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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 20 octobre 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéInstitutions & électionsBudget & impôts

Othman Nasrou : "On ne peut pas, en tant que LR, être dans ce gouvernement"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Où serez-vous demain matin à la même heure ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est la place d'un garde des sceaux d'aller le visiter en prison ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous a choqué ? Est-ce que à vos yeux, comme d'autres ont pu le dire, tout se délite aujourd'hui ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous ne regrettez pas, vous secrétaire général des Républicains, vous êtes le numéro 3 du parti, d'avoir exclu les six ministres LR embauchés par le gouvernement le Cornu 2 ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Ça signifie que éventuellement les six ministres en question pourraient ne pas être exclus à terme ?

  • 5:00OuverteÉludée

    Comment ça va entre Bruno Retaillot et Laurent Voquier ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Othman NasrouFait
    « une décision de justice qui est incomprise »
  • 2:00Othman NasrouFait
    « nous avons une série de cambriolages dans des musées »
  • 3:00Othman NasrouFait
    « nous avions pris la décision collective de ne pas participer à ce gouvernement »
  • 4:00Othman NasrouFait
    « nous sommes entrés à l'origine au gouvernement pour empêcher la gauche d'arriver aux responsabilités, pas pour appliquer son programme »
  • 5:00Othman NasrouFait
    « nous avons une responsabilité à Paris, c'est de sortir la gauche de l'hôtel de ville »
  • 6:00Othman NasrouChiffre
    « 14 milliards de hausse d'impôts »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Jean-François Akili et Jean-François Akili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Hotman Nasrou qui est secrétaire général des Républicain, vice-président de la région Île-de-Fance. Bonjour à vous Otman Nastrou et bienvenue. Où serez-vous demain matin à la même heure ?

Je sais qu'il y a un rassemblement de soutien en faveur de Nicolas SarkoZi. Écoutez, j'y serai peut-être mais je veux manifester d'ors et déjà sur votre antenne mon soutien. Pourquoi vous n'êtes pas directement ?

Non non, mais je je l'envisage totalement. Ce que je veux vous dire très clairement, c'est qu'on a affaire ici à une décision de justice qui est incomprise. Vous savez, une décision de justice doit être motivée et on ne comprend pas bien les motivations de cette décision, ni sa sévérité, ni d'ailleurs le reproche qui réellement fait au président Sarkozi.

Donc moi je je veux lui manifester mon soutien physiquement peut-être demain au côté de ceux qui y seront mais en tout cas dans et déjà sur votre antenne parce que nous avons là effectivement quelque chose qui a choqué beaucoup de nos concitoyens à juste titre. Géral Arrmanin c'est sur France interannonce ce matin qu'il ira le visiter en prison. Est-ce que c'est la place d'un garde des saut ?

C'est sa liberté. S'il souhaite lui aussi manifester son soutien ou rendre visite à Nicolas Sarkozi, c'est son droit. Moi, ça ne me pose pas de problème.

Vous considérez que demain ce sera une jauge de du soutien des Républicains l'ancien président Sarkozi. Ce qui se passera dans la rue organisé par les enfants de Nicolas Sarkozi ? Le sujet n'est pas là.

Le sujet c'est est-ce qu'on a une justice qui fait toujours attention à démontrer son impartialité ? Est-ce que quand on est innocenté des trois accusations les plus graves, on peut être condamné à 5 années de prison ferme avec une exécution provisoire ? Ce sont ces questions là qui se posent et qui aujourd'hui ont jeté un trouble dans l'opinion publique et encore une fois moi je partage ce trouble.

Nastrou, l'autre sujet de l'actualité c'est le Louvre, le casque Bruno Retaillot aurais-tu à gérer s'il était resté placeau, celui des bijoux de la couronne dans la galerie à Polon. Est-ce que ça vous a choqué ? Est-ce que à vos yeux, comme d'autres ont pu le dire, tout se délite aujourd'hui ?

Ce qui est choquant, c'est que c'est un patrimoine inestimable, que c'est le patrimoine de tous les Français et qu'on a eu affaire en pleine journée à un cas qui avait l'air d'avoir été bien organisé mais qui aurait dû pouvoir être empêché. Donc des questions légitimes se posent sur la sécurisation du Louvre, sur la sécurisation de notre patrimoine parce que nous avons une série de cambriolages dans des musées et oui, est-ce qu'il y a un délitement aujourd'hui de la question de la sécurité dans notre pays ? Oui, depuis longtemps maintenant.

Et euh nous allons un travail encore colossal à faire demain, je l'espère quand il y aura une majorité parce que cela suppose un travail aussi législatif et bien pour assurer la sécurité et l'ordre dans notre pays. Vous vous y voyez comme le dit Stéphan Bern dans le Parisien le le symbole d'une forme d'effondrement dit-il d'une France qui est d'une certaine manière en perdition. Je pense qu'il y a un sentiment de déclassement, de délitement chez beaucoup de nos concitoyens et vous voyez sur ces questions de sécurité pendant un an, nous avons eu un ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot qui a démontré que quand il y a une volonté politique, on pouvait faire bouger les curseurs.

Mais il n'y est plus, hein. Il n'y est plus. Et il n'y a plus parce que les conditions pour y revenir ne sont pas réunies.

Mais ce que je veux vous dire, c'est que il y a des solutions qui existent et qu'il y a des pays qui ont réussi à remettre de l'ordre dans leur pays. Et il va bien falloir que l'on se qu'on prenne nos responsabilités pour le faire sérieusement quand il y aura encore une fois une majorité à l'Assemblée nationale. Alors man Nastrou, venons-en justement à ce qui s'est passé.

Est-ce que vous ne regrettez pas, vous secrétaire général des Républicains, vous êtes le numéro 3 du parti, d'avoir exclu les six ministres LR embauché par le gouvernement le Cornu 2. Nous avions pris la décision collective de ne pas participer à ce gouvernement avec nos instances, avec le vote aussi de nos adhérents qui très massivement souhaité qu'on ne participe pas. Ma responsabilité de secrétaire général, c'est de faire appliquer les décisions qui sont prises et d'assurer le bon fonctionnement. papier hein.

Je adressé un courrier à au aux six ministres en question pour leur d'abord leur demander des explications, pour leur demander s'ils maintiennent leur participation et au moment où je vous parle, cette procédure est en cours. Et donc, je vous le dis par contre, de la manière la plus claire qui soit, nous sommes entrés à l'origine au gouvernement pour empêcher la gauche d'arriver aux responsabilités, pas pour appliquer son programme. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est que ce gouvernement est tenu de céder à toutes les folies du Parti socialiste.

Je ne vois pas comment LR peut participer dans ces conditions là. Vous vous dites en cours, ça signifie que éventuellement les six ministres en question pourraient ne pas être exclus à terme. Il y a une procédure, moi je vous donne mon sentiment personnel, celui du secrétaire général de LR.

Pour moi, il faut que les choses soient claires et on ne peut pas en tant que LR être dans un gouvernement et aujourd'hui le courrier que je l'urais adressé et bien les invite à s'expliquer pour qu'on puisse prendre une décision définitive. À mon sens, on ne peut pas encore une fois participer à ce gouvernement. Donc ça veut dire qu'ils seront exclus.

Hotman Nastrou, je vous le dirai à l'issue d'une procédure, je ne peux pas prendre une décision. Il y a des règles dans nos statuts, il y a une procédure contradictoire et tant que cette procédure n'est pas finie, je ne peux pas ici vous annoncer quoi que ce soit. Mais je vous le redis très clairement, je ne vois pas comment LR peut participer à ce gouvernement.

Rachid Adati reste tout de même votre candidate à Paris malgré cette procédure. Nous avons désigné Rachidati comme candidate. Ce sont deux choses différentes.

Il nous arrive de soutenir des gens qui ne sont pas schizophrénique. Il nous il nous arrive de soutenir des gens pour les municipales qui ne sont pas chez les républicains. C'est le cas à Lyon. est exclu.

Donc c'est c'est autre chose quand même. Oui, mais ce qui est ce qui est en question aujourd'hui, c'est peut-on contre la vie de son parti participer à un gouvernement qui va augmenter les impôts, qui a cédé sur la réforme des retraites, qui ne prévoit rien en matière régalienne ? C'est ça le sujet.

Je comprends l'équation politique de notre pays, elle est compliquée, mais je crois que la responsabilité de la droite, c'est de ne pas se compromettre dans une direction qui n'est pas la nôtre. J'entends bien ne pas se compromettre mais vous avez Agnès Sverren, porte-parole des Républicains. fait partie de l'organigramme comme vous qui était présente à l'inauguration du QG de campagne de Rachid Adati avec le ministre Benjamad, le député Sylvia ma démacroniste de de du premier plan.

Donc vous ne pouvez pas vous compromettre dans le gouvernement mais vous le faites à Paris. Mais ça n'a rien à voir. Je vous ai expliqué pourquoi la participation au gouvernement était un problème.

Elle est par rapport aux orientations qui désormais sont prises. Ce n'était pas le cas jusque-là. Je vous le signale, nous avions nous-mêmes exigé une feuille de route pour éviter qu'on cède au dictat de la gauche aujourd'hui.

Aujourd'hui, on cède au à toutes les demandes du Parti socialiste et on ne peut pas nous cautionner cela. Sur l'échelon local, c'est totalement différent. Je vais être plus clair que vous.

Nous avons une responsabilité à Paris, c'est de sortir la gauche de l'hôtel de ville parce que cette gauche là a ruiné la ville financièrement. en matière de sécurité, en matière de propreté. Mais ce sont deux ce sont deux choses très différentes.

Le gouvernement, ce n'est pas les élections municipales. À Paris, nous avons une responsabilité, c'est de sortir la gauche. Et bien, nous verrons si euh nous pouvons y arriver.

Mais je veux le dire là aussi très clairement, euh notre responsabilité c'est de ne pas laisser la gauche encore plus longtemps à l'hôtel de ville à Paris. Alors, très clairement Hotman Nasrou, je vous pose la question. Comment ça va entre Bruno Retaillot et Laurent Voquier ?

Quel est le son de votre question Jean-François ? Je pas une question. On a bien vu il y a 15 jours quand Bruno Retaillot provoque, on va pas revenir là-dessus, la chute du gouvernement parce qu'il s'étonne de la présence de Bruno Leer qui n'y a pas été signalé.

La Voquet lui disait pas de participation et puis hop après le la déclaration de politique générale euh de monsieur Sébastien Lecornu, c'est un un Laurent Voquier qui soudain dit il faut donner sa chance au gouvernement, il faut il ne faut pas censurer. Il a pris exactement le le contre-pied de ce qu'il disait et de Bruno Retaillot. Reconnaissez qu'il y a une guerre des chefs à LR.

Dire le contraire, c'est c'est compliqué quand même aujourd'hui. Je ne pense pas qu'il y ait de guerre des chef puisqueil y a un chef qui a été élu au printemps dernier qui est Bruno Retaillot. Le renvoqué le président des députés.

Il est il parle au nom aussi des députés qu'il représentent. Et je comprends que cette situation ne soit simple pour personne et ne soit pas non plus simple pour ceux qui nous écoutent et qui veulent comprendre. La seule chose que je peux vous dire, c'est que nous avons essayé au gouvernement d'aller aussi loin que l'on pouvait, que nous avons essayé d'empêcher, je l'ai dit, la mise en œuvre des des idées de la gauche et qu'aujourd'hui le compte n'y est plus.

Et c'est pour cela que Bruno Rotaillot a choisi de ne plus participer à ce gouvernement. Vous savez, il aurait été il fallit censurer comme l'ont proposé François Xavier Mélami, David Lissenard, Florence Porteli, ils ne sont pas députés mais ils ont dit ils sont membres quand même de l'organigram. Ils ont dit il faut censurer.

Les députés ne l'ont pas fait. D'abord, il aurait été beaucoup plus confortable pour quelqu'un comme Bruno Raillo de rester au gouvernement et de ne rien dire. noter que il a eu le courage de sortir et de dire que ça n'allait pas sur tout un tas de sujets notamment parce que aujourd'hui on cède tout à la gauche.

Il est parti. D'accord, il est parti. Mais le renvoquier dit le contraire maintenant.

Il faut il faut travailler avec le gouvernement, il faut pas censurer, il faut être positif quoi. Oui, mais moi je vous le dis très clairement, positif c'est très bien, mais il faut qu'on soit clair et on ne peut pas être et dedans et dehors. Et on ne peut pas donner l'impression qu'on est ambigu parce que la politique, la vie politique de notre pays meurt de l'ambiguïté.

Il faut du courage et le courage c'est de dire très clairement que la direction qui est prise n'est pas la bonne. Je vous réponds très clairement sur la question de la censure parce qu'aujourd'hui finalement on a deux options. On a le choix entre l'instabilité et la ruine.

On a le choix entre le chaos et la faillite. Comprenez que ce n'est pas un choix fa vous êtes en dehors de tout ça mais et le renvoquer n'est pas clair hein. Non mais ce que je vous dis simplement c'est que nos députés ont pensé que il fallait assurer d'abord la stabilité pour qu'il y ait un débat budgétaire.

Donc c'est maintenant dans le débat budgétaire que l'on va se battre et croyez-moi, la droite ne laissera passer toutes ces mesures démagogiques réclamées par le Parti socialiste. Parce que qu'il y ait un budget, oui, c'est important mais ça ne peut pas être non plus n'importe quel budget. Et aujourd'hui, on est en train de ruiner le pays.

Vous avez vu qu'on était à nouveau dégradé en matière de notation par une deuxième agence. Il en aura une troisème qui va s'exprimer. Dans quelques jours, l'étranglement financier continue de nous guetter.

Pour ce qui est du climat, euh vous avez vu j'imagine Alain Jupé sur le plateau De Quelle époque de Li Salamé sur France 2. On lui montre une photo de Bruno Retaillot et il dit ciao et tout le monde éclate de rire. Oui, j'ai trouvé ça inélégant euh et pas à la hauteur de l'idée que je me fais de quelqu'un de la qualité d'Alain Jupé.

Donc voilà, surtout quand on est membre du Conseil constitutionnel, on a un devoir de réserve, on doit pas donner l'impression que on a un avis arrêté sur sur la conjoncture politique. Je le dis d'autant plus qu'on a un vrai sujet dans notre pays, c'est qu'il faut qu'on tienne tête et bien à des idées de gauche aujourd'hui qui continuent le rentrisme dans un certain nombre d'esprits, y compris sur un certain nombre de jurisprudence. Et donc, il faut que là aussi ceux qui prononcent jurisprudence montrent leur très grande impartialité.

C'est important. Vous reconnaissez une forme de détestation au sommet de de ce que lui il a été le fondateur de l'UMP Ain Jupé quand même he ? Oui, moi je ne veux pas utiliser ces mots-l, je vous le dis très clairement, le vrai sujet pour un membre du Conseil constitutionnel comment est-ce qu'on s'assure que la volonté du peuple par exemple de maîtriser les flux migratoires, elle est respectée et ça c'est important.

Alors justement, Bruno Retaillot voulait remettre en cause l'accord franco-algérien de 1968. Vous avez entendu Laurent Nugèz interrogé hier, c'était encore sur France Inter qui n'a qui n'a pas souhaité se prononcer sur la chose. Donc ça veut dire que il n'y va pas lui vers euh vers ce vers cette dénonciation et tout en expliquant qu'il voulait renouer le dialogue avec Alger, il fait de lentillir tailloto.

Il part dans une autre direction que je ne partage pas, que je pense être une erreur, mais c'est c'est c'est le choix qui est fait. Vous savez, j'ai entendu avec attention le discours de politique générale du premier ministre. qui n'a pas été question de maîtrise des flux migratoires.

Le mot n'a même pas été prononcé et c'est une des raisons pour lesquelles nous pensons qu'aujourd'hui et bien notre responsabilité ce n'est pas de participer à ce gouvernement, je l'ai dit, mais dans l'Assemblée nationale, au Sénat de tout faire pour que les décisions qui soient prises soient les moins pires possibles. Nous en sommes là. Hman Nasrou 14 milliards de hausse d'impôts.

Bruno Rota a dit que le gouvernement était l'otage des socialistes. Vous validez, j'imagine sa déclaration. Bah c'est à fait aujourd'hui avec la suspension de la réforme d'ite.

Mais du coup les députés LR ils sont priés de voter contre les décisions ou du moins les amendements qui arrivent là notamment sur la taxation des holdings députés LR comme les sénateurs aujourd'hui non d'abord ils vont déposer des amendements, ils vont se battre et croyez-moi, ils le font et heureusement qu'ils sont là à chaque fois nous sommes la première force parlementaire aujourd'hui du pays entre députés et sénateurs et à chaque fois nous avons évité bien des difficultés supplémentaires à notre pays. qui vont essayer d'améliorer la copie budgétaire qui est présentée par le gouvernement parce que en l'état, je vous le dis très clairement, elle est inacceptable. Reconnaissez pour finir Hotman Nasrou qu'il faut quand même remettre un peu de l'ordre dans la maison des républicains puisque entre Rotaillot évoqué ça ne va plus.

J'imagine que vous avez une obligation de réserve ce matin en tant que secrétaire général là-dessus. Euh Bruno Rota, on ne l'entend plus, il a disparu. Est-ce que Tiens, est-ce que demain il sera lui-même euh présent euh pour la mobilisation à l'appel de Louis Sarkozy en soutien à l'ancien président ?

D'abord, je veux vous dire qu'il faut remettre de l'ordre certes chez les Républicains pour qu'on parle d'une seule voix, mais aussi dans le pays, il y a une très grande confusion. Ce n'est pas simplement chez les républicains. Cette situation est extraordinairement difficile pour tout le monde.

Vous avez vu ce qui se passe dans l'ancienne majorité présidentielle où tout le monde d'ailleurs il va de sa déclaration. Tout ça est extrêmement compliqué. Et quand à Bruno Retaillot, je vous rassure, il va bien et il aura il s'est adressé hier il s'adress il s'est adressé hier aux adhérents les républicains pour leur dire aussi un mot dans ce moment difficile que nous avons connu et pour leur dire que maintenant la bataille elle est sur le budget et que là-dessus nous serons au rendez-vous et vous aurez l'occasion de l'entendre bientôt.

Et le patron des républicains, c'est encore lui j'imagine à vos yeux. Il y sera demain en soutien l'ancien président ou pas ? Il il doit y être à vos yeux ou pas ?

Ce qui est important, ce n'est pas forcément d'être dans une manifestation physique. Nous n'avons pas toujours la culture des rassemblements à droite. Par contre, je pense qu'il a été extrêmement clair sur son soutien Nicolas Sarkozi, soutien que je partage comme encore une fois beaucoup de Français qui ne sont pas des adhérents des républicains, qui ne sont peut-être pas toujours des électeurs des républicains, mais qui trouvent que dans cette affaire, il y a une profonde injustice.

Hotm Nastrou, c'est l'ultime question. Il reste malgré la pagaille chez LR le le candidat possible pour 2027 Bruno Rota ou pas ? Nous aurons l'occasion de désigner notre candidat en temps et en heure.

Il est aujourd'hui le chef des Républicains. Nous devons réapprendre à pousser tous dans la même direction. Vous savez, le drame de la droite, c'est la droite elle-même et c'est ses propres divisions.

Donc, il faut qu'on réapprenne à parler d'une seule voix. On y travaille mais je peux vous dire encore une fois que cette famille politique, elle a aujourd'hui une responsabilité parce que le budget qui est en train d'arriver, si nous ne faisons rien, va précipiter et bien le déclin du pays. Et ça, c'est aujourd'hui le gros problème que nous avons.

Merci à vous, Hotman Nasrou. Merci. Merci.

Merci Jean-François Kelly Hman Nasrou donc d'avoir répondu à toutes ces questions. On va y revenir. On va débriefer avec vous au 0826 300 tiens autour du du Louvre ce qui s'est passé.

Est-ce que pour vous c'est une forme de faiblesse de l'État, un déclin de la protection du patrimoine aussi bien sûr, une montée de la criminalité organisée avec des réseaux, avec de la connivance, avec de la complicité ou un fait d'hiver aussi sans porté politique. J'aimerais vous entendre à sujet 0826 300 et puis est-ce que vous comprenez la manifestation au soutien Nicolas Sarkozy qui est organisé demain matin ? Là aussi, nous allons revenir avec Éric Revel dans un instant et puis Françoise Degis et vous au 0826 300.