WATCH: French health minister Rist speaks on Hantavirus case I MV Hondius passengers quarantine
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse partielle
Combien de cas contacts sont hospitalisés et dans quels établissements ?
- 0:40RelanceRéponse directe
L'État est-il prêt à faire face à une nouvelle pandémie en termes de place à l'hôpital et de stocks de masques ?
- 1:24OuverteRéponse directe
Y a-t-il des personnes infectées asymptomatiques et comment le virus se transmet-il ?
- 2:08OuverteRéponse directe
Quels sont les projets de recherche pour lever les doutes sur le virus ?
- 16:45RelanceRéponse directe
L'État est-il prêt à faire face à une nouvelle pandémie en termes de place à l'hôpital et de stocks de masques ?
- 17:29FerméeRéponse partielle
Combien de cas contacts sont hospitalisés et dans quels établissements ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:08Chiffre
« Les cinq cas dans le bateau, ils sont hospitalisés. Les cinq, une qui s'est aggravée et qui est positif, quatre négatifs. »
- 2:53Chiffre
« Les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. »
- 3:38Fait
« Tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers. »
- 4:39Chiffre
« Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. »
- 7:32Fait
« Il est probable qu'il y ait des patients asymptomatiques ou asymptomatiques. Il y a des études de séroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. »
- 8:13Fait
« C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper, qui va voilà c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interhumaine. »
- 13:11Chiffre
« Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. »
- 16:45Fait
« Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et surtout un budget qui avait été critiqué à l'époque est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'État. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
réponse en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu Desmoulin pour LCI. Je me permets d'attraper un micro Mathieu Moulin LCI. Donc deux petites questions. D'abord vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français qui disaient que certains étaient dans voie d'hospitalisation d'autres étaient déjà hospitalisés. Plutôt savoir très précisément avec des chiffres combien sont déjà hospitalisés dans quels établissements et combien sont en cours d'hospitalisation. Puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie
et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et surtout un budget qui avait été critiqué à l'époque est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'État. Merci. Bonjour. pour une ensite de crise du ministère par 19 personnes contact entre Joan et
il y avait pour la FP et c'est vrai qu'il y a des entrants parmi les cases qui ont été identifiés et une question plus scientifique. Est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont asymptomatiques et si c'est un symptomatique ? Victor Deland pour France Inter. Quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je j'ai bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Les cinq cas
dans le bateau, ils sont hospitalisés. Les cinq, une qui s'est aggravée et qui est positif, quatre négatifs. Ensuite, il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. ces huit concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés, testés et actuellement hospitalisé.
Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les H. Elle a partagé le volend pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce vol. Et donc les 14 cas en France de ce
vol ont été identifiés. une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh [grognement] trop nombreux et que on l'a dit, euh la science doit évoluer aussi, on a fait un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il faut briser la
chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon lesers les tests. Alors, oui, bien sûr. de les ceux qui ont été testés en début. Il y avait notamment un patient la semaine dernière qui est de négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif, c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé. Dès qu'on on a
l'information, je la donne. Alors, on va peut-être euh passer aux questions autour des euh des patients asymptomatiques. Donc, je sais pas si Caroline, tu euh tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? qui était votre question et Xavier complétera. Alors à ce stade, on peut pas encore totalement exclure he qu'un patient asymptomatique puisse être contagieux. Donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent. Mais peut-être aussi que Olivier Xavier veut veut veut compléter. Mais c'est vrai qu'il y a un des patients américains qui avait une sérologie
positive et qui est asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Donc le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui. Il est probable qu'il y ait des patients asymptomatiques ou asymptomatiques. Il y a des études de séroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà donc de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antavirus et il y a quelques pour anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il y a plus
de 50 virus différents dans cette famille. Donc le le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent au symptôme décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon asymptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection
et donc il faut, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme poss c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars en fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin, c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesure de barrière universelle, masque,
lavage des mains, restriction physique. C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper qui va voilà c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interhumaine. On va on va prendre des je crois des séries de trois puis on va se partager les réponses en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu Desboulin pour créateur LCI je me permets d'attraper le micro monsieur LCI. Deux petites questions. D'abord vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français. Vous disiez que certains étaient en voie d'hospitalisation, d'autres étaient déjà hospitalisés. Peut-on savoir précisément avec les
chiffres combien sont déjà hospitalisés, dans quels établissements et combien sont en compte d'hospitalisation. Et puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et surtout un budget qui avait été compliqué à l'époque est-ce qu'on est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'État. Merci. Bonjour. Bonjour le nombre de
en de ministère par 19 personnes pour le vol entre Joan et
il y avait pour la FP et c'est vrai qu'il y a des entes parmi les cases qui ont été identifiés Une question plus scientifique, est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont asymptomatiques et si c'est un symptomatique ? Victor Doland pour France Inter, quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je je bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Il y avait
cinq cas dans le bateau. Ils sont hospitalisés. Les cinq une qui s'est aggravée et qui est positif quatre négatifs. Ensuite il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. Euh un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. Ces huit concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés,
testés et actuellement hospitalisé. Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les H. Elle a partagé le volend pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce
vol. Et donc les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh trop nombreux et que on l'a dit, euh la science doit évoluer aussi, on a
fait un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il faut briser la chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon lesersé test les tests alors oui bien sûr je les les ceux qui ont été testés en début euh il y avait notamment un patient euh la semaine dernière qui est de négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé dès qu'on on a
L'information, je la donne. Alors, on va peut-être passer aux questions autour des patients asymptomatique. Donc, je sais pas si Caroline, tu euh tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? Qui était votre question et Xavier complétera. [grognement] Alors, à ce stade, on peut pas encore totalement exclure, hein, qu'un patient asymptomatique puisse être contagieux. Euh donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent, mais peut-être aussi que Olivier euh euh Xavier veut veut compléter, mais c'est vrai qu'il y a un des patients américains qui avait une sérologie
positive et qui est asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit, on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui et il est probable qu'il y ait des patients asymptomatique ou asymptomatique. Il y a des études de séroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà. Donc de de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antavirus et il y a quelques pour personnes qui ont des anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il y a plus
de 50 virus différents dans cette famille. Donc le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent au symptôme décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon asymptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection
et donc il faut, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme poss c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars en fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesures de barrière universelle masque
lavage des mains, restriction physique. C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper qui va voilà c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interhumaine. On va on va prendre des je crois des séries de trois puis on va se partager les réponses en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de ou de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu Moulin pour créateur LCI me permet d'attraper le micro Mathieu créateur LCI. Donc deux petites questions. D'abord vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français. On disait que certains étaient en voie d'hospitalisation, d'autres étaient déjà hospitalisés. Peut-on savoir très
précisément avec les chiffres combien sont déjà hospitalisés, dans quels établissements et combien d'hospitalisation ? Et puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et puis surtout un objet qui avait été grand fois pratiqué à l'époque ? Est-ce qu'on est prêt en terme de masque stock de masse du côté de l'État ? Merci. Bonjour. pour réaliser une
site de crise du ministère parle de 19 personnes éventuell contact le vol entre jo et
il y avait cher pour la et c'est vrai qu'il y a des entrants parmi les classes qui ont été identifiés Une question plus scientifique, est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont asymptomatiques et si c'est un symptomatique de Victor Dolland pour France Inter, quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je je bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Il y avait
cinq cas dans le bateau. Ils sont hospitalisés. Les cinq une qui s'est aggravée et qui est positif quatre négatifs. Ensuite il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. ces h concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés,
testés et actuellement hospitalisé. Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les 8. Elle a partagé le vol pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce
vol. Et donc les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. Une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh trop nombreux et que on l'a dit, la science doit évoluer aussi, on a fait
un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il Il faut briser la chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres, ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon les testés les tests. Alors oui, bien sûr. Je les les ceux qui ont été testés en début, il y avait notamment un patient la semaine dernière qui est négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif, c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé. Dès qu'on on a
l'information, je la donne. Alors, on va peut-être passer aux questions autour des patients asymptomatiques. Donc, je sais pas si Caroline, tu euh tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? qui était votre question et Xavier complétera. Alors à ce stade, on peut pas encore totalement exclure he qu'un patient asymptomatique puisse être contagieux. Donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent mais peut-être aussi que Olivier Xavier veut veut compléter mais c'est vrai qu'il y a un des patients américains qui avait une sérologie
positive et qui est asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Donc le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui et il est probable qu'il y ait des patients asymptomatique ou asymptomatique. Il y a des études de céroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà. Donc de de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antairus et il y a quelques pour anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il
y a plus de 50 virus différents dans cette famille. Donc le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent au symptôme décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon as symptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection
et donc il faut, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme, c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin, c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesure de barrière universelle, masque,
lavage des mains, restriction physique. C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper, qui va voilà c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voix interhumaine. On va on va prendre des je crois des séries de trois puis on va se partager les réponses en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu pour créateur LCI je me permet de le micro Monsieur LCI. Deux petites questions. D'abord, vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français. Vous disiez que certains étaient en voie d'hospitalisation, d'autres étaient déjà hospitalisés. Pluton savoir précisément
avec des chiffres combien sont déjà hospitalisés, dans quels établissements et combien sont en cours d'hospitalisation. Et puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et puis surtout un budget qui avait été critiqué à l'époque est-ce qu'on est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'État. Merci. Bonjour. Bonjour le nombre de ensite
de la de ministère parle de personnes pour le vol entre Joan et
il y avait pour la FP et c'est vrai qu'il y a des entrantes parmi les cases qui ont été identifiés Une question plus scientifique, est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont asymptomatiques et si c'est un asymptomatique pour être Victor Doland pour France Inter quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je je bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Il y avait
cinq cas dans le bateau. Ils sont hospitalisés. Les cinq une qui s'est aggravée et qui est positif quatre négatifs. Ensuite il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. Euh un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. Ces huit concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés,
testés et actuellement hospitalisé. Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les H. Elle a partagé le volend pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce
vol. Et donc les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh trop nombreux et que on l'a dit, euh la science doit évoluer aussi, on a
fait un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il faut briser la chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon lesersé test les tests alors oui bien sûr je les les ceux qui ont été testés en début euh il y avait notamment un patient euh la semaine dernière qui est de négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé dès qu'on on
L'information, je la donne. Alors, on va peut-être passer aux questions autour des patients asymptomatique. Donc, je sais pas si Caroline, tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? Qui était votre question et Xavier complétera. Alors, à ce stade, on peut pas encore totalement exclure, hein, qu'un [raclement de gorge] patient asymptomatique puisse être contagieux. Euh donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent. Mais peut-être aussi que Olivier euh euh Xavier veut veut veut compléter. Mais c'est vrai qu'il y a un des patients américains qui avait une sérologie positive et qui est
asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Donc le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui. Il est probable qu'il y ait des patients asymptomatiques ou asymptomatiques. Il y a des études de séroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà donc de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antavirus et il y a quelques pour anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il y a plus de 50 virus différents dans cette
famille. Donc le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent au symptôme décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon asymptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection et donc il faut, c'est ce qu'on disait
tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme poss c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars en fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin, c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesures de barrière universelle, masque, lavage des mains, restriction physique.
C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper, qui va voilà, c'est c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interhumaine. On va on va prendre des je crois des séries de trois puis on va se partager les réponses en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu pour créateur LCI me permet de le micro Moulin LCI. Alors, deux petites questions. D'abord, vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français. Vous disiez que certains étaient en voie d'hospitalisation, d'autres étaient déjà hospitalisés. Peut-on savoir précisément avec des chiffres combien sont déjà
hospitalisés, dans quels établissements et combien sont en cours d'hospitalisation ? Et puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et surtout un budget qui avait été compliqué à l'époque est-ce qu'on est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'État. Merci. Bonjour. Bonjour pour une nombre de
en ligne le site de ministère parle de 19 personnes identifiées contact entre Joan et
il y avait pour la FP et c'est vrai qu'il y a des entes parmi les cases qui ont été identifiés Une question plus scientifique, est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont asymptomatiques et si c'est un asymptomatique pour être Victor Doland pour France Inter quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je je bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Il y avait
cinq cas dans le bateau. Ils sont hospitalisés. Les cinq une qui s'est aggravée et qui est positif quatre négatifs. Ensuite il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. Euh un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. C'est h concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés,
testés et actuellement hospitalisé. Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les H. Elle a partagé le volend pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce
vol. Et donc les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh trop nombreux et que on l'a dit, euh la science doit évoluer aussi, on a
fait un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il faut briser la chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon lesers testés les tests. Alors oui, bien sûr, je les ceux qui ont été testés en début, il y avait notamment un patient [grognement] la semaine dernière qui est négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif, c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé. Dès qu'on on
a l'information, je la donne. Alors, on va peut-être euh passer aux questions autour des euh des patients asymptomatiques. Donc, je sais pas si Caroline, tu euh tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? qui était votre question et Xavier complétera. [grognement] Alors à ce stade, on peut pas encore totalement exclure he qu'un patient asymptomatique puisse être contagieux. Donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent. Mais peut-être aussi que Olivier Xavier veut veut veut compléter. Mais c'est vrai qu'il y a un des patients américains qui avait une sérologie
positive et qui est asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Donc le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui. Et il est probable qu'il y ait des patients asymptomatiques ou asymptomatiques. Il y a des études de séroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà donc de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antavirus et il y a quelques pour anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il y a plus
de 50 virus différents dans cette famille. Donc le le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent aux symptômes décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon asymptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection
et donc il faut, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme poss c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars en fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin, c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesure de barrière universelle, masque,
lavage des mains, restriction physique. C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper qui va voilà, c'est c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interhumaine. On va on va prendre des je crois des séries de trois puis on va se partager les réponses en fonction de s'il s'agit de décision de de politique de questions de science. Bonjour madame la ministre Mathieu Moulin pour créateur LCI me permet d'attraper le micro Moulin LCI. Deux petites questions. D'abord vous avez évoqué tout à l'heure les 22 cas contact identifiés sur le sol français. On disait que certains étaient en voie d'hospitalisation, d'autres étaient déjà hospitalisés. Peut-on savoir précisément
avec des chiffres combien sont déjà hospitalisés, dans quels établissements et combien d'hospitalisation ? Et puis pour beaucoup de Français, cette crise, elle rappelle celle du coronavirus il y a encore quelques [raclement de gorge] années dans un passé pas si lointain. Une question qu'on a beaucoup posé au début de cette pandémie et qui avait été contredite 20 fois au fur et à mesure de la crise. Est-ce que l'État est prêt aujourd'hui à faire face à une nouvelle pandémie en terme de place à l'hôpital et puis surtout un objet qui avait été grand fois pré à l'époque est-ce qu'on est prêt en terme de masque stock de masque du côté de l'état ? Merci. Bonjour bonjour pour réaliser une ensite
de crise du ministère parle de 19 personnes éventuell contact pour le vol entre Joan et c'est
il y avait cher pour la FP et c'est vrai qu'il y a des entes parmi les cas comme ça qui ont été identifié. Euh et une question plus scientifique, est-ce qu'il y a est-ce qu'on sait s'il y a des personnes infectées qui sont pas symptomatique euh et si c'est un symptomatique ? Victor Dolland pour France Inter, quels sont les projets justement de recherche que vous allez lancer pour lever les doutes sur toutes les questions justement qui restent encore sans réponse ? Merci. Je vais peut-être répondre sur les cas et puis je vous laisse puisque puisque comme ça ça sera clair. Je je bien conscience que nous devons être très clair pour nos concitoyens. Il y avait
cinq cas dans le bateau. Ils sont hospitalisés. Les cinq une qui s'est aggravée et qui est positif quatre négatifs. Ensuite il y a eu deux vols qui concernent des concitoyens. un vol, un premier vol qui a été fait d'ailleurs avant la déclaration de l'OMS de l'alerte, c'est-à-dire au moment où on ne savait pas encore qu'il y avait un virus. Ce premier vol, il y avait h concitoyens français. ces h concitoyens français. Une fois qu'on a eu l'alerte, c'est-à-dire après à partir du moment où l'OMS a donné l'alerte, ces concitoyens ont été identifiés,
testés et actuellement hospitalisé. Dedans, je réponds tout de suite, on peut voir différents âges euh différents âges donc des des enfants. Euh ensuite, ce vol là, c'est le vol où la patiente qui est malheureusement décédée dans les suites a pris ce vol, les 8. Elle a partagé le vol pendant tout le trajet de Saint-Hélène à Johannesbourg. Ensuite, le vol Johannesbourg Amsterdam. La patiente a essayé de prendre le vol. La patiente malade qui était sortie du bateau, qui était la femme du premier cas et qui est sortie du bateau et qui a essayé de prendre ce vol n'a pas pris ce
vol. Et donc les 14 cas en France de ce vol ont été identifiés. Une partie est hospitalisée, une partie est en cours d'hospitalisation au moment même où nous nous parlons. Voilà, je pense que ça éclaircit le sujet euh des cas. Donc on imagine aussi que le premier vol, on ne l'a pas euh considéré au même niveau de cas contact euh que euh le 2e vol puisque la patiente a pas fait tout le vol avec, mais on les on a avec le premier ministre décidé de considérer que tous ces cas contact, comme ils sont pas euh trop nombreux et que on l'a dit, la science doit évoluer aussi, on a fait
un principe de précaution parce qu'on est tout au début d'une épidémie qu'il Il faut briser la chaîne de transmission maintenant. Donc tous ces cas sont hospitalisés et c'est pour cette raison que le premier ministre a pris un décret et que j'avais pris un arrêté précédent pour les h premiers.
Les 22 alors les H premiers du premier vol sont hospitalisés tous et dans les 14 autres, ils sont en cours d'hospitalisation et certains déjà hospitalisés mais en tout cas identifiés et ils sont en chemin pour certains. Alors, on va peut-être répondre test pardon les testés les tests. Alors oui, bien sûr. Je les les ceux qui ont été testés en début, il y avait notamment un patient la semaine dernière qui est négatif et comme je l'ai dit à chaque fois qu'il y a un test positif, c'est ce que j'ai fait dès que nous l'avons su pour la personne qui s'était aggravée pendant le vol et qui est hospitalisé. Dès qu'on on a
l'information, je la donne. Alors, on va peut-être passer aux questions autour des euh des patients asymptomatiques. Donc, je sais pas si Caroline, tu euh tu veux commencer. Est-ce que les patients asymptomatiques transmettent le virus ? qui était votre question et Xavier que complétera. Alors à ce stade, on peut pas encore totalement exclure he qu'un patient asymptomatique puisse être contagieux. Donc c'est pour ça aussi qu'il faut être très prudent. Mais peut-être aussi que Olivier Xavier veut veut veut compléter, mais c'est vrai qu'il y a un des patients américain qui avait une sérologie
positive et qui est asymptomatique. Donc on c'est pour ça qu'on applique le principe de précaution parce qu'on va effectivement comme on dit, on va améliorer nos connaissances tout en marchant. Donc le principe de précaution est ce qu'il y a de plus légitime aujourd'hui et il est probable qu'il y ait des patients asymptomatique ou asymptomatique. Il y a des études de céroprévalence qui ont été faites en Argentine par exemple. Voilà. Donc de de c'est-à-dire on prélève des le sang et on regarde s'il y a des anticorps contre les antairus et il y a quelques pour anticorps. Donc c'est pas nécessairement contre le virus des Andes puisque c'est une famille, il
y a plus de 50 virus différents dans cette famille. Donc le virus peut-être circule à bas bruit et des personnes peuvent faire des formes modérées dont qui correspondent au symptôme décrit par Xavier dans la phase prodromale. Mais c'est c'est vrai que les études de céroprévalence montent des chiffres très faibles pour cette souche là. Donc si ça circule de façon asymptomatique, c'est vraiment très faible. Et c'est vrai que ça circule dans une région où les moyens de détection sont sont pas très faciles et donc vous pouvez faire une forme qui ne va pas vous emmener en réanimation et du moment qu'on a qu'on est un peu fatigué et qu'on a des problèmes respiratoires, on va pas forcément aller chez le médecin. On aura pas de test spécifique, on aura pas de détection
et donc il faut, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les maladies négligées, c'est c'est sûr qu'il faut les les mettre en lumière avec les accès et de prise en charge et de détection. la de par rapport à la et et de de façon générale les infections ont toutes une part plus ou moins importante de forme, c'est-à-dire peu symptomatique voire asymptomatique ou qui passe sous les radars fonction de l'acuité de ces radars. Est-ce que maintenant donc ça on sait pas très bien mais on pense que oui c'est faible aujourd'hui. Est-ce que c'est transmissible ? probablement pas puisque ce qu'on sait du virus enin, c'est que c'est quand même des petits foyers épidémiques qui s'arrêtent très vite une fois qu'on a mis en place des mesure de barrière universelle, masque,
lavage des mains, restriction physique. C'est pas un virus qui va circuler, qui va galoper, qui va C'est c'est quand même très rarement et très difficilement transmis par voie interumaine. Strate.
Stéphanie Rist