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interviewReplay Politique· 14 janvier 2025 21 min

Aurélien Rousseau, député Place Publique, est l'invité politique Sud Radio du 14/01/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] notre invité ce matin Aurélien Rousseau bonjour bonjour Je gourdin alors aéen roussseau je rappelle que vous avez été ministre de la Santé d'Emmanuel Macron que vous avez dirigé l'ARS ilîle-de-fance à l'époque du covid c'était il y a 4 ans nous sommes en janvier et en janvier il y a 4 ans le 24 janvier je crois 1ier mort en Chine officiel 5 oui mais oui on est en 2025 je bê pourquoi je 4 ans mais je suis encore en 2024 moi 5 ans effectivement et je rappelle aussi que vous avez dirigé le cabinet d'éliisabeth borne à l'époque de la réforme des retraites de 2023 hein c'est bien celaent bon bon vous êtes aujourd'hui député place publique le mouvement de Raphaël gluxman vous siégez à l'Assemblée nationale avec le PS déclaration politique de politique générale de François Baou cet après-midi à 15h à l'Assemblée nationale vous y serez évidemment qu'attendez-vous de ce discours j'attends de ce discours qu'on soit dans une dans une démarche qui corresponde au moment politique où on est et qui correspondent à à ce qu'on entend quand on est enfin quand on est sur le terrain moi quand je suis dans les les Yvelines les gens ils me parlent d'abord de stabilité de visibilité puis de pouvoir d'achat de santé les les sujets concrets donc j'attends de stabilité les Français veulent un budget par exemple les Français veulent un budget et ils veulent aussi des avancés donc c'est c'est ça qu'on on doit leur offrir et ça ça ça ça a un nom qu'il est plus facile de prononcer que de que de construire ça s'appelle le compromis mais ça on doit apprendre collectivement à le faire et le compromis c'est pas s'envoyer des lignes rouges à la figure et c'est pas non plus canéen qui soit le vainqueur absolu sur l'autre alors où on est-on du fameux compromis entre le gouvernement et une partie de la gauche j'excu LFI qui s'est exclu hein c'est pas moi qui exclu c'est LFI qui s'est exclu où en est-on de ce fameux compromis que savez-vous ce matin Aurélien Rousseau alors moi je pense que dans une discussion parce qu'il y a eu une vraie discussion et on peut donneré acte au gouvernement de François Baayou d'avoir d'abord entamé et conduit ces discussions avec la gauche et ça c'est un changement par rapport à à à la stratégie qu'avait qu'avait retenu Michel Barnier donc il y a eu des discussions de fond avec les différents ministres avec Monsieur Lombard avec Madame Vautrin avec Madame borne avec le Premier ministre donc moi on est dans les dernières heures euh je je je je sais ce que c'est pour avoir participer à la rédaction de plusieurs d'entre eux la préparation d'une déclaration de politique générale on verra à la fin moi ce que j' j'attends c'est c'est assez simple je vais le le résumer comme ça c'est de pouvoir aller dans la circonscription des ivelines où je suis l'élu et de dire euh au au citoyens pas ceux qui qui ont pas seulement ceux qui ont voté pour moi leur dire voilà il y avait ça sur la santé on a réussi à obtenir mieux il y avait ça sur l'éducation on a réussi à obtenir à obtenir mieux il y avait rien ou très peu sur l'écologie on a réussi à obtenir mieux et il y a le fameux sujet évidemment on va y revenir des retraites et on a réussi à engager un changement structurel sur cette sur cette réforme moi le sujet d'un compromis c'est pas de de gagner tout le programme rien que le programme c'est d'obtenir des choses concrètes qui vont changer la vie des gens moi je vois à l'hôpital de Melan en Yveline ils ont besoin qu'on réhausse ce qu'on appelle l'AM l'objectif de dépense d'Assurance Maladie c'est-à-dire la dépense la dépense hospitalière c'est ça du du très concret bien on se rapproche d'un d'un accord sur les retraites c'est clair c'est ce que dit Olivier fort c'est ce que on se rapproche d'un accord un accord alors suspension pause sur la réforme des retraites je ne sais pas rappelle que vous étiez directeur de cabinet d'Élisabeth borne que vous avez travaillé sur cette réforme des retraites de 2023 l'abrogation vous êtes opposé à l'abrogation j'imagine alors je va je vais je répond rponds très directement vous vous rappelez vous avez évoqué le covid MO le covid il y a plein 5 ans il y a plein de moments où même à votre micro j'ai dit on sait pas où on s'est planté moi je dis la réforme est retraite je mesure aujourd'hui plus que je ne le mesurais quand j'étais auprès d'Élisabeth borne à quel point les condition d'approbation de cette réforme h la rupture avec les partenaires sociaux ont laissé une une tranchée une saignée qui fait qu'elle ne peut pas être mise en œuvre comme on le pensait donc je pense qu'il faut redonner la main aux partenaires sociaux je P avec une conférence avec une conférence que conférence euh euh avec les partenaires sociaux c'està-dire les les salariés le patronat et le gouvernement tripartite sur le et et on pourrait discuter de quoi dans moi je penseil faut se dire les choses et c'est pour ça aussi on a un système de retraite qui est en déséquilibre donc il faut poser les enjeux financiers il faut une réforme des retraites moi je pense que je n'ai aucun problème pour me dire que c'est pas je vais travailler au-delà de 62 2 ans au-delà de 64 ans euh et je voudrais que ceux qui se sont qui ont eu des boulots extrêmement pénibles puissent partir toujours à 60 ans c'est c'est ça le sujet d'une réforme des retraites on a à plein de reprises pas été loin d'un accord avec les partenaires sociaux mais il n'a pas eu lieu donc redonner la main aux partenaires sociaux dans cette perspective là pour moi ce serait alors je ne sais pas ce que François baayrou va annoncer tout à l'heure mais ce serait un acquis extrêmement important apparemment on se rapproche d'un accord c'est ce que dit Olivier fort donc si on se rapproche d'un accord c'est qu'il y a eu de chaque côté une évolution et des concessions un compromis c'est ça on fait des concessions les uns les autres mais moi j'ai fait campagne j'ai fait campagne avec le programme du nouveau front populaire je constate et c'est pas et c'est voilà je constate que nous ne sommes pas majoritaire donc on doit faire des pas et et là où c'est quelque chose que je pense qu'il faut avoir en tête c'est que je pense que ça va durer longtemps le fait qu'il ait plus deux blocs avec un bloc majoritaire et un bloc dans l'opposition on va devoir apprendre endre ça dans la durée à faire des compromis et je vais vous dire le compromis c'est c'est pénible c'est plus compliqué que d'être dans l'opposition et que de gueuler tranquillement et c'est plus risqué électoralement mais le pays tel qu'il est aujourd'hui quand on a ce qui se passe aux États-Unis les les les immictions de Monsieur musk dans la vie politique de l'EUR le voilà et ben il faut il faut se bouger pour l'intérêt du pays bon alors Aurélien Rousseau se bouger ça veut dire que vous ne voterez pas de censure je dis moi je encore une fois j'attends de voir le discours la déclaration de politique générale on est à quelques heures donc je vais reférainer mon impatience j'attends et je verrai moi je me battrai jusqu'à la dernière minute avec place publique avec Raphael gluxman pour être un contributeur à cette à la fois à cette méthode et à cet esprit du compromis et ça veut on n'est pas en train de construire un accord de gouvernement avec le gouvernement on est en train de construire c'est différent moi je serai dans l'opposition mais je pense que censurer un gouvernement c'est il y a une forme de gravité qu'il faut qu'on a en tête dans la période où on est mais je seraiis résolument dans l'opposition bien dans la période dans laquelle on est on ne censure pas si je comprends bien on essaie de trouver des compromis s'il y a des avancées on sait pas c'est pas juste c'est pas un argument d'autorité il faut qu'il y ait des avancées je l'ai dit santé éducation retraite donc sur le budget plutôt sur le budget et si le gouvernement tient pas des engagements qu'il a donné ben de toute façon on se retrouve sur le budget et sur le budget de la Sécurité sociale alors vous disiez il y a rupture à gauche que les choses soient claires Aurélien Rousseau aujourd'hui il y a deux gauches il y a la vôtre celle du Parti socialiste peut-être celle des écolog des communistes et puis il y a celle des lefi on est bien d'accord Rousseau c'est clair maintenant c'est clair je je je pense que il y a effectivement en tout cas deux appareils qui qui sont qui sont allés dans deux directions différentes et en même temps je le vis moi là aussi au quotidien il y a des militants de la France insoumise qui sont toujours engagés le NFP c'est fini c'est fin le NFP le NFP c'était électoralement un moment donné pour barrer la route au RN moi je suis fier d'avoir participé à cette alliance et je pense que ça a contribué aujourd'hui on constate que sur pas mal de sujets on n'est pas on n'est pas aligné et on n'est pas en accord alors justement életion législative partielle de l'iser première circonscription second tour le candidat LFI sera opposé à la candidate Renaissance raphaë gluxman ne soutient pas le candidat LFI et vous moi je suis sur sur cette cette ligne là on voit bien on voit bien aujourd'hui dans le contexte où on est voilà encore cette semaine moi il y a des déclarations qui me font qui me font bondir si j'étais capable de bondir voilà donc je je je pense qu'il a un moment où il y a de la de la clarification mais ça ne veut pas dire que est-ce que vous voteriez les filles dans l'izer non je ne je ne voterai pas LFI dans l'iser à l'heure où on se parle avec par ailleurs du respect pour l'engagement du candidat LFI lioufo qui a mené un combat sur l'enfance en danger que je respecte mais aujourd'hui c'est c'est aussi un sujet de de politique nationale c'est une élection législative il y a énormément de sujets sur lesquels on n'est pas d'accord comme il y a mément de sujet sur lesquels on n'est pas d'accord avec avec Renaissance c'est pas on n'est pas en train d'essayer de reconstituer une espèce de de bloc central le le le le mouvement le parti place publique c'est un mouvement socialdémocrate c'est pas un mouvement du en même temps bien Aurélien Rousseau vous dirigiez donc la RS d'île-de-fance pendant le covid il y a 5 ans le 24 janvier 2020 premier mort le euh les antivax j'ai j'ai une question parce que vous avez été brocardé insulté menacé par les antivax quand vous présidiez l'ARS l'agence régionale de santé je précise ce qui'est la la RS est-ce que les antivxs ont contribué à multiplier le nombre de morts selon vous ben écoutez oui je crois que oui euh voilà je crois que je comprends très bien que on est individuellement oui euh de la rétisence ou des interrogations sur la vaccination mais qu'on défile sur euh les plateaux pour appeler à la non vaccination ça euh j'avoue que ça me ça me rend ça me rend dingue et ce qui se passe en ce moment on a des services d'urgence qui sont en train de de crever avec des gens qui sont avec des grippes très sévères et qui ne sont pas vaccinés avec un taux de vaccination qui est 40 points inférieur à celui quiil est en Grande-Bretagne moi les gens sont c'est là que la liberté individuelle et l'intérêt collectif ils se retrouvent un peu parce qu'on a quelquefois les mêmes qui vous expliquent qu'il faut vraiment pas se faire vacciner parce que parce que soit on va tous mourir soit on aura la 5G injectée euh mais qui après vous disent euh l'hôpital va très mal il y a il y a un sujet de de de responsabilité oui l'hôpital ne va pas bien mais on vous avez vous-même pas vous personnellement mais certains responsables à l'époque ont entretenu une sorte de confusion quand certains disaient que le vaccin empêchait la transmission du virus j'ai entendu cela mais il est mais c'est c'est vous avez raison et je le disais tout à l'heure on a avancé dans un brouillard euh absolu on a avancé à tâon euh ce qui est sûr c'est que le vaccin dans ses dans ses impacts il a fait des formes beaucoup moins grave de de covid et d'ailleurs les Français ne ne rêvons pas les Français ils se sont rappelez-vous la polémique quand on avait pas assez accès euh à la vaccination la vaccination au vaccin ARN elle a été massive ce vaccin il a été testé c'était pas un vaccin expérimental on a accéléré les procédures mais des centaines de milliers de personnes l'ont texé l'ont testé le vaccin contre la grippe il a été administré des milliards de fois le vaccin contre les infections au papoma virus que j'ai lancé quand j'étais ministre de la santé il va préserver il a été lui aussi administré des milliards de fois il va préserver de cancers dans 10 ans dans 20 ans des populations entières et et c'est ça qui fait qui fera que notre système de santé tiendra avec ces outils de ention et le vaccin c'est l'outil le plus basique voilà alors évidemment en santé publique sur des millions de gens il y a toujours quelques quelques effets je je je je le dis individuellement on peut avoir cette interrogation en terme de politique publique il y a aucun doute sur le fait qu'il faut pousser la vaccination lundi prochain je recevrai raphaë gluxman le jour de l'investiture de Donald Trump est-ce qu'éon musk est un danger pour les démocrati européennes et pour l'Union européenne selon vous moi je pense que oui c'est un danger pour le modèle même de démocratie libérale au sens politique sens politique du terme avec cette ingérence qu'il fait dans dans dans les politiques sur on l'a vu sur l'Allemagne on le voit sur sur la Grande-Bretagne ça viendra très vite sur la France il faut pas il faut pas il ne faut pas rêver là-dessus et puis parce que il a un outil entre les mains des outils entre les mains de de propagande parce que ça c'est il faut faut dire les mots c'est c'est c'est c'est voilà c'est un mot un peu à l'ancienne mais l'algorithme de l'algorithme de X Twitter ça peut être un outil massif de propagande même si pareil hein il faut qu'on sorte de notre bulle les uns et les autres Twitter c'est pas c'est pas que ce soit que ce soit à mars à Saint-Hilaire de bretmas ou à à vau sursène les gens ne vivent pas dans une bu Twitter c'est dans le gars hein je voudrais préciser enfin bonà oui non mais on est on n pas on n pas dans un monde cl mais oui aujourd'hui il en veut à la démocratie libérale oui il en veut à la démocratie libérale néanmoins est-ce que vous êtes favorable à une interdiction est-ce qu'il faut aller jusqu'à l'interdiction j'entends ici et là par exemple Sandrine Rousseau qui demande qui dit il faut quitter il faut quitter Twitter quitter x moi je crois que aujourd'hui musk Trump ou la Chine ça nous impose une chose une France forte te dans une Europe très forte et c'est à l'échelle de l'Europe et c'est ces grands capitalistes ce qui leur fait plus peur que l'interdiction c'est la régulation les menaces financières et c'est ça qu'on doit mettre en œuvre à l'échelle européenne je crois plus à ça qu'à manier l'interdiction qui est quelque chose de de de de c'est c'est peut-être ça fait plaisir de se le dire mais à la fin on a des outils de régulation et on a des outils d'intervention quand on a des ennemis de la démocratie qui utilise certains outils voilà et et musk à la fin le langage qui parle c'est le langage du fric et et et ça c'est à mon avis le plus entendable la crise entre la France et l'Algérie il y a une une question qui m'intéresse beaucoup vous avez été ministre de la santé est-il vrai que tous les dignitaires algériens viennent se faire soigner en France et souvent gratuitement alors il est il est vrai que que maisce pour énormément de pays euh on accueille en France des euh des des des responsables politiques de différents pays d'Afrique de d'Afrique du Nord mais mais pas que parce que on a un système de santé exceptionnel disonsle aussi et après euh le le le il n'y a pas de principe de gratuité voilà et tous les hôpitaux les hôpitaux publics émettent ses factures je sais pas ce qu'il en est peut-être dans les hôpitaux militaires sur certains sujets mais les factures sont émises je sais pas vous dire aujourd'hui si elles sont toutes payées mais il y a pas de principe selon lequel il y a un droit de tirage de ces pays non parce que j'entends j'entends beaucoup dire les étrangers viennent se faire soigner gratuitement en France alors c'est vrai ou c'est faux alors quels étrangers si c'est les dignitaires je je je il y a pas de principe peut-être qu'à des moments il y a des accords diplomatiques je n'en sais rien et puis sinon ce qu'on a montrer aujourd'hui les différents dispositifs notamment par exemple les titres de séjour pour soins c'est des volumes c'est des volumes totalement dérisoires mais là on parle pas des dignitaires on parle voilà on est on est sur quelques milliers de de personnes de personnes par an euh qui viennent de l'étranger se faire soigner en France et qui et qui passent d'abord par l'Office français de l'immigration et de l'intégration qui sont vu par un médecin où on vérifie que dans leur pays il n'y a pas la capacité C de les soigner et et dans certaines conditions très restrictives je crois que le chiffre de l'année passée c'était 3000 3000 qui sont venus se faire soigner on est sur quelque chose de très très limité ça ne veut pas dire qu'il y a pas d'abus qu'il y a pas des filières on le sait il y a eu pendant longtemps une filière geéorgienne sur des greffes et ça on on on est on lutte contre ça parce que ça ça ça met c'est comme d'habitude les abus pèsent sur ceux qui respectent les règles voilà donc donc il faut il faut les combattre bien Aurélien Rousseau puisqu'on parle de l'Algérie le régime algérien est-ce que vous pensez que le régime algérien instrumentalise les Algériens de France moi je pense que le le le sujet aujourd'hui c'est qu'on est on est débordé des deux côtés par par par une histoire qui nous qui nous déborde voilà je je je je suis pas d'accord avec avec ce qui disent queil y a une qu'il aurait une forme de rente mémorielle et cetera on n'est pas on n'est quand même pas allé au bout des débats sur ces sujets mais oui aujourd'hui on a un régime qui qui dictatorial autoritaire de faitutoritaire de fait autoritaire voilà et et qu'il je pense pas qu'il instrumentalise directement mais mais quand on vient d'Algérie quand on est né àalgérie quand on a un attachement pour ce pour ce pays et autant je pense que le sujet par exemple des migrations des visas des conditions d'accès au territoire national c'est un sujet qu'il faut sans doute revoir autant dire que il ils ne font que de la rente mémorielle c'est c'est c'est je trouve que c'est que c'est exagéré par rapport à la enfin c'est exagéré c'est c'est ça n'est pas la la réalité oui on a une histoire avec l'Algérie qui n'est pas soldée voilà donc donc il faut trouver les les les les les voix et moyens et si on monte chacun des deux côtés sur les les sur comment dirais-je pour se mettre en scène et ben ça donne le fiasco de l'expulsion de cet influenceur montpelliérrain qui qu'on qu'on qu'on qu'on met dans un avion que les Algériens nous renvoient et qui est aujourd'hui en centre de rétention il ne fallait pas le mettre dans un avion je il fallait je je il fallait le mettre dans un avion il fallait l'expulser mais on voit bien que si on a zéro dialogue avec les autorités du Pays d'en face et ben ils nous ils nous font ce que les Algériens ont fait c'est-à-dire de lui refuser l'accès au territoire national donc on ne peut pas faire une politique euh d'immigration et de maîtrise de l'immigration et là en l'occurrence c'est pas de l'immigration c'était un influenceur qu'il fallait dénoncer d'ailleurs Michel de la fosce le maire de Montpellier l'avait fait et et ensuite il a il fallait dialoguer avec les autorités algériennes pour que au moins sur ce symbole- làà on se prenne pas un un un soufflet merci Aurélien Rousseau d'être venu nous voir ce matin merci beaucoup il est 8h56