d'abord lire le résumé, ?
Cette étude examine le débat entre nature et culture, l'inné et l'acquis. En analysant comment l'héritabilité varie selon les différentes capacités cognitives. Les chercheurs ont réalisé une méta-analyse sur 23 études sur les jumeaux pour évaluer si l'intelligence générale provient de facteurs génétiques fixes ou de l'interaction environnementale. Les résultats révèlent que les tests influencés par la culture, comme le vocabulaire, affichent des coefficients d'héritabilité plus élevés que les tests purement logiques chez les adultes. Des choses qui s'apprennent et des choses qui s'apprennent pas, quoi.
Cette conclusion contredit les théories classiques suggérant que la génétique et l'environnement agissent en synergie. Les individus aux aptitudes tu as l'écran T. Merci beaucoup C Vertigineux d'être devenu membre. Quand est-ce qu'on lira TNEAL dans ? Ah je pense euh jamais. J'ai pas envie de de mener des recherches là-dessus. Je préfère, on va dire, consommer les recherches des autres, voilà. Pour ce domaine spécifiquement. Merci beaucoup C Vertigineux d'être devenu membre de la chaîne. Merci beaucoup. Je continue, excusez-moi. Cette conclusion contredit théories classiques suggérant plutôt que la génétique et l'environnement agissent en synergie.
Les individus aux aptitudes élevées recherchent des milieux stimulants qui renforcent leurs acquis. En somme, l'étude propose que plus une compétence dépend de l'apprentissage culturel, plus son lien avec les facteurs héréditaires sont paradoxalement marqués. En fait, si vous voulez, c'est un peu plus d'une nuance que ça. Les aptitudes qui ne s'apprennent pas, comme manipuler des objets dans l'espace, l'héritabilité est élevée à l'enfance et à l'âge adulte, alors que les aptitudes qui sont culture-dépendantes sont peu héritables à l'enfance et plus on avance en âge, plus ça devient héritable. J'ai donc posé cette question très simple.
Comment évolue l'héritabilité des capacités liées au langage au cours de la ? L'héritabilité des capacités liées au langage, souvent mesurée par le QI verbal, présente une évolution marquante et paradoxale au cours de la vie. Elles augmentent. C'est plutôt Man Kind Quarterly et Open Psycho. Ah ça, ce sont des revues qui sont qualifiées par la revue mainstream comme pseudo-scientifiques. En réalité, c'est plutôt parce qu'ils abordent des sujets qui sont peu politiquement corrects, comme la race, le QI, des choses comme ça. Mais ils sont quand même peer reviewed quand même, hein, ces ces revues-là. Man Kind Quarterly. Merci beaucoup, hein. Ah là, c'est quoi ce ?
Les capacités, par exemple, qui s'apprennent, comme tout ce qui est lié au langage, l'héritabilité augmente de façon significative entre l'enfance et l'âge adulte. Une augmentation nette avec l'âge. Les recherches montrent que l'héritabilité de l'intelligence générale et des capacités spécifiques augmente graduellement au cours de l'existence. Une étude longitudinale citée dans les sources précisent que le QI verbal est passé de 0,46 dans l'enfance à 0,80 à l'âge adulte. 0,84. Alors que l'augmentation des capacités non verbales, des choses qui ne s'apprennent pas, n'était pas statistiquement significative dans ce même groupe. La corrélation avec la charge culturelle.
Dans l'échantillon d'adultes, les tests qui dépendent le plus de la culture et du langage, comme le vocabulaire ou les connaissances générales, affichent des coefficients d'héritabilité plus élevés que les tests dits fluides du traitement cognitif pur. En revanche, chez les enfants, cette relation entre la charge culturelle d'un test et son héritabilité est est faible, voire inexistante. Donc, finalement, le vocabulaire, le niveau de langage, la culture générale d'une personne prédit énormément ton intelligence fluide, son QI, quoi, son facteur G. [grognement] Le rôle de l'interaction gène-environnement.
Cette hausse de l'héritabilité avec l'âge est expliquée par la covariance gène-environnement active. En grandissant, les individus ayant des prédispositions génétiques pour des capacités cognitives élevées recherchent et créent activement des environnements stimulants. Lecture, études supérieures, milieu professionnel complexe, qui favorisent le développement de leurs compétences langagières et culturelles. Un phénomène contre-intuitif. Les sources soulignent que ce sont les capacités les plus dépendantes de l'apprentissage et de la culture qui finissent par paraître les plus héritables à l'âge adulte.
Cela suggère que la société et l'éducation agissent comme des multiplicateurs des différences génétiques initiales. Rendant les compétences liées au langage de plus en plus liées au patrimoine génétique à mesure que l'individu gagne en autonomie dans ses choix de vie. Plus il avance en âge quoi tout simplement. En résumé ici les capacités langagières d'un enfant dépendent beaucoup de son environnement familial immédiat, celle d'un adulte reflète davantage son potentiel génétique. Car ce dernier a guidé ses interactions avec sa culture et l'éducation tout au long de son parcours. En gros euh plus on avance en âge, plus on a un environnement qui correspond à sa génétique.
Poser la même question comment évolue l'héritabilité des capacités qui ne dépendent pas de la culture au cours de la vie. Quelle est-elle à l'enfance et quelle est-elle à l'âge ? Contrairement aux capacités liées à la culture, l'héritabilité des capacités qui dépendent peu de la culture, capacités fluides ou culture réduisent évoluent de manière beaucoup moins marquée au cours de la vie. En gros l'héritabilité est élevée à la fois pendant l'enfance et à la fois pendant la l'âge adulte quoi. Bon je vous donne juste les chiffres. Une héritabilité à 0,64 durant l'enfance, à l'âge adulte elle est à 0,74.
Une augmentation qui selon les sources une augmentation qui n'est pas significative statistiquement. Bref. Euh prédire pas mal le facteur G, le QI d'une personne à partir de la façon dont elle s'exprime, son niveau de langage, la richesse de son vocabulaire. Des choses qui s'apprennent quoi, des choses culture dépendantes. On va passer à quelques topics que j'avais laissé ici si ça vous dit. Qui parle aussi d'intelligence. Bordel, révolution contre l'IA aux USA de la part de la jeunesse qui ébranle le pays. Plusieurs dirigeants qui avaient mentionné l'IA lors de leur discours de remise de diplômes dans des universités prestigieuses ont été massivement hués. On va regarder cette vidéo, ?
Elle est marrante. Attendez-moi. Elle est là, j'avais déjà ouvert. Là, c'est Eric Schmidt, un ancien PDG de Google, un ancien CEO de Google, qui fait un discours pour féliciter des étudiants diplômés d'université. C'est on va dire une une certaine tradition aux États-Unis. Les universités qui sont très prestigieuses, Ivy League, souvent ils invitent des anciens de cette université qui ont réussi dans leur vie post-université. Par exemple, ils vont inviter Steve Jobs, ils vont inviter ici le CEO de Google. On va voir ce qu'il ce qu'il dit, ?
[acclamation] [acclamation] [acclamation] [acclamation] Je ne sais pas si le commun des mortels comme nous comme moi comme vous qui écoutez mon stream devons nous inquiéter nos capacités cognitives auront moins de valeur à cause de l'IA. Si des étudiants de la Ivy League de Harvard, de Princeton ce genre d'université eux-mêmes craignent l'IA comment devraient réagir des des quoi qu'on est des des des des gens normaux quoi avec un QI on va dire en dessous de 115 vis-à-vis de l'avènement de l'IA dans le remplacement cognitif de nos capacités cognitives. Je ne sais pas. C'est vertigineux quand même.
Si des gens de Harvard des gens qui ont plus de 130 140 de QI craignent de se faire grand remplacer par l'IA, comment devrait réagir la population ? Harvard c'est le top 0,1 % en terme de QI. Si eux-mêmes ils craignent de se faire remplacer par l'IA et les robots le commun des mortels en dessous de 115 de QI devrait aussi se poser des questions. Je n'ai je n'ai pas les réponses à ces questions. Je pense que un grand un très grand pourcentage d'êtres humains ne seront pas employables. Tout simplement. Comme on a vu dans le livre de Laurent Alexandre, lui il propose de travailler sa culture générale.
Mais bon, ça je pense que c'est juste c'est un peu comme un gourou qui propose des rituels pour occuper les gosses quoi. Je ne pense pas que ça va aider un grand pourcentage du commun des mortels. Je pense que ça va les inquiéter surtout. Après TN, même un milliardaire qui craint de perdre des millions va graller. Après certainement. Ce sera tout pour ce stream. On va en rester là. Euh c'est un stream qui a aura duré 50 minutes. Je vais essayer de multiplier euh des petits streams comme ça, de faire plus souvent. Je le dis tout le temps mais finalement ma fréquence de stream n'augmente pas. Je suis désolé. On va terminer par les adits si ça vous dit. Allez, c'est ma chaîne YouTube.
Le mec sur la miniature de cette euh de ce stream, c'est le ministre de l'éducation nationale. C'est Édouard Geoffrey, je crois. C'est lui dont on a vu la vidéo en début de stream. Quel adit est-ce qu'on va ? On va mettre un cheval pour le djihad.
[musique] [musique]
Oh ! Abou Houraira nous a raconté le messager [musique] d'Allah, écoute ce qu'il a dit. Oh ! Si quelqu'un garde un cheval pour le djihad, c'est vrai, il est motivé par sa foi en Allah. Oh !
[musique]
Mon frère, ma sœur, entends cette histoire folle, un cheval pour le djihad. [musique] C'est pas juste du boulot. Oh ! La foi en Allah, c'est ça [musique] qui fait rouler. Oh ! Garde ton cheval, c'est ton âme qui prie. Oh la ! ! [musique] ! Motivé par la foi, ! le cheval du djihad dans sa foi. !
[musique]
Gardez-le bien, faites-le galoper. Motivé par !
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Donner et créer, c'est le vrai amour. Pas recevoir, recevoir ce n'est rien. Juste un dernier commentaire dans le chat, les Marocains de politique a écrit à Est-ce que tu as vu les da- la dernière vidéo de ? Non, je l'ai pas vu. Il y en a plusieurs qui m'ont dit il a parlé d'ibris tophilie, non, je crois. Mais j'ai pas vu la vidéo. Je ne sais pas ce qu'il dit dedans, donc je peux pas prononcer. Je suppose qu'il a dit que ça ça attire les femmes d'être criminel un délinquant.
J'ai pas vu sa vidéo, hein, mais si si je devais donner mon avis sur l'ibris tophilie, je dirais que je veux faire croire qu'être bad boy à toute chose égale par ailleurs, entre guillemets, ça augmente un petit peu votre sex-appeal. Mais il faudrait savoir à quel point ça augmente votre sex-appeal, quoi. Je ne suis pas sûr que ça joue pour beaucoup, voyez, hein. Il y a pas besoin d'être délinquant, euh je dirais il faut juste être un mec normal. Les gens qui parlent d'i- d'ibris tophilie sur YouTube pour dire que les meufs aiment les bad boys, je pense que c'est pour euh conforter certains mecs qui ont du mal à choper et qui euh s'estiment qui sont des mecs bien.
Euh oui, les meufs ne m'aiment pas, c'est parce que je suis un mec bien, voilà. Et si les meufs aiment les bad boys, ça veut dire que les meufs euh ce ne sont pas des meufs des meufs bien, celles qui ne m'aiment pas. Je pense que c'est un peu pour se rassurer, quoi. Et Melting Pot d'ailleurs, non, j'ai pas j'ai pas vu euh je sais que dans le dernier stream vous avez dit qu'il qu'il parlait de moi, mais comme j'ai dit, je je regarde très rarement des vidéos d'autres youtubeurs sur la scène francophone.
Ce n'est pas du tout par mépris, c'est juste c'est par manque de temps et comme j'avais dit dans un autre stream, pour éviter de de boucler sur YouTube, sur des sites de consommation de contenu, j'ai choisi de de ne pas être notifié de la sortie des vidéos euh d'autres youtubeurs, voilà. Lorsque moi je veux voir des vidéos sur YouTube, le créateur de contenu que j'aime bien, je dois aller sur sa chaîne pour voir s'il a créé quelque chose, sinon euh je ne suis pas prévenu. J'ai désactivé quasiment toutes les notifications sur tous mes appareils électroniques. Voilà, c'est c'est un choix de vie pour garder une certaine productivité et pour ne pas être trop distrait. Ouais, on va chercher, OK.
Qu'est-ce qu'il a ? J'ai pas vu la vidéo, je la regarderai et peut-être qu'on en fera une review prochainement. Pourquoi les femmes choisissent les bad ? Triade noire, psychologie évolutionniste. Ouais. Je veux bien croire que ne pas être un canard ça aide à séduire. Et je ne suis pas sûr qu'être un délinquant, un criminel par rapport à être un mec plus ou moins normal, qui n'est pas un canard, je ne suis pas sûr que ce soit une grosse valeur ajoutée, quoi. Souvent les les gens qui parlent d'hybristophilie, ils prennent des cas anecdotiques de par exemple Richard Ramirez, Richard Ramirez, Ted Bundy et des criminels qui ont été très très médiatisés.
Et je pense que c'est presque normal lorsqu'on est vu par des millions de personnes dans le pays de recevoir quelques dizaines voire centaines de lettres, quoi. Est-ce qu'il y a pas d'autres facteurs confondants ? Par exemple, Richard Ramirez qui a une belle gueule, en fait. Est-ce que ce ne serait pas plutôt sa belle gueule qui fait qu'il a reçu autant de lettres et pas le fait qu'il soit ? Parce que d'autres criminels et délinquants qui passent à la télé et qui ne reçoivent aucune lettre, aucun courrier, aucune déclaration d'amour, bah il y en a plein aussi, l'hybristophilie, c'est un phénomène qui n'est pas quantifié, quoi.
Si ça se trouve, ça ça n'augmente votre sex-appeal que de 0,5 % et je ne suis pas sûr que ça vaille la peine de devenir un criminel juste pour juste pour choper des meufs, quoi. Vous n'aurez pas la la gueule de Richard Ramirez, quoi. Richard Ramirez, ce qui joue le plus dans son sex-appeal, c'est plus le fait qu'il soit beau que criminel. Alors, peut-être que un Richard Ramirez criminel, peut-être que ça séduit plus qu'un Richard Ramirez canard. Mais encore une fois, c'est ce ne sont que des suppositions et il faudrait euh quantifier la plus-value, quoi, qui, je pense, n'est pas très élevée.
Et aussi, hein, comme j'ai dit, les gens souvent illustrent l'hybristophilie par des criminels qui sont passés sur des chaînes nationales. Pagnyan, tu as l'écran T. Richard Ramirez passif, il me fait tout et j'en reveux. Richard Ramirez passif, il me fait tout et j'en reveux. Je suppose que tu veux dire qu'il est beau gosse et que si tu étais une femme, tu serais séduite par sa beauté. Très certainement, c'est c'est un beau gosse, ouais.
Ce que je disais donc, pour illustrer la théorie de l'hybristophilie, les créateurs de contenu sur YouTube illustrent par des criminels célèbres qui sont passés sur des chaînes nationales, vus par des dizaines, voire des centaines de millions de personnes du pays. Évidemment que lorsqu'on est vu par des dizaines, centaines de millions de personnes, qu'on est célèbre grâce à ça, grâce à ce passage à la télé, je trouve pas ça étonnant de recevoir quelques dizaines, voire centaines de lettres, quoi, lorsque vous êtes vus par des dizaines, centaines de millions de personnes. Je trouve pas ça étonnant. Et aussi, on on parle d'une époque où il n'y avait pas Internet. Il y avait pas Tinder.
Je pense que à cette époque-là, les femmes pouvaient moins se permettre d'exigeantes sur, par exemple, la beauté d'une personne qui passe à la télé, quoi. Donc, Richard Ramirez, qui est beau gosse, Ramirez, lui, il est beau gosse. Ou alors, un Ted Bundy, Lui, il m'a l'air plus d'un d'un mec normal. Mais qui, je pense, Ah non, en fait d'un mec normal plus, quoi. C'est pas un mec laid. Lui, même sans être criminel, je pense que il chope sans problème, quoi, dans les années 70, l'époque où il y avait pas Internet. C'est un mec avec un look normal qui qui peut séduire sans problème, quoi, même sans être un criminel. Hybristophilie. On va voir quel genre de d'exemples l'article Wikipédia.
Nordahl Lelandais. Est-ce qu'il est beau gosse, Nordahl ? Mais encore une fois, Nordahl Lelandais, quasiment tout le monde en France l'a On a entendu C'est un mec normal. Encore une fois, ce mec-là, supposons qu'il ait reçu des dizaines, des centaines de lettres dans sa prison. Il a été quand même vu par dizaines de millions de personnes, quoi, en France, de femmes en France. Et il faut voir la qualité des meufs qui sont attirées par ce genre de mecs. C'est peut-être des meufs un peu folles folles, oui. Peut-être des meufs pas forcément belles, je je ne sais pas. Est-ce qu'il y a d'autres ? Landru. OK, c'est un criminel qui date de 1800. Début du 20e siècle, quoi.
Fin du 19e, début du 20e siècle. Voilà, on parle d'une époque où euh les femmes n'avaient pas trop le choix, quoi, en terme d'hommes. Où je pense que ce genre d'hommes qui passent dans les médias et qui reçoivent des lettres, ça m'étonne pas, quoi, ça m'étonne pas. On parle d'une autre époque. L'hybristophilie, je veux bien croire que certains traits de personnalité attirent les meufs, sont un plus value, mais il faudrait quantifier ce plus value, quoi. Et selon moi, c'est c'est de l'enculage de mouches, quoi. Pour en faire une vidéo, j'en suis pas trop sûr. Bref, si tu veux, on en fera peut-être une review de l'Observateur la prochaine fois.
Mais j'ai pas encore vu sa vidéo, mais je suppose qu'il qu'il parle de ça. Je devine un qui qui sort les toujours les mêmes exemples Richard Ramirez, Ted Bundy, Landru peut-être Nordahl Lelandais toujours les mêmes exemples quoi. Bref, des [grognement] des mecs je résume qui sont connus par des dizaines de millions de femmes voir des centaines de millions de femmes suivant le pays. Ça m'étonne pas que ce genre de mecs-là reçoivent des dizaines des centaines de lettres. Si vous allez dans la prison de votre ville vous verrez plein de mecs qui ne reçoivent pas aucune lettre alors que ce sont aussi des criminels hein. Tout simplement quoi. Bon bref c'est la fin de ce stream.
Je vous remercie pour votre attention pour avoir participé dans le chat, pour m'avoir écouté. Merci à tous ceux qui deviennent membres, qui font des tips, des super chats. Voilà. Je vais vous souhaiter bonne nuit, bonne soirée. [rires] Je vais fermer le stream. Allez, à plus.