Liquidation de Brandt : y-a-t-il eu un manque de vigilance du ministère de l'Economie ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mais est-ce qu'il y a pas eu quand même un manque de vigilance de la part du ministère de l'économie de la part de de Bercy sur ce dossier ? Est-ce que vous n'auriez pas pu regarder un peu plus dans le détail ces offre de reprise, savoir si elle tenait la route ? Ah bah attendez, moi je veux bien que l'État s'occupe de tout, soit présent partout.
Il y avait des offres de reprise, il y avait des signes d'intérêt d'un certain nombre d'industriels qui au dernier moment finalement changent d'avis. Moi, je veux bien être aussi la plume des industriels, mais après vous allez me dire que l'État est présent trop souvent et s'occupe de ce dont il ne doit pas s'occuper. L'État, il est là pour vérifier qu'un cadre légal est appliqué, que les règles sont respectées et ensuite il peut apporter son soutien.
Et c'est ce qu'on n' pas manqué de faire puisque je vous indique que le vendredi, le projet de Scope démarre. Le lundi matin, je suis à Orléan. On est prêt à mettre 5 millions d'euros autour du projet.
La région et son président François Bonau, la même. Euh le président de la métropole Serge Grois, la même chose. On réunit les banquiers, ils réunissent les banquiers, je réunis aussi euh la Banque de France, les partenaires publics le lundi matin Orléan.
On fait tout ce qu'il faut pour pouvoir déposer un premier dossier le mercredi. Et donc, les banques n'ont pas été au rendez-vous. Où se trouve le le problème précisément ?
Le problème c'est que lorsque vous agissez comme ça dans un cadre très contraint, dans un temps très limité et je pense que vous connaissez comme moi les processus décisionnels des banques, et bien en moins d'une semaine arriver à réunir les comités d'engagement et prendre des engagements fermes et définitifs, ça a été très difficile et heureusement d'ailleurs que le mercredi, on a pu déposer le dossier de scope et qu'on nous a dit vous avez jusqu'à lundi pour améliorer l'offre Yeah.
Sébastien Martin