"C’est la réduction du bouclier tarifaire qui a mené à une hausse de la facture d'électricité"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous croyez toujours possible cet objectif de plein emploi en France ?
- 2:00OuverteRéponse directe
7% est-ce que c'est pas le mieux qu'on puisse faire ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le RN estime qu'on a suffisamment de chômeurs pour se passer de titres de séjour supplémentaires, qu'en pensez-vous ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Certains disent qu'il faudrait supprimer ou réduire les exonérations de charges qui coûtent près de 90 milliards, qu'en pensez-vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les prix des carburants repartent à la hausse cet été, comment aider les plus défavorisés ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Les factures d'électricité explosent avec la réduction du bouclier tarifaire, comment faire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Guillaume KasbarianChiffre
« on a une baisse spectaculaire du taux de chômage depuis 2017 on était à 9,5 quand on était en 2017 aujourd'hui on est plutôt sur le coup des 7 »
- 3:00Guillaume KasbarianChiffre
« 52% des chefs d'entreprise éprouvent des difficultés à recruter »
- 5:00Guillaume KasbarianChiffre
« on est le deuxième champion de l'OCDE en termes de prélèvement obligatoire »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Guillaume kasbariian bonjour vous êtes donc député de la majorité d'Eure-et-Loir président de la commission des affaires économiques et sociales 20 000 chômeurs de plus au deuxième trimestre le taux de chômage en France en très légère EOS à 7,2% d'après l'Insee ce matin contre cette virgule 1 au premier trimestre est-ce que vous croyez toujours possible cet objectif de plein emploi en France comme la première manuel Macron écoutez bien sûr moi ce que je note là c'est surtout une stabilité en réalité du taux de chômage on était à 7,1 là on a 7,2 en grosso modo on est autour de 7 1 7 2 et je rappelle qu'on a une baisse spectaculaire du taux de chômage depuis 2017 on était à 9,5 quand on était en 2017 aujourd'hui on est plutôt sur le coup des 7 donc il y a déjà eu une hausse une baisse spectaculaire dans un contexte international qui est pas évident qui est pas simple mais nous croyons toujours possible de pouvoir atteindre le plein emploi et c'est tout le sens d'ailleurs des réformes que l'on mène à commencer par la de l'industrie verte que nous avons étudié à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines et que nous allons continuer à travailler de même la baisse de la fiscalité le caractère attractif compétitif de notre fiscalité ce sont des choses que nous mettons en place pour continuer cette logique de création d'emplois et de baisse du taux de chômage et donc oui l'objectif d'avoir un plein emploi et toujours sur la table et donc on note une stabilité là ce trimestre parce que ça n'est pas un genre de plateau est-ce que 7% finalement c'est pas un petit peu le mieux qu'on puisse faire non je pense pas je pense je suis pas dans un esprit de défaite ou on ne pourrait pas baisser encore plus le taux de chômage on peut toujours créer des emplois d'ailleurs si vous regardez l'enquête de la l'enquête de conjoncture de la Banque de France elle est assez optimiste les chefs d'entreprise recrutent beaucoup 52% d'ailleurs d'entre eux éprouvent des difficultés à recruter donc il y a toujours des emplois qui sont non pourvus dans notre économie et des chefs d'entreprise qui recrutent et qui cherchent à faire encore plus et à recruter encore plus donc on a des perspectives qui sont plutôt positives du point de vue de la Banque de France avec des perspectives de recrutement pour les mois à venir qui sont encore importants donc non je ne pense qu'il faut pense qu'il faut pas être fataliste il faut pas être défaitiste au contraire on a réussi à baisser de plus de deux points le taux de chômage ces dernières années on peut aller encore plus loin et atteindre un niveau de taux de chômage qui est encore plus bas comme d'autres économies européennes libérales qui arrivent et qui arrivent à avoir des recrutements à la hauteur Guillaume kasbarian avec le futur projet de loi immigration le gouvernement prévoit de faciliter l'obtention d'un titre de séjour pour les travailleurs étrangers employés dans les secteurs en tension qui manquent donc de main d'oeuvre le rassemblement national estime qu'on a suffisamment de chômeurs en France pour se passer justement de ces titres de séjour supplémentaires je ne crois pas il suffit d'interroger des commerçants des artisans il suffit de regarder dans les territoires ruraux qui fait fonctionner l'hôpital qui fait fonctionner le restaurant qui fait fonctionner le bâtiment pour se rendre compte qu'il y a toujours des besoins d'emploi qui sont non pourvus et que oui on a aujourd'hui appel on fait appel à de la main d'oeuvre immigrée dans certains secteurs et que si on ne le faisait pas et si on disait ben on fait zéro immigration on coupe les vannes et on a zéro immigration dans notre pays on se retrouverait dans des secteurs économiques qui seraient dans une situation catastrophique je le disais tout 52% des chefs d'entreprise éprouvent des difficultés à recruter donc si on va aujourd'hui leur dire on coupe totalement les veines de l'immigration on fait venir personne et on ne recrute plus de main d'oeuvre étrangères on va se retrouver dans une situation très difficile y compris dans des territoires ruraux je le répète à certain nombre d'emplois sont aujourd'hui assurés par des immigrés donc moi je pense qu'il faut tout allemand je n'ai pas du tout sur la position bien évidemment du rassemblement national qui lui veut une fermeture intégrale totale de l'immigration qui est complètement irréaliste et qui ne fonctionnera absolument pas alors vous dites qu'il y a des difficultés à recruter mais il y a aussi un débat dans la majorité justement sur la sorte de subvention aux emplois sur les exonérations de charges sur les bases salaires pour les entreprises ça coûte très cher quand même obliger l'état un près de 90 milliards certains disent qu'il faudrait quand même les supprimer ou les réduire considérablement vu le niveau du chômage justement est-ce que c'est pas de l'argent qu'on pourrait économiser malgré les 50 milliards de baisse d'impôts ces dernières années on est toujours un des pays les plus redistributifs d'Europe et on est le deuxième champion de l'OCDE en termes de prélèvement obligatoire donc moi je fais partie de ceux qui considèrent qu'on déjà un niveau de fiscalité de taxe de cotisation qui est très élevée dans notre pays et donc je ne pense pas qu'il fait le ministre c'est une façon de déguiser de ne pas faire d'économie justement c'est de se dire on a la flemme de faire des économies et donc on va se rattraper en augmenter en augmentant la fiscalité ça et je vous dis avec toute la transparence je ne suis pas favorable à une augmentation de la fiscalité dans un pays qui je le répète est déjà le champion le deuxième champion de l'OCDE en termes de prélèvement obligatoire après qu'on puisse revoir le dispositif comme c'est inefficace sur certaines catégories d'emplois je suis pas du tout dogmatique et fermé on peut très bien imaginer qu'on module les exonérations de cotisations sociales si elle se révèle inefficace dans certains cas mais globalement la philosophie de la majorité et bien celle de la baisse des impôts de la baisse de la fiscalité pour retrouver un cadre compétitif parce qu'on n'est pas tout seul dans le monde on n'est pas dans un igloo et que autour de nous il y a des pays qui sont très attractifs d'un point de vue de la fiscalité Guillaume casse variant les prix des carburants repartent à la hausse cet été alors que beaucoup de Français sont sur la route des vacances en ce moment entre 11 et 14 sentiments plus à la pompe comment fait-on pour aider les plus défavorisés face à cette hausse alors c'est vrai que les prix à la pompe augmentent Maillard j'ai fait mon plat à Nogent-le-Roi à l'Intermarché on était à 86 sur le sans-plomb et il y a une petite augmentation avec quelques centimes de plus par rapport à la semaine dernière et la semaine précédente ça vient principalement du marché pétrolier avec le prix du baril qui a augmenté qui est un petit peu au dessus de 82 83 aujourd'hui alors qu'il était plutôt sur le coup des 72 73 il y a il y a deux mois donc on a un marché du pétrole qui est assez tendu avec l'OPE qui a décidé de réduire la production journalière de baril on a une réduction de 900 000 barils jours qui a été prononcé par l'OPE et une demande de pétrole dans le monde qui est en augmentation et des taxes avec des taxes importantes de l'État les Français vont même en Espagne pour faire leur plein vous l'avez vous avez vu ces images je répète les Français savent bien que aujourd'hui ce qui fonde le prix du carburant c'est principalement les marchés du pétrole vous savez qu'on importe notre pétrole on le en France donc on l'apporte et on est tributaire de pays qui le produisent je parle de l'OPE donc quand le PEP décide de dire on supprime 900 000 barils par jour ça a un impact sur le marché sur les prix du baril pourquoi vous pèsez pas la TVA par exemple le rasoir national le propose de 20 %, 5 pourquoi dans des cas comme cela ou une augmentation soudaine des expérimentations ces dernières années avec une TICPE flottante qui permettait de stabiliser les prix ou d'afficher facilement une stabilité qui ne fonctionnait pas très très bien mais moi je considère que la solution sur ce sujet là c'est pas de faire varier la fiscalité tous les jours en fonction du prix du baril la vraie le vrai sujet c'est de sortir des énergies fossiles pour des questions environnementales mais aussi pour des questions de souveraineté mais aussi pour des questions de balance commerciale nous avons aujourd'hui intérêt à réaliser notre transition pour ne pas dépendre du pétrole que nous ne produisons pas et que nous importons massivement en attendant pour le faire et avec les ce n'est pas aujourd'hui puisque l'échec qui les paye c'est le contribuable quand on dit il faudrait que l'étape prenne à sa charge d'échecs des bonus des etc en réalité c'est l'argent des Français à travers les impôts et si l'état fait ça par facilité en disant comme ça augmente on va distribuer à chaque nouveau la mécanique de tout ça et les Français le savent bien c'est que un jour ou l'autre bah ça vient alimenter le déficit et ça vient alimenter les hausses impôts moi je ne veux pas de hausse de déficit et je ne veux pas de hausse d'impôts et donc je ne pense pas qu'il faille distribuer des chèques parce que ça se paye toujours rien n'est gratuit en réalité quand vous distribuez des chèques c'est pas avec votre argent c'est avec l'argent du contribuable donc je pense qu'il faut éviter ce type de mécanisme qui est délétère et qui se paye à un moment ou un autre élément français à mon avis l'ont très bien compris la question se pose quand même aussi avec une autre difficulté en ce moment c'est là où se des prix de l'électricité des factures de régularisation d'ailleurs sont en train d'arriver chez les Français qui ont un fournisseur alternatif à engie avec parfois des milliers d'euros à régler le bouclier tarifaire sur l'énergie lui se réduit peu à peu comment font les Français de cet été qui sont là aussi en difficulté financière je comprends tout à fait la difficulté de voir cette augmentation du prix de l'électricité et de l'énergie en général mais il faut savoir il faut le rappeler l'État prend en charge une grosse partie de la facture aujourd'hui plus de 30% de la facture aujourd'hui est déjà prise par le bouclier tarifaire il est pas totalement supprimé ce bouclier il a été réduit et c'est cette réduction du bouclier tarifaire qui a mené à une hausse de la facture mais il y a déjà une part significative plus de 30 % de votre facture et payer par l'État et donc attention parce que si on dit il faut que l'étape prenne en charge la facture de façon à 45 ans 60% on est dans le même mécanisme que je décrivais tout à l'heure c'est à dire le chèque gratuit qui en réalité ne l'est pas puisque les Français payeront en réalité ce chèque à un moment ou un autre à travers les aux impôts donc regardons aussi ce qui se fait chez nos voisins européens nous sommes le seul pays d'Europe à avoir mis en place un tel bouclier avec un tel niveau de protection et ça ne peut pas durer éternellement il y a un moment où oui l'État doit se retirer progressivement de ce mécanisme de protection parce que on ne peut pas se substituer au marché on ne peut pas se substituer à l'économie libre parce qu'encore une fois sinon ça veut dire c'est le contribble qu'il paye et qu'il le paye très clairement Guillaume kasbariian élu Renaissance d'Eure-et-Loir vous restez avec nous on poursuit cet échange après le fil info à 8h40 Elia Bergel le taux de chômage quasiment stable au deuxième trimestre en France 7,2% selon les chiffres de l'INSEE publié ce matin cela représente 2,2 millions de personnes plus des deux tiers des nappes phréatiques du pays sont en dessous des normales de saison selon Christophe Béchu le ministre de la transition écologique la doctrine du maintien de l'ordre en France doit être complètement revu estime sur France Info le président d'Amnesty International trois policiers du Raid mise en examen pour violence avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner à Marseille dans le cadre de l'enquête sur le décès de Mohamed 27 ans pendant les émeutes les fonctionnaires sont placés sous contrôle judiciaire la Russie repart dans la course à l'espace Moscou a lancé hier une fusée Soyouz avec une sonde à destination de la lune c'est sa première mission vers le satellite naturel de la Terre depuis près de 50 ans la Ligue 1 reprend ce soir lille va à Nice à 21h pour le démarrage de cette nouvelle saison un match à vivre avec nous sur France Info France Info le 8 30 France Info Benjamin sportouche Agathe Mahuet on est avec Guillaume kasbariian député de la majorité d'Eure-et-Loir et président de la commission des affaires économiques l'interdiction désormais de parler aux JDD c'est une consigne qui vient d'être émise par Sylvain Maillard le nouveau président de votre groupe Renaissance à l'Assemblée donc pour tous les députés renaissants vous allez vous y plier vous êtes d'accord vous êtes consignes je suis totalement d'accord avec ce qu'a dit Sylvain Maillard dans nos échanges je crois qu'il est prudent d'attendre c'est ce que dit Sylvain il dit avant de se précipiter pour répondre aux Juifs d'aider on attend de voir quelle est la ligne éditoriale on attend de voir à quoi ressemble cette nouvelle version du JDD et on ne se précipite pas le week-end prochain et le week-end qui suivent à répondre aux idées c'est une consigne de prudence et c'est aussi une consigne je crois de respect vis-à-vis de journalistes qui ont été grévistes pendant des semaines que pour certains on connaît que parfois on connaît bien et par des sens et par respect on se dit que ça n'est pas le moment de répondre donc bien sûr je m'y plierai vous me verrez pas dans le JDD de dimanche et je soutiens totalement la décision de Sylvain qui est une consigne de prudence que je comprends la secrétaire d'État Sabrina ça a été mal inspiré quand elle a donné cette interview et elle pour la première année le gouvernement est libre de communication comme renaissance après voilà c'est son choix à elle et c'est elle qui faut poser la question le rappeur made in qui est invité aux universités d'été des Verts et de la France insoumise qu'est-ce que cela vous inspire vu le profil de de cet artiste du dégoût je vais être honnête du dégoût parce que c'est une figure qui est éminemment polémique avec des propos qui ont été toujours très très limite sur le plan de l'islamisme sur le plan de l'homophobie et et moi c'est un personnage que j'apprécie pas du tout et je me dis est-ce que les Verts et les lfistes avaient que ça à faire quoi c'est à dire que parmi la masse d'intellectuels de penseurs d'économistes de chercheurs fallait aller chercher Médine pour faire le Buzzle et ça m'inspire ils sont libres de faire ce qu'ils veulent moi je veux dire je vais pas mêler l'organisation interne des écolos et de LFI mais c'est quand même assez lamentable de faire venir un rappeur made in qui avait produit un album djihad avec des propos sur les laïcards qu'il faudrait que crucifié comme à golgotta enfin je veux dire on est avec un personnage qui est pas anodin c'est normal que ça fasse réagir ça devrait d'ailleurs faire réagir tout le monde ça devrait même faire réagir en réalité la gauche parce que la gauche et la une histoire laïque et que quand on a défendu la laïcité comme certains grandes figures de gauche on peut pas se résigner à se dire que le modèle c'est d'inviter made in pour avoir une discussion autour d'un thé avec des propos qui sont sulfureux le seul intérêt pour eux c'est de faire du buzz mais je pense que ça les sert pas parce qu'en réalité ça marche pas c'est les Français sont pas naïfs sur ce sur ces histoires là donc moi ça m'inspire du dégoût et vraiment je me dis que c'est très médiocre et on attend autre chose de la gauche que de se vautrer dans la fosse à purin sur sur des invitations qui encore une fois sont libres d'inviter qu'ils veulent mais c'est vraiment lamentable vous qui êtes président de la Commission des affaires économiques donc l'Italie qui va surtaxer ses banques annonce surprise du gouvernement de la très à droite Georgia Meloni avec une taxé exceptionnelle de 40% on pourrait s'en inspirer ici en France je sais pas si vous avez vu mais le lendemain la durée trop pédaler parce que elle a été rattrapée à l'ordre par les marchés qui lui ont fait comprendre que instaurer une taxe exceptionnelle sur les banques aller mettre l'Italie en grande difficulté et donc il y a eu rétropédalage donc elle a pas dit son dernier mot visiblement bien sûr mais sauf que vous savez la martingale magique de dire un problème une taxe un problème une nouvelle interdiction un problème un nouveau dispositif fiscal qui vient raboter c'est séduisant d'un point de vue électoral peut-être pour certains mais ça n'est pas très sérieux et au final encore une fois on n'est pas dans un igloo on est sur une logique de marché quand vous dites aux banques on va vous surtaxer par rapport à tous nos voisins européens la réaction c'est derrière il y a un mouvement de défiance qui s'installe faut faire attention à ce genre de discours ça devrait inspirer un certain une certaine prudence de la part de certaines oppositions en France qui à chaque fois qu'il y a un problème on l'idée lumineuse de se dire on va créer une nouvelle taxe dans ce genre de le pays qui est un des plus taxés au monde on est le deuxième champion de CDE en termes de prélèvement obligatoire revient en France et je suis dans l'inflation viennent de tomber l'inflation Arabia ralenti en France en juillet grâce à des prix de l'énergie justement qui poursuivent leur repli ça y est le pic est derrière nous ou c'est vous craignez que ce soit qu'une parenthèse moi je m'absiens de faire des projections de faire des projections qui peuvent se révéler fausse par la suite ce que je note factuellement c'est qu'on est à 4,3% d'inflation mais c'est un taux qui est inférieur au taux que nous avions l'année dernière donc on a un ralentissement du taux d'inflation et je note également que ce taux est plus faible que la moyenne européenne donc on fait une performance en termes d'inflation qui est meilleur que celle de nos voisins européens probablement que aussi les mécanismes de bouclier les mécanismes que nous avons mis en place ont contribué à limiter la casse si je peux dire sur le plan de l'inflation faut regarder aussi ce qui se passe dans le détail dans des prix qui commence continuer à augmenter de 18%. c'est 18 derniers mois et vous avez un mécanisme d'ailleurs des Français qui ont changé leur habitude de consommation et d'achat certains ont réduit leur consommation alimentaire ont consommé différemment parce que oui c'est dur d'avoir 18% d'augmentation dans l'alimentaire néanmoins le motif d'espoir c'est que là on a un ralentissement y compris sur l'alimentaire avec aussi des industriels qui répercutent moins les hausses de prix de l'énergie auprès de leurs clients et donc un tassement de ce qui était une inflation très très forte l'année dernière donc on a à la fois bien sûr c'est une inflation qui reste élevée mais des motifs d'espoir pour l'avenir et un motif de satisfaction par rapport à nos voisins européens qui subissent une inflation encore une fois plus importante que chez nous et face à cela on recevait cette semaine sur France Info l'un de vos collègues un député de la majorité Richard Amos qui proposait face à ce que l'on vient de dire donc et cette inflation qui proposait d'augmenter les salaires commencez par augmenter le SMIC êtes-vous d'accord avec lui non mais les salaires vous savez c'est pas moi qui décide de les augmenter ni vous même ni le président en réalité c'est les entreprises qui l'augmente donc moi je suis favorable à quand les entreprises le peuvent et quand les négociations le permettent que il y ait des augmentations de salaire dans les secteurs économiques mais c'est même un effet levier dans les mécanismes de os du SMIC à côté de tassement vers le bas qui arrive aussi souvent c'est à dire que le fait d'augmenter trop le SMIC peut mener à un nivellement par le bas sur le SMIC d'un certain nombre d'embauches et de salaire donc moi je suis plutôt favorable à ce qu'on favorise la concertation la négociation salariale au sein des entreprises pour permettre effectivement des hausses de salaire secteur par secteur certains d'ailleurs ont bien augmenté leur salaire parce qu'il faisait face aussi à des difficultés de recrutement je pense à la restauration et donc oui c'est dans l'intérêt de tout le monde d'augmenter les salaires des entreprises qui cherchent à recruter quand elles sont en tension des salariés pour avoir une hausse du pouvoir d'achat mais ça se négocie entre les parties prenantes sur le terrain secteur par secteur et c'est pas en votant une augmentation de salaire à l'Assemblée nationale ou en le décrétant que par magie tous les salaires vont augmenter je le rappelle dans une économie de marché dans une économie libre ce sont les entreprises qui payent les salaires et donc c'est la négociation et la concertation au sein des entreprises qui permet d'augmenter les salaires ce que nous souhaitons tous bien évidemment merci d'avoir accepté l'invitation de France Info Guillaume casberian député Renaissance d'Eure-et-Loir et président de la commission des affaires économiques
Guillaume Kasbarian