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interviewRMC· 14 janvier 2026 9 min

Le Maire, Praud, Lassalle... Face à Canteloup

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

RMC matin 8h50 face àelou tous les matin l'info revisité par Nicolas Cantelou François Villeroi de Gallot était mon invité ce matin Bruno Lemire vous souhaitiez réagir à cette interview bonjour madame Malerbie de vous dire félicitation à vous c'est très beau ce que vous avez fait ouais ce matin de d'offrir son micro même au plus démunis [rires] j'étais très touché en écoutant ce monsieur sans le sous il Et bah sans le sous c'est François Villeroi de Galot. Il a la tête de la Banque de France. Oui, c'est ce que je dis.

La tête de la Banque de France 0 € 0 centimes hein. [rires] Il est même à la tête de moins 3600 milliards. Ça commence à faire un beau découvert hein.

Je je comprends ses propos le pauvre est fauché hein. Vous savez quoi ? Il a peut-être même faim.

Est-ce que ma mère vous lui a proposer un croissant un bout de pain quelque chose ? Je crois j'espère. [rires] Vous saz monsieur de Galot vous êtes en face de moi.

Je j'entends votre détresse mais il y a des solutions. Je ne sais pas moi. Je voulais l'accorder en dans le métro. hein.

Bon, c'est vrai que les Français auront pas de sous à vous donner, mais les touristes peut-être. Bon, vous êtes quand même un peu gonflé, monsieur le maire. C'est un peu de votre faute si la banque de France est dans cet état.

Non, concerne ma faute. Attendez, moi je suis venu pour aider hein. Pensez pas, on est là pour avancer, pour chercher les solutions, par dire c'est la faute à machin ou la faute à truc.

Et ça m'arrange en plus de pas le dire hein. Euh [rires] oui oui mais j'assume, madame, droit dans les yeux, j'ai dépensé mais bon c'était quand même lui le chef des banquiers hein. Quand en face de vous, vous avez un banquier qui vous autorise à un découvert de moins 3000 milliards, bah vous faites plaisir.

On n'est pas con hein. [rires] Mais je lui dis quand même avec beaucoup de compassion, courage François hein, tu peux t'en sortir. Tu tu vois tu as une cravate moche, tu peux [rires] la vendre sur vintage hein.

Sinon, tu peux je ne sais pas moi, peut-être dessiner des touristes à mon marre, hein. Ou ou vendre des marrons grillés sur une grille ou [rires] Je sais qu'il aime le vélo hein. Mais je sais qu'ils embauchent aussi sur Uberit hein.

Je [rires] dis courage mon François. Bon allez, arrêtez, on en est pas là quand même. Monsieur monsieur le maire, c'est pas du tout les propos de monsieur Villeroi de Galot qui d'ailleurs est toujours avec nous.

Tiens, j'aimerais qu'il nous éclaire sur la crise agricole. Oui, bonjour madame Baler. Écoutez, c'est bien que vous m'interrogiez.

Moi le Jérôme Powell français. Oui, [rires] pour le français le le le seigneor que je suis. Oui, car oui, oui, oui, de mal, je suis un seigneor.

Oui, [rires] ben oui, j'ai 66 ans. Je sais que je ne l'ai fait pas. Vous pourriez donner bien 72 mais [rires] non non non, je Voilà.

Alors, vous m'interrogez et je vais répondre très facilement sur la crise agricole puisque'en tant que banquier, vous imaginez que je suis très à l'aise pour répondre ce type de sujet. Et j'aimerais d'ailleurs parler plus précisément de la production que je connais bien, la production de de fraises puisque je suis moi-même aux fraises. [rires] Mais surtout, il faut en terme de production arrêter.

Je je je le dis je le dis avec beaucoup de conviction. [rires] Je dis attention mon triple menton. Il faut il faut arrêter la production d'impôts dans ce pays.

Il faut procéder à l'arrachage parce que ça ne marche pas. On plante beaucoup trop d'impôts et il ne pousse que du déficit. Bon alors justement revenons au budget quand même.

Alors ça ça m'arrange. Attendez je j'enlève mes bottes. Je remets mes mots cassin toutterrain.

Alors pardonnez-moi. Oui madame je vais le dire avec un petit peu de de gravité. Hein ?

Là je Ou là là là oui oui je dis ou là là ou là oui oui tout à l'heure je plaisante non tout à l'heure je plaisantais un petit peu avec les fraises hein mais là je je je je je sais qu'on là là j'aimerais le dire avec beaucoup de sérieux avec un peu de gravité parce que c'est c'est vrai que j'ai une voix parce qu' on ne me prend pas au sérieux parce que j'ai une voix tellement rassurante hein je fais un peu bon pépère là non non là je prends ce sourcil là je françaes sourcil non je le dis avec gravité il nous faut un budget hein voilà heinord bon voilà bonord Comme j'ai un petit peu plombé, allez, je [rires] vais essayer un petit peu de détendre un peu l'atmosphère avec une petite devinette pour nos amis agriculteurs, amis agriculteur, producteur de fraises. Euh que fait une fraise sur un cheval ? Tagada tagada. [rires] Voilà, c'est c'est mon côté de de galot.

Voilà voilà. [rires] Merci François Villoi de Galot. Je supplié et tout de suite retrouve tiens Pascal pro pour les titres de l'actualité.

Bonjour Pascal. Et oui, bonjour chers collègues Apolis de Malè toujours au firmament des audiences Jean-Pathie Jean-Pathie nous partons encore si vous le voulez bien tous les deux non pas que tous les deux avec vos auditeurs nos auditeurs la Corse est sous le choc après qu'Alin Sony a été abattu d'un coup de carabine devant la pierre tombale de sa maman on connaissait l'expression faire d'une pierre de coup et bien chez nos amis corps, c'est le contraire faire d'un coup de pierre l'actualité c'est toujours La colère agricole Paris est en train d'être Oui. Nous l'espérons débloquer mais le port du Havre lui reste bloqué.

On rassure quand même les habitant du Havre. Il reste toujours les routes, la gare et même l'aéroport si vous comptez vous enfuir au plus vite du arbre. [rires] Puis crise agricole toujours.

Les agriculteurs sont remontés à Paris hier pour exprimer leur colère et attirer l'attention du gouvernement. Et Jean Laassal voulait les soutenir. Monsieur la salle, la parole est à vous.

Oui. Bonjour monsieur monsieur machine je sais plus son nom [rires] comme général de Gaul et son appel du 18 juin. Ah ils ont mis enfin un gars connu à sa place. [rires] Alors oui je suis rebondir parce que je suis très facile dans l'humour.

J'ai le sens à réparti je fais du vent dans chaud. Alors donc je disais comme Général de Gaul et son appel dit Jugen sur Radio Londres et bien je lanceellement un appel l'appel du 18 juin sur radio du 14 janvier pardon sur RMC. [rires] Oui, il faut je le dis à nos agriculteurs, il faut résister mais à Paris vous passez inaperçu même dans vos tracteurs.

Allons, ouvrez les yeux parce qu'à Paris, une personne en colère qui roule à de à l'heure dans un véhicule qui pue et qui gueule contre ses conditions de travail, c'est le [rires] quotidien. Ça s'appelle pas manifeste, ça s'appelle un parisien et vous êtes noyé dans le troupeau. Merci monsieur Lassal.

Les agriculteurs en colère qui bloquer l'autoroute à 64 ont été délogés hier par les forces de l'ordre et on fait le point avec Jérôme B. Bonjour. Oui, moi j'ai moi j'ai pas besoin.

Moi j'ai pas besoin qu'on me pousse pour rentrer à Paris. Je suis rentré direct à la ferme parce que j'ai appris une terrible nouvelle qui a eu un drame à la ferme. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Ça fait presque 2 mois que je suis absent. à bloquer l'autoroute, à faire brûler palette. Les copains m'ont prévenu, ils m'ont dit "Jérôme, je crois qu'il faut que tu rentres." Je comprenais pas le message et là une fois rentrer, j'ai compris.

J'ai compris parce que ma femme ma femme qu'est-ce qu'elle a votre femme ? Ma femme, elle est partie. Oh là là !

Ah ! C'est très dur. Mais non, mais je m'en fous qu'elle soit barré.

Ce qui m'a fait mal, c'est que elle s'est barrée avec avec qui ? Elle s'est barrée avec un éleveur de mauvais chanté. Oh non [rires] !

Puis je dit que je dit que c'était la concurrence royal bien con lui voilà c'est l'un des concurrences loyal lui il est plus br que moi il a une joli accent il a pas besoin de mettre une casquette parce que lui il a des cheveux lu [rires] ça fait [applaudissements] dans un instant à la marcha le temps est venu de reconnaître et que moi François Hollande je suis un tombeur alors et le est venu de reconnaître mais que moi Nicolas Sarkozi alors j'ai toujours été innocent le temps est venu de reconnaître c'est trop théâtral chéri ben que moiedine pardon mais je attends la place de Didier que moi Jean-Luc Mélenchon tout le monde le sait moi c'est la République c'est moi pour moi de Viller Vincent Boloré c'est la fois le messen et le Messi mais que moi si vousoulez ça fait quand même 8 ans que j'attends que que les téléphones sonnent hein que comme chaque année C'est quand même un scandale que que moi qui a Mbappé, j'ai toujours pas reçu le ballon d'or. Que moi François Berou, j'avais raison depuis le début. Tout est de la faute des bou que moi Marine Le Pel, je suis plus doué pour l'élevage de chat que pour les débats du second tour. [rires] Que pour moi d'idée des champ c'est bientôt fini mais pour lui ça y est, ça a déjà commencé.

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