Le RN critique le nouveau pacte européen sur la migration et l’asile face à Laurent Nunez
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Combien de migrants supplémentaires votre gouvernement prévoit-il d'accueillir ? Combien de nouveaux centres pour migrants comptez-vous ouvrir ? Dans quelle commune et à quel coût pour les contribuables ? Pouvez-vous garantir qu'aucune commune ne se verra imposer un centre d'accueil sans l'accord préalable de ses élus et de sa population ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le pacte vient d'être transposé. Il y a eu neuf décrets, trois arrêtés, une circulaire et nous attendons une disposition législative. Ça devrait vous satisfaire.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Les Français ne veulent plus d'immigration. »
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« Depuis son implantation, les habitants dédse une multiplication des troubles à l'ordre public, des vols et des agressions qui ont profondément dégradé leur quotidien. »
- 2:00Laurent NunezFait
« On va pouvoir prendre la biométrie de manière contrainte et ça ça n'existait pas. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La question s'adresse au ministre de l'intérieur. Monsieur le ministre, vendredi 12 juin, le pacte européen sur l'asile et l'immigration est entré en application. Le Rassemblement national s'y est toujours opposé car derrière les discours technocratiques de Bruxelles, sa logique est claire.
Répartir les migrants dans nos campagnes plutôt que protéger réellement nos frontières nationales. Les Français ne veulent pas d'une meilleure répartition de l'immigration, monsieur le ministre. Les Français ne veulent plus d'immigration.
Les Français connaissent déjà les conséquences de l'implantation de centres pour migrants dans leur territoire. Dans ma circonscription, à Saint-Agnès, un centre accueillant des migrants soit-disant mineurs a été installé il y a plusieurs années contre la vie des élus locaux et d'une grande partie de la population. présenté à l'époque comme une solution provisoire, il est pour toujours en place aujourd'hui.
Depuis son implantation, les habitants dédse une multiplication des troubles à l'ordre public, des vols et des agressions qui ont profondément dégradé leur quotidien. Surtout, ils gardent le sentiment d'avoir subi une décision prise d'en haut sans réelle concertation et sans aucune possibilité de revenir en arrière. C'est précisément ce que redoutent aujourd'hui de nombreux Français.
Voir se multiplier demain, partout sur le territoire. de nouvelles structures pour migrants décidé depuis Paris et imposé au aux communes. Monsieur le ministre, avec l'application de ce pacte, combien de migrants supplémentaires votre gouvernement prévoit-il d'accueillir ?
Combien de nouveaux centres pour migrants comptez-vous ouvrir ? Dans quelle commune et à quel coup pour les contribuables ? Car oui, à la fin, comme toujours, c'est Nicolas qui payera vos foliesoires.
Et surtout, monsieur le ministre, pouvez-vous garantir qu'aucune commune ne se verra imposer un centre d'accueil sans l'accord préalable de ses élus et de sa population ? Merci monsieur le député. La parole est à monsieur Laurent Nunes, ministre de l'intérieur.
Monsieur le Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député, d'abord, je crois que vous le pacte asile migration n'est pas exactement ce que vous dites. Vous devriez plutôt être satisfait de voir que ces nouvelles règles harmonisées à l'échelle de l'Union européenne, que vont appliquer l'ensemble des États-membres de la même façon prévoit d'abord ce qu'on appelle un filtrage sécuritaire avec un EURAC qui a été renforcé. On va pouvoir prendre la biométrie de manière contrainte et ça ça n'existait pas.
Voilà une mesure sécuritaire qui était qui est attendue par nos concitoyens. On instaure une procédure d'asile à la frontière. C'est-à-dire que le les personnes ne rentreront pas sur le territoire national, seront maintenu à la frontière le temps que l'asile est la demande d'asile est examiner.
On fluidifie les transferts du blin, c'est-à-dire que les personnes, les migrants qui relèvent d'autres États-membres pourront être transférés par la France dans cet état pour que sa demande soit examinée avec un délai de responsabilité qui a été allongé de 9 mois à 3 ans sur simple notification. Il y aura plus besoin de décision d'instruire. Donc je crois que vous faites un contresens sur la réalité de ce que est ce pacte.
C'est un pacte qui au contraire vient renforcer les contrôle aux frontières et vient renforcer la gestion de l'asile. Je me permet de vous rappeler qu'on parle de l'asile de l'asile. Et puis il y a des choses évidemment qui doivent un peu moins vous plaire, un peu moins plaire sur vos bancs.
Ce sont les dispositions évidemment qui viennent renforcer les droits et protection des demandeurs d'asile. Effectivement, il y a des dispositions en ce sens, notamment pour les conditions matérielles d'accueil. Mais voilà ce qu'est le pacti et immigration, loin de ce qu'a pu dire le président de votre formation politique.
Il ne s'agit pas de déverser des milliers de personnes, il s'agit de mieux contrôler nos frontières. Merci beaucoup, monsieur le ministre. Monsieur le député, monsieur le ministre, vous n'avez pas préparé depuis 2 ans l'application de ce pacte vivement 2027 et la victoire de Marine Le Pen pour qu'enfin nous reprenions le contrôle de nos frontières.
Merci monsieur le ministre. [applaudissements] Monsieur le député, le pacte, il vient d'être transposé. Il y a eu neuf décrets, trois arrêtés, une circulaire et nous attendons une disposition législative, celle la même qui permettra de retenir à la frontière des étrangers.
Ça devrait vous satisfaire. Merci beaucoup, monsieur le ministre. Non, vous n'avez Non, non, il y a pas de contre contre réplique.
Non, c'est de Ça marche pas comme ça, monsieur le député, désolé. Alors, un peu de silence, s'il vous plaît.
Gabriel Tomatis