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Podcast / conversationRCF — L'Invité de la Matinale (sur Site radio)· 23 septembre 2021 12 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsEurope & international

L'Elysée confidentiel

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse partielle

    Qui est exactement Emmanuel Macron et qu'est-ce qui se cache derrière la bulle dont on dit souvent qu'elle englobe le président ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Paul, est-ce qu'il faut sortir de la bulle pour savoir qu'on était à l'intérieur d'une bulle ?

  • 2:44ComplaisanteRéponse directe

    Ce qui est assez intéressant, c'est vraiment à chaque fois un regard par des personnages relativement différents.

  • 2:58OuverteRéponse directe

    On peut passer, par exemple, effectivement, de Castaner à un gilet jaune qu'il a pu rencontrer durant la crise Emmanuel Macron.

  • 5:05OuverteRéponse directe

    Politique. Parmi les figures, en tout cas, qu'on peut retrouver dans votre ouvrage, il y en a une qui n'est pas connue du grand public...

  • 5:21OuverteRéponse directe

    Et c'est assez intéressant, parce que dans le témoignage qu'elle vous livre, elle montre bien la façon qu'a Emmanuel Macron de tenir, malgré tout, la presse à distance.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Invité politiqueFait
    « Les journalistes bien informés qui ne sont que sur les plateaux de télé éditorialisés sans les connaître. »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « C'est à moi qui a dit j'assume de mentir pour protéger le président de la République. »
  • 1:50Invité politiqueFait
    « où elle disait qu'il était un petit peu tôt pour savoir si le drapeau allait être en berne. »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « La meuf est dead, le fameux meuf. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « dans une espèce de sparadrap dont on a parlé tout le quinquennat. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « j'ai dit que les premiers apôtres sont les seuls à avoir le droit au blasphème. »
  • 3:55Invité politiqueFait
    « Mon président, il s'est senti humilié lors d'une réunion par le président. »
  • 3:59Invité politiqueFait
    « tu ne me parles plus jamais comme ça, je ne suis pas un gosse. »
  • 6:05Invité politiqueFait
    « une séduction intellectuelle, une séduction, une coquette du pouvoir aussi magistral que celle de Nicolas Sarkozy en 2007. »
  • 6:31Invité politiqueFait
    « attention, c'est un problème démocratique, ce n'est pas qu'une salle de presse. »
  • 7:15Invité politiqueFait
    « le président est entouré d'une nuée de caméras, ça fait filtre entre les gens et le président de la République. »
  • 7:33Invité politiqueFait
    « ce qu'on appelle la meute, c'est-à-dire que les journalistes, c'est quasiment, oui, littéral la meute, c'est du rugby. »
  • 7:47Invité politiqueFait
    « les reporters, les correspondants et les lits de toutes les rédactions de France, très souvent, le travail consiste à prendre un train de taux, à se faire déminer, à attendre deux heures et à ne pas avoir accès au président de la République si ce n'est par un écran. »
  • 9:15Invité politiqueFait
    « des fois Emmanuel Macron est de très bonne humeur il est en mode open bar on peut vraiment lui poser 50 questions il répond en longueur à tout le monde. »
  • 9:37Invité politiqueFait
    « je l'ai appelé la sentinelle et elle incarne ce que je trouve de plus beau dans le contre-pouvoir dont je fais partie. »

Temps de parole

  • Invité politique78 %
  • Présentateur22 %

1,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Présentateur

Il est l'heure de notre grand invité, bienvenue à vous qui venez de nous rejoindre. Qui est exactement Emmanuel Macron et qu'est-ce qui se cache derrière la bulle dont on dit souvent qu'elle englobe le président ? Pour le savoir, notre grand invité ce matin s'est entretenu avec différents acteurs, qu'il soit du macronisme ou non. Bienvenue Paul Laroutereau.

0:22
Invité politique

Bonjour Simon Merci, merci beaucoup cette invitation.

0:24
Présentateur

Merci à vous d'être avec nous ce matin. Vous publiez avec Elliot Blondet, Élisée confidentielle, c'est aux éditions Flammarion. Paul, est-ce qu'il faut sortir de la bulle pour savoir qu'on était à l'intérieur d'une bulle ?

0:35
Invité politique

C'est une excellente question. Oui et non, je pense que ça n'existe pas. Les journalistes bien informés qui ne sont que sur les plateaux de télé éditorialisés sans les connaître. Donc je pense qu'il faut être un minimum immergé, avoir évidemment des contacts. Nous avec Elliot Blondet, d'ailleurs, qui s'excuse de ne pas pouvoir être là parce qu'il a pris un train à l'aube pour repartir en reportage. Et vraiment merci pour cette invitation. Je pense qu'il faut à la fois être dedans et être sur le terrain, c'est un livre de reporter, et avoir du recul. C'est-à-dire évidemment avoir du recul sur la langue de bois, c'est-à-dire que le livre dont vous parlez là, c'est des témoignages en longueur.

Mais tout ce qui avait déjà été écrit, on l'a mis à la poubelle. Normalement, si tout va bien, je vous donne un exemple sur Shibet Anzai. C'est à moi qui a dit j'assume de mentir pour protéger le président de la République. C'était au Touquet. Sur quelque chose d'assez anecdotique, c'était le président. En l'occurrence, c'était parti, c'était au législatif, si ma mémoire est bonne, était parti faire un tennis. Et je lui avais demandé, Shibet, est-ce que le président va sortir ? On m'avait dit non, non. Et quelqu'un m'avait demandé une photo avec le micro à l'époque de quotidien. Et cet enfant m'avait dit, ah, j'ai déjà photo avec le président, il est au tennis.

Et donc j'avais dit, mais Shibet Anzai, mais enfin, mais enfin, mais vous m'avez dit qu'il n'était pas sorti. Et là, elle m'a dit, j'assume de mentir pour protéger le président, mais elle m'a sorti un peu en blague. Un confrère l'a entendu, l'a sorti et l'a généralisé sur la politique. Donc ça, c'est comme le moment où elle a envoyé un SMS au moment du décès de Simone Veil, où elle disait qu'il était un petit peu tôt pour savoir si le drapeau allait être en berne. Sauf qu'elle a employé dans un SMS le mot meuf. La meuf est dead, le fameux meuf. Et donc ça, c'est des choses qui lui ont collé, qui étaient sur son front, dans une espèce de sparadrap dont on a parlé tout le quinquennat.

C'est comme l'expression jupitérienne, Jupiter, Jupiter à toutes les choses. Ça, pour nous, on avait marre. Donc on l'a traité à l'époque, mais c'est du passé. Donc là, normalement, que ce soit Sibet Anzai, que ce soit Christophe Castaner, que ce soit tout là dont on va peut-être parler, je répondrai à vos questions. Normalement, c'est vraiment des choses inédites. C'est des anecdotes, mais qui ont du sens. Et il y a un fil. Et on a vraiment essayé de, et avec les photos d'Eliott Blondet, et avec mes petits textes, qu'il y ait un fil, que ce soit nouveau, que ce soit sympa à lire. Chaque chapitre est différent.

Et donc, par exemple, pour Christophe Castaner, on s'est amusé à écrire House of Orkalki en 10 épisodes, par exemple.

2:42
Présentateur

Chaque chapitre est effectivement différent. Ce qui est assez intéressant, c'est-à-dire que pour les éditeurs, se fasse une petite idée, c'est vraiment à chaque fois un regard par des personnages relativement différents. On peut passer, par exemple, effectivement, vous le venez de le dire, de Castaner à un gilet jaune qu'il a pu rencontrer durant la crise Emmanuel Macron. Le seul et unique gilet jaune à être rentré à l'Elysée. Ce qui est assez amusant, c'est que d'une manière générale, il y a quand même un point commun entre tous.

Il y a à la fois un côté, on sent bien, admiration de la personne d'Emmanuel Macron, du président, et toujours un côté un petit peu piquant, un côté parfois critique qui ressort d'une manière générale. C'est assez équilibré au fond.

3:14
Invité politique

C'était l'objectif, en tout cas. Et que ce soit, là, pour finir avec Christophe Castaner, parce que tout le monde retient Christophe Castaner à Sibeth Ndiaye, il y a 14 portraits, donc il y en a 12 autres. Oui, c'est ce qui nous a vraiment beaucoup étonnés. C'est-à-dire que Christophe Castaner, à la fois, est capable d'idolâtrer, le mot serait un petit peu fort, mais a une relation très forte avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, je dis sur RCF que la dernière phrase de Christophe Castaner, j'ai dit que les premiers apôtres sont les seuls à avoir le droit au blasphème. Mais c'est comme ça qu'on l'a ressenti avec Elliot en l'écoutant.

C'est-à-dire que, comme il dit beaucoup de bien, il a le droit de dire du mal, et il raconte pour la première fois une vraie engueulade sur l'islam de France. Un gros dossier sur le Conseil français du culte musulman. Mon président, il s'est senti humilié lors d'une réunion par le président. Il y a eu un télégramme en disant, tu ne me parles plus jamais comme ça, je ne suis pas un gosse. Le président le fait rappeler par sa secrétaire, il se fait la gueule, il s'engueule, il se réconcilie. Et ça, il me le raconte vraiment. Et on sent à la fois le Galien, le président d'un flic, le ministre de l'Intérieur, et puis l'humain. Autre exemple, avec Aurélien Taché, dans le chapitre M.

Pauvreté et le président des riches. Aurélien Taché, c'est un député très spécialiste de ces questions-là, conseillé par le passé des ministres socialistes de ces questions-là. Il m'en dit le plus grand mal de la politique d'Emmanuel Macron comme il le fait depuis plusieurs années désormais. Et en même temps, si c'est le cas de le dire, et en même temps, il dit, à Calais, il était face à moi, je me suis comporté comme un conseiller, il était dans une journée difficile, et je l'ai trouvé beau dans son costume. Et je n'ai pas osé lui dire les choses.

Et c'est ce qu'on aime beaucoup dans ce livre, c'est-à-dire que les, entre guillemets, un peu ennemis politiques disent du bien, et les amis disent du mal. C'est-à-dire qu'il donne les vrais défauts, selon elle, du président de la République. Et selon elle, ils sont intéressants, il met par exemple du temps à trancher, beaucoup de temps, ce qui l'a irrité. Elle le dit, et c'est la première fois qu'elle le dit. Et on remercie tous les personnages, ils sont 14, de leur confiance, parce qu'ils se livrent, il y a des confidences. Voilà.

5:04
Présentateur

Politique. Parmi les figures, en tout cas, qu'on peut retrouver dans votre ouvrage, il y en a une qui n'est pas connue du grand public, et qui n'est parfois même pas toujours très connue, même du monde médiatique, même si elle a alimenté le monde médiatique pendant bien des années, c'est Laurence Benhamou, c'est la correspondante pour l'AFP, et l'agence France Presse au sein de l'Elysée. Et c'est assez intéressant, parce que dans le témoignage qu'elle vous livre, elle montre bien la façon qu'a Emmanuel Macron de tenir, malgré tout, la presse à distance.

5:29
Invité politique

Oui. Oui, Laurence Benhamou, effectivement, alors ils sont en binôme, c'est avec Jérôme Rivet, pardon, ils sont deux, mais c'est effectivement quelqu'un dont vous ne connaissez pas le nom, mais, probablement, mais il rigue l'intégralité de l'actualité d'Emmanuel Macron. C'est-à-dire que les alertes que vous recevez sur vos téléphones, neuf fois sur dix, c'est elle qui en a été à l'initiative, c'est les mots qu'elle choisit. Enfin, elle est vraiment primordiale dans le quinquennat. Et elle raconte effectivement très bien ça, à la fois au début, la séduction qu'a exercée Emmanuel Macron sur tout le monde, dont la presse, dont moi.

Je me mets complètement là-dedans, une séduction intellectuelle, une séduction, une coquette du pouvoir aussi magistral que celle de Nicolas Sarkozy en 2007. Et puis, évidemment, c'est un rapport de force permanent, même pendant la campagne. Ce n'étaient pas les petits oiseaux pendant la campagne. C'est cyclique. Évidemment, c'est un rapport de force. Mais Emmanuel Macron, par exemple, au début, il passait dans la salle de presse quand il était secrétaire général à la journalisée. Quand il est devenu président, il a vraiment voulu la fermer.

Et Laurence Benhamou a tenu la fronde en interne, très discrètement, très efficacement, en disant, attention, c'est un problème démocratique, ce n'est pas qu'une salle de presse. Si la salle de presse dans l'Elysée déménage de la cour d'honneur, si on n'a plus accès à ça, c'est de l'opacité qui peut s'installer et ce serait un danger démocratique. Et après, un long bras de fer mené par Laurence Benhamou, il a renoncé et la salle de presse, heureusement, je pense, pour la démocratie, est toujours dans la cour d'honneur de l'Elysée.

6:51
Présentateur

Mais tout comme certains journalistes américains suivent Joe Biden à travers un écran, ne pouvant pas réellement suivre le déplacement en voyant les images à travers les images d'un poule, aujourd'hui, on se retrouve un petit peu avec l'équivalent en France. Est-ce que ça ne pose pas aussi quand même des problèmes de couverture démocratique quand tout ce qu'on peut voir, c'est l'angle d'une caméra qui, forcément, omet plein de choses autour ?

7:08
Invité politique

Alors, j'essaie toujours de mettre à la place des personnes que je critique. Donc, leur argument de dire souvent, le président est entouré d'une nuée de caméras, ça fait filtre entre les gens et le président de la République ou avec tous les politiques d'ailleurs et donc, il faut ce qu'on appelle dans le jargon un poule, c'est-à-dire une caméra qui suive et qui te retransmette au confrère, à mon sens, elles s'entendent dans certains endroits exigus ou confidentiels où, parfois, on renverse les poussettes, ce qu'on appelle la meute, c'est-à-dire que les journalistes, c'est quasiment, oui, littéral la meute, c'est du rugby.

Donc, j'entends à certains moments qu'il ne peut pas y avoir tout le monde.

En revanche, effectivement, il y a de très nombreuses fois mais vraiment innombrables, je pense que les gens qui nous écoutent seraient étonnés de savoir à quel point les reporters, les correspondants et les lits de toutes les rédactions de France, très souvent, le travail consiste à prendre un train de taux, à se faire déminer, à attendre deux heures et à ne pas avoir accès au président de la République si ce n'est par un écran, un écran qui rediffuse, qui se passe dans la pièce à côté avec souvent pas d'interaction et à la fin, on rentre et très sincèrement, on voit quasiment aussi bien à la télé de son canapé, parfois, parfois, évidemment, il y a des moments où on peut évidemment faire son travail, intégrer le président, son entourage, les conseillers, il faut tenter de rester subtil mais il y a effectivement une volonté à la fois de compartimenter les déplacements du président et donc on ne peut pas assister à tout quand il se déplace plusieurs jours ce qui est parfois un petit peu compliqué et puis il y a vraiment c'est sociétal, c'est-à-dire que je trouve que nous les journalistes on est pris entre le marteau de la communication qui est verrouillé et ce rapport de force permanent et l'enclume des images amateurs qui remplacent notre production, il y a des moments où nous, comme nous journalistes on ne peut pas y être, il y a des smartphones et donc l'image short mais pas contextualisée donc c'est compliqué aussi pour nous ne serait-ce que d'expliquer ce qui s'est passé surtout quand on n'y était pas.

8:54
Présentateur

Ce jeu du chat et la souris un petit peu permanent avec le président de la République quand on est journaliste ça vous amuse au bout d'un moment ça vous agace quel regard vous portez-vous sur tout ça ?

9:04
Invité politique

C'est exactement pour ça qu'on en a écrit un livre c'est-à-dire qu'on essaie avant tout des hommes et des femmes il y a vraiment des jours avec et des jours sans des fois Emmanuel Macron est de très bonne humeur il est en mode open bar on peut vraiment lui poser 50 questions il répond en longueur à tout le monde parfois il est inatteignable c'est pareil avec nous la presse on n'arrive pas forcément moi je n'arrive pas forcément tous les jours à trouver la bonne question j'aurais du mal sur un quinquennat c'est tellement intense j'aurais du mal à avoir une généralité c'est vraiment pour ça qu'on a fait ce livre et que merci de citer le chapitre de Laurence Benhamou parce que je l'ai appelé la sentinelle et elle incarne ce que je trouve de plus beau dans le contre-pouvoir dont je fais partie

9:43
Présentateur

On ne peut pas parler de ce livre sans ne pas parler des photos faites par Elliot Blondet qui sont absolument magnifiques moi ce que j'ai adoré c'est que dans la mise en page ce n'est pas juste un texte une photo qui se promène à côté il y a des moments où c'est assez rare où la photo littéralement avec le texte on est immersif

9:59
Invité politique

c'est autant un livre qui se lit qui se regarde Elysée Confidentielle ce n'est pas un livre de texte illustré c'est vraiment on a tout pensé écrit ensemble il était là toutes les interviews par exemple je vous donne une anecdote le chapitre Trahison inaugural avec Manuel Valls c'était au pire moment du Covid je n'allais pas inviter un premier ministre chez moi un ancien premier ministre chez moi lui je n'allais pas inviter chez lui et donc Flammarion a la gentillesse de nous prêter une salle et donc c'était une salle tout ce qu'il y a de plus impersonnel et donc Elliot je pense à lui faire ce jour là trois photos très long entretien et donc à la fin je dis bon Elliot bon l'entretien c'était cool il nous disait plein de trucs j'espère que ça vous a plu mais en termes de photos bon on la refera quoi il me fait attends attends attends il m'envoie trois photos et il y a la première photo c'est Manuel Valls en pied à moitié de dos qu'il regarde par la fenêtre et il avait tout compris sur l'angle des trahisons c'est l'histoire d'un ancien premier ministre qui voulait le voir et puis là qui en est réduit à regarder un peu par la fenêtre ce qui se passe et bien ça c'est la puissance des liens de blondet et on a beaucoup de retours de lecteurs sur ces photos là c'est vraiment pas de l'illustration c'est une coproduction et on a essayé de concevoir avec Flammarion avec Gaël Lassé un bel objet et j'espère qu'on y arrive en tout cas vraiment on essaie de faire un livre poétique différent et générationnel il a 27 ans j'en aurai 35 on a 30 ans à nous deux donc le but c'est aussi de s'amuser et dans l'iconographie quand il baisse les poids serrer on dirait une boxeuse c'est dur de décrire une photo à la radio mais vraiment on a comme dans couverture ce grand noir avec juste un profil il y a des photos que je trouve vraiment magnifiques et Elliot là dessus il a 27 ans et il me bluffe quoi c'est un bel objet

11:30
Présentateur

que je vous encourage à parcourir à rouvrir même plusieurs semaines après rien que pour le plaisir d'écumer ces pages et liser confidentiel ces pariositions Flammarion merci beaucoup Paul Laotereau d'avoir été avec nous ce matin

11:43
Invité politique

j'espère que vous aurez envie

11:44
Présentateur

de l'offrir pour Noël c'est des cadeaux on en parlera peut-être d'ici là ça c'est des cadeaux

11:48
Locuteur

d'ici là