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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 4 juillet 2025 16 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieDéfense

Déclaration à la presse du Président Emmanuel Macron depuis Roquefort.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'un bon accord commercial avec les États-Unis selon vous ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Le Mercosur : optimisme ou opposition ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Réaction à l'accusation d'espionnage de nos compatriotes en Iran ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Position sur le pastoralisme et le loup ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Stratégie énergétique : nucléaire vs renouvelables ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Comment aboutir à une issue diplomatique en Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Emmanuel MacronPromesse
    « Le souhait et ce que nous défendons depuis le début, c'est d'avoir l'accord le plus ambitieux, le plus rapide possible. Quand je dis l'accord le plus ambitieux, c'est zéro pour zéro. »
  • 4:00Emmanuel MacronChiffre
    « Ce qui pèse sur nous, c'est potentiellement 25 ou davantage. C'est ce que je disais tout à l'heure, c'est la menace, s'il n'y avait pas d'accord. »
  • 7:30Emmanuel MacronFait
    « Ce sont des enseignants. Ils avaient un engagement syndical. Se permettre de dire que ce sont des agents de l'étranger qui auraient déstabilisé le régime, etc., je pourrais dire simplement que c'est fantaisiste si ce n'était pas criminel. »
  • 9:30Emmanuel MacronFait
    « On a demandé beaucoup d'efforts à nos éleveurs et j'étais là depuis le début. On leur a dit : "Il faut protéger vos exploitations." »
  • 11:30Emmanuel MacronFait
    « On doit aller vers l'électrification. On doit économiser de l'énergie. Et le seul modèle qui va, c'est celui qui fait du nucléaire et qui le consolide, et du renouvelable. »
  • 13:30Emmanuel MacronPromesse
    « Nous avons pris un 18ᵉ paquet de sanctions et j'espère très fortement que les sénateurs américains porteront eux-mêmes un paquet de sanctions qui ont vocation à ramener à la table le président Poutine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci d'être là. Quelques mots d'abord pour dire la joie que j'ai d'être ici avec le député, Monsieur le maire de Saint-Affrique et les élus qui sont là, et remercier l'ensemble des habitants et des élus du territoire de la commune de Roquefort. C'est un engagement que j'avais pris il y a quelques mois au Salon de l'Agriculture.

On est là pour célébrer, dire la fierté et le soutien de la nation pour les 100 ans de cette appellation qui est la plus vieille de France, et qui a d'ailleurs commencé, ce qui est ensuite une spécialité de notre pays, qui est de protéger justement ces appellations, qui a ensuite évolué parce qu'on a un système d'appellations, comme vous le savez, d'indications géographiques. Tout le système s'est perfectionné à travers le temps. C'est vraiment un modèle français qui protège à la fois une production, un terroir, un cahier des charges aussi.

On est très heureux de visiter les caves, de défendre le roquefort et de pouvoir dire aussi tout le soutien à la filière, à notre agriculture et à notre filière agroalimentaire. J'ai pu répondre à plusieurs questions sur ces sujets. Maintenant, je vais répondre aux vôtres.

Monsieur le Président, vous avez évoqué les négociations en cours avec les États-Unis sur le commerce. Le chancelier Merz demande un accord rapide et ferme. Qu'est-ce que ce sera pour vous, un bon accord ?

Vous avez aussi évoqué la possibilité d'une taxation à 25 %. Peut-on avoir un petit éclaircissement sur ce point ? Est ce que c'est 10 plus 15 ?

Non. Je vais y répondre très précisément. Merci de votre question et elle est importante pour tous ceux qui nous écoutent.

Le souhait et ce que nous défendons depuis le début, c'est d'avoir l'accord le plus ambitieux, le plus rapide possible. Quand je dis l'accord le plus ambitieux, c'est zéro pour zéro. Parce que nous, on pense que ce ne sont pas les tarifs qu'il faut avoir entre les États-Unis et l'Europe, mais un marché ouvert où les produits puissent circuler, avec évidemment les éléments de qualité, les normes qui existent de part et d'autre.

Mais la solution, ce n'est pas les tarifs. Nous, on est pour un accord zéro pour zéro le plus vite possible. Là, c'est 10 % qui s'applique.

Ce qui pèse sur nous, c'est potentiellement 25 ou davantage. C'est ce que je disais tout à l'heure, c'est la menace, s'il n'y avait pas d'accord. Le souhait qui est le nôtre, et il y a, je crois, un très fort consensus, on l'a vécu au dernier Conseil européen, c'est que la négociation, qui est menée en notre nom par la Commission européenne, puisse être conclue et qu'elle permette d'obtenir ce qui est le minimum aujourd'hui pour les Américains : 10 %, donc 10 % pour 10 %.

C'est ce qui a été par exemple négocié par les Britanniques, que sur certains secteurs où le 0 % de tarifs préexistait, je pense à l'aéronautique qui en a beaucoup besoin et qui est important pour la région, on puisse l'avoir. Et qu'il y ait aussi des accords qui soient trouvés dans certains domaines. Par exemple, le gaz liquéfié, on va être des acheteurs pour continuer de se désensibiliser du gaz russe, que ce soit valorisé dans l'accord, que les efforts de défense soient valorisés.

Pour moi, le bon accord, c'est l'accord qui est conclu le plus vite possible avec les tarifs les plus bas possibles, et qui doit être juste et ferme. C'est-à-dire que si, malheureusement, le choix américain est de mettre les tarifs sur nous, que ce soit compensé par une réponse de notre part qui incitera à démanteler tout ça. Monsieur le Président, le Mercosur dans la négociation juridique qui peut être menée, est-ce que c’est un optimisme qui prédomine ?

Non, c'est la volonté. Je vais vous dire très clairement, je l'ai dit en l'état, nous, nous sommes opposés à cet accord. Si l'accord n'était pas modifié, on se bat pour avoir une minorité de blocage qui permettrait de bloquer cet accord.

On se bat aussi pour que cet accord soit amélioré et c'est ce qu'on est en train de faire avec plusieurs partenaires. On a créé une coalition avec les Polonais, les Roumains, les Belges, les Italiens et plusieurs autres pays européens qui ont les mêmes problématiques que nous. En fait, c'est un accord pour plein de secteurs qui est très bon mais on ne peut pas sacrifier des filières agricoles.

Qu'est ce qu'on veut faire ? On veut qu'il y ait ce qu'on appelle des clauses de sauvegarde, que si d'un seul coup, ça venait déstabiliser un marché, on puisse dire stop. C'est ce genre de clause qu'on avait utilisée il y a quelques années avec l'Ukraine par exemple.

Ça a bien marché. C'est ce qu'on veut négocier. Nous, ce qu'on demande, c'est quelques pays, c'est ce qu'on appelle un protocole additionnel.

C'est donc de compléter cet accord comme on le porte depuis le début, pour qu'il puisse traiter les craintes légitimes que nous avons pour plusieurs filières agricoles. C'est ce à quoi on travaille avec la ministre de l'Agriculture, avec le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Il y a eu des premiers contacts avec les Argentins et les Brésiliens pour leur expliquer cela.

Nous, on a deux voies. Si le traité est maintenu en l'état, nous serons contre et on se battra pour avoir une minorité de blocage et qu'il ne rentre pas en vigueur. En parallèle de ça, on se bat pour l'améliorer et qu'ils prennent en compte les secteurs qu'on veut protéger car on pense qu'ils seraient déstabilisés par un tel accord.

Monsieur le Président, nos compatriotes sont accusés par l'Iran d'espionnage pour le compte d'Israël. Quelle est votre réaction à cette accusation ? Très concrètement, que va faire la France maintenant ?

Est-ce qu'il faut mettre dès maintenant des sanctions pour faire pression sur l'Iran ? Il y a déjà beaucoup de sanctions qui existent comme vous le savez, mais je veux ici dire un mot aux familles Paris et Kohler que j'ai reçues, que le ministre a reçues à plusieurs reprises, que nous suivons depuis le début, leur dire mon affection et le soutien de la nation. J'ai systématiquement parlé au président Pezechkian et avant lui, au président Raïssi, de nos otages.

J'ai reparlé ces derniers jours, à deux reprises au président Pezechkian sur la question du nucléaire, la situation. Mais mes deux discussions ont commencé par la question de nos otages. Il connaît notre position, ma préoccupation.

Le choix qui a été fait est une provocation à l'égard de la France, une offense et un choix inacceptable d'agressivité parce que nos deux compatriotes sont allés là-bas avec des engagements qui sont tout à fait respectables. Ce sont des enseignants. Ils avaient un engagement syndical.

Se permettre de dire que ce sont des agents de l'étranger qui auraient déstabilisé le régime, etc., je pourrais dire simplement que c'est fantaisiste si ce n'était pas criminel. C'est inacceptable pour la France.

Nous protégerons nos enfants et je peux vous dire que la réponse ne se fera pas attendre. Comment, concrètement ? Je vais appeler le président Pezechkian et lui demander de reclasser cette qualification qui est gravissime et qui a des conséquences très graves, lui dire le soutien absolu que nous portons aux familles et dire que, de toute façon, s'il maintenait, dans les jours et les semaines qui viennent, une telle qualification, la France prendra des mesures de rétorsion.

Mais je n'en suis pas encore là parce que je veux d'abord le convaincre de reclasser cela. C'est une décision qui a été prise par des instances compétentes. Je vais en appeler au président iranien mais on ne peut pas accepter ça parce que ça ne correspond pas à la réalité.

Ce n'est pas acceptable. Monsieur le Président, tout à l'heure, vous avez rencontré des éleveurs et vous avez eu une parole forte en disant que le pastoralisme et la présence du loup n'étaient pas compatibles. Je vous ai entendu parler aussi de nécessité de prélever.

C'est vraiment la position que vous allez défendre aujourd'hui ? Oui, c'est d'ailleurs la position que j'ai défendue en me battant avec quelques autres, mais on n'était pas beaucoup de combattants au début au niveau européen pour changer le niveau de protection du loup. Vous savez que tout ça vient de loin, de la convention de Berne, de ce que l'Europe a ensuite appliqué.

Le loup était une espèce qui était très protégée. Regardez le résultat ces dernières années. Là où il a été réintroduit dans des massifs, on pouvait considérer que dans des massifs qui étaient eux-mêmes très protégés, classés, où il n'y avait pas d'activité humaine, que le loup se réintroduise et recréé une espèce, je pense qu'on pouvait trouver un consensus.

Mais qui peut penser que dans des terres, qui depuis des siècles, vivent, se sont équilibrés, ont à la fois l'habitat mais aussi la préservation de la nature qui est liée à l'activité du pastoralisme, le loup peut revenir innocemment ? Ce n'est pas possible. Il a d'ailleurs été chassé quand il essaie de venir, par les mêmes bergers qu'il y a 50, 100 ou 150 ans.

On a demandé beaucoup d'efforts à nos éleveurs et j'étais là depuis le début. On leur a dit : "Il faut protéger vos exploitations. Vous devez mettre des barriérages là.

Vous devez rentrer les bêtes. Vous devez vous payer des chiens patous." Ensuite, on leur a dit que ce n'était pas bien d'avoir des chiens patous parce qu'ils attaquaient les gens qui venaient se balader.

Ensuite, on a dépensé de l'argent public, on en dépense pour les indemniser quand leurs bêtes, soit sont dévorées, soit, par panique, tombent. C'est là où on a les plus grosses pertes. On dépense de l'argent public à la condition qu'ils soient protégés pour les indemniser.

Vous avez, aujourd'hui, beaucoup d'exploitants qui vivent dans la peur, dans l'angoisse, ce qui n'est objectivement pas acceptable car ce ne sont pas les gens qui décident ça qui vivent dans cette angoisse. On en a beaucoup qui arrêtent ou changent les pratiques de pastoralisme. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu'ils ne montent plus les bêtes. Ça veut dire parfois qu'ils restent avec les bêtes à la ferme, les engraissent là, ce qui est beaucoup plus reposant, moins de travail pour eux, mais pour l'équilibre entier, pour la qualité de la viande, c'est moins bon, mais surtout pour la qualité de nos paysages. C'est terrible parce que les conséquences, qu'est-ce que ce sera ?

Des changements d'habitudes mais surtout des vallées entières qui vont retrouver la broussaille avec des risques d'incendie, avec des tas de dégâts qu'on aura. Pardon, mais je vous parle de manière très concrète parce que c'est exactement ce qui est en train de se faire. Là, on s'est battu pour déclasser la protection du loup, pour dire : "Regardez, il y en a partout." Il arrive ici, il était quand même moins présent que dans d'autres [INAUDIBLE].

Il est ici, il est dans le Var, dans les communes. Vous en avez à Hyères. À Besançon, vous avez du loup.

Il y en a trop. Il faut, maintenant qu'on a réussi il y a quelques semaines à baisser la protection du loup, il est passé de protection forte à protection normale, adapter nos pratiques, et là où on ne pouvait prélever le loup qu'après avoir pris toutes ces protections avec des conditions très restrictives, dire que dans les endroits où il y a du pastoralisme, on doit construire ça avec la loi, on ne veut pas que le loup vienne s'installer parce qu'il menace une organisation, pas simplement de production, mais de vie, de préservation de la nature. D'ailleurs, c'est assez logique, c'est un conflit même dans la gestion de la biodiversité.

Le pastoralisme, c'est bon pour la biodiversité. Si on laisse le loup s'installer au titre de la biodiversité dans ces vallées, il viendra fragiliser le modèle qu'on a aujourd'hui. Donc oui, pour réintroduire le loup, mais oui pour le faire là où il n'y a pas de pratique de pastoralisme et là où on n'a pas d'éleveurs et de bergers.

Il y a un mois, jour pour jour, vous disiez : "Ne revenons pas en arrière sur l'écologie". Oui, je vous le dis toujours. Hier, le ministre de l'Intérieur a signé une tribune pour dire : "Arrêtons de financer les énergies renouvelables".

Ce soir, il réitère en disant que c'est du bon sens ce qu'il défend. Est-ce que c'est du populisme ? D'abord, j'ai nommé un Premier ministre.

Le Premier ministre, il doit diriger son gouvernement et les ministres du gouvernement doivent s'occuper des politiques qu'ils conduisent. Chaque ministre, parce que si on se met à avoir des ministres qui s'occupent de tout, ça ne s'appelle plus un gouvernement. Il y aura le temps des débats, des programmes.

Là, il y a le temps du gouvernement de la France. Je pense que chaque ministre doit s'occuper des affaires pour lesquelles il est nommé. Après, si les gens veulent faire autre chose, ils font autre chose, mais moi, je suis garant de ça. [INAUDIBLE] C'est exact mais il faut discipliner la parole.

La deuxième chose : je viens d'un temps où c'était le nucléaire qu'il fallait complètement arrêter. On disait que c'était aussi du bon sens. J'ai mis fin à ça.

J'ai conduit un travail scientifique qui a été mené par l'Agence Internationale de l'Énergie, RTE, etc. Il a donné lieu à un rapport sur notre modèle. Ce rapport dit une chose très simple.

On doit aller vers l'électrification. On doit économiser de l'énergie. Et le seul modèle qui va, c'est celui qui fait du nucléaire et qui le consolide, et du renouvelable.

C'est la stratégie que j'ai annoncée à Belfort en février 2022. C'est la seule règle qui doit prévaloir. Pourquoi ?

Parce qu'elle est scientifiquement fondée. Le renouvelable doit faire partie du mix électrique français. De la même manière que j'ai défendu le nucléaire en arrêtant les fermetures de centrales et en permettant de relancer la production, il est bon d'avoir une part aussi de renouvelable et c'est du bon sens.

C'est tellement du bon sens que vous êtes dans un département où l'énergie est produite par des barrages hydroélectriques. C'est du renouvelable. Il y a un consensus complet.

C'est une propriété de la nation. On doit investir et on va dépenser de l'argent pour ces barrages hydro parce qu'on a sauvé ce modèle en renationalisant EDF. On a permis qu'il reste la propriété de la France et c'est une très bonne chose.

C'est moins cher que de la production nucléaire. C'est déjà installé et amorti. C'est dans l'équilibre de notre territoire.

C'est bon pour les communes et ça permet de décarboner l'énergie. Il faut arrêter les schémas. Il y a des gens qui, par exemple, ne veulent plus qu'on installe des éoliennes.

C'est du bon sens de ne pas leur imposer. Oui, mais après on veut développer du solaire de manière proportionnée. Nos agriculteurs ne veulent pas en mettre à la place des surfaces mais ils en mettent sur les toits, ça leur fait un revenu.

On est en train de développer de l'éolien en mer, ça fait du revenu. On a même des filières où on crée des emplois avec ça. On a de l'hydro.

Pas de caricature. Du bon sens, c'est de regarder la science, les pratiques, la réalité du territoire français et de se dire qu'on a besoin de ce modèle complet qui est la stratégie de Belfort, et il faut de la stabilité et de la constance. Cette stratégie, qui est la stratégie de la France, qui est le fruit d'un très gros travail scientifique, politique, depuis 2022, je suis garant d'une chose, c'est qu'on l'applique et ce que je sais, c'est qu'on a perdu beaucoup de temps dans notre pays, gaspillé beaucoup d'argent à faire du yoyo.

Il y a eu un temps où il y avait le tout renouvelable. Il ne faut pas qu'on aille vers le tout nucléaire davantage. Il faut qu'on ait cette politique équilibrée.

Le président Poutine a dit au président Trump qu'il ne renoncera pas à ses objectifs en Ukraine. Comment on peut arriver à une issue diplomatique pour ce conflit ? Vous le savez, c'est ce que pousse d'ailleurs le président Trump lui-même depuis plusieurs mois : obtenir, par la pression, un cessez-le-feu le plus vite possible.

C'est pourquoi nous avons pris un 18ᵉ paquet de sanctions et j'espère très fortement que les sénateurs américains porteront eux-mêmes un paquet de sanctions qui ont vocation à ramener à la table le président Poutine, à faire cesser les armes et à construire les termes d'une négociation pour une paix juste et durable. La pression de la livraison d’armes que les Américains ne veulent plus faire. J'ai, une dernière fois, vu le président Trump.

Il venait de voir le président Poutine. Ils ont longuement parlé. Ils ont parlé y compris des livraisons de Patriot et des armes.

Je n'ai pas entendu de la part du président Trump les positions qui ont été prises. J'ai compris qu'il y avait eu des décisions techniques mais je ne surinterpréterai pas ces décisions techniques. Ce que je vois, c'est que les États-Unis d'Amérique ont affirmé le maintien de leur soutien à l'Ukraine et les États-Unis d'Amérique jouent depuis le début un rôle important.

La clé, c'est de maintenir le soutien, de renforcer les sanctions et d'avoir des sanctions qui permettent de dissuader, de ramener tout le monde à la table des discussions et de permettre de construire cette paix qui doit être des négociations territoriales par l'Ukraine et des garanties de sécurité auxquelles nous contribuerons. Merci beaucoup.