Baisse du prix du gasoil au 1er novembre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« ça va coûter voilà 12 à 15 centimes de moins que le prix à la pompe »
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« ils ont été achetés à un prix du baril qui était à peu près 65 »
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« avant la guerre, on payait un prix à la pompe pour le gasoile qui était d'environ 1,70 € »
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« il faut gérer avec beaucoup de précaution ces stocks parce que évidemment on va soit avoir des difficultés à les reremplir ou et bien plus probablement on va les reremplir à des prix bien plus élevés »
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« les stocks sont gérés en fait par deux organismes. Il y a un organisme public et puis il y a la sagesse. C'est une société privée à mission publique »
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« le gouvernement a cédé face à la demande de cette société privée à mission publique la sagesse et ils n'ont pas libéré les stocks »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
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Alors, ce que dit le Premier ministre, c'est et ça, on en a à peu près la garantie. Ça va coûter voilà 12 à 15 centimes de moins que le prix à la pompe. Simplement le prix à la pompe dans 3 mois, on le connaît pas bien. Mercredi soir, Sébastien Lecnu a fait plusieurs annonces sur la crise des lycées et les prix des carburants. Parmi ces mesures, il a annoncé mettre à disposition des distributeurs 10 millions de barils des stocks stratégiques du pays pour faire baisser le prix du litre de gasoile à la pompe. Donc, ils ont été achetés à un prix du baril qui était à peu près 65. C'est-à-dire qu'il faut se rappeler ce qu'on payait avant la guerre.
Et avant la guerre, on payait un prix à la pompe pour le gasoile qui était d'environ 1,70 €. Et bien c'est comme si on allait mettre en circulation des barils d'avant, du gazoile d'avant qui a été acheté et qui aurait dû coûter 1,70 €. On l'a pas fait avant parce que tout ça c'est une épargne. On l'a mis de côté pour des temps difficiles et il est pas possible que les temps soient encore plus difficiles devant nous, que ça dure très très longtemps et qu'on ait par exemple à un moment à affronter un vrai problème qui n'est pas le problème actuel qui est un problème de pénurie.
Il faut gérer avec beaucoup de précaution ces stocks parce que évidemment on va soit avoir des difficultés à les reremplir ou et bien plus probablement on va les reremplir à des prix bien plus élevés. Cette annonce réjouit le Rassemblement national puisque c'est une proposition que le parti demande à mettre en place depuis mars dernier. On est toujours satisfait quand on reprend nos idées. Absolument. Mais faut faire attention aux entoures. Alors faut savoir que les stocks sont gérés en fait par deux organismes. Il y a un organisme public et puis il y a la sagesse. C'est une société privée à mission publique. Les pétroliers essentiellement qui gèent de tiers de ses stocks.
Effectivement absolument pour le compte des distributeurs, des raffineurs et puis de la grande distribution également. Mais pour le compte de ces actionnaires, alors c'est pas honteux en soi d'avoir des des actionnaires, mais un actionnaire qu'est-ce qu'il veut lui ? C'est de la rentabilité. Donc quand au mois de mars dernier, on avait soumis cette idée et ben le gouvernement a cédé face à la demande de cette société privée à mission publique la sagesse et ils n'ont pas libéré les stocks. Alors là maintenant, ils le font parce qu'ils sont pris à la gorge. Donc les pouvoirs publics ont tenu gain de c.
Ça me paraît sur ce point et sur d'autres voilà une manière de prendre des positions tout à fait faciles. À nouveau ces stocks ils sont extrêmement précieux parce que nous importons la quasi totalité de notre pétrole et nos raffineries par ailleurs tournent à plein. Donc ce diesel pour la continuité des activités économiques, pour la mobilité, il est absolument essentiel. Donc, j'allais dire mais il y avait il y a pas eu une volonté à l'époque des distributeurs de dire finalement on va pas baisser les prix à la pompe, on va continuer à déstocker ces barils au prix du marché actuel et pas au prix auquel ils ont été achetés parce que bah finalement ce serait un manque à gagner pour nous.
C'est un calcul dont j'ai beaucoup de mal à comprendre la logique. Encore une fois, les distributeurs aujourd'hui, me semble-t-il, vont aller à Matignan dans les choses àir ou à Ber ils seront pas mécontents d'acheter des ressources qui au prix d'avant le conflit.
Sébastien Lecornu