Le Grand Dossier du mercredi 17 juin 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Voilà pour cette conférence de presse du président Emmanuel Macron en clôture du G7 qui se tient à Evian. On attend maintenant la conférence de presse du président américain Donald Trump. Alors Emmanuel Macron pour commencer, cet accord, l'accord Iran États-Unis est une bonne chose assure le président.
Pour lui, il faut maintenant mettre toute la pression pour le soutenir. Mais il dit voilà, il ne faut pas de reprise de combat et on comprend qu'il parle d'Israël et du Liban. Et puis il insiste sur Ormuz.
Il faut un retour du passage, du droit de passage mais sans redevance et on va voir ensemble que c'est pas si simple. Pourtant pour lui, c'est la pierre angulaire. Il rappelle l'initiative multinationale France Royaume-Uni sur la table.
L'offre a été faite à Donald Trump précisément. Va-t-il ? Quelle sera notre part dans ce qui va désormais se ?
Voilà pour l'essentiel mais je laisse la parole à mes invités que je salue. Nous sommes avec Élisabeth Chepartzela. Merci beaucoup d'être là.
Colonel Pierre de Jong, merci également. Xavier de Giacomo, merci d'être là. Et Jean-François Colosimo, merci d'avoir accepté également Ah ? l'invitation.
Historien et essayiste et directeur des éditions du Cerf. Tout d'abord, Emmanuel Macron qui l'assure, cet accord est une bonne chose. Je précise, l'info est en train de tomber.
On attend de la confirmer. Barak Ravid, très informé du côté d'Axios, nous dit que potentiellement et peut-être dès aujourd'hui, il y aurait signature électronique de cet accord à distance entre les deux parties. On va essayer d'avancer plus tard.
Mais donc il serait un bon accord. Que cet accord soit une bonne chose, c'est certain, ne serait-ce que je dirais pour le fait que le prix du baril de brut redescend et que l'économie mondiale se sent un tout petit peu, prend un peu d'oxygène parce que de toute façon, il était dans une impasse. Maintenant, je pense pas que cet accord soit la fin de tout.
Je pense que c'est vraiment véritablement une étape, que c'est un accord extraordinairement fragile qui ne règle rien, dans lequel on sait pas vraiment qui est gagnant d'ailleurs, même si chacun évidemment veut tirer, je dirais la couverture à soi. Il y a un grand perdant, c'est le peuple iranien, c'est clair. Ça, c'est indiscutable, c'est le perdant absolu de de cette affaire.
Il y a un Iran qui effectivement ressort, euh je dirais euh bien amoché quand même, ça je crois qu'on le dit pas assez, mais quand même bien amoché, mais qui au fond voit son régime survivre, et ça c'était Voire ? Voire renforcé, mais en tout cas survivre dans l'immédiat, c'est évident. Ensuite, on verra quelle part les Iraniens peuvent pas rendre pas on se souvient peut-être quand même du cas de la Serbie où Milosevic Hmm. n'a pas été violemment bombardé, était resté au pouvoir et quelques mois plus tard était parti, n'est-ce ?
Il faut voir ce que les Israéliens vont pouvoir faire aussi euh pour essayer d'influer sur les capacités d'insurrection de certains groupes iraniens qui existent, n'est-ce ? Et cetera. Donc je crois que tout ça rien n'est réglé, mais évidemment on préfère qu'il y ait un accord qui soit signé là tout de suite plutôt que de rester dans cette espèce de palinodie qui était tout à fait insupportable où on voyait Donald Trump euh toutes les 24 heures, vous étiez là pour commenter, n'est-ce ?
Toutes les 24 heures, c'était la destruction finale de l'Iran et puis toutes les 24 heures, c'était on signe et on négocie à nouveau. vous diraient, Jean-François Colosimo, un accord oui, mais un accord à tout ? Un accord quitte à brader euh la la guerre pardon, brader la ?
Bah, la paix, laquelle de ? Je crois que malheureusement, c'est là où on en est aujourd'hui, c'est-à-dire je pense que les conditions de la guerre sont en train de changer. C'est on a vécu sur un régime, sans être cuisse trépédant, c'était celui de Clausewitz, c'était la guerre, c'est la continuation à bas de la politique par d'autres moyens, n'est-ce ?
Et puis les guerres, elles étaient simples, vous alliez chez l'autre pour prendre sa capitale, pour le réduire son armée à néant, pour imposer votre loi et puis pour en faire en sorte que cette guerre s'arrête à votre bénéfice. Mais je crois qu'aujourd'hui on a changé de monde. Vous voyez bien que là vous avez pas eu finalement d'affrontement entre les armées.
Vous avez eu c'est une guerre sans sans affrontement direct. En tout cas, j'entends il y a pas eu de fantassin déployé, il y a pas eu de contact énorme, tout s'est passé dans les airs tout de même ou sur la mer, n'est-ce ? Bon, vous avez eu immédiatement quand même un très grave blocage qui d'un coup a pris en otage l'économie mondiale.
Normalement un conflit c'est entre deux belligérants, c'est pas d'un coup je dirais c'est pas un conflit qui passe de la Chine à la France et repart à la Nouvelle-Zélande. Donc vous êtes sur une mutation complète et en fait effectivement on va dire que bon Donald Trump a plutôt fait la preuve d'une relative impuissance plutôt que de la surpuissance américaine quoi que la surpuissance américaine militaire on l'a vu et personne n'a envie de l'avoir je dirais frapper depuis le ciel sur soi, n'est-ce ? Donc je crois qu'on est vraiment dans quelque chose de de nouveau qui demande de nouveaux concepts véritablement et que voilà Trump est reparti d'ores et déjà dans ses affaires.
On parle évidemment du droit de péage Ormuz, il va y être mêlé, il est il est prêt à vendre des avions des Boeing à l'Iran. Il est prêt à rançonner à racketter les pays du Golfe pour que ça soit eux qui paient les dommages de guerre. Enfin, on est on est reparti dans une espèce véritablement de négation de ce qu'a été la guerre pour nous pendant deux siècles.
Tout à fait. On prend la direction de Vienne parce que nous attendent sur place Magali Barthez et Bastien Augé. Merci beaucoup d'être avec nous.
Vous avez couvert de bout en bout ce ce sommet. Bastien Augé, vous étiez dans la salle il y a quelques instants. Vous avez posé pour TF1 et LCI une question au président français.
Vous lui avez demandé en quoi cet accord était un bon accord. Magali, Bastien, vous qui avez choisi de suivre à chaque instant ce sommet, que retenez-vous de cette déclaration du président ? Bah, on reconnaît finalement la différence entre le terme diplomatique utilisé au début en effet de de cette conférence de presse où Emmanuel Macron parle d'un très bon accord et ensuite, quand on lui pose la question et qu'on lui demande en effet "Monsieur le président, en quoi c'est un très bon ?" C'est vrai qu'il est beaucoup plus prudent Emmanuel Macron en disant "En fait, c'est le meilleur accord qu'on puisse avoir dans cette situation." parce que si on lui a posé cette question, c'est parce que ces derniers mois clairement les diplomates français n'étaient pas très enthousiastes et c'est un euphémisme sur l'attitude de Donald Trump.
En gros, ils auraient préféré qu'il n'y ait jamais cette guerre et ils pensent que ça va être très compliqué de revenir à la situation d'avant, c'est-à-dire l'accord de 2015 qui a été déchiré par Donald Trump. Mais voilà, un G7 c'est aussi de la diplomatie. Les Français, les Européens voulaient obtenir de la part de Donald Trump des engagements notamment sur l'Ukraine et puis sur le Liban aussi, Emmanuel Macron en a parlé.
Donc, il a fallu aussi flatter en quelque sorte Donald Trump en disant que cet accord était un très bon accord même si c'est pas forcément au fond, en tout cas c'est ce qu'on comprend la diplomatie française européenne. Ce qui est intéressant, c'est que manifestement la France essaie de vraiment jouer un rôle dans la suite parce que vous savez que cet accord normalement devrait être signé physiquement par le vice-président J.D.
Vance et et le président du Parlement iranien en Suisse vendredi. Mais on sent que la France veut jouer un rôle. Alors, il y a ce projet évidemment de de coalition militaire maritime avec les Britanniques et une vingtaine de pays pour faciliter le retour à une circulation normale dans le détroit d'Ormuz, proposer aussi du déminage.
On sait que ça va être extrêmement important pour redonner confiance aux armateurs. Et puis Emmanuel Macron qui parle aussi beaucoup de l'AIEA, l'Agence internationale pour l'énergie atomique qui était centrale évidemment dans l'accord signé avec par Barack Obama parce que maintenant il va falloir aussi avoir des contrôles. Parce que c'est la critique, les critiques que l'on entend le plus c'est évidemment le manque de garantie dans ce protocole d'accord et on voit bien que la France veut absolument revoir dans le jeu l'agence internationale à l'énergie atomique avoir un contrôle certain des négociations dans lequel les dans lesquelles les européens cherchent véritablement à s'immiscer désormais.
Merci. Merci beaucoup à tous les deux Magali Barthez Bastien Auger depuis Evian merci pour le travail sur toute la longueur de ce sommet merci à Stéphanie Ergoz et Lescault et Alexis Tessier derrière la caméra et bon courage dans les trois trains et les 10 bus qui vous attendent pour rentrer à la maison. Alors je voudrais qu'on s'arrête maintenant sur une information elle est très importante c'est Axios je vous le disais je l'ai effleuré tout à l'heure qui nous informe que il y a une possible signature électronique de l'accord ce soir.
Voilà, c'est la surprise ça fait des heures voir des jours maintenant qu'on vous parle d'une signature en présentiel du côté de la Suisse et là les choses pourraient s'accélérer mais à distance. Ça se complique ou ça se précise je reviens vers vous Jean-François Colosimo possible signature électronique de l'accord ce soir ce que ce que ça nous dit ça veut dire que choses se sont éclaircies ça veut dire qu'on veut s'en débarrasser le plus vite possible. Oui je pense.
Ah d'abord d'abord vous êtes dans le monde la signature électronique c'est un peu le monde des drones aussi n'est-ce ? C'est c'est tout ça se passe sans contact. Deuxièmement je pense qu'il y a effectivement ils sont pressés de de de signer cet accord parce qu'il y a la question quand même de la réouverture de la navigation qui importe pour les deux parties et on sait que ça va pas être peut-être si simple bah il faudrait voir cette fameuse question des mines et cetera quel chemin emprunter que va faire Oman la dent enfin tout ça est quand même assez compliqué et je pense que en fait les deux parties sont pressées de reprendre alors les iraniens c'est clair ils vendent plus leur pétrole ils sont très empêchés Trump a besoin lui aussi d'apporter un peu d'oxygène encore une fois à cette fameuse question du prix du baril et le plus vite ça sera le mieux pour essayer de montrer qu'il a il y a un gain quand même à cette paix qu'il a signée, qui peut sembler une paix indigne.
Mais s'il peut dire "Voyez, moi j'ai rétabli le prix du baril, bah je C'est ça, c'était ça le prix de la paix, n'est-ce ?" Donc, je crois que de ce point de vue-là, tout le monde est pressé. Et puis, je pense que personne n'a envie de se voir.
Et puis, surtout, du côté iranien, je suis pas sûr qu'il y ait un accord sur qui pourrait représenter véritablement l'Iran. Est-ce que ils se font assez confiance entre eux pour envoyer l'un d'entre eux là-bas, dont on sait pas véritablement, d'ailleurs, qu'est-ce qu'il pourrait négocier pour lui-même, de son propre côté ou à ? Entre les Ghalibaf, Arakchi, représentant plus proche des Gardiens de la Révolution ou de la ligne du régime.
Arakchi sont mal vus par le véritable pouvoir, le pouvoir dur, parce qu'ils sont vus comme, en fait, surtout Ghalibaf, un corrompu. Donc, vous Est-ce que vous envoyez un corrompu d'un coup, vous représentez pour signer des choses qui va être, du coup, en contact direct, aussi, n'est-ce pas, avec ceux qui, potentiellement, restent vos ? C'est intéressant, parce que ce qui pourrait passer pour une simplification et une accélération de la situation, souligne peut-être, justement, à quel point tout ça est très compliqué.
Encore une fois, l'information vient de tomber. On attend la confirmation, mais ça vient d'Axios, très très bien informés, de nous dire qu'il pourrait y avoir accord signé, mais à distance, dès ce soir, électroniquement. Élisabeth.
Alors, c'est c'est quand même un peu confus, parce que le vice-président américain disait qu'ils avaient déjà signé électroniquement, euh, dans les médias américains. Donc, on est quand même Comme qu'il l'avait fait, en plus. Et donc, il y a quand même disent le contraire.
Et et les Iraniens disent le contraire. Donc, on est encore dans les, on va dire, rebondissements et et tout ce qui est flou de de cet accord. Ça fait beaucoup de bruit aux États-Unis.
Euh, effectivement, je je je je rejoins monsieur Colissimo. Ils sont pressés, les Américains. Pressés ?
Parce qu'il est très critiqué, euh, notamment du côté républicain. Alors, pas du côté de J.D.
Vance et les isolationnistes, mais les autres, il y a une sorte d'une fronde. On n'a pas vu le le texte, ils sont en colère. On parle beaucoup à des Israéliens qui sont en colère, mais il y beaucoup d'Américains qui sont en colère au Congrès qui disent "Mais vous avez signé quelque chose, on n'est pas au courant." Et je pense que ils ont dit "On va peut-être vendredi publier les informations." Je pense qu'ils essaient de signer avant qu'il y ait trop de fronde en interne parce qu'on voit beaucoup monter, y compris des blagues contre des Français.
Si les Français pensent que c'est bon, c'est que il fallait pas le signer. Donc les Républicains sont quand même voilà. quand même peut-être rappeler ce qu'il y a sur la table potentiellement alors qu'on est à quelques minutes ou heures potentiellement encore une fois de la signature maintenant de de l'accord.
Ce qui sort du côté de Bloomberg ou de CNN, analysé par exemple par le Grand Continent, c'est 14 points à négocier et neuf favoriseraient parfaitement, largement l'Iran. Alors du coup, ça crée de franches crispations du côté des observateurs internationaux et même en interne du côté des États-Unis. Est-ce que vous dites effectivement accélération de la signature parce qu'on veut se débarrasser du dossier parce que ça devient trop encombrant et qu'on a besoin juste du ?
Je pense qu'il faut être extrêmement prudent parce que les informations nous arrivent au compte-gouttes, de sources pas toujours vérifiées. Il y a Axios d'une part, moi j'ai d'autres sources. Il faut tout croiser, tout regarder et puis Axios n'a pas toujours la vérité de Dieu sous sa plume non plus.
En fait, ce qui se passerait, c'est que les Iraniens ne veulent pas que le texte soit publié avant signature. Donc l'idée, ce serait pour faire face à toutes les rumeurs, face à toutes les oppositions dont parlait Élisabeth tout à l'heure, de signer le texte pour pouvoir le publier le plus rapidement possible, mais peut-être, je dis bien peut-être, ce n'est pas une certitude, mais on me dit que c'est possible qu'une qu'une rencontre aurait lieu tout de même vendredi en Suisse. C'est-à-dire qu'il y aurait un double niveau de signature.
Et vous savez, déjà on n'est pas certain que ça ait été signé dans un premier temps, ça a déjà été signé une fois dimanche euh à distance. Les Américains disent oui, les Iraniens disent non. Donc vous voyez qu'il est extrêmement compliqué, tout le monde manipule tout le monde et tout le monde a intérêt à faire le plus de bruit finalement autour de cette affaire. ?
Pour évacuer les détails, pour qu'on ne parle pas des 14 points que par exemple le Grand Continent mais d'autres aussi nous ici à LCI avons analysé dans le moindre détail. Avec à la clé l'idée que c'est l'Iran qui est renforcé. Je voyais même Gérard Araud qui a écrit "La victoire iranienne est claire.
Point." C'est ce que tout le monde veut éviter en tout cas du côté des États-Unis, mettre un point final, avancer et pouvoir raconter le mettre en place le récit. Les modalités paraissent extrêmement favorables effectivement à l'Iran.
Maintenant le problème c'est le suivant, c'est qu'en fait s'ils signent ça veut dire qu'ils ont un accord, ça veut dire que j'imagine que les deux parties se sont sont d'accord sur le principe. Deuxième point, c'est incroyable d'avoir un accord dans lequel les deux parties prenantes se voient pas. Et alors on traite par téléphone, par par fax.
J'ai dit par fax pour pour agacer le système. [rires] On est d'accord. Ça c'est générationnel.
Mais je veux dire que c'est extrêmement étrange un un un accord aussi lourd, aussi consistant qui serait comme ça traité en une page et demi, deux pages. peut-être pas si lourd et pas si consistant. Voilà.
Le deuxième point, je voulais relier cette que tu viens de dire avec ce qu'a dit le président Trump à midi lorsqu'il a dit "Je vais relancer des bombes." [grognement] Et donc je me suis dit à un moment donné que c'était la c'était la déclaration de Ratcliffe hier qui avait dit le président de la le patron de la CIA avait dit que les écoutes américaines lui avaient l'avaient amené à à conclure une espèce de comment dire de jeu un peu trouble iranien. Et peut-être qu'on est rentré dans cette partie-là un peu complexe parce que moi je le reliais à Ratcliffe mais peut-être que Trump le reliait pas à Ratcliffe mais le reliait au fait que il savait que les Iraniens jouaient un jeu un peu compliqué et que c'est peut-être que ça se signera pas.
Ah peut-être que ça se signera pas. Jean-François Colosimo. Si ça se signait pas, on continuerait en fait ce qu'on vit depuis combien de temps ?
Quelques mois. C'est tout à fait possible. Je crois qu'en fait il y a un véritable blocage dans cette guerre.
Chaque partie s'est rendu compte que cette guerre ne pouvait pas être gagnée, en tout cas pas à un juste prix pour les Américains, n'est-ce ? Hmm. Donc de ce point de vue-là, ce problème de Trump, c'est comment en sortir depuis le départ.
Mais pour en sortir, il faut qu'il y ait un semblant de paix tout de même qui puisse présenter à son opinion parce que il y a quand même [raclement de gorge] des milliards dépensés. Heureusement, il y a pas eu beaucoup de pertes humaines, mais il y a quand même il y a eu quelques-unes, ça compte déjà. Mais pour les Américains, ça compte.
Mais bon, il y a eu des milliards dépensés, pour quoi ? C'est ça, c'est le son problème. Et là-dessus, il faut qu'il puisse inventer des choses.
Alors d'un coup, on entend effectivement que d'un coup alors ça c'est très trumpien, l'Iran va devenir un partenaire pour Boeing qui va pas si bien, tu vois. Donc on est quand même dans une espèce, je dirais, la l'absence initiale de stratégie. Parce que c'est ça, le péché originel.
C'est on va là-bas pour quoi ? Alors on va là-bas parce qu'on pense qu'on va bombarder pendant 30 jours et puis le régime va s'effondrer et puis on va être victorieux et puis on n'aura même pas eu une goutte de sang qui aura coulé, on aura fait et cetera une guerre victorieuse immédiatement. Alors on en est là.
Et donc qu'est-ce qu'il dit ? Il dit "Ben voilà, comment on va ? Ah oui, alors je vais les je vais les cogner si ça c'est pas comme je veux." Mais mais lui-même, je pense, ne sait même pas ce qu'il veut profondément parce que les Iraniens ont gagné une chose, c'est leur survie.
Et ils ont gagné à la clé aussi potentiellement de garder la main et et pour très longtemps sur le détroit d'Ormuz. On va vous en reparler dans un instant. Et on va même se poser cette question, faudra-t-il un passe VIP pour passer Ormuz en toute ?
Non mais c'est une vraie question, je sais que c'est fou mais des informations remontent disant que l'administration Trump discute de telles solutions pour relancer le le trafic. Enfin, encore faut-il que le trafic puisse reprendre en toute sérénité puisque la situation dans le détroit, et ça aussi on va vous le montrer, elle est toujours explosive. À quelques minutes potentiellement d'un accord électronique, et bien Téhéran envoie des drones, on l'a appris encore ces dernières heures, sur des navires dans le détroit.
Alors c'est peut-être le détail qui compte, ils sont lancés par les gardiens de la révolution. Jean-François Colosimo nous dira peut-être que ça raconte des divergences entre régime et gardiens et ça c'est l'histoire dans l'histoire, mais on est là pour tout vous raconter. Donc à tout de suite. [musique] Vous êtes toujours devant le grand dossier.
Alors le grand dossier Ormuz-Liban, drones et missiles menacent l'accord. Et oui, en effet, on va en parler avec Élisabeth Partselam, avec le colonel Pierre de Jong, avec Xavier de Giacomo et donc merci encore une fois Jean-François Colosimo de nous avoir rejoint aujourd'hui. Oui, oui, l'Iran tire toujours sur des navires dans le détroit alors qu'on parle d'accord et que on parle même depuis quelques minutes d'un accord signé là dans la soirée à distance électroniquement.
Ça reste à confirmer, mais tout de même, oui, il y aurait eu des tirs de drones même après que États-Unis et Iran aient dit "C'est bon, on va signer." Ormuz toujours sous très haute tension, on va tout vous expliquer et puis révélation sur sur l'ouverture du détroit, faudra-t-il un pass VIP pour le ? L'administration américaine y réfléchirait et ça c'est le colonel qui va vous l'expliquer.
Colonel Pierre de Jong, à 48 heures on disait de l'officialisation parce qu'on imaginait que ce serait vendredi du côté de la Suisse, en tout cas à quelques heures d'un accord, on va rester comme ça pour le moment. Téhéran envoie des drones sur des navires sur le détroit d'Ormuz, racontez, expliquez à nos téléspectateurs. Alors c'est bien connu quand il y a un conflit entre entre le moment où ça se décide et le moment ça où ça s'arrête réellement, il y a un certain temps et malheureusement il faut jamais être le dernier soldat tué par la dernière balle.
Et évidemment donc en fait c'est une zone de tension qui continue et très concrètement les Iraniens ont tiré dimanche une dizaine de drones en direction des bâtiments américains. Les bâtiments américains étaient prêts, ont répliqué et ont détruit les drones. En fait c'est un non-sujet mais qui réapparaît dans un contexte extrêmement tendu et effectivement ça peut ça peut déstabiliser, en tout cas ça peut modifier la trajectoire de la négociation et et signature des accords.
Donc c'est vrai qu'il y a encore des tensions et aujourd'hui, il y a une vraie tension autour d'Ormuz et du transit des bateaux. Et ces menaces ce n'est pas très bon pour le commerce bien évidemment et des armateurs ont peur toujours d'envoyer leurs bateaux pour traverser le détroit et je vous le disais l'administration américaine Donald Trump proposerait potentiellement leur aide, une aide payante bien évidemment et on pourrait même parler de passe VIP. Et là encore, est-ce que vous pouvez expliquer à nos ? c'est vraiment le la cerise sur le gâteau.
J'appelle ça également c'est le premium. C'est à dire un truc premium et je pense qu'on peut faire des points progressivement, s'il y a tant de bateaux, on gagne des points et puis on peut on attend le passage gratuit ou pas, vous voyez ce que je veux ? Comme sur les avions.
Donc en fait, on est vraiment sur un sujet absolument incroyable, totalement surprenant, ce qui fait qu'avec ce passe premium ou ce passe VIP, ben évidemment vous passerez en premier, donc vous serez vous aurez une petite zone d'attente et vous passerez les premiers. Puis deuxième point, vous allez bénéficier d'une escorte massive avec des bâtiments de la marine de guerre américaine, évidemment les hélicoptères accessoirement avec des avions et du renseignement. Donc ils vont créer une espèce de bulle protectrice autour des des pays, autour des compagnies qui auront signé ce fameux accord VIP.
Mais ça c'est vraiment une très grande surprise. Merci colonel, merci beaucoup. Jean-François Colosimo, est-ce à dire que quand bien même on serait en train de parler d'accord signé à distance dès ce soir ou même demain ou après-demain ou que sais-je encore, que tout reste extrêmement explosif, extrêmement précaire et histoire dans l'histoire je le disais, ce sont les gardiens de la révolution qui envoient des drones.
Peut-on imaginer qu'il y a des gardiens pas tout à fait d'accord avec un avec un accord et qui dans le dos du régime continue ? dit, il faut toujours se le rappeler, le pouvoir iranien c'est un pouvoir mille-feuille. C'est pas un pouvoir pyramidal, c'est pas un pouvoir où il y a une autorité absolue, c'est un assemblage de clans qui ont à la fois des options idéologiques et des options en fait économiques, n'est-ce ?
C'est ça qu'il faut bien comprendre, les deux se mélangent. Donc vous pouvez par exemple être un extrémiste très dur, de refus de dialogue avec les États-Unis, mais être aussi engagé dans le commerce du pétrole avec la Chine. Ce sont vraiment des clans, quasiment des clans mafieux, c'est un peu comme la division de New York en en cinq familles.
Non, mais je plaisante pas, c'est ça. C'est ça qu'il faut bien comprendre, c'est d'où la difficulté de traiter. Ensuite, il est évident que tout ça ne règle rien parce que je veux dire, on peut rester effectivement une fois sur le détroit d'Ormuz où en fait, on va instaurer un système de paiement qui est en rupture complète avec quatre siècles d'usage de la mer, c'est-à-dire depuis les temps modernes, depuis les grandes découvertes, depuis qu'il y a une circulation maritime globale, c'est ça qu'il faut bien comprendre.
C'est-à-dire depuis que le monde est monde, quoi. Depuis que le monde s'est découvert monde, il y a des règles, n'est-ce pas, de circulation et puis il y a même des règlements au 19e siècle et puis encore des règlements au 20e, n'est-ce ? Et là donc d'un coup, la mer va devenir payante même lorsqu'il n'y a pas eu d'aménagement type Suez, Panama ou là on peut expliquer pourquoi on vous fait payer parce qu'il y a eu des frais, n'est-ce ?
Ou le Bosphore qui est un cas à part, mais c'est le seul cas à part véritablement. Et c'est le prix de la fin de l'Empire ottoman. Donc là, ça change tout et puis après Ormuz, il y a quand même d'autres problèmes dans cette région.
C'est que pourquoi vous voyez vraiment Israël arrêter son action au Liban et laisser le Hezbollah réarmer avec l'argent d'Ormuz par ? ? Les Iraniens, ils vont avoir beaucoup d'argent, on parle de dizaines et dizaines de milliards si ce système se met en place.
Ouais, mais bon, les Américains ont l'air plutôt d'accord dès lors qu'ils sont associés dans une espèce de joint venture dans [raclement de gorge] une société de compagnie associée. ? C'est du business.
Voilà, c'est du business. Et cet argent, il va aller alimenter le ? Donc la situation, rien n'est réglé au Liban.
En fait, la vérité du problème qu'il y a derrière cette fausse paix, c'est je crois le principal problème, savoir si on peut s'arranger avec l'Iran, si peut-être l'Iran va devenir un peu moins totalitaire, peut-être dictatorial. Le premier état c'est que les accords d'Abraham avaient posé un principe assez simple, c'est qu'il y avait une seule surpuissance au Proche-Orient, c'était Israël, n'est-ce ? Bon, et ça, les Iraniens n'en voulaient pas.
Aujourd'hui, ils sont de retour dans la course à l'affrontement avec Israël grâce à Donald Trump. C'est ça qui se passe. Or, cette région, elle peut pas tolérer, je dirais, deux deux acteurs dominants, n'est-ce ?
Donc pour vous, quoi qu'il se passe, accord ou ou pas Iran-États-Unis, il y a explosion euh à la clé euh à venir entre Iran et Israël. On a relancé une compétition pour le leadership régional. C'est ça qui se passe.
Donc la la guerre nous attend à nouveau et quoi qu'il en soit, à tout moment. La seule solution de cette région, c'est un Iran libre qui, avec toutes ses dimensions de grande culture, de technophilie, euh de modernité qui est très profonde en Iran, hein, dans la jeunesse, s'entendrait avec Israël pour sortir, en plus avec le chiisme qui est un islam très ouvert, en fait, par rapport à l'islam sunnite, s'entendrait avec Israël pour faire, là pour le coup, un véritable joint-venture pour sortir toute la région, en fait, de son marasme. Ça serait ça la seule mais mais vous voyez bien que aujourd'hui, on en est plus que loin, puisque on vient de réarmer un régime qui, depuis 1979 aujourd'hui, depuis 1979, il était contre le grand Satan et le petit Satan.
Il s'avère que le grand Satan est devenu leur grand ami ce d'un coup, n'est-ce ? Donc qu'est-ce qui reste à ? Le petit Satan.
C'est c'est c'est mathématique, en quelque sorte, dans leur représentation idéologique. Et pour bien comprendre à quel point tout ce que vous dites est déjà très concret, il y a encore eu ces dernières heures des frappes d'Israël sur euh le Liban et l'Iran euh commence à s'enhardir à nouveau et menace à nouveau Israël. Donc effectivement, les braises sont là et on sent que ça peut repartir à tout moment et bien sûr, nous gardons ça à l'œil.
On s'arrête encore un tout petit peu sur Ormuz, Élisabeth Separcelier, un accord annoncé mais des attaques nocturnes. Un grand classique, on continue de se menacer de bombarder jusqu'à la dernière minute parce qu'on alimente le rapport de force ou c'est un peu plus complexe que ça et ça nous raconte que tout peut basculer. Alors je pense que de toute façon avec ce type d'accord ou pré-accord, je sais pas enfin mémorandum of understanding, ça ça marche bien.
Moi j'aime beaucoup le le le les mots de de Xavier de Jacquemonie, mémorandum of misunderstanding, c'est-à-dire on a l'impression que on dit une chose, l'autre dit autre chose et et on n'est pas vraiment sur le même feuille ou groupe de feuilles. Je pense que effectivement je je rejoins ce que disait monsieur Colissimo. On est sur un gestion millefeuille donc on peut avoir dans certains endroits ceux qui continuent de frapper alors que Galibaf est et d'autres disent il faut signer.
Mais ça veut pas dire que c'est fini. Moi je maintiens que on verra de toute façon tout le monde parle de paix, ça ne parle pas de paix en réalité. Ça ne de cadre d'accord.
Ça parle de cadre d'accord, ça met ça met fin à la limite à un conflit chaud pour instaurer quelque chose qui va de toute façon continuer parce que ni la balistique ni les proxies sont mentionnés et effectivement on va avoir un confrontation à long terme. Et est-ce que de toute façon rien n'est réglé parce que les Iraniens gardent à leur main une forme de bombe atomique mais qui serait pas l'uranium mais qui serait en mousse. C'est ce que les renseignements américains disent et font sortir par la presse américaine CNN et cetera qu'ils ont je cite la guerre a fourni à l'Iran une arme plus puissante même que la bombe nucléaire avec la capacité de ouvrir fermer comme ils le veulent et avec tout l'armada à disposition pour le faire quand ils le décident.
Le premier le premier marin venu et comment dire le premier midship venu sur un bateau français le le sait que Ormuz c'est déterminant dans le contrôle des des flux. Évidemment on le découvre maintenant. Maintenant les Iraniens disent mais écoutez ça a fonctionné et c'est vrai qu'il y a pas de raison que que qu'on s'interdise d'utiliser cette arme.
C'est c'est l'arme magique. Vous vous rendez compte la vitesse à laquelle ils ont fait deux choses incroyables les Iraniens. Un ils ont bloqué Ormuz et deux, ils ont tiré instantanément sur tous les pays de la région.
J'imagine que les Américains n'avaient pas envisagé une seule seconde que ce soit possible. Et en cela, ils ont démontré une forme de savoir-faire. Et le deuxième point, c'est que Foch disait qu'une bataille n'est jamais une bataille est gagnée lorsque vous n'acceptez pas la défaite.
Dès lors, tant que vous vous êtes dans un dans un sur un modèle j'ai gagné, j'ai gagné, vous n'avez pas perdu. Et ce que ce qu'ont fait les Iraniens, on a aucune idée des destructions qui ont été appliquées à l'Iran. N'empêche qu'aujourd'hui ils disent on a gagné la guerre parce que ils ont jamais accepté cette défaite.
Et ça c'est extrêmement puissant, c'est extrêmement fort. Je voudrais qu'on reste sur ce que disent les renseignements américains Xavier de Jacomoni, ce qu'ils laissent fuiter parce que c'est ce qu'on comprend malgré tout. Ils disent que vraiment à tout moment les Iraniens peuvent faire ce qu'ils veulent du du détroit d'Ormuz.
C'est ? Mais totalement, mais ils viennent de le démontrer encore dimanche dernier. Et quand on voit cette histoire de passage de VIP, mais on est en plein délire de la part de l'administration américaine.
Ça n'existera jamais parce que si ça devait exister, pourquoi ça n'existe pas depuis le 28 ? Pourquoi depuis le début de la guerre les Américains n'ont pas escorté les bâtiments civils, pétroliers, porte-conteneurs, autres vraquiers qui voulaient sortir et entrer dans par le détroit d'Ormuz dans le Golfe ? Ça n'a jamais été possible parce que sur le terrain, militairement, les Américains ne maîtrisent absolument pas la situation.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Un, deux, trois bateaux se sont dit bon, c'est le bon moment, on peut prendre la poudre d'escampette. Il y en a d'autres qui l'ont fait avant d'ailleurs et d'autres qui ont réussi aussi hein.
Il y en a quelques-uns qui sont passés aidés ou pas par les Américains. Les Iraniens les ont repérés. Je suis pas certain que ce soit une faction qui voulait faire échouer les accords, c'est juste on fait respecter notre péage.
En France, si vous ne payez pas le péage de l'autoroute, vous êtes rattrapé par la gendarmerie. Mais là, c'est exactement pareil. Vous ne payez pas le péage, on vous tire dessus à coup de drone ou de vedette rapide.
Alors, vous êtes d'accord Jean-François Colosimo, la guerre a fourni à l'Iran une arme plus puissante que la bombe nucléaire, c'est la guerre qui a fini de donner à l'Iran une la préparation américaine sur comme le disait le colonel sur ce et comme vous le disiez Xavier sur cette espèce de un peu béaba de la géopolitique, c'est le contrôle des détroits et des trois d'Ormuz base. Bon Alors ce qu'on Comme les défenses anti-aériennes. C'est [rires] vraiment un peu l'ABC quoi, je veux dire bon mais en attendant, il y a peut-être une réplique à ça.
Moi si j'étais à Pékin en fait, je me dirais parce que c'est une question vitale quand même pour Pékin l'approvisionnement en pétrole je me dirais nous qui avons quand même montré par les routes de la soie que nous avons beaucoup quand même de capacités à voyons avec ces pays arabes qu'est-ce qu'on peut faire pour créer des structures en fait de transport du gaz et du pétrole qui ne passe plus par Ormuz, qui rejoignent la mer un peu plus loin. Bah c'est tout à fait possible et dans ce cas-là, il y aurait deux perdants. Ça c'est parce qu'il y a il y a beaucoup quand même d'endroits dans le monde qui un jour ont été stratégiques et le lendemain ne l'ont plus été.
François, vous avez raison mais il va falloir 5 ans à peu près. 5 ans mais dans 5 ans C'est un fusil à un coup hein pour les Iraniens. Mais dans 5 ans et l'Iran et les États-Unis pourraient avoir perdu ensemble cette bataille d'Ormuz.
On continue d'en parler, je me permets de lever le doigt parce que j'ai peur qu'il se fasse écarter de la salle. Profitons de la présence de Magali Barthez et de Bastien Augier à l'intérieur de la salle de conférence de presse où on attend d'ici quelques instants maintenant secondes minutes que ça On attend le président américain Donald Trump pour sa conférence de clôture à lui du G7 déviant. Magali Barthez et Bastien Augier, c'est imminent.
Oui, c'est imminent et vous voyez les derniers tests qui sont en train d'être fait, le pupitre du président américain, les drapeaux qui ont été installés, les journalistes sont en train de rentrer dans la salle et en effet, on attend maintenant le président américain qui a eu un message sur son réseau social qui nous donne un peu la teneur de sa conférence de presse à suivre dans lequel dans lequel il dit que ce G7 a été un formidable succès que tout le monde lui a parlé de la réouverture du détroit d'Ormuz et du fait que les Iraniens n'auraient jamais l'arme nucléaire. Voilà pour l'essentiel certainement de ce que va essayer de défendre Donald Trump qui va être certainement à sa question sur justement les garanties américaines, les concessions que les Américains ont pu faire aux Iraniens. Il y a quelques minutes Bastien c'était Emmanuel Macron hein qui était dans dans cette salle et qui lui aussi paraissait quand même très satisfait de ce G7.
Oui et qui d'ailleurs a commencé en flattant Donald Trump en parlant d'un très bon accord obtenu par le président américain ce qui est cocasse hein quand on sait qu'il y a quelques semaines encore il y avait beaucoup de critiques sur l'attitude de Donald Trump vis-à-vis de ce dossier iranien. Mais en fait s'il y a autant de flatterie aussi sur cet accord c'est parce que d'abord côté français, côté européen on considère que c'est la moins pire des choses qui pouvaient d'arriver alors que on voit Donald Trump. Il est arrivé.
La bienvenue en France. Pour un G7 du G7 très réussi je dirais que c'est un des plus réussis. Et cette réunion n'aurait pas passé un meilleur moment.
Samedi nous avons eu un accord avec l'Iran, nous avons accompli tout ce que nous voulions accomplir et bien plus encore. Nous avons mis fin au conflit, nous avons ouvert le détroit d'Ormuz. Nous avons empêché l'Iran d'obtenir à l'avenir une arme nucléaire, ils n'en auront jamais.
Donc à 99 % nous avons réussi, l'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires, ils ne peuvent pas la développer, ils ne peuvent pas l'avoir. Dans le même temps, avec cette annonce, nous sommes proches lorsque nous nous rapprochions de cet accord, l'Iran faisait des déclarations très positives. On a vu la bourse atteindre des niveaux records, gagner des milliers des milliers de points ces derniers jours et le prix du baril de pétrole baisse comme jamais auparavant.
Nous sommes à des chiffres, on a vu une baisse de 7 dollars de 8 dollars. On n'a jamais rien vu de tel. Si nous n'avions pas conclu cet accord nous aurions pu continuer à lâcher des bombes pendant 3 4 semaines, 2 ans.
Le détroit d'Ormuz n'aurait jamais été ouvert. Il n'y aurait jamais eu de succès, votre marché au lieu de battre tous les records se serait effondré comme nous ne l'avons jamais vu s'effondrer depuis 1929. Et vous savez tous les durs les gros bras ce n'était pas un accord à l'arraché, c'est un accord qu'il a fallu des années euh à obtenir. ?
Parce que j'ai tué le général Soleimani. Et si je ne l'avais pas fait, on ne parlerait même pas de cet accord aujourd'hui. Car c'était un génie du mal.
Ils n'ont pas pu le remplacer. Ils n'ont jamais réussi à le remplacer. Mais euh beaucoup de personnes oublient et que les les durs, les faucons auraient entraîné le pays à sa perte.
Nous avons réussi à conclure cet accord avec la participation de nos alliés, de nos amis, les pays du G7 entre autres. Vous avez vu le président Modi de l'Inde, quelqu'un d'exceptionnel. Ils étaient ravis, chacun d'entre eux était ravi de voir cet accord.
Il n'y a qu'une nation qui est venue nous voir pour nous dire "S'il vous plaît, monsieur, continuez à les bombarder." C'est des gens stupides qui disent cela. Mais je suis ravi de dire et ces deux derniers jours ce sont deux jours qui ont été brutaux. 200 millions de dollars de bombes, c'est cher, il faut le savoir.
Et ils savaient que j'arrivais pour bombarder pour une troisième nuit d'affilée. Ils n'ont plus de marine, elle a coulé. Leurs forces aériennes sont détruites, ils n'ont pas un seul avion.
Ils n'avaient plus d'équipement anti-aérien. Donc nous avons nous avions un règne sans partage sur leur ciel. Et ils ont des nouveaux dirigeants et je pense que ces dirigeants sont plus intelligents.
Je pense qu'ils sont beaucoup moins radicalisés. Je pense qu'ils sont vraiment ce sont ce sont des hommes de bien, des hommes qui aiment leur pays. On parle de changement de régime, personne ne le dira.
Mais je pense que d'une certaine manière, il y a toute une collection de dirigeants qui a disparu. Leur deuxième groupe de dirigeants a disparu aussi et ce troisième groupe pour la plupart sont plus modérés. Je pense que c'est un changement de régime.
Je pense qu'ils se comporteront de manière bien différente. Ils ont des perspectives différentes, ils vont avoir un mode de vie différent qu'ils n'ont jamais connu auparavant. Je ne voulais pas qu'il y ait de catastrophe économique.
Si on avait continué, ça aurait pu se produire. Mais à chaque fois que nous avons parlé de la possibilité de la paix, nous avons vu le marché boursier décoller comme une fusée et ensuite redescendre. Vous savez, le la bourse la bourse est plus intelligente que quiconque, même les personnes présentes sur cette scène, à part moi évidemment.
Qu'est-ce que vous en pensez Scott Est-ce que euh la bourse est plus brillante que ? Non monsieur. Eh ben dis !
Écoutez, le marché boursier c'est vraiment c'est vraiment brillant. Mais à chaque fois que nous avons dit quelque chose d'incroyable euh comme le fait que nous allions conclure un accord de paix il il a décollé comme une fusée. À chaque fois qu'on a dit que la paix s'est éloignée euh le marché boursier boursier descendait pratiquement.
J'ai étudié, vous le savez, les présidents, des bons présidents, des mauvais présidents, de très grands présidents même s'il y en a peu et de très très mauvais présidents tels que ceux qu'on a eu même très récemment. Le président que moi je ne voulais pas être c'était le président Herbert Hoover paix à son âme. Et ça a été une présidence très dure.
Donc les derniers jours ont été l'occasion pour nous de discuter euh de la paix avec les dirigeants de différents pays. Bien plus de dirigeants sont présents ici que les présidents du G7 comme vous le savez. Nous avons une déclaration avec le président Macron qui a fait un excellent travail ainsi que sa femme.
Ils ont fait un excellent travail et ils ont fait des déclarations disant qu'ils adorent cet accord parce qu'ils veulent voir la fin de ce conflit. Ils aiment aussi le fait D'ailleurs, si nous allions larguer des bombes pendant encore un mois, encore deux mois peut-être, trois mois ou quelques semaines quelques semaines ou trois mois ou peu importe que ? Il ne resterait peut-être rien.
Mais le détroit n'aurait jamais été ouvert parce que ce sont des navires qui coûtent un milliard de dollars. Donc ils ne vont pas les faire naviguer dans des eaux lorsqu'on passe le long de ses côtes, lorsqu'on traverse le détroit, on n'aime pas voir des roquettes passer au-dessus de ces navires, ces navires qui coûtent des milliards. Ce sont des gens stupides, mais personne n'a été plus dur que moi, personne n'a choisi d'abattre Soleimani et quand je l'ai tué, il y a beaucoup de personnes qui pensaient que c'était la plus grande chose qui s'était passée depuis 50 ans, c'était vraiment le le patron de l'Iran, il était respecté, mais c'était un un génie du mal.
C'était un génie, c'était le père de la bombe artisanale improvisée qui était utilisée sur le bord des routes, sur les champs de bataille. Il y a beaucoup d'hommes et de femmes estropiés, sans bras, sans jambes, défigurés. Et 96 95 ou 96 % de ces bombes, c'étaient des bombes qui étaient là grâce à Soleimani.
Et moi, je l'ai je l'ai fait assassiner avec une bombe dans la vallée de la mort. Il est monté dans son avion, nous l'avons suivi. Et pour tout vous dire, les les Israéliens ont été sensationnels avec moi, mais ils ne voulaient pas faire cette attaque, donc j'ai dû prendre la décision de la mener malgré tout.
C'était une opération conjointe, une joint-venture comme on dit dans l'immobilier. Nous l'avons étudié pendant des mois, on savait sur quel avion il allait être. Un mois même avant qu'il ne monte dedans, il voyageait toujours dans des avions civils avec beaucoup de personnes.
Et les Israéliens m'ont informé du fait que finalement, il décidait de ne pas frapper. J'ai dû prendre une décision, j'avais de très bons généraux, pas ceux que l'on voit à la télévision, d'excellents généraux et je vais remercier aussi et Pete Hegseth et le général Eisenkot, d'excellents généraux et je leur ai dit si Israël ne frappe pas, est-ce que nous sommes prêts à le ? Et ils m'ont dit monsieur si vous voulez le faire, nous pouvons le faire.
Nous l'avons fait nous-mêmes, nous n'avons besoin de personne. Donc nous avons neutralisé Soleimani, l'un des plus grands événements qui s'est passé au Moyen-Orient dans les 50, les 100 dernières années et le Premier ministre du Pakistan a dit que c'était peut-être le plus grand événement qui se soit jamais produit. Donc c'est comme ça que cet accord a commencé, il n'a pas commencé, ils n'ont pas commencé à le négocier il y a 4 ou 5 ans.
Obama n'en a pas été capable, ce qu'Obama avait fait, c'était l'accord du JCPOA. Il a mis 1,7 milliards de cash dans deux avions des devises qu'il a récupérées dans plusieurs États américains qui n'avaient même plus assez de devises pour payer les salaires, il les a il a mis tous ses billets dans deux Boeing et ils ont donné ces avions à l'Iran en tant que bakchich et ensuite ils leur ont donné des milliards et des milliards et ils leur ont donné un accord qui leur donnait un boulevard vers l'arme nucléaire. Nous étions vraiment furieux de voir les démocrates conclure cet accord.
Les démocrates en parlent tout le temps, ils parlent de cet accord mais c'était un mauvais accord, c'était un accord qui allait permettre à l'Iran d'obtenir légalement une arme nucléaire et si ça s'était produit, Israël aurait été détruit. Benjamin Netanyahu qui est quelqu'un qui s'énerve un peu trop de temps en temps reste un homme bon, ça a été un excellent partenaire pour nous, un premier ministre excellent, on s'est un peu disputé sur le Liban, je lui ai dit de lever un peu le pied, je lui ai dit "Tu n'as pas besoin d'abattre un bâtiment à chaque fois que quelqu'un du Hezbollah met le nez dehors." Mais nous sommes le partenaire majoritaire dans cette alliance et je lui ai rappelé Donc il est venu dans le pays et il a supplié Barack Hussein Obama, le président, de ne pas conclure cet accord.
Il a dit que ça pourrait être la fin d'Israël, que ça serait la fin d'Israël si je n'étais pas un si je n'avais pas intervenu. Et il s'est rendu devant le Congrès pour plaider sa cause auprès d'eux, il n'a pas réussi et cet accord horrible a été conclu. C'était un accord horrible pour Israël.
Et nous en sommes restés là. Ensuite, c'est moi qui suis arrivé qui ai mis fin à cet accord. Vous savez, c'était un accord à courte durée, avec les pays, il faut des accords qui durent 100 ans, pas des accords sur 8 ans, sur 9 ans.
Mais il faut des accords à long terme, sur des centaines d'années. Ça, c'était un accord à court terme, sur 8 ou 9 ans. Si j'avais laissé cet accord arriver à son terme, beaucoup de personnes ne seraient pas vivantes aujourd'hui, Israël aurait été détruit, le Moyen-Orient aussi.
Vous l'avez tous vu, tout le monde était choqué de voir les missiles iraniens qui visaient ces différents pays, le Qatar, l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït. Ils ont été frappés. Même moi, je ne pensais pas que ça allait se produire, eux ne prévoyaient pas que cela se produirait.
Ils allaient détruire tout le Moyen-Orient, y compris Israël. Et s'ils avaient eu une arme nucléaire, ils s'en seraient servis dès dès l'ouverture des hostilités. donc j'ai j'ai pris une position très dure lorsque j'ai mis fin à cet accord catastrophique, l'accord Obama sur le nucléaire iranien.
C'était vraiment le pire des accords, il était très dangereux. Ce que ce qu'a fait Obama était très dangereux. Il leur a donné beaucoup d'argent et de l'argent que nous les Américains actuellement ne leur donnons pas dans le cadre de cet accord.
Et c'est une lettre d'intention. Si nous n'avons pas d'accord dans 60 jours, d'accord concret, nous reviendrons aux bombes. Je ne veux pas le faire, mais nous le devrons car nous ne permettrons jamais à l'Iran d'avoir une arme nucléaire.
Et ils le voient très clairement d'ailleurs. La deuxième phase de la négociation de cet accord, c'est que les Iraniens faisaient de l'enrichissement nucléaire. Moi j'appelle ça de la poussière nucléaire.
Ils l'enrichissaient sous terre. Ils le faisaient dans du granite pour ceux d'entre vous qui ne travaillaient pas dans l'immobilier, vous devez savoir que c'est la pierre la plus dure. C'est une pierre extrêmement dure.
Une comme le granite que moi j'ai fait installer sur les escaliers, les nouveaux escaliers de la Maison Blanche. Et c'est une pierre c'est une pierre qui peut durer plus d'un million d'années alors que le marbre dure par exemple ne serait-ce qu'une centaine d'années. Donc c'était des montagnes de granite.
Les B2 sont arrivés, ils ont frappé ces installations en pleine nuit, nuit sans lune. Mais ils ont fait un travail incroyable. Et ensuite ils ont été critiqués par certains organes de presse comme CNN.
Hum qui prétendait qu'ils n'avaient pas provoqué tant de dégâts que cela. Mais effectivement ces installations souterraines se sont effondrées. Et personne ne récupérera ces matières fissiles sauf si les Américains ou les Chinois s'en mêlent.
Nous sommes les seuls pays à avoir l'équipement pour le récupérer. C'est [raclement de gorge] euh c'est un matériau nucléaire qui n'a plus aucune valeur, mais nous aimerions le récupérer pour des raisons euh psychologiques. Nous avons d'ailleurs les euh forces armées les plus puissantes au monde et grâce à nos forces spatiales que j'ai fondées, nous voyons euh toutes les entrées, toutes les zones de cette installation.
Si nous voyons qui que ce soit rentrer ou s'approcher, nous pouvons même lire le nom qu'il y aura euh sur son badge, par exemple, euh s'il s'appelle Mohammed, comme la moitié d'entre eux, euh nous pourrons lire son nom. Nous pouvons tout voir depuis l'espace. Vous ne vous ne pouvez pas imaginer la qualité de nos équipements spatiaux.
Nous rentrerons euh dans les annales de l'histoire comme étant euh le pays le plus incroyable de l'histoire des États-Unis. Notre blocus plus c'est comme notre blocus naval d'ailleurs est comme un mur de pierre. Donc j'ai mis fin à leur matière fissile.
Maintenant, c'est de la poussière radioactive. Et les euh si les cette campagne de bombardement des B-2 n'avait pas réussi, ils auraient eu un uranium enrichi à un très haut niveau. Et j'espère, nous avons le plus gros arsenal nucléaire au monde.
La Russie est deuxième. La Chine est très loin derrière, mais euh va malheureusement rattraper euh les autres pays. Nous avons le plus d'armes.
J'espère que nous n'aurons jamais à nous en servir. La Russie n'est pas loin derrière derrière et ensuite, il y a la Chine. Mais dans 5 ans, la Chine sera probablement à notre niveau et nous devons conclure un accord de dénucléarisation.
Nous n'avons pas besoin euh de toutes ces armes. Nous n'avons pas besoin d'avoir la capacité de détruire 300 fois la planète entière, c'est vraiment terrible. Nous [raclement de gorge] devrions conclure ces accords de dénucléarisation.
Et je dirais que l'un des deux pays que j'ai cités est prêt à conclure cet accord, l'autre un peu moins. Donc l'accord que nous avons conclu avec l'Iran dimanche sera signé sous peu, demain, peut-être après-demain. Vous savez, les accords toute ma vie, je n'ai fait que conclure des accords et des choses folles se produisent quand on conclut des accords.
Je suis rentré dans des accords qui étaient garantis. C'était impossible que l'accord ne soit pas signé, qu'il capote. Et parfois, j'ai vu des accords qui étaient impossibles à conclure et qui finalement ont été conclus.
Donc très vraisemblablement, ils veulent signer un accord. Et ils agissent de manière très appropriée. Ils ont pris des coups durs, deux coups durs la semaine dernière.
L'Iran est de manière cruciale d'accord pour ne pas produire ni se procurer une arme nucléaire car à l'origine, ils parlaient du fait qu'ils ne développeraient pas d'armes nucléaires. Et certaines personnes, moi je n'aimais pas cela. Je j'ai dit qu'est-ce qui se passe s'ils veulent en acheter une arme ?
C'est très dangereux parce que le pays qui ça serait très dangereux parce que le pays qui leur vend l'arme nucléaire lui-même sera frappé par des armes nucléaires. Ils ne ce pays ce pays ne durerait pas très longtemps. Donc ça serait très dangereux de vendre des armes nucléaires aux Iraniens.
Donc ils n'ont pas le droit de développer, de se procurer, d'acheter des armes nucléaires de quelque manière que ce soit. Nous avons envoyé d'ailleurs une copie de l'accord à Israël qui a été un bon partenaire. Je pense qu'ils pourraient faire mieux en ce qui concerne le Hezbollah.
Je ne dis pas qu'ils ne devraient pas se protéger, mais je pense que lorsque deux drones explosent dans le désert sans faire de victimes, ce n'est pas la peine de démolir des bâtiments entiers à Beyrouth. Donc ils pourraient faire mieux au Liban et je je les apprécie, je les aime en tant que partenaires, mais ils pourraient faire beaucoup mieux avec le Hezbollah. Et je pense qu'ils euh qu'ils ne gèrent pas très bien pas bien du tout le Liban.
Vous savez, le Liban c'est une grande culture, une culture de gens très éduqués, des avocats, des professeurs, des docteurs. C'est peut-être la culture la plus avancée du Moyen-Orient depuis des siècles et des siècles. Depuis 50-60 ans, tout va très mal.
Un véritable enfer. Nous travaillons étroitement avec eux pour mettre un terme à l'enrichissement des matières fissiles qui sont enfouies sous terre. Personne ne peut aller les chercher.
Donc nous ne sommes pas pressés, mais nous le ferons relativement rapidement dès que nous aurons l'occasion. Nous avons criblé le site de de caméras. Il n'y aura plus rien.
Ils ont ils en ont bien conscience. Nous avons mené des discussions des discussions techniques sur le retrait des stocks d'uranium enrichi et non pas comme Barack Hussein Obama qui a envoyé des énormes montants d'argent. Ils recevront des financements basés sur le mérite, mais pas de notre part.
Si quelqu'un veut investir, qu'est-ce qu'on est censé leur ? Non, tu ne peux pas investir dans ce ? Il s'agit d'être dur.
Je peux être dur. Mais on peut investir dans tous les pays. Tous les pays ont besoin d'investissement.
Nous avons accumulé beaucoup de dégâts, des milliers de milliards de dollars. Et peut-être que leurs voisins les aideront. C'est beaucoup d'argent.
Personne n'a autant d'argent. Il va falloir beaucoup d'argent pour réparer les dégâts. Il y a eu de la désinformation.
Quelqu'un un homme a fait une déclaration tout à fait précise qui a été détournée. C'est ce qu'on appelle la désinformation. Nous n'allons pas leur donner d'argent.
Au fur et à mesure, si leur comportement est positif, s'ils deviennent des citoyens du monde honorables, alors peut-être. Mon objectif n'était pas un changement de régime. Le premier groupe de dirigeants a été annihilé.
Ils étaient en train de prendre leur petit-déjeuner. Ils pensaient qu'ils étaient sains et saufs, qu'ils ne pourraient jamais être ciblés. Prenez leur petit-déjeuner et 88 personnes ont été supprimées.
Le deuxième groupe manquait de raison également. Ils ont été supprimés. Et le troisième groupe se comporte mieux.
C'est beaucoup plus facile. Ça reste des gens durs, des gens intelligents. Le trafic marin sur le détroit d'Ormuz est en augmentation.
Le transport de réserves énergétiques va reprendre. Des milliers de milliards de dollars vont être générés et le stock en énergie va continuer à croître. Ces acteurs sont sont très volatiles, mais ils sont aussi durs et intelligents.
C'est une culture primitive, mais une culture de génie également. Nous pouvons négocier avec eux. Et donc, nous souhaitons éviter une crise économique.
J'adore Herbert Hoover. Je ne sais pas si ça se serait mieux passé avec d'autres présidents. Mais il a augmenté les impôts trop vite, les taux d'intérêt trop vite de manière simultanée.
Et cela a causé la Grande Dépression. Je ne compte pas répéter ces erreurs. Nous venons de faire baisser les impôts de manière historique.
Et en parallèle, nous travaillerons avec les États du Golfe sur les questions nucléaires. Nous les aiderons. Ils ont besoin d'alliés.
Ils peuvent avoir accès à ce dont ils ont besoin. C'est des alliés que j'apprécie beaucoup. Mais je ne sais Je ne sais pas s'ils sont très intelligents.
Nous deux Certains me disent "On ne devrait pas les laisser avoir des missiles." L'Arabie Saoudite a des missiles. Est-ce qu'on devrait les ?
C'est très difficile à dire. Le problème, ce ne sont pas les missiles. Le problème, c'est la localisation.
Et le fait qu'ils ne doivent pas être utilisés pour détruire la planète. À l'avenir, nous parlerons des missiles balistiques, des États proxy, du terrorisme. Et je tiens à remercier nos partenaires pakistanais et qataris qui ont fait un travail incroyable.
Je connais bien l'histoire du Pakistan et l'histoire du Qatar. Le Qatar est un pays formidable. Je me suis rendu au Qatar.
Et je suis allé ensuite en Arabie Saoudite, ça m'a pris 40 minutes. Et puis aux Émirats arabes unis, encore 40 minutes. J'ai rencontré des dirigeants incroyables.
Le dirigeant actuel est incroyable. Son fils qui va prendre sa relève est incroyable aussi. Mohammed aux Émirats arabes unis est un héros de guerre.
Il a lui-même, avec son pays, lâché des bombes. L'avoir Mohammed. Des gouvernements depuis des années essaient de mettre un terme aux velléités nucléaires de l'Iran, des velléités qui ne font que croître.
L'Iran est de plus en plus fort, de plus en plus dur. Si nous ne les avions pas ciblés dès le début, nous n'aurions pas pu mettre un terme à leurs velléités nucléaires. Cela aurait dû être fait il y a des années.
Cela aurait été plus simple. Moins coûteux sur le plan militaire. Et je tiens à remercier donc nos partenaires.
Je tiens à remercier Israël et Bibi Netanyahu. Cette réussite n'aurait pas été possible sans la pression exercée par les États-Unis sur le régime iranien depuis le début de l'année. Depuis le début de l'année, mais tout a commencé il y a bien longtemps, depuis l'affaire Soleimani.
Aucun président de l'histoire des États-Unis n'a été aussi dur que moi, tout le monde le sait. Si les Iraniens ne respectent pas les termes de l'accord S'ils ne respectent pas les termes de l'accord, alors nous recommencerons à bombarder l'Iran jusqu'à ce qu'ils honorent les termes de l'accord, qu'ils soient implicites ou explicites. L'accord signé par Obama ouvrait la voie à l'obtention de l'arme nucléaire par l'Iran.
Nous ne pouvons pas permettre à l'Iran d'avoir l'arme nucléaire. C'est dit noir sur blanc. L'article le plus important, l'article 1 sur l'ouverture du détroit d'Ormuz, oui, c'est très important, mais l'article le plus important stipule que l'Iran n'aura jamais le droit d'avoir l'arme nucléaire, pas pendant 5 ans, 10 ans, 20 ans.
Avec l'accord d'Obama, ils avaient la capacité d'enrichir de l'uranium. L'Iran a saisi cette opportunité que nous leur présentions. Le pays va donc avoir une chance de se reconstruire.
C'est un pays avec 91 millions d'habitants. Nous avons été obligés de bombarder des ponts car l'Iran ne respectait pas ses engagements. Nous avons bombardé des ponts, vous l'avez des ponts, vous l'avez vu.
Avec un F-22 un avion de chasse absolument incroyable extrêmement efficace. Et oui, armée est la plus forte au monde. Nos bombardiers B2 sont incroyables.
Personne ne ne pensait qu'ils allaient être capables de faire ce qu'ils ont fait. Les bombardiers B2 sont capables de porter des centaines de tonnes d'équipements. Ils sont presque invisibles.
Ils sont indétectables. Personne ne les voit arriver. Nous avons frappé à 1h du matin et personne ne les a vu venir.
Ils sont rapides, agiles et nous allons en fabriquer plus, une version améliorée. Toujours de mieux en mieux. Je tiens à dire aux dirigeants réunis ici aujourd'hui que cet accord permettra d'assurer la paix au Moyen-Orient et de manière plus générale dans la région.
Regardez ce qui se passe avec Gaza, regardez ce qui se passe avec le Hamas. C'est terrible. Nous essayons de désarmer le Hamas.
Ils ont grandi avec des fusils dans les mains dès leur naissance. Ils avaient des mitraillettes dans les mains. Ce n'est pas facile de les désarmer.
Mais ils se comportent relativement bien puisque c'est pas comme ça qu'ils ont été éduqués. L'agression iranienne va être terminée. La paix va revenir au Liban.
Nous y travaillons dur. C'est une pièce du puzzle relativement petite mais qui a son importance. Tout est lié, le pouvoir, l'argent.
Il faut gérer la question du Hezbollah d'une manière ou d'une autre. Israël peut se débrouiller. La Syrie serait intéressée également.
Euh voudrait s'impliquer. Le président syrien a réussi à remettre sur pied son pays. Beaucoup de personnes protestaient contre l'arrivée de Hamed Al-Chara.
Le Hezbollah fait partie de la liste de ses ennemis. Mais lui, il ne va pas détruire des bâtiments à tout va. Il va juste cibler le Hezbollah de manière très précise.
Je ne sais pas si c'est ce que veulent les gens. Je ne sais pas si c'est ce que veut le Liban. Le président, le Premier ministre va venir d'ici à quelques semaines.
Il a une vie très difficile. Il est confronté à des personnes très compliquées. Et c'est incroyable de voir que le Liban tient toujours.
L'élargissement de l'accord d'Abraham est un autre de nos objectifs. L'Arabie saoudite va mener l'exemple. Il en va de même pour les Émirats arabes unis.
Tous les pays de la région avaient peur de l'Iran. Et c'est pour cela que les choses se sont passées ainsi. C'est vrai.
Mais rappelez-vous les élections américaines ont été trafiquées. Et notre pays est ensuite tombé dans les enfers. En laissant entrer 25 millions de de de de personnes dans notre pays sans même vérifier leur casier judiciaire, des milliers de criminels sont rentrés sans problème Ces deux derniers jours, nous avons eu l'occasion d'aborder des sujets clés avec les membres du G7 et leurs alliés.
Hier matin, nous avons eu des discussions très intéressantes sur la question de l'Ukraine. J'ai discuté avec le président Poutine et avec le président Zelensky. Zelensky était présent, j'ai pu discuter au téléphone avec le président Poutine.
Nous avons parlé des nombreux soldats qui perdent leur vie sur le champ de bataille. Beaucoup de Russes Mais c'est ça qui se passe quand on fait la guerre. Les soldats meurent.
Dimanche, j'ai pu appeler le président Poutine et lui faire part de mon espoir quant à la suite des négociations. Les deux présidents veulent un accord, ils ne savent juste pas comment y parvenir. Ils veulent, ils ne savent juste pas comment.
Hier après-midi, sur la question des partenariats internationaux, j'ai souligné la participation des États-Unis. Nous avons également parlé de la pandémie d'Ebola. Les États-Unis vont participer financièrement pour mettre un terme à l'épidémie à la source.
Plusieurs africains nous ont rejoint pour ces conversations. Ils se sont réjouis de nos de nos conversations. Nous avons donné presque plus de 300 millions de dollars alors que le reste du monde n'a quasiment rien donné.
On nous a pour notre travail. Le virus Ebola est un virus absolument terrible. Alors fort heureusement, ce n'est pas comme le Covid.
Il ne se répand pas aussi rapidement. Nous avons réussi à isoler certaines personnes, certains certaines régions. Mais cela a des conséquences.
Nous avons également parlé de l'économie et de l'intelligence artificielle. Technologie absolument incroyable qu'il faut euh qu'il faut anticiper. Les choses peuvent partir dans un sens comme dans un autre.
La Chine mène sur le plan de l'intelligence artificielle. La question de l'électricité est également extrêmement importante. Il faut pouvoir construire des centrales.
Et la même question se pose dans l'État de New York. Où construire ces ? Il faut laisser ces décisions à des gens très intelligents.
Mais il faut construire des centrales électriques. Il faut renouveler les infrastructures qui sont vétustes, caduques. Et donc les l'électricité supplémentaire va être revendue.
C'est ce que font déjà certains États comme la Californie. Mais ils le font mal et donc il y a des pénuries d'électricité en Californie. Nous avons conclu un accord et une déclaration sur l'immigration illégale.
Une première pour les membres du G7, une déclaration euh fantastique pour plus de coordination notamment également sur le plan du trafic de drogue, il faut mettre un terme au trafic de drogue qui arrive par la frontière sud aux États-Unis via le Mexique. Si seulement les Mexicains utiliser ce ce génie pour le bien plus encore pour le mal. Ils ont beaucoup d'infrastructures, il faut les utiliser pour le bien.
Nous avons beaucoup travaillé, nous avons atteint nos objectifs. L'arrivée de drogue par les voies terrestres a baissé de 61 % et de 97 % par la mer. Il suffit de cibler les bateaux tout comme nous avons ciblé les bateaux iraniens qui mouillaient des mines dans le détroit d'Ormuz. 28 mouilleurs de mines, ils avaient.
Qui qui en a ? Et bien maintenant ils n'en ont plus aucun. L'arrivée de drogue par la mer a baissé de 97 % 60 % par la terre.
Nous allons maintenant nous concentrer sur la terre. Tout arrive par le Mexique. Nous devons régler cette question, la question des cartels au Mexique.
J'aime beaucoup la présidente mexicaine même si elle a peur. Peur des cartels qui contrôlent son pays, qui contrôlent le Mexique. Nous avons également parlé des minéraux critiques, des chaînes d'approvisionnement.
Tout le monde va pouvoir participer. Nous avons également parlé du développement international, du secteur privé, des investissements J'ai participé à beaucoup de réunions bilatérales notamment avec le président français. des réunions très productives également avec le l'émir du Qatar J'aimerais le le connaître mieux.
Mais quand on vient de cette région, il faut faire attention à ce qu'on dit. C'est un homme fantastique. notamment sur la question énergétique le président des Émirats arabes unis Mohammed Ben Zayed un héros de guerre le président Al-Sissi de l'Égypte le premier ministre indien Narendra Modi J'ai parlé avec le prince de l'Arabie Saoudite plusieurs fois.
Ils sont tous ravis. Et il faut qu'ils soient heureux. Et euh nous utilisons leurs aéroports.
Je me fais attaquer euh par un moustique et je l'ai raté. Je déteste rater. Mais nous avons parlé à chacun d'entre eux.
Nous avons parlé à de nombreux pays euh de par le monde. De nombreux pays. Israël aussi.
Écoutez, réfléchissez à la position d'Israël. Israël a gagné quelque chose. Ils ne subiront pas de frappe nucléaire.
J'ai parlé à Benjamin Netanyahu. Je lui ai dit euh le risque le plus grand c'est que c'est qu'une une arme nucléaire frappe le cœur d'Israël. Il suffirait d'une seule arme.
Et vous avez obtenu vous les Israéliens la chose la plus importante que vous pouviez obtenir de la part des États-Unis. Il y a des personnes pas lui mais des personnes dont je pensais qu'ils étaient mes amis, mais dont je ne veux plus comme amis, soit parce qu'ils sont stupides, soit parce que ce sont des personnes mauvaises. Nous avons mis fin à un holocauste nucléaire et elle est arrêtée, il n'y en aura pas.
Donc du début à la fin, il était clair que cette semaine l'Amérique était de retour, nous sommes plus respectés comme pays que nous ne l'avons jamais été, nous étions la risée du monde il y a 2 ans, nous n'aurions jamais dû en être là. Un homme se rendait sur un podium une fois par an et on lui demandait "Écoutez, quel parfum de glace est-ce que vous ?" Il répondait "J'aime la vanille." Ensuite il ne trouvait même plus le chemin des escaliers.
Et les journalistes qui faisaient leur travail de manière très inéquitable refusaient d'en parler. Nous avions la pire inflation de tous les temps en terme de prix, en terme de coûts et tout est en train de s'améliorer maintenant car le pétrole est en train de baisser. Ce soir, nous allons avoir un dîner très spécial avec le président Macron et sa femme fabuleuse au palais de Versailles, un très beau palais rempli d'or, j'ai envie de voir ça.
C'est un magnifique palais, peut-être le plus beau des palais et on va pouvoir voir cela. Et on restera peut-être un peu plus longtemps. Donc pour pouvoir voir Paris, donc je rentrerai peut-être un peu plus tard, mais ce sera un bon dîner.
Et je pense que c'est le palais ultime de son type, construit par lui, Louis XIV. Nous célébrons un peu ce soir notre alliance, il y aura toutes les sommités de l'Europe réunies et des gens qui aiment notre pays et j'espère que l'Europe va trouver sa voie. C'est difficile pour l'Europe en ce moment.
Ils s'égarent beaucoup sur l'énergie et sur l'immigration et nous en parlerons ce soir. Tout ceci étant dit, si vous voulez à présent nous poser des questions, vous pouvez le faire et aussi aux personnes qui sont présentes derrière moi. Bonjour.
Bonjour, vous avez été clair président Trump, les États-Unis ne vont pas payer directement l'Iran mais les États-Unis vont laisser les Iraniens gagner des milliards en gagnant du pétrole seulement seulement s'ils font ce qu'ils doivent faire Peter seulement nous ne faisons rien. Nous ne nous ne donnons pas d'argent seulement s'ils se comportent bien, s'ils se comportent bien, si les gens veulent s'investir en Iran, ils peuvent investir. Milliards de dollars se font de 300 millions c'est seulement s'ils s'ils font ce qu'ils sont censés faire.
Quand on parle de millions de dollars, souvenez-vous qu'ils ont subi plus de 1000 milliards de dollars de dégâts. Il leur faudra 15 à 20 ans pour reconstruire ce qui a été détruit. Donc ils doivent ils doivent se comporter correctement sinon ils vont ils seront frappés de nouveau, nous pouvons les frapper très facilement.
Il va leur falloir énormément de temps pour reconstruire leur dispositif anti-aérien. Et vous savez en plus la Chine, le président Xi j'étais avec lui et il est resté complètement neutre, totalement neutre et je l'ai apprécié. Et je veux remercier Vladimir Poutine qui a été très neutre.
Ils auraient pu nous rendre la vie beaucoup plus difficile. Et des personnes diront écoutez le président américain remercie le président chinois de la Chine, c'est terrible. Mais moi j'aime leur parler.
Ils ont ils ont des armes pour abattre des avions, ils ne sont ils ne sont pas aussi bonnes que les nôtres, mais ce sont de bonnes armes. Et je leur ai dit que j'appréciais le fait qu'ils ne vendent pas ces armes et qu'ils ne donnent pas ces armes à l'Iran. Et globalement, ils ne l'ont pas fait.
Donc je veux les remercier. Car ils nous ont vraiment ils ont vraiment amélioré la situation. Quelle est la différence entre le fait de donner des dollars américains à l'Iran et le fait de ne pas geler leurs ?
Et bien c'est simplement c'est simplement le fait que ne pas geler geler leurs actifs, ça consiste à leur rendre leur argent. C'est leur argent que nous avons gelé à un certain moment, à une certaine époque. Et nous allons devoir le rendre tôt ou tard.
Et si nous ne le rendions pas, personne n'investirait jamais dans le dollar. Si on prenait leur argent, moi j'ai pensé à prendre leur argent, je ne suis pas l'homme le plus parfait qui soit. J'ai dit à Scott pourquoi est-ce qu'on ne garde pas leur ?
Pourquoi est-ce qu'on leur rendrait leur ? Mais vous savez, il y a des gens, de nombreuses nations, de nombreux pays avec qui nous ne sommes pas d'accord. Ils ont des devises, ils ont des dollars.
Et ils ne veulent pas avoir un petit conflit avec qui que ce soit et voir les États-Unis leur prendre leur argent. Si on fait cela, on a plus de système. Un homme sage a dit un jour, en janvier 2020, l'Iran n'a jamais gagné une guerre, mais n'a jamais perdu une négociation.
Qui a dit ? Donald Trump, c'est vous. Euh je c'est ce que je pensais.
Donc comment revenez-vous euh aux États-Unis pour convaincre un public américain sceptique du fait que cet accord est un bon accord. Ils sont vaincus militairement. C'est très dur car je sais que quoi qu'il arrive, si je continuais à frapper pendant 3 ou 4 semaines, les mêmes personnes diraient "Il aurait dû conclure un accord, il est resté encore pas une militaire trop longtemps." S'il s'il s'était rendu, s'ils avaient dit dit "Louange à Allah, le président Trump est le plus grand président de tous les temps, nous abandonnons, cette guerre est trop dure." Le New York Times et CNN et d'autres médias auraient simplement dit "L'Iran a remporté une grande victoire." C'est quasiment ce qu'ils font.
Lorsque nous avons détruit toute leur marine, ils avaient 159 vaisseaux, le New York Times a refusé de publier un article sur cela. Ils n'ont plus de marine, ils ne veulent pas publier cela, ils n'ont plus de forces aériennes, ils ne veulent pas publier cela. Nous avons besoin d'une presse, de médias justes.
Ils ont perdu toute crédibilité. J'ai remporté une élection haut la main, mais dans la presse, on avait l'impression que je perdais. Ils transforment les histoires.
Le média a si peu de crédibilité, les médias ont si peu de crédibilité que les gens ont voté pour moi de toute façon. 93 % des histoires, je pense que la pire chaîne c'est ABC, NBC c'est une chaîne horrible aussi et CBS c'est une chaîne horrible aussi et CNN évidemment. Et on on ne fait jamais on on on ne dit jamais que j'ai bien fait sur ces chaînes, quoi que je fasse.
Alors parfois j'obtiens des des des louanges de médias équitables, mais quoi que je fasse, ils me critiqueront toujours. Si je faisais l'inverse et que je continuais à bombarder l'Iran, bombarder bombarder bombarder, on me critiquerait aussi pour cela. Je ne peux rien faire.
Mais cet accord cet accord permet aux navires de circuler. Si nous continuons à bombarder, les vaisseaux resteront où ils sont et on parle de 500, 600, 700 millions de dollars par jour. C'est beaucoup d'argent.
C'est pour ça que l'argent on en a besoin et nous allons tomber à court de réserves dans 4 semaines. Il y a des réserves partout dans le monde et dans 4 semaines, nous serons à court. Ce serait le chaos.
Donc il y a des génies qui veulent me montrer à quel point ils sont intelligents et et demandez-leur pourquoi eux ne voulaient pas tuer le général Soleimani. Il y a des gens que je n'apprécie pas mais mais Dieu sait qu'ils avaient tort. Écoutez Peter, je répondrai
Emmanuel Macron