Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 14 mars 2025 90 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesNumériqueTravail & emploiEurope & international

Agences de l'État et entreprises (2/2)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 73 %Attaque 14 %Défensif 13 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Les régions sont-elles compétentes pour mener des politiques d'attractivité économique ou préfèrent-elles vous confier ces missions ?

  • 33:20RelanceRéponse partielle

    Quelles sont les limites de la Team France Export et pourquoi certaines structures de l'État en sont absentes ?

  • 36:40OuverteRéponse directe

    Faut-il créer des 'Team France Import' pour attirer les investissements étrangers ?

  • 40:00RelanceRéponse directe

    Le projet de fusion entre Business France et Atout France est-il toujours d'actualité ?

  • 43:20OuverteRéponse directe

    La multiplicité des canaux de financement brouille-t-elle les pistes pour les entreprises ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi conserver des structures comme BPI France alors que la DGE et la Caisse des Dépôts existent déjà ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

dans le cas de notre commission d'enquête madame la rapporteur et chers collègues après avoir reçu le MF nous poursuivons cet après-midi consacré aux entreprises avec trois structures qui a des titres divers agissent en soutien de celle-ci vos trois organismes sont de nature diverse vous pourrez nous dire de quelle manière vous considérez qu'il relève en tout ou en partie de la catégorie des agences ou opérateurs de l'État business France est un établissement public créé en 2015 opérateur du ministère de l'économie il emploie environ 1400 personnes il a notamment pour mission de favoriser le développement international des entreprises françaises et de promouvoir l'attractivité économique de la France il est représenté ici par Monsieur Benoît trivuls directeur général par intérim bonjour Adou France est également un opérateur du ministère de l'Économie son statut et de manière plus originale un groupement d'intérêt économique qui associe les professionnels du secteur du tourisme il est représenté par Madame Rosmarie Abel directrice générale par intérim bonjour madame BPI France est une banque public d'investissement bien connu elle a été créée en 2013 par la fusion de ozo et de CDC entreprise et du fond Stratégique d'Investissement avant d'absorber l'activité de garantie publique à l'assurance export de la cofas ce n'est pas un opérateur au sens budgétaire mais c'est un établissement public classé parmi les organismes divers d'administration centrale lesodac est représenté par Monsieur jean-ve Caminade bonjour monsieur directeur financier et Paul François Fournier directeur exécutif innovation bonjour monsieur mesdames messieurs notre commission d'enquête s'inscrit dans les débats relatifs au rôle des agences et opérateurs c'est-à-dire des structures qui assurent la mise en œuvre de politique publi pour le compte de l'État tout en conservant une certaine autonomie nous cherchons à comprendre dans quel cas leur existence apporte une plus grande efficacité et dans quel cas des réformes pourraient être engagées ces réflexions m'amèneent à vous poser une première série de question les nombreuses commissions consultatives font aussi partie du périmètre de notre commission d'enquête dans quelle mesure permett-ell aux différents acteurs de mieux se faire entendre certaines d'entre elles devraient-elles être réformé ou supprimé pour réduire les délais ou faciliter les procédures deuxème série de questions d'une manière général de quelle manière s'organise le soutien aux entreprises par vos organismes considérez-vous que la répartition des rôles est satisfaisante non seulement entre vos organismes mais aussi avec les administrations centrales enfin vous serez bien entendu amener à commenter les propos du précédent Premier ministre monsieur Barnier dans son discours de politique générale prononcé le 1er octobre dernier il avait cité explicitement business France et Atout France comme des opérateurs à mutualiser ou à regrouper ce qui m'amène à vous poser deux dernières questions s'agissait-il d'une annonce concertée avec vous d'un projet bien avancé d'une simple idée à creuser quels sont les derniers signaux que vous recevez de la part du gouvernement actuel à ce sujet je vais vous laisser la parole pour un propos inoductif de 8 à 10 minutes euh en commençant par business France après at France et BP France euh avant de vous laisser commencer il me revient de vous indiquer que cette audition fusé en direct et en différé sur le site internet du Sénat et qu'un compte-rendu sera publié je dois également vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête serait passible des peines prévues aux articles 434 13 14 et 15 du code pénal qui peuvent aller de 3 à 7 ans d'emprisonnement et de 45000 à 100000 € d'amende je vous invite donc à prêter serment de dire toute la vérité rien que la vérité à lever la main droite et à dire je le jure c'est parfait ben écoutez on va on va commencer dans dans l'ordre proposé business France on y va c'est à vous monsieur le Président Madame le raorteur monsieur le sénateur Mons le sénateur le si vous permettez business France c'est un opérateur qui est centenaire euh et c'est un opérateur comme vous l'z indiqué qui met en œuvre une politique publique en vue de d'assurer le développement international des territoires de de l'économie française et des entreprises il est centenaire parce que il a été fondé en 1923 c'était le Comité permanent des foires à l'étranger et on continue à exercer des à monter des foires à l'étranger des pavillons à l'étranger on monte à peu près 110 pavillons à l'étranger tous les ans pour à peu près 4000 entreprises et un pavillon français c'est un moment c'est un moment politique c'est un moment économique c'est un moment commercial c'est un moment de rayonnement c'est un moment d'atractivité régulièrement sur des gros pavillons qu'on organise des ministres qui vont se présenter et qui vont défendre en fait la activité de la France donc c'est un moment qui dépasse juste cet aspect commercial qu'on peut imaginer euh c'est évidemment des choses qu'on a moderniser aujourd'hui un pavillon France si vous allez sur un pavillon vous verrez que on le fait sous la marque France chose France on retrouve la Mariane c'est aussi une digitalisation aujourd'hui on a 13 Marketplace que qui sont des des en fait des outils numériques sur lesquel des entreprises françaises peuvent présenter leurs produits c'est à peu près 1000 entreprises qui sont qui sont exposées comme ça et puis vous vous avez aussi aujourd'hui on l'a dynamisé en faisant venir des donneurs d'ordre qu'on amène systématiquement sur des pavillons donc 1923 102 ans c'est là où commence l'histoire finalement de business France puis ensuite c'est des séries de fusions qui correspondent les stratégies de l'État 1997 le ce comité là fusionne en fait l'ACAM laacam c'était l'association qui gérait les coopérants du service national aujourd'hui on continue à gérer le programme des volontaires internationaux en entreprise à l'époque c'était 3000 aujourd'hui c'est 12000 qui sont présents dans peu près de 130 ou 140 pays et ce qui est intéressant de de noter c'est que cette croissance qui forme les talents de demain à l'international aujourd'hui 43 % sont des femmes quasiment la moitié des des des jeunes qui partent à l'étranger sont des femmes 3è moment de fusion 2008 l'État décide de fusionner avec les deux entités précédentes le CFCE qui faisait de l'information et surtout ce qu'on appelait la dévolution c'est-à-dire la transmission des équipes qui faisaient de l'appui aux entreprises dans les services de l'État qui ont été transféré directement à l'opérateur qui est pris le nom du BIF France euh pour exercer ce qu'on appelle le pôle conseil en fait c'est-à-dire un des équipes qui vont outiller les entreprises pour aller à l'international en le expliquant quel marché choisir euh comment travailler avec tel donneur d'ordre avec différents produits des boosters on viendra si vous voulez un petit peu sur ces spécificités là donc ça c'est la la 3ème la 3è fusion 4e fusion 2015 euh vous l'avez cité la création de business Rance où on décide de fusionner les métiers de l'export les trois que j'ai évoqué tout à l'heure le Conseil les pavillons le VI avec l'Invest en considérant que finalement l'attractivité et l'appui aux entreprises les PME et les ETI ce sont les deux phases d'une même médaille celle de la compétitivité on profite aussi pour transférer ce qui est exercé avant par la Sopexa dans le cadre d'une dégation de service public à à business France en en 2015 et puis 3ème étape 2017 où on décide de mettre en place qu'on va appeler les équipes de France alors on utilise parfois le terme de team France à l'international on utilise pas l'anglais mais équipe de France où BPI CCI France business France les opérateurs en fait vont travailler ensemble particulièrement dans les territoires pour aller pratiquer ce que le le directeur général de de BB France évoque souvent Nicolas Dufour le porte- à porte de masse aller chercher des entreprises qu'on sait que l'enjeu principal pour amener les entreprises à l'international c'est ce travail de porte à porte où des équipes vont voir les entreprises et leur disent il faut y aller il y a des opportunités il y a de de la croissance et ce qui fait qu'aujourd'hui on a un opérateur euh l'État les régions les entreprises on un opérateur qui est spécialisé professionnalisé euh qui est spécialisé sur l'international et qui met en œuvre en fait un certain nombre de de de politiques quand on regarde l'opérateur aujourd'hui on on peut dire qu'il est euh euh piloté euh qu'il est euh utile euh qu'il est nécessaire et qu'il est rigoureux euh piloter d'abord on travaille dans le cadre d'un contrat d'objectif et de moyens c'est prévu dans notre statut euh on a signé un contrat d'objectif et de moyens 2012 un contrat de performance en 2015 un contrat de performance en 2017 et un nouveau contrat en 2023 le dernier contient 9F objectifs stratégiques avec des indicateurs pour le mesurer 32 32 indicateurs et il se résume autour de deux grandes idées France 2030 résumer la réindustrialisation et la stratégie de l'État en la matière et puis il s'appelle impact 2030 on cherche en permanence l'impact l'impact pour l'économie française l'impact pour les entreprises et puis l'impact pour l'agence qu'on a un modèle économique on doit dégager des des ressources des ressources propre donc pilotage par Objectif pilotage aussi par sa gouvernance on a un conseil d'administration qui est composé aujourd'hui de cinq chefs d'entreprise certains représentant d'ailleurs les conseillers du commerce extérieur de la France le président de CCI France est aussi au membre de conseil administration on a trois présidents de région qui sont membres de notre conseiladministration deux élus un représentant du Sénat et un représentant de l'Assemblée nationale trois représentants des salariés trois représentants de l'État plus des deux commissaires du Gouvernement et euh on a une semaine là qui est presque symbolique en fait où je je retrouve un peu toutes nos activités parceque j'avais un comité d'audit hier et demain j'ai un conseil d'administration sur lequel on présente nos comptes la stratégie et nos comptes sont certifiés en fait par des commissaires au comptes et et c'est là que se fait une partie de la stratégie de la défation de la réflexion sur la la stratégie de de l'agence et on rend des comptes assez régulièrement dans le cas du contrat d'objectif des moyens on on a quatre indicateurs stratégiques qui relève de l'activité tous les mois nos tutelles on a trois tutelles techniques on leur reporte notre activité le nombre d'entreprises qui partent à l'étranger le nombre de projets qu'on a identifié le le nombre de de VI avecqu avec lesquels on travaille on on reporte aussi aux régions au aux exécutifs régionaux souvent les les exécutifs régionaux nous confient des programmes selon des des modalités qui leur revient puisque depuis la la loi nôre bien évidemment ils sont en avant-garde sur le développement international on travaille on travaille aussi avec les préfets particulièrement dans le le domaine de de l'infest on leura fin des comptes et puis on on rend des comptes aussi de manière positive et conu avec nos partenaires notamment les ARD euh tous les vendredis par exemple on réunit les les ARD dans un dans une commission qui s'appelle le COSP en fait où on présente les projets qui ont été détectés les projets d'investisseurs étrangers qui ont été détectés et on les soumet aux différentses ARD pour qu'ils puissent analyser et faire des propositions on travaille aussi avec avec les les les chambres de commerce en région aujourd'hui on a une équipe conjointe de 200 commerciaux qui vont sur le terrain voir les entreprises et nous on a mis en place un outil c'est un CRM qui permet de donner de l'information sur les entreprises qu'on a rencontré les performances de chacun donc en fait on reporte alors évidemment il y a d'autres instan on pourrait parler de la siaspe évidemment des rapports de la Cour des comptes sur notre activité mais on rapporte de manière assez importante notre activité donc on est on est on est piloté on est utile euh quand on regarde notre activité on accompagne à peu près on mène à peu près 25000 projets export pour des entreprises dans l'année pour à peu près 12500 je vous arrondis he les chiffres ça peut varier sur les années à peu près 2500 entreprises et quand on les interroge on les interroge nous on utilise un outil qui s'appelle le net promoor score en fait on leur demande est-ce que vous recommandez business France après les usages c'est un outil qui est en interne pour meser la qualité de nos nos prestations aujourd'hui il est de l'ordre de 51 ce qui est un bon chiffres en matière de de moyenne mais et on mesure aussi grâce à on fait avec Ipsos on mesure l'impact est-ce que les entreprises qui ont sont allé à l'international signent des contrats et donc cette année on est sur un atif fa par hisos de l'ordre de 1,8 milliard de contrats additionnel à l'export signé dans le cadre de de nos actions euh l'année dernière c'était plus élevé mais c'était une année très particulière de sortie de covid en fait on est 1 milliard 8 ça correspond à peu près à la moyenne de de de croissance donc si vous le rapportez au 80 millions d'euros qui sont versés enfin en terme analytique cô té export on a 100 millions pour simplifier 80 millions export 20 millions invest on est sur un port de 1 à 20 qui qui qui donne en fait des indicateurs assez intéressants de la pertinence euh on on on a accompagne aussi euh euh des projets invest sur le territoire français les derniers chiffres qui ont été publiés la semaine dernière on est sur on sait que la France est 1866 projets une petite c'est une petite baisse par rapport aux années précédentes mais qui reste relativement fort par rapport à certain nombre de tendance les 2/ers de ces projets sont traités par les équipes de business France on parlait du COSP tout à l'heure beaucoup d'entre eux sont présentés presque la totalité d'ailleurs sont présenté aux régions dans dans dans ces moments-là et ce qui est intéressant de nommer c'est que la majorité de ces projets aboutissent en tout cas la moitié aboutissent dans des villes de moins de 20000 habitants donc c'est souvent des projets qui participent à la à la réindustrialisation ou à des problématiques de territoriales je vous disais tout à l'heure on gère les VI aussi donc aujourd'hui c'est exactement le chif en février on est à 11666 VI en poste dans le monde le VI c'est intéressant parce que c'est véritablement un outil de formation des talents d'ailleurs on le voit en sortie 92 % des jeunes qui ont fait un VI trouve un job dans les 6 mois donc ça c'est un impact et puis euh 77 % reste à l'international euh c'est vraiment un un outil euh qui construit l'avenir de notre capacité internationale c'est vrai que un des déficits français c'est finalement d'avoir peu de communautés françaisees à l'international un des grands atouts des Italiens c'est d'avoir 90 millions d'Italiens qui vivent à l'étranger et nous à travers ce dispositif on forme et on prépare les jeunes internationels c'est souvent quand on regarde les chiffres le seul moment où la France a envoyé plus de 100000 personnes à l'étranger la dernière fois c'était la révocation des didnantes donc on est très éloigné en matière de de capacité mais c'est un très bel outil qui change la vie des gens aussi hein beaucoup de jeunes quand vous interrez les chefs d'entreprise aujourd'hui vous leur dites comment vous avez commencé votre carrière international al en fonction de l'odérage ils vous diront coopérant du service national volontaire du service naal ou volontaire international en entreprise et c'est un outil qu'on met énormément en valeur beaucoup de de travail avec évidemment les les autorités publiques parce que le statut doit être défendu dans chaque pays on travaille on travaille avec avec les ambassadeurs avec le kora sur des sujons et d'ailleurs d'ailleurs c'est intéressant de de noter que nous nos bureaux à l'étranger on est présent dans 53 pays sont rattachés aux missions d'animation et coordination des ambassadeurs donc on travaille régulièrement avec les ambassadeurs là j'étais avec l'ambassadrice de France en Moldavie parce qu'on avait la présidente moldave qui était dans nos locaux avec 250 personnes aujourd'hui et donc on travaille avec eux pour organiser ces événement là et dire aux entreprises françaises il y a quelque chose qui se passe en Moldavie il y a des des des contrats allons voir comment on peut travailler travailler avec ces avec ces entreprises on est utile euh on est nécessaire à mon sens on le voit dans différentes façons plan de relance par exemple plan le plan de de relance France relance c'est nous qui avons piloté une partie des aides qui étaient destinées aux entreprises pour que moment du covid elle ne reste pas bloquée en France le plan au é l'export la sortie du covid c'est nous qui l'avons mis en place pour pouvoir favoriser en sortie de covid l'activité euh on mène aussi des actions quand l'État nous le demande on a monté le volet B2B au moment du Sommet de la Francophonie s'appelait francotech on a monté un volet B2B au moment du sommet de l'IA où des entreprises se sont se sont rencontré on organise aussi des priorités géographiques on organise ambition Africa où on fait venir à peu près de près de 40 pays 1800 personnes la moitié venant d'Afrique où on organise un événement business où les entreprises parlent mais aussi les entreprises rencontrent on fait la même chose pour vision golf hier à la demande du Kor on organise un événement business dans le cadre de French HEC qui est l'une des marques qui promeut en fait la les technologies de la santé et donc on avait le ministre de la Santé Beek qui était dans nos locaux avec des entreprise je vous parlais de la Moldavie se aujourd'hui et vendredi on fait la même chose avec des zones avec la zone nordique en fait on a quatre Ambassadeurs on organise à peu près 410 opérations de ce type là dans le monde ou en France tous les ans pour promouvoir en fait l'attractivité l'attractivité de la France on le fait au Sénat on a fait deux événements au Sénat l'année dernière sur l'Ukraine euh pour expliquer aux entreprises françaises que il faut aller en Ukraine il y a des projets économiques et ça fait partie de notre devoir citoyens européens on a fait aussi avec l'Amérique latine donc on travaille en fait avec les différentes les différentes institutions euh c'est nécessaire aussi parce qu'on amène les entreprises souvent au-delà de leur intention initiale vous savez qu'à peu près enfin la majorité des entreprises exportent en Europe hein c'est à peu près les 2/ers de nos exporationss sur le marché européen quand on garde nous notre activité l'Europe c'est à peu près un/ers de notre activité la Amérique la grande Amérique du Nord au Sud de du Canada jusqu'à chuya c'est à peu près 22 % de notre activité l'Afrique et les PMO c'est à peu près 22 % de notre activité l'Asie c'est à peu près 22 % de l'activité donc on voit bien qu'on a une activité qui va au-delà des tendances naturelles des des entreprises on essayie de de les amener un peu plus loin et puis on est dans un moment où la concurrence publique est très très forte alors on entend les les bruits de bottes commercial en ce moment et on voit que les opérateurs publics nos concurrents mettent beaucoup d'argent sur la table les américains ils ont un budget de l'ordre de 650 millions d'euros uniquement au niveau de l'État fédéral ils accompagne 30000 entreprises n on a 100 millions on en accompagne 12000 on a sûrement une meilleure efficacité que les Américains c'est une bonne nouvelle les Anglais vont mettre 300 millions sur la table les Italiens mettent en moyenne 240 millions les Espagnols sont le de0 millions no nos nos partenaires belges mettent si on cumule la Flandre et la wonie l de 140 millions donc on voit très bien que nos partenaires les partenaires publics en fait mettent de l'argent sur la table en considérant que c'est c'est une priorité à titre d'anecdote en Argentine président May qui bienent couper à la tronçonneuse rattache directement l'opérateur à la présidence de la République en considérant que c'est une priorité publique et qu'on aura pas une économie forte sans internalisation de de de l'économie euh on est rigoureux c'est important de le noter alors on a une la la la part des subventions de business France par rapport à l'ensemble des subventions des opérateurs de je regardais ces 0,15 % mais c'est pas parce que c'est peu qu'il faut pas être rigoureux on a la même subvention en 2024 qu'en 2017 aux alentours de 102 millions d'euros alors que sur la période vous avez 16 % d'inflation et qu'on nous a confié des des nouvelle mission et lorsqu'on nous a fait des dévolutions d'activités on a essayé de se de s'organiser euh quand il y a eu la dévolution à partir de 2008 on était présent dans 68 pays on a essayé de se focaliser sur 53 qui représente déjà 92 % du PIB et 95 % de l'exportation des opérateurs de moins de des entreprises de moins de 2000 salariés on a réduit nos effectifs à l'étranger en nous concentrant de leur 2000 à 750 et on a réduit aussi le nombre de détachés on l' divisé par 4 aujourd'hui sur les 750 personnes qu'on a à l'étranger on a nos directeurs qui sont des détachés et tout le reste ce sont des équipes locales ou des VI enfin chez nous c'est des VIIa et on utilise on travaille avec beaucoup les personnes qu'on recrute localement la moitié sont des Français de l'étranger c'estàdire des gens qui sont ancrés et l'autre moitié c'est des étrangers francophones et francophiles qui travaillent pour nous euh utile nécessaire rigoureux évidemment on peut travailler sur des pistes d'amélioration on se ch assz régulièrement on on on pense qu'il est nécessaire nous très clairement d'avoir une définition forte et ferme une stratégie forte et ferme de l'État et on se cale nous dans les stratégies de l'État systématiquement pour pouvoir B conter avec les préfets avec les ambassades avec les présidents de région sur ces sur ces stratégies là on pense qu'il faut qu'on simplifie alors il y a plusieurs niveaux de simplification évidemment peut-être que dans notre propre gouvernance avoir une seule tutelle chef de fil permettrait peut-être de rendre plus efficace le pilotage par l'état de l'opérateur simplifier la commande publique on travaille aussi nous beaucoup avec la frenchtech par exemple on je vous ai parlé tout à l'heure des Marketplace on les a fait avec une une start-up française qui a une technologie leader sur le marché qui s'appelle miracle parce que miracle est référencé à lugap donc c'est plus facile de travailler avec elle en revanche aujourd'hui les seuils de commande publique rendent très difficile si on veut travailler avec une start-up 40000 € c'est pas possible en fait et les seuils européens qui sont à 210 permettrai d'être beaucoup plus efficace sur ce sujetlà et puis la lisibilité on travail avec des investisseurs ce que dit un investisseur ou un chef d'entreprise il a besoin de lisibilité un an de 3 ans nous on a besoin pour travailler notre activité fondamentalement pluriannuelle on a besoin d'avoir une lisibilité à 2 ans 3 ans pour travailler on a signé un com en début d'année 2023 et 3 mois plus tard on nous a dit voilà on remet en cause les moyens pour pouvoir mettre en œuvre on a besoin de cette lisibilité là on on et pour pas être plus long pour donner la parole à personnes qui sont avec moi pour conclure moi ma conviction profonde après je répondrai à vos questions c'est que si on veut avoir des ressources pour financer notre modèle social pour financer notre souveraineté ça passe par trois choses que sont l'innovation et là le rôle de la BPI avec qui on travaille et fondamental il faut aussi qu'on travaille sur la réindustrialisation nous n travaill on travaille avec France 2030 on est un petit élément on n pas la prétention de mais la réindustrialisation essentielle quand on amène des investisseurs étrangers dans la logique de R c'est un élément qui est essentiel et et aussi bien l'innovation que laindustrialisation ont besoin d'international euh le le pb français c'est 3 % de PIB le monde c'est 97 le marché il est à l'extérieur la croissance française c'est 1 % la croissance américaine elle tourne aux alentours de 2 % quand je parle de l'Amérique je parle de l'Amérique latine et Nord les PMO l'Afrique c'est 3 % l'Asie c'est 45 et donc il faut amener des entreprises à l'international et que dans un moment qui est quand même relativement complexe on vous l'a dit il faut qu'il y a un opérateur à mon sens qui soit bien organisé il faut qu'un opérateur qui joue le rôle le jeu collectif et c'est vrai que les teams France qu'on a construit avec la BPI avec les chambres de commerce on a réussi à faire travailler les gens et voyez je vous disais que la semaine est exceptionnelle jeudi on réunit la team France Export on fait un événement où on a le président de CCI fi on a le représentant de la BPI moi qui représente business France on réunit toutes les équipes pour dire il faut faire du porte à porte de masse il faut aller chercher des entreprises il faut convaincre la TPE la PME le ti d'aller international et dans un mononde de complexité je pense qu'il faut pas qu'on désarme les opérateurs à l'international voilà j'ai terminer Monsieur le Président merci on va essayer de de tenir le délai faudrait qu'on arrive à terminer cette audition vers 17h 17h15 maximum et donc je passe la parole à Madame abelle pour Atou France Merci monsieur le Président donc monsieur monsieur le Président madame le rapporteur madame la sénatrice messieurs les sénateurs alors je je ne vais pas remonter aussi loin dans l'historique de du GIE àou France je vais remonter à la loi de 2009 qui est relatif au développement et à la modernisation des services touristiques et qui a créé l'opérateur Atou France cet opérateur est issu de la fusion de deux deux autres opérateurs qui existaient par ailleurs qui étit le GIE Maison de la France qui avait en charge la promotion de la destination France à l'étranger et un Jeep euh audit France qui était l'agence d'ingénierie touristique le législateur a inscrit dans la loi l'existence du GIE en tant que GIE et même son nom c'est assez c'est une des premières peut-être in conongruté de notre de notre structure et l'article l141-2 du Code du Tourisme indique le groupement d'intérêt économique à tout France agence de développement touristique de la France et à précisé que sa tutelle était confié au ministre chargé du tourisme euh le GIE aujourd'hui et depuis depuis 2009 est le point d'entrée unique des collectivités des entreprises ayant un projet de développement touristique euh ce GIE permet de mobiliser des compétences et des savoir-fire dans des domaines que sont la promotion l'ingénierie l'observation la prospective et euh l'offre touristique au travers de du du classement des des hébergements des hébergements collectif marchand euh ces ces missions les missions d'atou France peuvent se résumer en trois grandes typologies analyser la conjoncture observer les fréquentations touristiques le développement des marchés donc au travers notamment un outil dont je pourrais vous parler après plus longuement qui s'appelle France tourisme observation construire une offre touristique attractive alors bien évidemment au travers de ce qui est très connu du grand public c'est-à-dire le classement des hébergements collectifs marchands les étoiles qui permettent de de de classer l'offre touristique et de la faire correspondent au standards attendus par par la clientèle nationale et internationale mais également des problèmes des des dispositifs d'ingénierie que sont par exemple FTI réinventer le patrimoine FTI étant France tourisme ingénierie projets structurant qui sont des des proj projet soumis par les régions et rénovation des stations de montagne enfin et pas c'est pas la moindre de de nos missions c'est tout simplement convaincre les touristes étrangers de choisir la France comme destination touristique et ceci en mobilisant trois cibles le grand public nous avons des actions de communication vis-à-vis du grand public ce qu'on appelle en bon français le le bitci hein les professionnels professionnels quand on entend par professionnels les tour opérateurs les agences de voyage notre objectif est de faire en sorte qu'il programme la destination France et donc de nouer des liens avec eux par le biais de nos nos nos bureaux à l'étranger et et nos actions et la presse internationale euh le le tourisme étant un choix de cœur un choix d'envie donc la capacité qu'on peut avoir de de promouvoir la destination auprès de la la presse lifestyle comme comme on dit est essentiel pour réaliser ces missions euh nous le GIE a un siège à Paris trois délégations régionales qui se trouvent en Guyane à Chambéry et à Marseille et 20 bureaux principaux à l'étranger et 5in bureaux secondaires au sein de de ces structures on a donc et on avait en tout cas au 1er janvier 132 collaborateurs dans la partie France et 154 à l'étranger je je dis collaborateurs tout statut confondu j'y intègre les VI porté par par business France France les alternants les CDI de droits privés c'est l'essentiel en France et les contrats de droits locaux puisqueà l'étranger nous avons en très très grande majorité des contrats de droit local je reviens pas sur la tutelle exercée par le ministère de l'Économie tutelle technique exercée par la Direction Générale des Entreprises nous signons également alors nous en ce qui nous concerne un contrat d'objectif et de performance le donc ce qui il n a pas d'engagement en tout cas il n'y a pas eu par le passé d'engagement de moyens nous concernant et le dernier contrat d'objectif et de performance est arrivé à terme en 2024 et les discussions pour son renouvellement ont été suspendu en attendant le de venir de de notre agence le le GIE est administré par un conseil d'administration de 36 membres euh conseil d'administration qui permet de qui est important mais qui est représentatif du tourisme français on y trouve des représentants des différents ministères des des représentant du monde économique au biais de par le biais de personnalité qualifié désigné par le ministre mais aussi de fédération professionnelles et autre volet essentiel dans le dans le secteur touristique les collectivités territoriales plus précisément les régions mais également leurs opérateurs leurs propres opérateurs on a des représentants des comités régionaux du tourisme comités départementaux et Office de Tourisme donc il est important de souligner qu' à ma connaissance mais peut-être que vos études permettent ettront de le confirmer ou de l'infirmer nous sommes le seul opérateur de l'État qui a le statut de groupement d'intérêt économique au-delà de cette spécificité juridique c'est cette spécificité témoigne réellement de l'ancrage partenarial du GIE nous conduisons des et nous accompagnons la politique touristique décidé par par l'État auprès des entreprises et construisons des plans d'action avec elle et avec les collectivités qui sont au cœur de la politique touristique et l'agence fére en tant que GIE 1250 adhérents qui correspondent à ces différentes typologies de de secteur donc l'opérateur est à la fois national territorial par les actions qu'il conduit pour pour le compte des des territoires et privé son statut est privé mais aussi par les entreprise qui l'accompagne c'est aussi me semble-t-il un un opérateur qui permet de mutualiser des coûts et qui permet à des entreprise de taille plus réduite de pouvoir intégrer le marché ou se projeter sur le marché international et venir se promouvoir à l'international un hôtel une chaîne d'hôtel qui est de taille réduite peut demander un plan d'action en adhérant au sein du GIE mais des destinations touristiques aussi peut-être moins moins importantes ou ayant dans une clientèle ou une fréquentation moins importante à l'étranger peuvent également nous solliciter donc l'autre originalité du modèle tient au partenariat c'est-à-dire que nos actions sont ont pour objectif et ça toujours été son dans le code un peu génétique de du GIE pour 1 € présenté par le GIE nous recherchons deux autres euros qui viennent des collectivités des entreprises euh pour construire un plan d'action commun donc il me semble que que c'est la meilleure garantie que la dépense soit pertinente puisque chacun personne n'amène 1 € si s'il n'y a pas retour sur investissement ça aussi l'avantage me semble-t-il pour avoir écouté vos vos propos précédents bah d'être assez simple hein il y'y a pas de de sophistication d'appel différents on se met d'accord sur un plan d'action et on on amène la contribution qu'elle soit parfois en ou en numéraire le le GIE c'est aussi une agilité que lui confère me semble-t-il sa taille relativement réduite puisque 300 salariés c'est réduit mais je dirais suffisant pour pouvoir peser et avoir et porter une ingénierie ça lui son agilité aussi était démontrée par sa capacité à à à faire face ou en tout cas à réaliser des plans exceptionnels d'intervention alors le le dernier était lié à la crise covid hein le plan destination France la le G est intervenu sur H h thématiques ou sur les 20 que comportait le plan destination France nous sommes nous avons le plan s'est achevé l'année dernière agilité démontrée par la capacité à à augmenter à diminuer ses ses effectifs he ça pose aussi la question parfois des des plafond d'emploi puisque nous avons pu avoir recours à des contrats objets définis 26 ont quitté le siège à la fin de l'année à la fin du programme et 10 dans dans les bureaux donc on voit que on peut pendant 3 ans monter en puissance et et revenir à une taille qui est la taille je dirais classique du GIE nous avons aussi contribué et nous allons être appelés aussi dans les efforts budgétaires nous av'avons pas encore eu de subvention notifié définitivement mais elle devrait être en baisse de de entre 2, 5 et 3 millions 3 million d'euros ce qui représente plus de 10 % de baisse de de subvention malheureusement je dirais bon c'est pas nouveau pour nous hein depuis 2016 nous avons une subvention pour charge de service public qui n'a fait que baisser elle était de 31,5 millions en 2016 elle était l'année dernière de 27,8 donc on elle devrait être de 24,5 enfin dans ces eau là si je puis dire 31, 5 j'ai fait le calcul c'est 30 ça correspondrait à 36,5 million d'euros en euros constant donc ça fait un écart assez substantiel de 12 millions voilà euh concernant la concurrence internationale je pourrais dire la même chose que mon elle est forte on est dans un secteur porteur le tourisme elle est très forte je dirais les destinations touristiques sont de plus en plus nombreuses et ont des objectifs de croissance très importants l'Arabie Saoudite annonce 70 millions de touristes à l'horizon 2030 le Maroc 26 donc euh pour conclure le GIE a délivré les missions qui qui lui ont été confiées que ça soit des missions exceptionnelles ou des missions ponctuelles euh pour autant ne serait-ce que du fait de cette contribution à à l'effort budgétaire des réformes sont sans doute nécessairire et d'ailleurs les ministres Nathalie de lâre et Eric Lombard ont décidé idé de lancer une mission d'appui à la réforme de datou France qui questionnera la la forme de son réseau sa pertinence sa localisation les synergies possibles avec business France dans un la construction d'une trajectoire financière et la refondte d'un modèle économique cont tenu de cette baisse de subvention et et le renouvellement de la gouvernance bien évidemment puisque je suis directrice générale par intérim et qu'il convient d'avoir un un DG de plein exercice merci pour votre attention j'étais un peu longue mais très bien merci Madame on va poursuivre avec BPI France euh monsieur Caminade ou monsieur Frier mon je vais commencer monsieur le Président Madame la rapporteur madame la sénatrice messieurs les sénateurs euh donc quelques mots sur sur BPI France nous sommes donc une structure bancaire de statut bancaire avec un actionnaire public qui c'est qui sont d'une part la Caisse des dépôts et de l'autre part l'état notre nous nous gérons 60 milliards d'actifs sous gestion et nous injectons les chiffres sont parfois facile à retenir 60 milliards d'euros dans l'économie en en 2024 au travers de différents métiers un premier métier qui est un métier bancaire qui s'incarne au travers de 50 implantations régionales où nous avons des collaborateurs qui au quotidien finance ses entreprises au travers de trois métiers dans ces agences le cofinancement bancaire 20 milliards d'euros pour à peu près 17000 entreprises le financement de l'innovation on y reviendra en particulier au travers des outils France 2030 euh et la garantie où nous garantissons les banques pour leurs projets les plus risqués qui représente à peu près 9 milliards d'euros pour 65000 entreprises donc garanties indirectement par par BPI France deuxème grand métier l'investissement nous avons 500 investisseurs nous avons investi l'année dernière un peu plus de de 4 milliards dans 400 entreprises nous sommes un un investisseur à la fois en direct dans beaucoup de PME régionales aussi dans des grands groupes français qui se projettent à l'international et puis dans des start-ups évidemment et aussi beaucoup en fond de fond c'est-à-dire dans des fonds d'investissement pour permettre de développer le le capital risque et le capital développement privé en faisant effet de levier en faisant grossir cette capacité d'investissement privé nous avons développé une grosse practice autour de l'accompagnement considérant que en fait les entrepreneurs en particulier les PME sur les territoires ont besoin d'accompagnement ça représente à peu près 1000 entreprises accéléré 8000 missions de conseil c'est une grosse activité pour nous on voit bien que les entrepreneurs nous disent qu'ils sont seuls et qu'ils ont besoin d'avoir autour d'ux des des missions de conseil les grands cabinets de conseil ne sont pas adaptés pour ces plus petites PME et et ETI nous avons repris il y a quelques années l'activité de création d'entreprise à la caisse des à la Caisse des dépôts et nous nous animons 610 réseaux d'accompagnement pour à peu près 20000 prédonneurs qui sont faits au travers en particulier de de nos partenaires et puis une activité internationale euh euh vous l'avez cité monsieur le Président nous avons repris l'assurance crédit qui représentait 19 milliards d'euros l'année dernière mais aussi toute la partie assurance prospection et crédit export qui se fait main dans la main Benoît l'a dit dans dans le cadre de team France Export euh euh notre conviction c'est que ces outils sont au service des entreprises et tout notre travail est de passer d'une logique d'outil de financement à une logique d'entreprise de continuum de financement et d'essayer de réfléchir comment ces différents outils répondent aux différentes j'allais dire situations des des entrepreneurs autour de quatre grandes priorités qui nous sont fixées par l'État la réindustrialisation la deuxième grande priorité c'est d'être la banque du climat comment on fait la transition climatique des entreprises et comment on fait de cette transformation aussi une opportunité pour ces entreprises la troisième grande priorité c'est autour de l'innovation évidemment en particulier autour de ce qu'on appelle la deeptech et le transfert de technologie et l'accélération du transfert de technologies des universités vers la création d'entreprise ou vers le transfert vers les PME et la 4è grande priorité c'est la création d'entreprise nous nous souhaitons doubler le nombre de créateurs et d'entrepreneurs dans dans les années qui viennent en particulier grâce à à à l'animation de de nos réseaux alors notre modèle est un peu particulier ou spécifique puisqueen fait il se décompose en deux modèles nous sommes donc je vous le disais une banque qui gère 60 milliards de de de d'actifs et dans ce cadre là notre actionnaire l'état nos actionnaires l'État et la Caisse des Dépôts nous demande un retour sur investissement qui est plus limité que ce que demandent les les investisseurs privés l'État et et et la caisse nous demande environ 5 % de retour sur investissement alors que les banques sont plutôt proches de 10 % et les fonds d'investissement sont significativement plus de 10 %. c'est un premier moyen pour nous évidemment de prendre du risque pour aller dans un nombre de thèses qui permettent qui nous permettent de développer en particulier dans les territoires et d'accompagner le privé en faisant de l'effet de levier sur sur l'investissement le deuxème le deuxème modèle à l'intérieur du modèle j'ai envie de dire c'est effectivement que nous sommes aussi une agence et que donc nous nous jouons un rôle d'opérateur pour différents acteur public le premier étant évidemment France 2030 euh je l'ai cité tout à l'heure en en 2024 nous avons financé pour à peu près 5 milliards de de financement des des des entreprises pour 6000 entreprises avec les les principalement les les dotations de de France 2030 2ème rôle d'opérateur nous le sommes de plus en plus aussi avec l'Europe nous prenons de plus en plus de moyens européens en particulier des garanties pour faire un som sombre de prêts aux entreprises innovantes en France et trème métier entre guillemets d'opérateur c'est aussi vis-à-vis des régions puisque la plupart des régions nous confient euh leur fonds pour mettre en place leur stratégie régionale avec un axe principal sur l'innovation et la réindustrialisation et donc notre métier c'est d'être l'acteur qui va prendre les différentes commandes j'ai envie de dire de ces acteurs le premier d'entre eux étant l'État au travers de de France 2030 et de mettre en place ses politiques publiques au travers de de nos collaborateurs ce qui veut dire que pour l'État c'est un moyen qui d'avoir accès si je prends le cas de de la direction d'innovation que j'ai la change de diriger c'est à peu près 500 personnes majoritairement des des ingénieurs qui ont une dimension financière ces 500 personnes travaillent au service de la mise en place des appels à projets ou du financement régional de nos 150 chargés d'affaires innovation dans le réseau il travaill pour le pour le compte de l'État dans le cadre de politique publique encore une fois de dotation et de gouvernance qui sont gérées par par l'État mais euh au fond l'état nous a retiré il y a 10 ans vre dotation de fonctionnement et donc l'État a à disposition d'une certaine façon une organisation une une gestion du personnel une une une culture à coût marginal puisque en fait nous prenons juste les les frais de gestion que que nous que nous avons de France 2030 et indirectement cela pèse c'est accepté par nos actionnaires cela pèse sur notre rentabilité en particulier en partie puisque une partie de ces frais de gestion enfin les frais de gestion de cou qu'une partie entre guillemets de de ces coûts et c'est assumé en en tant que tel euh peut-être euh dire pour finir que je l'ai dit tout à l'heure notre métier principal dans ce rôle d'opérateur c'est évidemment de répondre au aux exigences et aux demandes de l'État qui qui s'incarne au travers de différents dispositifs il y en a deux principaux donc des appels à projet de France 2030 où l'État nous confie des fonds une thèse d'investissement ou de financement et nous sélectionnons les les meilleurs projets qui sont ensuite décidés formellement par l'État dans la décision de financer ou de ne pas financer nous mettons en œuvre et nous suivons le projet et puis une deuxième thèse de financement plus structurelle je vous le disais au travers des 150 chargés d'affaires qui sont des ingénieurs qui au quotidien financent au fil de l'eau tout au long de l'année à peu près 5000 entreprises au travers de dispositifs subventionnel ou de de de prês euh peut-être je vais laisser jean-y parler plus spécifiquement de la gouvernance de de la banque qui qui se fait au travers du conseil d'administration et puis on répondra avec plaisir à vos questions bien sûr mais sinon je peux répondre à vos questions en fonction de vos intérêts sur les éléments de gouvernance ou de contrôle comme comme comme vous le souhaitez je vousress un tableau rapide je pense qu'on a on a on a bien compris on connaît évidemment pour certain moment y avoir travaillé pour certains d'entre nous avec différentes structures euh peut-être passer aux questions de Madame la rapporteur et puis après ça on échange oui merci alors euh après avoir écoutter vos interventions notamment celle de de business France et de BPI France j'avoue que je m'interroge sur la compétence économique des régions puisque l'un et l'autre vous nous avez dit que les régions en fait vous transfèrent leurs ressources leurs programmes pour vous leur pour demander d'agir donc comme on s'intéresse aussi à savoir si on devrait pas aussi rep penser le partage des politiques publiques entre les différents échelons que ce soit l'état ou les collectivités de ce que je je crois entendre de vos propos c'est que finalement aujourd'hui les régions ne sont pas euh bien armé pour mener efficacement cette politique et qu'en fait elle préfère vous la confier parce que vous avez des structures plus professionnel est-ce que c'est ce que je dois comprendre ou est-ce que vous souhaitez nuancer ces propos c'est ma première question je voudrais vous interroger sur la team France Export donc je remercie business France qui nous a transmis des éléments en Amon de cette audition et notamment dans une des notes vous indiquez clairement qu'il appartient encore de mieux structurer ces teams qu'est-ce que vous sous-entendez par là est-ce que vous pensez notamment qu' a certaines structures de l'État qui sont absentes de ces teams on pourrait par exemple penser aujourd'hui à l'étra centrale représenté par la douane qui si je ne m'abuse n'est pas dans la team est-ce que je me trompe ou pas est-ce que c'est fait exprès est-ce que c'est un des acteurs que vous ciblez aujourd'hui ces teams France Export finalement elles sont que pour aller euh de la France vers l'étranger mais quand on voit ce que fait àou France est- ce qu'il faudrait pas aussi à l'inverse avoir des teams France impimport et vous l'avez bien dit euh euh je sais plus si c'est BP ou business France pardon qui parlait du du rôle clé qui joue pour orienter les investissement direct étranger euh on voit bien qu'on est aussi là dans cette stratégie d'attractivité est-ce qu'il faudrait pas structurer les acteurs vers ce vers ce flux ce flux là euh ensuite vous interrogez sur le projetin de fusion entre business France et et at tout France qui a été évoqué notamment il me semble dans la peut-être même dans le discours de politique générale du Premier ministre Michel Barnier on a cru enfin j'ai cru comprendre que le projet était aujourd'hui en suspens euh mais quand bien même j'entends les spécificités que chacun d'entre vous trois a fait état en même temps j'entends aussi des ressemblances vous être plusieurs à gérer des crédits France 2030 est-ce que c'est bien est-ce que c'est pas bien précédemment on avait les représentants des entreprises qui notamment n nous enfin critiquer en fait la multiplicité des des canaux de financement possible pour les entreprises qui brouillaient un peu un peu les pistes donc finalement là il y a des du coup des actions qui sont portées par business France des actions qui sont portées par la BPI mais qui toutes vonts vers les entreprises donc est-ce qui vous paraîtrait complètement absurde de constituer effectivement euh un opérateur unique qui aurait pour lui d'avoir déjà une mutualisation des fonctions support les locaux notamment quand on est à l'tranger ça peut être intéressant les ressources humaines tout en ayant après euh des directions spécifiques puisque vous faites aussi des métiers spécifiques euh plus certains pour attirer d'autres pour aider à à exporter mais bon qui tout ont un intérêt pour notre balance commerciale voilà donc comment est-ce que vous vous vous positionnez et finalement la mission d'appui aujourd'hui elle ne concerne qu'à tout France alors qu'atou France nétait pas seul dans le mariage qui était envisagé pourquoi pourquoi est-ce qu'on n pas fait aussi une mission enfin intégrer business France à la R et peut-être BPI au moins pour ce ce côté aussi peut-être d'accompagnement vers l'exploir voilà mes premières question réflexion merci qui se lance pour une des réponses qui on va essayer les plus concises possible moi je je vais essayer d'être concis pour essayer de répondre j'ai noté en fait c c grandes questions les régions tout d'abord les régions depuis la loi NRE elles ont une compétence sur les développements économiqu et chaque région a sa stratégie très différente et nous on s'inscrit dans les stratégies des régions certaines régions ont des pratiques en matière d'attractivité extrêmement pertinente vous ait et souvent d'ailleurs avec les préfets vous avez la région aura et la région grandest qui ont font des revues de priorité sur les projets pour identifier les sujets disent là il y a un sujet et donc peut-être que c'est business France qui va intervenir peut-être c'est un autre acteur dans le domaine de l'export vous avez des régions qui disent moi la dé ation c'est prioritaire c'est C type d'entreprise que je vais aider et donc ils vont soit avoir une stratégie très claire soit la travailler avec nous donc chaque région est très différente et sur le coup chaque région a sa compétence et sa vision des choses et nous on va faire de la façon c'est-à-dire que la région va nous dire j'ai besoin d'avoir une relation directe avec les entreprises et je veux que vous fassiez le le meilleur outil pour qu'elles allent à l'international on va faire ça ou alors la région va nous dire je vais vous confi à fond je veux que vous aidiez tel type d'entreprise sur telle destination et on va travailler donc elles ont des des visions très claires en général alors évidemment il y a des degrés de maturité qui peuvent différer en fonction de la région en fonction de son modèle économique mais mais très clairement et et région dans le domaine de l'internationalisation et beaucoup les préfets en matière donc ma réponse est non les régions je nous on travaille très bien avec elle et on s'inscrit dans leur stratégie la TFE alors évidemment il y a une évolution de la TFE qui a peut-être un peu compliqué la chose mais à l'origine la TFE c'était vraiment BPI business France et CCI France qui travaillaient ensemble dans une logique de territoire pour aller voir les entreprises et ensuite progressivement on a élargi le concept en disant finalement si on peut avoir toutes les alergies don nous on travaille beaucoup avec les services de l'État on travaille avec les douanes par exemple toutes les statistiques qu'on vous donne en matière de en matière d''est-ce que on a de l'impact pas de l'impact sur les sujets c'est parce qu'on travaille avec les douanes on leur livre en fait nos outils nos information il les retraite et il nous donne information opérationnelle on monte beaucoup d'événements sur lequels on fait intervenir les douanes alors soit en France soit à l'étranger quand vous avez des représentation des douanes donc les douanes travaillent avec nous dans ces sujets là mais on pourrait citer aussi les conseillers agricoles on pourrait service de l'État service de l'État quand on a un problème régalien on parle du statut du VI en ce moment en train de négocier le statut du VI en grand Royaume-Uni en Égypte en Chine tous les services de l'État ou les opérateurs travaillent ensemble chacun essayant de porter sa brique pour convaincre que l'outil ve est extrêmement intéressant il y a déjà une team France invest qui existe qui est organisé pour faire en sorte de rendre l'attractivité la plus rapide possible donc ça c'est chez nous le le la partie invest qui travaille sur Cees sujets et donc on est plutôt dans une activité très régalienne en fait hein même si on signe des accords parfois avecre deux acteurs mais déjà à l'étranger évidemment on travaille avec un ambassadeur l'ambassadeur va voir un grand compte dit la France est intéressante ça ouvre une porte et nous derrière on accompagne et on répond aux questions et puis ensuite quand l'investisseur arrive et puis il a pas d'information mais pourquoi mes travaux se sont arrêtés on découvre qu'on a découvert en fait une tombe mérovingienne et donc il y a des travaux mais un Japonais peut comprendre qu'on défend notre culture ce qu'il comprend pas c'est qu'on l' pas informé et donc c'est toute cette team là qui se met en place pour fournir l'information euh vous avez parlé de Atout France et business France du rapprochement alors il y a beaucoup de rapports he qui ont été fait moi j'ai travaillé à un rapport en 2018 euh et la conclusion c'était que Atou France et business France les réseaux à l'étranger travaillent dans des univers clients qui sans se confondre ne sont pas radicalement différents bon une fois qu'on a dit ça on a quand même pas dit grand-chose on voit quand même que la cible de clientèle est très différente euh fondamentalement àoufance va chercher des personnes physiques à travers des interlocuteurs pour les amener en France nous par exemple on travaille dans le tourisme on avait 15 entreprises sur l'ITB ITB c'est l'un des plus grands salons allemands en matière de tourisme et ce qu'on apportait c'est des entreprises des start-up c'est financé par la DG en partie qui ont des solutions techniques ces solutions étaient vendues réalité augmentée gestion de la data mais était vendu à des entreprises qui font leur business ou qui font leurs affaires dans le monde donc on n'est pas tout à fait puis ça c'est l'étranger évidemment on peut trouver des synergies on peut faire des événement bon les statuts sont pas tout à fait les mêmes les types de profil qu'on recrut sont pas tout à fait les mêmes en France c'est très différent la structure juridique du GE est très différente la structure de la gouvernance est très différente et les métiers sont très différents on est sur l'expertise territoriale nous notre métier il est vraiment orienté B2B et puis dernière question France 2030 nous France 2030 comment on travaille avec France 2030 en deux mots d'abord c'est notre ligne stratégique quand on fait de la programmation c'estàdire quand on dit dans 6 mois dans un an il y a un pavillon sur lequel on va aller ou où il y a une opération B2B 60 % de cette programmation elle est faite dans les verticales de France 2030 donc on se met dans la ligne des priorités de l'État quand on va chercher des projets à l'étranger 60 % des projets qu'on présente dans le COSP sont des projets qui rentrent dans la ligne france 2030 et France 2030 nous a confier l'internationalisation de ces 1000 lauréas donc elle nous a dit France nous a dit voilà ces 1000 entreprises là on veut que vous les aidiez à l'international parce que si très rapidement ils vont pas à l'international elles ne se se dévont pas donc on est sur un projet très ciblé euh qui est très souverain hein c'est les entreprises dans la data dans le voilà il faut que vous les aidiez donc c'est notre j'essaie de répondre rapidement à vos cinq questions voilà sinon pour pour évoquer la question de la fusion alors je reviens sur sur est-ce que ça avait été préparé alors en effet des rapports avaient évoqué cette question sans jamais la travailler concrètement ni définir des gains de productivité ça c'est et très concrètement le 1er octobre lors du discours de politique générale de de Michel Barnier enfin en tout cas toutes les équipes d'atou France ont découvert que que cette fusion était évoquée ou possible puisque c'était les termes étaient rapprochement mais dans un contexte de fusion qui était annoncé par par ailleurs mais de manière plus générale les derniers signaux moi je ce que je peux dire c'est ce que je vous ai dit une lettre de mission pour une mission d'appui à la réforme d'atou France qui ne comporte pas de le mot fusion c'est c'est pas c'est pas dans une vocation de fusion mais sur la partie réseau international la recherche de de synergie synergie qui existe pour certaines déjà dans certains enfin certains de nos bureaux sont dans les mêmes immeubles certains de nos bureaux sont dans les ambassades c'est d'ailleurs ce qu'on privilégie hein les on a on préfère être dans les ambassades parfois les ambassades n'ont pas la place donc à ce moment-là on va dans des bureaux qui sont au plus juste du besoin des équipes hein donc voilà euh si les crédits France 2030 al pour le coup nous ne sommes pas nous sommes pas du tout pas du tout concernés et en effet je confirme ce que ce que dit mon collègue nous n'avons pas du tout les mêmes cibles une la cible essentielle c'est le le B2C le grand public leur faire rêver de France pour pour dire mais rêver au sens visite le B2B c'est vraiment les opérateurs touristiques et c'est ce que on en échangé un peu c'est du B to bit ai l'objectif c'est que des consommateurs aillent voir l'agence de voyage ou que l'agence de voyage leur propose de de visiter la France puisque plus on est loin de la France plus le voyage est intermédiier et donc plus on a recours à des tours opérateurs et à des à des agences de voyage moins pour les clientèle de proximité où il nous faut intervenir directement auprès de ces de ces clients et de ses touristes potentiel donc on recherchera ces ces gains de ces synergies de toute façon on on n pas le choix vu la contrainte budgétaire et donc on le fera et et d'ailleurs il y a déjà des des échang c'est des équipes qui se parlent mais qui concrètement n'ont pas forcément jusqu'à présent eu un besoin métier de d'interagir je une chose 30 secondes vraiment les modèles économiques sont différents aussi hein nous 55 % de nos ressources par exemple c'est les ressources propres c'est chaque entreprise qui paye en fait la prestation qu'on lui réalise participer à un salon participer à un booster participer à un individuel prendre un VI et donc on est vraiment dans une logique où le bénéficiaire direct de de l'action qu' mène en fait va parti une part de la de la prestation les salons c'est subventionné le reste c'est plutôt sur des niveaux de de de coût complet peut-être sur la la question régionale je dirais qu'il il y a deux éléments d'abord le gros de notre activité est en fait extrêmement décentralisé et ça fait partie pour nous d'un d'un des éléments d'efficacité majeure je vous cité 50 implantations régionales on a 20 directions régionales euh on a 90 % de nos de nos décisions qui sont prises en région et tous les métiers ont été décentralisés l'investissement le financement la garantie et on pense que justement c'est un élément central parce que c'estes ses collaborateurs le Directeur Régional ses responsables sont au quotidien dans une dans une logique de proximité avec avec l'État au travers de la préfecture mais aussi évidemment avec avec la région et cette logique aussi de de stratégie elle s'incarne encore une fois dans dans des réunions d'alignement sur la stratégie avec les régions et nos directions régional et elle elle elle pardon elle s'incarne aussi dans des moyens que effectivement la région peut décider et là c'est c'est sa liberté entre guillemets de dire je préfère le faire certaines le font elles sont marginales mais je préfère travailler avec une structure qui va m'apporter une expertise dans à la fois j'allais dire l'instruction des dossiers dans la dimension bancaire aussi et technicité qui va me permettre de mettre en place ma stratégie mais là c'est ce que je disais tout à l'heure nous sommes un opérateur de la région au service de la stratégie régionale ce qui permet d'ailleurs pour nous de mailler un peu ces différentes composantes et d'essayer de de trouver le meilleur équilibre qui s'incarne dans la région entre des visions stratégiques de de l'Europe qui s'incarneent dans des moyens la vision de l'État au travers de France 2030 la région au travers de ses moyens et on pense que cette bonne intégration elle est dans ces équipes qui sont en fait locales et qui décide localement parce que c'est là qu'elles comprennent le mieux en fait en réalité les spécifités de de la région au-delà des des gouvernances parce que elles sont au quotidien dans dans ce terreau dans ce terreau économique peut-être un mot sur France 2030 en réalité notre sentiment c'est que les choses sont déjà très très avancées dans dans cette logique là quand on prend en fait France 2030 ces trois grand typologie de de de de d'action c'est de la recherche c'est pas notre monde c'est c'est c'est le monde de l'ANR et et des outils c'est le monde de la formation là encore c'est pas notre domaine nous notre domaine c'est le monde du financement de de du financement des des entreprises et là quand on regarde en fait cette cette cette activité qui a qui a énormément cru au travers de France 2030 en fait on représente je sa pas les chiffres exacts mais on doit être entre 80 et 90 % des financements qui passent au travers de de de France 2030 en particulier toute la dimension la plus capillaire au travers en particulier de ce de ce réseau l'autre activité de de d'opérateur de France 2030 c'est l'ADEM et qui est assez complément complémentaire en particulier sur des gros projets de décarbonation où ils ont une expertise et puis on travaille un peu ensemble mais de notre fenêtre une grosse partie du du travail a été fait en fait sur cette partie euh sur cette partie et et aujourd'hui les entrepreneurs je crois savent que ils vont trouver chez BP France 90 % à peu près des des financements en particulier sur France 2030 et puis tous les autres financements par ailleurs qui sont nos propres fonds propres les financements européens donc on pense qu'on a fait une bonne partie du chemin même si évidemment on peut toujours aller un peu plus loin avec le risque de déstabiliser d'autres dispositifs qui qui ont aussi leur leur logique et leur et leur histoire je poursuis euh sur la question de l'organisation euh de l'État dans toutes ces dimensions euh comment est-ce que vous justifiez euh votre existence enfin ou la nécessité de conserver votre existence alors que par exemple vous venez de nous citer à l'instant le cas de votre salon en Allemagne où les entreprises ont été amenées par la DGE fin par pardon amené par vous financé par DGE enfin alors je poursuis mais bon j'avais mal compris mais aujourd'hui pourquoi est-ce qu'on a besoin d'avoir une DGE qui a déjà un rôle d'accompagnement d'écoute des Activ des entreprises vous trois en tant qu'opérateur pourquoi est-ce qu'on a dû créer une banque BPI alors qu'on a qui d'ailleurs qui a pour actionnaire la CDC qui est déjà elle-même aussi une banque publique si demain on devait simplifier toute cette organisation voilà pourquoi est-ce qu'on a besoin de garder ces ces structures extra ministériell ou d'avoir recréé une autre banque à côté d'une banque pour avoir une action publique plus plus efficace et j'aurais une question spécifique pour pour BPI puisqu'on s'intéresse quand même aux économies on s'intéresse aussi au manifestations et événements que vous pouvez organiser pour BPI il y a le Big qui est vraiment un très grand salon de même à l'échelle européenne par contre je n'ai pas trouvé de données sur son coût sur ses modalités de financement donc j'ai compris pris que business France est un des participants au financement enfin en tout cas un des partenaires mais je sais pas si vous participez ou pas au cût de l'organisation est-ce que vous pourriez me dire quel est le taux de cofinancement public privé de C de cet événement voilà c'est une question très spécifique sur votre question sur pourquoi nous et pourquoi pas euh la DGE et et la caisse bon d'abord les les choses sont de notre fenêtre relativement bien rangé avec avec la Caisse des Dépôts puisque en fait nous sommes une filiale à 50 % de la Caisse des dépôts et nous finançons principalement les PME les ETI et les grands groupes la caisse a créé la banque des territoires qui est le complément sur toute la partie des collectivités territoriale elle a une petite activité enfin petite gros son montant mais qui est très spécifique sur un sombre d'investissement dans des grandes infrastructures euh que sont rte de mémoire et et et quelques autres elle a euh une part maintenant très significative dans la poste mais qui est plutôt dans dans la logique du du grand public donc on a le sentiment que les choses sont sont bien rangés pour être honnête avec vous on a beaucoup de problèmes mais le problème de l'articulation entre les différentes structures de la caisse sont très marginales pour nous dans dans notre quotidien chacun a plutôt tendance à courir dis différment pourquoi est-ce que la caisse en elle-même n'aurait pas pu créer une structure euh spécifique pour les pour les entreprises alors que la caisse a des antennes régionales vous avez des antennes régionales enfin pourquoi est-ce que voilà il a fallu refaire un démembrement supplémentaire recréer une structure supplémentaire je pense que en fait l'histoire de BPI c'est plutôt une histoire de remembrement en réalité hein puisque notre histoire en 2013 c'est c'est oo l'histoire de BPI France c'est l'histoire de remembrement successif depuis 1923 je vous ai épargné mais on l'avait travaillé on vous l'enverra parce queon sera content vous ayez aussi toutes les toute l'historique de BPI France qui date du crédit hôtelier CPME cofas SOFARIS euh et autres donc en fait on est une histoire de de reconsolidation d' d'entité qui était à la caisse ou qui était indépendante de la caisse et et donc à la fin ça fait quelque chose de notre fenêtre qui est plus lisible parce que on a une entité 360 pour les entreprises euh euh je je peux pas vous dire est-ce que ça serait mieux si la caisse avait 100% des parts de BPI France n on a le sentiment que l'État euh dans son rôle stratégique est très contente aussi d'avoir sa part de voix qui est parfois complémentaire par rapport à la logique de de la Caisse des dépôts et que cette dualité entre bah une logique de de la caisse et et et une logique d'actionnaire de la caisse et une logique d'actionnaire de de l'État nous paraît au contraire extrêmement vertueuse et et et et que ce dialogue est au contraire extrêmement extrêmement sain euh euh euh donc donc voilà je crois qu'on est plutôt dans une logique de consolidation et et de et de simplification au contraire sur lequel on a fait des des pas je pense significatifs c'est en particulier la création sur Big je je il y a une part significative de de de ce financement qui est sur nos nos propres sur notre propre résultat on a quelques financements ponctuels mais principalement d'entreprise pour nous c'est c'est un outil de rayonnement très important et de visibilité on pense que au fond vous l'a dit tout à l'heure l'accompagnement est un élément central notre conviction c'est que derrière le financement il y a des entrepreneurs que les entrepreneurs sont face à des problématiqu j'ai envie de dire importante au quotidien de de contradiction de de complexité de de de de de de challenge très important et que et c'est pour ça qu'on a développé l'activité d'accompagnement et que cette activité d'événement est un élément important que le partage d'expérience entre eux que le partage de de j'allais dire même d'énergie pour être tout à fait très entre eux à beaucoup de valeur et et la meilleure preuve pour nous parce que sinon on l' arrêté c'est que chaque année le le le le Big est de plus en plus plein et et on on ne force personne à à venir en réalité hein on est passé l'histoire du Big c'est un événement qu'on a commencé il y a 12 ans où on avait prévu 2000 personnes on s'est retrouvé à 4000 et depuis on est à peu près à 60000 on pense que ça vertu à ça par ailleurs pour être clair avec vous on on l'a je l'ai cité tout à l'heure mais BPI France fait à peu près 1 milliard de résultats nets par an sur sur ces fonds propres et et ce milliard ça correspond à notre activité entre guillemets d'investissement de de financement et on pense que ça participe de l'attractivité parfois pour un nombre d'entreprises d'avoir BPI France au capital que de faire partie de cette communauté que de faire partie d'un endroit où ils vont partager de l'expérience de rentrer donc c'est c'est c'est j'allais dire notre notre notre forum où les gens sont contents euh et encore une fois euh si le nombre de d'invités et de gens qui se déplacent de toute la France avait tendance à se réduire je pense qu'on se poserait sérieusement la question de réduire et d'arrêter cet événement le l'histoire de de ce big c'est que on avait pris il y a 16 ou 7 ans l'accord Arena hôtel en disant que c'était un peu fou aujourd'hui on est obligé de fermer les portes à 11h30 en attendant que les gens sortent à partir de de 14 ou 15h pour faire rentrer 200 m de queue donc on pense que ça ça a sa vertu et vous pouvez nous dire combien ça coûte il pas là mais on vous le pouvez nousfin n ajouter ça dans le questionna merci Monsieur tribul oui le le métier d'entrepreneur c'est un métier qui demande beaucoup d'énergie et à Big c'est énergie extraordinaire je je c'est vraiment on réussit tous les tous les entrepreneurs et nous évidemment on participe ça dépend des années mais une fois on a mis 25000 € une aut fois on a mis 50000 € pour pourquoi parce qu'on a un stand on a des entreprises qui sont présentes et on essaie de les convaincre d'aller à l'international quand vous connaissez le coût d'un acquisition d'un client c'est vraiment pas cher payer quand on voit tout les mondes donc on est on est vraiment sur des enjeux économiques qui sont qui sont très faes mais Big ça renvoie une image à l'entrepreneur de confiance vous avez des gens qui interviennent qui disent on peut réussir le patron de Free est là enfin vous avez des messages et et ça c'est le le le prierement pour votre question sur la DGE c'est un très bon exemple pour moi parce que l'exemple ce que je vous par ITB c'est l'état stratège c'est-à-dire la DGE nous dit je veux aider une typologie d'entreprise des start-ups qui ont des solutions dans le tourisme et moi je suis prêt à financer une partie de leur démarche parce que les entreprises il faut les inciter on signe une convention avec la DGE qui nous dit voilà ce que je vais faire c'est quoi le rôle de business France c'est d'aller voir des entreprises en leur disant il faut aller à l'international c'est dans le cas d'itb c'est de monter le pavillon pour que les entreprises soient capable de rayonner d'exister c'est de leur faire des rencontres avec des entreprises allemandes ou étrangeres qui vont dire donc on est sur deux métiers très différents les strat j'ai une stratégie sur une catégorie d'entreprise et je suis prêt à mettre des moyens l'opérateur qui dit je sais faire pourquoi il sait faire mais parce que c'est son métier tous les jours parce que on recrute des gens en Allemagne qui sont des gens qui avaient des profils commerciaux et qui montent des opération qui parle allemand et donc en fait on a créé et et quand on a créé finalement on a accéléré la constition c'était en en 2008 à l'époque la ministre de l'économie c'était Christine Lagarde elle avait dit les entreprises nous disent qu'il faut un opérateur un tout petit petit peu plus organisé orienté entreprise et j'ai commencé en faisant l'histoire de l'agence à 1923 j'aurais pu commencer en 1855 et je je vous conseille de lire le rapport du prince Napoléon qui fait un rapport sur la sur l'Exposition universelle de Paris alors c'est génial parce que c'est une exposition universale internationale qui est industrielle qui est payante et on a invité tout le monde sauf les Russes c'est normal c'est la guerre de Crimé on les a pas invité et la fin de la fin de du rapport la fin de ce rapport c'est de dire il faut créer une une commission indépendante qui va organiser cet événement là parce que on a besoin parce que l'administration et l'État c'est ils vont faire des normes vont prévoir des stratégies parce que le secteur privé va chercher de la rentabilité et la conclusion c'est de dire il faut un opérateur public à l'époque on parlait pas d'opérateur public on parlait de commission spéciale pour créer cet événement parce qu'il faut professionnaliser il faut spécialiser voilà je vous l'enverrai si vous voulez 1855 il est disponible en ligne gratuitement pour reprendre pourquoi ne la DGE ne ferait pas ça je je partage l'analyse c'est pas les mêmes métiers c'est pas les mêmes profils et d'ailleurs le passé récent nous a a plutôt conduit à des transferts de gestion alors pas des choses très importante mais en 2024 la DGE nous a transféré la gestion du label Qualité Tourisme devenu destination d'excellence et tourisme et handicap pour le raccrocher à au volet classement qui qui que l'on faisait et qui nous avait été transféré en 2009 des préfectures puisque là pour le coup on a mutualisé et on a géré au niveau national et donner une une homogénéité à à ces questions à ces questions de de classement et en effet les métiers qu'on que que à toutou France développe que ça soit par exemple l'organisation de salon mais là à destination des professionnels c'est-à-dire faire converger l'offre touristique les destinations touristiques les hôtels et les tour opérateurs et les agences de voyage les faire se rencontrer organiser des carnets de de rendez-vous des une sélection des de ces de ces intervenant étrangers pour les faire venir en France organiser des visites très concrètes des sites touristiques dans les régions pour leur donner envie et leur montrer ce que quel pourrait être le produit qui pourrait commercialiser évid enfin c'est un métier complètement différent de celui qui est fait actuellement dans les administrations centrales bon après on pourrait tout tout réinterner mais ça prendrait peut-être ça ferait que croître les effectifs de l'État et mélanger des métiers qui sont par nature très très très différents Christian B merci monsieur le Président si je voulais être désagréable mais je vais essayer de pas être trop longtemps je rappellerai quand même ici vous représente le commce extérieur il y a pas de quoi se glorifier pardonnez-moi il y a des dures réalités qu'il faut assumer alors comme la gouatie peut pasadresser au dames je reconnaîtraz quand même que le tourisme est excédentaire vous avez de la chance voilà donc ça c'est quand même la première chose ensuite moi on me parle de business moi j'ai entendu France qui a dit tout à l'heure quand je mets 1 € les adhér mettent 2 € c'est ça est-ce que pour BP France et business France on retrouve un peu ce mode de financement où il y a une contribution parce que moi je vais vous le dire moi je suis un peu vigiron moi si me vendais pour euh 10000 bouteilles de vin et que vous me donz 3 4000 € ça me dérange pas de vous les donner hein voilà et je crois que quand on parle le business les entrepreneurs c'est ça par contre si vous me vendz pas un bouchon il est hors de question que je vous donne 100 € voilà et c'est à l'Honne de ce rapport avec les professionnels com moi je un opérateur il est efficace ou pas parce que tant qu'on opérateur vient gratuitement avec les ressources publiques ben évidemment personne dit rien mais quand il faut mettre la main au porte-monnaie c'est plus compliqué donc moi je ve savoir si vous avez des gens qui des entrepreneurs qui vous apportent des contributions dans vos actions et qu'est-ce que ça représente par rapport au budget que vous AZ alloué dans le cadre la loi des finances euh on partage votre avis sur le commerce extérieur mais oui oui c'est plus que votre avis c'est votre analyse pardon excusez-moi monsieur le sénateur nous de manière très humble on vous savez le balance commerciale c'est un rapport importation exportation bon nous on nagit pas sur l'importation française c'est pas notre métier et donc c'est très difficile d'intervenir ensuite si vous prenez les exportations françaises 55 % des exportations françaises sont fait par des grands groupes c'est pas notre métier non plus moi le métier de mes équipes c'est les PME et les TPE donc on agit sur 45 % et et on agit pas sur la totalité des contrats on agit sur la croissance de ces contrats là je vous disais tout à l'heure que on estime à travers Ipsos que c'est 2 milliards de contrats additionnels vous faites un calcul rapide qui vaut ce qui vaut mais 500 600 milliards d'exportation nous on agit sur 270 milliards 1 2 3 % de croissance qui serait déjàisant c'est l'ORD de 10 milliards et nous c'est 2 milliards que les gens qui passent par nous génèent de manière supplémentaire et donc on travaille sur ce côté marginal et c'est vrai que si on s'interroge pourquoi la la la France est défisitaire on sait très bien que c'est la faiblesse de l'industrie dans notre économie on a 10 % les Italiens ils ont 186 vous avez répondu une grande il y a d'autres éléments qui contribuent mais vous avez donc je pense que le vrai sujet qui a été évoqué par la BPI tout à l'heure avec une stratégie innovation et de réindustrialisation on parle de France démultante sera la clé nous on est un outil qui permet d'améliorer euh ce ce sujet on on on contribue à notre niveau par rapport aux subventions qu'on nous donne euh et donc je pense que le trésor très clairement pourrait répondre de manière beaucoup plus efficace direction générale du Trésor sur les composantes de déséquilibres nous on travaille avec le Trésor par exemple quand on fait nos grandes orientations stratégiques on discute avec eux pour savoir quels sont du point de vue macro-économique les régions qui leur paraissent à plus gros potentiel sur ce sujet deuxème sujet nous euh le taux d'autofinancement c'est aujourd'hui 45 % 55 % c'est de ressources propres donc pour simplifier une entreprise elle paye des prestations elle paye pas forcément la moitié du cût ce que paye l'État en fait en terme de subvention c'est deux choses d'abord elle paye le le temps qu'on passe tous collectivement d'ailleurs hein c'est un des grands sujets de l'accord qu'on est en train de reir on un accord stratégique avec la BPI avec les chambres le principal sujet c'est convaincre les entreprises d'aller à l'internationale et nous on met beaucoup beaucoup d'énergie et c'est très certainement pour ça c'est pas une entreprise privée mais un opérateur public qui mène cette action le coût d'acquisition du client est colossal euh et et souvent je je dis que le le coût d'acquisition du du client c'est celui de la banque d'affaires et que la rentabilité c'est la grande distribution donc ça matche pas en fait et donc nous on passe beaucoup de temps à aller chercher du client pour pouvoir des clients des entreprises pour leur dire d'aller à l'international et finalement ce que paye l'État c'est un un réseau d'expertise permanent en France à l'étranger euh quand une entreprise va en Inde elle sait que quel que soit le moment elle va trouver des gens de qualité qui qui vont pouvoir lui dire on va vous aider alors on va vous aider parce que on peut on connaî le le l'acheteur final qui va vous rencontrer ou parce que on sait que vous avez un problème avec les douanes et on travaille avec les douanes pour faciliter l'accès vous voulez vous ancrer ça tombe bien il y a des chambres de commerce à l'étranger qui vont recevoir vous avez besoin d'information pour vous héberger vous avez d'autres opérateurs et donc systématiquement les entreprises payent payent pour participer en tout cas un gain individuel c'est normal que l'entreprise paye vous l'avez raison c'est un très bon modèle économique à partir du moment où le client paye on est sûr que ça crée de la qualité de l'innovation de la recherche et on a à peu près la satisfaction et donc nous on voit le chiffre d'affaires qu'on réalise on réalise un chiffre d'affaires de alentours de 138 millions d'euros par an donc c'est des prestations qui sont vendues et on voit un retour donc c'est aussi un bonne mesure de la qualité quand vous revenez chez votre fournisseur c'est que vous êtes content de la prestation que vous avez fourni voilà j'espère que j'ai répondu à votre question j'ai envie de dire on transforme de l'eau en vin nous euh euh on prend des des dotation publique et on fait ce qu'on appelle de l'effet de levier c'est notre métier de de de banquier je vais vous donner un exemple sur la garantie qui nous permet de garantir en particulier des TPE ou des PME pour 1 € de garantie publique qui nous sont donné par l'État ça permet de garantir 28 € des banques donc vous voyez l'effet sur les prêts moyen long terme que nous que nous faisons qui sont soit des prêts sans garantie soit des prêts avec garantie on est dans des effets de levier qui vont de 5 à 15 15 ou 20 et donc donc tout notre métier c'est de faire ce premier effet de levier en jouant sur des fonds de garantie qui est le métier de banquier de capacité à gérer le risque pour prendre du risque et en allant lever de l'argent pour pour faire cet effet de levier et puis notre deuxième métier au partir de ça c'est c'est d'être capable d'avoir des contreparties privées hein et tout notre enjeu c'est évidemment de de multiplier cette ces moyens qu'on a déjà multiplié une deuxième fois en allant chercher si possible par un facteur 4 ou 5 pour présenter 20 25 % entre guillemets du financement du projet mais d'être présent pour arriver à boucler le tour de de financement avec des camarades bancaires régionaux ou ou des fonds d'investissement qui sont qui sont sur la place donc donc ça c'est vraiment toute la philosophie pour nous nos 60 milliards c'est vraiment un premier effet de levier qui va aller chercher ensuite une capacité de boucler des tours de financement d'une PME pour un projet qui peut représenter un facteur 2 ou un facteur 3 de de de ce que ça permet encore une fois de de financer en terme de de projet vis-à-vis des des PME et des [Musique] ETI je peux rajouter un seul un seul chiffre hein les 1250 adhérents génèent 2,1 million de recettes rien que les adhésions hein c'est-à-dire que le fait de c'est pas simplement il finance selon la taille de leur chiffre d'affaires le simple fait d'adhérer et puis après ils ont recours au service et ils montent des projets qui eux au même font l'objet de ce 1 et de 1 € 2 € que qu'on mobilise alors vendez la pertinence du modèle du GIE est-ce que ce modèle ne devrait pas être dupliqué pour les activités portées par business France C des COD de classe après l'économique éud nous nous on travaille on réfléchit sur les entreprises elles ont des approches assez ponctuelles en fait elles vont sur un marché donc on est en train nous on s'interroge est-ce qu'on devrait pas monter par exemple on on a plein de gamme de produits est-ce qu'on devrait pas monter un produit destiné à une typologie d'entreprise qui se dit les ETI par exemple qui ont besoin non pas d'avoir une stratégie sur un pays parce qu'elles l'ont déjà mais avoir accès à peut-être au Japon et puis demain en Inde et puis demain aux États-Unis un contact de très haut niveau qu'on serait capable de de lui fournir donc on réfléchit à des types de prestations qui permettent qui permettent de répondre ça maintenant dire à tous les exportateurs français vous devrez participer à un un GE pour pouvoir financer je je suis plus dubitatif euh on sait que c'est le fonctionnement des chambres de commerces à l'étranger c'est des associations de membres qui en fait parti et qui sont très puissantes enfin l'animation de la communauté d'affaires par nos Chambres de Commerce fonctionne très bien et et on voit bien que la réalité enfin si vous regardez tous les modèles un petit peu moi moi je ma conviction profonde c'est qu'il faut pas opposer les acteurs je pense qu'en France il faut qu'on les fédère davantage et qui travaillent aussi en reconnaissant que leurs modèles leurs intérêts sont différents il faut qu'on soit beaucoup plus collectif beaucoup plus et il y avait un directeur général de business France qui disait que quand vous commencez à établir des frontières vous allez rapidement à la guerre entre les acteurs alors qu'il faut plutôt se consacré sur c'est quelles sont nos intentions comment on travailler quelles sont les forces de chacun et en général quand on est de tris à promouvoir quelque chose on est on est on est on est plus efficace donc voilà et donc peut-être ma dernière question monsieur le Président euh on l'entend tous aujourd'hui on doit passer en économie de guerre je vous ai écouté avec beaucoup d'attention pendant l'heure ETI qu'on vient de passer ensemble mais malheureusement je pense que mes collègues aussi on n'a pas entendu une proposition de simplification d'économie donc demain c'est peut-être la force des choses qui obligera à faire ce qui est stupide c'està-dire un rabot automatique on enlève 10 15 % à tout le monde qu'est-ce que vous vous pourriez proposer comme mesure d'évolution de simplification ça peut être iconoclass on a pas de difficulté avec ça mais qui permettrait de pouvoir venir avec des propositions réfléchies plutôt que d'être des propositions à l'aveugle sachant que la question du déficit c'est soit de trouver de nouvelles sources de financement soit de ou de participation au financement soit de de moindre dépenses peut-être me lancer enfin moi je pense que enfin en tout cas actuellement on est face à cette contrainte qui est la baisse de ressources publ on va s'adapter et je pense que nous nous donner de la visibilité sur quels vont être les efforts qui nous sont demandés qui vont nous demander et nous laisser la possibilité de nous organiser pour trouver la solution nous organiser ensemble ou nous organiser dans nos métiers proposer des priorités des adaptations je pense que c'est c'est la meilleure option et plutôt que d'arriver avec une solution qui qui potentiellement est même un problème enfin une fusion pendant qu'on fusionne on trouve pas la solution à la baisse de de ressources or elle est elle est là depuis le 1er janvier même si le budget n'a pas été notifié je sais qu'il va être en baisse donc on trouvera les moi j'avais j'avais un collègue qui disait que dans le public alors nous on est entre le public et le privé mais ce qui remplace la concurrence bah c'est la contrainte budgétaire et donc c'est ce qui crée bah la capacité à à changer à se requestionner et et on le fera nous on a proposé des baisses dès le mois d'octobre c'està-dire que je sais parce que c'est moi qui suis allé à l'époque j'étais déjà directeur général par intérim c'était il y a presque 6 mois maintenant presque 7 mois moi on a dit nous on a mesuré parce qu'on se connaît on connaît nos outils on sait notre capacité et on a dit on peut réduire de l'ORS de 6 à 7 millions la la subvention sans déséquilibrer le système donc déjà on était force de proposition tout de suite hein le mois d'octobre on a dit on comprend qu'il faut faire un effort et on est prêt à le faire et on pense que le faire sans casser la machine donc ça c'est la première chose après euh je pense que chaque modèle doit être étudié euh nous aujourd'hui la subvention de l'État représente moins 80 % de la masse salariale c'est pas des crédits d'intervention hein c'est moins de donc ça veut dire que si demain notre subvention baisse sans avoir une capacité de générer des revenus complémentaires on va prendre des décisions structurelles qui vont peut-être déstabiliser et et moi ma conviction profonde aujourd'hui c'est que il faut pas déstabiliser le commerce extérieur vous l'avez cité un bilan qui était évidemment qui on doit challenger mais on a des outils qui sont puissants dessus après quelle quelle quelle approche il faut faire je rejoins ce que disait ros-marie c'est que quand on signe un com euh nous on a signé des comes on nous dit voilà quelle est la trajectoire de subvention donc en général on a des gens en face de nous qui sont rationnels et qui regardent le modèle économique et qui disent on sait que vous pouvez porter 2 millions 3 millions 4 million de baisse de baisse et comme on dit après on l'incrit dans une stratégie quand on a fait le com 2017 on a fait une stratégie on a dit pour on va augmenter le prix du VI on va aller chercher avec des partenaires plus de clients on va regarder quels sont les et donc on a travaillé sur cette optimisation là là on signe un comm en 2023 si je dis pas de bêtises et avec une subvention on nous dit c'est prioritaire votre subvention par que ce que disais tout à l'heure une subvention qui bouge pas avec de l'inflation c'est une subvention qui baisse he et puis tout d'un coup 3 mois après on a dit bah non on remet en cause un opérateur il s'inscrit dans le long terme dans nos métiers on est pluannuel et on est des gens responsables he je pense que tous les tous les directeurs en tout cas moi je rencontre d'opérateurs sont des gens responsables qui ont conscience l'ingal c'est aussi ça l'intérêt du du d'un opérateur c'est c'est le meilleur du privé et le meilleur du public alors après on peut dire on pourit être meilleur si on était que privé on pourrait être meilleur sur qu'onêre publici mais on essaie de trouver un équilibre entre les deux et nous on essaie de tracer une ligne qui nous fait prendre des engagements si on a besoin de gens aux États-Unis il va falloir recruter des gens qui sont spécialisés sur les États-Unis donc tout ça sont des engagements un petit peu de moyen terme et donc si on a une libilité sur 5 ans on est capable de proposer des choses alors peut-être parfois des décisions qui peuvent peut-être qu'on fera moins de salon euh euh peut-être qu'on fera moins de d'attractivité peut-être qu'on fera moins mais on est capable sur une base comme ça d'établir un projet structurel et à mon avis il faut conf il faut confier au des managers qui sont des managers publics même si euh toutes les personnes sur les 1500 personnes qui travaillent chez business France il y a 29 fonctionnaires donc on a de des gens qui sont de de de profil très très très très différés leur capacité à se dire on va créer de la ressource on va faire des choix stratégiques on va inventer des nouveaux produits on va innover et on répondra à mon avis moi ma conviction profonde sur l'état c'est que pour améliorer la dépense publique ça sera d'abord une question de méthode euh l'annualité budgétaire est pour moi une difficulté le fait qu'on parle souvent sur des budgets exécutés pour calculer votre pointe de baisse donc si vous avez été bon élève l'année précédente on va vous sanctionner davantage et ça fonctionne pas et donc je pense que c'est des questions de méthodes qui feront que de responsabilité des managers des responsabilité des directeurs des contrats d'objectif des moyens c'est ça qui fera qu'on plus sera plus efficace hein c'est ma là je donne ma tion profonde non pas en tant directeur général par intérim mais en tant que ben triuls voilà pour BPI France l'équation est un peu différente puisque on a plus de dotation de fonctionnement depuis 10 ans puisque l'État nous a retiré les 45 million et et inversement en particulier sur évidemment l'activité innovation qui été historiquement nous permettait de de financer les collaborateurs et entre-etemps sous la l'accumulation de l'activité on a doublé notre notre notre activité et et et fait croître significativement nos collaborateurs pour répondre au plan de relance et la France 2030 donc donc il y a plus tellement de gains potentiel sur le sur la les frais de de fonctionnement enfin sur la dotation de fonctionnement il y en a plus inversement pour répondre à votre question nous on pense que il y a un élément sur lequel on travaille avec l'État sur un moyen de faire un un un un effet de levier dont on parlait tout à l'heure sur sur France 2030 je trouve que sur une partie de l'activité en particulier tout ce qui les qui qui sont les appels à projet dit structurel euh je vais pas vous mettre les nom un peu barbare ilab idéo en fait on pourrait mettre en place un un effet de levier qui permettrait d'avoir d'anticiper de de prendre donc ça c'est notre facilité de de banquier d'anticiper des remboursements futurs des projets qui auront marché et de les mettre tout de suite entre guillemets en en financement ça permet pour 1 €o de d'avoir un effet à peu près d'un d'un,2 d'un,3 d'un,4 et ça dans un moment où effectivement en ce moment on manque et on voit que la pression sur les ressources France 2030 sont sont sont évidemment un peu sous pression on pense que ça permettrait de de préserver cette dynamique d'investissement dans dans la période actuelle et garder une forme de continuité qui est très importante hein parce que le sujet pour nous c'est c'est les coûts de yoyo parce que c'est des politiques qui doivent être sur des temps rela relativement longs c'est quelque chose qu'on discute avec l'État et on espère que on arrivera à convaincre l'État que c'est un bon moyen de de retrouver une marge de manœuvre dans une dans un moment où France 2030 est un peu sous sous pression écoutez merci pour pour cet échange merci pour cette contribution à cette commission d'enquête merci à nos collègues sénateurs et sénatrices d'être présents avec nous sur cet après-midi et puis donc on poursuit notre commission d'enquête jeudi prochain merci très bon retour m monsieurs

Agences de l'État et entreprises (2/2) — Pierre Barros · Pourquijevote