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interviewCNEWS (sur YouTube)· 13 avril 2026 2 min

Charles Rodwell revient sur son projet de loi visant à allonger le temps de rétention dans les CRA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vous avez présenté votre votre proposition de loi qui vise à allonger la durée de rétention dans les dans les cras dans les centres de rétention administrative pour les les OQTF les plus les plus dangereux. Au cœur de cette proposition, il y a cette allongement de la durée de rétention. Pourquoi allonger la durée de rétention ?

Qu'est-ce que ça va changer ? Jusqu'à 210 jours, donc jusqu'à 7 mois. En fait, la plupart des laisser passer consulaires, on a besoin de renvoyer ces personnes chez elles, sont plutôt longues à négocier avec les pays d'origine, notamment vis-à-vis avec l'Algérie dont on parlait à l'instant.

Absolument. Et c'était l'objet d'ailleurs de l'une des conclusions du du rapport que j'avais rendu sur le coût pour les finances publiques des accords francaux algériens, cette difficulté. Et donc on a besoin de pouvoir allonger la durée de rétention pour garder ces personnes en cras en centre de rétention administrative avant qu'elle ne soit renvoyée.

Nous nous assumons de ne cibler que les personnes les plus dangereuses avec ces propositions. Il y a deux types de personnes que nous voulons garder en cra plus longtemps. Les premières, ce sont les terroristes, des personnes qui ont été condamnées en France pour des faits de terrorisme.

Et les deuxè catégorie de personnes, ce sont des criminels les étrangers qui ont commis des actes extrêmement graves. Actes de torture, actes de barbarie, séquestration grave, viol. Euh on parle quand même euh j'ai envie de dire du haut du spectre, du haut du du panier des gens qui un n'aurait jamais dû être sur le territoire français.

Donc il y a un énorme enjeu lié à l'entrée de personnes illégalement sur le territoire français. Cette proposition là répond au deuxième enjeu qui est de les retenir avant de les expulser du territoire et avant qu'elles ne passent à l'acte parce qu'elles sont remises en liberté.