Gel : Denis BOUAD interpelle le Ministre de l'Agriculture
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les deux boîtes pour le groupe socialiste écologistes et républicains vous avez la parole c'est le président chers collègues si le ministre alors que la détresse psychologique est toujours très présente dans notre campagne les premiers ennuis avril furent dramatique pour bon nombre de paysans français aujourd'hui la solidarité nationale s'impose les réponses qui seront apportées devant de laisser aucun agriculteur sur le côté face à ce gel généralisé répondre à l'urgence sur le terrain doit être notre priorité pour autant cela ne doit pas nous empêcher d'apporter des solutions pérennes pour inviter pour éviter ces catastrophes économiques et humaines du fait du dérèglement climatique ces aléas le gel à gré de la sécheresse l'excès d'eau que sais-je encore sont de plus en plus fréquent est de plus en plus intense alors que seulement 30% de la ferme france est assurée monsieur le ministre le temps est venu de repenser l'assurance récolte sur l'ensemble du territoire et bien entendu la rendre accessible à tous nos agriculteurs pour cela il nous faut baisser la franchise à 20% et augmenter le niveau de subventions à 70% comme le prévoit le règlement européen omnibus d'autres propositions innovantes pourraient être mises sur la table je pense au pool de réassurance qui est pratiqué en espagne et qui permet de mutualiser les risques dans son allocution du 12 mars 2000 avec le président de la république déclaré le délégué d'autres alimentation adot était une folie alors oui protéger notre agriculture c'est protéger notre souveraineté c'est bien deux c'est bien là la place et le rôle de l'état je suis persuadé que comme pour les cotations catastrophes naturelles les français sont prêts à faire preuve de solidarité pour défendre notre agriculture et notre souveraineté alimentaire en ce sens nos sioniste êtes vous prêt à mettre sur la table l'assurance récolte y compris sur les sujets centraux que sont l'assurance obligatoire mais aussi la réassurance se d'état pourront répondre monsieur ministre de l'agriculture de l'alimentation merci beaucoup monsieur le président monsieur le sénateur oui moi je suis tout à fait prêt le mettre sur la table et pour tout vous dire ça fait deux mois que je travaille déjà dessus partons de pardon pardon de rentrer dans la technicité de la chose mais vous l'avez fait dans votre question en fait aujourd'hui vous dites il ya notamment des pistes d'amélioration qui le niveau de franchise aujourd'hui il est environ à 30 % et on pourrait réglementairement le bessat 20% mais également la part du budget subventionnés dans le coup de la prime d'assurance de la police d'assurance qui est aujourd'hui subventionné à 60 5% et qu'on pourrait passer à 70% moi je suis totalement favorable mais la question en fait elle n'est pas là la question c'est qui paye ce surcoût c'est ça la véritable question parce qu'aujourd'hui les options qui sont sur la table ses dires ce surcoût qui est payé faut qu'on le fasse payer par la politique agricole commune mais en fait ça revient à quoi ça revient à dire qu'on fait payer par le monde agricole une assurance sur des risques qui en fait ne sont pas assurables et donc la véritable question ces deux d'avoir l'humilité et le courage de dire que ces éléments ces événements climatiques ne peuvent être assurées par simplement le monde agricole que le monde agricole n'a pas la capacité lui même de le faire quand on parle d'une assurance voiture votre assurance voiture le coût de l'assurance voiture elles dépendent de votre comportement qui était le vôtre et cinq dernières années quand on parle de l'assurance récolte le coût de votre assurance récolte dépend du climat qu'il a fait des cinq dernières années mais vous n'y êtes pour rien et donc la véritable question qui nous est posée mais qui est un véritable choix démocratique parce que ça coûte beaucoup d'argent c'est comment la solidarité nationale doit elle entrer en ligne de compte pour accompagner nos agriculteurs face à des aléas climatiques dont ils n'en n'ont pas la responsabilité mais dont ils sont les premières victimes je terminerai juste monsieur le sénateur tout ça toute cette action résolue je rebondis sur ce que disait le sénateur dufourcq tout à l'heure quand vous dites monsieur le sénateur qu' aucune d'elles n'a été versée c'est strictement faux strictement faut donc le cas de la grippe aviaire précisément parce que ce gouvernement a décidé de faire des acomptes au 9 avril on avait déjà 11 millions 5 verset et 7 millions en cours de versement donc on peut ne pas être d'accord sur des choses mais de là à véhiculer des suspicions alors qu'on essaye de faire pousser les choses je trouve ça scandaleux donc c'est faux que mouawad monsieur le ministre si je partage de partie de vos propos aujourd'hui quand même soyez conscients que l'ensemble des agriculteurs français vie de tous les jours dans l'angoissé des aléas climatiques aujourd'hui le risque climatique c'était plus hauts risques aléatoires c'est un risque certain la parole est à valable la présidente nathalie de l'ap pour le groupe du rassemblement démocratique et social européen vous avez la parole
Denis Bouad