Primaire de la droite et du centre : 70% des électeurs y sont favorables
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:16OuverteRéponse partielle
Pourquoi tant d'élèves peinent-ils encore sur les bases de l'école après ces nouveaux résultats PISA ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Est-ce que le problème vient de la rigidité du système éducatif français ?
- 11:49OuverteRéponse directe
On a des élèves qui ne sont plus concentrés, comment faire pour les remettre au travail ?
- 12:34OuverteRéponse directe
Pourquoi les politiques ne bougent-ils pas malgré les réformes inefficaces ?
- 22:47OuverteRéponse directe
Travailler en voiture est devenu un luxe, est-ce que vous trouvez ça normal ?
- 44:49OuverteRéponse directe
Le gouvernement en fait-il assez pour votre pouvoir d'achat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:05Fait
« Ce n'est pas parce qu'un enfant vient d'une famille plus favorisée qu'une autre qu'il n'en est pas moins un citoyen français. »
- 45:28Chiffre
« Les raffineurs font x 4 sur les marges. »
- 52:12Fait
« Notre productivité n'est plus supérieure aujourd'hui. »
- 52:15Fait
« Jusqu'aux années 2000 le système scolaire français était extrêmement efficace. »
- 52:17Fait
« On disait sur la santé, on est le numéro 1 de la santé dans les années 2000. »
- 52:19Chiffre
« On était passé à 18e, aujourd'hui à 36. »
- 52:32Fait
« Quoi qu'il en coûte ne marche plus. »
- 52:48Fait
« Les Français sont déprimés. »
- 53:32Fait
« On taxe à gauche, on taxe à droite. »
- 57:11Fait
« L'essence est un produit de première nécessité, il y a des surtaxes. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
dire soyez les bienvenus. Ravis de vous retrouver jusqu'à midi pour votre rendez-vous. À vous de le dire dans la prochaine demi-heure. Vous le savez maintenant, c'est votre histoire. On va parler de votre quotidien, de ce qui vous concerne, [musique] ce qui vous fait réagir en l'occurrence peut-être de vos enfants et de vos petits enfants parce qu'on revient sur ce classement PISA qui a provoqué beaucoup de réactions sur Sud Radio. Pourquoi tant d'élèves peent-ils encore sur les bases de l'école après ces nouveaux résultats au plus bas depuis 2000 ? Pour la France, que faut-il changer en premier ? Les méthodes, les moyens, la place des écrans, comment est-ce possible ?
Est-ce que vous trouvez ça normal ? À vous de le dire. On sera avec un professeur et écrivain Arold Cobert qui est avec nous et vous bien sûr 0826 300. Et puis vous le savez maintenant à partir de 10h30 tr débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin. C'est l'un des principaux sujets. [musique] Travailler en voiture est devenu un luxe avec un carburant qui dépasse désormais 2,10 € 2,30 € même pour le gasoil. Bercy dit non au la baisse des taxes, non au plafonnement, non au blocage des prix. Le chèque de 100 € pour les gros rouleurs, lui est maintenu mais pour tous les autres et ben c'est rien. Est-ce que vous trouvez ça normal ?
Le gouvernement en fait-il assez à vous de le dire. Et pendant que les Français tirent la langue sur le pouvoir d'achat, la course vers l'Élysée, elle aiguise les ambitions personnelles. Ellisabeth Borne explique vouloir que le centre soit représenté. Édouard Philippe aimerait bien siphonner les voix de Retaillot. Alors qu'en pensez-vous vous ? 70 % des sympathisants de droite et du centre sont favorables à une primaire pour désigner un candidat unique ? Est-ce que vous aussi ou est-ce que vous vous en fichez complètement ? À vous de le dire. 0 826 300 et puis un sujet qui nous concerne tous directement août 2026 a été le mois le plus chaud jamais mesuré sur la planète depuis 100000 ans.
La France évidemment n'y a pas échappé. Résultat notamment plus de 96000 hectares parties en fumée. Est-ce que vous avez commencé vous à changer vos habitudes pour faire face à ces ces épisodes de chaleur ? À vous de le dire. Et puis enfin, ceux qui construisent Lia croient sincèrement qu'elle pourra tous nous tuer d'ici la fin de la décennie. Un employé de Anthropique, c'est une des grandes entreprises de Lia, claque la porte mettant en garde contre les dangers mortels de l'intelligence artificielle. Alors, est-ce que ça vous fait peur ? Est-ce qu'il faut arrêter cette course et freiner avant qu'elle nous échappe ? Un seul numéro, Manu au standard 0826 300.
[musique]
10h mid Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. Bon, bonjour [rires] mon cher mon cher. Bonjour mon cherman. J'ai fait sécher. Je suis malade. Oui, vous êtes malade. Je me tiens loin de vous mais je vous soutiens. Oh là, heureusement dans dans 5 ans, je vous emmènerai je vous enverrai mon nia qui me remplacera quand j'aurai la gorge. Pour l'instant, malheureusement, vous êtes là, vous êtes obligé d'être avec moi. Vous êtes irremplaçable. Mais non mais pour vous mais je suis venue parce que il y avait un rôle, j'avais besoin de de prendre des cours. Bah oui, c'est ça.
Mais bon, écoutez, on va pas vous faire trop parler mais quand même, c'est vrai que c'est un sujet, on voulait absolument revenir dessus sur Sud Radio puisque ça vous a fait réagir et puis c'est le sujet de qui concerne tout le monde finalement, vos enfants peut-être vos petits enfants avec ces résultats PISA qui sont tombés bien bas en disant le score a baissé de 40 points en compréhension écrite et en mathématiques. C'est 40 points, ça vous dit peut-être rien, vous qui nous écoutez, mais ça représente l'équivalent quand même de 2 ans d'apprentissage. Donc c'est c'est pas rien. Seul 5 % des élèves ont obtenu des résultats très élevés en en math.
Alors, il y a la culture scientifique qui s'en tire vaguement. Là là ça va la culture scientifique mais c'est c'est un vrai sujet quand même. Moi ce qui m'interroge le plus c'est le nombre de réformes qu'il y a eu. On parlait hier avec vos débatteurs qui avaient eu h ministres de l'enseignement sous Emmanuel Macron. Puis très différent ces ministres. C'est ça aussi le problème. Et que depuis des années, on parle vous souvenez du fameux mammouth euh et qu'on a rien fait en fait. On sait on sait plus quoi faire et à côté de ça, d'autres pays savent quoi faire. Donc est-ce qu'il faut les copier ? Est-ce qu'il faut avoir des après-midis culturel et avoir moins de travail l'après-midi ?
Je je ne sais pas. On va Et ben on va poser la question à notre invité Arold Cobert. Bonjour. Bonjour. Vous êtes écrivain, professeur de lettrre également. Vous avez publié fois de de prof où vous racontez votre expérience de de la classe. Moi, j'ai bien aimé ce livre. Je l'avais lu à l'époque de de sa sortie. Je vous avais comparé un peu à vous savez ce professeur dans le cercle des poètes disparus qui se met debout sur la table et puis qui a une vision un petit peu différente. Enfin, ça passe pas toujours, cela dit dans l'éducation nationale qui est qui est quand même très corseté en France, c'est la vie des élèves.
He moi j'ai des enfants qui sont à l'école, c'est pas ça se passe pas toujours bien parce que l'école française, j'ai l'impression que même quand on est qu'on soit bonne élève ou moyenne élève ou mauvaise élève, on l'aime pas forcément. Est-ce que le problème il vient pas de là tout d'abord, c'est que ce système français finalement il est rigide ? Je sais pas si c'est parce qu'il est rigide ou parce qu'on l'a détricoté d'une certaine façon. Il y a une rigidité qui est surtout administrative. Il y a une sorte d'inflation, de réglementation, mais c'est à peu près symptomatique de la France qui enf d'à peu près partout.
vous parliez à juste titre de dégraisser le mammouth et les professeurs sont souvent pris dans des injonctions contradictoire qui ne les aident pas et surtout moi j'en veux beaucoup à ceux qui font les programmes et qui ont détricoté l'école le fait qu'on ait eu x ministres en à peine 5 an c'est un vrai problème. C'est vrai. Et puis même on voit bien qu'il manque une vision de fond. Exemple, les mathématiques Jean-Michel Blanquer arrive, on supprime les mathématiques du tron commun à partir de la seconde.
2022 ou 2023, ils se disent "Ah non, on va quand même remettre un peu de math dans le tron commun parce que éventuellement l'apprentissage des mathématiques permet de structurer une pensée en terme de logique." Et attendez et l'année dernière, on nous a annoncé en un bac de math qui arrive au en même temps que le bac de français. Sachant que le programme de français est très lourd réellement c'est très lourd en plus c'est très très mal fichu. On pourra française c'est pas facile hein.
Non et autrefois la première a été l'année reine l'année reine du reine du français et ils sont retrouvés stressés de pour et donc le bac de math est venu concurrencer rajouter du stress et il y a surtout quelque chose qui est horrible. On a cru que ça allait amener énormément d'égalité mais c'est totalement faux. Ça n'a que des mauvais effets. C'est parcours sup. Oui. Et le contrôle continue. Rien rien que le nom me donne mal à la tête. J'ai ai passé à peu près un mois complet, je crois. Oui, mais je pense que tous les parents de France et tous les élèves de France au moment de parcours sup sont au bord des anxiolitiques, de la crise de nerf et cetera.
Et puis ça a rendu les élèves, ça leur a donné un stress terrible parce que comme chaque note compte, les parents ça les stresse. Et bien sûr, on met la pression sur les élèves et ça crée aussi le fait que les parents viennent à chaque note contester s'il y a une mauvaise note et ça n'aide pas au climat de bonne intelligence qu' doit y avoir les par un petit peu l'avocate du diable. Mais enfin, vous avez vu les classements, ce sont les asiatiques, les Chinois qui tiennent le haut du pavé. Vous allez pas me dire qu'en Chine, ils ont moins de pression qu'en France. He, on a tous vu des reportages là où où ils travaillent vraiment euh des mathématiques inutiments des con.
Vous faites marrer avec la pression des élèves français par rapport aux chinois. Je pense qu'on est on est des touristes. Pardon hein. Non. Si. Mais alors précisément peut-être aussi que il y a une manière d'éduquer nos enfants, une manière dont les parents se comportent aussi parce que il y a un vrai souci. J'ai je vais je vais vous raconter une anecdote qui m'est arrivée en conseil de classe. Un truc tout bête. On j'ai j'avais une classe de seconde qui était un peu dissipée, un petit peu compliqué.
Ça prenait du temps, on allait moins vite et tous les profs se disaient mince, on a en terme d'attention, c'est c'est très difficile et on se rendait compte surtout que les devoirs était n'étaient jamais fait [soupir][souffle coupé] en conseil de classe. Oui. Donc on commençait on est et et on essayait de leur expliquer que le travail se fait aussi ensuite à la maison, que la consolidation se fait dans les devoirs qu'on leur donne à faire. Et les parents en conseil de classe nous ont posé cette question, c'est qu'est-ce que qu'est-ce que les professeurs ont prévu pour que les enfants se mettent au travail ? Et moi je les ai regardé, je leur ai dit "Mais qu'est-ce que vous faites chez vous ?
Est-ce que vous abandonnez vos enfants aux écrans ? Est-ce que vous suivez leur travail ? Est-ce que vous les accompagnez ? Est-ce que vous échangez avec eux ?" Aussi, il y a aussi chez nous en France euh des enfants totalement abandonnés aux écrans avec des parents qui aussi sont totalement dépendants du numérique et qui pas travail, c'est compliqué, les journées sont longues pour les collégiens. Est-ce que justement c'est souhaitable d'avoir ses devoirs ? S'ils les font pas, c'est qu'il y a une raison. Non. Ben c'est surtout que moi je me moi je m'interroge, c'est qu'ils sont surtout abandonnés aux écrans et on sait l'addiction que cela crée.
Moi je je suis toujours stupéfait de me dire ils sont 8h par jour à l'école et ils passent plus de 8h sur les réseaux sociaux. Comment c'est possible ? Quand est-ce qu'ils dorment ? Oui. Et et la question que je voulais vous vous poser et qui est remarqué dans le rapport, il y a un problème de concentration en France des des élèves. Alors, comment faire pour qu'ils arrivent à à se concentrer ? Est-ce que d'avoir des activités l'après-midi, de d'alléger le programme est une solution ou pas ? Oh, il y a il y a des pistes qui sont multiples. Mais euh en tous les cas déjà on sait que vraiment l'usage abusif des réseaux sociaux fragmente la capacité d'attention.
On le sait, c'est fait pour euh une une attention de 8 9 à 10. C'est sûr que les Chinois, ils le coupent hein, leur TikTok, hein, et nond de l'Europe avec ça et c'est on se demande si c'est pas fait un petit peu exprès. Mais je pense aussi que les parents ne laissent pas leurs enfants être sur TikTok toute la journée en en Chine, d'où peut-être aussi outre cette idée. Voilà. Donc c'est quand même plus simple aussi de pouvoir le faire. Donc il y a ça. Mais en revanche là où vous avez raison, c'est qu'il y a tout un tas de choses qui ont pénétré l'école, des enseignements, une manière de faire. Moi, je crois qu'il faudrait et tout se joue dans les toutes petites classes réellement.
Oui, c'est votre avis ? Ah oui oui. C'est-à-dire l'apprentissage de la langue, on devrait mettre mais un plan massif au primaire. D'abord la maîtrise du français français mat les deux premières années. Point. Et effectivement, je pense qu'on fait ça le matin, le moment où ils sont le plus attentifs. On peut commencer à 9h et terminer à 1230, leur faire quelques activités soit d'éveil culturel et sportif en début de journée et on fait vraiment une étude accompagnée le soir pour les devoirs où on révise ce qu'on a fait le matin. Mais c'est ça qu'il faut faire. Alors, vous êtes nombreux à réagir 0800 26 300. On va vous prendre Sarah dans quelques instants.
Vous nous appelez de Bellegarde, vous êtes professeur de de français au collège. Vous allez nous dire ce que vous en pensez de ces première discussion avec votre collègue confrère Arold Cobert et nous expliquer vous comment vous pensez pouvoir augmenter le niveau des élèves. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.
À vous de le dire sur Sud Radio 0826 300 300 Manuel au standard si vous voulez réagir nous sommes revenus dans ce 10h 10h30 avec Gill Ganszman sur ce qui vous a fait réagir cette semaine ce classement PISA et surtout ces élèves français qui n'y arrivent pas manifestement et on est avec Harold Cobert écrivain professeur de lettrre au lycée privé catholique Bass Saint-Honoré enfin vous y ét vous avez quitté récemment c'est vrai que vous nous disiez bon voilà on a des élèves qui ne sont plus concentrés Aujourd'hui, on narrive pas à les mettre au devoir par exemple. Alors, on a Sarah qui nous joint au standard. Bonjour Sarah. Bonjour à tout le monde et bonjour à Roler excellent livre. Bonouron.
Bravo, bravo d'avoir dit tout ça. Je profite pour saluer aussi Myriamer et Joakim Lefloc iman. Et je suis très étonnée quand je vois tous les livres qui sont faits, quand je vois les émotions des journalistes, quand je vois les livres qui ont été écrits sur l'état de l'école que nos politiques ne bougent pas, mais je suis scandalisé. J'ai 60 ans, ça fait 40 ans de réforme dans les bases de réformes d'outes plus bêtes les unes que les autres qui ont achevé leurs résultats, c'est-à-dire de rendre nos pauvres élèves complètement incapables, y compris les meilleurs comme la souhait quoi que ce soit. Et pourquoi c'est très simple, c'est premièrement on laisse les mêmes aux commandes.
On a eu moi j'ai connu 23 ministres en 40 ans avec une moyenne donc de ministres par an. Non mais c'est insensé. Oui avec le résultat que toutes les équipes sont toujours les mêmes. C'est toujours les mêmes derrière qui arrivent avec des idées de plus en plus idiotes. Et on ne demande jamais au professeur des terrains, regardez Harold à vos idées. Moi j'en ai plein. On sait très bien comment faire. Nous on va jamais demander notre avis. On va nous imposer des trucs complètement qu'on va qu'on va mettre en place pendant un an ou deux sans aucun test à la fin. Vous avez déjà vu dans une entreprise en passe.
J'imagine j'imagine Sarah votre frustration de professeur vous qui faites ce métier depuis plusieurs décennies vous l'avez dit de ne pas être finalement consulté de pas avoir voix au chapitre et d'avoir des ministres qui se succèdent. Vous aimeriez plus d'autonomie vous ? C'est ça Sarah ? Oui. Ouais. C'est des choses très la dernière réforme de Belcassem en 2016, elle a fait des morts et elle fait encore des morts. On a enlevé justement sa face au primaire. Maintenant sur 20h de français, il y a plus que 10h de français en primaire. Ils connaissent pas leur langue. Ils arrivent en collège, ils savent même pas ce que c'est qu'un sujet et un verbe. Et en collège, on a perdu 1 heure et de nuit.
On avait 6h de français. On a plus que 4h et dem et en Vous mettez le doigt sur quelque chose de très important. Gill, ça va ? Vous habitez Belgarde, c'est la frontière de la Suisse ? Attendez, mais mais laissez-moi terminer parce que c'est quand même dramatique. On le dit jamais aux parents d'élèves. Les parents d'élèves, ils ont voté cette forme de yeux fermés et maintenant ils se plaignent et toutes ces choses ont été faites et on n'est jamais revenu dessus. Et alors maintenant, il y a les élections, on promet des choses. Et ben vous allez voir, monsieur Blanquer, il est revenu, il a jamais revenu des heures. On propose des heures de soutien, elles ont été supprimées en 2016.
On a tous rallé, on a dit il faut arrêter. Les parents d'élèves ont voté ça et là je vous dis c'est un des facteurs et les groupes de niveau de monsieur Atal. Est-ce qu'on a évalué les dégâts ? Ça a encore rendu les élèves encore plus bête pendant est-ce qu'on évalue les dégâts de chaque réforme ? Il serait temps d'évaluer qu'à chaque fin de réforme on évalue ce que ça a apporté. Ça n'a rien apporté. Hm. Parce que ça tire vers le bas à vous entendre. Harold Cobert, vous voulez réagir à votre collègue Sarah ? Vous avez l'air d'être d'accord ?
Je suis entièrement d'accord avec avec Sarah parce que tout simplement j'ai l'impression que ceux qui font les réformes, c'est pas toujours les ministres mais c'est ceux qui travaillent dans l'ombre des ministres dans les rectorats, ce qu'on pourrait appeler une sorte d'état d'état d'état profond qui a un vrai paradigme intellectuel curieux mais c'est surtout que ce sont des personnes qui ne voi pas ou qui n'ont pas vu d'élèves réels depuis l'époque du Minitel parce qu'ils n'enseignent plus. Mais [rires] vous imaginez à l'air de l'IA ? Bon, on va en parler à la fin de cette émission.
Mais je vous promets, c'est-à-dire les inspecteurs qui font les programmes, qui pensent tout cela, ils ne voi que quand ils inspectent les professeurs. C'estàd ils ne voi pas les élèves dans la vraie situation de toujours parce que étrangement les élèves même les plus perturbateurs se comportent toujours d'une manière se comporte mieux le jour où l'inspecteur est là parce qu'ils ont pas envie que leurs professeurs soient en difficulté. Ils sont tous très empathiques par rapport à cela. Mais donc ils font des réformes, ils ne connaissent vraiment, ils n'ont que des études qui sont des PowerPoint et des camember.
Ils ne voi pas comment l'attention bouge, comment nous professeurs, on est contraint d'adapter la séance qu'on a prévu, l'heure qu'on a prévu. Mais toutes les 5 minutes, moi je change je change de braquet. C'est vraiment intéressant de vous entendre vous deux. Sarah et Harole, vous êtes professeur et et c'est vrai quand on vous écoute, on comprend mieux quand même. On se dit "Bah oui, enfin c'est c'est évident. Euh c'est vrai que ces réformes un petit peu hors sol. Moi je me souviens euh Sarah nous citait euh madame Belcassem. Alors c'est sûr qu'elle était en pointe, vous savez, sur les fameux alcool. Elle voulait rajouter euh les langues régionales, euh euh l'arabe notamment.
Enfin euh moi je m'en souviens, j'avais des enfants, j'ai mais qu'est-ce que ça vient faire là euh déjà qu'ils apprennent le français. Alors c'était bien pour les Alsaciens, pour les Bretons, pour ceux qui maîtrisaient l'arabe qui arrivaient qui apprenaient ça. Mais j'imagine que ça reniait aussi peut-être sur le français. C'est ça Sarah. Je vous redonne la parole. On a on a perdu on a perdu 1 heure et demi en français. Alors moi si vous voulez ça me fait rire quand je vois qu'on s'mu des classements pizza comme les maronniers chaque année. Mais il y a pas assez mouvoir, il y a qu'à regarder les chiffres. H c'est quoi la solution primaire enlevé 1 heure et demi en collège.
Sarah pour vous c'est quoi la solution ? Il faut remettre des heures de toute l'urgence. Après Arold a raison, c'est multifactoriel, il faut aussi s'occuper de la concentration. Mais qui a imposé de tablettes et prot et et parcours supre ? C'est toute cette équipe de Bellecl. Et Harold a tout à fait raison. Ce sont les gens de l'ombre dans les rectorats qui font n'importe quoi et qu'on laisse faire. Euh parcours sup, qu'est-ce qui vous dérange ? Alors, je je connais bien, je j'y ai passé quelques heures un peu traumatisantes, mais c'est vrai que bon, après tout, c'est une plateforme, enfin c'est une plateforme où on met des dossiers.
Alors, c'est fastidieux à faire mais c'est ce que disait Harold selon vous ça met un petit peu la pression sur les élèves complètement complètement. Mais moi je fais pas la pression qui me gêne, c'est la déshumanisation. On a des enfants de plus en plus perdus comme dit Arold comme vous le voyez, ils ont besoin d'aide, ils ont besoin d'humain, ils ont pas besoin comme vous dit de se prendre la tête sur des classements abhérents. Ils ont besoin qu'on gère leur dossier par qu'on les écoute, qu'on les entende. C'est pas le cas. On n'arrête pas de déshumaniser. On met du prout, on met de l'informatique partout alors que les problèmes sont humains. Mais là, vous êtes contradictoire tous les deux.
Vous dites, on met de l'informatique partout et en même temps, vous dites enfin c'était Harold Copert qui disait euh que les les contrôleurs viennent, les inspecteurs plutôt et que c'est un peu le temps du Minitel. Alors que bon, j'imagine qu'en Asie, ils sont beaucoup plus modernes entre guillemets. Là, il y a Lia qui arrive, enfin c'est plus qui arrive, c'est qui galope comme un cheval lancé. Enfin voilà et et on est un petit peu moi j'ai plutôt le sentiment qu'on est dans dans une école archaïque. Non cobertement non non non. C'est-à-dire on peut pas se plaindre de l'arrivée des écrans quand tout a été digitalisé.
Par exemple si on prend parcours supér que c'est un algorithme qui décide de l'affectation des élèves. Alors ça ils vous disent non attention moi j'ai ministre plusieurs fois ils vous disent non. C'est pasorme disent qu'ils disent ce qu'ils veulent. C'est faux. J'ai le fils d'un couple d'amis qui est rentré aux mines mais qui s'est fait saquer parcours sup parce qu'il venait d'une école privée. Il y a une idéologie aussi derrière par où est l'égalité républicain pas d'algorme c'est l'idéologie c'est que mais c'est l'idéologie qui qui a été rentrée dans l'algorithme parce que très très honnêtement moi ce qui m'agace Oui.
Mais l'algorithme pardonnez-moi Roll Cobert l'algorithme ce sont les [raclement de gorge] le le corps pédagogique qui décide de ces critères. C'est en effet oui, on veut laisser la chance à tout le monde et un élève qui a 19 dans un lycée privé catholique a peut-être moins de chance que celui qui a 13 voilà dans un enfin dans un quartier prioritaire. Mais vous voyez, je trouve ça terrible parce que ce ce n'est pas parce qu'un enfant vient d'une famille plus favorisée qu'une autre qu'il n'en est pas moins un citoyen français. C'est ça qui m'agace. C'est le mérite qu'il faut remettre au goût du jour. C'est la seule chose qui compte.
Et si vous voulez, moi ce que j'aimais avant et qu'on pourrait tout, on pourrait revenir à ça, non pas au vieux dossiers papier, mais on peut faire des dossiers dématérialisés, mais avant on envoyait, moi j'envoyais dans chaque endroit où je voulais aller faire mes études supérieures et les personnes qui recevaient ces dossiersl dans les dans les établissements où je voulais aller sait que mon proftait pas plus de 12 et que donc je valais plus chez eux. Savez que tel prof mettait 19 mais en fait valait 11. C'était l'humain qui choisissait de l'humain et c'est ça qu'il faut remettre aussi. Même c'est qu'il y a beaucoup de monde. On a voulu donner le bac à tout le monde, ça c'est vrai aussi.
Et mais il y a moins de monde puisqu'il y a moins d'élèves. Donc je vois pas pourquoi est-ce que le système d'avant ne fonctionnerait pas. 2008 là il y en avait encore beaucoup la génération mais il y en aura effectivement moins dans le futur. Gill GMO rapidement la proposition de Bruno Lemire de démarrer l'école à 1 an. Moi je pense qu'il faudrait d'abord qu'il parle vraiment bien pour pouvoir commencer l'école. Donc déjà et puis il y a on a déjà la maternelle à partir de 3 ans. Je pense qu'il est important aussi quand même que les enfants ne soit pas arraché à leurs parents trop tôt. Il faut préserver aussi une certaine vision de l'enfance. L'enfance c'est fait pour autre chose.
La partie de l'éveil en fait. La partie de l'éveil et puis moi j'en ai assez mais c'est on peut pas demander à l'école d'éduquer. L'école elle doit instruire. Alors, elle ne peut pas bien sûr que ça déborde parce qu'il y a de l'humain dedans, mais il faut laisser la part d'éducation aux parents aussi. Ça sera le mot de la fin. Merci beaucoup Aold Cobert. Je rappelle le nom de votre ouvrage fois de prof où vous racontez votre expérience de classe et c'est passionnant. Merci à vous d'être passé par le studio d'Europin et à 10h30, ce sera pardon, ça y est, je l'ai dit. Euh bah voilà. Oui oui, il fallait pas non non radio, vous n'avez rien entendu.
C'était sublimé il fallait bien que je fasse cette voilà pardon. Euh Sud Radio, dans quelques instants, on se retrouve pour l'heure des débats. Oh là là ! Gill Gansman, bah vous êtes malade mais bien réveillé manifestement hein pour me surveiller. Euh voilà, on va parler du carburant évidemment. Est-ce que vous vous sentez lâché par le gouvernement puisque aller travailler en voiture, c'est devenu un luxe. On se retrouve dans quelques instants. Merci Arold Cobert. Merci à vous. Sud Radio et Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Soyez les bienvenus sur Sud Radio. C'est l'heure de notre partie débat.
Trois débatteurs, vous le savez maintenant autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin qui vous font parler et puis on veut vous entendre. Je veux vous entendre 0 800 26 300 300. N'hésitez pas à tout moment à intervenir dans cette émission. D'ailleurs, je je le rappelle hein, il y a il y a une petite cloche quand même si si vous n'êtes pas d'accord avec ce que vous entendez nos débatteurs qui disent des bêtises, ça leur arrive jamais, mais qui sont en sol parfois peut-être. C'est le reproche qu'on fait parfois au médias. Et ben vous intervenez sur l'antenne de Sud Radio, vous nous coupez puis vous prenez part aux discussions. Bonjour Michel d'Armond.
Bonjour. Journaliste politique chez I24 News, auteur des derniers jours d'Isac Rabine édition passée composée. Merci d'être avec nous. Serge Guérin, sociologue, auteur de Quand l'amour n'a pas d'âge et l'amour non plus aux éditions Michel n'a pas d'âge et l'amour. Mais oui, mais j'avais les petites coquilles qui s'est glissé dans ma Je je je fouetterai Juliette. Voilà, je je me disais aussi c'est bizarre comme titre. Voilà, [rires] soyez le bienvenu Serge. Et Jeuneviève Guninger, président de l'agence Imageux. Bonjour Jeuneviève. Bonjour Stéphanie. Alors premier sujet, ça va être lancé par l'œil asserbe de mon cher Gill Ganszman. Vous êtes toujours avec nous Gill.
Vous n'avez pas encore ce qu'il en reste Gill Gman aujourd'hui diminuer. C'est l'heure du zapping. Sud Radio 10h l'instant zapping. Alors Stéphanie puis autour de la table, qu'est-ce qui vous attire quand vous montez dans une voiture neuve ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui vous marque quand vous montez dans une voiture neuve ? Euh alors là tout de suite l'odeur j'allais le dire mais parfois justement c'est c'est pas agréable. En fait les constructeurs calculent cette odeur là pour vous pousser à l'achat. Ah bon ? Absolument. Et il y a même des nez de parfum de parfumeurs [rires] qui calculent l'odeur de vos voitures. Reportage dans le trésor de TF1.
C'est assez étonnant et encore une fois bah on est manipulé. Se sentir à l'aise et renoué avec l'odeur du neuf. Parce que oui, l'odeur du neuf, ça existe. Mais dans le détail, que sent-on dans une nouvelle voiture ? Le cuir, le plastique, ça même un peu les les colles qui sont utilisées dans les véhicules pour assembler les matériaux. Ce parfum, les constructeurs le travaillent autant que le dessin de la carrosserie. Chaque marque a même sa propre odeur, son identité. Les fabricants automobiles recourent même à des nez. Oui oui des nez pour élaborer les senteurs. Cette brigade de scientifique analyse une mousse prélevée dans l'habitacle d'un véhicule.
Et pas question de copier sur son voisin. Ici chacun se laisse guider par ses sens et réalise son propre test. Et au niveau de la perception j'ai un peu mis vinaigré. Moi, je trouvais que ça sentait un peu vinaigre. Les chercheurs évaluent l'intensité des parfums. L'odeur du neuf, des plastiques et des matériaux sortis d'usine peut se révéler toxique dans cette chambre d'un m³. des fauteuils ou des plafonds de voiture exposés à plus de 60°gr pour reproduire l'effet des rayons du soleil. Et chaque C'est incroyable quand même. Oui. Et chaque marque a son odeur.
C'est-à-dire une voiture neuve Mercedes n'aura pas la même odeur qu'une Citroëne ou que une Tia n'aura pas la même odeur qu'une Porsche par exemple. Donc donc voilà look non plus. C'est drôle ça quand même. Donc voilà comment vous pousser. Bon il y en a ils aiment pas hein. Ça sent le vinaigre. Bon, c'est pas terrible ça. Ouais, c'est parce qu'il en fait ils étudient les matériaux et leur odeur pour voir s'il les prennent ou pas et donc ils leur font sentir les matériaux. On est vraiment ce que tu aimes comme odeur, je te dirai qui tu es exactement. Le salaire médiaux en France est de 2190 €. Cela signifie que 50 % des salariés gagnent moins 200 2190 €.
Et bien hier Apple a sorti son premier modèle pliable, le Apple duo et son prix est de 2339 €. Mais c'est de plus en plus cher. Et oui et au-dessus donc du salaire médian et sachez que ça peut aller jusqu'à 3839 € c'estàd 4000 €. Euh mais il est beau. Voici l'iPhone duo, le premier iPhone pliant par Apple. Il vient d'être annoncé aujourd'hui. Il sortira le 23 octobre prochain. L'iPhone pliant avec une interface différente. Un écran externe de 5,4 pouces, un écran interne de 7,6 pouces, un iOS arrangé, un doc décalé sur le côté, un écran intérieur en anneau texturé pour éviter d'avoir des reflets partout, deux caméras tê son grand retour, caméra frontale interne qui est placé sous l'écran.
Ça un iPhone complètement différent à partir de 2339 € le 26 octobre prochain. Et ben alors tout le monde cour ça va vendre. Bah évidemment et c'est ça que je voulais demander au sociologues que vous êtes. Pourquoi on veut le dernier modèle quitte à prendre un crédit ou à s'endetter alors qu'on a pas les moyens d'avoir un iPhone de secret ? Alors, si je la fais sérieux, euh c'est euh René Girard, le désir mimétique. Je veux ce que quelqu'un que j'estime au-dessus de moi a. Donc, je me dis ça va me faire je vais faire partie de ceux qui sont un peu dans l'élite. Donc, il y a une espèce de truc autour de ça.
Finalement, c'est plus facile même à cette somme-là d'être dans l'élite que de travailler, que de réussir et ainsi de suite. Donc, c'est comme si ça me donnait la preuve puis je peux le montrer aux autres. Alors, le mien est pas du tout, je crois que c'est l'iPhone. [rires] Oui. Oui. Donc, c'est le premier ça. Oui, les étudiants parfois sont là à me regarder bizarrement. Évidemment, ça devient de plus en plus difficile à suivre le Ça fait longtemps que j'avais pas vu un aussi petit. [rires] C'est ce qu'on appelait un signe extérieur de richesse. Exactement. Euh en français, on pourrait dire ça. C'est euh je participe au truc et je montre que j'ai réussi hein.
C'est s'il y a 14 ans et demi, tu as pas ton iPhone, je sais plus combien, tu as pas réussi ta vie quoi. Il y a un truc autour de ça. Ouais. Ça après c'est vrai qu'aujourd'hui on fait tout sur les iPhones. Alors ça paraît enfin c'est c'est affolant hein les prix que vous nous annoncez. Surtout qu'on va parler du carburant tout à l'heure. La plupart des Français euh se serrent la ceinture, chang un dessin par rapport à notre C'est vrai que c'est très cher maintenant. C'est vrai aussi que ce soit très cher, ça pousse les gens à le faire. Mais Stéphanie, on fait tout sur iPhone, enfin ou sur sauf un truc qui s'appelle téléphoner.
Enfin compte beaucoup de gens le temps passé par rapport à l'échange en vrai et ben en fin de compte c'est beaucoup c'est bien plus faible que scroller et ainsi de suite mais aujourd'hui c'est vrai que vous achetez un iPhone vous achetez un un ordinateur vous achetez lia alors c'est un sociologue il y a quelques années qui avait qui avait établi cette cette théorie de des tribus nomades Michel Mafezoli qui avait mis au point le fait que justement on est aujourd'hui de plus en plus investi dans à chaque fois dans des sphères mais qu'on peut passer sans problème d'une sphère à l'autre et et l' iPhone que nous sommes devenus nous permet cela parce que sur une même enveloppe, on va dire technologique, on peut en même temps voilà ça peut participer à une collection mondiale avec ceux qui collectionnent les mêmes choses que nous.
On peut acheter un billet d'avion, on peut écouter donc les musiques que l'on aime, on peut choisir le film que l'on va voir, on peut accessoirement parler avec des gens, euh communiquer et puis on écrit tout le temps. C'est qu'est-ce qui est incroyable, c'est que le téléphone a a a a fait muter l'écrit puisqu'on ne passe on passe son temps à écrire. Mais vous trouvez ça justifié les 3300 ? Parce que c'est vrai qu'en plus dès que ils sont un petit peu cassés, on a tendance à changer.
Bon, alors maintenant, il y a le reconditionnement mais là, je rejoins parfaitement l'analyse de de mon confrère, c'est en fait l'idée que on achète autre chose, on achète ça, on achète sa place dans dans la société.
euh euh vous savez c'est c'est aussi l'analyse qui a été faite lorsque par rapport à des sociologues lorsque après les les émeutes urbaines il y a 2 ans de cela euh on a vu effectivement que les les les marques sans arrêt étaient donc été prises dans les dans dans les magasins et en réalité c'était ce sont des gens qui qui au font montré qu'il n'étaient pas contre le système mais qu'il voulaient récupérer les symboles du système pour en faire partie et il le faisait de la façon la plus violente qui soit. Non, c'est vrai que c'est parfois Non, mais certains sautent des repas et ont quand même le dernier iPhone. C'est c'est un petit peu [soupir] ça interroge.
Moi j'aime pas trop juger et cetera. Chacun fait ce qu'il veut mais euh je ne viens pardon. J'avais une Eveline Kuninger dans ma classe, c'est pour ça je risque de vous appeler Eveline Eveline dans mais parce que j'en avais une dans ma classe qui portait votre nom.
Voilà c'était je c'est [rires] voilà mais c'était hier mon chef exactement voilà cop en plus voilà c'est un phénomène d'identification moi je je je je vois ça comme ça après alors Samsung avait son pliable depuis déjà un certain nombre d'années donc il était quand même normal que Apple son pliable parce qu'il une touours qui est qui est magnifique qui est très plat qui est très beau donc il était logique que dans la la concurrence effrainée entre les deux marques Apple sorte également son pliable Et du coup Gill, ça fait moins de place quand c'est pliable. Oui, ça fait un téléphone au mien. Je vous montrerai. Ouais, d'accord.
Mais mais bon, enfin c'est c'est le prix là qui interroge quand même. Vous trouvez ça normal ? Je trouve ça un peu indécent mais bon, je je vais pas porter le jugement. Vous avez des personnes qui qui peuvent se l'offrir. Moi je je porte pas ce type de jugement. Oui. Oui. Non mais moi non plus. Mais bon maintenant que Gill a lancé le sujet c'est un peu indécent. Oui, c'est un peu indécent au regard effectivement du salaire du salaire moyen. Alors, ce qui serait intéressant, c'est de connaître le le salaire médiant des gens qui revenus médiants de ceux qui l'achètent pour voir est-ce qu'il est très différent ou pas ou pas.
Pas parce que parfois en effet les gens qui gagnent pas énormément ont envie de montrer que ils en sont. En effet, toujours pareil, je fais partie de forme de réussite. Bon, la suite du zapping dans quelques instants, mon cher Gill Gansman, et vous n'hésitez pas si vous voulez réagir, Manu vous attend au standard 0826 300. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Sud Radio à vous de le dire. Toujours en compagnie de Jeuneviève Goldsinger, Michael d'Armont, Serge Guérin pour nos débats aujourd'hui.
Soyez au rendez-vous 0826 300 300 parce qu'on va évidemment reparler du carburant puisque hier à la même heure, on attendait des mesures miracles, on attendait, c'est un peu ironique, on attendait rien du tout mais il y a rien nu. Donc on n' pas été déçu au moins. Euh et c'est toujours aussi cher, même plus cher. Donc ça on en parlera. Venez euh réagir. Mais en attendant, c'est Gill Gansman pour la suite du du zapping. Et Gill, vous aviez un son. à lancer pour nos débats. Est-ce que Trump ne serait-il [raclement de gorge] pas en train de devenir fou voir Senil ?
Les observateurs américains et des observateurs dans le monde se posent la question euh de savoir si il se passe quelque chose parce qu'il a publié une série de plus de 30 dessins et vidéos sur son sur son site, vous savez, social entre autres où on le voit avec une énorme masse tapée sur l'Iran. On le voit en superhéros et puis il y a une carte des États-Unis alors qui englobe plein de pays y compris des territoires qui appartiennent à la France. Il a envie que les États-Unis deviennent un empire mais sur place ça ne plaît pas. Reportage du 20h de France 2. Peindre le monde aux couleurs de la bannière étoilée.
Dans cette publication de Donald [musique] Trump, l'Amérique annexe ses voisins canadiens et mexicains avec lesquels les relations sont tendues. On connaissait ses vues sur le Groenland, [musique] moins celles sur l'Islande et sur les îles des antifrançaises ou l'archipel de Saint-Pierre et Miclon. Là-bas, celles et ceux à qui nous présentons cette nouvelle carte ont un peu du mal à y croire. C'est pas le 1er avril aujourd'hui ici. Non non mais c'est c'est des conneries là. Écoutez ça pas de bon sens. nous quand même hein. Même réaction outrée en Guadeloupe où on s'agace de cette nouvelle provocation. Ça m'énerve. Ça m'énerve.
Je pense quand même qu'il doit avoir un problème de santé mentale parce qu'on ne peut pas quand même dériver à à ce point-là. Il y a des choses que je n'arrive pas à comprendre. Il veut juste acquérir des territoires comme si tout était à lui. Alors pour la ministre des outresemères, une mise au point s'impose. J'ai vu cette carte extravagante de Donald Trump. Ce qui est sûr, c'est l'occasion de lever toute ambiguïé. la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, Saint-Barteléi, Saint-Martin et Saint-Pierre Michel sont françaises et leurs habitants sont compatriotes françaises. L'Islande a rappelé son l'ambassadeur américain qui a été convoqué en Islande.
En France, il y a la ministre qui s'est exprimé mais il y a pas eu tant de choses que ça. Qu'est-ce que vous pensez de plus au il est ou pas ? C'est non, il joue, il joue. Il sait très bien que il est aujourd'hui dans ce installé dans ce rôle de de de bad boy, de de faire la météo comme on dit, hein. À peine il maintenant, il a dit un mot, le monde entier réagit donc il provoque. Euh on on on voit bien que la la cohérence, elle est elle est je dirais elle est difficile à trouver sur le plan géopolitique.
Peut-être si faut-il ramener cela à un moment électoral interne où il veut continuer à dire voilà comme on est avec il faut reséduire les magas alors l'Amérique Great again partout c'est la doctrine Monro Dom d'ailleurs il l'appelle exactement donc on est exactement dans cette logique là elle n'a pas de je dirais elle n'a pas de de de conséquences opérationnell le Grenland n'est pas devenu américain le Canada le Canada non plus voilà Donc je pense que les anti Poutine de faire un empire, il y a ce côté-là de redevenir. C'est un empire totalement virtuel. C'est un empire virtuel. C'est Poutine, il est dans des dans dans des démarches beaucoup plus concrètes.
On le voit bien malheureusement depuis quelques années. Bon, ça a chauffé un petit peu. Souvenez-vous l'épisode du Groenland. Oui, mais il y a pas eu il y a pas eu de pas de guerre. Certains Européens ont dû sortir un petit peu les muscles hein quand même parce que si vous le laissez faire faiblement faiblement. Oui. Oui. Il savait très bien que ça se ferait pas non plus. Tout ça, je pense que c'est une sorte de jeu de rôle euh en en deux mots, hein.
Euh euh parce qu'effectivement euh il y a cette volonté de dire "Je vais bousculer, je vais être le le le Mavric, celui qui vraiment qui est en rupture permanente." Bon euh vous savez, moi un fait que je que je retiens maintenant, c'est qu'à partir du 3 novembre, à partir des myter, la prêtrum va commencer. Oui, mais vous avez vu, enfin vous l'avez dit, il est quand même en difficulté dans son rôle de de bad boy. L'Iran c'est quand même pas une réussite pour l'instant et et qui demande il promet plutôt le le versement d'une dividende 5000 dollars par citoyen adulte [rires] s'ils sont partis garder le contrôle des deux chambres justement en novembre du congrès à l'issue de de ces législatifs.
C'est complètement dingue. Il s'africanise, ils s'afrécanisent. Dans certains pays, on achète les électeurs avant l'autre là c'est là aimer nos amis africains, pas tous les pays d'Afrique mais certains. Non, mais c'est vrai voilà, c'est une pratique qui est assez courante quand on va en campagne de distribuer des enveloppes et cetera. Bon là voilà euh moi moi je pense pas que ce soit seulement un bad boy. Je pense qu'il y a une dimension quand même psychiatrique dans ce qu'il fait. Euh non non mais réellement enfin il est il est totalement sans filtre.
Donc c'est pas juste le fait d'annexer, c'est que en fait il raconte n'importe quoi, tout ce qui lui passe par la tête, c'est no limite jamais. Euh on est demain, on on célébrera ou on pensera au 25e anniversaire du 11 septembre. C'est un moment qui je pense nous a tous autour de cette table profondément marqué où on se sentait profondément solidaire des États-Unis, profondément malheureux, très touché de ce qui se passait. Euh l'Amérique d'aujourd'hui, elle est considérablement abîmée. On aurait peut-être enfin on aurait évidemment le même réflexe de solidarité, mais l'Amérique 25 ans après, qu'est-ce qu'elle est devenue ? Qu'est-ce qu'il est en train d'en faire ?
Donc c'est voilà, je je voulais me me remémorer. Mais c'est vrai que dans ces histoires de 5000 dollars, il était il est assez sérieux. Il dit "Cette somme devrait être dépensée seulement aux États-Unis. Enfin, vous imaginez Serge Guérin ? Le sociologue que vous êtes, ça vous inspire quoi C'est quand même incroyable de faire ce type de proposition. Alors, je dis pas que tous les politiques n'en rêveraient pas d'acheter leur voixin. Ils le font d'ailleurs autrement parfois mais quand même. C'est que si les politiques français en rêve, comme il y a un tout petit problème d'endettement, je ne sais pas trop comment il trouverait l'argent.
Alors, vous me direz les États-Unis sont aussi les États-Unis sont aussi très endettés. Mais non, il est très très kinésien parce qu'il se dit après tout, je donne 5000 € 5000 dollars à tout le monde et donc les gens vont consommer et comme il leur dit vous allez consommer que aux États-Unis, ça va euh générer de la consommation, des ventes et ainsi de suite. Donc il faut y avoir une logique économique assez d'accord mais pour acheter des voix pour son parti quand même. Oh tout de suite les grands motés. Non mais bien sûr mais c'est justement mais mais c'est ce résultat.
Voilà, c'est pas c'est pas c'est pas une piètre opinion de du peuple quand même de savoir que pour 5000 € il votent vous dollars. Vous savez vous imaginez la piètre opinion que vous avez de votre peuple ? Je suis pas sûr qu'il ait une grande opinion je crois qu'il a une très forte opinion lui-même et sans doute un peu moins des autres. Donc il doit avoir un truc qui joue je sais pas si c'est psy ou tout ça je je suis pas qualifié a raison.
une dimension psychanal sais [rires] lave lacost disait la géographie ça sert à faire la guerre ça sert à faire la guerre sans doute que les les les cartes ça sert aussi à à marquer le à marquer une emprise une emprise culturelle on pourrait dire une hégémonie culturelle si on vou bien c'est que regardez ce qui est en train de se passer à l'ONU où le continent africain entre autres a obtenu avec le soutien derrière de la France que on que le planisphère se fasse de manière plus représentative géographique Et donc finalement il y répond à sa manière.
Lui il essaie de montrer que mon poids il est là parce que il est quand même il a bien compris aussi que ça se joue beaucoup dans les représentations, ça se joue beaucoup dans les imaginaires. En fait, il a dû voir le film Liberty Valence des années 60 hein. Si la légende est plus forte que la réalité, imprime la légende. Et lui, il est beaucoup là-dedans. Après, il est en il est en difficulté quand même aux États-Unis. Michel d'Armon là clairement Donald Trump la séquence iranienne a été désastreuse ces histoires de droits de douane les américain on attendait les dividendes bon bah ça s'est plutôt mal passé hein quand même.
Il a d'abord été élu sur la promesse de s'occuper principalement des Américains. Principalement des Américains qui avaient des problèmes de pouvoir d'achat. Donc quelque part il tente peut-être de rappeler cette promesse. Il a été élu sur le fait qu' qu'il n'y aurait plus de guerre et que et en tout cas que l'Amérique ne s'occuperait plus des guerres des autres. C'est totalement raté. À partir du moment où il est arrivé, revenu au pouvoir, il a d'abord un, il n'a pas réussi. Souvenez-vous qu'il avait aussi dit que en une semaine et en 3 jours, il en deux coups de fil, il réglerait le conflit en Ukraine. Voilà. D'tact.
Euh le conflit euh euh en Iran qui était censé au départ faire tomber le régime et bien non seulement maintient le régime dans des démarches encore plus euh crispé, mais en plus ça a ouvert une crise économique parce que l'angle mort que personne n'avait vu et que certainement les Iraniens attendaient avec impatience euh de voir comment le piège allait se refermer, c'était le détroit d'ormous et provoquer une crise économique majeure qui voilà va peut-être avoir ses impacts sur la campagne présidentielle française parce que les prix à la pompe, parce que l'inflation, parce que les bref de me donner ma transition pour notre prochain débat mon cher Michel je por pas plainte non plus un petit mot pour réagir à CAD Serge sur le la carte d'Afrique le planisphère à l'initiative togolaise adoptée par les Nations unies euh Trump les États-Unis ont voté contre les États-Unis ont voté contre quand même donc enfin l'image est du poids l'image a du poids de alors justement on parlait du D3 d'Ormous et le pétrole qui est désormais au-delà de de 100 dollars le baril.
[raclement de gorge] Évidemment, les prix à la pompe, on en parle tous les jours en France parce que ça devient plus qu'inquiétant. Travailler en voiture, ça devient un luxe, hein. Vous qui nous écoutez dans votre voiture, on pense bien fort à vous. N'hésitez pas à réagir. 0826 300, est-ce que vous attendiez quelque chose des annonces du gouvernement ? Hier, il y a rien eu, hein. Pas de baisse de taxe, pas de plafonnement. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? 0826 300. Venez réagir, c'est dans quelques instants sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.
Oui, dans la réunion une course une 15 partant puisque le 16 Muacha est absente sur le tracé des 1400 m avec le 9 Eliman qui est des plus réguliers devant le 6 Stalin Choso et de deux Skylad Brocha. Derrière ces trois bases, il viendront la Starty Sunber 4 Fastrage 7 Fire Rebel 3 Alem 10 Rêve de Valarza 9 6 2 AS 4 7 3 et 10 en réunion 3 course 2 à Ro Mokanchi pour ma sélection du jour le 13 Mama Rose. Merci Jean-Paul Delp Perrier et tous vos pronostics sont à découvrir sur le site Redécouvrir sur le site sudradio.fr. Sud Radio. [musique] Skoda.
Pour la rentrée, on peut acheter des cahiers grands carreaux, des cahiers petits carreaux, des protèg cahiers transparents et même découvrir qu'il fallait finalement des cahiers sans carreaux. Mais acheter une voiture sans avoir essayé une Skoda, ça on ne peut pas. Jusqu'au [musique] 30 septembre, profitez de 2 mois de loyer offert sur une large sélection de modèles Skoda. Portes ouvertes ce weekend. De loyer offert après premier loyer à [musique] L des 37 mois si accord par Volkswagen Bank. Détails sur Skoda.fr. Skoda, pensez à covoiturer.
[musique]
10h midi Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Sud Radio avec mes trois débatteurs du jour. Je ne viève Gutsinger, Michel d'Armont, Serge Guérin. Alors que travailler en voiture devient un luxe avec un carburant qui dépasse désormais 2,10 € le litre, 2,30 € même pour le gasoil. Et bien Bercy dit non aux baisses des taxes, non au plafonnement, non au blocage des prix. Le chèque de 100 € he pour les gros rouleurs modeste lui est maintenu mais enfin bon on a appris que finalement un sur de l'avait même pas demandé. Est-ce que vous trouvez ça normal ? Le gouvernement en fait-il assez pour votre pouvoir d'achat ? Venez réagir. 0826 300 300.
Euh je me tourne vers vous Jeuneviève Godinger. Alors c'est vrai qu'on attendait pas beaucoup de choses de Ber c'est sûr c'est toujours la même chose. Il y a plus rien dans les caisses. Mais quand on apprend quand même que les raffineurs font x 4 sur les marges, alors c'est assez technique. C'est vrai que la moitié on importe la moitié de l'étranger, c'est compliqué de taxer. Mais évidemment que on ne comprend pas. Les Français ne comprennent pas. Euh vous avez vu qu'il y en a 27 % qui changent leurs habitudes, qui prennent moins la voiture. Euh comment comment on peut euh entendre qu'ils comprennent très bien.
Moi je pense que les Français sont parfaitement au fait maintenant des des contraintes budgétaires. Il se rendent compte que ce pays est totalement en faillite en fait et que à un moment il va falloir le le dire et en tirer les conclusions. Alors, je sais pas si ça va être euh effectivement le l'objet de la campagne présidentielle vraiment si certains auront des positions vraiment courageuses, mais en attendant enfin c'est son peut-être de creuser le trou. On va se retrouver au niveau euh peut-être même pas de la Grèce.
On va peut-être un jour avoir des ajustements structurels comme euh mes pays africains qui me sont chers en ont eu dans le passé, ils en ont connu le prix sur les populations. Donc je pense qu'effectivement aujourd'hui il faut cesser d'attendre tout de l'État. L'État ne peut rien. Enfin tout en tout cas il peut pas dépenser. Il peut quand même certaines marches de manœuvre. On a vu qu'en Espagne, il baissait les taxes. Oui, en effet, je le répète chaque jour les 55 % euh des taxes, ça coûte quoi ? Entre 10 et 15 milliards sur le budget de l'État. La proposition de Marine Le Pen, c'est vrai que l'argent l'a pas. Ça c'est c'est un sujet.
Donc effectivement, pardon pour finir, je pense que la solution vient de chacun d'entre nous à titre individuel. Alors ben ça veut dire quoi qu'on change ? Il y en a déjà 27 % qui prennent moins leur voiture. Ça veut dire du covoiturage davantage. Ça veut dire que les entreprises accordent davantage de télétravail à ceux qui peuvent télétravail. Mais non, mais il y a plein de choses. Dites ça là. Il y a des auditeurs qui nous écoutent, ils sont dans leurs voitures des commerçants, des artisans, des infirmières. Non, attendez, pardon Stéphanie, je dis pas que tout le monde peut.
Je je dis qu'il y a quand même des petites choses à imaginer qu'il va falloir avoir des chacun d'entre nous et collectivement des idées parce que de toute façon l'État n'a plus d'argent. Voilà, c'est clair. H Mel en fait tout ça c'est le récit de de l'impuissance, le récit de la perte de souveraineté, le récit de la dépendance et ça vient et c'est pour ça que ça nourrit aussi la colère je pense du public et peut-être très certainement des électeurs en tout cas à en croire les sondages et surtout les les les les les les sondages qualitatifs qui mettent en avant les font ressortir un peu les mots les nuages de mots comme on dit qui mettent en avant changement et radicalité. Oui.
Donc c'est ce qui nourrit effectivement cet état d'esprit on va dire de de du corps social dans dans dans son ensemble.
c'est la la prise de conscience d'une dépendance euh d'une impossibilité d'avoir des marges de manœuvre à tous les niveaux parce que la situation budgétaire est totalement euh euh exongue parce que il n'y a effectivement plus d'argent mais ça vient faire ressortir toutes les tous les discours, toutes les rodau monont sur la souveraineté française que l'on a retrouvé parce qu'on a finalement relocalisé je sais plus quelle usine de de fabrication de médicaments et on a crié victoire là on voit le grand sommet spatial et on crie victoire sur la grande souveraineté spatiale [rires] française.
Mais c'est pas du tout quand vous entendez en effet que les raffineurs profite quand même largement de cette crise x 4 sur les marges que d'ailleurs l'Union européenne refuse une enquête sur ces marges vous comprenez que les Français ça les met en colère. Il y a quand même des choses le discours sur les profiteurs de par l'histoire on a su ce que ça a donné. Ça a rarement donné de la justice sociale.
Ça a surtout donné en général des des des ensuite des programmes et des et des pouvoirs radicalisé et et même très autoritaires qui arrivent pour surfer sur cette forme de populisme ces mécanismes politi économiques des marges, ils sont extrêmement complexes et quandb même ils en feraient moins, bah ça veut dire quoi ? il y aurait plus il mettrait des gens sur le sur le trottoir et c'est pas pour autant que cet argent dans la moitié de l'étranger.
Donc voilà, vous l'avez dit vous ce sont des je pense des des arguments qui viennent nourrir un débat mais qui surtout qui viennent nourrir un ressentiment et et je crois que effectivement au cœur de cette campagne électorale qui commence à se à se mettre en place pour l'Élysée, ça va être vraiment je pense le le débat du ressentiment. Qu'est-ce qui est arrivé ? Qu'est-ce qui fait qu'il a ce sentiment général de déclassement pas uniquement sur le plan économique c'est un déclassement ? Oui. Sur le plan économique, les gens le ressentent comme tel. Sur le plan on va dire politique, géopolitique diplomatique, c'est aussi assez patent.
Donc ça va être Oui, parce que vous parlez de la géopolitique, on entendait ce matin, je je on a d'ailleurs le son de Benjamin Hadad, ministre de l'Europe, soutien. Non, on l'a pas. En tout cas, il se posait la question de savoir bah on donne des milliards à l'Ukraine. Alors, à juste titre, c'est une juste cause. Personne ici certainement va le contester. Sauf qu'en attendant, les Français, eux qui prennent leur voiture, bah ils arrivent pas à faire le plein. Donc comment vous l'expliquez ça aux Français ? D'abord un, on l'explique très mal parce que c'est ça n'a rien à voir avec l'Ukraine en réalité.
à voir avec le fait que depuis une vingtaine d'années, il n'y a pas eu le courage politique nécessaire pour ensuite faire les ajustements, voir les réformes, voir par quoi parfois les décisions difficiles pour permettre aux gens de continuer à profiter de ce système social français que le monde entier regarde soit avec envie, soit avec surprise ou ou stupéfaction en disant comment est-ce possible ?
Parce que la fiction, la grande fiction française au lendemain de la Seconde Guerre mondiale qui consistait à dire que la France est une exception, que le paradis social français serait éternel, que nous avons gagné la guerre, que tout cela est en train d'exploser en en en de voler en éclat et c'est cette cette explosion de la réalité qui plonge les Français également dans le désarrois. Euh j'ai hâte d'entendre la vision du sociologue sur ce point.
C'est absolument passionnant parce qu'on a utilisé plein de termes euh notion de sentiment qui en effet pas un sentiment qui est qui est une réalité cette notion en effet longtemps je me souv j'entendais le terme modèle social puis un jour j'ai regardé qui a copié le modèle social français personne he donc un modèle qui est jamais copié c'est plus tout à fait un modèle quand même. Donc il y a quand même un truc avec ça mais c'est vrai que on a raconté une histoire qui était une belle histoire et qui au début d'ailleurs en plus a créé une oui quand même une forme de de consensus c'était la France goienne quand même.
En échange de la France Golienne, c'était quand même plutôt 48h que 35 de travail par semaine par exemple. Il y a des choses de ce type là. On a un petit peu oublier qu'il y avait un éch qui propose 32 he aujourd'hui pour ça. Donc il y avait quand même on démarrait aujourd'hui 25 % des jeunes de 25 ans n'ont pas encore travaillé. 45 c'était on démarrait plutôt à 18 20 ans. Donc donc il y a plein de choses qui ont changé et en échange euh bah il y a pas eu d'échange.
C'estd que on a, c'est vrai qu'il y a eu une fiction raconé un truc, on est capable de, je me souviens, on travaille sur la question des 35 heur par exemple, on disait non mais on va travailler moins que les autres mais un les autres ils vont faire comme nous. On va partager de nous on a une productivité bien supérieure manque de chance notre productivité n'est plus supérieure aujourd'hui c'est que il y a plein de choses comme ça. Il y a quand même jusqu'aux années 2000 le système scolaire français était extrêmement efficace. Rappelez-vous, on disait sur la santé, on est le numéro 1 de la santé dans les années 2000. J'avais regardé plus tard, on était passé à 18e, aujourd'hui à 36.
Donc les choses sont finalement on n' pas les moyens de ce qu'on propose aujourd'hui et donc il y a un décalage mais c'est je me souviens combien ça avait mis en colère quand j'avais entendu le président Macron euh qui qui avait parlé du quoi qu'il en doutoute. Il y a pas plus idiot comme formule que celle-ci. C'est ça ça coûte toujours. Et là justement c'est très pédagogique si nous arrive avec le carburant c'est que quoi qu'il en coûte ne marche plus. Le premier ministre actuel est obligé de dire je peux pas je ne peux pas. On va aller réfléchirme on va aller prendre le pot du côté des de ceux qui nous écoutent parce que c'est eux qui vivent justement ce qu'on commente ici.
Marie Alice, bonjour. Oui, bonjour. Vous vous êtes infirmière libérale, donc vous êtes vraiment concerné par ces gens qui ont besoin de de leur voiture pour travailler, hein. Ah ben oui, surtout quand on exerce en campagne, il est évident que prendre mon vélo ou une trottinette, c'est vraiment pas possible. Compliqué. euh surtout à 200 200 250 km jour. Euh après euh que vous dire oui, les Français sont déprimés. Euh oui, au niveau infirmier c'est compliqué et je pense que tout le monde est en train d'aller dans le mur parce que euh on taxe à gauche, on taxe à droite.
Alors tout le monde va vous dire et on nous le dit, vous n'êtes pas à plaindre, vous avez du travail, vous avez ça, je suis d'accord. OK, on a du boulot, mais euh les gens ne réalisent pas les quantités d'heures qu'il faut faire pour avoir un salaire identique à il y a 10 ans. Mais bien sûr, je crois je crois qu'il faut être conscient de ça. Marie-Alise, racontez-nous vos 250 km jour. Euh, j'imagine que là avec je vous je sais pas ce que vous avez comme voiture, on est à 2,10 € pour le SL. Là, vous voyez, je suis dans les landes parce que j'ai quelques jours de repos. Euh et je bon, c'est personnel, hein.
Donc pour problèmes familiaux, là carburant dans la grande surface où je viens de m'arrêter est à 2,299 €. Ah oui, de de quoi ? Du plomb du Non, non, le gasoil. Ah oui, gazoile, il est quasiment Oui ou oui, il fr les 2,30 €. Donc ça vous coûte une fortune vous quand vous allez travailler ? C'est c'est hors de prix. C'est hors de prix avec en plus de plus en plus de gens qui rentrent à domicile, en postop, en voilà, on a de plus en plus de demande.
Euh nous, on a un groupe WhatsApp in fermier où on euh c'est comme une oh c'est comme je vais dire euh un Pôle Emploi où on envoie où on dit aux filles, ben voilà, quelqu'un cherche une infirmière à tel endroit, quelqu'un a besoin d'un pensement à tel endroit, nous on est un peu trop loin, est-ce que quelqu'un est plus près ? Voilà. Ah oui, c'est c'est le système d quoi vous débrouillez entre vous pour vous faites partie de 27 % des Français qui ont changé leurs habitudes. Parce que parce que le quoi qu'il en coûte pour les infirmières non hein les infirmières libérales en tout cas la prime Covid et tout ça on en a pas vu la queue d'une cerise.
Mais après moi je conçois que je on ne demande pas on demande juste à être reconnu et rémunéré à notre juste valeur. C'est tout. Et aujourd'hui vous estimez que vous ne l'êtes pas. Ah non non et j'en veux pour preuve. Moi je suis responsable je fais partie d'un bureau syndical et je vois nos jeunes diplômés qui sont de plus en plus à mêmes de se demander si elles vont poursuivre ou pas. jeune diplômé et ça et alors quand ça commence comme ça, c'est sûr que c'est mal parti et et vous faites merci en tout cas de votre témoignage Marie Alise. Bon, bon courage à vous mais vous faites partie de ces nombreux travailleurs en France.
Euh euh ils sont pleins à vouloir juste bah bien gagner leur vie et pas avoir des subventions hein. Les pêcheurs pareil en Bretagne avec le le carburant, bah ils demandent juste à être bien payé et et pas l'omone quoi. C'est malheureusement ce qui fait défaut. Aujourd'hui, on continue nos débats avec vous et n'hésitez pas à réagir 0826 300. Manu vous accueillira au standard. À tout de suite. Sud Radio. [musique] Oui, Sud Radio, à vous de le dire. Toujours avec mes débatteurs Jeuneviève Gutinger, Michel d'Armond, Serge Guérin. Dans quelques instants, on va parler un petit peu politique quand même. Ça intéresse peut-être pas grand monde mais quand même on va quand même vous poser la question.
Est-ce que vous avez envie d'avoir une primaire ? parce que euh ce qui va se passer en 2027 quand même, vous avez peut-être pas envie d'en parler mais enfin ça va peser justement sur les questions de pouvoir d'achat. On en parle énormément. Le carburant, est-ce que quelqu'un a la solution ? Je ne suis pas sûr. Euh en attendant, ça réagit sur le carburant 2,30 € nous disait il y a quelques instants Marie-Alice, infirmière libérale dans dans les landes qui qui tire la langue comme beaucoup de français. Si vous nous écoutez, j'imagine que c'est votre cas peut-être dans la voiture en train d'aller euh au travail. C'est devenu intenable. Dominique, bonjour. Oui, bonjour à toute l'équipe.
Bonjour à vous. Soyez le bienvenu. Merci. Bah écoutez, moi je me je me posais une une question peut-être que j'enfonce une porte ouverte. Comment se fait-il que l'essence est un produit de première nécessité, il y a des surtaxes et que au minimum on au maximum on devrait appliquer simplement la TVA. Je veux dire, c'est comme si sur le pain ou les légumes, on appliquait une taxe de TVA de 60 %. C'est inadmissible. C'est un premier un produit de première nécessité. Donc quelle est la raison ? pas des diamants. On nachète pas des diamants. Bah, je crois que l'État s'est mis dans les poches de mémoire 9 milliards d'euros depuis mars dernier, si j'ose dire, à la faveur de cette crise.
Peut-être que vous avez l'explication. Voilà. Donc moi, ce que je moi ce que je demanderais, c'est tout simplement d'aligner, de mettre une TVA normale en si on peut dire normale de 20 % sur l'essence ou un barre. C'est ça qu'il faut faire. C'est pas de des petites des petites économies de de bout de chandelle baisser par-ci par là, c'est mettre une PVA standard. Pourquoi pourquoi payer autant pour un produit de première nécessité ? On a tous besoin de rouler. Alors la première nécessité, ça serait peut-être 5,5 % même. Vous vous iriez jusque là, Dominique ?
Bah écoutez, oui, bah déjà si on arrive à 20 %, je serais bien content mais effectivement 5,5 ça serait tout à fait normal pour un produit comme l'essence. Alors, c'est vrai que c'est ce qu'on dit tout le temps, ça l'État perdrait 10 à 15 milliards d'euros par an et on les a pas. Alors, qu'est-ce que vous répondez à ça ? Bah écoutez, [grognement] je crois qu'en en faisant des analyses sur les comptes de l'État comme notamment la dans le bouquin de Sarah Knafo, on s'aperçoit que on peut faire des très très grosses economies qui compenseraient le manque à gagner de la baisse de la TVA sur les produits pétroliers en fait hein. Oui.
Et vous vous pensez quoi vous Dominique que d'une certaine manière le gouvernement n'en fait pas assez et un peu de mauvaise foi et fait pas bien son job quoi. Voilà. Mais moi ce que j'en pense c'est tout simplement que que le gouvernement il travaille pour lui, qu'il en a rien à des problèmes des Français et puis et puis c'est tout quoi. Tout simplement c'est une voilà, c'est une comédie tout ça. C'est une véritable comédie. Ne ne serait-ce que de voir que les les anciens premier ministres ont se présenter aux élections présidentielles en mettant maintenant en avant qu'ils ont les solutions alors qu'ils ont été aux manettes et qu'ils ont rien fait. C'est une pantalonade. Merci en tout cas.
Merci euh Dominique de vous être exprimé. Michel Darmand, je me tourne vers vous. Mais ce que vient de dire Dominique, c'est c'est ce que pensent beaucoup de Français. Quand je disais tout à l'heure bah ça vous intéresse peut-être pas, je me faisais un peu provocatrice. On va parler politique, ça vous intéresse peut-être pas. Mais c'est vrai que les Français aujourd'hui ils sont de plus en plus à dire ça. On en a ralbol quoi. Leurs histoires d'appareil, de primaire, de de candidats, de d'ambition personnelles, ils s'en foutent quoi. Ils ont envie, voyez, de de bien vivre les Français.
Alors, je suppose que vous vous faites une adresse générale en disant que ça pourrait peut-être pas intéresser, mais je crois que d'abord évidemment personnellement ça m'intéresse au plus au premier degré et plus au chef. Je crois aussi d'après les études qualitatives qui ont été publiées notamment par l'IFOP donc à la fin de l'été que la l'élection présidentielle est entrée vraiment dans les conversations des Français. Euh ça s'est beaucoup ressenti apparemment durant cet été où cette ce sujet de conversation est est monté monté en gamme. Ça va, je pense être ça va continuer parce que vraiment c'est maintenant installé dans dans la chronique publique.
le le le fait qu'effectivement pour l'instant à droite, contrairement à du côté socialiste, il n'y ait pas de primaire, je pense que ça peut aussi quelque part déplaire aux Français qui ont qui voudrai avoir envie de départager comme on vient de l'entendre et de donner leur avis en tout cas sur le fait que d'anciens premier ministres disent aujourd'hui moi j'ai les solutions et je suis en rupture avec ce que j'ai fait avant.
que d'autres disent voilà mon ambition c'est que j'ai tout compris et que je vais vous montrer comment ça se passe que d'autres vont dire il faut tout changer voilà vous dites en fait ça les français ça les intéresse la la présidentielle mais mais on en a marre de la petite politique politicienne on veut la clarté voilà et moi ce que je ce que je regrette c'est que à la fois les responsables politiques passent leur temps quelque part à dire mais il faut pas faire attention au sondage les sondages ne donnent pas la réalité mais ils disent mais en ce qui concerne des partages des candidats et bien on va se fier au sondag C'est l'abandon de la politique.
Le fait de ne pas vouloir faire une primaire, aller se mettre parce que au fond c'est ce que n'importe quel candidat dans n'importe quel job dans ce pays chez ceux qui nous écoutent fait. Quand il y a quand il postule pour un travail ou un poste ou une ou un projet, ils savent qu'il y a trois ou quatre concurrents et qui vont devoir être les meilleurs que les autres. On entend des gens qui disent "Non, moi je fais pas, j'attends les sondages." 70 % des sympathisants de de la droite hors RN et du centre sont favorables à une primaire pour désigner. Donc ce ce candidat, c'est un sondage au doxa euh réalisé avec Blackbon et Bbon et le le Figaro.
Mais c'est vrai que Édouard Philippe, on le voit, vous avez vu, il aimerait bien faire son sa petite réunion avec tout le monde. Il aimerait bien que Bruno Retaillot abandonne la partie. Enfin, il va pas lâcher Retaillot. Gabriel Atal, c'est pareil. Il se fait épingler par Ellisabeth Born qui explique vouloir que le centre soit représenté. juge Catal s'éloigne des valeurs de cet espace politique. C'est c'est tout ce que les Français détestent tout ça. Alors le départage ça s'appelle élection présidentielle quand même hein. Bon sous la 5e République c'est ça le départage. C'est pas forcément des primaires. Enfin ça peut passer par des primaires dont les modalités restent à définir.
Les Non mais les primaires peuvent être intéressantes pour un camp, elles peuvent être aussi dévastatrices. Donc faut voir la manière dont on les organise. Les premières à droite c'était très bien passé en 2016. C'est le résultat c'est après ce qui que çaou on est d'accord. En revanche, concernant Valérie PCR, ça s'est un peu moins bien passé pour la droite, on va dire. Donc vous pouvez vous citer 2016 2017 ou 2016 citus, le processus se passe bien. Après c'est le choix, je dire est-ce que voilà que dans un cas c'était peut-être une primaire ouverte et dans l'autre cas une primaire fermée. Donc tout ça aussi les modalités peuvent être peuvent être importantes.
Mais là primaire, il risque d'avoir un duel RN Li, c'est ce que tout le monde craint. concernant le bloc central. Euh ce qui est intéressant aujourd'hui, c'est le le sondage cluster 17 quand même qui est qui fonctionne d'une manière un peu différente puisqu'il classe pas les électeurs selon le critère droite gauche, mais selon des critères sociologiques. Enf donc vous avez effectivement 16 groupes qui sont définis, les 16 clusters comme ils disent. L'envie d'une du bloc central, souhaitez-vous qu'une personnalité du bloc central l'emporte ? Cluster 17 mois de septembre. Total oui 24 % total non 70 %. Donc l'envie d'un candidat ici du bloc central 24 % des électeur aujourd'hui.
Euh voilà donc ça c'est quand même aussi une tendance lourde qu'on retrouve dans toutes les classes d'âge en réalité et dans toutes les catégories. Un besoin de de radicalité. Ça veut dire qu'il y a pas en tout cas d'envie du bloc central tel que les candidats aujourd'hui qui sont à départager l'incarnent. Hm. Approuverez-vous la démarche d'une primaire ouverte toujours cluster 17 sans opinion 30 l'ensemble des Français hein. Oui 31, non 39. Donc quand même c'est si on se fie un peu au sondage, si on considère qu'ils ont une importance, c'est aussi quand même intéressant. Voilà.
Euh Serge Guin, je je me trouve je me trom et pardon, au-delà de l'envie, la probabilité aussi qu'un candidat du bloc central l'emporte. Non 59 % Oui 59 on va commenter. C'est intéressant. Bah le bruit de la de la publicité, je vous poserai la question parce que c'est intéressant de de se tourner vers vous. Ce besoin de de radicalité, en tout cas ce rejet de la tiédeur si j'ose dire. Vous nous direz ce que vous en pensez dans dans quelques instants et vous n'hésitez pas. 0826 300 à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, [musique] parlons vrai.
À vous de le dire avec mes débatteurs Jeuneviève Csinger, Michel d'Armand, Serge Guérin ont parlé de ces envies de de primaire qu'on certains électeurs notamment à droite. 70 % des sympathisants de droite hors RN et du centre sont favorables à une primaire pour désigner un candidat unique à la présidentielle. Alors, il y a beaucoup de Français qui euh qui s'en fichent, disons-le, qui se disent "Bah moi, surtout, j'arrive pas à faire mon plein.
Il n'empêche cette présidentielle, elle va quand même être importante parce qu'on essaie encore de croire en la politique et peut-être que certains ont des idées pour que ça s'arrange un petit peu du point de vue du pouvoir d'achat." On va prendre un premier auditeur, Laurent, qui nous appelle de Bordeaux. Bonjour Laurent. Oui, bonjour. Alors, qu'est-ce que vous en pensez de cette primaire ? Vous vous faites partie de ceux qui l'appellent de leur vœux ? Oui, je trouve que c'est essentiel parce que ce matin, j'écouté un édito là sur votre antenne où on parlait de la droite républicaine et de la gauche républicaine.
Euh, il va effectivement falloir des faire des rassemblements que ça soit à gauche ou à droite. Moi, je suis profondément antiextrême. H donc si on fait pas cette primaire, on va avoir plein de candidatures, ça va diluer les votes et on va se retrouver avec les deux extrêmes au deuxième tour. C'est ce que crée en effet euh les membres du du bloc central hein, Elisabeth Borne encore ce matin. Euh Bairou d'ailleurs qui veut carrément interdire euh euh il veut mettre tous les candidats ensemble sauf les extrêmes et faire une grande primaire. Euh vous c'est votre crainte donc vous dites c'est important de de l'organiser à droite. Vous vous vous la mettriez qui justement dans les candidats ?
Alors tous sauf le RN. Oui. Voilà. Donc vous mettez reconquête. sauf le RN à euh Non, non plus non plus parce que je le considère comme un extrémiste aussi effectivement. Donc tout sauf les extrêmes en fait. Et par contre, il faut que pour que les primaires réussissent, il faut absolument que ça se fasse dans un état d'esprit apaisé et que ça soit pas la la guerre des tranches, quoi. Parce que sinon, c'est on a déjà vu des primaires où les gens se déchirent, ça décrédibilise leur et leurs idées et les personnages et après ils échouent quoi. Mais Laurent, pardon, mais comment vous vous conciliez un Olivier fort qui veut taxer tout le monde ?
Il y a pas d'autres mots euh avec je sais pas moi un Gabriel Atal qui est plus libéral sur le plan économique ou ou carrément Bruno Retaillot. Qu'est-ce qu'ils ont en commun ces gens ? Alors, vous avez dit Olivier Fort qui veut concilier tout le monde. Oh euh taxer taxer tout le monde. Taxer. Ah oui, pardon, vous avez maintenant entendu. Non, parce que à sa façon Olivier Fort, bon, on va pas le casser dans les extrêmes, mais euh euh pour moi, c'est quelqu'un qui est plus crédible euh vu ce qu'il a fait sur les retraites avec ce chandage odieux. Et puis euh on n'oubliera pas non plus que il fricote un petit peu avec les filles quand même ce garçon. Vous avez bien raison de le dire.
Donc pour moi, il a plus aucun crédit à gauche quoi. Donc il peut se présenter mais si on est un peu sérieux et qu'on veut vraiment voter pour une droite une gauche républicaine, on vote pas pour lui quoi. Mais c'est vrai qu'il y a peu de points en commun. Là je me tourne vers Michel d'Armond. C'est vrai que ce que nous dit Laurent, c'est ce que propose par exemple François Bairou, une primaire avec tout le monde, sauf les extrêmes. Enfin, c'est vrai que qu'on en commun les socialistes aujourd'hui avec la droite républicaine de Bruno Retaillot.
pas grandchose le fait de de pouvoir partager simplement une je dirais un un rapport à la à la démocratie, à la capacité de pouvoir effectivement organiser un des débats contradictoires, à maintenir la volonté quand même d'une expression libre, médiatique, non corseté, de maintenir un service public, voilà qui soit aussi, je dirais capable de pouvoir produire une information citoyenne. fait de pouvoir peut-être s'entendre sur une une vision de l'école qui puisse une fois de plus remettre je dirais un récit pareil citoyen et éducatif en commun. Il pourrait s'entendre s'il voulait mais ça ce que je viens de dire c'est un peu la science-fiction.
La réalité c'est qu'effectivement les les les querelles partisanes, les cloisons partisanes, les clivages sont tellement importants, on le voit même, regardez au sein de la démarche d'Édouard Philippe certes maladroite sur le plan du temps politique. Il il propose l'union derrière lui au moment où Gabriel Atal essaie d'être le plus autonome possible. Voilà. Et où au moment où Bruno Rota dit "Moi aussi je veux exister et je serai aussi le chef de fil de la droite." Donc c'est le mauvais moment. Michel, je vous coupe mais Bruno Retaillot c'est vrai que quand on l'écoute, il se distingue même d'Edouard Philippe.
Les électeurs de Bruno Retaillot, ils ont peut-être pas envie d'Edouard Philippe mais bien évidemment parce qu'il considèrent que et il n'oublie pas qu'il a été effectivement le premier ministre d'El Macron malgré tous les efforts qu'il fait pour le faire oublier. Il n'oublie pas que au fond ce sont phip le premier. Euh Édouard Philippe, c'est paradoxal, il est celui dans la dans dont les mesures politiques ont déclenché les gilets jaunes. Euh on a beaucoup parlé euh sur toutes les antennes en particulier ici. Euh et et pendant la fronde et bien euh il n'y a pas eu un graffiti contre lui.
C'est c'est Emmanuel Macron qui a été la cible principale de cette fronde cette première peut-être fronde populiste en France. Mais en réalité la la politique a été menée à l'époque, d'ailleurs il a il a plus ou moins fait savoir dans des dans des réunions d'appartement qui qu'il mène que les 80 kmh sur les voies secondaires et certaines mesures étaient maladroites. Donc il comment il sait qu'il y aura une mémoire il y aura mémoire électorale. Merci en tout cas Laurent de de votre intervention. Je me tourne vers le sociologue monsieur Serge Guérin.
Alors justement ce besoin, on en parlait juste avant la pub de de radicalité que les Français aujourd'hui ont tendance peut-être, je ne viens vous en parler à rejeter ce cette tièdeur du bloc central. Euh vous en pensez quoi vous ? L'équation qui est quand même hyper compliquée, c'est globalement si on prend on [raclement de gorge] parle des extrêmes, enfin les extrêmes font la majorité. C'est qu'ils font plus de 60 %. Si on prend LFI d'un côté et le pen un c de l'autre, on est autour de 60 %. Donc quand les extrêmes font 60 %, ça veut dire quoi être extrême ? Généralement, c'est les deux les deux morceaux, sauf que ces deux petits morceaux. Là, c'est les gros morceaux.
Donc, ce qui reste au centre ou dans des centres parce que je sais pas comment on peut définir le centre est compliqué. Deuxième élément, ce qui a souvent permis à ce genre du centre, on va dire, de la raison, c'était la compétence. Alors, le problème pour beaucoup de gens, c'est de se dire "C'est quoi la compéten ?
comme on l'a connu quand on n pas été capable de prévoir quand voilà donc il est donc ça était quand même l'argument majeur c'est attendez nous on est des gens sérieux on sait comment faire et le problème c'est que les gens sérieux on sait comment faire ont pas très bien réussi pour être modest et donc du coup c'est super compliqué de dire aux gens non mais vous êtes extrême c'est pas bien parce que c'est quand même ça un peu le discours donc il y a quand même un certain mépris pour les gens qui disent je suis peut-être extrême c'est pas bien mais enfin qu'est-ce qu'ils ont fait les autres donc et du coup le le Le discours de la raison, il est hyper compliqué.
Le monsieur qui intervenit avant Laurent, il disait solution assez simple voire simpliste, de dire on va faire une TVA sur l'essence. Mais on dit pas que et après ça va être facile de récupérer les milliards. Mais non, c'est pas facile, c'est hyper compliqué. Et donc du coup et plus on décline, plus les réponses à chercher sont de plus en plus compliquées. Et le problème c'est que il y a personne dans les gens qui incarnent. Déjà, il y a très peu de gens qui incarnent quelque chose, hormis les deux des extrêmes d'ailleurs et les autres comme ils ont des solutions quand même euh bah qui raisonnent pas beaucoup et donc ils arrivent pas à incarner.
Donc déjà il y a un problème d'incarnation, il y a un problème alors c'était ma main des France qui parlait de l'exemplarité. Il y a pas un politique, on dit "Ah ouais, lui au moins en tout cas il est honnête, il est machin, il est truc". C'est intéressant en tout cas ce que ce que vous nous dites sur ce côté moralisateur. Ça c'est un discours que les Français n'ont plus envie d'entendre.
Je rappelle que ça ne marche pas depuis 40 ans quand on explique aux gens mais vous êtes atroce de faire ce que vous allez faire et pourtant il y en a qui qui continuent dans cette voix là enfin parler vous savez le débat de France inter même avec Charles Sapin de valeur actuelle qui est non gratta sur les antennes de France inter pour les syndicalistes les journalistes bon bah ça c'est une façon de dire de faire la morale et je pense que c'est complètement contreproductif et ça ne [raclement de gorge] marche pas ça fait 40 ans que ça ne marche pas oui mais pourtant il persiste Il y a une envie alors je sais pas si c'est de radicalité. Oui, sans doute.
En tout cas, de tourner une page qui est la page qui est la de tourner la page de ces 10 années à tort ou à raison. Mais il y a une envue parce que c'est 10 années qui ont pas non plus. Enfin, il y a pas que des choses mauvaises qui ont été faites. Voilà, la la posture très proeuropéenne du président de la République, moi me satisfait.
Enfin bon, il il y a eu des choses qui ont été bonnes qui ont été faites pendant ces 10 ans, pas tout, mais on sent quand même la volonté de Oui, enfin pour moi, le l'erreur initiale et du macronisme est la faute presque morale, c'est en fait de rassembler une espèce de de grand bloc central qui fait que l'alternance ne plus ne peut plus que se faire avec une radicalité, qu'elle soit d'extrême droite ou d'extrême gauche. vous rendez à partir du moment où dit gauche et droite c'est pareil, bah c'est normal que non mais à partir à partir du moment où effectivement vous vous faites un grand un grand bloc central appelé à gouverner, où est l'alternance ?
Donc vous vous imaginez que l'alternance va être impossible. Effectivement, elle est impossible. Macron est réélu en 2020 2 22, merci. Il est rélu en 2022 mais après lui après lui on fait quoi aujourd'hui ? Il y a un rapport de force qui fait que il peut plus y avoir d'alternance droite gauche classique dans ce pays. Sud radio, il est 11h42, on va se retrouver dans quelques instants pour la suite et fin de nos débats, des débats concernants puisqu'on va parler de ce mois d'août, tenez-vous bien, qui a été le mois le plus chaud jamais enregistré dans toute l'histoire de de la planète. En tout cas, depuis 100000 ans. Alors ça ça m'a interpellé quand même dans il y a 100000 ans.
Apparemment, il était quand même aussi chaud. Donc bon. Et puis évidemment, la France n'a pas fait exception. On a vu ces terribles incendies euh jalonnés tout l'été. Est-ce que vous vous avez changé vos habitudes pour mieux vous protéger contre la chaleur ? À vous de le dire. Venez réagir au standard de de Manu 0800 26 300 et on parlera aussi en fin d'émission de LIA. Euh alors ça c'est assez inquiétant parce que il y a un employé euh de ces grandes entreprises DIA, vous savez en Tropique qui a démissionné en disant bah il y a en gros aller tuer l'humanité et que c'était un scandale de pas prendre la la mesure de cette responsabilité. Euh venez nous en parler aussi.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que Lia vous fait peur ? À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. À vous de le dire Sud [musique] Radio avec aujourd'hui mes débatteurs Jeuneviève Cutsinger Michel d'Armont, Serge Guérin. On va parler d'un sujet qui nous concerne, qui vous concerne la chaleur puisque le mois d'août, les chiffres sont tombés aujourd'hui, enfin ce constat plutôt, le mois d'août 2026 a été à égalité le mois le plus chaud jamais enregistré sur la planète. Alors, depuis 100000 ans, ça m'a interpellé ce petit 100000 ans euh en France évidemment, vous l'avez tous constaté, on a vécu également l'été le plus chaud de de notre histoire.
Conséquence avec plein d'incendies, malheureusement plus de 96000 hectares qui sont partis en en fumée. Vous les avez peut-être vu les flammes si vous avez été dans le sud-ouest, parfois beaucoup ont craint pour leur maison. Alors, on peut parler de fatalité. Est-ce que vous vous avez changé vos habitudes pour mieux vous protéger contre la chaleur ? À vous de le dire 0826 300 300 Manu vous attend au standard. C'est vrai que ça c'est un des gros sujets aussi dont on a pris vraiment conscience cet été. Michel d'Armont ça va être l'un des enjeux également de de cette présidentielle. Est-ce que vous par exemple vous avez changé vos habitudes avec cette chaleur ? Il va falloir penser autrement.
Oui, je vais beaucoup plus à la mer quand je suis dans le sud. parce que ça me ça me permet de me rafraîchir. Donc j'ai pas encore vraiment changé euh des habitudes, mais ce que je vois, c'est à quel point ça change la vie euh nationale, à quel point ça change, je dirais les les enjeux vis-à-vis de vis-à-vis de de du gouvernement. Mais lorsque je vois encore pour l'instant les sujets de conversation euh euh on va dire euh pas préférés ou en tout cas prioritaires des Français ou des des des préoccupations en ce qui concerne l'élection présidentielle, ils mettent pas encore le euh le changement climatique euh euh en haut de la en haut de la liste pour l'instant. Ça reste pour quelle raison ?
parce il y a pas de prise de conscience parce qu' a le pouvoir d'achat qui le pouvoir d'achat écrase tout parce que les sentiments les gens ont effectivement ce sentiment de déclassement de de besoin de pouvoir avoir le voilà de pouvoir reprendre le leur destin personnel enf même temps quand vous êtes dans le sud-ouest que vous avez votre maison qui crame ou vous êtes je sais pas d'achat dans le mais ça a pas changé regardez ça bien sûr mais bien c'est absolument impressionnant Ça ça arrive dans toutes les maisons qui avec les les télévisions qui font qui en font les reportages. Donc on a le sentiment effectivement qu'il y a une catastrophe nationale qui nous arrive.
Mais lorsque pour l'instant les Français sont interrogés et bien ça n'est pas cette revendication qui qui monte. Voilà, ce sont encore d'autres préoccupations qui aujourd'hui sont en haut des en tête de liste. Le sociologue est pas d'accord. J'espère bien qu'il est pas d'accord. On débat on débat. C'est l'intérêt ici, c'est qu'on en a fait une discussion apaisée et ce qui fait du bien. Ça change de la nuance sur Sud Radio et on a le droit de débattre avec des gens qui sont pas d'accord. C'est c'est rafraîchissant.
Il y a un petit côté Albert Camu qui est agréable et alors je nuancerai c'estàd que bien sûr la question du pouvoir d'achat elle est majeure pour plein de gens et d'ailleurs quand on leur dit bah faut prendre utiliser moins d'essence dit bah vous êtes bien gentil mais j'ai pas le moyen parce que j'habite loin parce que comme disait la dame tout à l'heure l'infirmière je fais 240 km par voilà donc évidente tout ça mais il y a quand même peut-être mon côté darwinien mais il y a quand même on voit bien des formes d'adaptation vous avez dit tout à l'heure 27 % de gens qui ont changé d'habitude. on a consommé quand même l'année dernière 12 % de moins d'essence.
Voilà donc il y a plein plein de choses qui se font parce que souvent parce qu'il y a pas le choix mais Darwin c'est ça il y a pas le choix, on essaie quand même. Donc il y a des gens quand même plus alors les gens de l'Ouest par exemple les gens du Nord disent il y a beaucoup plus de touristes qui sont arrivés. Donc on voit bien qu'and même qu'il y a des changements assez assez puissants. Des gens qui ont changé d'une semaine à l'autre leur lieu de vacances pour ceux qui peuvent partir en vacances des gens qui sont pas partis en vacances parce que justement se disant ça vaut pas le coup.
Donc il y a quand même il se passe quand même des choses mais euh en même temps on rappellera alors euh qui a besoin aussi de s'adapter plus. J'ai fait un papier avec avec un collègue en disant mais par exemple sur les rythmes scolaires, bah vous pouvez pas continuer, je suis prof, vous pouvez pas continuer à mettre le bac par exemple à un moment donné où il fait le plus chaud. Il y a des choses comme ça. Il fair réinventer aussi. Peut-être que les vacances d'été, vacances d'hiver, va falloir changer même l'expression, je sais pas, il des choses comme ça. On sait aussi que ça augmente fortement la violence, le réchauffement climatique.
À chaque fois, il y a un lien direct avec l'augmentation de la violence. Donc ça veut dire aussi que ça va poser ça a posé aussi des problèmes assez assez et puis c'est vrai que il y a de l'écogie mais on a aussi un problème. Alors là je reviens à de la politique voilà c'est que ceux qui représentent l'écologie sont quand même globalement assez à côté de la plaque et donc et leur agenda est quand même très on va dire d'extrême gauche pour aller vite.
Du coup, il y a plein de gens qui disent "Mais quand même l'écologie c'est un problème mais c'est une question c'est super important mais ceux qui m'en parlent n'en parlent pas avec pédagogie n parbu là qui a diabolisé la climatisation tout en prenant un jet privé depuis la Rochelle vite le TGV mais bon revient aussi à la question de l'exemplarité qui est aussi très importante par rapport à ça mais du coup le le discours écologique de est-ce que on peut y répondre d'une manière ou d'une autre n'est pas performant parce que les gens se disent mais de quoi il me parle ? C'est vrai que l'écologie est assez inaudible.
chez les autres candidats à la présidentielle et elle est dans les mains d'une marine Tondelier et bon libre à chacun d'adhérer mais enfin c'est vrai que ça représente pas tous les Français ça c'est vrai peut-être pas très bien pour le dire avec nuance qui n'exprime pas très bien les enjeux écologiques et comment on peut y répondre mais comment il peut répondre sur la question écologique mais plus globalement parce que finalement il y a un lien très direct entre pouvoir d'achat et écologique par si on consomme moins différemment on peut aussi gagner de l'argent par exemple en tout cas en perdre moin voyez donc tout n'est pas du tout inscrit et on parlait tout à l'heure des primaires et autres.
C'est quand même un un une question qui est très peu visible comme d'ailleurs lien avec tout à l'heure comme la question de l'intelligence artificielle. Tout ça est très peu lisible, très peu visible dans ce qui est proposé par ceux qui prétendent diriger le pays. Or pour diriger le pays, faut quand même avoir un truc au départ qui s'appelle une vision et on a un peu de mal, sauf les extrêmes qui dans les deux cas ont une vision euh très forte, très puissante et souvent très simpliste puisque c'est la faute du bouquet. R sur les questions climatiques, ils étaient pas en pointe hein.
C'est pour ça je dis mais quand je parle de vision, je dis pas qu'ils en parlent, je dis que eux ils proposent une vision qu'elle on peut évidemment pas du tout adoré mais en tout cas les deux ont une vision hyper simpliste et hyper quand même yaka et chacun en trouvant un ou deux bouqumai assez assez précis. Euh que comment ça se fait euh Jeevier Gotinger que que les parties dit traditionnelles ne parlent pas plus d'écologie ? Parce que c'est vrai que dans cet été euh ça a été un tournant quand même. Encore une fois, l'été le plus chaud jamais enregistré sur la planète euh depuis euh 100000 ans.
Alors bon, certains vous diront bah finalement voyez, il y a pas de changement climatique puisque c'était pareil sous la cueillette de enfin voyez c'est c'est vrai que c'est c'est étonnant que alors je suis d'accord avec ce qu'a dit Michael d'Armont. Je pense qu'il y a un sujet qui voilà qui est qui efface tout le reste, qui domine tout le reste. C'est effectivement le pouvoir d'achat. Donc à partir de là mais c'est vrai que c'est lié, il a raison Serge, vous isolez mal votre maison, il y a la chaleur, il y a payez plus de de gaz en hiver. Oui oui oui, on peut on peut vous pouvez avoir des aides et il y en a eu pour mieux isoler votre votre maison.
Là encore une fois, je pense comme je le disais sur le premier sujet que ça vient et d'ailleurs c'était la question que vous posiez aussi à Michaell de chacun d'entre nous cette adaptation cette possibilité de de s'adapter à cette nouvelle donne climatique euh fermer les vol et les fenêtres, les ouvrir la nuit quand il fait plus frais, faire des courants d'air, s'habiller différemment, boire et boire et boire encore de l'eau.
des forts pas tout dire aux gens c'est juste votre responsabilité c'est pas vrai beaucoup plus large si on fait attention à l'eau, c'est très gentil c'est très bien c'est ce qu'il faut faire mais c'est 10 % du sujet un problème c'est vraiment un changement beaucoup plus large et de dire aux gens c'est de votre faute c'est vous qui respond je dis absolument pas c'est de votre faut je dis que nous nous adaptons écoutez il est malheureusement 11h55 j'ai pas fait mon débat sur l' alors ça peut-être qu'on peut le faire demain ça sera d'ailleurs un sacré générateur de pollution Ah oui c'est vrai avec les centres de de données on on en parlera demain peut-être 0826 300 300 300 vous appelez Manu demain si vous voulez réagir est-ce que Lia vous avez peur qu'elle vous tue ou pas peut-être que Perico Legas en parlera dans son émission pas aujourd'hui mais si on pouvait enseigner aux enfants à l'école [raclement de gorge] qu'il faut faire attention à l'eau pour voilà les miens sont déjà éduqués ça vous inquiétez pas on leur dit hein on met quelques heures de cours et j'ai écouté j'ai vu les paroles de Michel d'Armon les candidats à la présidentielle devrai le consulter gratuitement en plus je suis sûr il y aura pas de problème suggestion sur vos analyses voilà je voulais juste sur de merci [rires] en tout cas tous les trois péicot votre programme.
Alors, nous allons recevoir un homme très en colère qui s'appelle Jérôme Ba le paysan qui veut tuer nos paysans qui voit il va à l'Élysée à 16h et là il va nous raconter une anecdote. Il est même fâché avec certains médias qui lui ont demandé de dire des choses qu'il avait pas envie de dire. Donc il nous l'avons nous l'avons en exclusivité. Écoutez-nous parce que ça va ça va barder. Ça sera pas la mode de paille avec Gabriel Nathal qui promet Mons émerveill. [rires] André Bercor nous dira un niveau sur Saraknafo qui semble être un nouveau phénomène. Je pense que André aura les mots qu'il faut.
Moi je dirais pourquoi la gauche la plus nulle du monde veut nous imposer François Hollande tiens [rires] grand maré et nous recevrons sur le Nutriscore que les agroindustriels et certains agroindustriels essaient de contourner le Nutriscore qui est une norme absolument géniale [raclement de gorge] sociale et généreuse et on aura le professeur Ergber son concepteur en studio et madame Mathil Touvier de l'Imsem qui vont nous expliquer pourquoi Nutriscore est une nécessité nationale. A CD les couleurs. Oui, tout de suite. C'est pour empêcher les pauvres de mal manger, c'est tout. Voilà. Mais pédagogique non, vous avez pas recommencer le débat silence. [rires] Allez, on est à tout à l'heure.
Si vous voulez l'écouter, c'est à midi.