Jordan Bardella à Bruxelles : « L'affaire Lyhanna est d'une particulière gravité ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames, messieurs, merci de votre présence à cette conférence de presse aujourd'hui à Bruxelles au siège de du parti de notre allié flamand, le Vlams Bang. Je remercie le président et ami Tom Van Greken pour son invitation et pour son accueil chaleureux ainsi que les deux eurodéputés [grognement] du Vlamsbang avec lesquels nous nous travaillons chaque jour depuis maintenant près de 2 ans dans ce 3è groupe du Parlement européen. Depuis maintenant plus d'une décennie, le Rassemblement national et le Vlams Belang travaillent en étroite coopération au Parlement européen et œuvre ensemble à la défense des nations européennes, à leur souveraineté, de leur identité et bien sûr de leur prospérité.
Le Vlams est pour nous un partenaire historique dont l'amitié et la fidélité n'ont jamais faibli. C'est avec le concours du Vlams Belang que nous avons fait grandir notre coalition patriote en Europe depuis près de 10 ans jusqu'à devenir à l'occasion des dernières élections européennes de juin 2024 il y a tout juste 2 ans. Le 3è groupe du Parlement européen et plus précisément le premier groupe d'opposition à la politique du Ursula Van Derleon.
Face aux enjeux immenses qui agitent le continent européen, face à l'amoncellement des défis et d'urgence que nos peuples doivent affronter ensemble, face aux dérives toujours plus grandes de la Commission européenne, ce travail conjoint nous apparaît plus nécessaire que jamais. Ces défis, ces enjeux et ces urgences, nous les connaissons. Tom en a esquissé quelques-uns.
D'abord, la lutte existentielle contre la submersion migratoire. euh dont le pacte pour les les migrations euh est l'un des derniers avattoirs bruxellois que nous avons main et main de fois dénoncé au cours de la campagne européenne. Euh le 12 juin prochain, soit dès euh vendredi, dès demain, le pacte migratoire rentrera en application sur le continent européen et en France avec le soutien du président de la République et notamment de l'ancien ministre de l'intérieur, monsieur Rotaillot.
Ce pact mène aux nations devant un chantage inacceptable, soit l'accueil obligatoire de migrants qui seront répartis dans les ville et notamment dans nos villages encore préservés, soit l'imposition de lourdes amendes financières à hauteur, vous vous en souvenez, de près de 20000 € par migrant refusés. Nous récusons cette logique de sanction et de punition, contraire en tout point aux intérêts des nations européennes et par conséquent au fonctionnement normal de la démocratie. J'ai lu dans la presse belge que le Vlamsbang était lui accusé d'obstruction parlementaire pour s'être opposé à l'application de ce pacte en Flandre.
Il ne s'agit pas d'une obstruction mais d'un combat vital, nous le disons, pour la préservation de l'identité du pays dont le Vlamsblang peut s'honorer. Si nous parvenons au pouvoir dans nos pays respectifs, nous refuserons l'application de ce pacte migratoire comme s' sont engagés notamment la Pologne et la Hongrie. Ni la France ni l'Europe n'ont vocation à accueillir une immigration supplémentaire, pas plus qu'elles n'ont à être sanctionné financièrement pour ce choix libre et souverain.
Ni les Français ni les flamands ne veulent en effet devenir demain des étrangers sur leur propre sol. À l'heure des grandes pressions migratoires venues du sud qui risquent d'être intensifiées par les conséquences du conflit en Iran notamment, seule la fermeté pourra protéger les peuples européens. Considérer que l'on pourra gérer le problème migratoire en légalisant de nouvelles voies vers l'Europe relève de la capitulation politique pure et simple.
Dans les mois à venir, le groupe des patriotes pour l'Europe, au sein duquel nous travaillons tous deux, va donc continuer inlassablement son travail au sein des instances européennes pour préserver l'identité de l'Europe et de nos peuples. Nous pouvons d'ors et déjà revendiquer de réelles victoires politiques et idéologiques durant ces deux premières années de mandature. Malgré le pacte migratoire, l'adoption probable et prochaine du règlement retour très certainement en début de semaine prochaine au Parlement européen de Strasbourg signe déjà une inflexion européenne obtenue sous la pression et le travail de notre groupe.
La création de centres de rétention pour migrants illégaux en dehors de l'Union européenne pour faciliter leur expulsion est l'une de nos revendications anciennes et l'une des mesures que nous avons porté lors des dernières élections européennes. Demain [grognement] porté par notre dynamique sur l'ensemble du continent, j'ai la conviction que nous décortiquerons et détricoterons [grognement] le pacte migratoire lui-même et que nous ferons converger l'action de l'Union européenne vers la seule politique qui vaille, le respect de la volonté des peuples, le respect de la démocratie et le respect de l'identité de l'Europe. Notre groupe au niveau européen est aussi l'un des plus actifs contre le déferlement normatif imposé par la commission venderle au détriment de nos entreprises, de nos producteurs, de nos industries et bien sûr de nos agriculteurs.
Je me réjouis que nous ayons obtenu euh ces derniers mois le démantellement de certaines normes absurdes issues du Green Deal dans la fameuse directive Omnibus avec la consécration au Parlement européen de notre approche et de notre combat en faveur d'une plus grande simplification de la vie de l'économie française et de l'économie européenne. En libérant nos entreprises de contraintes hors sol liées bien souvent à l'écologie punitive, nous avons évité à l'économie du continent européen des difficultés supplémentairire créé par le pacte de pacte vert déployé lors du premier mandat de madame Van Derleen et notamment des coûts d'application de plusieurs milliards d'euros coût qui pénalise aussi bien les entreprises que les consommateurs en se répercutant ensuite sur le pouvoir d'achat. Là encore, le chantier reste de taille mais nous avons porté de en tout cas emporté de premières victoires dans l'idéologie de la décroissance que nous avons combattu lors des européennes et qui est encore aujourd'hui celle de la Commission européenne.
Nous poursuivrons ce combat au cours des prochains mois au niveau national, nous l'espérons comme au niveau européen pour sauvegarder notre économie qui est aujourd'hui entravée par une logique de réglementation invasive et insoutenable. Notre continent ne se redressera pas sans faire confiance à ces à ces entreprises en leur permettant d'innover, de créer, d'embaucher, de conquérir de nouveaux marchés en Europe et ailleurs dans le monde. L'exemple de l'intelligence artificielle est probablement aujourd'hui l'un des plus brûlants.
L'Europe ne pourra éviter le décrochage technologique par rapport aux Américains et aux Chinois qu'en sortant des logiques des taux normatifs [grognement] dénoncé avec beaucoup de force ces dernières semaines par les professionnels de l'intelligence artificielle en France. L'Europe ne pourra renouer avec la croissance qu'en rompant avec une bureaucratie tentaculaire et qui a depuis trop longtemps imposé sa chape de plomb sur notre économie et je le sais pourrons trouver à nos côtés nos alliés du Vlamsbang dans ce combat. Ces deux premières années de mandat au Parlement européen ont été extrêmement riches.
Je pourrais également citer grâce à notre action la remise en cause de l'agenda 2035 sur l'automobile avec le report de l'interdiction de la vente de véhicules thermiques, en tout cas son assouplissement et hybride et le report des amendes qui auraient porté un coût fatal à nos constructeurs automobiles. Nous pouvons être fier de notre bilan à la tête de l'opposition. Les prochaines années seront plus décisives encore et en vocation naturellement à se consolider avec les prochaines élections qui auront lieu partout en Europe en 2027.
Euh dans ce combat pour la souveraineté et pour l'identité, pour la prospérité de nos nations, le Vlamsblang remplit tout son rôle. Je leur apporte donc tout mon soutien pour les prochaines échéances électorales. J'encourage notamment les électeurs francophones de Bruxelles et de toute la Belgique qui suivent et apprécie le travail que mène le RN en France à leur accorder leur confiance.
Le Vlam, c'est aujourd'hui la seule alternative crédible pour rediter durablement ce territoire. qu'il me soit permis de conclure par les perspectives politiques de mon pays. La France, le peuple français sera, vous le savez bientôt convié au plus grand rendez-vous électoral de son histoire, l'élection présidentielle d'avril et mai 2027.
Face à un pouvoir qui ne répond plus de rien et qui nous laisse un pays exangle, rempli de dettes, frappé d'impôts et de taxes débordé par l'immigration massive. Nous avons la responsabilité immense de convaincre nos compatriotes d'obtenir leur confiance et de susciter l'espérance. Une victoire des patriotes en France constituerait pour toute l'Europe que nous voulons une impulsion décisive.
La France retrouverait sa voix sur la scène européenne et défendrait enfin les réorientations nécessaires, notamment pour libérer notre économie, asseoir la souveraineté des nations européennes et protéger nos frontières. Dans cette bataille qui s'annonce, vous pourrez compter sur Marine Le Pen, sur moi et sur l'ensemble notre alliance pour notre totale détermination dans ce combat. Je vous remercie et nous sommes naturellement tous les deux à votre disposition pour répondre à vos questions.
Nous avons été horrifiés comme des millions de Français et comme tous les Français en réalité par ce drame et par cette affaire qui a touché la famille de Liana mais qui a touché en réalité son village, son département et la France entière. Euh chacun doit prendre ses responsabilités et euh du bas de l'échelle jusqu'au plus haut sommet de l'administration, il faut que tout le monde prenne ses responsabilités. Il [grognement] y a manifestement eu des failles face à ce qui apparaît être un prédateur multisignalé, je vais pas dire multicondamné, mais en tout cas multisignalé par des services administratifs et par des services de police contre lequel rien n'a été fait pour protéger la société d'un type et d'un profil dont on savait que manifestement il était dangereux. [grognement] Euh les enquêtes qui ont été euh diligentées devront établir des responsabilités et devront établir précisément les failles et les dysfonctionnement euh [grognement] qui ont été celles euh de l'administration et qui ont été celles de l'institution.
Euh maintenant, l'affaire est d'une particulière gravité et au regard de ce contexte euh le chef de l'administration, c'est-à-dire le ministre de la justice aurait à mon sens euh dû euh par honneur présenter sa démission au président de la République. Voilà, par honneur et par dessence pour admettre et reconnaître que l'État qu'il représente et que l'administration qu'il dirige n'ont pas été à la hauteur de la protection de la jeune Liana, comme l'État n'est plus aujourd'hui à la hauteur de la protection des Français et notamment des plus vulnérables. Et c'est d'autant plus vrai lorsque ces affaires touchent les plus jeunes et les enfants. [grognement] des drames nous en avons vécu.
L'affaire philippine, l'affaire LOL, plus récemment l'affaire du périscolaire. À chaque fois, l'État est incapable et l'État a failli à protéger les Français et a failli à protéger les populations les plus vulnérables. Donc tout cela oblige tout le monde à un examen de conscience. [grognement] Euh nous avons euh indiqué depuis de très nombreuses années qu'il fallait changer de philosophie en matière judiciaire, en matière pénale. [grognement] Il est plus que nécessaire de renforcer de manière considérable les moyens qui sont donnés au magistrat et les moyens qui sont donnés à la justice pour effectuer son travail convenablement dans une démocratie où par définition les citoyens par l'impôt auquel ils concentrent renoncent à se faire justice eux-mêmes pour précisément permettre à la structure étatique de rendre la justice au nom du peuple français.
Or manifestement et depuis un certain nombre d'années, ce n'est plus le cas. Donc, il faut non seulement des moyens supplémentaires pour la justice, mais au-delà de ça, il faut un changement de philosophie en matière en matière pénale et en matière carcérale. Donc, il faut renforcer les moyens certes, mais il faut aussi construire des places de prison.
Il faut mettre en place des peines minimales. Euh, il faut mettre fin aux remises automatiques de peine. Il faut resacraliser l'atteinte à l'intégrité physique dans le droit français.
Et euh je considère que s'agissant des prédateurs sexuels, leur place est en prison et qu'il devrait y avoir une perpétuité réelle pour ce type d'individu et [grognement] qu'à partir du moment euh où euh un prédateur sexuel est mis hors d'état de nuire et et est mis derrière les les barreaux, il ne devrait plus pouvoir sortir de prison. Donc nous devons généraliser la perpétuité réelle pour ce type de profil. Donc il y a une question de responsabilité évidemment qui devra être éclairée à la lumière des enquêtes et il y a une responsabilité politique dans les grands choix [grognement] qui ont encadré l'institution judiciaire et il y a évidemment une question de philosophie pénale et carcérale par rapport à laquelle il nous faut désormais évoluer.
C'est précisément ce que nous porterons comme voit précisément dans les prochains mois. va falloir prendre une décision parce que euh quand il se passe un drame et qu'on a aux yeux d'un certain nombre d'observateurs le malheur de réagir tout de suite, on nous explique qu'on fait de la récupération politique. Quand on attend que les marches blanches aient eu lieu, on nous explique qu'on a tardé à réagir.
Donc je veux bien qu'on ait tout le temps tort et que il faille systématiquement nous nous reprocher quelque chose. La réalité c'est que nous vivons depuis des mois et des années une multiplication de drames qui à chaque fois mettent en cause non seulement les gens qui sont responsables de ce drame, mais un état qui a très largement été défaillant dans l'exercice de ses devoirs et dans l'assurance de ses missions. Donc, il y a eu manifestement au cours de ce drame qui a horrifié la France entière des dysfonctionnements, des signalements avaient été effectués, des plaintes avaient été déposées.
Ces derniers mois, le parquet n'avait pas jugé nécessaire d'entendre ce prédateur présumé. Euh donc, il y a manifestement eu des défaillances. Bon, donc ces défaillances, elles devront être euh naturellement éclairées et euh les responsables devont être sanctionné.
Euh maintenant, je pense que compte tenu de la gravité de l'affaire, contenu de la multiplication des drames et des affaires qui se succède dans notre pays et de les mois que suscite cette affaire en France, ben je pense qu'un responsable politique est responsable avant d'être politique. Et donc je crois précisément que parce qu'il a été ministre de l'intérieur en charge de la sécurité des Français, parce qu'il est en charge de l'institution judiciaire et que cette institution a manifestement failli, peut-être que l'honneur aurait appelé Gérald d'Armanin à présenter au président de la République sa démission pour reconnaître la faute de l'administration. Ce qui ne veut pas dire de reconnaître sa faute, sa responsabilité personnelle, mais en tout cas celle de l'administration dans cette affaire.
Libre au président de la République de l'accepter, libre au président de la République de la refuser. Mais voyez bien que nous avançons dans une démocratie où plus personne n'est responsable de rien, où le ministre de l'intérieur n'est plus responsable des scènes de guerre civile qui se déroulent dans Paris, où le ministre de la justice n'est plus responsable des fautes de son administration et où le gouvernement et le président de la République ne sont plus responsables de rien. Le président de la République, il est au pouvoir depuis 10 ans.
Voyez, il y a 10 ans, Emmanuel Macron avait promis euh 10000 places de prison supplémentaire. il y en a eu 4000 qui ont été construites, enfin qui ont été en tout cas dans la construction a été engagée. Donc je pense que les Français ne supportent plus cette époque et cette société où plus personne n'est responsable de rien.
Et donc très certainement [grognement] cette cette enquête dira quelles ont été les responsabilités individuelles. Et cette affaire très grave appelle à un changement de doctrine en matière pénale et en matière judiciaire, mais elle appelle aussi les responsables politique et les responsables de la chaîne pénale à prendre leur responsabilité et à assumer les conséquences de d'actes ou de décisions qui ont été prises ou qui n'ont pas été prises. D'abord, le droit du sol n'existe que dans certains pays et il y a beaucoup de pays européens.
Je pense par exemple à l'Italie [grognement] euh qui est un pays politiquement et culturellement assez proche de la France euh qui euh n'a pas dans son droit euh cette fameuse acquisition automatique de la nationalité française. Donc euh nous souhaitons supprimer le droit du sol considérant qu'il est une pompe aspirante pour des flux migratoires toujours plus importants. Et donc sera possible euh de d'être français celui qui a l'un de ses deux parents de nationalité française, donc qui hérite par euh un de ses parents de ce qu'on appelle le droit du sang, ou alors pourra euh quelqu'un qui est né sur le sol français euh à partir de ces 18 ans faire une demande de naturalisation telle qu'elle est aujourd'hui prévue par la loi la loi française sous un certain nombre de critères.
La maîtrise de la langue, c'en est un. L'absence de casier judiciaire, par exemple, c'en est un c'en est un autre. Deuxièmement, sur l'enjeu européen, nous l'avons dit pendant la campagne européenne, nous défendons deux deux axes.
D'abord, c'est la double frontière, c'est-à-dire la possibilité pour les États nation de contrôler leurs frontières, de maîtriser leurs frontières. C'est aujourd'hui permis par le code Schengen. L'Allemagne, par exemple, a rétabli des contrôles aléatoires au point de passage de l'immigration clandestine et a mécaniquement créer un effet dissuasion euh à ses frontières sans entraver naturellement le passage des travailleurs transfrontaliers.
Euh et deuxièmement, la possibilité pour Frontex euh que j'auraiis l'occasion d'aller visiter dans dans de rencontrer dans quelques jours euh euh de faire ce qu'on appelle du refoulement euh et du pushback, c'est-à-dire de ne pas être une police chargée de d'être l'utesse d'accueil pour les migrants qui posent un pied sur le sol européen, mais la possibilité de racompagner en tout cas d'éloigner les bateaux de migrants qui arrivent au large des côtes européennes. Ça devrait être le mandat accordé à une police de garde frontière européenne. Ursula Van Derleon est coresponsable du déclin dans lequel se trouvent aujourd'hui les nations européennes parce que les choix qui ont été les siens sont des choix qui ont érigé la décroissance et la soumission à des intérêts étrangers en en principe politique.
Donc nous avons combattu, nous combattons et nous continuerons de combattre la politique de la Commission européenne et nous considérons que madame Van Derleen devrait partir. [grognement] Si euh les Français nous accordent leur confiance dans quelques mois, nous l'avons dit, nous [grognement] effectuerons Marine ou moi ou Marine et moi [grognement] notre premier déplacement à Bruxelles, notre premier déplacement à l'étranger en Belgique à Bruxelles [grognement] pour mettre sur la table dysfonctionnement actuels de l'Union européenne et notre volonté qui aurait été plébiscitée par les Français de retrouver les avantages comparatifs qui ont toujours été ceux de la France. par exemple un prix national de l'électricité qui doit nous permettre dès les prochains dans les prochains mois de notre arrivée au pouvoir de faire baisser les facture d'électricité à la fois pour les familles françaises mais aussi pour nos entreprises.
Donc euh euh nous défendons et nous défendrons dans le cadre de la campagne une nouvelle architecture européenne. dans cette nouvelle architecture européenne, les choix qui ont été euh décidés par madame Van Derlon sont incompatibles avec ce que doit être aujourd'hui la coopération européenne pour relever les grands défis du 21e siècle. [grognement] Je suis convaincu que sur le sujet de la simplification, de la réindustrialisation, mais aussi de la maîtrise des frontières, l'Allemagne et l'Italie seront deux alliés de choix dans cette politique.
Je crois savoir que c'est pas le grand amour entre la présidente de la commission et [grognement] le chancelier allemand pour la bonne raison que les dernières décisions de l'Allemagne en matière économique ou migratoire contreviennent totalement à la politique de Vanerle depuis 2019 depuis 2020. Donc euh nous irons à Bruxelles dès notre élection et nous poserons les bases de cette nouvelle architecture européenne qui est nécessaire parce que encore une fois l'Europe n'est plus dans le bon tempo du monde aujourd'hui. Le le grandes puissances qui qui fonctionnent autour de nous sont des puissances qui maîtrisent leurs frontières, qu'elles soit physique ou économique, qui [grognement] défendent l'intérêt national et qui libèrent leur économie, qui font le choix d'investir dans les grands enjeux du 21e siècle.
L'Union européenne nous contraint totalement aujourd'hui et donc voilà, nous voulons tout changer sans rien détruire. La France a l'une des plus grosses contributions au budget de l'Union européenne et parce que nous payons, nous devrons demain avoir un poids supplémentaire et considérable dans les décisions.
Jordan Bardella