Nouvelle-Calédonie : le blocage persiste autour de l’accord de Bougival
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Aujourd'hui pour Emmanuel Macron, le chef de l'État reçoit à l'Élysée les représentants politiques de Nouvelle-Calédonie. À l'exception du FLNKS, le Front de Libération Canac qui a refusé l'invitation près de 2 ans après les émeutes qui ont fait 14 morts dont de gendarmes et plonger l'archipel dans une crise économique, Emmanuel Macron veut tenter de stabiliser les institutions locales et relancer les discussions politiques. Car depuis l'accord dit de Bougival signé il y a 6 mois, ces discussions sont au point mort.
Qu'est-ce qui bloque Jacques Ser ? Et bien le point de blocage c'est le FLNKS. La principale organisation indépendantiste n'approuve pas l'accord de Bougival et refuse de venir à l'Élysée.
Pour Emmanuel Macron, une résolution des problèmes institutionnels de l'archipel s'éloigne. Jean-Jacques Bro, ancien haut commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. Il faudrait être vraiment dans l'illusion de croire à mon sens qu'on va déboucher sur quelque chose de durable et de concret.
C'est techniquement impossible. Alors qu'il manque un parti qui malgré tout a une importance politique considérable dans les institutions caléonienne actuellement. Ça serait une illusion, voyez.
Alors, l'objectif du chef de l'État n'est pas de renégocier l'accord de Bougival, mais de le clarifier via un document complémentaire attendu d'ici lundi. Un objectif pour le moins délicat alors qu'Antoine Defond se profile des élections provinciales au mois de juin et sans avancée majeur, près de 40000 Calédoniens pourraient de nouveau être exclus du scrutin, faute de dégel du corps électoral. Jacques serai du service politique
Emmanuel Macron