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interviewÉlysée· 14 mars 2026 26 min

Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vodimir, mesdames et messieurs en vos grades et qualités, je suis très heureux d'accueillir aujourd'hui à Paris le président Volodimir Zelinski pour la 12e fois depuis le début de la guerre d'agression lancée par la Russie contre votre pays. La France sur tous les théâtres se veut un partenaire fiable, loyal qui tient ses engagements. Tenons nos engagements vis-à-vis de l'Ukraine.

J'y reviendrai évidemment dans un instant, mais permettez-moi de commencer cette conférence de presse en évoquant les engagements que nous tenons au Moyen-Orient en protection de nos intérêts, de nos compatriotes et en soutien de nos alliés. Au nom de la nation, je veux m'incliner aujourd'hui avec respect devant la mémoire de l'adjud chef Arnaud Fron du 7e bataillon des chasseurs alpins de Vars. Il est mort pour la France cette nuit lors d'une attaque lancée à proximité de Herbill.

Je veux aussi adresser tout mon soutien à nos militaires blessés et évidemment à l'ensemble des familles et des frères d'armes. Dès l'annonce de cette attaque, j'ai demandé à nos armées une analyse consolidée des faits de leurs circonstances et nous aurons dans les prochaines heures la totalité, je l'espère, de ces informations. Je m'entretiendrai dès le début d'après-midi avec le premier ministre iraakien.

Nos soldats ont été frappés. Alors que, comme nous le faisons depuis plusieurs années, il luttait dans le cadre d'une coalition internationale contre les résurgence du terrorisme dans la région et au service de la souveraineté iraakienne. C'est évidemment inacceptable.

Face à la guerre en cours, la position de la France est purement défensive en soutien à ses alliés et ne saurait justifier jamais qu'on s'en prenne à elle. La France continuera de faire preuve de sang froid, de calme, de détermination, d'être fiable vis-à-vis de nos partenaire, de protéger nos ressortissants et de défendre nos intérêts et notre sécurité. et rien jamais ne nous détournera de ces objectifs.

Mesdames et messieurs, alors que nous sommes donc confrontés à une accélération des événements et des crises et que les yeux pour beaucoup sont braqués vers l'Iran, cette visite du président Zelinski revait pour moi une importance toute particulière. Elle me permet de souligner avec force que rien ne nous détournera de l'Ukraine, des efforts que nous y faisons, laquelle fait face depuis plus de 4 ans avec une ténacité et un courage remarquable à l'agression de la Russie. Notre soutien ne faiblira pas.

Je l'ai dit le 24 février dernier, les dynamiques actuelles signent d'ors et déjà un triple échec pour Moscou. un échec stratégique, un échec économique, une faillite morale. Aujourd'hui, la Russie croit peut-être que la guerre en Iran va lui offrir un répompe.

Nous avons dans le cadre du G7 que j'ai tenu il y a 2 jours, mercredi, réaffirmer que le contexte de montée des prix du cours du pétrole ne doit en aucun cas amener à revoir notre politique de sanction à l'égard de la Russie. C'est la position que le G7 a tenu. C'est la position évidemment de la France et de l'Europe.

Il est aussi étrange de voir la Russie appeler à un cesser le feu au Moyen-Orient alors qu'elle refuse depuis plus d'un an avec obstination tous cesser le feu plusieurs fois présentés par le président Trump et d'autres pour l'Ukraine. Le 24 février dernier, l'Assemblée générale des Nations- Unies a adopté par 107 voix une résolution pour soutenir une paix durable en Ukraine appelant à un cesser le feu immédiat, complet et inconditionnel. Cette résolution a été rejetée par la Russie une fois encore.

Elle ne défend pas la paix nulle part. Je ici rappeler que la Russie est un allié historique et stratégique du régime de Teran avec lequel elle a signé en janvier 2025 un accord de partenariat stratégique global dont les détails n'ont jamais été révélés et qui se traduit notamment par la production en territoire russe de drones d'origine iranienne. Je le dis aussi pour bonne mémoire et pour que toutes les nations qui sont engagées en guerre contre l'Iran, ce qui n'est pas le cas de la France, je l'ai rappelé, mais soit cohérente dans les positions tenues et qu'elle sache avec qui ces drones sont produits.

Personne n'ignore que le ciel ukrainien a malheureusement été un ban décès pour les drones iraniens qui tombent aujourd'hui dans le golfe et sur certains de nos arriés. C'est pourquoi je sais que le président a raison et je l'en remercie à tout de suite souhaiter soutenir ces nations et apporter les solution ukrainienne votre innovation vos capacités. En tout cas dans ce moment que nous vivons, je le disais, notre engagement en faveur de l'Ukraine, nous le tiendrons.

Car il en va de la sécurité de l'Ukraine mais également de l'Europe et de la France. Dans le processus en faveur d'une paix juste et durable, l'Europe a un rôle de tout premier plan à jouer. L'Union européenne et ses États membres sont le premier contributeur à la résilience de l'Ukraine depuis le début de la guerre.

Nous avons aussi décidé en décembre dernier d'un prêt de 90 milliards d'euros. Cet engagement sera tenu et je le dis ici avec force et clarté si des désaccords s'expriment. C'est le devoir de chaque nation de tenir les promesses qui sont faites et les engagements politiques ont été pris par tous en décembre dernier.

Le soutien que nous apportons aussi celui à travers la coalition des volontaires que nous avons lancé il y a maintenant un peu plus d'un an avec le Royaume-Uni qui contribuera aux garanties de sécurité de l'Ukraine aux côté de nos partenaires des États-Unis d'Amérique qui sont le pilier indispensable d'une paix juste et durable. Nous l'avons démontré le 6 janvier dernier. La planification est maintenant achevée et nous sommes prêts.

Notre soutien s'incarne également dans notre appui à l'Ukraine pour avancer vers son destin européen, chemin vers l'adhésion exigeant qui implique des efforts et des réformes que vous conduisez. et BUP a déjà été fait de manière impressionnante. L'Ukraine mérite d'ouvrir premier bloc de chapitre de négociation et je n'ai de doute que nous y parviendrons malgré les obstacles artificiels qui ont surgi et nous accompagnerons ce chemin.

Je veux également citer notre coopération dans le domaine énergétique. La France restera pleinement mobilisée notamment dans le cadre de notre présidence du G7 pour bâtir dès à présent une véritable stratégie énergétique de résistance. Nous avons depuis janvier livré beaucoup d'équipements.

Nous avons coordonné dans le G7 une position là aussi efficace. Au côté de tout cela, il y a évidemment le soutien militaire que nous continuerons d'avoir. Nous avons une longue discussion avec le président et son équipe et je veux dire ici notre détermination de continuer à fournir tous les équipements pour permettre à l'Ukraine de mener sa guerre de résistance légitime et pour le permettre de se défendre.

Et donc nous allons euh accélérer sur certaines capacités et continuer d'innover aussi pour que la production soit plus rapide. Notre détermination est aussi complète à accroître la pression sur la Russie pour l'amener à s'asseoir de bonnes fois à la table des négociations. Beaucoup a été fait avec les sanctions.

Je l'ai évoqué et nous continuerons et nous préparons le 20e paquet de sanctions et nous continuons les efforts contre toutes les formes de détournement et nous continuons aussi les efforts pour lutter contre la flotte fantôme qui comme vous le savez alimente l'effort de guerre russe. Nous avons eu des résultats très probants ces dernières semaines avec des opérations en propre, l'opération que nous avons mené avec la Belgique. Nous avons engagé plusieurs autres nations qui ont conduit aussi des opérations déterminantes.

Nous poursuivrons cet effort. Voilà mesdames et messieurs ce que je souhaitais dire ce midi en accueillant à nouveau le président Zelinski. Cher Volodimir, dans le combat que vous menez pour votre liberté, votre indépendance, votre intégrité territoriale, vous défendez l'idée d'une paix juste et durable, la seule compatible avec le droit international et vous menez un combat pour votre sécurité mais aussi pour celle de tous les Européens.

À ce titre, vous avez toujours votre place ici et c'est toujours une fierté pour la France de vous accueillir. Merci beaucoup. Dziękuję dużou dziękuję beaucoup personu pour monsieur le président ch journalistes chers présent je suis reconnaissant pour cette visite pour tout le soutien qu'apporte la France à l'Ukraine aux Ukrainiens pour ton soutien personnel Emmanuel en Ukraine nous le savons. apprécions hautement et nous apprécions aussi le fait de pouvoir nous coordonner avec la France et être sur le même la même longueur d'onde et c'est très important surtout en temps de guerre.

Aujourd'hui, nous allons parler avec Emmanuel et avec son équipe et je suis également reconnaissant à tous nos collègues. Nous avons parlé de la sécurité de notre sécurité, la sécurité de l'Ukraine, de l'Europe, la sécurité globale compte de ce qui se passe dans le proche Orient et autour du TR. Euh cette nuit, un militaire français euh a péri euh en raison de la frappe euh iraakienne.

Merci. Je vous présente euh mes condoléances personnelles, mais aussi le condolence de notre peuple à sa famille. Euh nous, il y a d'autres soldats qui ont été blessés.

Nous espérons qu'ils guériront rapidement. Pour le monde entier, il est important que nos efforts communs permettent de stabiliser la situation et de ne pas permettre l'élargissement de cette guerre. Tout le monde voit la perte de vies, tout le monde voit les destructions, les menaces pour différents pays de la région.

Tout le monde voit la déstabilisation des marchés globaux en raison de l'arrêt de Normous. peut apprécier difficilement et différemment euh ces euh frappes euh américaines contre les régimes iraniens, mais tout le monde euh est d'accord et personne ne contestera le fait que c'est un régime qui était terroriste, totalitaire et que l'Iran lui-même devrait davantage respecter la vie et en particulier se protéger de ce régime. L'Ukraine peut apporter son aide à la stabilisation de cette région.

Plusieurs pays sont déjà ont déjà fait appel à nous pour se protéger des chahè et et des drones. Il s'agit des drones de frappe les mêmes que le régime iranien transmettait aux Russes leur apprenaient à l'utiliser contre la population civile ukrainienne. Aujourd'hui en Ukraine, nous avons la plus grande expertise au monde de résistance contre ces shahed en raison de ces attaques massives.

C'est la création des systèmes d'interception. C'est notre expertise nouvelle, notre système, notre protection systémique contre les drones en particulier iraniens. Euh il suffit pas d'avoir juste des intercepteurs, il faut avoir une expérience de leur utilisation.

Nos militaires ont cette expérience et il faut avoir un travail systémique avec les radars, avec tout le système de défense antiaérienne. L'Ukraine est prête à partager cette expérience au nom de la sécurité des partenaires qui nous viennent en aide. Bien évidemment, nous avons parlé de cela avec Emmanuel.

Nous allons euh coordonner nos efforts. Bien évidemment, nous estimons que l'Europe a besoin de se protéger et la guerre de la Russie contre l'Ukraine, les frappes de l'Iran dans contre les pays de la région montrent ce que c'est la guerre moderne, quelles sont les menaces et comment doivent interagir les partenaires au nom de la sécurité. Avec le président de France, nous avons discuté de tout cela en détail. et nous sommes prêts à travailler en France ensemble.

Il est important que leadership de la France soit euh présent dans ces projet européens. Bien évidemment euh nous nous coordonnons avec Emmanuel sur les questions de la protection de l'Ukraine, de notre défense. Emmanuel parfaitement informé de tous les aspects euh de tout ce qui se passe sur le front et je te remercie pour ton soutien, pour tes conseils et aujourd'hui nous avons attribué une grande attention dans format élargi de travail avec nos de nos équipes et notre discussion en tête à tête.

Après cette conférence de presse, nous travaillons sur une production militaire commune. Nous avons discuté des projets bilatéraux, des programmes safe. Tout cela, c'est le potentiel qui peut renforcer nos pays mais aussi l'Europe toute entière.

L'Ukraine est reconnaissante pour ce soutien de défense à la France durant toutes ces années et aujourd'hui nous avons déterminé des mesures et des décisions concrètes qui pourraient apporter des solutions fortes. Cela concerne à la fois la défense antiérienne que les donc les avions de combat. Nous avons parlé également de travail au niveau de l'UE pour dans au sein de la coalition des volontaires.

Nous savons comment la le leadership de euh d'Emmanuel a joué pour que l'Ukraine puisse avoir un statut euh donc candidat statut de candidat euh de l'entrée de le c'était un événement historique. Je te remercie beaucoup pour ton soutien. Leadership de la France est toujours très important, peut être décisif dans le cadre de l'entrée de l'Ukraine au sein de l'Union européenne.

Nous parlons de différents formats. Nous devons établir une date très claire. Du moins, c'est ce que nous souhaitons pour que la Russie n'ait aucune possibilité de bloquer l'Ukraine euh à travers ces proxis ou ses alliés ici en Europe.

Il est important de maintenir la pression sur la Russie dans cette guerre afin de d'obtenir la véritable sécurité et une paix durable. Il faut blo donc continuer donc le euh paquet le 20e paquet des sanctions contre la Russie. Euh Emmanuel a parlé surtout euh sur fond de euh d'affaiblissement des sanctions américaines contre les euh pétroliers russes.

Seul cette euh cet affaiblissement peut donner à la Russie près de 10 milliards de dollars pour mener la guerre et cela n'aidera pas la paix. C'est pourquoi la résolution de l'Union européenne et des d'autres partenaires à travers le monde doit être préservé et doit faire en sorte que la Russie n'est pas d'autres illusions. La Russie doit mettre fin à cette guerre et je remercie tout un chacun qui nous aide.

Dernière chose, il est très important pour nous d'avoir un soutien pour ce paquet de 90 milli milliards de dollars sur 2 ans. C'est une garantie financière de notre sécurité et aujourd'hui la veille de la rencontre des leaders européens la semaine prochaine à Bruxelles, nous coordonnons nos positions afin de parvenir à au déblocage de ces fonds. alors que la Russie reçoit des ressources supplémentaires grâce à la nouvelle déstabilisation du monde, l'Ukraine doit obtenir ce que l'Europe a déjà décidé pour elle.

Il est important que cette décision de l'Europe fonctionne. La France nous soutient sur ce chemin et je te remercie Emmanuel pour cela. Merci.

Loir à l'Ukraine, je crois qu'il est prévu que nous prenions deux questions. Je vous en prie, monsieur Ricard. Bonjour Philippe Ricard pour Journal Le Monde.

D'abord, une première question à monsieur Macron et Zelenski sur la question des sanctions contre la Russie et ses exploitations de pétrole. Euh vous avez rappelé, monsieur Macron, euh la le consensus apparent au niveau du G7 euh comme quoi il fallait rester uni et maintenir ces sanctions. Euh or, on voit depuis euh depuis 2 jours euh ou même trois des dérogations américaines qui permettent le transport en fait de livraison euh euh sur certains bateaux, livraison russe de pétrole.

Euh est-ce que ça veut dire que le président Trump est un adepte du double langage sur le sujet ? Je vous laisse avoir votre réponse, monsieur Macron et Zelenski. Et puis une autre question liée à l'hommage que vous rendiez aux soldats français morts aujourd'hui euh en Irak euh à propos de de ce décès et des blessés français qui restent là-bas.

Euh d'ici à combien de temps pensez-vous être en mesure de d'organiser une riposte ? Monsieur Macron ? Est-ce qu'il y a pas le risque avec cette riposte de de de d'entrer dans une forme d'engrenage ? euh euh guerrier dans la région, à la fois en Irak, mais aussi en soutien des Émirats arabes unis qui sont éminemment touché par la réplique iranienne et et connaître monsieur Zelenski, quelles sont en détail l'aide que vous apportez déjà au pays du golf menacé par les par les frappes iraniennes.

Merci. Merci beaucoup. Pour ce qui est des sanctions, il est tout à fait juste que les États-Unis d'Amérique on ont acté des dérogations limité dans le temps et les conditions et pour quelques pays.

Le ministre de l'économie, des finances, le secrétaire au trésor américain s'est exprimé pour lui-même rappeler le cadre très limité de ces exceptions et leur impact réduit. et rappeler que les sanctions demeuraient. Et pour ce qui est du G7, la position commune a bien été le maintien des sanctions à l'égard de la Russie et pour ce qui est des Européens et de la France, c'est le maintien des sanctions.

Et la situation ne justifie en rien de lever ces dernières. Donc je considère que ce que je vous ai dit tout à l'heure reste valable et que la décision qui a été prise de manière exceptionnel et limitée par les États-Unis d'Amérique, c'est à eux de la justifier, mais elle ne revient pas de manière durable et large sur les sanctions que eux-mêmes ont décidé et à les écouter et le président dans les discussions que j'ai pu avoir avec lui et dans leur propos public, il ne remettent pas en cause cette approche pour ce qui s'est passé ces dernières heures en Irak. Au-delà de ce que j'ai pu vous dire à l'instant, je serai très prudent et j'attends d'avoir tous les éléments qui me seront fournis par l'étatmajor des armées et nos services et j'attends de pouvoir parler avec le premier ministre irakien.

Je ne ferai aucune je n'élaborerai aucun forme aucune forme de scénario ni n'entrerai dans quelques politiques fiction sur ce sujet. J'ai rappelé la position de la France, elle est claire dans la région, elle est défensive. Nous ne sommes pas engagés en guerre contre qui que ce soit.

Nous avons une présence dans la lutte contre le terrorisme dans un cadre qui est connu et c'est le cadre en Irak dans lequel se battait notre soldat. Et nous sommes là pour protéger nos ressortissants. Nous sommes au côté de pays alliés avec lesquels nous avons des accords de défense et nous sommes présents pour participer à la liberté de navigation et sécurité maritime dans la région.

C'est tout. Mais nous assumons ces missions pleinement avec les risques qu'elle comportent. запитання на погляд merci beaucoup pour cette question que Emmanuel a traité déjà la question des sanctions et moi je pense que l'ev de sanction même temporaire va renforcer la position de la Russie ça va lui permettre avoir des financements parce que la Russie supplémentaire pour financer la guerre parce que tout est converti dans cette logique martiale.

Je pense que cette logique la logique est de favoriser la restabilisation mais la logique est contraire en réalité quand on regarde parce que plus la la Russie a de l'argent pour financer sa machine de guerre plus il y a également des drones qui sont fabriqués sur le sol russe pour déstabiliser le Moyen-Orient. Euh donc lever les sanctions pour fournir plus d'argent pour avoir pour recevoir plus de drones sur les frappes de drones sur territoire, ce n'est pas très logique. Euh en ce qui concerne notre aide au pays de Moyen-Orient, nous avons été approchés par certains pays de Moyen-Orient pour partager notre expertise concernant notre lutte contre les drones Cha, les drones de fabrication iranienne. justement ce type de drone qui est utilisé et nos groupes d'experts ont été envoyés dans les trois pays du golf et nous sommes prêts à aider. 1+ 1+ien président Macron président la veille vos conseillers ont dit qu'ils allaient séparer la question des crédits des fonds de la question du pipeline Drouba je rappelle que cette décision a été prise lors du Conseil européen.

Ma question si le transit par ce pipeline n'est pas rétabli, est-ce qu'il y a une solution pour sortir de ce blocage et aider l'Ukraine dans cette question de crédit ? Question président ukrainien. Est-ce qu'il y a déjà des résultats du travail de notre équipe au Proche-Orient ?

Vous avez déjà évoqué le fait qu'il y a des pays qui sont prêtes à travailler avec l'Ukraine sur les questions militaires ? De quel pays il s'agit ? de la vente des armes à ces pays merci pour cette question à la fin de la semaine les militaires, le secrétaire de notre conseil de sécurité va être de retour et j'aurai un rapport complet.

Nous avons eu une demande de la part de six pays euh en matière d'aide. Nous avons envoyé nos experts dans trois pays et il y a des demandes de la part de la partie américaine et de la Jordanie. Au retour de notre équipe, nous comprendons le le volume de cette tête aide que cherche à obtenir les partenaires en ce qui concerne les drones d'interception.

Euh je l'ai évoqué. Nous avons discuté de cela avec Emmanuel. Nous savons que dans les pays de proche Orient et et aux États-Unis, il y a un un certain nombre de drones d'interception mais aussi dans les pays européens.

C'est incontestable. Mais sans nos pilotes, sans les militaires, sans un soft spécial, ce système ne fonctionne pas. Et nous sommes les seuls à détenir ce système, ce package.

Euh ce sont les forces armées ukrainiennes. Et tout le monde est conscient que même en ayant des dizaines ou des centaines d'intercepteurs, euh c'est pas ça qui va changer la situation. Il s'agit d'une protection systémique.

Il faut avoir des experts dans cette défense systémique contre euh les les les attaques des appareils de petite et de moyenne envergure. Et c'est eux qui sont allés donc en répondre à la question qui m'a été posée par madame la journaliste. Euh ce qui s'est passé à Drouba, nous en avons parlé avec le le président.

J'en ai pu en parler un peu plus tôt cette semaine avec madame la première ministre qui était en France pour le sommet nucléaire. Il est important que d'abord toute la transparence soit faite et les efforts de la présidente de la commission tout à fait positifs à cet égard et que les travaux soient faits au plus vite et je sais l'engagement pris par l'Ukraine en la matière et je pense qu'il faut apaiser le débat sur ce qui s'est passé. Donc la transparence, la rapidité des travaux pour apaiser le débat.

Mais ceci n'est une c'est un sujet en soi, si je puis dire. La décision des 90 milliards de près, c'est une décision que nous avons prise ensemble par rapport à un contexte de guerre qui n'a pas changé et donc nous devons tenir les engagements pris, la décision prise. Voilà.

Et donc c'est ce à quoi nous allons travailler dans les jours et les semaines qui viennent. Je sépare les deux sujets et j'ai la même détermination sur les deux sujets. On doit tenir notre parole et donc les 90 milliards, nous devons le faire dans les conditions définies en décembre dernier.

Droug doit être réparé au plus vite et toute la transparence doit être faite pour apaiser les choses. Merci beaucoup. Merci beaucoup.

Merci à vous. Merci mesdames et messieurs.