L'ancien ministre de l'Économie Bruno Le Maire était l'invité d'Alexandre Devecchio dans Esprits
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Lorsque j'avais protégé les entreprises, les salariés, notre industrie, nos commerces, nos hôtels, nos restaurants, on avait dit "C'est la bonne décision mais tu vas voir, tu auras beaucoup de mal à en sortir." Et elle avait raison parce que pour beaucoup d'entre nous, notamment pour toutes les oppositions, une nouvelle dépense publique, c'est un acquis social donc il est pas question de les retirer. Et le deuxième problème pour bien établir diagnostic qui est le problème fondamental, c'est le poids de l'État providence et des retraites dans la dépense.
À partir du moment où vous avez une dépense sociale qui ne cesse de progresser, une dépense des retraite qui pèse aussi lourd sur ceux qui travaillent, vous n'avez une dette qui s'accumule et dont on ne sort pas. Il n'y aura pas de règlement du problème de la dette si nous ne repensons pas l'état providence et le financement du régime des retraites. Au passage, quand j'entends toutes les oppositions qui toutes ont refusé la réforme des retraites et qui toutes ont demandé qu'on retire la réforme des retraites et que je vois que ce sont les mêmes qui aujourd'hui nous disent la dette est beaucoup trop élevée, je me dis qu'il y en a pas beaucoup qui aiment la cohérence dans notre pays. l'acheté du pouvoir macroniste sur l'immigration, c'est-à-dire ils n'ont jamais osé bouger, on peut pas.
Georgia Meloni arrive, est élu en Italie, elle le fait et là bon, ils sont bien embêtés. Bon, ils disent plus rien. Ensuite largement les frontiers.
Oui, oui, tout oui, bien sûr. Mais elle a fait elle a pris oui mais George M elle a pris la maîtrise, elle a pris ses décisions et en plus elle a fait ce qu'il fallait faire évidemment c'est qu'elle a immédiatement régularisé les clandestins pour et pour éviter d'avoir un feuilleton permanent avec les enfin les séparations des familles, les pleurs tous les soirs à la télé et cetera. Il fallait évidemment régler ce problème comme la France devra certainement le faire à un moment donné.
Le problème, c'est pas les clandestins qui sont là aujourd'hui, c'est ceux qui vont arriver et les et puis les les 500000 premiers demandeurs d'asile et les en rajoutant les les premiers demandeurs de titre de séjour, ça fait 500000. On rajoute là-dessus les clandestins. 700000 par an, ça dure de cette histoire, cette blague là depuis 9 ans.
On arrivera en un en de quinquena à 7 millions d'immigrés supplémentaires. Tout ça, on laisse tout filer et tout ça au nom de l'Europe.
Bruno Le Maire