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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 11 juin 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheSolidarités & familleTravail & emploi

Surveillante tuée à Nogent : Le député Karl Olive pointe la responsabilité des parents

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes député pour la République des Yvelines, ancien maire de Poissy. Dans votre commune, des élèves entrent parfois au collège ou lycée avec des armes blanches. Comment expliquer cela ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le mal, c'est quoi ? Comment un gamin de 13 ans peut arriver avec une arme blanche ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de prévention, mais aussi de santé mentale. Quels chiffres vous inquiètent ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le garçon de 14 ans qui a poignardé Mélanie était référent harcèlement mais avait fait l'objet d'expulsions. Comment expliquer cela ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous évoquez la responsabilité des parents. Comment l'appliquer concrètement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le président demande l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans. Vous y êtes favorable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:30Karl OliveChiffre
    « Le coût de la santé mentale en France, c'est 163 milliards. »
  • 7:00Karl OliveFait
    « Un enfant entre 12 et 17 ans n'a rien à faire à minuit 2h du matin sur la voie publique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Le grand matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourdin. Carl Olive, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdin.

Merci d'être avec nous. Vous êtes député ensemble pour la République des Yvelines, ancien maire de Poissie Carl Olive. Dans votre commune de Poissie, vous avez malheureusement appris parfois que des élèves entraient dans des dans le collège ou au lycée avec des armes blanches.

Ça arrive, ça arrive malheureusement. Oui, ça arrive. et on peut se poser les questions et comme la pauvre la pauvre Mélanie a subi un un tel un tel effro euh oui, ça peut arriver.

La sécurité zéro n'existe pas pour autant. On a un vrai sujet à se poser sur d'abord le mal et aussi les racines du mal. Jean-Jacques Bourdin.

Le mal c'est quoi ? C'est comment aujourd'hui on peut autoriser et permettre un gamin de 13 ans d'arriver avec une arme blanche. Et moi, je suis et je l'ai dit il y a déjà un mois alors qu'on m'a rayionné.

Oui, il faut interdire la vente des armes blanches au mineurs. C'est une petite pierre à côté d'autres pierres qui a été décidé hier par François Baou. Oui.

Oui, les jamais trop tard. Euh la deuxième chose, c'est équiper nos collèges et les écoles. Il faut passer par là par des équipements de vidéoprotection.

On a eu des expérimentations notamment dans les fonctionne sur la détection de de de foule lorsqu'il y a des mouvements qui qui est fait. Les fouilles, le la vidéo protection plus efficace parce que les portiques, c'est très contesté. hein.

Euh, il y a des armes blanches par exemple en céramique qui ne sont pas détectées. Effectivement, effectivement. Alors, la vidéo protection, oui, quand elle est bien opérée avec ce qu'on appelle des CSU, Jean-Jacques Bourdin, des centres de supervision urbain qui peuvent être mutualisés à l'échelle du département.

Je pense que dans les Ivelines, le conseil départemental a mis ça en place. Valé PCR donc avec Pierre Bédier dans le département des Valé Pess expériment aussi cela dans les dans les lycées d'Île-de-France. Il y a pas de il y a pas de de bonnes ou de mauvaise solution. depuis hier on enton il y a pas de faucon ça me fait plaisir de vous entendre dire ça parce que je vois tous les partis politiques récupérer évidemment comme toujours comme toujours les drames et encore une fois avancer des solutions.

Alors il y a la répression qui est indispensable la prévention la répression mais la prévention ce n'est pas que ça. La prévention c'est aussi la santé mentale. Se préoccuper de la santé mentale de ces collégiens et de ces lycéens.

Jean-Jacques Bourdin, un français sur 5. Un français sur 5. Touché Touché par des aspects de de psy de psycho thérapie.

Euh parfois je regardais les chiffres, ils sont effarants. Euh entre 18 et 24 ans, 20 % de dépression en 2021, 50 % déjà touchés des étudiants avec des symptômes dépressifs. Sur les 11 les 11 15 ans, c'est 45 % d'anxiété.

Et sur les collégiens comme le collégien d'hier, 24 % d'idées suicidaires. Là, on est sur les racines du mal. Et là, il faut investir massivement.

Alors, encore une fois, c'est pas le Yaka Faucon, mais quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, et c'est vrai que l'épisode post Covid est est dramatique sur ce sujet-là, oui, on est dans la prévention. Aujourd'hui, le coût de la santé mentale en France, c'est 163 milliards. Il est temps d'investir et ne pas considérer que c'est une dépense, c'est un investissement.

H et derrière et derrière écoutons écoutons les acteurs directs et indirects de l'éducation nationale pour pas qu'on soit dans l'accon. On peut aussi parler de harcèlement Jean-Jacques Bourdin parce que le harcèlement est aussi une des pistes qui nous entraîne parfois à faire des excès comme malheureusement peut-être ça s'est passé hier. Oui, peut-être.

Vous dites peut-être parce que le garçon qui a poignardé Mélanie, garçon de 14 ans, était référent harcèlement dans son collège mais il avait il avait fait l'objet de deux expulsions temporaires en début d'année parce qu'il il avait commis des actes des actes violents. Le harcèlement, il se murmure qu'il était lui-même victime de harcèlement. Oui.

Puis c'est tellement indisciible. C'est tellement indis le le le harcèlement. Vous avez des jeunes aujourd'hui qui peuvent rentrer avec comme on dit la banane à la maison et qui sont harcelés dans leur collège, dans leur école, dans leur lycée.

Je vais vous donner un tout petit exemple qui me pétrie encore une fois d'émotion. La maman du petit Nicolas Oui. qu'on a retrouvé, j'étais le premier à me retrouver au domicile de cette maman quand le le jeune Nicolas s'est pendu.

Elle me disait "Mais moi mon fils quand il rentre à la maison, il était très heureux. Il me disait "Mais maman, il y a aucun problème." Alors qu'il vivait l'enfer au quotidien et que cet enfer-là parfois on passe dans les trous de la raquette.

Oui, il n'osait pas le dire, il n'osait pas l'avouer à ses parents. Et puis il y a, puisqu'on parle des parents, il y a la responsabilité des parents. Les parents se préoccupent de la santé physique de leurs enfants, mais pas toujours de la santé mentale.

Il faut dire que c'est extrêmement difficile de trouver un dialogue avec son ados. Alors moi je veux être beaucoup plus direct que vous ne l'êtes Jean-Jacques Bourdin. Je pense que il y a une responsabilité parentale.

La même manière qu'un enfant qui a 12 ans ou 14 ans ne doit pas ne doit pas arriver à l'école avec une arme blanche. Un enfant entre 12 et 17 ans n'a rien à faire à minuit 2h du matin sur la voie publique comme ça peut arriver. Et à un moment donné, il faut expliquer les règles à ses parents.

Et quand les règles sont expliquées, elles sont inter elles sont appliquées et pas interprétées. Je vous dis ça parce que il nous est arrivé par exemple à Poissie un gamin de 12 ans à 2h du matin qui vient euh péter un abribus et puis derrière on n'a pas de sujet avec les parents. Ça suffit.

Donc on a mis en place des là on sort on c'est c'est pas le même sujet si je puis dire. Enfin c'est pas le même sujet. C'est juste un exemple.

C'est juste un exemple ou à un moment donné on doit avoir enfin je sais pas Jean Bourdin quand vous étiez gamin vous vous poiez avec une arme blanche à l'école. Mais éidment que non mais 14 ans mais évidemment que non mais là 14 ans un village des villages des villages une petite ville de 3500 habitants à notre monde. Pas du tout le monde de la banlieue pas du tout la le conflit entre communautés on on est loin de tout cela.

En revanche on est peut-être tout près des réseaux sociaux. Le président de la République demande l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. En France, vous appuyez ?

Évidemment, je disais, je disais quand je disais tout à l'heure la vidéo protection c'est une pierre. Le fait de pouvoir faire des fouilles, c'est une pierre. L'interdiction des réseaux sociaux, c'est une pierre.

Encore une fois, il y a pas une solution, il y a des solutions et il faut qu'on soit sans jugement par rapport à ça. Oui, effectivement, il faut que on puisse interdire l'accès au au aux réseaux sociaux pour euh pour nos gamins. Et commençons déjà par interdire, et c'est parfois très compliqué, vous avez vu l'accès sur les sites pornographiques, il faut absolument qu'on on double verrouille tous ces euh tous ces systèmes là qui viennent polluer, pourrir et abîmer l'éducation de nos gamins.

Euh quelques mots, Carlve sur le stade du le futur stade du Parissain-Germain à Poissi ou pas ? Écoutez, d'abord à Poissie, on est fier que le ParissainGermain jeté son dévolu sur le le le site de Poissi. Nous, on a deux finales à jouer.

La première finale, c'est celle de l'emploi parce que c'est sur le site de Stellantis et je suis bien plus préoccupé aujourd'hui sur l'avenir du site industriel que sur la venue derrière. Stellantis veut fermer. Non, Stellantis veut pas fermer justement et et là c'est très bien parce qu'on travaille avec les les syndicats et avec les élus locaux sur le maintien d'un site industriel peut-être dans une mutation.

Mais en tout cas, c'est le cas. Faut savoir Jean-Jacques Bourdin rapidement que aujourd'hui il y a 170 hectares à Poiss sur le site de Stellentist. Il y en a 100 qui sont utilisés.

Donc d'ors et déjà aujourd'hui, on doit euh s'inquiéter de comment on va utiliser les 70 hectares restants. Et notre premier combat, c'est l'emploi. Et puis la deuxième finale, c'est celle effectivement que nous propose le Parissagin-Germain dans des études de terrain avec Massi.

Aujourd'hui, comme on l'a fait pour le centre d'entraînement, je sais pas si vous le connaissez, mais qu'on a qu'on accueille depuis maintenant 2 ans, on a effectivement une proximité, on a un je dirais un savoir-faire tout simplement parce qu'on a on est dans l'alignement de planète avec la ville, le département, la région, la communauté urbaine et les habitants. Bien merci Carl décision 2026 je crois. Décision 2026.

Oui 2026. Il est 7h21. Vous êtes sur l'antenne de Sud Radio.

Le rappel des titres de l'actualité.