Interview avec Fabien Roussel des Enfants des Etoiles
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Yes ! Alors, normalement, on est en direct. Ça y est, c'est parti. Je suis ravie d'être là. Je vais démarrer un peu parce que je sais que le temps que les gens reçoivent la notification, mais moi, je suis ravie d'être là. Je meurs de chaud. J'espère que je ne vais pas finir en âge avant la fin. Je ne sais pas comment il fait chez vous, mais chez moi, c'est la fournaise. Il fait 30. Je ne sais pas combien il fait chez toi, Fabien. 34. Ah, voilà. Donc, toi aussi, c'est… On est un peu rouge, on est un peu chaud. On a l'impression quand même de faire un footing, là. C'est ça. Bonsoir, bonsoir à tous ceux qui arrivent. Bienvenue. Moi, je suis ravie d'être là.
J'ai eu un appel de faire cet interview avec Fabien il y a quelques mois. Et je ne savais pas le sujet, je ne savais pas ce qu'on allait dire, mais je me suis dit, je ne sais pas, il y a une connexion, il y a quelque chose qu'il y a besoin de partager. J'ai envie que Fabien partage aussi. Et du coup, voilà, je l'ai invité. Ça fait quelques temps que je te connais. Ça fait un peu plus d'un an et demi. Exact. Et voilà, on a connecté aussi. Toi, tu as créé, tu vas nous en parler, tu seras mieux de te présenter que moi, parce que peut-être que j'ai oublié des choses, mais tu as créé notamment le mouvement L'Enfant des étoiles. Et on avait connecté autour de ça.
Et là, je t'invite aujourd'hui pour parler du sujet, c'est quand la sensibilité au service de notre quotidien. Et donc, on va aller voir exactement qu'est-ce que ça veut dire et qu'est-ce qu'on va… Vous allez voir qu'est-ce que ça vous a apporté pour que ça soit vraiment un soutien dans nos vies, aussi dans ce qu'on traverse, mais aussi pour réaliser, manifester nos élans, notre couleur au monde, pour apporter notre couleur au monde et se connecter à qui nous sommes. Enfin, je dis ça, tu vas me dire, tu vas peut-être mieux être avec tes mots, toi, mais… Bah, écoute, moi, je trouve que ton introduction est parfaite. Donc, du coup, continue, vas-y, je t'écoute avec la personne. Ok, super.
Du coup, Fabien, qui est Fabien, si tu devais dire quelques mots pour les gens qui ne te connaissent pas du tout, qui te découvrent ? Alors, qui est Fabien ? Je vais aller tout de suite dans la dynamique, en fait, plutôt qu'il me caractérise. Il y a plusieurs raisons à ça. Et dans le mot dynamique, il faut peut-être s'entendre un petit peu sur ce qu'on met derrière ce mot-là, mais moi, d'où je viens, et sur cette planète Terre et tout ce que j'ai vécu, si tu veux, souvent, on se définit avec des statiques. C'est-à-dire, j'ai fait tel diplôme, j'ai fait tel truc, j'ai vécu à tel endroit, etc.
Mais quand on prend ça et qu'on les met bout à bout, si on met tous ces petits bouts-là de Mathilde, je ne suis pas sûr qu'on sache ce qu'il y a Mathilde, où on est vraiment axé à une passerelle d'accès à Mathilde. Et c'est pareil pour Fabien, je ne fais pas exception, si tu veux, dans ça. Donc, je préfère, du coup, aller sur la notion de dynamique, qui dit, en fait, c'est un petit peu, c'est quoi la trajectoire, si tu veux, d'où je pars sans rentrer dans la genèse, mais ça m'amène nous, tout ça, et je suis mu par quelle dynamique, tu vois, plutôt que là aussi, rentrer dans les statiques de tout ça, de l'origine ou d'un futur.
Et la dynamique qui me porte là-dessus, c'est une dynamique qui est en lien avec l'évolution, et presque, je dirais, le chénon manquant. C'est-à-dire, c'est quoi ce truc dont j'aurais besoin, qui me permet de faire un step complémentaire, si tu veux, de qualité, qui a du sens pour moi, qui résonne pour moi en tant qu'individu. Et du coup, je suis un explorateur, chercheur, si tu veux, en termes de dynamique. Et dans la manière que j'ai de traduire ces explorations, j'ai un côté à la fois philosophe, une philosophie de la vie, et poétique, un regard que je dépose sur la vie. Donc ça, ça me caractérise plus, tu vois, un explorateur qui modélise avec un style philosophe et poétique.
Je dirais que ça, alors, définitivement, on ne sait toujours pas qui est Fabien, mais d'entrée de jeu, là, on peut dire, ah, ça, ça me parle, ah non, moi, je n'aime pas la philosophie, je n'aime pas la poésie, ça ne me parle pas l'exploration, ça ne me parle pas d'évoluer, ou ce n'est pas mon momentum, ok, switch off, quoi, tu vois. Par contre, si ça résonne pour certaines personnes, ces dynamiques-là, là, effectivement, peut-être que, comme tu disais, l'élan que tu avais, qu'on échange et qu'on puisse échanger ensemble plus largement, ça inscrit dans une dialectique intéressante, un narratif adapté, quoi. Je ne sais pas si j'ai répondu à ton attente de questionnement, ici.
C'était parfait, c'était qu'est-ce qui était présent pour toi, que tu avais envie de partager aux gens. Bonsoir, en tout cas, à tous ceux qui nous rejoignent. Voilà, je sais qu'il y a déjà des gens qui sont là. Coucou, bonsoir, à tous ceux qui arrivent, qui se connectent. Installez-vous, si vous avez besoin d'avoir de l'eau pour vous hydrater, n'hésitez pas, il fait chaud. Il fait très chaud, j'en profite un petit peu. Voilà, ok, bonsoir, bonsoir à tous ceux qui nous rejoignent. Moi aussi, je vais voir aussi en même temps.
On est venu parler, on avait vu ensemble de toi, ce que tu viens amener, qui est aussi ton exploration, ta philosophie du moment, ton expertisme, en tout cas de ce que toi, tu explores, tu connectes. C'était au cœur de la sensibilité. On a dit qu'on a sensibilité au service de notre quotidien. Qu'est-ce que tu entends par sensibilité ?
Alors, effectivement, c'est le sujet qu'on a choisi, puis c'était intéressant parce que tout à l'heure, tu vois, j'étais dans une discussion avec quelqu'un pour une intervention sur une télé, et il me disait au travers des discussions qu'on pouvait avoir, tu sais, puis quand tu es passionné, les deux étant passionnés, ça fait des espèces de trucs un petit peu comme ça, et comme on peut en avoir, toi et moi. Et du coup, à un moment donné, il me dit, ok, si tu devais faire un line-up, tu vois, une espèce de concentration d'énergie, tu dirais quoi avant d'entrer dans la définition de la sensibilité ? Je dirais qu'effectivement, moi, ce que j'ai fait, c'est de…
et ce qui va donner un début de la définition que je mets sur la sensibilité, donc il faut le… ce n'est pas la définition, c'est comment moi je peux la soutenir, l'accompagner, tu vois, et créer un tenseur favorable à, une passerelle, c'est que j'ai œuvré à aller explorer toute la puissance de l'imaginaire, tu vois, vraiment la puissance de l'imaginaire, pour pouvoir la mettre au service d'une sensibilité. Et que cette sensibilité, du coup, grâce à l'imaginaire, puisse rentrer dans la matière, c'est-à-dire exister dans notre day-to-day, dans notre quotidien, d'où le titre qu'on a défini ensemble.
Et du coup, la sensibilité, pour moi, pour donner un peu plus d'éléments, dirais-je, c'est justement une manière de voir, de vivre, de ressentir le monde intérieur, ce qui m'anime dedans en tant qu'humain, et extérieur, que je peux voir les uns les autres, mais aussi peut-être que je ne peux pas voir parce que je le perçois, je le ressens, mais je n'arrive pas à le voir, tu vois, ou ce n'est pas développé chez moi, il n'y a peut-être pas d'utilité en plus que ce soit développé chez moi, si tu veux, ce système-là. Donc, il y a vraiment la manière de déposer son regard sur le monde, tu vois, et c'est ça que j'entends moi par sensibilité.
Et j'étais très vite porté par ça, par une histoire de vie où la santé étant très mise à mal, ça m'a obligé, slash permis, d'affiner ça, tu veux, comme n'importe quel enfant qui vit très jeune, tu vois, l'abrupt d'une douleur physique ou d'une maladie qui va, ou le mec complètement sur la berge et game over, ou au contraire, il va s'appuyer dessus et avoir une puissance de résilience et ouvrir parce qu'il va trouver des chemins pour lui. Et ces chemins, à un moment donné, ce qui est mon cas, il va se dire, mais est-ce que c'est vraiment que des chemins pour moi ? Tu vois ?
Est-ce que ce que j'ai découvert, si tu veux, à un moment donné, avec la puissance de l'imaginaire connectée à l'énergie qui me permettait d'exprimer quelque chose et qui m'a permis de passer à travers une opération extrêmement violente où il faut normalement 6-8 mois pour s'en mettre et que toi, tu en sors en 15 jours, je me dis, est-ce que c'est vraiment… Je suis atypique, je suis spéciale, ça fait cool sur le papier ou sur le réseau social, mais est-ce que c'est la réalité ? Et en fait, non, je ne suis pas spéciale, je suis unique dans le sens d'une signature, mais encore faut-il que je qualifie cette unique.
Et du coup, j'ai vu beaucoup de choses qui se sont opérées dans ma vie et encore plus ces derniers temps, si tu veux, qui sont dans une tendance de hyper quantifier cette unicité, donc des termes de hyper quelque chose, si tu veux, et si on reste sur la sensibilité, hyper sensible, par exemple, et sauf qu'un hyper sensible, c'est comme si je disais à quelqu'un, ok, quelle taille tu fais ? Et qu'il me disait, oh, je suis très grand, je suis trop grand, je suis tellement grand que… Je ne sais toujours pas quelle taille tu fais, en fait, si tu veux.
Et donc, je ne peux pas communiquer avec toi, parce que c'est trop conceptuel, c'est trop presque onirique, mais pas politique pour le coup, tu vois, onirique, tu sais, dans les rêves, entre deux, entre le matin, tu ne sais pas où commencer la réalité et finir le rêve.
Et du coup, je me suis rendu compte que grâce à la puissance de l'imaginaire, quand on développe une certaine finesse et subtilité là-dessus, ou avec ça, eh bien, c'est un matériel gigantesque pour qualifier sa sensibilité, et à ce moment-là, que cette sensibilité, elle devienne un atout, mais alors magistral, pour accomplir des choses dans son quotidien, c'est presque une culture de petits miracles, tu vois, en enlevant l'aspect théologique de mon propos, tu vois, pour rester un aspect plus politique.
Donc, la sensibilité, pour moi, c'est comment n'importe qui et tous ceux qui nous regardent et là-dessus, c'est, mais quand je suis dans la sensibilité, qu'est-ce que ça veut dire réellement pour moi quand je veux le qualifier et j'arrête de le quantifier ?
Oui.
Quelle couleur est là ? Quelle odeur est là ? Quelle saveur est là ? Quelle forme est là ? Et une fois qu'on a fait ou qu'on commence à faire ça, très vite s'installe la responsabilité de sa sensibilité à l'égard du monde et ce n'est pas simple ça. Tu vois, si ma sensibilité est bleue, j'en fais quoi de ce bleu ? Tu vois, et je commence à en faire quelque chose et comment je l'assume, ce bleu ? Surtout dans un monde peut-être qui est un peu noir et blanc, tu vois, ou un peu gris. Donc, avoir des couleurs, est-ce que c'est bienvenu ? Ah, vous avez des couleurs, bienvenue, vous allez pouvoir remettre tout en cause chez nous.
Je ne suis pas sûr que ce soit le premier élan, si tu veux, de l'environnement, tu vois. Oui, je me dis, est-ce qu'il y a des gens, si vous nous écoutez, vous vous sentez sensibles ? En tout cas, cette notion de sensibilité, ça vous parle ? Cette sensibilité peut-être au monde ? Alors, tu me dis, il y a aussi cette définition de comment on perçoit le monde, intérieur, extérieur, comment on le définit et comment on va aussi le goûter. Qu'est-ce qu'on fait une fois qu'on a commencé à connecter à cette sensibilité ? Qu'est-ce qu'on en fait au final et comment aller au service ?
C'est un peu ça, tu me dis, comment aller au service du monde ou comment, moi ce que je perçois, c'est comment qui nous sommes, ça vient être en connexion avec le monde. Comment ça vient, il n'y a plus de barrière entre il y a je suis moi et il y a le monde, mais qu'il y a un truc, ça soit fluide, il y a moi qui est dans ce monde. Oui, c'est, si tu veux, on a appris et dans, on va dire, ce champ d'humanité, comment j'ai évolué depuis, puis dans la séquence, la petite séquence dans laquelle nous nous sommes, toi et moi, de par nos âges, ne serait-ce que respectifs. C'est qu'on a beaucoup séparé les choses, ça, lui, elle, moi, lui, tu vois, tout ça.
Il y a un intérêt à séparer les choses parce que ça me permet d'en prendre le contour, la forme, le volume, donc, c'est un début de process qui est intéressant parce que ça permet de prendre conscience de quelque chose, de l'altérité, ne serait-ce que ça, l'autre, on commence l'autre, où est-ce que moi je finis. Donc ça, c'est super intéressant. Mais très vite, ça a vrillé qu'au motif que ça, c'est ça, oh, je dois être plus fort ou moins fort que l'autre. Alors que le modèle de biologie, moi, j'adhère à la biologie, la logique du vivant, si tu veux, pas à la logique pure qui sépare justement les choses et qui est intéressante.
Je dis, ok, quand je fasse un contour presque mathématique et scientifique, je n'ai pas de problème avec ça. Par contre, c'est dans l'instant d'après quand je remets en dynamique, comment ça, ça devrait me servir à mieux collaborer, pas à mieux dominer ou être dominé. C'est ça où je raisonne moins. Du coup, quand on est dans une trajectoire, un narratif, peut-être même une dialectique de collaboration, eh bien, à ce moment-là, je dis, ah ok, alors moi, je suis ça, c'est à peu près ça de ce que je comprends, de ce que je ressens, de ce que je perçois de ma forme, de mon élan, de mes valeurs.
Et, ah, Mathilde, c'est à peu près ça, ok, ah, c'est pas le même corps, oh, ça n'a pas l'air d'être la même biologie non plus, c'est pas tout à fait le même âge, tu vois, il y a des variantes, si tu veux, et qui vont avoir plus ou moins d'influence. Et puis, il y en a qui n'ont pas du tout l'influence ou n'ont pas du tout de champs distanciés, si tu veux.
Donc, si je reste sans rentrer dans un espèce de tabou débat, de tabou débat, tout ce que tu veux, mets-le comme tu veux, si tu veux, je dis, ok, ah bah tiens, Mathilde, elle est là, Fabien, il est là, Fabien, il est habillé visiblement avec du blanc, avec ce qu'on connaît du blanc, Mathilde avec du vert, un vert qui tire sur une couleur un peu plus sombre avec ce qu'on connaît du vert. Visiblement, ça a l'air d'être une femme, visiblement, lui, ça a l'air d'être un homme, visiblement, tu vois, dans les vecteurs qu'on a au niveau de biologie.
Ok, ça, ça va indexer plein de choses de compréhension de nous-mêmes, mais ça ne va pas nous enfermer dans quelque chose, ça va nous donner un matériel comme des ingrédients pour faire certaines recettes. Et là où moi, on a commencé à avoir des combats d'ingrédients. Moi, mon ingrédient est meilleur que le tien. Moi, mon ingrédient est meilleur que le tien. Alors que moi, d'où je venais, de ce que je vivais, ma sensation, j'avais envie de goûter, si tu veux, les recettes des autres. Pas qu'on vienne contester ou niler mes ingrédients ou qu'au motif que j'ai réussi une recette, je devais annihiler les tiens.
Tu vois, c'est comme si je disais « Oh, ben tiens, moi, j'ai une résonance avec cette énergie, ce mouvement d'Enfant des étoiles. » Toi, tu as une résonance avec des regards et d'inspiration. « Ah non, mais Enfant des étoiles, c'est mieux que… » Ça n'a pas de sens pour moi. Je n'arrive pas à le voir et une partie de moi refuse en plus de voir un faux sens là-dessus, si tu veux. Ce qui fait que dans cette espèce de postulat, c'est de dire « Ah, ok, l'autre, c'est mon côté petit prince, t'es qui toi ? » Tu vois, c'est « J'ouvre une fenêtre sur l'autre. » Et ça, ça a toujours été d'une richesse infinie.
Du coup, quand j'ouvre une fenêtre sur l'autre, il va me proposer quelque chose dans 8 cas sur 10 que je ne connais pas. Tu comprends ? Je peux dire « Ah, j'ai rencontré dans ma vie de tous les jours, pas forcément dans l'intimité, mais dans ma vie de tous les jours et aussi dans l'intimité, des femmes. Alors, puisque Mathilde est une femme, je connais Mathilde. » « Wow, oui. » Non, non, je ne peux pas dire ça. Alors, j'ai reconnu… Par contre, on va augmenter. C'est une femme, elle est habillée en vert, elle a tel âge. « J'en ai rencontré des comme ça, donc je la connais. » Donc, ça marche. Tu vois ? Et pire que ça, dirais-je.
Imaginons qu'on fait un bout de brousse, je devais volontairement pousser dans un spectre de l'intimité, on fait un bout de brousse ensemble. On est aujourd'hui, demain est un nouveau jour, est-ce que je te connais demain ? Mais non, je ne te connais pas. Donc, j'ai cette chance de pouvoir réouvrir cette fenêtre, dire « Ah, t'es quitte-toi aujourd'hui. » Et au final, est-ce que j'ai autre chose ? Et c'est ça, tu vois, d'un point de vue philosophique où je me suis interrogé, est-ce que j'ai autre chose qu'un jour à la fois ? Tu vois ?
Et je me suis rendu compte que quand je commençais à cultiver sur un jour à la fois, globalement, je qualifiais de mieux en mieux ma sensibilité parce que tu comprends, si on a cette journée, elle s'arrête et puis demain, on en a une autre, je vais vouloir développer une nouvelle habilité, un nouvel corps de cette habilité, une nouvelle corps de cette sensibilité à déposer mon regard, mon ressenti, ma manière de toucher le monde, de goûter le monde, de savourer le monde, d'entendre le monde. Là où je parle de la poésie, si tu veux, je relis avec de la poésie.
Donc, pour moi, la sensibilité dans ce vecteur-là ou ce cadre-là, ce n'est pas un handicap du tout, même dans ce monde qui peut peut-être la contester. Et je dirais que, paradoxalement, en ce moment, je pense que c'est un atout. Mais, in fine, ce n'est ni un atout, ni un handicap. Tu comprends, même là, la placer dans un atout, ça commence à dire « Oh, je suis à l'écoute de ma sensibilité, donc j'ai un truc de plus que n'a pas l'autre, donc je peux encore le dominer. » Tu comprends ? On décale, on translate, mais ça reste la même chose. Ce qui fait que, quand je vais regarder quelqu'un qui n'a pas du tout exploré, tu vois, sa sensibilité, c'est quoi mon rapport à lui ?
C'est comme le petit prince qui voit un nouveau personnage, si tu veux, qui a peut-être la lumeur de réverbère et qui a passé sa vie à être focalisé sur une zone, donc il n'a pas pu développer autre chose. Et du coup, est-ce que je peux, on va dire ça, l'aimer simplement ? Tu vois, dire « Ok, t'es qui toi ? » Pareil. Ou alors, je dise « T'es qui toi ? » Si, tu as ça, t'as ça, t'as ça et t'as ça. Et à ce moment-là, je ne suis pas en lien parce que je mets un biais, je suis en train déjà de le codifier dans un spectre pour pouvoir qu'il soit éligible au fait que je lui parle. Tu vois ?
Et si tu avais appliqué ça dans ma vie, il y a plein de rencontres que je n'aurais pas faites parce que si je m'étais fié à ma tête, tu vois, qui sait mieux évidemment que tout le monde, il y a des gens que je n'aurais juste pas accostés. Et je suis content d'avoir utilisé mon petit prince, si tu veux, mon enfant des étoiles, etc., pour dire « Ok, et si je lui parlais ? » Et d'un coup, rien que ça pour certains, mais pourquoi tu ne parles ? Personne ne parle. Tu vois ? Et il n'y avait pas de volonté de sauver le monde dans mon propos. Il y a une intention de rencontrer le monde. Tu vois ? Et du coup, juste ça, juste rencontrer le monde, se donner les moyens de rencontrer le monde. Tu vois ?
Et j'ai basé une grosse partie de ma recherche et de mes approches sur mettre en place les conditions favorables à des vraies rencontres. J'entends par vrai le plus authentique qui soit, si tu veux. C'est le mot que je mets dans le mot vrai. Et c'est ça que moi, j'ai trouvé. Et la sensibilité, c'est la pastrelle, mais alors absolument fantastique pour moi, entre ce monde intérieur, imaginaire, spirituel, peut-être invisible pour certains dialectiques, et à l'extérieur, ce monde, au contraire, très tangible, très matériel, du quotidien qu'on peut appeler comme ça.
Et je me dis, oh, en fait, c'est mon, tu vois, dans le monde des Marvel, ce serait le monde de Rasgord, ce serait le Bifrost, tu vois, le pont avec des couleurs, des lumières, des trucs comme ça. Je trouve que c'est un petit peu la même chose. Tu vois, c'est un pont qui m'avait le passage entre les mondes, quoi. Je suis reparti dans une louche un peu féérique, mais... Et donc, de manière quotidienne, le simple fait de commencer à qualifier un petit peu plus chaque jour sa sensibilité augmente notre rapport au monde, augmente notre qualité du rapport au monde, tu vois, et notre possibilité de collaboration, notre possibilité d'interaction, tu vois.
En revanche, à chaque fois qu'on essaie, tu vois, d'interagir ou de changer le monde, ça diminue et on s'affadit, tu vois, on s'épuise, on devient gris, on se sclérose, tu vois, là-dessus. Et donc, pour moi, ça, cette notion du souffle de l'imaginaire, quelque part, la respiration et le souffle, tu vois, comment ça, les deux, cette espèce de respiration du quotidien, de l'humain, peut rencontrer, grâce à la sensibilité, le souffle de l'humanité qui nous anime tous, tu vois, qui est plus grand. Donc, il y avait une espèce de… Je me suis rendu compte que les gens mélangeaient beaucoup le souffle et la respiration, si tu veux.
Et la respiration, c'est notre côté humain, tu vois, comment ça respire et ça exprime des choses. Le souffle, c'est notre côté divin, je ne sais pas si le mot est adapté ici, mais notre côté autre, notre côté énergie,
tu vois,
et la sensibilité nous permet de passer… Il y a une petite image qui me traverse quand je t'évoque ça. C'est vraiment une image qui m'a marqué dans les mémoires d'Einstein, dans son livre « Comment je voyais le monde » et dans les interviews qu'il a données. Et quand on me demandait comment il avait réussi à faire cette théorie de la relativité, tu vois, générale, restreinte, à l'âge de 26 ans, etc. Et en fait, il a expliqué plein de choses et puis à un moment donné, avec une certaine expiégorie, tu vois, ce côté enfant, il a dit en fait, je me suis imaginé être en train d'être assis et de faire de la balançoire sur un rayon de lumière.
Et là, à partir de là, j'ai pu élaborer toute la théorie qui est ici. Et tu vois, ça, c'est de la sensibilité. Oui. Dans ma manière de le voir. Je ne sais pas si j'ai répondu parce que j'ai ouvert plein de choses en même temps. Magnifique. Je te perçois dans ce que tu me parles, parce que cette sensibilité, tu me dis, c'est une passerelle entre les mondes. C'est ça qui va nous… qui va aussi relier un peu notre haut et notre bas au service. Est-ce que tu dirais que c'est quelque chose qui est de l'ordre de la verticalité et de l'horizontalité ? Totalement. En fait, c'est… Alors, on le prend en passerelle. Souvent, notre vision d'une passerelle, c'est comme ça, tu vois, là-dessus.
Mais c'est aussi un ascenseur. C'est aussi une passerelle effectivement verticale, tu vois, et qui est vivante en plus. Tu vois, c'est ça, cette force. C'est-à-dire qu'elle monte, elle descend, elle va à droite, elle va à gauche. Et effectivement, oui, c'est une passerelle typiquement dans notre horizontalité qui nous permet d'ouvrir un champ plus large autour de nous en interaction, que ce soit un champ géographique, par exemple. Je sais que dans pas longtemps, tu vas bouger aussi, toi, d'un point de vue plus nomade. Dans quelques mois, moi, je repars en Polynésie.
Donc, si tu veux, forcément, alors, tu enlèves le côté carte postale, tu vois, et puis on revient à autre chose, ça peut être un choc des mondes. Tu vois. Tu vas peut-être aller au Canada, je crois. Pareil, ça peut être un choc des mondes sur autre chose, ne serait-ce que pour les étendues. Alors que, in fine, c'est pas un choc des mondes. Tu vois, là, c'est ta sensibilité, justement, quand tu vas arriver sur le sol de la belle province, au Québec, etc., les gens, ils te connaissent pas forcément dans la rue. Par contre, ils vont entendre que tu as un accent. Un accent. Ils ne parlent pas de ça, ça fait comme ça, là, t'es pas un têteuse. C'est pas ce que tu sais, tu vois.
Ils vont sentir évidemment, mais s'ils s'arrêtent à cette différence, tu comprends, on est en combat avant qu'il ne s'est soit passé quoi que ce soit. Par contre, si tu arrives avec ta sensibilité, donc ton regard à poser sur le monde, ton inspiration, tu comprends que d'un seul coup, tu as un code d'accès, une passerelle d'accès à l'autre et tu donnes à l'autre une passerelle d'accès à toi. Et ça, si tu veux, ça a été un énorme truc dans ma vie, une espèce d'épiphanie. C'est grâce à ma sensibilité quand elle devient qualifiée, je donne à l'autre une passerelle, là je parle de l'oréontal, une passerelle à moi. Waouh ! Ça, je l'avais vu que dans un sens, tu vois, pas dans le income.
Et d'un point de vue vertical, eh bien, plus j'affine, quand j'affine, c'est pas si j'ai pur dans le sens, je vais dans l'essence. C'est ça que j'entends par affiner ici. Ma sensibilité, plus je la qualifie et je prends la responsabilité et du coup, je fais des deuils de trucs que je trouvais ça faisait tip top d'avoir ça comme type de sensibilité, mais en fait, c'est pas vrai. C'est un masque qui m'a permis de m'adapter, mais c'est pas ma sensibilité. Donc, ce deuil bilan, si tu veux, des narratifs qu'on s'est créés, des personnages qu'on s'est créés, tu vois, pour de plus en plus et dire, ok, non, celui-là, je le tiens, celui-là, il vibre, celui-là, il me parle.
Et dans cet espace de verticalité, il permet de descendre doublement dans tes profondeurs, dans ton essentiel, ton origin, presque, et en même temps, de toucher, si tu veux, les sommets de ton amplitude, de ta puissance.
Donc, tu vois, à la fois, ça ouvre un champ qui relie le passé et le futur et les gens autour de moi dans une espèce de lignée peut-être transgénérationnelle et en même temps, dans la verticalité, tu vois, dans mon, dans mon, dans mon, une forme d'accomplissement depuis mon origine et au final, ben, je suis un petit point qui essaie de trouver cet axe de la croix dans cette sphère et en plus, une bille qui bouge et moi qui fais des trucs comme ça dedans et qui dit arrêtez de bouger plus le sol, tu vois, n'influencez plus, dites-moi pas qu'il faut ça, oh là là, on vient de mettre un nouveau truc technique mince, ça tourne ici et en même temps, c'est, je trouve, passionnant, sous réserve qu'on lui ramène cette information qu'avec cette sensibilité, on revient au cœur des choses et tant que la sensibilité pour moi est corrélée à je suis au-dessus de quelque chose ou au-dessus de quelqu'un, on va être en combat et en tension permanente, ça ne respire plus, tu vois.
Dès que, en allant là, je me replace au cœur des choses, au cœur de moi, au cœur de mon monde, au cœur de mon écosystème et si tu bouges, un écosystème qui bouge, tu comprends, comme une bise, c'est pour ça que je vais me mettre dans cette image, et bien d'un seul coup, peut-être que là où je suis, quand la vie, elle tourne comme ça, je suis en haut, et deux minutes après, je suis en bas, alors je suis au-dessus ou je suis en dessous, je suis le dominant ou je suis le dominé ? Ça ne peut plus se lire comme ça.
Ça se lit, je suis au cœur et ce cœur, il a une tendance en ce moment à dire, oh, là, ça appelle à ce que je sois un leader ou que mon expression de leadership emmène, là, elle appelle à ce que je sois en jachère et que je sois posé dans mes profondeurs et d'un seul coup, ça redonne des lettres de noblesse, tu vois, à nos temps de jachère, tu sais, dans un monde qui va de sang à l'heure, ça, je trouve que c'est puissamment oublié, tu vois, dans nos temples, nos paysages à nous, tu vois, la jachère de son corps émotionnel, la jachère de son corps mental, c'est quand, la dernière fois, que rien que dix minutes, tu as dit je m'en jachère mon corps mental, ça arrête de tourner, je laisse se déposer, mon corps émotionnel, c'est pas je me coupe, tu vois, jachère, je la laisse se déposer, tu vois, et d'un coup, tu minces, il y en a quatre décors si on regarde cette distinction-là, en plus, ils combinent entre eux puis ça bouge puis je ne suis pas tout seul et puis, waouh, j'y arriverai jamais, reviens au cœur, c'est plus simple, c'est une espèce de simplicité, tu vois, une simplicité naturelle, pardon, là, je les ai exposés avec des morceaux théoriques, si tu veux, des concepts théoriques, mais si on les ramène à des choses là, c'est vraiment une simplicité naturelle, il n'y a presque pas d'effort à faire, tu comprends, mais on est tellement habitués à faire des efforts parce que ça doit être spectaculaire, spectaculaire, qu'en fait, quand c'est juste là, tu vois, on passe à côté, c'est comme si nos curseurs, ils sont en surdimension de spectaculaire et donc, c'est normal que si on le connecte à la sensibilité, on essaye en permanence d'être en hyper sensibilité, hyper perception, hyper intuition, qui n'est rien déjà, enfin, comment je vais dire ça, mais de l'intuition qui a accès à tout, comment tu peux avoir un hyper de plus que déjà le tout ?
C'est déjà énorme, un bout du tout, un millimètre du tout, j'en ai pour un bon moment, intéressant. Je ne sais pas si j'ai pu aller dans ce que tu voulais faire toucher, faire ressentir. Du coup, cette sensibilité, dans ce que je perçois, dans ce que tu me partages, c'est quelque chose qu'on a tous. Ah, mince, il vient de déconnecter, il a peut-être fait un faux mouvement, on va attendre qu'il revienne. Dites-nous en commentaire, en tout cas, je vais lire un peu vos commentaires, cette sensibilité est si riche et changeante que ce sera l'heure qui suit. Oui, c'est ça. Je trouvais que c'était vraiment quelque chose, cette sensibilité qu'on a tous, en fait.
Je suis repartie, je suis repartie, quelle raison dans l'espoir. C'est ça, c'est l'enfant des étoiles qui a fait un tour et qui est revenu avec nous. Dis-moi. Oui, je disais que cette sensibilité, c'est quelque chose que l'on a tous en nous, au final, parce que là, on revient dans quelque chose que ce n'est pas quelque chose à la fois d'extraordinaire, c'est quelque chose qui est déjà là. Est-ce que tu dirais que c'est quelque chose qu'on va avoir, on se donne l'accès à ça ? Est-ce que tu dirais qu'on se connecte à cette sensibilité ou on la réintègre dans notre monde, en fait, parce qu'elle est déjà là ? Elle est déjà là.
Pour moi, elle fait une partie intrinsèque de l'individu parce que c'est presque son outil de base avec lequel il est livré en naissant. Je vais même le pousser un petit peu volontairement à mon propos, mais une personne qui a, non pas un non-activation ou non-utilisation de sa sensibilité, mais une rupture de sa sensibilité. Le modèle médical aujourd'hui, c'est que c'est un sociopathe au sens pathologique du terme. Il ne peut plus rien distinguer. Notre sensibilité, je ne parle pas de morale entre le bien et le mal là-dessus. Je parle vraiment juste, je sens, quelqu'un qui ne sent plus que c'est brûlant ou que c'est froid, tu comprends, il n'a plus de repères.
Et s'il ne sent pas que, oh, je vois quelqu'un, je le viole, c'est normal, ok, on va avoir un problème. Tu vois, c'est que, et là, je ne parle pas ni du droit ni de la morale, je reste dans l'énergie volontairement, si tu veux. Ce qui fait qu'on est livré, nous, être humain, avec un kit, tu vois, un coffret de sensibilité. Donc, ça, c'est pour répondre à une partie de l'interrogation que tu as là. par contre, moi, ce que je vois, c'est qu'on ne nous a pas livré des cours et des applicatifs de la sensibilité.
Donc, j'ai un truc dans le garage ou sur l'étagère, tu prends l'image que tu veux de la sensibilité, un ordinateur, tu vois, peut-être hyper puissant, mais pour l'instant, c'est un truc qui est inanimé sur mon bureau, quoi. C'est plus ça que je vois où de temps en temps, il y a un truc qui s'allume. Oh, qu'est-ce que c'était ? Tu vois, c'était trop… Oh, épiphanie ! Et on repasse à la bougie, tu vois. Donc, je dirais plus que on arrive avec ça.
Par contre, on n'a pas forcément le modèle éducatif, le modèle social actuel, et actuel, y compris depuis un certain nombre de siècles, dirais-je, si tu veux, ne s'est pas positionné dans ce système-là parce que la sensibilité permettant la collaboration, on était dans une grande période de séparation des choses pour en prendre conscience. Donc, est-ce que c'était juste ? Ben oui, puisque l'objet, c'était déjà de prendre la définition du contour de l'autre. Maintenant, on commence à avoir quand même assez de matos de la définition du contour de l'autre, si tu veux.
Donc, c'est là où je te disais tout à l'heure, presque paradoxalement, c'est là où elle commence à pouvoir œuvrer dans ses lettres de noblesse, encore faut-il, le cultiver. Ça ne se discipline pas une sensibilité. Ce n'est pas un chien d'arrêt, tu vois, ou un truc comme ça. Parce que ça ne produit pas du résultat. Ça active un état, tu vois, qui lui va interagir et cette interaction va produire du résultat. Ce qui fait qu'on ne peut pas contrôler le résultat pour exister au travers de lui. tout le résultat. Donc, cette sensibilité, c'est plutôt la culture de la sensibilité, comment je cultive ma sensibilité. Tu vois ?
Et comment je la repère, comment je joue avec, comment je collabore avec, comment tu vois ? Et ce n'est pas des petites choses. C'est toujours des petites choses extrêmement simples. Tu vois ? Dès que ça devient une espèce de logistique de la NASA, si tu veux, pour faire ça, ou le budget de l'Elysée, OK, tu n'es pas dans ce que je suis en train de parler. Tu es en train de chercher de la performance de quelque chose qui est autre chose. Mais ce n'est pas mon propos ici. Ce qui fait que pour moi, tous les individus ont de la sensibilité. Par contre, peu l'ont qualifié. Tu vois ?
Et peu savent s'en servir et vivent ça pour certains que j'ai rencontrés comme un handicap et un boulet, mais alors un truc de fou.
Oui.
Tu vois ? Qui les a amenés dans de l'ostracisme, dans de l'originalité, dans de la mise à l'écart, dans plein de comportements, si tu veux, au niveau social ou sociétal qui font qu'ils ont été en marge d'eux avec cette sensation de jamais trouver leur place. Tu vois ? Et jamais avoir droit à leur place même, si je vais un peu plus loin. Du coup, ça a fini par commencer à raconter que si tu as de la sensibilité dans le monde actuel mais fait une croix sur plein de choses. Tu vois ? Ça a été placé un petit peu comme ça au fil du temps.
Ce qui est paradoxal parce que tu vois, j'ai rencontré plein, plein de gens et à plein de niveaux, dirais-je, des strates de la société, tu vois, jusqu'au plus haut chef d'État, etc. Et certains qui ont du power et tu vois, et qui ont fait avancer, ils ont tous une énorme sensibilité.
Tu vois,
c'est paradoxal parce que c'est ça qui permet qu'on avance. Je me suis dit mais alors, c'est quoi la différence entre cet homme ou cette femme-là ? Ce chaman, ce ministre, etc. Ce sportif de haut niveau et monsieur et madame tout le monde, entre guillemets, moi le premier. Ah oh ! Mais c'est que lui, il l'a cultivé et qu'il l'a affirmé. Waouh ! Tu vois ? Et c'est marrant parce qu'une manière de qualifier ça pour les gens qui ne l'ont pas affirmé, c'est de dire de ces gens-là qu'ils l'ont affirmé, pas qu'ils l'ont affirmé, mais de dire que ce sont des génies, ils sont exceptionnels. Tu vois, ça, ça permet de se dédouaner dans notre responsabilité de notre sensibilité à soi.
C'est un gros avantage. Tu vois ? Mais il y a un prix à payer de cette irresponsabilité de sa sensibilité, c'est qu'on va être marginalisé et on va vivre des choses tough. Généralement, tu vois, qui peuvent être très violentes, dirais-je. Donc, pour moi, je n'ai pas rencontré d'êtres humains qui n'avaient pas de sensibilité. Je ne dis pas que ça n'existe pas. Je suis obligée intellectuellement et mathématiquement d'admettre cette hypothèse, cette statistique, mais à bientôt 50 ans d'expérience terrestre, si tu veux, je n'ai pas eu la chance peut-être de rencontrer quelqu'un qui n'avait pas de sensibilité pour démentir ce que je suis en train de dire là. Mais je n'ai jamais vu ça.
Par contre, qui n'allait pas la même que moi, oh yes, si tu veux, qui ne comprenait pas ma sensibilité, oh, en veux-tu, en voilà, qui presque essaie de parler le renard. Ça, oui. Donc, pour moi, on est là, on est du verbe naître avec ça. et par contre, on n'a pas forcément de cultiver, on n'a pas les outils, c'est un peu fort, ou les approches, ou des méthodes, ou je ne sais pas quel est le bon terme, des écoles peut-être, tout simplement. Johnny Hallyday disait, j'aimais bien cette phrase qui disait, on a des écoles pour apprendre à tuer, on n'a pas d'école pour apprendre à aimer. Et je paraphraserais un petit peu, on n'a pas d'école pour apprendre à cultiver sa sensibilité aujourd'hui.
Et du coup, comment on cultive sa sensibilité ? Et je pense que je vais te répondre avec la partie auxquelles moi, je peux répondre et une partie un petit peu plus vaste. La manière que moi, j'ai de cultiver la sensibilité, c'est de passer par la puissance de l'imaginaire et de le ramener dans les petites choses du quotidien. Par contre, sûrement que ta manière de cultiver la sensibilité et d'être l'école de ta sensibilité à toi, c'est de poser peut-être un regard sur le monde et de l'amener d'une certaine manière. Tu comprends ?
Et du coup, on n'est plus en opposition toi et moi et ce n'est pas « Ah mince, c'est moi qui suis le grand vaudou prêtre ou tout ce que tu veux de je ne sais pas quoi là. La sensibilité, non, non, non, c'est fou, c'est tellement vaste. » Par contre, tu vois, une personne qui a un fort imaginaire et le risque qu'il va avoir, c'est que ça lui parle parce que, évidemment, si tu comprends, ça enchante son système, ça démultiplie son énergie. Ok ? Jusqu'ici, tout va bien. Et puis, à un moment donné, on lui dit « Oh, réveille-toi, revient à la réalité, il y a des trucs à faire. » Et là, il se coupe de ça et ces deux choses-là deviennent en opposition et ça, ça devient une espèce de refuge.
Tu vois, la sensibilité devient, si tu veux, cet imaginaire devient un refuge et la sensibilité devient presque la porte d'accès à ça mais aussi sa porte de prison de la matière.
Tu vois ?
Et je me suis dit « Mais non, ça ne doit pas être un refuge l'imaginaire. » Et donc, ma manière de cultiver la sensibilité, c'est de faire de mon imaginaire que ce n'est plus un refuge mais c'est une source d'énergie. C'est comme ça que moi, je l'ai placé. C'est ça qui m'a fait, qui a été la source de ma résilience au travers d'épisodes de vie, on va dire, tough, enfin, un peu ardu au niveau de la santé. Et tu vois, dans l'image, une image que j'aime, certains qui m'ont peut-être déjà vue en live, sur des lives, m'ont peut-être entendu évoquer ça, mais c'est cette image du petit poussin. Tu vois ? Et quand je subissais, si tu veux, des...
Tu vois, j'allais dire attouchement, tu vois, tellement ça s'intègre, ça touche l'intégrité corporelle, médical, tu vois, des soins assez durs où tout est en tension, tu comprends, ça fait mal. Là, on ne parle pas de souffrance, on se parle de douleur. Et je disais, mais ok, c'est cette partie qui a mal. Pourquoi les autres, elles devraient vivre sous terreur ? Je refuse ça. Donc, j'imaginais que dans ma main droite, par exemple, si on me triturait, tu veux, mon poumon à gauche, je ne sais pas quoi, qui était plus attaqué, dirais-je, j'imaginais que dans ma main droite, j'avais un petit poussin. Et que lui, il ne fallait pas qu'il ait peur.
Et j'étais le même bonhomme, tu comprends, c'est ici qu'on me triture, où là, tout se crispe, et l'autre, j'ai un poussin. Je suis le même bonhomme. Et j'ai commencé à cultiver que ma main soit une espèce de nid sécuritaire, agréable, une ouverture, tout ce que tu veux, du petit poussin. Et je me suis rendu compte que l'autre main, du coup, se détendait, que la partie se détendait, que les soins étaient plus simples. Tu vois ? J'ai dit, waouh, là, il y a quelque chose de puissant. Tu vois ? Et c'est par des… Tu vois ? Mais tu comprends bien que je n'avais pas un vrai poussin dans ma main. Tu vois ? C'était mon imaginaire.
Par contre, mon imaginaire qui venait jusque-là, qui connectait mes sens, et que moi, j'avais une attention dans mes sens, dans mon quotidien, tu comprends ? Là, j'étais dans mon quotidien. D'un seul coup, ça avait un effet gigantesque sur ma récupération, ma citatrisation, les soins. Tu vois ? Je me suis dit, waouh ! Mais comment ça se fait qu'on ne l'enseigne pas, ça ? J'ai découvert plus tard que certains brahmans, certains maîtres bouddhistes, etc., tibétains, oui, mais il faut des années au fin fond de je ne sais pas où. Moi, je n'ai pas des années au fin fond de je ne sais pas où. Je suis là en train de te parler, assis, tu vois, sur un lit avec un ordinateur.
Si tu veux, ma réalité, elle est là. Tu vois ? Donc, du coup, c'est... Donc ça, je t'ai répondu d'une manière un peu conceptuelle, là, avec un petit exemple m'appartenant, dirais-je, illustrant mon expérience de vie, pour tout le monde, tous ceux qui nous regardent, c'est de dire, ok, de quoi est fait votre imaginaire ? Si tu commences à aller découvrir ton imaginaire, regarder ton monde imaginaire à toi, celui dans lequel tu es bien, ok, là-dessus, tu vas commencer à... Il va commencer à se relier à ta structure d'énergie, là-dessus.
Elle est intimement et intriquement liée à ta structure d'énergie, qui elle-même est intriquement liée à ta structure de tes différents corps et de ton corps physique, qui elle-même est le support, un support fort pour exister dans le monde. Ok ? Du coup, si là, on fait le micro-test, dirais-je, et qu'on dit, ok, à quoi il ressemble le monde imaginaire de Mathilde ? Je ne sais pas, c'est quoi les premières images qui te viennent ?
Comme ça,
on a fait un peu de travail.
Oui.
Je ne t'ai pas préparé, mince. Il y a de la nature. Dans mon monde imaginaire, il y a de la nature. C'est ouvert. Après, il y a aussi d'autres planètes, quoi. Dans mon monde imaginaire, il y a forcément d'autres planètes aussi. Ok. Dans ce monde fait de nature, tu peux nous décrire un petit peu un des paysages où c'est vraiment le tip-top, cette zone-là de ton imaginaire ? Ok. Ok. Je suis en haut d'une... Je suis plutôt en hauteur, un peu en haut d'une montagne, mais il y a des arbres, comme en haut d'une vallée, un peu. Ok. Il y a des couleurs. Oui, il y a des couleurs. Ok. Il y a peut-être de la lumière. Oui. C'est peut-être pas un paysage entre guillemets qui existe sur Terre. Oui. Ok.
Tu peux nous donner la tonalité majeure au niveau des couleurs qui est présente dans ce paysage ? Du vert, il y a du bleu, il y a du jaune parce qu'il y a du soleil, en fait. Il y a de la chaleur, c'est lumineux. Après, il y a des bruits, il y a des odeurs. Ok. Donc, tu as tout un spectre et puis il y a sûrement des choses qui s'animent et des personnages. Oui. Si tu es là avec le bleu, le vert, etc., le jaune, quels personnages aiment cet endroit ou sont coutumiers de cet endroit ? Des gens qui vivraient là ou qui seraient dans cet espace ? Oui. Un peu comme des lutins pour une forêt ou tout ce qui seraient dans ce cas-là. C'est les gens d'en haut. Les gens du haut. Donne-moi une image.
Oui. C'est des gens qui sont habisés un peu avec un vêtement avec une longue capuche. Ok. Il est quelle couleur ce vêtement avec cette capuche ? J'hésite entre deux couleurs. Ok. Ils en vont avoir plusieurs couleurs. Il y en a qui sont en noir et l'autre qui sont en rouge. Ok. Donc là, quand tu te mets en lien avec ces personnages, quand tu te mets en lien avec ce territoire-là, tu comprends, en quelques secondes, on a pu te voir partir dans un plan. Oui. Dans un monde intérieur, extérieur, peu importe. On ne cherche pas ce narratif ici, mais on a vu que tu as activé ta dimension imaginaire. pour toi, cet espace-là, il est vrai. Ok.
On pourrait demain matin te torturer du truc qu'on voudrait. Tu ne pourrais pas l'enlever de ta vision intérieure. On peut t'enlever les yeux, ça ne changera rien. Tu l'as vu, tu l'as vu, c'est trop tard. Ok. Là-dessus. Et régulièrement, tu te déplaces dans ce plan-là, dans ce monde-là. Et régulièrement, ce monde-là se déplace vers toi dans ton quotidien, peut-être en allant aux toilettes, en prenant un café, dans un truc presque incongru. Et il y a fort à parier qu'à des moments, il se déplace de manière systématique dans tel type d'interaction ou tel type de situation.
Là, tu commences à avoir ce monde imaginaire qui d'un coup se met en résonance avec ton monde de la matière pour t'informer de quelque chose. Tu vois ? Là, on commence à collaborer entre l'imaginaire et la matière et le quotidien, si tu veux. Donc, ça fait… Mais entre les deux, c'est comment toi, tu vas percevoir avec les nuances qui sont les tiennes l'information de ton monde imaginaire. Et ça, ce sont des critères de ta sensibilité. Ce sont des caractéristiques de ta sensibilité.
Ça veut dire qu'ici, quand tu vas dans ce monde-là avec ces personnages ou en rouge slash en noir là-dessus, tu vas voir qu'il y a fort à parier qu'il y en a certains, ceux en rouge par exemple, dans ce type de situation, c'est toujours eux qui viennent, ce n'est pas ceux en noir. Ça, typiquement, ce que je dis là, c'est une caractérisation de ta sensibilité visuelle à quelque chose. Si tu te mets en lien avec ceux qui sont en rouge, admettons, dans le sujet là, d'un seul coup, dans l'instant, il se passe quoi à l'intérieur de toi ? Ce qui me dit bien, c'est collaboratif. Il y a quelque chose de collaboratif. OK. Maintenant, tu te mets en lien avec ceux qui sont en noir.
Il se passe quoi à l'intérieur de toi ? C'est plus quelque chose dans l'action, un truc constructif. Il y en a qui, c'est plus l'entraide et l'autre, plus on va construire quelque chose. OK. Donc, tu vois qu'en termes de dynamique, ils sont dans des dynamiques qui sont très différentes là-dessus. Là, tu commences à dire OK, là, ce rouge ou ce noir là-dessus, on ressentit de ce que j'ai grâce à la sensibilité que j'ai développée, affinée, explorée, etc. OK, je sens que c'est une dynamique collaborative ou une dynamique d'action. Slash dynamique d'action. Demain matin, dans ton quotidien, tu as quelque chose à faire qui nécessite une véritable collaboration très concrète de quelque chose.
Tu as le choix qui va tout seul. Moi, mon choix, moi, c'est OK, j'ai ça que j'ai à faire. OK, time, je vais prendre deux minutes, cinq minutes. Je vais aller dans mon imaginaire. Je vais aller chercher les personnages donc noirs, collaboratifs, là-dessus, ou si c'est ça, ou rouges, et je vais échanger avec eux. Là, d'un seul coup, mon état vibratoire va changer. Mon état d'énergie va changer. Mon comportement va commencer à bouger sans essayer de me modéliser sur quoi que ce soit. Et je vais avoir des habiletés de communication interpersonnelle grâce à ces sensibilités qui sont beaucoup plus adaptées à ce que j'ai à mener. Là, c'est un applicatif très concret.
Mais si je ne vais pas dans mon monde imaginaire comme tu l'as fait, on ne sait pas ce qui se passe. Si je ne qualifie pas le lien que j'ai avec ça, avec ce type de sensibilité, tu n'as rien dans le matériel. Ça ne devient qu'un refuge. donc tu vas retourner dans ce monde-là dès que tu vas te taper la tête si tu veux dans le monde de la matière comme étant un truc qu'il faut que je me ressource, que je me régénère, que je reprenne confiance en moi. Tu vois, tout ce qui est par quoi on est passé par la force de choses. Ce qui fait qu'en fait, paradoxalement, c'est très simple. Tu comprends ? Du coup, il y a une petite nuance à attraper dans le monde imaginaire.
C'est que c'est devenu tellement un refuge pour un certain nombre de gens qui ont une sensibilité assez forte et qui n'ayant jamais été qualifiés continuent de dire c'est fort, c'est fort, c'est fort, c'est fort, si tu veux. Le fameux hypersensible. Tu sais, dans ma réalité, dirais-je, j'ai rencontré très peu de gens qui sont réellement hypersensibles. C'est intéressant, si tu veux. Tu vois, parce que j'ai une sensibilité qui est extrêmement développée. Oui, mais c'est quoi réellement hyper ? Tu vois, hyper, il faut aller sur les mots, c'est quoi hyper sensible ? C'est-à-dire que la sensibilité qui est très, et le terme exact, qui est trop forte quelque part. OK.
Les gens qui ont une hypersensibilité, donc c'est lié à un ou plusieurs des sens, par exemple, l'hyperménie, du style, il regarde un truc, tu sais, tu as déjà été chez le dentiste, tu t'assoies, puis tu comptes, tu sais, les carreaux en haut, là, tout le monde a fait ça dans sa vie. Quelqu'un qui a une hypersensibilité visuelle de type mémique, là-dessus, qu'est-ce qu'il fait ? Il sait qu'il y a 6247 carreaux, et il ne peut jamais le lier de sa tête. Et tout ce qu'il voit, c'est comme ça. C'est un enfer, ce qu'il vit. Tu me suis ? C'est comme une hyper-intelligence, c'est un enfer parce que tu es toujours à 3, 4 écartiques de la moyenne et tu ne peux jamais collaborer avec le monde.
C'est très difficile. Ce qui fait qu'à ma connaissance, 80% de gens qui vont dire je suis hypersensible qui ne sont pas hypersensibles, qui sont sensibles non qualifiés. Tu vois ? Parce que les hypersensibles, total, totalement, c'est presque une pathologie tellement c'est une saigne. Et la seule chose qu'ils disent, c'est qu'ils ne veulent pas exister avec ça. Ils voudraient juste être normal. Ça, c'est vachement intéressant comme vocale. Ils ne cherchent pas à exister par rapport à ça. Alors que ceux qui sont dans une sensibilité qui n'a pas encore été qualifiée, eux, ils voudraient collaborer, tu comprends, avec le monde.
Pas être normal, tu comprends, pas forcément être au-dessus, mais que ça serve à quelque chose. Tu vois, c'est plus cette, pas cette pensée, mais cette approche-là. Donc, il y a fort à parier que toi comme moi, on n'est sûrement pas hypersensibles. Par contre, toi comme moi, on a sûrement une sensibilité qui est hyper qualifiée. Toi, c'est un mouvement différent. Et ça, oui, je peux, moi, affirmer en mon nom, en ton nom, je n'ai pas le droit de faire ça, de toute façon, affirmer que j'ai une sensibilité hyper qualifiée.
Tu vois,
je peux la qualifier, la calibrer au niveau de mon visuel, au niveau de mon optique, au niveau de mon kinesthésique, au niveau de mon sensoriel, mon ultimultimensionnel. Enfin, un gros champ exploratoire, si tu veux. Et le moyen d'y aller, c'est mon imaginaire qui m'a donné, tu vois, cette porte d'accès. Et si on le recalibre, parce que, petit, c'était mon seul échappatoire pour que ça ne devienne pas trop violent. Mais quand je me suis rendu compte des effets que ça produisait, je me suis dit, OK, il y a quelque chose, il faut que je trouve le chemin, il faut que je me délise, il faut que ça serve à quelque chose, tu vois, le fameux, ça serve à...
Je ne peux pas être le seul à avoir accès à ça, tu vois, ce n'est pas de bon sens, qu'on me dit, c'est québécois, soit préparé, soit quoi.
Tout ça.
Donc, ça va ? Ce que je t'évoque là, c'est... Oui, j'ai une question. Est-ce qu'il y a des gens qui vont te dire qu'eux, ils n'ont pas accès à leur imagination ? Forcément, tu vas avoir des gens qui vont me dire qu'ils n'ont pas accès à leur imagination. Mais ce que je vois, c'est souvent, hormis un modèle pathogène par rapport à ce que j'évoque, c'est-à-dire qu'il y a une rupture d'une connexion quelque part physiologique et encore, elle n'est pas irréversible à ma connaissance, si tu veux. Mais hormis ces cas extrêmement marginaux, tu vois, qui sont de la frontière presque du médical, dirais-je, non, en fait, tout le monde a accès à son imaginaire.
Par contre, plein de gens ont été très peu ou c'était interdit ou c'était dangereux pour eux et leur environnement de jouer quelque part ou de collaborer avec leur imaginaire. donc ils ont fermé ce truc-là en disant attention danger, tu vois, du style imaginaire méchant, tu vois, c'est la version chien méchant pour l'imaginaire, dragon méchant, tu vois. Donc ça, oui, du coup, ces personnes-là, un peu comme dans des phobies, la mécanique serait la même, il va être nécessaire d'avoir une exposition progressive de son imaginaire.
tu vois, c'est-à-dire que quelqu'un qui n'a pas été exposé avec la moindre hypothèse, le simple mot dragon, si tu veux, le met en panique totale de son système, il faut y aller avec un lézard, quoi, tu vois, comme dirait Mouchou. Et ça, c'est se respecter. On ne cherche pas à performer, tu comprends, dans l'imaginaire, c'est illimité. On ne cherche pas à performer dans la sensibilité, on est arrivé avec ça. Qu'est-ce que tu veux avoir à performer avec ce que tu es déjà ? C'est en faire quelque chose qui a un sens pour toi, qui répond à tes aspirations verticales slash horizontales.
Ça, oui, je crois que dans le tchat, Lucie disait créer, oui, ça peut être un vecteur, tu vois, de création ou d'interaction. Tu vois, en plus, c'est marrant comme elle écrit, c'est créé, c'est comme un écho de la création, je trouve ça sympa. Mais c'est ça, c'est… Par contre, effectivement, je dirais, c'est un peu bizarre comment je vais le dire là, personne n'a pas d'imaginaire, mais il y a plein de gens qui sont handicapés de l'imaginaire.
Ok.
Ouais. Et qui sont convaincus que c'est irréversible. Ok. C'est vrai, j'en ai vu, et ça, et plus les gens sont d'une puissance matérialiste, plus ce truc-là, il m'approche tout là. Et dès que tu leur fais goûter, écoute bien ce que je dis, toute petite parcelle de « c'est possible », c'est ceux qui ouvrent « mais alors, un truc, tu vois, plus que c'est possible, toi, c'est… tu vois, tu vois, tu bascule complètement, tu vois. Et ça, c'est beau à voir, c'est mon côté où j'aime voir une aurore boréale se lever, tu vois, j'ai dit « waouh ! » Enfin, elle était fantastique, tu vois. Parce qu'elle est d'une simplicité, tu vois, et d'une humanité qui… qui…
je n'ai pas de mots, à part « waouh », je n'ai pas d'autres mots pour le caractériser. Donc, il y en a plein, effectivement, qui ne savent pas s'ils ont le droit d'utiliser leur imaginaire ou qui continuent d'être convaincus qu'ils n'ont pas le droit ou que c'est trop dangereux d'utiliser leur imaginaire. Et je le comprends, vraiment, j'ai beaucoup d'accueil, de compassion et ne pas brusquer ces gens-là. Tu vois, c'est… mais pas considérer… Tu vois, c'est tout l'art de l'enfant. C'est… Pour moi, à ce moment-là, c'est pour ça, il y a ce mouvement d'enfants des étoiles. C'est des enfants des étoiles, si tu veux, mais pas dans le sens comme un enfant indigo, etc.
C'est un mouvement, c'est une énergie, enfants des étoiles. C'est-à-dire, je m'inscris dans une exploration. C'est comme je disais, je vais explorer dans le modèle polynésien. C'est la même chose. J'explore avec l'énergie, avec ce que j'observe, c'est quelque chose que je n'ai pas l'habitude de voir ou pas l'habitude de goûter. Tu vois, c'est une exploration de la vie, si tu veux. Ce n'est pas, ah, puisque tu as tel, tel, tel, tel, tel, tel critère, donc tu es ça. Non. Donc, ça veut dire, de la même manière, ah ben, tout le monde est un enfant des étoiles.
Bien oui, puisque personne n'est un enfant des étoiles au sens strict, mais tout le monde peut activer cet état, ce mouvement, cette dynamique enfant des étoiles. Ça, oui. Tu vois. Est-ce que du coup, je dirais que c'est une pratique, là, comme tu m'as fait faire, peut-être que les gens qui nous ont regardés ont pu aussi le faire de chez eux, mais d'une pratique de je vais me connecter à cet imaginaire qui est un monde, une sensibilité pour être en lien, pour le mettre en lien avec le monde extérieur et être en résonance et pour que ce soit au service d'eux.
Est-ce que tu penses que parce que moi, dans mon expérience, j'ai beaucoup été dans ces mondes, dans ces mondes imaginaires, j'ai fait aussi, ceux qui me connaissent, beaucoup de voyages sur un multidimensionnel où j'ai amené aussi les gens dans ces espaces, dans ces mondes imaginaires pour qu'ils aillent aussi reconnecter à leur propre perception, sensation, au sein d'un cas. Mais c'était comment, une fois qu'on a connecté à ça, en tout cas, pour moi, dans mon cheminement, ça a été, OK, comment je vais me au service de la matière, du monde dans lequel on est ? En fait, le service dans la matière, il va passer par des petites choses.
Donc, il y a quelque chose qui est important à faire, c'est le deuil du spectaculaire, des choses pharaoniques qu'on pourrait faire. et les petites choses, placer un endroit et au moment juste, si tu veux, elle, c'est la différence qui va faire la différence.
tu vois ?
Et c'est là où j'appelle ça les petits miracles de la vie, si tu veux. Tu vois, c'est presque un oxymore, les petits miracles. Tu vois, un miracle, c'est pas petit, mais je ne sais pas comment le dire autrement. ce qui fait que quand tu vas aller explorer dans ces voyages, qui est au final, une approche, une culture, ou une activation, ou un réveil de sa puissance imaginaire au final et d'énergie, si je mets là-dessus. Et ça, pour plein de gens, rien que là, ce qu'on disait, je pense que je n'ai pas d'imaginaire, je ne sais pas si j'ai le droit, je ne me donne pas la permission, j'ai trop peur. Déjà, pour eux, c'est là que ça démarre.
Mais après, effectivement, comment je ramène ça dans mon quotidien et non pas comment mon quotidien devient l'ennemi de cette zone-là, comme deux séparations nouvelles. Et ça devient du coup une hyper-séparation. Eh bien, à ce moment-là, moi, ce que j'active, si tu veux, c'est cette notion de, un peu comme si Mathilde, elle est Mathilde dans cette séquence humaine qu'on voit là, à travers l'écran, là-dessus, mais dans sa puissance d'énergie ou d'imaginaire, elle est aussi une autre qui ne s'appellerait pas Mathilde, mais qui est l'énergie dont la manifestation est Mathilde dans la densité.
Donc là, on est un peu plus philosophique ou ésotérique dans ce que j'évoque, si tu veux, mais c'est une énergie qui anime Mathilde. Cette énergie, elle est illimitée comme l'imaginaire, infinie, instantanée, etc. Ce qui fait qu'elle a accès à tout, d'où le fait de pouvoir parler de multidimension comme tu viens de l'évoquer. Par contre, on a ce pouvoir cosmique phénoménal version Alada et d'un coup, il faut le ramener dans un vrai mouchoir de poche qui est ce petit corps de Mathilde. Pas que je dis que tu es petite, je suis pareil, le petit corps de Fabien, ça marche aussi. Même pour Michael Jordan, ça reste un petit corps, si tu veux, là-dessus.
Donc, on a un pouvoir cosmique phénoménal qui vous ramène dans un mouchoir de poche, dans un vrai mouchoir de poche. Et dans ce système-là, la chose que moi, j'aime bien faire là-dessus et dans la culture de, si tu veux, jusqu'à ce qu'elle soit redevenue totalement naturelle et aujourd'hui, elle est omniprésente à tout instant, mais au démarrage, j'ai choisi quels étaient les moments qui sont favorables au passage entre les mondes, entre la matière et l'énergie, si on prend ça. Et qui fait que ma sensibilité, elle est entre deux et en même temps un peu d'un plan, un peu de l'autre.
Et comme tout un chacun, par exemple, quand on a, on rêve et qu'on se lève le matin, qu'on est entre deux, tu sais, il y a ce flottement, on est encore dans le rêve, pas encore sorti, puis dès qu'on se réveille un peu, on a tout oublié, on n'arrive plus, mais c'était génial, pourtant le truc, tu vois ce dont je parle ? Là, techniquement, on a un passage qui correspondrait à l'aube, si tu veux, le matin. Et on a le passage exactement identique, le soir, au moment où on commence à s'endormir, où les idées de la matière sont là et commencent à ouvrir un autre plan, mais on est encore dans celui-ci.
tu vois, c'est le même, mais il est plus matière-énergie, si tu veux, alors que le matin, il est plus énergie-matière, donc plus onérique. Ces deux passages-là, ces deux passages clés qu'on a pour se déplacer entre notre énergie et notre matière, et ce sont des passages qui ouvrent donc la porte, si tu veux, pour que notre sensibilité va augmenter aussi grâce à ça.
ce qui fait que le soir, pour ceux qui sont plus matière-énergie, ils vont avoir peut-être une plus grande facilité à le soir être là et, je ne sais pas quel est le terme, invoquer, connecter, collaborer, discuter, peu importe, à le souffle de vie, si tu veux, qui anime Mathilde à l'intérieur du corps de Mathilde, si tu veux, l'énergie qu'il a sous-temps, donc je ne peux pas lui donner de nom, parce que c'est une énergie là-dessus, et dire, oh, ok, là, je viens de vivre telle journée, ok, demain est une autre journée, une nouvelle qui va démarrer, excellent, ok, je m'interroge sur quelque chose où j'aurais besoin d'une info ou d'une lecture ou d'un signal ou d'une couleur ou d'un signe, whatever, ok, qui me permettrait d'affiner ma journée de demain ou de continuer d'évoluer, de continuer de grandir, ok, cette énergie que tu es, qui est multiple, elle va à la vitesse supralumineuse, donc elle se déplace et tu te dis bien que ton temps terrestre qui va durer 3, 6, 8, 10 heures de sommeil, c'est le temps de faire 27 milliards de fois le tour de je ne sais pas combien d'univers, donc cette énergie va revenir avec quelque chose et tu l'as mandatée pour aller faire quelque chose,
ok,
donc toi, Mathilde, tu l'as demandé, est-ce que tu peux aller me chercher une info, une data, faire quelque chose pour moi, ok, et ça, c'est des choses qu'on connaît sur certaines pratiques, par contre, je me suis rendu compte que dans l'autre sens, elle n'était pas faite, quand moi, j'arrive le matin et que je me réveille entre ce fameux entre-deux-là, je profite de cet entre-deux et puis je suis là et à ce moment-là, avant d'être complètement ouh, paré à faire tout ce que tu veux, ok, j'interroge cette même énergie pour dire, ok, c'est moi qui ai la main dans la matière, qu'est-ce que tu aurais besoin que je fasse aujourd'hui pour toi ?
Et tu n'as entendu pas que tu ailles me chercher une data, qu'est-ce que tu aurais besoin que je fasse ? Et là, à ce moment-là, il y a des trucs improbables, tu vois, parfois très, oh, et d'un coup, vient en images, en pensées, en sensations, en insights, en voix pour certains, ok, qui, oh, que tu manges une barbe à papa, ok, c'est ça que tu as besoin, right ? Et là, ça devient dans ma journée à moi, Fabien, quoi qu'il advienne, c'est ça que je dois arriver à faire.
Peut-être que je suis à mille mille, comme dirait le petit prince de toute terre habitée, et que je n'ai pas du tout de possibilité de faire barbe à papa, ou que je suis à une allergie en puissance 25 millions avec le sucre, ou je ne sais pas quoi. Auquel cas, je vais prendre un temps dans ma journée où j'ai utilisé la puissance de mon imaginaire pour, à partir de la matière, aller donner de la barbe à papa à mon énergie.
Ok.
Eh bien, le fait que tu le fasses en réel, entre guillemets, de la vraie barbe à papa, ou en réel, avec la méditation, donc un réel différentiel de la puissance de ton imaginaire, va changer, va commencer à créer des petits miracles de ta vie. Parce que quand tu vas devoir aller chercher ta barbe à papa, ou prendre l'endroit où tu vas faire ta méditation, tu vas te rendre compte que tu vas mettre plein de choses en place pour que ça existe, ce moment-là. Parce que tu t'es engagé à l'égard de ton énergie.
Ok.
Et ça, tu vas augmenter les choses, tu vas commencer à augmenter ton regard sur le monde, ton écoute, et donc tous les critères de ta sensibilité. Donc, ça veut dire que ce petit exercice, appelle-le comme tu veux, là-dessus, pour moi, c'est plus un applicatif qu'un exercice, si tu veux. Et donc, pendant certaines années de ma vie, tous les soirs et tous les matins, à l'aube et au crépuscule, c'est mes aurores boréales, c'est le bleu et le vert dont on parlait de ton paysage, si tu veux, eh bien, j'allais dans ce balai d'aurores et je disais, ok, qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
J'aurais peut-être qu'une seconde, j'aurais peut-être qu'une minute dans ma journée de 24 heures dans une capacité de présence à mon énergie, mais je vais la prendre. Je vais être responsable de prendre ça pour l'énergie qui m'anime et qui fait que mon cœur peut battre, mes yeux peuvent s'ouvrir, ma respiration peut exister. Et ça, si tu veux, c'est un profond respect pour le véhicule que j'ai. C'est un profond respect pour la vie qui m'anime. Tu vois, il y avait une dimension, je me suis rendu compte, beaucoup plus large que juste mon interaction à moi, si tu veux.
Et du coup, dans ma journée, je m'en ai compte que les gens me regardaient différemment et notamment quand je m'approchais de ce temps barbe à papa dans mon exemple, réel ou imaginaire. et surtout après, je me suis rendu compte que quelques minutes après, quelques heures après, il y avait une rémanence, donc une espèce d'émanation d'énergie autour de moi que les gens disaient « je ne sais pas ce que tu as fait ». Alors, ils cherchaient des trucs tous improbables. « Ah, tu as rencontré un gourou, machin. Ah, tu as fait une méditation avec le rime poché, je ne sais pas quoi.
» Tu comprends bien que je n'allais pas leur dire que j'allais jouer au basketball avec un kangourou en mangeant de la barbe à papa. « Ah, tu vois, là, on m'aurait enfermée, c'est sûr. » Mais pourtant, c'est ce que j'ai fait. Tu vois. Et ça, je me suis rendu compte que ça a augmenté mes habilités, augmenté ma sensibilité. Et il y a des choses que j'ai pu développer en termes d'habilité où si je remets les règles pures de matière déconnectée de cette énergie grâce à l'imaginaire de ma sensibilité, il m'aurait fallu des semaines et des mois pour développer des choses que j'ai développées en quelques minutes.
Et c'est la même passerelle, toi qui te déplaces dans différentes dimensions, c'est la même passerelle qui accède à la connaissance plutôt que d'être bloqué dans le savoir. C'est exactement les mêmes ratios. Si on le prend au niveau du cerveau, le cerveau analytique, au maxi de sa combinaison, de sa possibilité, il va traiter 40 data à la seconde, ce qui est énorme en simultané. Le cerveau analytique, 40 data. Le cerveau intuitif, 10 millions de data à la seconde. T'imagines, quand moi je découvre ça et que je suis plus jeune, OK, lequel tu veux plus développer Fabien ? Je vais aller là. Je vais aller là. Tu vois ? Et après, c'est comment on les relie. Tu vois ? L'analytique, l'énergie, etc.
Ce qui fait que, pour les gens, une manière de commencer à cultiver, c'est d'être responsable de leur sensibilité sans prendre trop de risque. C'est d'être responsable de leur sensibilité grâce à l'énergie qui les anime pour célébrer l'énergie qui les anime. Je ne sais pas si c'est clair ce que je dis là. C'est-à-dire qu'avant de le faire pour un tiers, de le faire pour un pays, de le faire pour une organisation, de le faire... OK, est-ce que je peux déjà, moi, Fabien, Fabien Roussel, le faire pour l'énergie qui anime Fabien Roussel une journée à la fois ? Et là, les retours sont assez spectaculaires. Tu vois, évidemment, ce que je te dis là, je l'ai enseigné ou transféré.
Et tu vois, les gens, ils font des trucs, mais de fous ! De fous ! Et des choses, c'est... Mon énergie m'a dit aujourd'hui qu'il fallait que j'aille offrir une rose à quelqu'un. Je ne sais pas si tu imagines quelqu'un qui n'a pas l'habitude de parler à des gens. Aujourd'hui, cette personne-là, cette femme-là, c'est une femme, c'est engagée dans un monde... Là, c'est en France. En France, à offrir une rose à quelqu'un. Je ne sais pas si... À un homme qu'elle ne connaît pas. Regarde ce qu'il va lui en falloir pour développer, ce jour-là. Mais ça, ça a changé. Oh, c'est possible ! Tu comprends ? Les habiletés, elles sont là. Elle a dû redoubler de sensibilité pour le faire. Et c'est...
Tu vois, ça, c'est un applicatif très concret, si tu veux, pour moi. Et puis, toi qui as plus l'habitude, tu vas te rendre compte que tu vas commencer à jouer avec ton aube et ton crépuscule, dans mon langage, des aurores boréales. Et puis, à un moment donné, tu vas dépasser la masse critique, surtout si tu as beaucoup l'habitude de ce que je te connais. et tu vas te rendre compte qu'à un moment donné, à tout moment, tu peux déclencher une aube et un crépuscule. Parce que tu as tellement activé cet état, une espèce de masse critique, ce qui est ma réalité aujourd'hui. Tu veux, là, je peux être en train de te parler et en même temps, développer une aube et un crépuscule.
Tu vois, ça collabore, ça ne s'arrête pas. C'est un espèce de Léminscat, tu veux, qui fait s'emballer. Tu vois ? Mais, en tant qu'humain, on a la chance de relier notre humain et notre humanité à chaque fois qu'on se réveille, à chaque fois qu'on s'endort. C'est unique. Tu comprends ? Et chaque jour, ça se répète. C'est un truc de fou. Tu vois, moi, j'ai bientôt 49 ans, si tu veux. On va dire 50 ans pour arrondir, parce que je n'ai pas du tout envie de calculer. Tu prends 300 et quelques jours par an, tu te rends compte ? Tu as 50 fois 300 jours, ça commence à t'en faire des aubes et des crépuscules quand même. Oui, c'est clair.
C'est vrai que la chance entre guillemets que j'ai eue, c'est qu'ayant ces gros problèmes de souffle très jeunes, mes aubes et mes crépuscules ont démarré à l'âge de 18 mois. Donc, 49 ans plus tard, c'est sûr que j'ai une certaine pratique. Il faut être honnête. Je ne suis pas une découverte si tu veux. Mais cette hyper-présence de ce que j'évoque là ne fait pas de moi une hyper-compétence ou une hyper-expertise. C'est juste une présence plus profonde, plus assise sur ce que je suis en train d'évoquer. Une pratique qui est devenue plus que naturelle, elle est totalement intrinsèque à ma structure.
Et c'est comme si là, tu allais faire un truc, tu as ce beau nom rouge qui est là, tu as une information ici. Tu vois, tu comprends, ça collabore. Et je me suis rendu compte il y a quelques années de ça, en étudiant certaines biographies, celle de Lincoln m'avait intéressée sur quelque chose. C'est celui qui a mis fin au racisme, enfin, le clivage avec la guerre de sécession, etc. Là-dessus. Et en fait, Lincoln avait élaboré un conseil privé, énergie, de personnages qui lui parlaient, si tu veux, pour prendre des décisions importantes. Tu vois. Et ça, c'était très marrant et c'était très intéressant.
Et il y a quelques années, un businessman, etc., une personne assez connue, avait appliqué ça. Et dans ces personnes ressources à elle, il y avait Lincoln. Il disait, là, j'ai un rendez-vous avec mon staff, si tu veux, donc son staff d'énergie, ok, alright, parce qu'on doit prendre une vraie décision pour l'entreprise, est-ce que toi, c'est des centaines de millions, je veux avoir la vie de tout le monde. Et on rendez-vous à 14h, tant est heureux. Et il disait, et c'est dingue, depuis 10 ans, Lincoln arrive toujours, toujours avec une demi-heure d'heure. C'est quand même un peu fou, si tu veux, tu vois, ce vecteur.
Mais tous les grands monarques, tous les grands quelque chose qui ont dû avoir une responsabilité à l'égard d'une société, je ne parle pas d'un président d'apparat pour répondre à quelque chose, tu vois, sans citer qui que ce soit, je parle vraiment d'hommes et de femmes, tu vois, comme Évita en Amérique du Sud, tu vois, de gens comme le Dalai Lama, comme Gandhi, tu vois, qui sont porteurs de quelque chose, tu vois, là-dessus.
En fait, ils ont tous cette connexion dont je parle là et cette sensibilité dont je parle là et sans ça, ils ne peuvent pas, tu comprends, prendre, s'installer pleinement leur place dans le monde, tu vois, parce qu'il va leur manquer, je dirais peut-être un degré de sagesse. Moi, c'est ce que j'ai découvert. Au début, je pensais que c'était de la justesse pour ne pas me tromper, tu vois. Et au fil du temps, je me rends compte, non, il y a de la justesse, mais il y a beaucoup de sagesse. Il y a surtout beaucoup de sagesse.
Tu vois, une sagesse de, il y a un truc que peut-être, moi, je ne vois pas ce que ça peut produire à une échelle sur 10 ou 20 ans, mais l'énergie le mesure quelque part, tu vois. Et l'énergie qui m'anime en a conscience, entre guillemets. Tu vois. Donc, ça, cet applicatif matin-soir, si tu veux, aurore boréale, moi, j'aime beaucoup, ou aube crépuscule, tu vois. C'est peut-être la version moderne du crépuscule des dieux de Nietzsche, peut-être, admettons. Ça reste dans une philosophie, en tout cas. Ça, ça permet aux gens, de commencer à être responsable à l'égard de leur énergie et que leur énergie collabore avec eux.
Et eux, ils font quelque chose pour l'énergie, l'énergie fait quelque chose pour eux, tu vois. Ça, ça réindexe ce mouvement du Lémin Scat dont je parle, tu vois. Et le point de contact à chaque fois, c'est l'aube, le crépuscule, l'aube, le crépuscule, l'aube, le crépuscule, tu vois. Voilà. Dans les applicatifs, est-ce que ça, ça répond à ton propos, à ton attente par rapport à ton audience ou oui ? Tu as besoin d'un autre ? Non, non, c'est parfait parce que moi, j'avais vraiment envie de…
C'est marrant parce que moi, j'avais dans mon expérience l'impression d'avoir partagé un peu en moi entre, ok, j'ai cette sensibilité, mon imaginaire d'un côté et j'ai beaucoup dans ma vie navigué entre l'un puis l'autre en me disant maintenant là, il faut quelque chose de très concret, là on avance ou à des moments donnés, c'est genre ah, waouh, là je sens que je connais quelque chose, c'est beau et du coup, je n'arrivais pas à faire la jonction en fait entre les deux et de me dire ok, c'est là que tu me partages ton… Les miscates. Les miscates. Et puis moi, je suis quelqu'un qui suis très sensible des rêves, c'est-à-dire que je rêve beaucoup.
Du coup, voilà, c'est d'aller connecter en conscience, en tout cas, remettre pour faire que notre énergie soit au service de notre matière et que la matière soit au service de l'énergie, que ce soit vraiment… Ça marche. Exactement. Et ce qu'il y a de riche, tu vois, ton espace que tu nous as partagé dans ton imaginaire, ce plateau bleu, vert, etc. En fait, tu vas aussi à toi, Mathilde, là pour le coup, pas l'énergie, pouvoir aller dans cet espace et grâce aux actions que tu as menées dans le quotidien, faire pousser des nouvelles choses dans cet espace.
Donc,
prendre soin de ton imaginaire. Et ça, je me suis rendu compte que les gens ne prenaient pas soin de l'imaginaire. Ils puisaient dedans comme ils le vidaient, si tu veux. Mais prends soin de ton imaginaire, fais pousser les choses. Va les sculpter. Tu as des roses, tu as des fleurs. Ok, prends soin. Tu as des animaux, tu as des individus avec eux. Est-ce qu'ils ont besoin qu'on leur donne un coup de main, qu'on mette des formes géométriques peut-être sur telle capuche ? Peut-être. Toi, tu comprends, toi, tu as la possibilité de le faire. Et d'un seul coup, toi, tu fais ça dans ton imaginaire et d'un seul coup, dans ta réalité, il s'opère quelque chose. Tu vois ?
Et là où je t'accorde complètement, c'est qu'effectivement, les deux se parlent, les deux collaborent, mais les deux, entre guillemets, travaillent pour l'un comme pour l'autre.
Et ce qui fait que, puisque tu as plus de pratiques, dirais-je, tu vois, de ta puissance imaginaire, ce que tu as pu narrer, ce que je connais toi déjà, ne sais pas ce que ça, eh bien, ce qui va se passer assez vite dans ton cas à toi, comme n'importe qui, j'aurais beaucoup de pratiques, comme moi qui avais beaucoup de pratiques de mon imaginaire, c'est que d'un seul coup, on a nos zones, nos crépuscules, tu vois, nos aurores boréales, et très vite, on revient dans, on va appeler ça la réalité de Fabien ou de Mathilde, et autour de nous, en simultané, notre imaginaire s'anime. Tu vois, on n'a plus de distorsion temporelle et spatiale, elles deviennent unifiées et non pas fusionnées.
Tu vois, je te le dis là pour la préactivation, puisque je vois que ça se préactive dans ton système, donc je préfère te l'évoquer puis ça peut servir à ton audience aussi. Et on ne cherche pas à performer là-dessus, tu comprends, il n'y a pas de performance. Chaque étape d'évolution sur laquelle on est, ça va impliquer une nouvelle responsabilité. Donc, je n'invite pas à griller les étapes parce que sinon, on va être en déficit de responsabilité et on va être en panique d'un système. Tu vois, donc ce n'est pas trop utile. Mais effectivement, et c'est très chouette que tu l'évoques comme ça, oui, il n'y a plus de, c'est l'un ou l'autre.
C'est l'un et l'autre sans fusionner, mais en s'harmonisant. C'est comme si c'était intriqué, c'est comme si c'était plus une intrication. Oui, mais c'est une intrication au niveau fractal avec comme les schémas au-dessus de toi, pas une intrication où l'énergie impacte la matière et la matière impacte l'énergie, les deux sont distorsionnées. C'est une intrication qui est plus au nombre d'or, plus qui respecte les ratios de l'énergie-matière. Dans ce cadre-là, oui, le mot intrication fonctionne dans une intrication dynamique, pour que ça circule. Si c'est une intrication statique, dès qu'il va y avoir un mouvement, la matière va casser l'énergie, l'énergie va casser la matière.
L'énergie va casser la matière, la matière va distorsionner l'énergie. Donc, ils ont un balai qui mène comme un dragon avec l'océan. L'eau tourne autour de l'oragon, le dragon tourne autour de l'eau. C'est un peu la même pensée. Il y a une question. Je ne sais pas si du coup, je l'affiche. Les aubes et crépuscules en journée, est-ce un rappel de celle pour la journée vécue ? On est d'autres. Il y a d'autres questions ? Je vais essayer de saisir la question d'abord. Les aubes et crépuscules en journée. Oui, ça, ça va. Est-ce un rappel de celle pour la journée vécue ? Non, c'est d'autres. Là-dessus, ce que je vais dire de ce que je comprends, il y a l'aube et le crépuscule du matin et du soir.
C'est clair pour tout le monde. Et dans ma... Ma barba papale tout à l'heure, d'accord ? Et puis, dans ma journée, quand j'ai dépassé une masse critique de cette pratique de mon aube et crépuscule avec des points qui étaient la rencontre du jour et de la nuit au niveau des grands astres, d'un côté comme de l'autre, à un moment donné, c'est ce qui va se passer à l'intérieur de moi, être humain. J'ai des jours et des nids de chaque instant. Pourquoi ? Parce que j'ai des cellules qui meurent en même temps que d'autres naissent et elles collaborent en permanence. C'est un peu la même chose. Du coup, ma barba papale, c'est mon cahier de vacances si tu veux, du matin ou de la journée.
Mais à un moment donné, tu vas être, je ne sais pas, en train de dessiner, tu as ton personnage rouge qui arrive. Ce n'est pas une histoire de ma barba papale là-dessus. Il y a besoin d'un symbole. Tu vas dessiner le symbole sur ta feuille. Il repart avec le symbole. Ok, tu viens de faire l'équivalent du nobe. Ok ? Il vient en temps réel et pas en présent, je ne sais pas quoi, en temps réel, chercher la data dont il a besoin dans un temps universel. Ok ? Ça, c'est quand lui vient. Ok ? Cette énergie vient. Tu le sens. Pourquoi ? Parce que, comme tu le disais, ton énergie bouge. C'est comme si les perceptions étaient plus lumineuses. Tu vois, les couleurs changaient.
Il y a quelque chose qui s'opère, si tu veux. De l'autre côté, pareil, tu peux avoir à un moment donné, toi, avoir besoin ou d'une information comme le symbole pour ton personnage rouge de quelque chose. Donc, tu es en train de boire ton café ou je ne sais pas quoi. Ok ? Tu te connectes en même temps avec tes outils à toi et tu crées un crépuscule. Ce qui fait que tu es disponible au niveau cérébral. tu changes d'onde cérébrale. Ok ? Tu passes sur des ondes au moins delta si ce n'est gamma et compagnie. Si tu veux, selon les lectures que tu veux avoir ou le codec scientifique que tu veux mettre derrière. Si tu veux.
Donc, tu vas changer d'état vibratoire mais en même temps que tu es en train de boire ton café parce que tu ne t'échappes pas de ton café sinon tu recrées de la séparation entre les deux. Donc, ton café, dans mon exemple, devient la condition propice. C'est pour ça que je t'ai parlé de processus tout à l'heure. Moi, je me suis beaucoup focalisé sur les conditions nécessaires à, si tu veux. Deviens ma condition. Moi, je vais prendre un petit café à la noisette. Je vais créer une condition nécessaire à pour que mon petit écureuil aille chercher quelque chose. Tu vois, c'est la même chose. C'est comme si je disais ok, I'm in. J'ai besoin de l'écureuil.
Et le j'ai besoin de l'écureuil, ça peut être j'ai une discussion avec quelqu'un, j'ai un live ce soir, c'est quoi le sujet ou comment je vais aborder ça. Ça peut être j'ai un nouveau produit, ça peut être il faut que je lui dise un truc super important, je ne sais pas comment lui dire. Tu vois, il y a plein de choses. Ce n'est pas l'oracle de Delve, donne-moi la réponse. C'est donne-moi une information pertinente pour que je puisse continuer à grandir, à évoluer dans la matière. Tu vois, il est là le sujet. Tu vois, là-dessus. Donc non, ce ne sont pas les mêmes. Ça peut être des réminiscences ou des renforcements quand c'est le cas de Mama Batapa.
C'est très facile et il y a plein de gens et ce que je vais dire, vous allez voir, plein de gens, ça va s'allumer comme un arbre de Noël. Vous avez votre barbe à papa qui est arrivé le matin. OK, we are clear. Et puis la journée avance et votre barbe à papa, vous l'oubliez complètement. Du coup, vous êtes là et d'un seul coup, vous avez votre téléphone, un truc s'allume ou c'est Facebook et ah, me Barbie girl et puis elle arrive à habiller en rose. OK, rose, barbe à papa, mais ce n'est pas suffisamment refresh. OK ? D'un coup, hop, les enfants arrivent, allument la télé et barbe à papa. Et c'est les barbes. OK.
À un moment donné, il va falloir arrêter, il va falloir engager à faire ce sur quoi vous êtes engagé. Tu vois ? Donc à ce moment-là, c'est bien des rémunissances qui arrivent et qui disent « Waouh, tu m'as dit que tu le ferais, moi j'attends ton truc ».
Et là,
on va se rendre compte que toutes les choses qui vont être demandées, si je puis l'évoquer ainsi, tu comprends bien que c'est ton origine profonde qui te le demande. D'un point de vue de la psyché, on pourrait dire que c'est presque une schizophrénie bénéfique. Tu vois ? C'est ton élan profond, c'est une autorisation importante que tu te donnes grâce à ce système-là. Tu vois ? Si on le prend dans la lecture de la psyché actuelle. Ce n'est pas mon propos, mais si on veut lui mettre ce filtre, on peut le comprendre comme ça. Ce qui fait qu'il y a des moments, c'est « Aujourd'hui, j'ai besoin que tu ailles marcher dans un parc. Aujourd'hui, j'ai besoin que tu prennes un bas.
Et tu prennes une demi-heure d'un bas. Et tu vas te rendre compte qu'il t'en faut plein d'énergie pour faire ça et que ça va produire plein de choses. Parce que tu ne peux pas être dans ton bas « Je vais me barrer, je vais faire les courses. » Non, non. 30 minutes. Ah, putain ! C'est tough, hein ! Tu vois ? De faire ça. Donc ça, c'est par rapport à… la personne, à Corinne Noyer sur cette première partie. L'autre question, « D'autres questions à notre énergie en fait qui affine notre système. » Alors là, c'est plus compliqué cette question pour moi. D'autres questions à notre énergie.
Est-ce que tu peux reformuler cette deuxième partie de question ou qu'est-ce que tu en comprends toi, Mathilde ? Pour moi, ce n'est pas clair pour que je sois pertinente. Oui, oui. Du coup, moi, ce que je pourrais en comprendre, mais je ne suis pas sûre. Donc, si Corinne, tu es dans les parages si tu es encore là et que vous avez écouté jusqu'à là, on veut bien que tu reprécises comme ça, on sera sûr qu'on sera plus clair pour toi. Est-ce que les questions qu'on pose à notre énergie affinent notre système, j'aurais lu ? Ok. Elles vont avoir comme effet d'affiner le système parce que nous-mêmes, on va commencer à être plus fins dans nos questionnements.
Tu sais, c'est comme au début quand tu apprends quelque chose, tu apprends le surf, tu dis « bah alors, la planche, il faut que j'a mets tout. » C'est ça tes questions. Ça fait dix ans que tu fais du surf, ce n'est pas une question que tu poses. Oui. Tu vois, tu commences à être subtil. Donc, quelque part, parce que ta sensibilité de surfeur a augmenté. Tu vois, là-dessus. Donc, c'est vraiment, effectivement, comme tu disais, ça collabore à augmenter. Ce n'est pas « je fais ça pour produire ça.
» Donc, vraiment, ma focale là-dessus, c'est que la sensibilité, la qualification de votre sensibilité, la culture de votre sensibilité, de notre sensibilité, participe, si tu veux, d'augmenter nos habilités. Mais, ce n'est pas « je performe plus dans ma sensibilité pour avoir des plus gros résultats dans mon quotidien. » Parce que là, il n'y a pas de collaboration, il y a une domination et un dominé dans l'équation. Donc, si on veut adhérer à un modèle de collaboration, il faut mettre en place les conditions de collaboration. C'est une espèce de cohérence, un peu comme une cohérence cardiaque, si tu veux. C'est la même chose.
Donc, plus on va le cultiver et une chose importante, c'est que ce n'est pas linéaire, la culture, parce que la puissance de l'imaginaire et de l'énergie est illimitée. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que « il faut que je le cultive pendant 40 ans pour avoir le niveau parce que j'ai 40 ans aujourd'hui ».
Non.
C'est exponentiel. Ce qui fait que le fait que tu vas être de plus en plus en culture, tu m'en reparleras dans ta propre activation, Mathilde, il y a fort à parier quand on va discuter de temps terrestre dans un mois, tu vas me dire « oh, ça y est, maintenant, mon imaginaire est en permanence connecté. » Ok. Tu vois, alors que tu as t'as quel âge sans te manquer de respect ? Je sais que ça ne se demande pas trop à une femme mais tu es un peu extraterrestre, alors je m'autorise. 33 ans. Oh, en plus, 33 ans, tu vois. Donc, c'est l'année où tu dois choisir. Tu es crucifié ou tu as atteint l'éveil ? C'est ça. J'ai la pression là. Mon Dieu. Super pression.
Si tu veux, tu ne vas pas devoir attendre 33 ans pour que ces deux collaborent alors que tu les as cultivés des deux. Peut-être qu'en un mois, temps terrestre, ça collaborera parce que c'est prêt depuis 33 ans. Et quand j'ai 33, c'est parce que je m'adresse à toi. Si c'était à moi où je m'adressais, j'ai dit « Ah, c'était prêt depuis 49. » Si je m'adressais, je ne connais pas l'âge de Lucie, de Corinne, mais ce serait la même chose. Tu vois, ok. Super. Donc, tu vois, c'est ça. Ce qui fait qu'on a un temps qui est un temps diégétique, c'est-à-dire que l'avantage du temps dans l'imaginaire, c'est qu'il n'est pas bloqué dans l'espace-temps le même temps que dans la matière.
Et ça, si vous regardez des essais animés et des mangas, ils l'ont très vite compris. Ils ont essayé de l'expliquer aux gens et de les informer avec ça. Quand tu t'entraînes dans le monde de l'énergie, un an d'entraînement, ça vaut une minute dans le monde de la matière. C'est vrai. C'est pour ça que ça se cultive. Tu sais, moi, j'ai cultivé plein de choses où je dis « Ok, je vais là, comme ça, je vais passer 10 ans temps, énergie, mais dans la matière, ça correspondait à une journée, deux jours. Et je revenais avec des habiletés qui me feraient 10 ans. Et je commençais l'action. Et les gens me disaient « Waouh, ça fait des années que tu pratiques. Ça se voit, ton mouvement, il est…
» Et je n'avais pas le cœur de leur dire « Ben non. » Tu vois, je leur disais « Ah oui, oui, j'ai beaucoup étudié. Ça marche bien ça. J'ai beaucoup étudié, j'ai vu des tutos. Mais ça marche. Tu vois, donc ok, tout le monde était content. Mais ce n'est pas ma réalité.
Tu vois,
ma réalité, c'est que je suis allé dans un environnement à l'intérieur de moi qui ne subit pas les contraintes de l'espace-temps. C'est ça l'imaginaire. Et grâce à la sensibilité, c'est un convertisseur de cette non-contrainte d'espace-temps en contrainte d'espace-temps pour avoir une expression avec une forme qui est utile. Donc, ce n'est plus une contrainte, ça donne une forme. D'où la notion d'expression. Tu vois, c'est ce truc-là. Et à ce moment-là, tu deviens extrêmement bénéfique à la vie. Tu es plus toxique à la vie. Tu vois, du coup, tu vas te poser des questions. Est-ce que là, quand je fais ça, je suis toxique à la vie ? Il y a plein de choses. L'enfer est pavé de bonne intention.
Est-ce que j'ai envie de faire ça pour ? Mais en fait, ça écrase plein de choses. OK ? Et ça, cet applicatif, si tu veux, que j'ai modélisé, que j'ai trouvé que j'ai modélisé pour le rendre plus accessible, tu vois, là-dessus, quelle a été ma surprise de me rendre compte que d'une manière un petit peu différente, des hauts dirigeants l'utilisaient. Que des sportifs de haut niveau l'utilisaient. Que des visionnaires importants l'utilisaient. Que des très, très grands inventeurs l'utilisaient. Je me dis, mais alors, pourquoi personne ne le dit ? Il faut donner les étapes progressives, sinon les gens ne convoitent que le résultat.
Et c'est là-dessus, je me dis, ah, c'est ça le problème, tu vois. Donc, c'est pour ça que j'ai mis en place au fur et à mesure de l'invention de mouvement dont on parlait en fond des étoiles, des éléments qui donnent les conditions nécessaires pour que ça pousse. Donc, je ne suis pas hyper balèze pour amener un résultat, tu comprends. Je ne suis pas un expert de l'arbre, il va pousser de deux mètres. Non, ce n'est pas moi qu'il faut me demander ça.
Par contre, est-ce que la terre qu'on vient de mettre et la manière qu'on a d'aimer cette terre va faire que quand cet arbre va pousser, les fruits qui en sortent ont un goût et une saveur qui vibrent sur ce que tu es, ok, ça, tu peux me demander, ça, je sais faire. Tu vois ? Mais si le moment dans lequel tu es ou je suis est à devoir faire beaucoup de production de fruits pour vendre mes confitures et parce que j'ai un accord avec la grande distribution, ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Je ne suis pas taillé pour ça. Tu vois, je suis taillé sur de l'organique, je ne suis pas taillé sur du mécanique, en fait. Et ce n'est pas mieux, moins bien.
On a besoin des deux, mais pas au même moment. Tu vois ? Voilà. Par rapport à ça, je pense qu'on a répondu visiblement à Corinne. dans... Oui. OK. Voilà, c'était ça. Eh bien, voilà, tu as Lucille qui a créé un petit boussin. Génial. C'est génial. Ouais. Je ne sais pas, moi, je n'ai pas d'autres questions. Je sens que c'était hyper riche, en tout cas pour moi, et j'ai besoin de laisser aussi infuser tout ça et d'aller aussi explorer, expérimenter. Voilà. Parce que là, merci pour les outils.
Les outils que tu nous as donnés pour qu'on puisse continuer à faire cette passerelle, ce lien et faire circuler l'énergie pour que ça soit vraiment au service du vivant et que je ne me sente pas soit bloquée dans un, soit bloquée dans l'autre et que je me dis mais non, la vie, c'est cette circulation, c'est ce mouvement. Du coup, c'est vraiment précieux. C'est le cas. Ouais. Donc, et puis, les... Plus les personnes vont exprimer, affirmer, être responsables de leur sensibilité, tant à l'égard de l'énergie que de la matière, dans l'exemple qu'on a pris, si tu veux, plus ces personnes vont devenir précieuses à la vie.
Sans chercher à revendiquer je ne sais pas quel trophée, rewards ou pouces ou je ne sais quoi, tu vois, sans les supports. Et c'est là où je parle que les personnes vont commencer à réaliser des miracles de chaque instant. Mais des petits miracles, tu vois. Mais, c'est des wahou, tu comprends, tu commences à cultiver des wahou, des chambres wahou, tu vois. C'est juste exceptionnel, tu vois. Et à des moments, tu t'arrêtes, tu mets, tu t'en viens à célébrer les célébrations que tu viens de célébrer, tu vois, tellement c'est... ça devient permanent, quoi.
Ça n'empêche pas que tu dis, mince, j'ai plus d'essence dans ma voiture, oulala, comment je vais faire, le banquier m'a envoyé quatre messages. Ça ne change rien, ça, si tu veux. Mais ta manière de le vivre est différente. Et ta manière d'aimer l'autre est différente. Et du coup, même ton histoire de banquier ou d'essence que je viens d'évoquer, tu as des choses qui sont improbables. Je me souviens d'une personne qui dit, mince, j'ai oublié mon portefeuille, je n'aurai pas de quoi manger, en plus, j'ai une grosse séance après, tatati, tu vois. Ok, cultive ton imaginaire. Ouais, ben, Peter Pan, ça ne va pas me faire un vrai repas. Qu'est-ce que tu as à perdre ? De toute façon, tu n'as rien.
Et la personne s'est mise dans un espèce de festin, la Peter Pan, je mange ça, j'ai envie de manger du poulet. Mais elle n'avait rien, tu comprends ? Nothing. Pas de l'argent, pas de son portefeuille, même si elle était en ligne. Et elle mange son poulet, son festin, la Peter Pan. Et elle finit, tu sais, cool, je suis bien. Et en même temps, tu vois, elle est remplie au niveau émotionnel, psychique, etc. Elle sent qu'au niveau physique, elle aimerait un petit truc de plus, mais c'est quand même pas pire. Et là, il lui reste 20 minutes avant de faire son entrevue, etc. à peu près.
Et là, si tu veux, elle va dans la salle où elle veut faire son entrevue, il y a quelqu'un qui sort et qui dit, ah, c'est vous qui faites l'entrevue, je voudrais bien m'être là parce que je sais que vous êtes plusieurs, comme c'est une petite conférence, tu vois. Je ne pourrais pas être là, je dois partir, en fait, ma fille vient d'appeler, etc. il faut que j'aille elle tout de suite et en plus, je n'ai même pas eu le temps de manger mon sandwich et je ne mangerai pas ce que vous le voulez parce que ce serait dommage que ça se perde. Là, je peux te raconter qu'après, elle me voit un message, oh là, c'est dingue, c'est fou, c'est… ouais, c'est un petit miracle de la vie.
Ouais.
Tu vois, c'est… et il y en a plein, tu vois, et quand ils arrivent, est-ce qu'on devrait les célébrer, je crois ? Ouais, c'est sûr. C'est pas normal, c'est pas dans la norme, mais c'est naturel. Tu vois, c'est… et ce que tu disais avec ce mouvement, c'est que ça ramène, non pas de la norme, mais un nouvel état naturel. Et j'ai à cœur qu'à un moment donné, cet état naturel devienne la norme. Pour l'instant, c'est pas le cas. Tu vois, mais je suis pas en colère contre ça, je préfère cultiver le naturel, la biologie, cette poésie, cette philosophie dans le quotidien, avec tout ce que je t'évoquais, et d'autres.
Si tu veux, je préfère le cultiver que me battre à quelque chose parce que ça n'a pas encore poussé, quoi. Parce que là, je fais ma part de le faire pousser. Tout simplement. Tu vois. Et puis, quand j'entends des éléments, des invitations et que je les laisse résonner, comme c'était le cas dans ce que tu as eu et dans ce que tu disais au démarrage, on prend en bulle. Ben, c'était vraiment ça. Si tu veux, c'est, oh, t'as eu cet insight, tu m'envoies un SMS. Ok, je laissais résonner. Je t'ai répondu, t'intéresses tard, si tu veux. On en a reparlé, tu vois. Et, ok, si, si, ça faisait sens, tu vois. Ok. Et on est là ce soir, quoi. Enfin, on était là ce soir, tu vois. voilà.
Voilà, belle dame et pour tous et toutes. Voilà, voilà. Merci en tout cas pour vos retours. Si vous voulez suivre Fabien, ben, j'ai mis le lien normalement qui doit être affiché en haut, en bas, la vidéo où on va sur son site et vous pouvez vous abonner à sa newsletter, c'est ça ? Voilà, pour l'instant, j'ai mis juste ça parce que je suis en train de refondre un certain nombre de choses, tu vois, par rapport à ses mouvements. Tu vois, il faut, des fois, il faut, oh là là, il faut refondre. Oh bon, ben d'accord. Voilà, ça prend des fois un peu plus de temps terrestre et là aussi, ben, tu utilises ta puissance d'imaginaire pour t'accompagner.
Voilà, belle dame, voilà, jeunes gens du monde entier. Magique, magique, magique, merci, merci beaucoup pour ta présence. Est-ce que tu as envie de dire quelque chose pour terminer, un message à partager ou quelque chose que tu as envie de dire ou tu sens que c'est complet pour toi ? Ben, juste, n'oubliez jamais que vous êtes précieux à la vie. Donc, ne l'oubliez pas, au moins, un effort de mémoire, peut-être. Voilà, j'ai envie de finir là-dessus. Avec poésie et philosophie, certes, mais je ne le refais pas sur ça. C'est ça, c'est toi, c'est qui tu es aussi. Yes. C'est une partie de toi. Merci d'avoir répondu à l'invitation.
Merci à chacun pour vos messages, vos connexions, c'est partage ce moment. Je vous souhaite plein de beaux instants. Je vous remercie encore et je vous souhaite un beau instant présent. Ciao. Ciao. Ciao.
Fabien Roussel