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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 21 janvier 2023 11 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

Nicolas DUPONT-AIGNAN dans "Les 4 Vérités" DU 21/01/23

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 55 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse partielle

    Pourquoi vous étiez dans les manifestations alors que c'était surtout des politiques de gauche ?

  • 1:43RelanceRéponse directe

    Le RN reproche aux syndicats d'avoir contribué à l'élection de Macron en appelant à voter contre Le Pen. Vous, ça ne vous dérange pas de défiler avec la CGT ?

  • 2:11OuverteÉludée

    Il y a aussi des mesures pour l'emploi des seniors. Qu'en pensez-vous ?

  • 2:25RelanceRéponse partielle

    Est-ce que le thermomètre empêche d'avoir froid ? Quelles sanctions pour les entreprises qui ne recrutent pas assez de seniors ?

  • 3:30OuverteÉludée

    Certains retraités sont sensibles au fait que les pensions vont passer à 1200 euros. Vous êtes favorable à cette mesure ?

  • 6:09OuverteRéponse directe

    Sur les moyens de lutter contre cette réforme, vous proposez un référendum. Pensez-vous que l'opinion publique acceptera un blocage du pays ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Invité politiqueChiffre
    « Il y a un excédent de 3 milliards cette année. »
  • 1:09Invité politiqueFait
    « Les gens qui commencent tôt, qui ont des carrières pénibles, qui meurent plus vite, vont cotiser plus que ceux qui sont favorisés. »
  • 1:21Invité politiqueFait
    « En allongeant à 64 ans, on va avoir des retraites beaucoup plus faibles des futurs retraités. »
  • 1:25Invité politiqueFait
    « Entre 62 et 64, la plupart seront au RSA. »
  • 2:53Invité politiqueChiffre
    « Il y a 350 milliards versés chaque année aux retraités. »
  • 3:03Invité politiqueChiffre
    « On nous dit qu'il va y avoir un déficit de 10 milliards dans 10 ans. »
  • 4:30Invité politiqueChiffre
    « Il y a 1 milliard d'euros qui sont versés à des retraités déjà morts à l'étranger. »
  • 4:38Invité politiqueChiffre
    « Il y a 6,5 milliards versés à des retraités qui vivent à l'étranger. »
  • 4:48Invité politiqueChiffre
    « Sur ces 6,5 milliards, il y a 15% de gens morts. »
  • 5:40Invité politiqueChiffre
    « Il y a 5 millions de fausses cartes vitales qui coûtent 20 milliards d'euros aux Français. »
  • 8:00Invité politiqueFait
    « Le boulanger a acheté à 50 euros le mégawatt et on lui dit c'est plafonné à 280. »
  • 8:20Invité politiqueFait
    « Les opérateurs privés prennent à 46 euros et revendent à nos commerçants à 400, 500. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan58 %
  • Présentateur24 %
  • ?13 %
  • Invité4 %

≈ 43,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonjour,

0:02
Présentateur

merci d'être avec nous Nicolas Dupont-Aignan ce matin. Et vous, vous étiez avant-hier dans les manifestations avec des partis de gauche, avec les syndicats. Pourquoi l'avez-vous fait alors que, voilà, je le dis, c'était plutôt des hommes politiques de gauche et des femmes politiques de gauche qui étaient dans les cortèges ? Pourquoi vous vous y étiez ?

0:20
Locuteur

C

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

'est vrai que je n

0:20
Locuteur

'ai

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

pas l'habitude d'aller dans les manifestations. C'est la première fois, je crois. Et je l'ai fait parce que, d'abord dans cette manifestation, j'ai été très agréablement surpris. Il y avait des gens de partout, des syndicats chrétiens, des syndicats de policiers, des syndicats de cadres, enfin bref.

0:35
Locuteur

C

0:35
Nicolas Dupont-Aignan

'était un rassemblement vraiment populaire.

0:38
Locuteur

Parce

0:38
Nicolas Dupont-Aignan

que l'heure est grave. Parce qu'on ne peut pas accepter tant de mensonges. Et si vous voulez, si je suis descendu dans la rue exceptionnellement, c'est parce que je n'accepte pas qu'on m'entre aux Français sur, d'abord, l'utilité de la réforme.

0:52
Locuteur

Il

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

y

0:52
Locuteur

a

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

un excédent de 3 milliards cette

0:54
Locuteur

année. On va

0:54
Présentateur

en parler.

0:55
Nicolas Dupont-Aignan

3 milliards d'excédents. Il n'y

0:56
Locuteur

a

0:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas besoin de cette réforme aujourd'hui. Et même dans 10 ans, il y aura peut-être un petit déficit qui peut être comblé autrement. Et deuxième point, et c'est pour ça comme gaulliste social que je suis descendu, ce n

1:07
Locuteur

'est

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas possible d'accepter ça.

1:09
Locuteur

Les

1:09
Nicolas Dupont-Aignan

gens qui commencent tôt, qui ont des carrières pénibles, qui meurent plus vite, vont cotiser plus que ceux qui sont favorisés. Et pire, attendez, pire, en allongeant à 64 ans,

1:21
Locuteur

on

1:22
Nicolas Dupont-Aignan

va avoir des retraites beaucoup plus faibles des futurs retraités. Et entre 62 et 64, la plupart seront au RSA. On va en venir

1:29
Présentateur

très précisément au contenu de la réforme, juste sur la forme de la mobilisation. Le Rassemblement National, par exemple, reproche aux syndicats qui battent le pavé d'avoir contribué à l'élection d'Emmanuel Macron en appelant à voter contre Marine Le Pen. Vous, vous ne le faites pas et ça ne vous dérange pas

1:45
Locuteur

de

1:45
Présentateur

défiler avec la

1:46
Locuteur

CGT à Paris.

1:48
Nicolas Dupont-Aignan

Les

1:48
Locuteur

Français,

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

ce

1:49
Locuteur

n'est pas une question de CGT. Mais c'est une manifestation syndicale.

1:51
Nicolas Dupont-Aignan

Et alors, j'ai voulu dire, comme plus d'un million de Français, vous croyez que ce million de Français, il appartient à des syndicats, il ne veut pas d'une réforme injuste. Ou, quand vous êtes au chômage, à 55 ans, quand les entreprises vous disent à partir de 50 ans que vous êtes là en trop, comment vous allez tenir

2:10
Locuteur

jusqu'à 64 ans ? Parce qu'il y a aussi des mesures pour

2:11
Présentateur

l'emploi des seniors.

2:12
Locuteur

Mais ce n'est pas

2:13
Nicolas Dupont-Aignan

vrai. D'ailleurs, le

2:14
Locuteur

premier...

2:15
Nicolas Dupont-Aignan

L'index senior, par exemple... L

2:17
Locuteur

'index

2:17
Nicolas Dupont-Aignan

senior, c'est quoi ? C'est un indicateur. Ah oui, on va voir un indicateur nous disant qu

2:20
Locuteur

'à 58 ans... C'est une bonne ou une mauvaise chose, M. Dupont-Aignan. C'est un thermomètre.

2:24
Présentateur

Est-ce que c'est une

2:25
Locuteur

bonne...

2:25
Présentateur

Mais est-ce que le thermomètre empêche d'avoir froid ? C'est-à-dire ? Qu'est

2:28
Locuteur

-ce

2:28
Présentateur

que vous préconisez ? Des sanctions si les

2:29
Locuteur

entreprises

2:30
Présentateur

ne recrutent pas assez de seniors ?

2:32
Locuteur

C

2:32
Présentateur

'est la question que je vous pose.

2:32
Nicolas Dupont-Aignan

La question, c'est qu'on ne peut pas mettre les Français, entre 62 et 64 au RSA, avoir des retraites de misère demain, alors que cela ne se justifie pas. Donc, que faut-il faire vis-à-vis des employeurs ? Comment faut

2:45
Locuteur

-il les inciter ? Il

2:46
Nicolas Dupont-Aignan

faut les inciter par des baisses de charges. Il faut relocaliser l'emploi, car on prend le problème depuis des années, d'ailleurs, à l'envers. Il y a 350 milliards versés chaque année aux retraités.

2:58
Locuteur

D

2:59
Nicolas Dupont-Aignan

'accord ? C'est pris sur les cotisations.

3:02
Locuteur

On

3:02
Nicolas Dupont-Aignan

nous dit qu'il

3:03
Locuteur

va

3:03
Nicolas Dupont-Aignan

y avoir un déficit de 10 milliards dans 10 ans. Aujourd'hui, il

3:06
Locuteur

y a

3:06
Nicolas Dupont-Aignan

un excédent. Ce que je dis, c'est qu'il faut faire grossir le gâteau. C'est que si on continue à délocaliser nos usines, on ne pourra pas

3:13
Locuteur

payer les retraites. Donc, le

3:14
Nicolas Dupont-Aignan

problème de fond, ce n'est pas de mettre les retraités dans la misère. Le problème de fond, c'est de baisser les charges sur les

3:21
Locuteur

PME qui

3:21
Nicolas Dupont-Aignan

investissent en France, de relocaliser l'emploi, de traiter la cause du problème. Monsieur Dupont

3:26
Locuteur

-Aignan,

3:27
Présentateur

on voyait dans le reportage diffusé dans le journal de 7h30, Olivier Véran, notamment, le ministre Dussopt aussi allait à la rencontre des Français, des retraités pour essayer de vendre, entre guillemets, cette réforme. Certains, pardon, retraités, sont sensibles au fait que les pensions, dès maintenant, vont passer à 1 200 euros. Brut ou net, c'est encore à discuter. Il n

3:48
Locuteur

'y

3:48
Présentateur

a rien de bon à prendre dans cette réforme, juste sur cette question. Monsieur

3:51
Locuteur

Dupont-Aignan, est-ce que vous êtes favorable, puisque cela plaît de retraité actuel

3:55
Nicolas Dupont-Aignan

? Ça date de 2003, la promesse, elle n

3:57
Locuteur

'a

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

jamais été appliquée.

3:58
Locuteur

Mais si on l'a plu, très bien, mais attention,

4:00
Nicolas Dupont-Aignan

c'est que pour les carrières complètes. Attention, c'est pour une minorité. Donc, on vous tape sur la tête. On va créer des retraités pauvres. Et je le dis, aux retraités d'aujourd'hui, ce sont vos enfants, vos petits-enfants. Et derrière cela, on vous donne un sucre

4:14
Locuteur

pour

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

faire croire qu'on est bien.

4:18
Locuteur

D

4:18
Nicolas Dupont-Aignan

'une hypocrisie incroyable. Et j

4:21
Locuteur

'insiste dessus... Mais quand les intéressés

4:22
Présentateur

eux-mêmes sont contents,

4:23
Locuteur

vous leur dites que vous avez tort d'être satisfaits.

4:25
Nicolas Dupont-Aignan

Mais

4:26
Locuteur

on

4:26
Nicolas Dupont-Aignan

peut le faire sans faire cette réforme des retraites.

4:28
Locuteur

On

4:28
Nicolas Dupont-Aignan

aurait dû

4:29
Locuteur

le faire. Et je vais vous dire autre

4:30
Nicolas Dupont-Aignan

chose. Il y a 1 milliard d'euros

4:32
Locuteur

qui

4:32
Nicolas Dupont-Aignan

sont versés à des retraités déjà morts

4:34
Locuteur

à l'étranger.

4:36
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a eu des rapports parlementaires, 1 milliard d'euros. Ce milliard

4:39
Locuteur

d'euros versés à des retraités, il y a 6,5 milliards

4:42
Nicolas Dupont-Aignan

versés à des retraités qui vivent à l'étranger. Et sur ces 6,5 milliards,

4:48
Locuteur

il

4:48
Nicolas Dupont-Aignan

y a 15% de gens morts. Eh bien, qu'on économise là-dessus et qu'on le donne pour avoir des retraites dignes, oui. Mais ce n

4:54
Locuteur

'est

4:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour autant qu'on doit déstabiliser le système des retraites par répartition. Parce que derrière,

5:00
Locuteur

je vais vous dire ce qu'il va y avoir. Laissez

5:02
Nicolas Dupont-Aignan

-moi vous

5:02
Locuteur

poser une question. Non, mais derrière, il va

5:03
Nicolas Dupont-Aignan

y avoir quoi ? Des fonds de pension, BlackRock, les amis financiers du président de la République, qui

5:07
Locuteur

vont venir pour vous

5:08
Présentateur

proposer des retraites complémentaires privées. Il n

5:10
Locuteur

'y a

5:10
Présentateur

pas de réforme à faire. Ça fait longtemps, vous, que vous vous battez aussi contre la dette, contre les déficits publics. Le système, vous citiez, vous dites à plusieurs reprises depuis le début de cette interview qu'aujourd'hui le système est excédentaire. Mais le Conseil d'orientation des retraites prévoit un déficit à l'horizon 2040. Il n

5:28
Locuteur

'y a

5:28
Présentateur

pas de réforme à faire sur les retraites.

5:30
Locuteur

Sur les retraites, la seule

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

réforme à faire, c'est d'inciter à produire français, c'est de renforcer la politique familiale. Et puis, faisons des économies. C'est curieux. On nous parle d'un déficit hypothétique dans 10 ans. Mais là, il y a 5 millions de fausses cartes vitales qui coûtent 20 milliards

5:44
Locuteur

d'euros aux Français. Rapport parlementaire,

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

rapport de l'inspection des finances. Qu'est-ce qu'on fait sur les fausses cartes vitales

5:49
Locuteur

? 5 millions, c'est un chiffre en tout cas à vérifier. Non, 5 millions. Oui, c'est ce

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

que vous avez dit. 5. Qu'est-ce qu'on fait là-dessus ? Pourquoi on gaspille tant d'argent

5:56
Locuteur

?

5:57
Nicolas Dupont-Aignan

Tout de suite, faisons des économies sur les choses importantes, sur les gaspillages, et gardons pour nos retraités une vie digne de travail.

6:05
Locuteur

Parce

6:05
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on dit toujours qu'il faut récompenser le travail. Mais récompensons le travail. Ceux qui

6:08
Locuteur

ont

6:08
Présentateur

travaillé dur. Sur les moyens de lutter contre cette réforme, vous vous proposez un référendum. Est-ce que vous pensez que l'opinion publique acceptera un éventuel blocage du pays ? Par exemple, la CGT Énergie a déjà procédé à des coupures de courants ciblées. Il peut y avoir une grève des transports

6:24
Locuteur

beaucoup plus massives. Est

6:24
Présentateur

-ce que c'est un bon moyen ? Justement,

6:26
Nicolas Dupont-Aignan

je veux qu'on bloque le gouvernement sans bloquer le pays.

6:29
Locuteur

J

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

'ai proposé un référendum d'initiative partagée. C'est une disposition de la Constitution. 185 signatures de députés et sénateurs.

6:37
Locuteur

4 millions de signatures. Déjà une

6:39
Nicolas Dupont-Aignan

vingtaine en quelques jours. Déjà 4 millions de signatures ensuite. Et le président de la République serait obligé de consulter les Français. Mais

6:47
Locuteur

bloquer le pays, non. Mais

6:49
Nicolas Dupont-Aignan

qui bloque le pays si ce

6:50
Locuteur

n

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

'est Emmanuel Macron ?

6:51
Locuteur

Qui,

6:52
Nicolas Dupont-Aignan

après la crise du Covid, difficile pour les Français, la hausse du prix de

6:55
Locuteur

l

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

'énergie, l'effondrement du pouvoir d'achat, qui bloque le pays en lançant une réforme inutile alors

7:00
Locuteur

qu'il y a un excédent ? C'est Emmanuel Macron qui éventuellement bloque les raffineries. Non mais c'est

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

Emmanuel

7:04
Locuteur

Macron

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

qui jette de l'huile sur le feu alors que notre pays a besoin de se réconcilier. Notre pays a besoin de relocaliser des industries. Notre pays a besoin de reconstruire l'hôpital. Donc il faut réconcilier les Français. Pourquoi cette réforme inutile ?

7:16
Présentateur

Pourquoi ? On vous entend sur la réforme des retraites. Il

7:18
Locuteur

y a

7:18
Présentateur

un autre mouvement que vous soutenez. C'est celui des artisans boulangers qui vont manifester lundi 23 janvier, c'est-à-dire après-demain. Vous y serez, là aussi avec eux.

7:30
Locuteur

Vous

7:31
Présentateur

n'avez pas l'impression que le gouvernement, et Emmanuel Macron qui en avait parlé lors des voeux notamment à l'Elysée, a pris le problème à bras-le-corps avec, par exemple, je cite juste ce qui a été décidé, le report des paiements d'impôts et de cotisations et surtout le plafonnement imposé aux énergéticiens pour les TPE.

7:51
Locuteur

Vous savez à combien il y a de

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

plafonnement

7:51
Locuteur

? Vous

7:52
Présentateur

allez nous

7:52
Locuteur

le rappeler. Non, mais vous allez le dire.

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

280 ou 290 euros. Le kilowattheure. Le mégawatt.

7:59
Locuteur

Le

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

mégawatt, pardon. Et quand le boulanger, dans ma ville, le boulanger a acheté à 50 euros le mégawatt.

8:04
Locuteur

Et

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

on lui dit c'est plafonné à 280. Vous savez à combien EDF vend à des opérateurs privés le mégawatt

8:12
Locuteur

?

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

46 euros.

8:15
Locuteur

Et les opérateurs privés, bien sûr, les opérateurs

8:18
Nicolas Dupont-Aignan

privés, prennent à 46 euros et revendent à nos commerçants à 400, 500 et le gouvernement a plafonné à 280. C'est mieux que rien ? C

8:26
Locuteur

'est mieux que rien. Ils

8:27
Nicolas Dupont-Aignan

font quand même faillite. Parce que si vous aviez votre facture d'électricité qui a été multipliée par 5, qu'est-ce que vous feriez

8:33
Locuteur

?

8:34
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà la réalité. Donc, moi, je propose une solution parce qu'il ne

8:37
Locuteur

faut pas critiquer sur l'appareil de solution. La solution,

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

c'est très simple, c'est de revenir au prix national de l'électricité, sortir du prix européen. Il y a deux pays qui l'ont fait. Donc,

8:46
Locuteur

c

8:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est possible. L'Espagne et le Portugal.

8:48
Locuteur

Mais

8:48
Nicolas Dupont-Aignan

qui paye la facture

8:49
Locuteur

au bout du poids ? Mais personne ne

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

paye puisque le coût de production en France, il est à 40 euros le mégawatt. Et qu'on a indexé le prix de l'électricité sur le prix allemand du gaz. Donc, c'est

8:57
Locuteur

EDF qui fait

8:58
Nicolas Dupont-Aignan

aujourd'hui des bénéfices induits

8:59
Locuteur

?

8:59
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, énorme. Jusqu'à 180. Et après,

9:01
Locuteur

c

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'État qui le capte. L'État capte le bénéfice et le renvoie avec

9:05
Locuteur

le chèque énergie. Ce que je propose, c'est d

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

'arrêter cette usine à gaz, c'est de revenir au prix de l'électricité produit en France, qui est entre 40 et 80 euros. Ça sera deux fois moins cher.

9:16
Locuteur

Et ça

9:16
Nicolas Dupont-Aignan

évitera des subventions. Si l'État ne capte

9:19
Présentateur

plus cette manne dont vous venez de parler.

9:20
Locuteur

Mais comme l'État

9:21
Nicolas Dupont-Aignan

n'aura pas besoin de subventionner. Pardon, mais comment fait-il pour compenser l'argent perdu ?

9:26
Locuteur

Le

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

prix de l'électricité baissera. Et donc, l'État n'aura pas besoin de subventionner. On est dans un pays de fou où le prix est artificiellement trop élevé et ensuite l'État subventionne. Revenons à un prix de production.

9:39
Locuteur

On a la chance d'avoir une

9:40
Nicolas Dupont-Aignan

électricité nucléaire qui produit

9:41
Locuteur

à

9:42
Présentateur

bas prix. Eh bien, on entend vos solutions ce matin. Merci

9:44
Locuteur

beaucoup,

9:45
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan,

9:46
Locuteur

président de la France,

9:48
Présentateur

député.

9:48
Locuteur

Et

9:48
Présentateur

c'est la suite de Télématin.

9:49
Locuteur

Merci

9:49
Invité

beaucoup à tous les deux. Juste sur ce chiffre d'un milliard d'euros qui serait perdu chaque année à cause des fraudes dont profiteraient les familles de retraité décédées à l'étranger. Ça c'est que la Cour des comptes avait publié un rapport en 2017. Elle estimait à 50 000 le nombre de personnes qui continueraient à toucher la retraite d'un proche décédé à l'étranger pour un montant de 200 millions d'euros. Certains

10:09
Locuteur

de nos confrères montent en qu'est

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

-ce ? Un milliard. Rapport parlementaire.

10:12
Locuteur

Les

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

téléspectateurs

10:13
Locuteur

vérifieront. Les téléspectateurs vérifieront. Car c'est toujours curieux.

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

C'est toujours la même propagande. Il

10:20
Locuteur

n

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

'y

10:20
Locuteur

a

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

aucune propagande.

10:21
Locuteur

Il y a des informations. Il y a une vérification

10:23
Invité

rapide

10:26
Locuteur

au prix d'enquête que

10:27
Invité

nous confirmerons. Je

10:29
Locuteur

ne peux pas vous laisser parler de

10:30
Présentateur

propagande à

10:31
Locuteur

l'antenne. Les téléspectateurs

10:33
Présentateur

vérifieront.

10:33
Locuteur

Merci beaucoup.