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interviewAssemblée nationale (sur YouTube)· 2 avril 2025 111 min

🔴 Audition du directeur général de l'INSEE sur la situation économique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

du PIB la dette publique augmentant pour sa part de 20 pardon de 202,7 milliards 20 ça aurait été trop beau pour atteindre 113 % du PIB Monsieur le Directeur Général Vous AVEZ LA PAROLE merci monsieur le Président bonjour bonjour à toutes et à tous donc effectivement nous avons publié une note de conjoncture la dernière c'était le 18 mars désordre mondial croissance en berne donc je vais commencer je vais vous présenter ça et puis un peu ensuite quelques quelques diapo sur les résultats de finances publiques notifié à la Commission fin mars comme il se doit et euh je commence donc par puisque la note s'appelle desésordres mondial croissance en berne je vais commencer par désordres mondial qui a son ACM aujourd'hui j'ai l'impression euh avec les une annonce des des droits de douane ce soir donc euh je je d'ailleurs la précédente note je crois sappelait euh regain de croissance suspendu un Regin de confiance et ce qui dominait c'était l'incertitude domestique c'est l'absence de lois de finance euh cette affaire là a été réglé mais donc c'est C incertitude majeure de risque de guerre commerciale qui pèse maintenant sur l'économie française l'économie eurppelle l'économie mondiale et donc pour nous juste quelques diapositifes pour illustrer ça bah mes collègues je suis avec Clément Bortoli qui est le chef de la division de synthèse de la conjoncture àinc lorsqu'ils ont préparer la note fin février déb mars ont dû prendre une hypothèse qui était une hypothèse de hausse de 20 % des droits de douane eu aux États-Unis pour leurs principaux partenaires commerciaux alors on attend de ça un effet sur le commerce mondial assez important 2 % euh enfin 4 % même globalement après les effets d'itération sur l'ensemble du commerce mondial à court terme puisque je rappelle l'horizon de la note de conjoncture ça porte uniquement sur les deux premiers trimestre de l'année à cour terme l'effet n'est pas massif et puis on peut avoir même des chiffres assez assez erratiques il peut des comportements de stockage puisque les mesures vont viennent les annonces donc il peut yir des comportements de stockage en en amont en en prévention des mesures de de hausse de droit donc on aura peut-être des chiffres erratiques mais là pour l'instant ce qu'on a quand même c'est une croissance du commerce mondial qui est revu vous voyez de quelques diièm sur chacun des deux trimestres on a un je pas tout tout tout commenter mais on a juste une petite étude dans la note de conjoncture pour montrer que l'Allemagne et l'Italie sont plus exposés aux exportations vers les États-Unis que la France et l'Espagne la France n'a pas de n'a pas de d'excédent commercial net vis-à-vis des États-Unis un petit mot sur l'influence que qui est déjà perceptible sur certains indicateurs aux États-Unis on n'a pas réellement de chiffr en dur pour l'instant sur les premiers mois de l'année mais on a des indicateurs de de confiance des ménages il y en a deux le bleu c'est celui du Conference Board et le vert c'est celui de l'Université du du Michigan Michigan et euh vous voyez ils sont ils sont assez stables ces indicateurs mais euh sur les derniers mois et d'ailleurs dès la fin de l'année 2024 ils affichent une assez nette tendance à à la baisse sur je vous ai dit qu'il y avait pas de chiffre en dur le il y a la consommation qui est en rouge alors qui évidemment qui qui s'accroit hein c'est la consommation euh en volume elle s'accroit tendantiellement et et on voit que le dernier point mais c'était la le premier mois je crois de de l'année janvier était marqué un renversement enfin renversement tendance c'est trop tôt pour le dire mais en tout cas était lui aussi en baisse dans la zone euro nous avons toujours cette ce phénomène que j'ai déjà eu l'occasion de commenter je crois devant vous qui est une trè dégradation du climat des affaires en Allemagne depuis 2022 depuis l'invasion de l'Ukraine et là hase des prix de l'énergie on c'est que c'est un effet particulier sur l'Allemagne du fait du poid de son industrie de son industrie énergivore de la hausse des prix l'effet est moins marqué en en France et en Italie et et l'Espagne est même assez peu affecté dans le climat des affair il continue d'ailleurs à croître c'est quelque chose qu'on a analysé dans une précédente note de conjoncture et sur laquelle on pourra revenir si vous le le souhaiter ça se voit sur les indicateurs de production industrielle pour l'Allemagne c'est le le trait rouge qui plonge donc depuis depuis le cours de l'année 2022 qui qui ne se rétablit pas la France est en bleu et avec l'Espagne ça se porte pas si mal sur l'industrie tandis que l'Italie malgré le CL le climat des affaires qu'on voyait tout à l'heure du côté de la production manufacturière souffre souffre également voilà et je rappelle donc c'est ces deux pays qui qui souffrent son aussi les deux plus exposés au aux exportations vers les États-Unis alors je passe à la France euh donc croissance en berne cette fois les je vais pas commenter tous ces chiffres parce qu'on va euh on va regarder les différents postes de de l'équilibre emplo ressources comme on dit dans notre jargon qui conduit au PIB dans dans la suite de la présentation mais euh vous voyez que ce qu'on prévoit pour les deux premiers trimestres c'est une croissance positive mais très faible 01 au 1er trimestre 02 au 2e trimestre après euh 04 au 3e et - 01 au T4 alors vous vous rappelez peut-être que il y a un petit effet Jeux Olympiques qui vaut pour plus 0,2 au 3e trimestre donc si on si on corrigeit cet effet Jeux Olympiques en fait on est sur des croissances qui sont entre 0,2 et 01 % depuis euh depuis le milieu de l'année même depuis le début de l'année 2024 la la croissance 2024 elle a été de 1,1 % enfin elle est dans les compes trimestriel actuel les comptes annuels seront publiés en mois de mai et est de 1,1 % comme il était prévu avec une composition on le sa qui est différente on y reviendra peut-être euh l'acquis de croissance donc ce qu'on aurait en 2025 s'il y avait 0 au au 3e trimestre et 0 au 4e trimestre ça serait 04 donc c'est c'est faible euh et euh et on va voir ensuite comment comment cet acquis de de croissance se forme mais on l'a révisé à la baisse he parce par que je crois que dans la précédente de conjoncture il était de 06 de mémoire ou 05 je sais plus 05 peut-être alors il faut dire que le climat conjoncturel reste dégradé vous avez nos trois indicateurs phare c'est le le climat des affaires ce qu'on demande aux entreprises sur leur perception de de l'activité de la demande et cetera ou de leur contrainte d'offre également euh l'indicateur synthétique le climat de l'emploi sur le perception des embauches et la confiance des ménages en vert la confiance des ménages elle est elle s'est effondrée au printemps 2022 avec l'invasion de l'Ukraine elle ne s'est réétablie que lentement progressivement et et et depu et pas complètement c'est qu'on reste en dessous de la barre 100 qui est la moyenne historique et et a même à nouveau flancher en fin d'année 2024 dans contenu des incertitudes qu'on avait politique et notamment budgétaire et là vous voyez que ça s'est un peu redressé à la sortie de de cette question budgétaire en France mais sans avoir de de non plus de tendance marquée pour revenir à cette moyenne historique donc la la confience des ménages reste un petit peu dégradée on en parlera tout à l'heure au sujet de l'arbitrage consommation épargne pour ce qui est du climat des affaires lui c'est était assez élevé en sortie de covid on se rappelle et puis c'est est continuement dégradé depuis je dirais pour même si la tendance est moins est moins affirmée ces derniers mois pour quand même être en dessous de la moyenne historique he c'est la courbe bleue et puis l'emploi a été très résistant on a eu beaucoup d'emplois encore il y a il y a quelques trimestres alors qu'on avit peu d'activité mais là aussi maintenant on est en dessous de la moyenne historique sur le climat de l'emploi vu des entreprises alors si je fais un petit zoom c'est plus graphique he je vous montre ça sur les les différents secteur à gauche vous avez les gros secteurs industrie bâtiment servicees commerce detail commerce de gros et juste l'intérêt c'est de vous dire que ils sont tous alors peut-être qu'il y en a un qui qui affleure la moyenne historique mais ils sont tous en de ça légèrement de ça de la moyenne historique bon c'est pas catastrophique mais ils sont tous en D de la moyenne historique et si on regarde si on zoome au sein de l'industrie dans les différents sous-secteurs de l'industrie c'est le graphique de droite alors on voit que là aussi ils sont tous un peu en dessous de leur moyenne historique aujourd'hui après après une période c'est très intéressant de comparer la période avant covid bon le covid c'est la la chute habissale de ces indicateurs en au printemps 2020 avant covid tout tout tout était un peu aligné il y avait pas tellement de différence de conjoncture selon les sous-secteurs après le covid depuis le covid c'est vraiment quelque chose de très très différent et d'assez inédit mais là on est en train de un peut-être un peu de se résynchroniser mais sur des indicateurs qui sont encore une fois un petit peu en de ça de la de la moyenne don qui ne poent pas pour une reprise dans les mois qui viennent bon dans tout ça il y a quand même une bonne nouvelle c'est l'inflation et est euh elle est au dernier mois que nous avons publié le mois de mars la première estimation à 0,8 et nous la prévoyons donc c'est l'IPC mode française mais l'IPCH européen n'est plus très différent de ça nous la prévoyons euh un peu en de ça de 1 % dans les mois qui viennent c'est la la comonoire et 1,1 % en juin et si vous voyez les les différentes composantes bah c'est maintenant comme c'est souvent le cas essentiellement une inflation liée au prix des services la la partie verte qui est la partie de hausse des prix alimentaires a disparu alors je dis toujours ça ne signifie pas que les prix sont revenus au niveau antérieur à à l'épisode inflationniste mais la hausse des prix sur 12 mois euh c'est c'est c'est effacé et puis vous voyez apparaître tout récemment et surtout depuis le mois de février depuis la baisse des prix de l'électricité une contribution négative en glissement des prix de l'énergie ça ça a un effet cette ce REP de l'inflation sur le pouvoir d'achat et notamment sur le pouvoir d'achat des salariés la courbe bleue c'est en issement annuel hein toujours la hausse des salaires nominaux salaires moyen par tête vous voyez on est autour de de de de 2 % ça a été un peu plus en 2023 mais là on est autour de de 2 % et en courbe la courbe grise c'est le salaire réel c'est corrigé de l'inflation c'estd les gains de pouvoir d'achat ou les pertes de pouvoir d'achat du salaire moyen par tête est-ce que vous voyez sur la période récente à droite du graphique c'est au moment où l'inflation est maximal des pertes de pouvoir d'achat importantes qui sont allé jusqu' en glissement annuel jusqu'à - 2,5 % pour le le salaireel quand l'inflation était au plus haut et depuis quelques trimestres bah la hausse des salaires est passée au-dessus de la hausse de l'inflation et donc avec une hausse de l'inflation en glissement annuel donc je vous ai dit qu'elle tourit auutau de 1 % et des salaires qui sont plutôt à 2 on a donc des gains de pouvoir d'achat en rythme annuel des salaires qui sont de 1 % mais mais pour l'instant euh on on ne rattrape que la moitié de la perte de pouvoir d'achat des salaires qu'il y a eu dans les années 2022 2023 de forte inflation l'emploi je vous ai parlé du climat de l'emploi tout à l'heure il apparaît là en très gras et puis il est assez bien corrélé avec le le glissement d'emploi donc l'évolution sur l'année de l'emploi dans les dans les secteurs marchands marchand non agricole au cas d'espèce si vous voyez si vous regardez le le donc la courbe en très fin et son échelle c'est l'échelle de gauche si vous regardez attentivement parce qu'on a un graphique sur longue période donc il faut avoir une bonne vue mais on est passé en dessous de 0 % c'estàd que l'emploi qui a longtemps augmenté on sait qu'il y a eu énormément de création d'emploi depuis euh depuis le le le covid ce n'est plus le cas depuis quelques trimestres on a des des au contraire des des baisses d'emploi qui sont pas massives mais enfin trimestre l'emploi salarié est inférieur de 0,2 % au niveau qu'il avait un an auparavant donc c'est c'est c'est négatif et c'est bien cohérent avec ce climat d'emploi dégradé ça signifie au passage je pas prévu de vous en reparler là mais si vous avez des questions pour en parler que ce phénomène qu'on avait commenté de forte baisse de la productivité depuis le covid on a on n toujours pas retrouvé le niveau de productivité dans l'économie de l'avant covid hein c'est ces phénomènes sont un peu en train de s'estomper enfin il demeurent mais un peu de croissance avec des baisses d'emploi ça ve bien dire qu'il y a un petit regain de productivité et donc NRE prévision de taux de chômage c'est une prévision de hausse lente qui le portera à 7,6 % au 2e trimestre c'est la courbe de bleu alors j'ai parlé des pouvoir d'achat des salaires j'ai parlé des pouvoirs d'achat de l'ensemble des ménages il faut rappeler j'ai pas d'indication qu'on serait trompé massivement et que les comptes annuels pourrai indiquer quelque chose de très différent actuellement dans nos dans nos comptes nous avons une forte hausse du pouvoir d'achat des ménages en 2024 autour en moyenne de 2,5 % la hausse du pouvoir d'achat reven déflatter de de l'inflation c'est la courbe noire pour le point 2024 je je vais dire un mot de la composition parce que vous voyez le le bon le jaune c'est la en bas c'est c'est l'inflation donc c'est et et les les autres composantes c'est la hausse des la contribution à la hausse des revenus nominaux he des ménages le bleu c'est les revenus d'activité les salaires et l'excédent BR d'exploitation des des entrepreneurs individuels et le bleu clair ouais c'est une sorte de bleu clair c'est les prestations sociales en espèce et le violet je sais pas trop quelle couleur c'est c'est les revenus du patrimoine euh on a une contribution des revenus du patrimoine qui est positive depuis depuis 4 ans mais euh quelque chose d'autre que je voudrais commenter c'est euh la place respective des revenu d'activité des prestations sociales c'est assez rare que les prestations sociales croissent euh et une contribution revenu aussi importante que le revenu d'activité le revenu d'activité dans les l'économie c'est quand même beaucoup plus encore que les que les prestations sociales ça a été le cas évidemment en 2020 parce qu'il y a eu les les les aides les aides covid notamment à l'activité partielle donc on voit que là le le bleu foncé était négatif le bleu clair était positif en 2024 vous voyez que la contribution des prestations sociales elle est à l'égal des contributions des revenus d'activité hein c'est le les deux les deux barres à peu près au même niveau bleu foncé et bleu clair de l'année 2000 2024 notre acquis de pouvoir d'achat en l'année 2025 qui reste positif c'est le petit point noir il doit être à 08 quelque chose comme ça 09 merci clment à 09 % ça c'est donc le les gains de pouvoir d'achat des ménages qu'il y aurait si ni gain ni perte au 3e et 4e trimestre de de l'année il est positif mais plutôt un peu en de de ce qu'on avait je crois comme acquis à la mi-année 2024 alors une fois différence mais j'y reviendrai tout à l'heure sur les finances publiques c'est évidemment les les pensions un petit mot sur la la consommation alors a déçu mais il a quand même cru en 2024 elle a cru avec surtout maintenant une consommation des services on voit que il y a eu en 2022 2023 du fait de l'inflation une contribution négative de la consommation alimentaire c'est le c'est le bleu qui est en dessous de la barre et mais c'est la la consommation des des services et nous prévoyons un un petit rebond de la consommation parce que là qui a la 1année serait peu près au même niveau que ce qu'on a eu sur l'ensemble de l'année 2024 euh alors là évidemment c'est un des gros sujets euh je donc je m'attarde une seconde là-dessus c'est de savoir si le taux d'épargne je vais peut-être vous montrer tout de suite d'ailleurs le taux d'épargne il est là euh le taux d'épargne des ménages vous voyez c'était autour de 15 % dans toute la décennie et même avant en 2010 et l'avant covid bon c'est très chaluté au moment du covid évidemment quand on ne peut pas consommer le taux d'éparne augmente et depuis covid on est deux voire trois points en ce moment plutôt trois points au-dessus du taux d'épargne d'équilibre je dirais ou un peu stable qu'on avait avant covid on est à on a 18 points de taux d'épargne ce qui est beaucoup et euh on prévoit simplement une une petite baisse autour de ça donc com il un peu de gain de pouvoir d'achat et une petite baisse du taux d'apart ça fait un petit filet de consommation mais on a évidemment beaucoup d'incertitude audessour de ça et on essaie de disséquer le comportement des ménages on regarde nous nos instruments donc l'enquête qu'on a chaque mois l'enquête de conjoncture auprès des ménages on regarde leur morale de manière générale et on regarde des questions comme l'opportunité d'épargner c'est ce qui est en bistre vous me fait des couleurs que je ne sais jamais trop qualifier donc le bistre euh l'opportunité de faire des d'épargner on demande au au ménages qu'on interroge à peu près 1000 par mois est-ce que vous pensez qu'il est opportun d'épargner et on regarde quelle est la proportion qui répond oui alors la proportion elle est à son maximum actuellement voilà et euh ça c'est le côté un peu pas très rassurant sur la possibilité que le taux d'épargne pourrait s'infléchir et flu euh si on veut être un peu optimiste on a une autre question qui est l'opportunité de faire des achats important qui était tombé très bas et c'est la deuxième courbe en bas la courbe bleue qui qui remonte un petit peu voilà au total donc je vous ai dit ça conduirait à malgré tout dans notre prévision mais avec beaucoup d'incertitude estimer que il pourit avoir une baisse du taux d'épargne avec un peu de gain de pouvoir d'achat ça crée la consommation et c'est ça qui va soutenir l'activité dans les deux trimestres qui viennent parce que pour le reste vous allez voir il y a pas de raison de penser que les autres composantes que le autes que la consommation des ménages soit très dynamique je commence par l'investissement des ménages avec ces deux courbes c'est le nombre de logements mis en chantier en français le nombre de permis de construire en clair qui sont tombés à un niveau très bas au cours de l'année 2023 en fin de l'année 2023 et bon qui tarde à à remonter alors ça ne baisse plus parce qu'on est vraiment très bas il faut le dire donc il y a plus de contribution négative mais enfin l'investissement logement ne va pas pour autant se redresser rapidement bon je vais peut-être passer du côté des entreprises euh permet de commenter la situation financière des entreprises avec un petit éclairage qu'on a fait spécialement dans cette note de conjoncture euh le le taux de marge donc le c'est excellent bruit d'exploitation sur valeur ajoutée c'est la courbe rouge dans l'ensemble du secteur marchand hors activité financière et immobilière et euh et vous voyez alors c'est on n pas le niveau on a mis on a mis le zéro quand à en 2019 c'est ça avant avant covid et c'est pour vous montrer donc qu'on est deux à tris points en tau de marge de à 3 points en 2023 24 au-dessus du taux de marge de 2019 donc une situation financière des entreprises qui n'est pas mauvaise et une inflation importter qui n'a pas trop peser sur la situation financière des entreprises prises globalement mais on s'est intéressé un phénomène important c'est qu'il y a deux secteurs qui se portent particulièrement bien parce qu'ils ont bénéficié de prix élevés c'est l'électricité l'énergie avec très gros excédent d'exploitation de de DF ces de années 2023 et 24 et puis c'est alors avec des fluctuations mais très nettes en 2022 et aussi un peu Ren 2024 le fret maritime avec une grosse entreprise française aussi qui qui dégage un fort excédent bruit d'exploitation si on corrige de ces deux branches donc énergie et service de transport on a la courbe noire et on a un taux de marche qui est en fait très très similaire à ce qu'il était un peu de façon tendantielle avant avant covid euh je passe ça bon alors c'est c'est pas sur l'investissement des entreprises c'est donc pas la situation financière des entreprises qui va peser sur l'investissement elle n'est pas mauvaise si on si on corrige de C des secteurs elle n'est pas non plus mrifique mais elle n'est pas mauvaise mais quand on regarde les les indicateurs vous en avez deux ou trois ici les intentions de commande dans le dans le commerce de gros à gauche et puis les mises en pour l'investissement euh en bâtiment des entreprises les mises en chantier dans le secteur des bureaux à droite c'est la courbe bleue dans le secteur du commerce c'est l'autre euh vous avez des choses qui sont euh plutôt plutôt mal orientées et plutôt à des niveaux très bas et donc on estime que l'investissement des entreprises dans ce climat d'incertitude hein continuerait de reculer en en 2025 il aura fait euh sur l'ensemble ,6 % l'investis des entreprises en 2024 après de forte hausse les années antérieures et l'acquis à la mi-année ça serait - 08 donc pas tellement de soutien de l'investissement logement des ménages pas de soutien à attendre au contraire d'investissement des entreprises et du côté des échanges extérieurs on a des des exportations qui sont bien portées en 2023 et 2024 2023 et 2004 c'est un regain des exportations d'énergie notamment d'électricité hein avec la la remise en marge des centrales nucléaires et euh et aussi un rebond des exportations de produits manufacturés notamment dans le secteur aéronautique bon une fois que c'est passé ça on a quelque chose qui est qui est plus à tonne en tout cas dans nos prévisions et donc peu de soutien du commerce extérieur sans compter bien sûr les incertitudes liées aux perspectives de guerre commerciale euh alors j'en ai fini avec la conjoncture je vais si vous me permettez monsieur président dire quelques mots de nos résultats de finances publiques donc j'avais eu l'occasion de dire he devant la la commission des finances en en commission d'enquête que on ne commentait que des prévisions quand on parlait de 6 6,1 points de PIB et que les premiers chiffres qui n'ont pas vocation ils peuvent encore bouger hein on aura une nouvelle notification dans 6 mois mais l'expérience c'est qu'il bouge peu maintenant euh parce que les collègues qui font les comptes travaillent bien et euh et et qu'on et qu'on a l'essentiel des comptes au mois de mars je il y a une exception qui moi me continue à me gêner qui a les comptes des hôpitaux qui arrive vraiment tardivement mais bon euh donc ça n'a pas vocation à bouger beaucoup ce qu'on a publié en mois de mars mais c'est la première estimation ce n'est plus une prévision c'est ce qu'on c'est ce que j'ai notifié à la Commission européenne lundi et on aura dans 3 semaines le communiqué de la Commission européenne sur l'ensemble des agrégats de finances publiques notifiés par les différents pays en signalant pas des réserves je ne m'attends pas à ce qu'il y ait des réserves de la Commission européenne sur les comptes français de 2024 et donc le chiffre c'est celui que vous avez dit bien sûr monsieur le Président 5,8 points de PIB donc un peu mieux que les 6 6,1 l'exécution budgétaire de la fin d'année a été un petit peu meilleur que ce qu'on pouvait craindre et l'exécution du du je pense c'est plutôt du côté des recettes de la sécurité sociale qu'elles ont aussi été un petit peu meilleur 3è phénomène les dépenses des collectivités locales qui avait euh dont la le dynamisme avait été euh avait été remarqué notamment avec les remontées comptbles de l'été je crois du mois de juillet les les dépenses des collectivités locales se sont un peu assagis dans la deuxème partie de l'année reste dynamique mais elles sont moins élevées que ce qu'il était prévu dans la dans la prévision associée au projet de loi de finances et je je continue monsieur le rapporteur général notre rapporte général a ministre donc c'est 5,8 points de PIB et et la dette c'est 113 points de PIP ce qui est pe prou qui on n'est pas très loin de de ce qui était prévu alors ça signifie donc que le déficit public ce sera accru de 04 PIB entre 2023 en et 2024 bon c'est dû à un effet de ciseau les recettes en part de PIB baisse de 0,2 et les dépenses augmentent de 02 points de PIB et les dépenses vous avez vous avez les évolutions en en pourcent dans la dans le bas de la de la diapo bah vous voyez Bonan Malan elle font depuis 2021 quoi qu'il en coûte covid quoi qu'il en coûte énergie pas quoi qu'il en coûte et elles sont autour de 4 % en euros courant chaque année les dépenses publiques puisque la la chronique c'est 4,3 3,9 3,7 3,9 et et les recettes elles sont affectées en 2024 j'ai eu l'occasion de le commenter la semaine dernière par le fait que les les trois principaux impôts de l'État impôt sur le revenu impôt sur les sociétés TVA sont autour de 0 % en euros courant donc évidemment ils baissent en euros constant leur recette et il baissent en part de PIB euh alors je je sais jamais il y en a il y en a une qui est faiblement positif deux faiblement négatif entre les trois mais c'est dans nos publications mais les trois globalement sont autour de 0% euh je vous donne les ces couroupes sur longue période je les ai aussi commenté la semaine dernière euh vous avez les les dépenses publiques il y a dépens publi dépens publi crédit d'impôt charge d'intérêt mais dans les deux cas vous voyez que bon on a eu un pic évidemment très élevé des dépenses publiques en par de pibn 2020 parce qu' beaucoup de dépenses et eu moins de PIB donc on est on est plus bas que ce niveau mais on est globalement dépenses publi en part de PIB au niveau moyen des années 2010 ni plus ni moins du côté des prélèv obligatoires c'est pas toutes les recettes il y a aussi des recettes hors préléement obligatoire mais c'est l'essentiel des recettes des administrations publiques du côté des prélèvements obligatoires il y a eu une forte hausse en 2011 2012 2013 on s'en souvient et cette hausse et et là maintenant en parti effacé on avait un plateau en taux de prélément obligatoire en fait on revient au niveau du taux de prélément obligatoire je crois de de 2011 donc avant les les hausses de d'impôt du début de la mandature en en 2012-23 voilà avec alors du du fait des mesures mais surtout du fait des des moindres rentrées par rapport à ce qui a été attendu spontanément des trois impôts que j'ai que j'ai évoqué et surtout de la TVA et l'impôt sur les sociétés les dépenses par sous-secteur elles sont ici donc vous avez nous on a quatre sous-secteur vous savez en contabilité Nationale il y a l'état c'est en c'est en rouge donc c'était longtemps le poste le plus an années 80 90 les dépenses de l'État étaient plus importantes que les dépenses des administrations de sécurité sociale ce n'est plus le cas et les dépenses de l'État en part de PIB ell elles ont baissé en 2024 les le bleu c'est les dépenses de prestations sociales qui ont une tendance légèrement croissante bon il y a toujours un accou sur la l'année covid mais qui ont une tendance légèement croissante et qui ont pas mal cru je vais revenir en 2024 les dépenses des collectifs locals ont une tendance un peu moins dynamique mais quand même qui est assez nette à à la hausse elles sont en desess ça des bien sûr des deux autres secteur et puis les ODAC les organismes divers d'administration centrale c'est quelque chose qui est assez stable et alors c'est des chiffres que j'ai donné aussi quand quand j'ai présenté les les résultats au journalistes sur l'ensemble des dépenses publiques on a une hausse de 63 milliards en euros courant des dépenses publiques en 2025 chiffre important rapporteur général 63 milliards de hausse des dépenses publiques en 2025 euh 39 sur 63 39 milliards c'est la hausse des prestations sociales et dans les prestations sociales il n'y a pas les dépenses des fonctionnaires de l'État puisqu'elles sont euh du côté des comptes de de l'État et euh et sur les 39 milliards 25 milliards pour les dépenses de retraite donc euh donc voilà en 2024 la hausse des dépenses publiques en eurocourant 63 milliards dont 39 les prestations sociales dont 25 les seules retraites on se rappelle qu'il y a eu la revalorisation de 5 et quelques pour au 1er janvier 2024 plus des effets euh plus des effets volume et et et la dette bon je vais pas la la dette vous avez donné les chiffres elle est donc elle dépasse les 3000 milliards 113 points de PIB et comme toujours c'est essentiellement bien sûr porté par le par l'État voilà monsieur le Président merci ma présentation merci de votre écoute c'était passionnant euh je vais faire vite j'ai plusieurs questions à vous poser euh la première c'est que euh on l'observe euh et vous l'indiquez euh quand 2024 c'est pas la hausse des dépenses qui explique la dégradation déicite mais euh plutôt euh la baisse des recettes et vous notez effectivement une nouvelle diminution du taux de prélèvement obligatoire en 2024 qui s'estétablit à 42,8 % du PIB contre 43,2 % alors même que le niveau des dépenses reste table depuis 2017 environ 57 % malgré une hausse des charges financières et j'observe d'ailleurs que dans votre tableau les dépenses publiques en hors si on enlève les crédits d'impôt et les charges d'intérêt en réalité entre 2023 et 2024 vous le notez aussi en pourcentage du PIB dans votre tableau euh euh je sais plus quelle pagefin 34 pardon baisse aussi bon donc du coup j'ai une question un peu de de de vu que on va on annonce des des il y a eu des nouvelles baisses cette année de dépenses on en annonce fortement pour l'année prochaine il y a je sais pas comment ça va se passer mais il y a 5 milliards de recettes qui manquent cette année selon une note du Trésor donc je sais pas comment à la fin ça va se terminer pour 2024 donc j'ai une première question c'est que euh est-ce que intuitivement l'idée serait pas plutôt justement pour redresser les comptes de permettre qu'il ait plus de recettes que celles qui ont baissé depuis des années euh dans votre première évaluation des comptes 2024 vous indiquez que les dépenses des collectivités locales ont augmenté de 7,2 milliards d'euros soit un montant très éloigné des 16 milliards d'euros qui à un moment donné avaient été prévu en juillet dernier c'est d'ailleurs en partie en raison de cette surestimation que le déficit public de 2024 a finalement été moins élevé qu'envisager l'exécutif avait effectivement intégré dans sa trajectoire finance publiquehypothèse d'une diminution de dépenses locales de 0,5% en volume on a pas mal parlé pour la commission d'enquête sur le côté un peu irréaliste de cette prévision comme pour 2023 la croissance 2024 a été portée par le commerce extérieur et par les dépenses publiques et donc plus particulièrement par les dépenses locales qui constituent 70 % la dépense publique je voudrais donc savoir si l'INC a évalué la contribution des dépenses locales à la croissance en 2024 et d'autre part l'effet pour 2025 de l'effort demandé évalué à plus de 7 milliards d'euros par la MF à 2 et quelques pour par par le gouvernement donc est-ce que là-dessus vous avez estimé quel va être l'impact de cette politique vous notez une progression du pouvoir d'achat des ménages en 2024 de 1,5 % par rapport à 2023 cependant on observe là c'est pas le cas cette année mais que les dernières années les revenus on augmenté moins vite que l'inflation tout revenu les revenu salariés euh et non les revenu du patrimoine euh par en corrigeant le salaire mensuel de la base de l'inflation les données de la DARES montrent qu'il a baissé de presque 3 % entre 2017 et fin 2024 je parle toujours du salaire mensuel de base de l'inflation je voudis donc savoir si cette hausse permet de compenser la forte inflation que nous avons connu ensuite serait-il possible de nous préciser le gain de pouvoir d'achat entre 2019 et 2024 voire entre 201 17 et 2024 euh et ce qui serait pas possible aussi de connaître l'évolution du pouvoir d'achat par des ciles de revenus euh dans cette même période ça pourrait être intéressant pour savoir finalement qui ont été les gagnants et les éventuels perdants j'ai ensuite deux trois autres questions mais très précises sur vos tableau vous indiquez une prévision d'augmentation du taux de chômage qui devrait atteindre 7,6 % 2025 est-ce que vous avez fait des calculs de cette évolution parce que je vois que la courbe monte plutôt sur le le tableau euh qui est page d'accord est-ce que vous avez fait des calculs sur le 2e semestre 2025 euh sur cette euh prévision euh j'ai une question par rapport à votre tableau page 9 euh qui nous parle de la croissance en berne si je lis bien le tableau euh on a la dépense des de de consommation des administrations qui est pour euh qui augmente de 02 points au trimestre 2 on a la formation brute de capital fixe des administrations publ qui augmente de 0,5 et 04 et par contre on a une formation brut de capital fixe cette fois-ci des entreprises non financières qui baissent de 0,4 le ménage qui baisse de 0,3 trimestre 1 bon je vous commande pas tout tableau mais est-ce qu'on peut conclure de de de cette répartition que ce qui permet encore un peu un peu de croissance en 2025 sur les deux premiers trimestres est plutôt dû en réalité aux dépenses notamment de l'État et des ménages plutôt que au secteur privé c'était une question d'interprétation du tableau qui m'intéressait sur la page 14 là aussi j'ai une question on voit que la courbe du SMTP réel corrigé du chaage partiel commence à continuer à baisser enfin une baisse est-ce que vous avez un peu des des prévisions sur la suite celle-là là d'accord est-ce que vous avez des prévisions sur la suite euh là-dessus et enfin j'ai dernière question vous vous me le disiez tout à l'heure en aparté on attend les les réponse de Trump ce soir à 22h sur les taux douanes est-ce que vous avez si les choses doivent s'accentuer un peu encore en termees de de de frais douigners est-ce que là il y a des il y a des prospectives qui sont faites par l'INC sur l'impact j'ai vu vous l'aviez fait sur ce qui est déjà annoncé mais est-ce que vous avez de ce point de vue là des des prospectives merci monsieur le rapporteur général bien directeur général moi j'ai deux grandes questions à vous poser la première c'est sur la consommation des ménages depuis 3 ans on constate un écart très important entre les prévision de consommation et la réalisation vous l'avez montré sur vos tableaux la propension à épargner continue à augmenté alors alors que le modèle maisance qui est un modèle kenésien vous indiquez que il devait baisser il baisse pas il est stable VO il augmente encore un peu donc est-ce que vous pensez pas qu'il faudrait abandonner ce modèle kénésien qui a un problème de changement de comportement des ménages qui n'ont pas confiance qui ont peur de l'avenir et qui expliquerait ce taux très très élevé et on ne reviendra pas au taux de 14 et demi 15 % qu'on avait constaté dans le passé à une époque où il y avait davantage confiance donc est-ce qu'il faut pas complètement réviser cela vous dis cela parce que les énormes écarts qu'on a constaté sur la TVA sur le produit de la TVA ils sont liés à cela voilà première question j'ai une deuxième question que vous avez mais très rapidement traité qui est la contribution du commerce extérieur à la croissance française en 2023 et en 2024 grosso modo plus de 3/4 de la faible croissance française a été liée au commerce extérieur tout simplement parce que avec un certain ralentissement nos importations stagnaient et les exportations bah continu à augmenter un peu voilà et est-ce que vous pensez que en 2025 vu tout ce qui se passe est-ce que la contribution ne va pas être nulle voire négative voil m deux questions monsieur monsieur le merci merci alors je commence par les les questions du du président bien sûr euh alors monsieur le Président donc nous 1er semestre 2025 au-delà on a voilà on s'arrête au premier semestre 2025 et c'est là où nos enquêtes nous disent quelque chose donc voilà c'est c'est c'est la règles et c'est seulement dans la note de conjoncture du mois de juin je crois qu'on abordera la deuxème partie de l'année euh bon le je vais peut-être commenter des certains faire certaines réponses à partir de ce tableau monsieur le Président euh oui vous vous vous vous demandiez si la la dépense publique avait eu une forte contribution en en 2024 et et c'est c'est bien le cas vous voyez alors c'est la colonne 2024 à l'avant dernière colonne la dépense de consommation des administrations on la trouve par deux fois la dépense publique hein il y a la dépense de consommation des administrations qui a augmenté de de points de PIB en 2024 c'est élevé euh donc il y a euh il y a tout là-dedans il y a ce qu'on appelle dépenses individubles et collectives donc dépenses individubles ça ça va être la santé et euh dépenses collectives euh ça va être les les par exemple les les consommations intermédières des collectivs locales vous voyez euh mais globalement ce ce ceci a augmenté de 2 % he en volume en volume et euh la deuxième ligne où on trouve la trace de la dépense publique c'est la FBCF des administrations publiques euh qui est en hausse de 3,2 % en 2024 après 7,1 en 2023 donc on a des chiffres qui sont très élevés pour ces deux postes et bien sûr que la dépense publique a une forte contribution à la croissance de la demande en 2024 et et ça surpris par le en en hausse évidemment comme on a eu 1,1 % de croissance il y a des postes surpris à la baisse dont la consommation des ménages quiévoquait le le rapporteur général donc c'est c'est c'est bien c'est bien ça et la prévision du gouvernement la prévision de tout le monde c'est que en 2025 on peut pas continuer ainsi que les dépenses publiques vont ralentir et que donc ou bien quelque chose prend le relais et on a encore un peu un peu de croissance et on peut viser entre 0,5 et 1 % de croissance ou bien il y a pas de relais et il n'y aura pas de croissance donc le relais on encore une fois on ne l'attend pas tellement dans le contexte d'incertitude qu'on a aujourd'hui de l'investissement des entreprises on l'attend pas tellement de l'investissement logement des ménages même si même si euh ça ça ne devrait plus baisser tellement au stade très bas on en est rendu de mise en chantier et permis de construire je vouslaai montrer on ne l'attend pas j'en profite pour répondre au rapporteur général sur ce point on l'attend pas des exportations et vous le voyez là dans la dernière ligne la contribution du commerce exter d'illeurs 06 en 2023 09 en 2024 l'acquis en 2025 donc si la 0 enfin 01 donc on ne l'attend pas et on l'attendait pas déjà avant les les perspectives de guerre commercial parce que on a eu en 2023 et 2024 une un effet de rattrapage des exportations d'énergie d'électricité et d'aéronautique et une fois que cet effet a eu lieu il a eu lieu donc oui euh alors malgré tout il y a quand même des choses qui restent tendantiellement positives dans la dépense les dépenses de santé voilà elle reste elle reste positive et vous voyez qu'on a toujours d'ailleurs malgré tout en l'acquis à la 1année une progression assez forte enfin assez forte une progression significative la dépense de consommation des administrations c'est 08 et puis dans le contexte de vous SZ il y a le cycle électoral pour les l'investissement des des municipalités des commune et donc on s'attend que dans cette année pré-électorale il y a encore pas mal de d'investissements des communes et vous voyez que le le chiffre sur l'investissement des administrations publiques il est de 1 % donc la la la dépense publique elle ne disparait pas en 2025 je vous rassure mais mais il faut que quelque chose prenne le le relais et effectivement ce quelque chose euh le le principal candidat j'y reviendrai tout à l'heure c'est c'est la c'est la consommation euh vous alors revenu peut-être je vais remettre ce ce graphique là euh donc pouvoir d'achat du revenu euh vous voyez qu'il a été je le dis toujours parce que je sais que ce n'est pas la perception et le ressenti mais je pense ces chiffres sont fiables il y a pas eu de baisse de d'années de baisse de pouvoir d'achat du revenu il y a eu une année 2022 où elle a été quasiment nul 2020 également euh mais c'est la courbe noire elle est elle est toujours au-dessus de zéro globalement bien sûr en moyenne he et ce n'est pas lié uniquement au au revenus du patrimoine même s'ils ont été la hausse 4 années de suite he 2020 21 22 23 24 on a on a des dépenses des des prestations sociales qui euh qui sont assez en euro courant et même les revenus d'activité parce que quand on on dit que le le les salaires ont perdu en PIR d'achat le salaire moyen par tête mais aussi eu beaucoup de création d'emploi donc il y a aussi une contribution positive au revenus de l'anemb de la salarial parce que certes les salaires ont perdu en pouvoir d'achat mais il y a eu énormément de création d'emploi notamment en 22 et 23 vous me demandiez côté salaire où on en était par rapport aux pertes antérieur alors j'avais essayé de dire quelque chose tout à l'heure mais je vais le dire de façon plus précis puisquon a on a on a la phrase dans la note hein c'est en cumul sur 2024 et 2025 les salaires réels auraient regagné un peu plus de la moitié des pertes subies en 2022 et 2023 donc 1,4 % de regain de pouvoir d'achat pour le salaire moyen par tête celui que je commentais là euh où est-ce qu'il était où est-ce ce qu'il était où était-il plus haut ah puce que je me suis bloqué voilà ici donc celui-là c'est le le fait qu'on repasse au-dessus de zéro sur la droite de la de la figure sur la courbe grise et les pertes c'est euh le passage de la courbe grise en dessous de la barre à zéro pendant plusieurs trimestres en 2022 et 2023 c'était - 2,8 donc on aurait récupéré un 5 sur 3 3 % de perte de pouvoir d'achat on a récupéré en gros un 5 pour arrondir donc la moitié seulement voilà mais sur l'ensemble des revenus salariaux évidemment faut tenir compte aussi de la dynamique de l'emploi qui a été très positif pendant pendant plusieurs années vous m'avez demandé si on avait des choses par descile alors pas à ce stade je crois pas mais évidemment on a bien en tête que le salaire minimum est indexé sur l'inflation donc il y a pas eu de perte de pouvoir d'achat des plus bas salaires par construction et que alors on l'a déjà publié ça sur certaines années sur 2023 je crois euh que lorsqu'on s'élève bah là il y a des perdes de pouvoir d'achat et donc les les cadres ont plus perdu en pouvoir d'achat qu'en moyenne ils ont employé les ouvriers qui sont plus affecté je dirais ou influencé par la hausse du suic [Musique] euh les collectivit alors oui pardon les collectivités locales effectivement euh alors ell participe hein de cette euh de ce tableau d'ensemble elles participent elles sont bien dans les dans les dépenses de des administrations à la fois en consommation et en investissement et et et donc euh encore une fois on s'attend à un ralentissement mais par rapport à qui quand même étit même si ça ralentit en fin d'année et même si la la surprise sur les dépenses de collec local a été moindre que ce qui était dans les projections de la du PLF elles ont été très rapides et on s'attend à ce qu'elles ralentissent sur les sur les deux postes à la fois investissement et et consommation mais tout en restant positive mais mais mais mais de fait encore une fois il faudra bien pour avoir pour arriver à à atteindre des chiffres de croissance proche de 2023 ou 2024 autour de 1% il faut bien qu'il y a un autre poste qui prennent le relais et donc ça m'amène à la deuxème question la première question pardon du rapporteur général sur la propension épargné et le taux d'épargne où est-ce qu'il est celui-là il est là le taux d'épargne euh écoutez c'est pas euh c'est pas tellement une question de modèle maisange ou mais mais ang j'ai un c'est compliqué comme comme la plupart des modèles il est kinésien à court terme et plutôt gouverné par l'offre à long terme c'est un peu comme ça que ça doit fonctionner et et c'est le bouclage qui fait qu'il est kinés pas mais après si on regarde vraiment comment on essaie de dans l'équation de consommation on dirait c'est comment on essaie de rendre compte par des outils économétriques de l'évolution de cet arbitrage consommation épargne et euh comment on essaie de rendre compte de cette évolution du taux d'épargne bah tout le monde est un peu confronté à la même difficulté euh on n pas pour l'instant trouvé là où les explications absolument victorieuses à la hausse du taux d'éparne depuis l'avant covid on est a consacré un éclairage dans la note de conjoncture de décembre je sais pas si Clément est capable dans j'ai pas forcément tout en tête on a comparé la CE se sur croix tau d'épargne sur croix d'Épargne à ce qu' pouvit être dans les pays voisins toujours les mêmes Allemagne Italie euh Espagne il y a aussi il y a aussi plus d'éparne dans ces pays notamment en Allemagne voilà alors il faut trouver euh il y a peut-être des facteurs propres confiance et cetera particulièrement et puis il faut trouver des facteurs communs donc les facteurs communs il y a l'inflation et on voit très clairement que là où l'inflation a augmenté c'est là où la consommation a baissé typiquement l'alimentaire ou ou parfois l'énergie euh et comme autre facteur il y a la possibilité qu'il y ait des comportements qui ont changé typiquement de d'équipement en automobile on a fait une publication nous on l'a là c'est dans cette note de conjoncture on a regardé les ces intentions d'achat important on voit bien que chez les jeunes et chez les citadins il y a beaucoup moins de volonté de s'équiper en automobile que précédemment euh et ça ça doit pas être propre non plus à la France donc on a voilà alors après le vous dites monsieur le rapporteur général le tau d'épart ne reviendra jamais à 15 oui presque entendu ça j'en sais rien mais le premier chapitre du textbook de d'économie il dit bah ce qui gouvernearbitrage consommation épargne c'est des choses qui comme la la progression du revenu c'est éventuellement des comportements ricardiens si on a l'impression que les impôts vont augmenter parce qu'il faut rembourser la dette publique on éparne pour ça ça peut être des comportements ça peut être une réaction à l'inflation mais par exemple le fait qu'on veuille moins de d'automobile on se dit on va consommer autre chose voilà oner plus donc donc c'est difficile pour nous à ce stade de de dire non définitivement on a un changement de régime en matière de taux d'épargne il va être dur ement plus élevé euh on voit bien qu'il y a quand même un phénomène dont on pense qu'il est un peu transitoire c'est que les les ménages ont été extrêmement sensible à l' Haus de l'inflation extrêmement et que la Banque de France a fait des enquêtes là-dessus quand on demande aux gens tout le monde a bien perçu que les prix avaient augmenter ça pas de problème en revanche les gens n'ont pas perçu dans les mêmes proportions que le revenu leur salaire leurs retraites leurs allocations familiales ont aussi évolué en eurocourant depuis 2022 2023 et et alors on le voit nous dans certaines courbes là mais je crois pas qu'ell soit dans le diaporama mais on demande au CHA chaque mois au ménages quels sont leurs perception de l'inflation passée et c'était très haut et c'était ass c'était assez résistant à la baisse et là depuis quelques mois voà les ménages la cette courbe baisse on voit bien que les ménages on ont enregistré que la hausse des prix avait ralenti et ça peut donner un peu d'espoir c'était le discours d'ailleurs je pense de la du gouvernement au moment de la loi de finance ça peut effectivement donner un peu d'espoir sur le fait que cette explication là du surcroix d'épargne li à la forte inflation à la forte inflation perçue bah il peut il peut se retourner un petit peu donc voyez on n'est pas héroïque en disant ça et on n pas une baisse de taux d'épargne assez forte à ce stade pour pousser la croissance au-delà de 02 % et compenser complètement les freins qui eux ralentissent qui sont la dépense publique vous en parliez ou les exportations vous en parliez monsieur le rapporteur général merci SOP roi pour le président merci Monsieur le Directeur Général chers collègues je vais tout de suite faire un commentaire sur ce que vous venez de dire Monsieur le Directeur Général euh les ménages ils ont tendance eux à gérer leur argent de manière assez prudente c'est-à-dire que quand on n'est pas sûr d'en avoir B on économise et on dépense que ce qu'on a et on économise pour essayer de garder de temps en temps je me pose la question pourquoi est-ce qu'on l'état ferait pas pareil c'était juste un commentaire pour ce qui concerne les questions que j'ai à vous poser euh l'estimation macroéconomique du gouvernement dans le dernier projet de loi de finance pour 2025 évaluer une croissance du PIB à 09 % en plus la Banque de France elle elle disait 0,7 % d'après ce que je viens de vous entendre dire vous constatez 01 % pour le prier trimestre 2025 et euh vous envisagez un acquis de croissance alors pour fin juin de 2024 qui personnellement me paraît très optimiste François ECAL que vous connaissez certainement estime qu'une croissance inférieure de 0,2 points se traduit nécessairement par un déficit dégradé d'environ 01 point de PIB soit 3 milliards d'euros alors dans ce contexte est-ce que la prévision du gouvernement à 09 % de croissance en 2025 vous paraît encore réaliste et quels seraient les événements qu'il faudrait mettre en œuvre pour y arriver et puis j'ai deuxème question comment le déficit public pourrait-il rester à 5,4 % comme prévu dans la loi de finances sans prendre immédiatement des mesures correctrices importantes parce que pour l'ANT tout ça me paraît d'un optimisme dynamique on va dire merci Monsieur taberni oui alors vous vous m'entraînez sur un terrain qui n'est qui n'est pas celui du directeur général de l'INC donc je ve pas éluder complètement mais je veux pas vous satisfaire complètement non plus en en répondant et puis il faut aussi que que je survive à ces auditions donc ohon ça va oui pour l'instant pour l'instant je meen suis bien tiré jusqu'à pu il paraî que c'est bout derniè par bah si pareil c'est c'est c'est sauf si vous m' invitez assez vite mais sinon oui probablement c'est peut-être la dernière ça me manquera mais oui tout tout à une fin oui alors le le l'acqui l'acqui de croissance qu'on a en 2025 nous c'est 04 alors quand le gouvernement a établi sa croissance 09 la Banque de France était à 09 je crois cro qu'elle a révisé à 07 en effet euh là si si vous disiez par exemple ça va mieux au 2è trimestre on a 0,4 de croissance chacun des 3e et 4e trimestre vous ajoutez 310e on arrive à 0,7 bon voilà euh si vous dites ça continue à 02 3e et 4e trimestre vous ajoutez vous êtes entre 0,5 et 06 quelque chose comme ça voilà voilà par rapport à 0,9 c'est moins c'est pas non plus un écart colossal donc la règle de François écal ne lui est pas propre quand on a 50 % de taux de prélèement obligatoire 2 % de de croissance en moins c'est c'est un diè de de de recette en moins euh c'est quelque chose que la règle du pouce que que qu'on se qu'on connaît tous euh par rapport aux fluctuations qu'on a eu sur les dépenses publiques oui il y a cette incertitude sur la croissance elle existe mais il y en a d'autres par exemple c'est moins commenté mais la désinflation elle estelle est forte elle est importante elle a été plus importante ces dernières années que ce qui était prévu plus rapide et ben elle pèse sur les finances publiques parce qu'elle pèse sur les recettes de fiscalité indirecte donc il y a aussi un il y a aussi un effet donc il faut pas uniquement se focaliser bien sûr sur sur la croissance et et les cotisations sociales dépendront plus de la masse salariale donc moi je veux pas du tout faire de prévision de déficit public pour l'année 2025 ça il n est pas question ce ce n'est pas notre job mais juste je voudrais vous dire que un point où là je peux être pertinent pour le dire c'est qu'il nous semble que le la bonne surprise bon la bonne surprise par rapport à des résultats qui sont très dégradés mais la bonne surprise d'avoir 5,8 points de déficit public et non pas 6 ou 6,1 c'est quelque chose qui est en base c'est pas dû à des facteurs exceptionnels qui vont s'évanouir en 2025 donc ça rend d'autant plus accessible ou d'autant moins inaccessible selon ce que vous voudrez choisir le fait d'arriver à 5,4 le déficit publ en en 2025 la marche est la marche est moins importante et et quand même vous voyez où on en est euh où où on en est en terme de de volume de dépenses publiques oui bien sûr euh on on peut quand même imaginer on a eu je rappelle quel chiffre je vous ai dit 63 milliards de de hausse de dépenses publiques en euros courant en 2024 il y a une marche pour ralentir quand même je pense mais j'en dirai pas plus merci notons que le budget économique divers là qui qui est sorti qui a été abondamment commenté en la presse imagine possible une baisse de 5 milliards des recettes donc quelque part c'est déjà anticipé en réalité par rapport à la croissance je vous signale juste c'est ça a été indiqué euh Daniel Labaronne je crois pour pa merci Monsieur le président merci Monsieur le Directeur Général pour votre exposé mais également pour votre note de conjoncture désordres mondial croissance en berne alors dans cette note vous mettez en évidence la dégradation de l'environnement international ma première question quelle est selon vous l'impact quel sera l'impact de cette dégradation sur les importations et les exportations françaises et par conséquent sur le PIB effectif de l'économie française s'agissant des conséquence de l'impact des mesures de redressement des finances publiques sur la croissance vous identifiez deux effets l'un qui tient aux recettes nouvelles typiquement l'augmentation de la fiscalité des entreprises dégraderait leur épargne et donc leur investissement l'autre effet tient aux dépenses effet calculé comme l'écart entre la croissance des dépenses et la croissance potentielle et c'est sur la croissance potentielle que j'aimerais vous interroger euh le calcul de cette croissance potentielle est déterminant hein pour calculer le solde structurel et vous y revenez à plusieurs reprises dans votre note de conjoncture euh mais justement j'aimerais vous interroger sur cette évolution de la croissance potentielle avez-vous une estimation du PIB potentiel de la de l'économie française compte tenu de notre taux de chômage de notre taux de d'utilisation des capacités de production et de notre de l'évolution de la productivité globale des facteurs de production avez-vous une estimation de l'écart entre le PIB potentiel et le PIB effectif et enfin j'aimerais vous interroger sur votre appréciation du calcul de la croissance potentielle vous savez que ce calcul repose sur l'estimation d'une fonction de production à deux facteurs de production le travail et le capital en oubliant en ignorant paradoxalement un troisième facteur de production à savoir l'énergie est-ce qu'il serait pas temps de revoir notre approche en terme d'évaluation de la croissance potentielle qui détermine bien des indicateurs et not celui du solde structurel je vous remercie monsieur oui alors pour la la prière question donc voilà pour la première question on a dans la note de conjoncture pr une hypothèse de hausse je disais en introduction de 20 % des droit de douane au aux États-Unis ce qui aurait un effet de 4 % après bouclage sur le commerce mondial mais à vrai dire on est on est quand même pas des des spécialistes de cette affaire ça fait longtemps qu'on n' pas vu des chocs de cette espèce et quand on vous regardez la littérature aujourd'hui ça fleurri hein y a il y a beaucoup de chiffres qui alors qui circule alors on a la chance en France d'avoir avec le CPI un organisme qui est particulièrement pertinent sur sur ces questions euh mais nous n'avons pas fait à ce stade de de prévisions alternatives sur qu'est-ce que ça donnerait dans un dans le scénario de pire en matière de de Haus des droits de douan et non plus en prenant en compte les éventuelles réactions des partenaires des États-Unis mais c'est évidemment je pense perdant perdant euh ce qui compte aujourd'hui surtout pour le rison de compable c'est l'incertitude que que tout ça crée hein bien sûr alors nous avons effectivement consacré un éclairage de la note de conjoncture la celle de mars sur une une réévaluation de nos de nos méthodes de calcul de la croissance potentielle et l' output gap vous savez l'écart on en a moins parlé ces dernières années parce que évidment le covid a a mis énormement de perturbation dans dans tous ces dans tout ça mais la question c'est de savoir c'est est-ce qu'on est plutôt en contrainte d'offre ou en contrainte de demande c'est ça la question de l'output gap alors en gros nous ce qu'on dit au terme de Clément tu me corrige AINS ce qu'on dit c'est que globalement cet écart d'activité he pour prendre un Français outp gap il est autour de zéro euh actuellement voilà euh et de fait quand vous regardez dans nos enquêtes de conjoncture on a eu des périodes très longuesin qui nous ont beaucoup euh marqué je pense et imprimé dans nos réflexes on est dans une situation canésienne pendant des décennies il y a les entreprises était surtout en manque de demande on a eu un peu d dès 2018-29 et puis en STI de covid beaucoup d'entreprises qui avaient des problèmes d'offre recrutement approvisionnement et donc on était plutôt dans un régime différent et là dans les notamment dans l'industrie on est à peu près à égalité il y a à peu près la même proportion d'entreprises qui décareent avoir plus de difficultés d'offre ou avoir plus de difficultés de demande et donc c'est assez cohérent avec le fait voilà que c'est on serait à peu près sur un scénario potentiel et une croissance potentielle Clément qu'on notre meilleur chiffre est à on pas estimé ah oui on l'a pas estimé c'est pour ça que je trouvais pas mais euh ce qui est cohérent c'est en gros un gros 1 % 1 % de croissance euh on a ce qu'on a ce qu'on a regardé nous c'était le g de productivité puisque l'essentiel de cette affaire c'est quand même que la la productivité euh et ça c'était un billet de bloc de juillet dernier où on avait euh essayé de faire le le constat j'en ai parlé tout à l'heure de la baisse de productivité par rapport à l'avant covid de comment on pouvait l'expliquer du coup qu'est-ce qu'on pouvit en inféré pour l'avenir et et ce qu'on disait c'était que notre meilleure notre meilleure prévision c'était je crois 07 % un retour au gain de productivité par tête tendancielle qu'on avait au cours de l'année 2010 0,7 % très ralenti par rapport à ce qu'on a pu connaître dans les 30 glorieuses he mais voilà 7 % donc avec un peu de d'augmentation de la la population active mais ça ça dépendra aussi euh bien sûr de l'avenir de la réforme des retraites et cetera ça conduit à voilà autour de de 1 % de croissance potentielle et donc un écart de production euh le chiffre exact qu'on qu'on met euh Clément je tu te rappelles mais en gros c'est autour de é0 c'est pas significativement euh é0ro selon les méthodes hein il y a une méthode qui dit 02 + 02 % début 2025 enfin c'est pas significativement différent de zé pour l'g de production sur la question méthodologique euh un sujet en fait des années 70 80 qui qui revient de savoir s'il faut avoir trois facteurs de production avec l'énergie euh j'avoue que je sais pas ça ça fait pas de mal de tester et d'essayer euh ça rend pas la chose plus facile parce que les prix de l'énergie sont assez volatiles donc il faut savoir du coup de quoi on parle c'est la ouais ouais ouais mais euh mais oui c'est c'est c'est une idée du programme de travail pour vous après là voilà Mathilde Felde pour frç à souise merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général mon collègue Aurélien LEC poait du doigt la semaine passée les choix budgétaires désastreux opérés par le gouvernement lors de l'adoption du budget 2025 en plus des 30 milliards de coupe Franch dans les dépenses publiques clouant un peu plus le cercueil de nos services publics on apprenait il y a quelques jours que de nouveau gel de crédit allaient être opéré pour un un montant non négligeable de 9 milliards ce qui devient d'ailleurs une habitude de faire de l'austérité en douce pour ce gouvernement en moins de de mois c'est donc une chute des moyens publics de 40 milliards soit près de une fois et demi le budget de du ministère de l'intérieur ou 9 mois le neu fois le budget du ministère de la Culture on s'interroge évidemment sur les effets récessifs de ces politiques leurs effets néfastes sur les futures recettes engendrant un cercle vicieux que personne ne semble vouloir voir au gouvernement moins de dépens moins de servic public moins de consommation moins de production donc moins de recettes et rebelotte moins de dépenses et de services publics le gouverneur de la Banque de France indiquait la semaine passée qu'il n'était pas je cite un antique primaire et que si la France avait comme l'Allemagne un ratio dette sur PIB de 62 % il serait le premier à souhaiter un effort massif de relance nous avons en effet un ratio qui s'élève aujourd'hui vous l'avez dit à 113 % ça paraît beaucoup mais comparé à l'endettement privé par exemple c'est très faible puisque en 2021 l'endettement privé représentait 280 % du PIB alors j'ai trois questions est-ce qu'il existe un chiffre mystère de dett sur pb au-delà duquel il y aurait un risque mécanique pour notre économie pour l'État qui rendrait une politique de relance inopérante ensuite sur la base de quel travaux économiques peut-on affirmer une chose pareille et selon vous notre pays nos services publics peuvent-ils se permettre de nouveaux gel de crédit et quels en seront les effets sur la conjoncture économique je vous remercie monsieur le directeur merci euh cette question non alors bon euh il y a pas il y a pas de tel chiffre donc la réponse à la première question est non et la deuxième question tombe mais euh a il y a pas de tel chiffre vous savez qu'il y a eu dans la littérature à un moment donné 90 % c'était renard et rogof c'était ça bon et et en fait non il y a il y a pas d'effet mécanique et il y a pas de comportement mécanique des de ceux qui nous prêtent he des prêteurs euh donc on peut pas dire à tel niveau la crise financière est là euh ce qu'on peut dire c'est quand même c'est plus on est haut plus on est sur une tendance en niveau et en tendance et en évolution différente des autres et plus les marchés vont prêter attention à ce qu'on fait ça je crois qu'on peut le dire et on est quand même dans une zone je vous me ferai pas dire qu'elle n'est pas dangereuse on est dans une zone qui est à mon sens est est dangereuse et bon les évolutions de spread qu'on a eu sont pas catastrophiques mais enfin elles sont quand même un signal plus que faible que que oui il y a pas de chiffre mécanique euh au-dessus duquel on a un problème mais les arbres non plus ne montent pas jusqu'au ciel et à un moment donné où ou le prêteur voilà devient beaucoup beaucoup plus vigilant euh et et on sait que ces comportements là sont non linéaires c'està ça arrive et puis euh et puis si on n' pas un plan de contingence pour réagir rapidement on n'est pas bien voilà je pense moi ça euh après si vous m'interrogez alors moi je suis patron de de l'administration centrale je suis responsable du programme un programme 220 mon programme 220 l'INC en part de PIB euh il a baissé d'un tiers en 20 ans voilà donc ce que je peux vous dire à ce titre là c'est que ce n'est pas toujours en rabottant sur les programmes de de de fonctionnement des service de l'État qu'on y parviendra parce que la tenstion et je trouve moi en tant qu'observateur pour vous le dire me paraît très très focalisé toujours là-dessus euh bon mais euh bon moi pour ce me concerne vous voyez ou bien vous maintenant vous vous me dites quelle statique je fais plus mais je peux plus continuer à baisser les dépenses et et et on le voit on le voit sur cette courbe alors bien sûr elle est pas corrigé des transferts qu'il y a pu avoir entre État et collectivité locale entre et cetera et cetera mais quand même on voit bien que les dépenses qui sont orientées à la hausse tendanciellement sont pas celles de l'État celles qui ont été surexécuté qui ont été en dépasse au cours de l'année 2024 ce ne sont pas celles de l'État donc il faut il faut que la tension soit un peu équilibrée je dirais merci c'est une bonne manière de rappeler vous l'avez fait tout à l'heure que les dépenses publiques c'est aussi des recettes pour la croissance Sophie Pantel pour le groupe socialiste ouis merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général chers collègues merci pour votre note de conjoncture perspective économique pour 2025 confirme largement notre nos inquiétudes ont déjà été évoqué les tensions commerciales les difficultés pour atteindre difficilement les 0,4 % de croissance en milieu d'année et les marges d'actions restantes qui sont réduites avec les risque d'effet récessifs ça a été abordé par ma collègue précédemment concernant les ménages et la stagnation de la consommation et avec l'augmentation du taux d'épargne nous souhaitons savoir quel quelles sont les projections euh que vous pouvez faire en matière de consommation des ménages à à court moyen et long terme et puis dans ce contexte qui est particulièrement contraint nous pensons qu'un plan de relance qui serait qui reposerait sur le soutien à notre industrie à la transition écologique pourrait être la solution pour relancer la la machine économite alors avez-vous des éléments de comparaison par rapport à d'autres pays de l'OCDE voilà j'ose pas vous demander qu'est-ce que vous en pensez puisque vous allez me répondre que c'est pas votre rôle Monsieur le Directeur merci en effet alors non nous n'avons pas travaillé spécifiquement sur des des plans de relance non euh encore une fois faut faire attention je redis il y a autant d'entreprises dans l'industrie qui sont contraintes par l'offre que par la demande et c'est un phénomène qui n'est pas propre à la France donc il il faut attacher beaucoup d' importance question de demande mais il faut aussi attacher beaucoup d'importance aux questions d'offre et à à comprendre pourquoi c'est gain de productivité sont ralentis au fil des décennies et sont même effacés depuis depuis depuis plusieurs années parce que sinon relancer sans avoir l'offre qui qui augmente en face c'est c'est l'assurance que on aura juste à la fin de l'inflation mais pas de pas d'activité en plus sur le sur l'arbitrage consommation épargne bon ben j'ai eu l'occasion d'en d'en parler euh clairement je je crois que la la tenstion qu'on a c'est que la la consommation ne dev pas dépendre au premier chef de l'évolution de pouvoir d'achat du revenu du pouvoir d'achat il y en a il y en a eu et euh regardez ne serait-ce que les 25 milliards de de hausse de de retraite en 2024 dont je parlais précédemment qui sont qui sont factuells hein euh alors ce qu'il nous faut vraiment comprendre c'est euh cette élévation du taux d'épargne encore une fois c'est est-ce qu'elle est générale est-ce qu'elle est donc ça c'est des travaux dans la durée des travaux qui sont pas faciles à faire parce qu'on a des indicateurs MACR mais après il faut essayer de de comprendre bah euh si si est-ce que les les retraités euh vous savez on a on a pareil dans le quand on est en dans le textbook d'économie on dit un cycle de vie et les les retraités ont plutôt tendance à à désépargner on épargne et on a moins de revenus à la retraite et on désépargne euh c'est c'est peut-être pas vrai du tout c'est peut-être pas vrai du tout et le taux d'éparne des retraité est peut-être plus élevé que celui des actifs voilà et donc il y a des choses comme ça qu'il faut que nous travaillons et objectivement c'est c'est c'est un problème de travail moi aujourd'hui je ne sais pas vous dire je ne sais pas vous dire euh très précisément on a des pistes encore une fois on a une un éclairage qu'on a fait dans la notre de conjoncture je crois de décembre en comparant avec les autres pays on voit que c'est pas propre à la France on voit qu'il y a des sujets de perception d'inflation on voit qu'il y a des sujets éventuellement de pour ceux qui en ont les moyens de changement de comportement qui ont les moyens d'être sobre ce qu'on est contraintte de liquidité la question se pose pas mais bon qui existe également mais je ne sais pas vous dire ce que ce que je vois bien c'est que la question de la consommation aujourd'hui c'est plus d'adresser cette question là de la confiance l'évolution du taux d'épargne que le pouvoir d'achat qui qui n'est pas qui en moyenne en moyenne bien sûr ne fait pas défaut Nicol pour la droite républicaine merci monsieur le Président merci monsieur le directeur général pour la complétude de votre note de conjoncture quelques questions effectivement vous évoquez le le rôle de la consommation dans la croissance alors vous le savez vous l'avez dit il n'y a pas de consommation sans confiance et cette confiance actuellement est est mise à mal par le compte exte d'incertitude l'instabilité politique en France les sensions internationales et puis aussi cette dette publique les Français savent bien qu'il faudra un jour la rembourser donc première question quels sont les outils selon vous à disposition de l'État pour encourager la consommation dans un tel contexte deuxième question l'autre pilier de la croissance et l'investissement comment voyez-vous évoluer l'investissement dans les prochains mois et enfin lié au nos travaux de la commission d'enquête comp tenu des erreurs de prévision de recettes qui ont été commises ces derniers années certains collègues proposent de retirer le monopole de prévision budgétaire à Bery pour renforcer les pouvoirs du Haut Conseil des finances publiques je vrais connaître votre votre position et votre réaction par rapport à cette proposition pour obtenir des prévisions beaucoup plus objectives et réalistes par rapport au contexte texte actuel Monsieur le Directeur merci pardon j'ai j'ai je crois j'ai manqué votre première question quels sont les outils à disposition de l'État pour encourager la consommation malgré le contexte d'incertitude et de perte de confiance actuelle ouis euh euh oui alors bon pour la première question ça enfin on a déjà beaucoup parlé he de de d'essayer de comprendre cette évolution du taux d'épargne et il faut l'avoir compris euh je pense que euh je pense malgré tout bon je je redis hein donc il y a la perception de l'inflation il y a éventuellement des comportements de sobriété il y a un problème de confiance général il y a bien sûr le fait que les revenus du patrimoine qui sont moins épargnés ont plutôt été plus dynamiques ces dernières années ça et ça ça devrait se retourner hein euh un peu mécaniquement euh ce que ce que je pense c'est je ne sais pas comment lutter contre ce que j'appelle Bill cognitif alors j'avais parlé de billet cognitif à la radio j'ai des gens qui m'ont dit mais vous voulez dire que les gens sont comprennent rien non non le BET cognitif c'est pas du tout stigmatisant mais mais c'est vrai qu'on a tous tendance à plus avoir en tête que les prix ont augmenté que nos revenus on voilà on sait on sait bien moi-même je sais quel prix augmenté depuis 2021 je saurais moins dire de combien mon salaire évouu peu combien mon salaire a évolué depuis depuis cette période là euh tout ce qui peut permettre de dire que je pense de de d'apporter de l'information là-dessus à mon avis serait serait bienvenu mais c'est pas sans doute pas pas le seul facteur euh euh bon et la confiance dans l'avenir bah confiance dans l'avenir c'est pas c'est pas à vous que je vais donner des leçons là-dessus sur de quoi elle elle dépend euh pour pour l'investissement donc on l'a évoqué hein et du point de vue de l'investissement des entreprises nous ce qu'on en dépit d'une sitation financière des entreprises qui n'est pas dégradéin même si je l'ai dit elle est un peu artificiellement gonflé dans certains secteurs par certains secteurs énergie service de transport euh ce qu'on attend vous voyez c'est une baisse de l'investissement une baisse faible mais un peu comme 2024 et on ne voit pas trop d'aléa positif par rapport à ça dans les conditions d'un certitude actuelle euh voilà et le bon pour la dernière question sur le qui a trait à aux erreurs de prévision sur les finances publiques donc j'étais venu planché devant vous je crois en janvier monsieur le Président à la commission d'enquête et puis j'ai participé aussi au comité qui avait d'abord réuni Antoine Armand et Laurent Saint-Martin puis qui a été réuni ensuite parambar et amid de monchalin euh avec François ECAL avec des collègues de de l'OFCE de l'Institut de politique publique de la Banque de France et cetera et cetera et on a on a fait d'ailleurs un certain nombre de propositions qui sont qui sont publiques moi je je je redis je pense que je vous avais dit lors de la commission d'enquête je n'ai pas changé d'avis euh alors je c'est compliqué pour moi je suis membre du Conseil des Finances publes qui d'ailleurs auditionne l'c en ce moment donc pour vous dire que voilà euh mais euh je crois vraiment que euh si je fais le parallèle je m'expr comme ça entre les prévisions macro-économiques où on a quand on est au Conseil des finances publiques on a bien sûr les présidents du gouvernement mais on a une une variété infinie peut-être pas mais on a énormément d'émetteurs de prévision de conjoncturistes on a la Banque de France on a l'OFCE Recode on a les organisations internationales on a les banques et cetera et cetera ça permet d'avoir un consensus bon ça n'empêche pas d'avoir des erreurs moutonnières les grosses erreurs tout le monde les fait en même temps mais bon personne n'a la pierre philosophale sur l'explication du sur DESP par exemple mais bon on on peut se reposer sur des des des des présisions alternatives en matière de finances publiques ce n'est pas le cas euh les présisions sont d'impô sur les sociétés de TVA d'impost sur le revenu sont faites à ber et à part une une personne il y a y a un chercheur qui s'est mis à l'Institut de politique publique mais euh quel est l'intérêt il faut faire marcher les labos il faut les labos ça marche avec un budget ou avec la perspective de de publier dans des revues dans des revues qui vont améliorer le classement des des chercheurs bon prévoir la TVA en France c'est pas ça va on va pas aller dans le top F des des revues anglosaxon là-dessus donc moi je pense qu'il est important qui est plus de travaux de prévision notamment de recette dans des instituts comme l'OFCE ou l'Institut des politiques publiques et qu'il faut accumuler le capital humain déplacer le capital humain et dire les gens qui sont aujourd'hui à Bercy on va les mettre à la Cour des comptes ça ne pour moi ce n'est pas la réponse mais je je je je sais que ce n'est pas je nai pas le même point de vue là-dessus que le premier président et que le président du ha conseil des finances public mais je je crois que il faut plutôt accroître le capital humain et voir plus de propositions enfin de plus de de de travaux de contributeurs merci de contributeur à ces prévisions notamment les prévisions d'impôt alors moi j'ai fait ce boulot il y a il y a longtemps et je peux j'ai été payé pour savoir que prévoir l'impô sur les sociétés c'est très compliqué parce que c'est pas trop prévoir l'excédent bruit d'exploitation je pense pas qu'on Seon soit trompé d'ailleurs mais c'est vraiment tout ce qui va tout ce qui tout ce qui va au bénéfice fiscal les questions de déficit reportable et cetera et cetera c'est c'est très difficile euh il peut y avoir des comportement de grosses entreprises bon l'entreprise qui a fait le plus de de be en 2023 ou 24 c'est était sans doute sous déficit reportable bon ce sont des choses sur lesquelles je pense qu'on a intérêt non pas à déplacer le capital humain je leur dis encore une fois mais à à l'accroître à l'élargir moi je je je sors pas de là et je signale à toute fin d'utile parce que j'avais fait avec Nicolas Verron à la demande de du gouvernement un rapport sur les les instituts de de prévision de conjoncture les instituts économiques qui prenaient la fusion du CPI et de l'OFCE et qui prenaent aussi le fait qu'il y ait un financement socle de d'organismes tels que l'Institut des politiques publiques avec un cahier des charges dans ce cahier des charges on pourrait très bien mettre le fait de contribuer par deux trois articles chaque année à la prévision de d'éléments de de finance publique Evas merci monsieur le Président merci Monsieur Tavernier pour votre présentation ma première question porte sur le pouvoir d'achat selon la daress entre décembre 2023 et décembre 2024 le salaire de base a progressé de 2,8 % alors que l'inflation n'a atteint que 1,2 % cela correbore les données que vous nous avez présenté c'est effectivement une bonne nouvelle mais il faut rappeler que çael fait suite à une forte baisse du pouvoir d'achat durant 7 trimestres consécutifs de mi 2021 à mi 2023 de plus vous prévoyez une hausse des salaires de seulement 0,5 % au 1er trimestre 2025 un rythme bien inférieur aux années précédentes cette prévision se confirme sur le terrain avec seulement par exemple 47 % des Directeurs de Ressources humaines qui envisagent des augmentations individuelles en 2025 contre 62 % en 2024 ces chiffres rvèlent révèlent un refus persistant de Rev revaloriser les salaires vous nous avez indiqué si j'ai bien compris que les salariés n'avaient regagné que la moitié du pouvoir d'achat perdu à ce stade quelle perspective envisagez-vous pour 2025 contenu du ralentissement inquiétant de la progression des salaires et pouvez-vous expliciter ce que vous avez évoqué sur la contribution des prestations sociales à ces gains de de pouvoir d'achat ma deuxème question porte sur l'impact de la régression des politiques climatiques sur les perspectives économiques le dernier rapport du Boston Consulting Group atteste qu'entre 5 et 25 % des bénéfices des entreprises d'ici 2050 sont menacés par les risques matériel du changement climatique et qu'en particulier les entreprises les moins préparées à l'évolution des politiques climatiques pourraient être fortement pénalisées en conséquence sans action décisive le PIB mondial pourrait perdre jusqu'à 22 % de sa valeur d'ici 2100 comparé à un scénario où des mesures efficaces seraient mises en place pourer le changement climatique j'aurais donc aimé avoir votre avis sur l'impact du recul des politiques climatiques au niveau international en particulier évidemment aux États-Unis sur les perspectives économiques à moyen terme Monsieur le Directeur merci alors euh la première question donc c'est sur cette courbe là l'évolution du salaire donc oui on en a déjà parlé donc on a effectivement on estime qu'à qu'à la mi-année on aura récupéré la moitié des pertes de pouvoir d'achat que vous avez signalé dans les trimestres antérieurs on n'est pas on n'est pas très allant vous voyez qu'on a et le président le notait tout à l'heure on a un ralentissement des salaires nominaux he dans dans la prévision et même un petit ralentissement des des des salaires réels qui est me semble en phase avec les informations euh que vous donnez aussi émanant des des Directeurs de Ressources Humaines et cetera euh objectivement nous n'avons pas encore une fois fait de c'est pas on s'arrête là on s'arrête au premier semestre 2025 et on n' pas d'estimation euh super je je pense que les gains de les regains de pouvoir d'achat continueront mais un rythme ralenti et à quel moment effaceront-ils les pertes de pouvoir d'achat de 202223 j'en sais rien ça sera sans doute pas horizon de la fin de l'année je pense ce sera plus tard sur et bon la deuxème non je on n' pas objectivement on n' pas travaillé on a on a fait des compes nationaux augmentés on a fait des choses comme vous savez intéressante en matière d'environnement et sur les coups d'abattement sur les la la valeur du du carbone on n pas travaillé sur à part dire la littérature sur les les les dommages causé à moyen terme par les par les changements climatiques mais ça sera évidemment pour l'INC un sujet de de travail dans les dans les années qui viennent malheureusement Emmanuel monondon oui merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général a beaucoup de choses donc ont été dites mais me permettrait de de revenir sur trois questions la première m'amène à évoquer votre note de conjoncture du 18 mars dernier dans laquelle vous analysez les effets sur la croissance la loi de finance pour 2025 je voudrais aborder tout de suite l'impact de la mesure qui autorise les conseils départementaux à relever le taux des DMTO droit de mutation éonéux jusqu'à 5 % vous indiquez qu'elle va reéhausser le prix d'investissement desménages en service donc elle aura une incidence sur le répargne financière dans les détails est-ce que cette mesure sera effectivement une bonne opération pour les départements en terme de recette fiscal son effet ne sera-t-il pas contre-productif sur le marché du logement comme pour la dernière haose des DMTO qui date de 2014 ne doit-on pas s'attendre à un impact très négatif sur la fluidité du marché du logement deè deè question euh la loi de finan pour 2025 a introduit la possibilité pour les régions d'instaurer un versement mobilité plafonnner à 015 % je le rappelle des salaires pour les entreprises de mo-s 11 salariés al dans le cadre de vos travaux vous avez évalué l'impact de cette nouvelle mesure des impôts de production sur l'activité économique avez-vous évalué pardon hein et puis 3è question c'est sur le la note de conjoncture toujours consacré à l'activité économique vous indiquez que l'qu de croissance à mi-année donc pour 2025 serait de + 0,4 %. DS lors donc une croissance atteignant au second semestre au moins 05 06 serait nécessaire pour atteindre la prévision sur laquelle repose la lo de finance et vous nous indiquez que cette prévision demeure entourée de nombreuses incertitudes vous l'avez bien répété est-ce qu'un nouvel abaissement d'iciilété du principal taux directeur de la BCE ainsi qu'un surcroix d'investissement public et privé supposer dans le domaine de la défense par exemple sera une nature augurer un second semestre beaucoup plus dynamique en matière de croissance économique pour notre pays je vous remercie merci alors la deuxème question non on n'a pas travaillé sur le versement en mobilité la première question effectivement on parle là d'un effet mécanique et comptable de l'évolution des DMTO et on n pas pris parti sur la la mesure qui a été voté sur les la possibilité de d'accroître le taux des des DMTO mais moi je je peux juste dire que on a un problème de mobilité quand même dans dans ce pays donc c'est une solution facile pour je connait les problèmes des finances des départements pour résoudre ce problème mais ça pour pas c'est pas soutenable de traiter toujours les problèmes de finance des départements en augmentant les des MTO ça quand ira un pays encore plus bloqué donc voilà mais dit ça je suis pas très très loin non plus du café du commerce donc je me on n pas travaillé plus avant donc je je m'arrête là alors votre trème question permet quand même de de mettre un petit peu de d'éclaircir un petit peu l'avenir il y a quand même il peut y avoir du point de vue de la demande et des entreprises des facteurs de soutien et effectivement on a pas eu l'occasion d'en parler la baisse des taux d'intérêt même si euh les bon les scénarios aujourd'hui sont sont un peu brouillés mais oui bien sûr euh mais je pense que c'est pour les entreprises c'est quand même un peu de second ordre par rapport à l'incertitude qui prévut aujourd'hui et puis on n a pas parlé là parce que je pense pas que ça soit à l'horizon de nos deux trimestres mais le le surcroix de de dépenses en matière de défense non seulement en France mais dans l'Union européenne et pour autant que ça profite aussi substantiellement à des entreprises européennes sera un facteur de soutien mais plutôt au-delà de notre horizon de de la note de conjoncture merci François Jolivet merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général vous commentiez tout à l'heure les chiffres sur la production de logement dans notre pays et vous montriez que la construction s'effondrait euh alors dans une conjjectcture où l'investissement privé en plus lui sessouff ou l'emploi industriel recule ou la demande intérieure peine à redémarrer peut-on durablement ignorer le rôle contracyclique que pourrait jouer une relance ciblée de la construction et j'aurais trois questions connaissez-vous la parce qu'un débat s'est installé sur le le poids du logement dans dans l'économie française je souhaiterit savoir si vous connaissez la contribution du poids de logementou du secteur de la construction pour la contribution à la croissance pour la création d'emploi et aussi pour les recettes fiscales qui semble-t-il nous manque puisque un logement au prix moyen neuf en France c'est 240000 € ça veut donc dire 40000 € de TVA par logement construit et ça permettrait de pe-être de faire en sorte que la construction redevienne un enjeu et un facteur de levier de croissance et bien end de cohésion pour pour les gens merci monsieur le député alors vous me posz l'école je vais pas réagir en séance je suis pas un homme de chiffr non mais je je vais pas vous vous donner ces chiffres là le fait que il y ait un problème de logement et des manquees de logement euh n'est pas controversé je pense VO le sujet c'est comment le sujet c'est comment et c'est c'est compliqué parce que c'est à la fois des problèmes d'offre et de demande il faut solvabiliser mais il faut aussi avoir de l'offre de logement et euh et il faut que ça soit un coup abordable et donc il faut à la fois concilier la légitimité de certaines normes et le fait qu'elle renchérisse et cetera et ceter donc c'est c'est ça les sujets mais je pense que sur le principe le fait qu'on est un un défaut de de logement dans des zones tendues et cetera n'est pas discutable vous m'arrêterz là Michel castelline oui merci Président Monsieur le Directeur général je vous tourne le dos résumonsnous la conjoncture est caractérisée par un taux d'inflation qui est globalement le double du taux de croissance ce qui pas très bon signe un solde public qui est à 58 du PIB un endettement à 113 une formation brute de capital à 1,5 si j'ai bien compris un déficit global du des échanges extérieurs voilà à part ça la santé ça va donc avec un panorama pareil quel est le niveau réel des marges de manœuvre pour la puissance publique c'est la première question deuxème question pourvez-vous nous en dire plus sur les dépenses publiqu justement en particulier comment se vend-til l'écart qui est à peu près de 15 % PIB c'est considérable entre prélèvement obligatoire à 428 et dépenses publiques à 571 du PIB entre parenthèses là aussi on voit un écart de 6 % PIB entre les recettes publiques et les dépenses publiques bref 3è élément à ce panorama conjonctuel qui est- ce qui est s'ajoute lesffit sur les anticipations de la guerre en Ukraine sur les perspective de guerre douanière aussi plus ici en France l'impact de l'instabilité politique donc comment joue ce climat sur la confiance sur l'évolution prévisible de taux d'intérêt aussi et donc Infiné sur la croissance je vous remercie merci alors je vais peut-être juste donner de deux éléments le premier c'est encore une fois que ce que je pense c'est que dans cette situation conjoncturelle dans ce cycle et cetera le le raisonnement normal le déroulement normal c'est une reprise de la consommation et et donc le le le le chînon qui nous manque c'est effectivement ce surcroix DESP dont on a déjà abondamment parlé euh c'est ça la marge de manœuvre est pas euh il est pas facilement ailleurs euh et il est pas je pense à pousser à l'investissement dans dans une situation où il y a aujourd'hui autant d'incertitude c'est pas à le bon moment euh et puis euh oui donc je me permet de signaler hein parce que évidemment on n'a pas mis toutes les courbes mais euh vous avez les vous avez bien sûr des recettes publiques qui sont hors prélèvement obligatoire euh et et donc le le le les prélement obligatoires ont baissé de 04 points de pb de 2023 2024 mais les autres recettes on ont légèrement augmenté mais bon globalement on se retrouve un peu près à la situation quand même c'est pour que j'avais noté ça tout à l'heure des années 2011 2012 he sur l'ensemble de de ces courbes euh Géro verni pour l'UDR oui merci merci beaucoup pour ce ce brillant exposé euh j'ai questions de d'ordre plus macro euh je voudrais vous demander si à votre sens et à la lecture de vos travaux euh et de votre longue expérience il y a un lien entre la dépense publique euh la dette publique et la croissance première question euh deuxème question pour préciser la première est-ce que un niveau d'imposition et de fiscalité trop élevé euh freine nuit à la croissance euh 3ème question est-ce que selon vous et selon ce que vous voyez la précarité des emplois euh qui qui ont été créés depuis 8 ans euh sont aussi un frein à la croissance de l'emploi oui la précarité des des des emplois durant les dernières années la la majorité des emplois qui on ont été créés sont des emplois très faiblement qualifiés très faiblement rémunéré avec une production de valeur ajoutée très faible est-ce que c'est aussi un frein à la croissance merci alors je vais répondre aux deux questions sans forcément euh avoir des travaux de l'intéressant pour m'appuyer dessus mais bon moi moi je crois je ne crois pas mécaniquement non je ne crois pas qu'il y ait un effet que un modèle où il y aur plus de dépenses publiques et plus de prélèvements obligatoires serait plus ou moins défavorable à la croissance une société qui qui n'a pas assez de de de de de secteur public évidemment va créer des inégalités et euh va sans doute pénaliser la croissance une société qu' en a trop euh à l'inverse va réduire les incitations à l'effort au travail et cetera bon mais ça dépend surtout du du du consensus social euh vous pouvez avoir si si si vous avez l'impression de payer euh pour des services qui sont de qualité qui sont rendus de façon juste et cetera et cetera vous n'avez pas de problème à accepter le prélèvement euh si vous avez l'impression que vous payez toujours pour les autres ça ça ne va pas et et c'est bien pour ça moi je me suis battu j'en a déjà parlé pour faire des travaux que je appelé redistribution élargie et qui font partie maintenant de nos comptes nationaux augmenté qui est de montrer c'est important que que non on ne paye pas toujours pour les autres vous savez je j'ai déjà dit ça monsieur le Président mais bon j'en profite c'est la dernière fois que je parle c'est que moi j'avais été frappé par les sondages où il y a 70 75 80 % des Français qui pensent qu'il payent plus que ce qu'il ne profitent de la sphère publicque question ouis mais c'est ma réponse mais attendez attendez attendez continuez continue ouais oui et euh je trouve important de de montrer que non en fait si on tient compte de l'éducation de la santé et cetera il y a plus de on profite plus de l'asphère publique que ce qu'on croit et donc parce que sans ça sans ça société ne tient pas hein je suis désolé de le dire et donc c'est mais pardon monsieur le député quel est question précisément alors si je l'ai pas mal comprise pardon là vous m'embarquez sur un terrain idéologique politique moi je vous parle de chiffres et et quand on fait un classement sur les 20 premières sur les 20 premiers pays par dépenses publiques des croissance on voit que et c'est des chiffres têttu ces chiffres plus la dépense publique est élevée plus la dette publique est élevée et moins la croissance moyenne sur les 10 dernières années est faible c'est des chiffres voilà moi c'est ça que attendais comme réponse non mais alors mais vous vous avez en tête des études que je n'ai pas en tête moi parce que moi je je pense que on a on a jamais trouvé de règles absolu et je crois beaucoup plus que ça dépend de la qualité des institutions de la qualité du dialogue sociale du dialogue politique de la confiance qu'on les gens et que ça qui a que on peinerait à trouver des règles aussi mécanique mais évidemment que à un moment donné un excès de d'endettement va entraîner des taux d'intérêt élevés une crise de financière évidemment mais ça je je je l'ai déjà mentionné euh sur le la deuxème question non moi je je réfute les prémise euh quand on regarde il y a eu beaucoup d'emplois créés et il y a pas eu quand on regarde les indicateurs qui sont issu de notre enquête emploi il y a pas eu de dégradation de la qualité de l'emploi il y a pas eu un accroissement de la part des CDD versus les CDI du temps partiel versus le temps plein du sous-emploi c'est ceux qui disent qu'ils aimeraient trava davantage mais qu'ils ne peuvent pas donc c'est c'est ça ne s'est pas amélioré non plus mais ça ne s'est pas dégradé on est à peu près à niveau constant les les emplois qui ont été créé et et si et si on a créé beaucoup d'emplois non qualifiés depuis plusieurs décennies c'est qu'on a on avait éigé avec le coût du travail minimal au niveau du SMIC pendant longtemps une barrière telle ben en fait que on empêchait le travail des non qualifiés voilà il y avait une barrière de coût du travail qui était telle et donc évidemment que en revenant de plus de 10 % de taux de chômage à 7 % on l'a fait en repermettant au moins qualifié de travailler avec un coup du travail au niveau du SMIC qui devenait à nouveau abordable pour les entreprises mais donc je je ne crois pas qu'il y a un effet pourrait vous répondre vraiment précisément d'une précarisation effective ou même ressentie sur l'activité dans ces dernières années je je ne je voilà vous me demandez je je ne le pense pas en tout cas on a on a rien écrit de tel je crois côté inc bien c'est une discussion que 700000 auto-entrepreneurs créés c'est pas forcément de la des emplois stables euh enfin c'est mon point de vue oui oui sur les auto-entrepreneurs vous avez vous avez un merci comment non non de 27 c'est pas de 27 c'est pas quelques secondes de de moins euh je vous ai même permis une relance pe dire ouais jeanren ce d'œuve merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général est-ce que on est-ce qu'on peut estimer qu'une partie du du gain de pouvoir d'achat que vous avez décrit est dû à l'écart entre l'indexation automatique qu'il y a sur les retraites un certain nombre de prestations le SMIC à partir d'estimation de ce que sera l'inflation et de et de l'inflation réellement constaté qui est qui est inférieure ça c'est ma première question ma deuxème et dernière question touche le l'élasticité entre le le niveau de recette des collectivités et le niveau d'investissement c'est-à-dire si on était amené à freiner la dynamique des des recettes des collectivités est-ce que ça aura un effet sur leur investissement ou au regard de leur trésorerie euh et de leur niveau d'endettement qui est assez faible il ça aurait un impact d'ordre de merci merci alors euh pour ce qui concerne le la première question sur les prestations ça me Perm aussi j'avais pas répondu tout à l'heure de revenir sur ce graphique et donc sur la la contribution forte des prestations en 2024 en fait euh on est d'accord qu'elle vient pour partie hein pas uniquement mais du fait que les indexations de janvier pour les pensions et d'avril je pense pour pas mal d'autres allocations était euh était réalisé sur la base de l'inflation de 2023 donc donc de fait on a en 2024 une très forte hausse du pouvoir d'achat des retraité je pense hein parce que on leur on a augmenté les pensions de l'inflation 2023 dans un contexte où l'inflation de 2024 était était plus basse et ça ça joue bah pour oui pas loin de au moins 3 % pour le pour pour pour les les poir d'achat de de toutes ces toutes ces allocations qui ont été indexé à postérior en 2024 sur une inflation passée mais c'est le c'est les termes de la loi hein bien sûr le la deuxème question euh pardon ah oui oui oui bien sûr oui alors je je suis peut-être pas mécaniquement parce que le la surprise qu'on a eu un petit peu en en 2020 4 parce qu'on a tous en tête la règle d'or c'est que malgré tout les les dépenses des collecités locales ont sans doute cru un peu plus que leur recette et donc il y avait effectivement une situation financière à qui du passé qu' le permettait donc ça peut laisser penser que l'ffet n'est pas mécanique mais très franchement on n a pas travaillé davantage donc je pas m'avancer plus ok Christian Gérard ça sera le dernier merci monsieur le Président Monsieur le Directeur général les derniers indicateurs de l'INC montrent un recul de la consommation des ménages en février 0,1 % tiré par la baisse des dépenses alimentaires tandis que la croissance pour 2025 est révisée à la baisse avec un acquis de seulement 0,4 % à la mi-année parallèlement l'emploi continue de se dégrader avec 50000 postes supprimés au premier trimestre comment évaluez-vous la résilience de l'économie française face au récent choc oxogène notamment la baisse des prix de l'énergie et les tensions internationales quel levier envisagez pour soutenir la croissance tout en limitant les impacts sociaux du ralentissement je vous remercie c'est la dernière question mais alors euh c'est pas la la plus simple euh bon écoutez euh les vous vous avez cité des indicateurs qui sont tous mal orientés mais à vrai dire je pense que sur la la la consommation euh le début d'année n'est pas n'est pas si mauvais et en plus dans la dans la baisse de la consommation alimentaire je crois qu'il y a le on a mis le tabac donc et le tabac la consommation de tabac baisse fortement ce qui n'est pas que une mauvaise nouvelle euh mais donc consommation nous nous continuons de penser dans cette prévision que nous aurons une petite hausse de consommation en début d'année et le sujet me semble-t-il encore une fois c'est d'encourager par un regain de confiance par la par par la conscience que euh il y a les éléments de pouvoirs d'achat ne sont pas si dégradés pour tout le monde que on a une trajectoire pour les finances publiques soutenables et cetera et cetera encourager un regain de confiance et une reprise de la consommation paraî le levier essentiel voilà beaucoup plus qu'une dans le contexte d'tittude actuelle je pense pas qu'une politique d'encouragement l'investissement par exemple serait qui n'empêche pas d'avoir des des des politiques industrielles des politiques en matière de défense et des politiques en matière aussi de donner aux entreprises de la visibilité sur les coûts futurs de l'énergie puisque c'est un sujet de compétitivité sur lequel on a on a un concernement les entreprises ont besoin de visibilité sur les coûts de les coûts de l'énergie c'est clair merci Monsieur le Directeur on arrête là on a débordé de 25 minutes j'en suis désolé mais vous avez été long mais précis dans vos réponses donc c'était bien je vais vous accompagner juste mais c'était un compliment c'est un GR pour votre votre votre agenda mais céit j'ai une question de savoir si le PAP avait été papier vous l'avez sur vos mails et vous avez sur vos mails le suivant pour l'audition suivante qui va tout de suite s'enchaîner

🔴 Audition du directeur général de l'INSEE sur la situation économique — Boris Tavernier · Pourquijevote